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xibar.net : Samedi 4 Jui 2009
Remarques contre le Premier ministre : Yoff exprime sa frustration
XIBAR.NET (Dakar, 4 Juillet 2009) - Le fils aîné du Khalife général des Layènes a fait entorse au protocole pour tancer le Premier ministre venu présenter ses condoléances à cette communauté religieuse, suite au décès de son porte-parole. Derrière cette entorse, les Layènes traduisaient leurs frustrations.
Le fils du Khalife général des Layènes, Seydina Insa Thiaw Laye, a reproché au Premier ministre, Souleymane Ndéné Ndiaye, de n’avoir pas cité dans son discours le nom du chef des lieux. La remarque semble superflue. Car, s’il ne reconnaissait l’autorité du khalife, le Premier ministre ne serait pas venu. D’ailleurs, il était venu présenter les condoléances à la confrérie, qui a perdu son Porte-parole ; Chérif Ouseynou Laye. Il est vrai que Me Souleymane Ndéné Ndiaye doit être plus concentré ; surtout que les Layènes et leur capitale, Yoff, ne sont pas contents. D’abord, ils l’avaient fait remarquer : Comparativement aux autres familles religieuses, ils sont les parents pauvres. L’Etat parviendra-t-il à être à égale distance des confréries ; voire des religions ? La laïcité est à ce prix. Les Layènes et les Yoffois sont frustrés encore, parce que, comme le confient des notables du village, « les agissements des autorités en matière foncière ne nous rassurent pas ; mieux, ils nous portent préjudice. Nous ne pouvons pas comprendre que l’on nous prenne nos terres, au nom de l’intérêt public, pour les attribuer, par la fenêtre, à des privés ». Nos interlocuteurs de rappeler que le Cices, l’aéroport Léopold Sédar Senghor, le siège de la Fédération sénégalaise de football et bien d’autres institutions, sont érigés sur leurs terres. La sortie du fils aîné du Khalife général des layènes est à prendre au sérieux, pour qui sait qu’il fut député libéral. Produit du Parti démocratique sénégalais, il a maintenant de la sympathie pour le maire de Dakar : le socialiste Khalifa Abacar Sall. Le vent pourrait mal tourner pour les libéraux à Yoff et chez les Layènes, parce qu’également si le regretté Chérif Ouseynou Laye était un fédérateur et un modéré, on verrait mal Seydina Insa Thiaw Laye jouer ce rôle ; tant que les doléances qu’il pose ne seront pas satisfaites. Et attention, parce que celui qui a osé tancer le Premier ministre et promettre l’assurance à Khalifa Sall a démontré qu’il n’ignore pas ce que recouvrent les mots « rapports de force ».
Commentaires
:
#1 Auteur: familyman
Posté
le : 2009-07-04 13:14:16
Le gouvernement Souleymane Ndene Ndiaye est le gouvernement le plus nul de l'histoire du Senegal, sous le pire regime qu'ait connu le Senegal.
Une honte: premier ministre nullard et incompetent, ministres nullards et incompetents, President nullard, salopard et criminel. Bienvenue au Senegal de 2009.
#3 Auteur:
Posté
le : 2009-07-04 13:25:29
Conneries de chez connerie: ainsi va le Senegal de wade.
#4 Auteur: Moustapha Diakhaté
Posté
le : 2009-07-04 13:30:37
#5 Auteur:
Posté
le : 2009-07-04 13:32:37
tu perde ton temp pour ecrire tous sest mensonge menteur
#6 Auteur: Mandione
Posté
le : 2009-07-04 13:32:42
ça n'engage que Seydina Laye. De grace ne tente pas de nous utiliser. La confrerie est apolitique. Va te reconcilier avec ta famille c'est mieux que de rester là à prendre des positions politiques.
#7 Auteur:
Posté
le : 2009-07-04 13:33:23
#8 Auteur:
Posté
le : 2009-07-04 13:34:39
on a l impression que la nullite affecte tout ce qui provient du senegal aujourd hui.des "journalistes"nuls qui s expriment comme des eleves du primaire,des politiciens mafieux qui n ont le respect de personne parce que stupides et archi nuls,des marabouts quemandeurs de faveurs comme s ils etaient des heritiers de haj mansour m baye et pour courronner le tout un peuple qui vit a l image de cette racaille.triste!
#11 Auteur: arame
Posté
le : 2009-07-04 13:49:03
je veux démaské les gens qui écrit
Demasque d'abord tes fautes de conjugaison, nullard
#12 Auteur: Feel Good...
Posté
le : 2009-07-04 14:02:34
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#13 Auteur: poulo
Posté
le : 2009-07-04 14:04:39
abdoulaye wade est le seul responsable de la frustration des confreries religieuses ,il a divise toutes les confreries ,il ne pense qu`aux mourides alors que ces derniers sont minoritaires par rapport aux tidjanes qui representent pres de 49pct des musulmans,les layenes sont tres discrets et disciplnes,ils peuvent se sntir fiers des predictions du venere Seydina Limamoulaye El mahdi
#15 Auteur: mamemor
Posté
le : 2009-07-04 14:28:43
Carton rouge à la SENELEC ! ! !
#16 Auteur:
Posté
le : 2009-07-04 14:30:47
LE SENEGAL OU LE PAYS OU IL Y'A LE PLUS DE MARABOUTS AU KM2
Il faut arrêter ces marabouts, toutes confréries comprises, avant qu'il ne soit trop tard !!! Attention, attention, attention .....
#17 Auteur: ibra
Posté
le : 2009-07-04 14:40:47
#18 Auteur: ibra
Posté
le : 2009-07-04 14:43:04
#19 Auteur:
Posté
le : 2009-07-04 15:21:34
Extrait :
Le temps des Impostures
Enquête sur l’Energie au Sénégal
« On ne blâme pas quelqu’un pour s’être attardé à réclamer son droit. Mais on blâme uniquement celui qui prend ce qui n’est pas à lui»
Sentence de l’imam Ali
Au nom du père et du fils, amen!
Entre Abdoulaye Wade et «ses enfants» l’amour qui s’est tissé au passé continue et, nous l’espérons, continuera de se conjuguer au futur. Ce sera, pour les générations futures, une très belle leçon d’engagement et de fidélité. Parmi tous ses héritiers, parmi tous ceux qui peuvent se réclamer de Wade et revendiquer son hérédité, Samuel Sarr, Karim Wade, Farba Senghor et Pape Samba Mboup sont certainement ceux qui lui sont les plus fidèles. Ils sont les seuls Sénégalais, et certainement les derniers, qui chaque soir parleront de lui à leurs enfants et petits enfants et se battront pour que son histoire soit enseignée à l’école. Ils seront aussi ceux qui passeront le plus clair de leur temps à entretenir le tombeau du parrain, trouver des circonstances atténuantes à ses errements et à prier pour le repos de son âme. Et, parmi tous ceux que nous avons cités, nul autre que Samuel Sarr ne mérite le plus de revendiquer la filiation du père. C’est pour lui qu’il a fait de la prison et c’est aussi grâce à lui qu’il a rencontré Sérigne Saliou Mbacké, dont le portrait est toujours bien placé sous sa chemise, avant de devenir un de ses plus fervents talibés. Il aime Wade d’un amour irrationnel et tous ceux qui, comme nous, ont eu le privilège de le rencontrer savent que Samuel n’a pas attendu l’alternoce pour adopter la couleur bleue. Comme Me Madické Niang d’ailleurs. Et c’est de son vivant, que ce dernier le défend en criant partout: «cet homme, qui a tant servi son pays, a droit à une mort tranquille. Ses héritiers, ses enfants doivent vivre beaucoup plus tranquillement.» Samuel est un pur produit du libéralisme Wadien. Comme Idrissa Seck, ce «fils» banni qui a divisé le pays en blocs antagonistes, détruit des amitiés et tenu le pays en haleine des mois durant pour laver un linge familial. C’est lui, Wade le père, qui les a créé et leur a, probablement, appris à gérer les deniers publics. C’est lui qui leur a appris la contestation et les techniques de subversion. C’est lui qui encourage les prévaricateurs des deniers publics en les nommant à des postes ministériels, comme Adama Sall. Cet homme, il faut le rappeler, avait été épinglé pour ses malversations dans les rapports de la Cour des comptes. Et l’organe de contrôle avait clairement stipulé qu’aucune fonction publique ne doit plus être confiée. Pour montrer au Sénégal et aux Sénégalais qu’il n’a aucun respect pour eux, Abdoulaye Wade a fait de lui le ministre de la fonction publique. «Qui sème le vent récolte la tempête», disait Farba Senghor aux journalistes qui ont osé parler de son épouse délaissée parce que devenue indigne du ministre qu’il était devenu. Pour punir cet acte qu’il a qualifié «d’agression écrite et verbale», il leur a envoyé une bande de gros bras pour saccager leurs locaux et leur foutre la trouille de leur vie. Car au pays de Wade, qu’elle soit par la pensée ou par la plume, une agression reste une agression. Aujourd’hui que la justice s’apprête à se pencher sur son cas, l’histoire doit retenir que Farba Senghor n’est pas un homme dangereux et il n’a pas l’âme d’un démon ; c’est un type sympathique perdu par son amour pour le père. Farba ne connait que Wade le père. C’est son modèle et exemple. En envoyant les nervis rendre une visite nocturne à Mamadou Thierno Talla de l’As et à El Malick Seck de 24 heures Chrono, il a pris le père au mot. N’est-ce pas lui, Wade le père, qui, dans le dernier livre qu’un français lui a consacré, disait «l’affront se lave dans le sang» ?
Aujourd’hui pour pérenniser son pouvoir et assurer la survie de ses «enfants» Wade, le père, qui a conscience que le temps ne joue pas en sa faveur a déclaré que son parti restera au pouvoir cinquante ans encore. Et pour cela, pour cette cause, les libéraux sont en train de se donner les moyens. Avant le grand saut du prince dans le landernau politique, des larbins sont envoyés aux fronts pour susciter la demande d’un autre Wade. Faute de pouvoir se présenter à une nouvelle présidentielle, et privé de sa fougue d’antan, Abou a jeté son dévolu sur Karim. Et il n’a pas tord. Qui mieux que le fils est plus indiqué à couvrir les arrières du père ? Qui mieux que lui est apte à défendre ses errements, expliquer ses erreurs et, peut-être, lui consacrer un musée, un monument ? Qui mieux que lui peut mettre du Blanco sur tous les dossiers brulants qu’il a eu à gérer, qui lui pèsent sur la conscience, et l’obligent à se rendre toutes les années à la Mecque ? Après tout, qui mieux que Karim est prêt à défendre le bilan de Wade? Qui mieux que lui peut faire face au peuple et le convaincre que feus Kéba Diop, Moussa Aw et Penda Kébé ne sont pas des victimes de l’alternance? Qui mieux que lui est prêt à dire que l’avenir de milliers de jeunes Sénégalais, partis en Europe au prix de leur vie, n’a pas été négocié par Abdoulaye Wade pour les faire revenir dans l’enfer sénégalais? Qui mieux que lui est prêt à jurer que ceux qui pleurent la cherté de la vie sont des paresseux ? Qui mieux que Karim a suffisamment de culot pour regarder les Sénégalais dans le blanc de l’œil et leur dire que sous Wade tout va bien?
Wade est depuis mars 2000 à la tête d’une République que ses prédécesseurs ont construite au prix de lourds sacrifices. La tradition veut qu’on l’appelle monsieur le Président. Mais Wade lui a une autre vision de ses fonctions : il se prend pour un monarque. Comme tout métis, il est partagé entre une culture qu’il croit indigne de lui et une autre qu’il n’honore pas. Il est tiraillé entre la modeste origine de son père et celle noble et légendaire des mandingues. Pour l’histoire et étant nous-mêmes dépositaires et gardiens de cette tradition mandingue, nous nous devons d’éclaircir certaines contradictions dans la généalogie du Président. À Woudoucar dans le Pakao et partout en pays mandingue, les Dabo - nom que porte Aïda la mère d’Abdoulaye Wade - n’ont jamais été des combattants ; ce sont des dioula, des commerçants et ceux qui sont instruits parmi eux sont des marabouts. Nous n’avons nullement l’intention de présenter Abdoulaye Wade comme un homme imaginatif, bien qu’il ait gouverné le Sénégal par des rêves. Mais dans l’histoire du Mandingue depuis l’apparition du premier homme sur terre jusqu’à nos jours, les seuls souverains que le peuple mandingue a connus ont pour noms Keïta, Touré, Cissé et Kanté. Bien que guerriers, les Cissé, dont l’apport aux conquêtes des différents souverains a parfois été occulté par les historiens, s’étaient aussi retrouvés avec les Touré, Diané, Bérété dans le rôle de marabouts et conseillers des empereurs. C’est ainsi que pour l’éternité, Cissé, Diané, Bérété et Touré ont gardé le titre de Manding-mori - marabout du mandingue. Aussi loin que l’on puisse remonter dans l’histoire, en Afrique, les princes et princesses n’épousent jamais le commun des mortels.
La bourgeoisie ne se marie qu’entre-elle. Fût-elle du Mandingue, une princesse ne peut jamais quitter son royaume et venir épouser un sujet du Waalo. À moins qu’à la suite d’une razzia, elle soit faite prisonnière et refuse de révéler son identité. Car au cas où elle aurait décliné son identité, il appartiendrait à la famille princière de prendre en charge la princesse et, certainement, de la faire épouser par un prince du royaume du Waalo ou bien par un autre d’un royaume vassal. En Afrique noire, surtout en pays mandingue, en dehors des raisons économiques et politiques, les gens ne quittent leur milieu social que lorsqu’ils sont marginalisés et stigmatisés par celui-ci. C’est à la suite d’accusations fondées ou non de sorcellerie, de roublardise et crime que les bannis se mettaient à prendre le chemin de l’exil. Ce sont ces raisons qui ont poussé de nombreuses personnes -surtout en Casamance jusqu’à une date récente-, à quitter leur famille pour aller se reconstruire ailleurs.
À l’image de ces enfants dessinant leurs pères sous les traits de preux chevaliers, Abdoulaye Wade, si l’on en croit Souleymane Jules Diop, s’est construite une ascendance guerrière. Bien que commis dans l’administration coloniale son père a été l’un des premiers combattants partis défendre la France. Et c’est en hommage à cet homme, Mor Talla Wade, qu’il a initié la journée du tirailleur africain. C’est pour immortaliser cet homme qu’il a construit le monument de Demba et Dupont, à la gare ferroviaire de Dakar, et fait planter un poster géant de sa personne au dessus de l’édifice afin qu’aucune amalgame ne soit possible sur le nom de son créateur. Cultivant à outrance le culte de la personnalité, comme le général Amine Dada de l’Ouganda, Mobutu du Zaïre, il fait garder l’édifice par un groupe de policiers. Et légitimement Abou veut que sa descendance suive sa trace et perpétue l’œuvre de sa lignée. C’est dans cet ordre d’idées que, lors d’un Conseil des ministres, il a pris la décision de faire de son arrière grand-mère une héroïne nationale au même titre que la reine Aline Sitöé Diatta de Kabrousse, Yacine Boubou et Ndjembeut Mbodj du Waalo. Après être entré dans l’histoire comme François Mitterrand, son seul modèle de président - même si certains vont rire sous cape -, et après que le monde ait rendu hommage aux tirailleurs Sénégalais, son vœu le plus cher est qu’il y ait le nom de Mbagne Wade sur la courte liste des femmes qui font la fierté du Sénégal. Pour le reste, il veut rester dans l’histoire du Sénégal comme le bâtisseur d’un pays moderne : l’architecte des infrastructures hôtelières, des échangeurs et des routes.
Faire de Karim son successeur à la présidence de la République n’avait jamais été la volonté ouverte d’Abdoulaye Wade. C’est la Toubab Sénégalaise du palais, madame Viviane Vert, qui a toujours mis cette possibilité dans la tête d’Abou. C’est elle qui, à force de demander à son mari de céder le fauteuil présidentiel, a fini par convaincre Wade que Karim est le seul et unique fils du père capable d’assurer une opacité totale quant à la gestion des crimes dorénavant couverts par l’ignoble loi de feu Ibrahima Ezzan. Ces crimes, faut-il les rappeler pour les déplorer sont susceptibles d’être revisités à tout moment ; compte tenu du fait qu’ils relèvent à la fois de crimes de sang et de crimes économiques punis par les conventions et traités signés et ratifiés par le Sénégal.
Faute de soustraire ses entorses à la démocratie et aux libertés individuelles à la vigilance de ses juges, Meïssa Wade est le seul capable de les endosser. Madame Vivianne a raison. Wade et le PDS lui doivent tout. En contrepartie, quand elle veut quelque chose, Abou se doit de la satisfaire. Malgré tous les griefs qu’il retient à l’encontre de Mara, c’est pour madame Vivianne Vert qu’il s’est séparé de son doublon, Idrissa Seck. La volonté de madame Vivianne Wade de voir son fils à la magistrature suprême est noble et légitime. C’est le rêve de toutes les mères. Karim, lui, ne se réclamera plus de son père et ne demandera jamais à lui succéder. C’est aux autres qu’il laissera le soin de susciter sa candidature. «Le seul qui s’est réclamé fils de Dieu dans l’histoire a fini sur la croix », lui avait dit Idrissa Seck au cours du dernier dîner que Mara a partagé avec son «frère» devant leur «mère» au palais de la République. Karim a retenu cette leçon. «Le destin présidentiel de Karim est irréversible», a déclaré Adama Bâ, le maire de Fass Gueule Tapée. Pour cette unique déclaration et pour avoir osé dire tout haut ce que les Wade veulent entendre, il a été nommé président du Conseil d’administration de la SICAP. Pour le moment et au vu des résultats des dernières élections municipales de Mars 2009, la machine semble grippée. Qu’on le veuille ou non, puisque son père le veut, Karim accomplira son destin. Il est né pour diriger ses semblables et le nom Meïssa - le mot est une déformation de Mansa en Mandingue - qu’il porte est doublement évocateur. Mansa, chez les mandingues - ethnie dont est originaire la mère du président – c’est le roi. Et, comme les rois ne se trouvent que dans les royaumes, le pape du Sopi veut transformer le Sénégal en une monarchie ; et il s’en est donné les moyens. L’armée, qui devait être le dernier rempart de notre souveraineté, est divisée. Et, en son sein, la voix des Républicains est noyée par la force de frappe de l’argent. Pour les militaires et paramilitaires de carrière, policiers et gendarmes, «Wade est une aubaine». Leur discours nombriliste est sans équivoque: «c’est grâce à lui que notre salaire est passé à 6 chiffres. Et nous ne pouvons ne pas le soutenir», assument certains. Ils oublient que c’est à cause de son train de vie que ce salaire ne peut rien régler; que les gens travailleront toujours plus sans jamais se départir du joug de la pauvreté. Bien qu’assujettie à l’exécutif, le pouvoir judiciaire se bat avec ses moyens de bord et demande son indépendance. Par la voix des juges Ndongo Fall, Aliou Niane et tant d’autres, ils s’organisent et demandent leur liberté : celle de juger convenablement a la loi et non selon les humeurs du prince régnant. Partout le discours est le même : liberté. « Il parle en démocrate et agit en monarque», avait dit du Président son ex-ministre de l’Intérieur, Maître Ousmane Ngom.
Aujourd’hui avec son âge auquel, selon Idrissa Seck, il faut ajouter 6 années et certainement conscient qu’à 90 ans, il ne sera, aux yeux du Code pénal sénégalais, plus responsable de ses actes, Abdoulaye Wade retrouve sa vraie nature. C’est un monarque et il ne s’en cache plus. Aux Sénégalais qui polémiquaient sur la nécessité pour lui de s’acheter un nouvel avion de commandement, Abdoulaye Wade a coupé court. « Si je veux demain j’achèterais un avion sans demander l’avis de qui que ce soit», a-t-il balancé à la presse qui était venue l’entendre. Ou encore parlant des décaissements d’Idrissa Seck dans les chantiers de Thiès, «je lui ai donné 26 milliards et il a pris 46». Comme si le Sénégal est sa propriété, le pape du Sopi se joue des règles fondamentales qui lui ont permis d’être et de devenir ce qu’il est aujourd’hui. Sans aucune retenue et sans le moindre état d’âme pour les finances publiques, il a payé deux milliards de francs CFA de dettes pour M. Bibo Bourgi , un ami de son fils, Karim, par le contribuable sénégalais. En se voyant confier les caisses de l’Etat, Wade n’avait pu s’empêcher de dire à son ex-chambellan, Idrissa Seck, selon les témoignages de ce dernier, « maintenant nos soucis d’argent sont terminés».
#20 Auteur:
Posté
le : 2009-07-04 16:09:30
je veux démaské les gens qui écrit
Demasque d'abord tes fautes de conjugaison, nullard
VOUS RESTEREZ POUR L'ETERNITE DES CHIENS DE GARDE POUR LA LANGUE FRANCAISE ET POUR LES FRANCAIS.CES NEGRES COMPLEXES.VOUS NE COMPRENDREZ RIEN DU TOUT,JAMAIS RIEN.UN FRANSAIT DE PARIS SE FICHE PAS MAL QUE VOUS PARLEZ WOLAF OU SERERE OU BAMBARA,QUE VOUS FASSIEZ DES FAUTES OU PAS.ILS VOUS CONSIDERE PLUTOT COMME DES SINGES.MAIS VOUS VOUS SURVEILLEZ ET ILLUSTREZ ET DEFENDRE LEUR LANGUE EN BON SENTINELLE.QUELLE HONTE CES NEGRES,SENEGALAIS COMPLEXE.TOUT VOUS EMPORTE COMME DES ANIMAUX QUE VOUS ETES.VOS VACANCES ,PARIS,UN POLITICIEN POUR PLUS DE CREDIBILITE,DOIT FAIRE SON DISCOURS A PARIS,UN COLLOQUE A PARIS ETC.DU VRAI BARKELOU CHEZ LES BLANCS.HEUREUSEMENT MON BARKELOU EST TOUBA ET SERIGNE TOUBA CELUI LA QUI A DEMISTIFIE LES BLANCS ET INICIE LE VRAI NATIONALISME ET LA FIERTE D'ETRE NOIR PAR LA VOIE DU PROPHETE MOHAMED PSL.RESPECTEZ VOUS MEME.VIVE AND GOT BLESS AFRICA
#21 Auteur: ibou
Posté
le : 2009-07-04 16:11:17
#22 Auteur: papis2001
Posté
le : 2009-07-04 16:15:59
les layènes on le droit de vouloir bien le maire de dakar khalifa sall parce que sa maman na jamai perdu a camberene tous les rapelles du adji booye daaya laye a cambarene elle nétoit nuit et jour la maison de cherif ousseynou laye il est le bienvenue ché lé layénes khalifa sall.cé le recompense du travail de sa mere et sa tante yalla naako yalla yerem.
#23 Auteur: ibou
Posté
le : 2009-07-04 16:42:22
je veux démaské les gens qui écrit
Demasque d'abord tes fautes de conjugaison, nullard
VOUS RESTEREZ POUR L'ETERNITE DES CHIENS DE GARDE POUR LA LANGUE FRANCAISE ET POUR LES FRANCAIS.CES NEGRES COMPLEXES.VOUS NE COMPRENDREZ RIEN DU TOUT,JAMAIS RIEN.UN FRANSAIT DE PARIS SE FICHE PAS MAL QUE VOUS PARLEZ WOLAF OU SERERE OU BAMBARA,QUE VOUS FASSIEZ DES FAUTES OU PAS.ILS VOUS CONSIDERE PLUTOT COMME DES SINGES.MAIS VOUS VOUS SURVEILLEZ ET ILLUSTREZ ET DEFENDRE LEUR LANGUE EN BON SENTINELLE.QUELLE HONTE CES NEGRES,SENEGALAIS COMPLEXE.TOUT VOUS EMPORTE COMME DES ANIMAUX QUE VOUS ETES.VOS VACANCES ,PARIS,UN POLITICIEN POUR PLUS DE CREDIBILITE,DOIT FAIRE SON DISCOURS A PARIS,UN COLLOQUE A PARIS ETC.DU VRAI BARKELOU CHEZ LES BLANCS.HEUREUSEMENT MON BARKELOU EST TOUBA ET SERIGNE TOUBA CELUI LA QUI A DEMISTIFIE LES BLANCS ET INICIE LE VRAI NATIONALISME ET LA FIERTE D'ETRE NOIR PAR LA VOIE DU PROPHETE MOHAMED PSL.RESPECTEZ VOUS MEME.VIVE AND GOT BLESS AFRICA
Ton serigne touba là , c'est le seul qui compte parmi ses talibés des gens qui se vante de ne pas prier encore moin jeûner ou encore faire le pélerinage à la mecque. Pire encore, ses fils et petit fils approuvent celà .
#24 Auteur: mimi
Posté
le : 2009-07-04 16:50:57
Je déplore le comportement de l'état face a certaines familles religieuses, notamment la famille du vénéré Cheikhna cheikh Saad bouh de Nimzatt. Cette discrimination doit cesser! Meme si l'état sénégalais ne reconnait pas la famille chérifienne prétextant qu'ils ne sont pas sénégalais, ils ne doivent pas oublier que la majorité de nos cherifs sont nès de méres sénégalaises.Par ailleurs, les Sénégalais (BON TEINT)élevés au rang de cheikh par notre guide Cheikhna sont très nombreux: Cheikh déthialaw seck, Cheikh aldiouma ba, Cheikh yérim ndoumbane entre autres; Rien que ces derniers ont contribué de façon significative a l'expansion de l'Islam au sénégal.
Enfin,l'état sénégalais doit tenir compte du nombre de plus en plus croissant de disciples Sénégalais, talibé Cheikhna Cheikh Saad bouh qui se rendent a Nimzatt en RIM chaque année.Dieureudieuf Saadoul abihi!
#25 Auteur:
Posté
le : 2009-07-04 17:04:01
Cheriff, que Dieu t'accueille au paradis, Amen.
#26 Auteur: madiop
Posté
le : 2009-07-04 17:15:57
Extrait :
Le temps des Impostures
Enquête sur l’Energie au Sénégal
« On ne blâme pas quelqu’un pour s’être attardé à réclamer son droit. Mais on blâme uniquement celui qui prend ce qui n’est pas à lui»
Sentence de l’imam Ali
Au nom du père et du fils, amen!
Entre Abdoulaye Wade et «ses enfants» l’amour qui s’est tissé au passé continue et, nous l’espérons, continuera de se conjuguer au futur. Ce sera, pour les générations futures, une très belle leçon d’engagement et de fidélité. Parmi tous ses héritiers, parmi tous ceux qui peuvent se réclamer de Wade et revendiquer son hérédité, Samuel Sarr, Karim Wade, Farba Senghor et Pape Samba Mboup sont certainement ceux qui lui sont les plus fidèles. Ils sont les seuls Sénégalais, et certainement les derniers, qui chaque soir parleront de lui à leurs enfants et petits enfants et se battront pour que son histoire soit enseignée à l’école. Ils seront aussi ceux qui passeront le plus clair de leur temps à entretenir le tombeau du parrain, trouver des circonstances atténuantes à ses errements et à prier pour le repos de son âme. Et, parmi tous ceux que nous avons cités, nul autre que Samuel Sarr ne mérite le plus de revendiquer la filiation du père. C’est pour lui qu’il a fait de la prison et c’est aussi grâce à lui qu’il a rencontré Sérigne Saliou Mbacké, dont le portrait est toujours bien placé sous sa chemise, avant de devenir un de ses plus fervents talibés. Il aime Wade d’un amour irrationnel et tous ceux qui, comme nous, ont eu le privilège de le rencontrer savent que Samuel n’a pas attendu l’alternoce pour adopter la couleur bleue. Comme Me Madické Niang d’ailleurs. Et c’est de son vivant, que ce dernier le défend en criant partout: «cet homme, qui a tant servi son pays, a droit à une mort tranquille. Ses héritiers, ses enfants doivent vivre beaucoup plus tranquillement.» Samuel est un pur produit du libéralisme Wadien. Comme Idrissa Seck, ce «fils» banni qui a divisé le pays en blocs antagonistes, détruit des amitiés et tenu le pays en haleine des mois durant pour laver un linge familial. C’est lui, Wade le père, qui les a créé et leur a, probablement, appris à gérer les deniers publics. C’est lui qui leur a appris la contestation et les techniques de subversion. C’est lui qui encourage les prévaricateurs des deniers publics en les nommant à des postes ministériels, comme Adama Sall. Cet homme, il faut le rappeler, avait été épinglé pour ses malversations dans les rapports de la Cour des comptes. Et l’organe de contrôle avait clairement stipulé qu’aucune fonction publique ne doit plus être confiée. Pour montrer au Sénégal et aux Sénégalais qu’il n’a aucun respect pour eux, Abdoulaye Wade a fait de lui le ministre de la fonction publique. «Qui sème le vent récolte la tempête», disait Farba Senghor aux journalistes qui ont osé parler de son épouse délaissée parce que devenue indigne du ministre qu’il était devenu. Pour punir cet acte qu’il a qualifié «d’agression écrite et verbale», il leur a envoyé une bande de gros bras pour saccager leurs locaux et leur foutre la trouille de leur vie. Car au pays de Wade, qu’elle soit par la pensée ou par la plume, une agression reste une agression. Aujourd’hui que la justice s’apprête à se pencher sur son cas, l’histoire doit retenir que Farba Senghor n’est pas un homme dangereux et il n’a pas l’âme d’un démon ; c’est un type sympathique perdu par son amour pour le père. Farba ne connait que Wade le père. C’est son modèle et exemple. En envoyant les nervis rendre une visite nocturne à Mamadou Thierno Talla de l’As et à El Malick Seck de 24 heures Chrono, il a pris le père au mot. N’est-ce pas lui, Wade le père, qui, dans le dernier livre qu’un français lui a consacré, disait «l’affront se lave dans le sang» ?
Aujourd’hui pour pérenniser son pouvoir et assurer la survie de ses «enfants» Wade, le père, qui a conscience que le temps ne joue pas en sa faveur a déclaré que son parti restera au pouvoir cinquante ans encore. Et pour cela, pour cette cause, les libéraux sont en train de se donner les moyens. Avant le grand saut du prince dans le landernau politique, des larbins sont envoyés aux fronts pour susciter la demande d’un autre Wade. Faute de pouvoir se présenter à une nouvelle présidentielle, et privé de sa fougue d’antan, Abou a jeté son dévolu sur Karim. Et il n’a pas tord. Qui mieux que le fils est plus indiqué à couvrir les arrières du père ? Qui mieux que lui est apte à défendre ses errements, expliquer ses erreurs et, peut-être, lui consacrer un musée, un monument ? Qui mieux que lui peut mettre du Blanco sur tous les dossiers brulants qu’il a eu à gérer, qui lui pèsent sur la conscience, et l’obligent à se rendre toutes les années à la Mecque ? Après tout, qui mieux que Karim est prêt à défendre le bilan de Wade? Qui mieux que lui peut faire face au peuple et le convaincre que feus Kéba Diop, Moussa Aw et Penda Kébé ne sont pas des victimes de l’alternance? Qui mieux que lui est prêt à dire que l’avenir de milliers de jeunes Sénégalais, partis en Europe au prix de leur vie, n’a pas été négocié par Abdoulaye Wade pour les faire revenir dans l’enfer sénégalais? Qui mieux que lui est prêt à jurer que ceux qui pleurent la cherté de la vie sont des paresseux ? Qui mieux que Karim a suffisamment de culot pour regarder les Sénégalais dans le blanc de l’œil et leur dire que sous Wade tout va bien?
Wade est depuis mars 2000 à la tête d’une République que ses prédécesseurs ont construite au prix de lourds sacrifices. La tradition veut qu’on l’appelle monsieur le Président. Mais Wade lui a une autre vision de ses fonctions : il se prend pour un monarque. Comme tout métis, il est partagé entre une culture qu’il croit indigne de lui et une autre qu’il n’honore pas. Il est tiraillé entre la modeste origine de son père et celle noble et légendaire des mandingues. Pour l’histoire et étant nous-mêmes dépositaires et gardiens de cette tradition mandingue, nous nous devons d’éclaircir certaines contradictions dans la généalogie du Président. À Woudoucar dans le Pakao et partout en pays mandingue, les Dabo - nom que porte Aïda la mère d’Abdoulaye Wade - n’ont jamais été des combattants ; ce sont des dioula, des commerçants et ceux qui sont instruits parmi eux sont des marabouts. Nous n’avons nullement l’intention de présenter Abdoulaye Wade comme un homme imaginatif, bien qu’il ait gouverné le Sénégal par des rêves. Mais dans l’histoire du Mandingue depuis l’apparition du premier homme sur terre jusqu’à nos jours, les seuls souverains que le peuple mandingue a connus ont pour noms Keïta, Touré, Cissé et Kanté. Bien que guerriers, les Cissé, dont l’apport aux conquêtes des différents souverains a parfois été occulté par les historiens, s’étaient aussi retrouvés avec les Touré, Diané, Bérété dans le rôle de marabouts et conseillers des empereurs. C’est ainsi que pour l’éternité, Cissé, Diané, Bérété et Touré ont gardé le titre de Manding-mori - marabout du mandingue. Aussi loin que l’on puisse remonter dans l’histoire, en Afrique, les princes et princesses n’épousent jamais le commun des mortels.
La bourgeoisie ne se marie qu’entre-elle. Fût-elle du Mandingue, une princesse ne peut jamais quitter son royaume et venir épouser un sujet du Waalo. À moins qu’à la suite d’une razzia, elle soit faite prisonnière et refuse de révéler son identité. Car au cas où elle aurait décliné son identité, il appartiendrait à la famille princière de prendre en charge la princesse et, certainement, de la faire épouser par un prince du royaume du Waalo ou bien par un autre d’un royaume vassal. En Afrique noire, surtout en pays mandingue, en dehors des raisons économiques et politiques, les gens ne quittent leur milieu social que lorsqu’ils sont marginalisés et stigmatisés par celui-ci. C’est à la suite d’accusations fondées ou non de sorcellerie, de roublardise et crime que les bannis se mettaient à prendre le chemin de l’exil. Ce sont ces raisons qui ont poussé de nombreuses personnes -surtout en Casamance jusqu’à une date récente-, à quitter leur famille pour aller se reconstruire ailleurs.
À l’image de ces enfants dessinant leurs pères sous les traits de preux chevaliers, Abdoulaye Wade, si l’on en croit Souleymane Jules Diop, s’est construite une ascendance guerrière. Bien que commis dans l’administration coloniale son père a été l’un des premiers combattants partis défendre la France. Et c’est en hommage à cet homme, Mor Talla Wade, qu’il a initié la journée du tirailleur africain. C’est pour immortaliser cet homme qu’il a construit le monument de Demba et Dupont, à la gare ferroviaire de Dakar, et fait planter un poster géant de sa personne au dessus de l’édifice afin qu’aucune amalgame ne soit possible sur le nom de son créateur. Cultivant à outrance le culte de la personnalité, comme le général Amine Dada de l’Ouganda, Mobutu du Zaïre, il fait garder l’édifice par un groupe de policiers. Et légitimement Abou veut que sa descendance suive sa trace et perpétue l’œuvre de sa lignée. C’est dans cet ordre d’idées que, lors d’un Conseil des ministres, il a pris la décision de faire de son arrière grand-mère une héroïne nationale au même titre que la reine Aline Sitöé Diatta de Kabrousse, Yacine Boubou et Ndjembeut Mbodj du Waalo. Après être entré dans l’histoire comme François Mitterrand, son seul modèle de président - même si certains vont rire sous cape -, et après que le monde ait rendu hommage aux tirailleurs Sénégalais, son vœu le plus cher est qu’il y ait le nom de Mbagne Wade sur la courte liste des femmes qui font la fierté du Sénégal. Pour le reste, il veut rester dans l’histoire du Sénégal comme le bâtisseur d’un pays moderne : l’architecte des infrastructures hôtelières, des échangeurs et des routes.
Faire de Karim son successeur à la présidence de la République n’avait jamais été la volonté ouverte d’Abdoulaye Wade. C’est la Toubab Sénégalaise du palais, madame Viviane Vert, qui a toujours mis cette possibilité dans la tête d’Abou. C’est elle qui, à force de demander à son mari de céder le fauteuil présidentiel, a fini par convaincre Wade que Karim est le seul et unique fils du père capable d’assurer une opacité totale quant à la gestion des crimes dorénavant couverts par l’ignoble loi de feu Ibrahima Ezzan. Ces crimes, faut-il les rappeler pour les déplorer sont susceptibles d’être revisités à tout moment ; compte tenu du fait qu’ils relèvent à la fois de crimes de sang et de crimes économiques punis par les conventions et traités signés et ratifiés par le Sénégal.
Faute de soustraire ses entorses à la démocratie et aux libertés individuelles à la vigilance de ses juges, Meïssa Wade est le seul capable de les endosser. Madame Vivianne a raison. Wade et le PDS lui doivent tout. En contrepartie, quand elle veut quelque chose, Abou se doit de la satisfaire. Malgré tous les griefs qu’il retient à l’encontre de Mara, c’est pour madame Vivianne Vert qu’il s’est séparé de son doublon, Idrissa Seck. La volonté de madame Vivianne Wade de voir son fils à la magistrature suprême est noble et légitime. C’est le rêve de toutes les mères. Karim, lui, ne se réclamera plus de son père et ne demandera jamais à lui succéder. C’est aux autres qu’il laissera le soin de susciter sa candidature. «Le seul qui s’est réclamé fils de Dieu dans l’histoire a fini sur la croix », lui avait dit Idrissa Seck au cours du dernier dîner que Mara a partagé avec son «frère» devant leur «mère» au palais de la République. Karim a retenu cette leçon. «Le destin présidentiel de Karim est irréversible», a déclaré Adama Bâ, le maire de Fass Gueule Tapée. Pour cette unique déclaration et pour avoir osé dire tout haut ce que les Wade veulent entendre, il a été nommé président du Conseil d’administration de la SICAP. Pour le moment et au vu des résultats des dernières élections municipales de Mars 2009, la machine semble grippée. Qu’on le veuille ou non, puisque son père le veut, Karim accomplira son destin. Il est né pour diriger ses semblables et le nom Meïssa - le mot est une déformation de Mansa en Mandingue - qu’il porte est doublement évocateur. Mansa, chez les mandingues - ethnie dont est originaire la mère du président – c’est le roi. Et, comme les rois ne se trouvent que dans les royaumes, le pape du Sopi veut transformer le Sénégal en une monarchie ; et il s’en est donné les moyens. L’armée, qui devait être le dernier rempart de notre souveraineté, est divisée. Et, en son sein, la voix des Républicains est noyée par la force de frappe de l’argent. Pour les militaires et paramilitaires de carrière, policiers et gendarmes, «Wade est une aubaine». Leur discours nombriliste est sans équivoque: «c’est grâce à lui que notre salaire est passé à 6 chiffres. Et nous ne pouvons ne pas le soutenir», assument certains. Ils oublient que c’est à cause de son train de vie que ce salaire ne peut rien régler; que les gens travailleront toujours plus sans jamais se départir du joug de la pauvreté. Bien qu’assujettie à l’exécutif, le pouvoir judiciaire se bat avec ses moyens de bord et demande son indépendance. Par la voix des juges Ndongo Fall, Aliou Niane et tant d’autres, ils s’organisent et demandent leur liberté : celle de juger convenablement a la loi et non selon les humeurs du prince régnant. Partout le discours est le même : liberté. « Il parle en démocrate et agit en monarque», avait dit du Président son ex-ministre de l’Intérieur, Maître Ousmane Ngom.
Aujourd’hui avec son âge auquel, selon Idrissa Seck, il faut ajouter 6 années et certainement conscient qu’à 90 ans, il ne sera, aux yeux du Code pénal sénégalais, plus responsable de ses actes, Abdoulaye Wade retrouve sa vraie nature. C’est un monarque et il ne s’en cache plus. Aux Sénégalais qui polémiquaient sur la nécessité pour lui de s’acheter un nouvel avion de commandement, Abdoulaye Wade a coupé court. « Si je veux demain j’achèterais un avion sans demander l’avis de qui que ce soit», a-t-il balancé à la presse qui était venue l’entendre. Ou encore parlant des décaissements d’Idrissa Seck dans les chantiers de Thiès, «je lui ai donné 26 milliards et il a pris 46». Comme si le Sénégal est sa propriété, le pape du Sopi se joue des règles fondamentales qui lui ont permis d’être et de devenir ce qu’il est aujourd’hui. Sans aucune retenue et sans le moindre état d’âme pour les finances publiques, il a payé deux milliards de francs CFA de dettes pour M. Bibo Bourgi , un ami de son fils, Karim, par le contribuable sénégalais. En se voyant confier les caisses de l’Etat, Wade n’avait pu s’empêcher de dire à son ex-chambellan, Idrissa Seck, selon les témoignages de ce dernier, « maintenant nos soucis d’argent sont terminés».
excelent article. au juste quel etait le nom de famille de Kankan Moussa.merci pour de me departager avec un ami
#27 Auteur: Ndeya
Posté
le : 2009-07-04 17:28:16
salam a tous,
le problème exposé ici mbirou adouna la
té nit kou déé moome nianal ko et se recueillir est plus important ke affairou tour ci discours.
Quand à notre cher journaliste, je pense qu'il y a des choses plus importantes dont il doit nous parler telle que revenir sur la personnalité du defunt etc que de nous sortir ou de nous relater les faits de ce genre.
C'est la le gros problème des sénégalais: LES PRIORITES
Que Dieu nous Aide par sa Grace à être les meilleurs
INNAARILAHI WAHINNAHILEYHI RAAJIHOUNE
Au fait je ne suis pas layèène mais je voulais dire (du moins ecrire) ce que je pense de tout ça
Nguèène baal ma ax
#28 Auteur: ndiolwéx
Posté
le : 2009-07-04 17:29:29
#29 Auteur:
Posté
le : 2009-07-04 17:33:22
#30 Auteur: Le Critique
Posté
le : 2009-07-04 17:42:47
IL faut tout de meme faire attention aux symboles et ne pas heurter ni blesser les senbilités: Un Premier Ministre du Sénégal est un citoyen républicain qui doit se tenir à équidistance des confreries réligieuses!
Quand on a eu l'inintelligence, je dirai la c.onnerie d'afficher publiquement et partout son appartenance confrérique, et que l'on s'agenouille devant un simple homme, on doit , par équité, par respect pour les autres, etre capable de se présenter à une famille endeullée en tenue traditionnelle comme on le ferait devant sa confrérie et non en costume cravate comme l'a fait le Premier Ministre.
Mais ou Wade va t'il chercher, ces hurluberlus, sans tenue, sans éducation qui donnent une image détestable de notre pays: avec Wade, le vieux poular disait, "Sénégal a mayi", le pays est foutu
#31 Auteur: emir d'españa
Posté
le : 2009-07-04 18:13:09
Tout ceci est l'oeuvre denotre Prezi il a divise les confreries du senegal moi je ss mouride mais je doute du talibede wade, il ne croit qu'en machiavel donc chers amis mourides soyons vigilants ne soyons pas un fond de commerce pour wade.
#33 Auteur: aida
Posté
le : 2009-07-04 18:39:51
abdoulaye wade est le seul responsable de la frustration des confreries religieuses ,il a divise toutes les confreries ,il ne pense qu`aux mourides alors que ces derniers sont minoritaires par rapport aux tidjanes qui representent pres de 49pct des musulmans,les layenes sont tres discrets et disciplnes,ils peuvent se sntir fiers des predictions du venere Seydina Limamoulaye El mahdi
Très juste remarque Poulo. Merci pour cette vérité.
#34 Auteur:
Posté
le : 2009-07-04 19:43:42
ON NE DOIT PLUS NOMMER MINISTRE A DES POLITICIENS ....ET
IL DOIT Y AVOIR DES CRITERES POUR ETRE MINISTRE....POUR
NOUS EVITER D'AVOIR DES MINISTRES SNN,FATOU GAYE
SARR,NDEYE KHADY DIOP ETC DES MINISTRES QUI SAVENT MEME
PAS PARLER FRANCAIS...C EST HONTEUX.
#35 Auteur:
Posté
le : 2009-07-04 19:45:50
QUELLE POURRITURE !
MEME DANS LES DEUILS, LA POLITIQUE VIENT EN PREMIER !
DROLES DE CHEFS RELIGIEUX !
#36 Auteur:
Posté
le : 2009-07-04 20:32:53
#37 Auteur: Mara
Posté
le : 2009-07-04 20:47:06
Salamou aleikoum chérif ousseynou laye moi j le connaissait Car
c'etait un Pere et un guide digne de se nom c lui ki ma donné l wird
et s ki ma impressionné chez lui cétè sa modestie sa simplicité et
sa disponiblité vis a vis de tt s ki peut plaire a Allah la ouma
islamique et surtout la comunauté layenne on perdu un homme bien
allah yarhamou amine
#38 Auteur: auteur
Posté
le : 2009-07-04 21:06:42
je veux démaské les gens qui écrit
Demasque d'abord tes fautes de conjugaison, nullard
VOUS RESTEREZ POUR L'ETERNITE DES CHIENS DE GARDE POUR LA LANGUE FRANCAISE ET POUR LES FRANCAIS.CES NEGRES COMPLEXES.VOUS NE COMPRENDREZ RIEN DU TOUT,JAMAIS RIEN.UN FRANSAIT DE PARIS SE FICHE PAS MAL QUE VOUS PARLEZ WOLAF OU SERERE OU BAMBARA,QUE VOUS FASSIEZ DES FAUTES OU PAS.ILS VOUS CONSIDERE PLUTOT COMME DES SINGES.MAIS VOUS VOUS SURVEILLEZ ET ILLUSTREZ ET DEFENDRE LEUR LANGUE EN BON SENTINELLE.QUELLE HONTE CES NEGRES,SENEGALAIS COMPLEXE.TOUT VOUS EMPORTE COMME DES ANIMAUX QUE VOUS ETES.VOS VACANCES ,PARIS,UN POLITICIEN POUR PLUS DE CREDIBILITE,DOIT FAIRE SON DISCOURS A PARIS,UN COLLOQUE A PARIS ETC.DU VRAI BARKELOU CHEZ LES BLANCS.HEUREUSEMENT MON BARKELOU EST TOUBA ET SERIGNE TOUBA CELUI LA QUI A DEMISTIFIE LES BLANCS ET INICIE LE VRAI NATIONALISME ET LA FIERTE D'ETRE NOIR PAR LA VOIE DU PROPHETE MOHAMED PSL.RESPECTEZ VOUS MEME.VIVE AND GOT BLESS AFRICA
Etes vous conscient du charabia que vous venez de pondre?
#39 Auteur:
Posté
le : 2009-07-04 21:23:09
Seydina Insa laye ne fait pasle poids
#40 Auteur:
Posté
le : 2009-07-04 21:39:59
est-il possible d'être musulman sans tarika?
#41 Auteur: SALALO
Posté
le : 2009-07-05 03:20:44
halte au chantage au nom d'une communauté religieuse.
#42 Auteur: 77
Posté
le : 2009-07-05 08:37:54
le peuple senegalais est mur et tres intelligent seulement il faut arreter avec ces histoires de confreries et se mettre au travail les dis putes entre confreries c'est du pipo ce ne sont pas ces confreries qui feront l'avenir du pays et de tout un chacun
#43 Auteur: auteur 32
Posté
le : 2009-07-05 09:45:33
Qu'il soit content ou pas Le Premier Ministre a été reçu par son père qui n'est autre que le Khalif Ablaye Thiaw Laye. Qu'il soit avec Khalifa SALL ou pas les sénégalais ont la culture du vote et ne se fient plus aux déclarations des marabouts ou guides. Seuls les talibés de Béthio et Kara sont des automates. Le temps des Ndigueuls c'est du passé. Que le Fils ainé du Khalif se calme car c'est tout le monde qui a perdu Chérif Ousseynou LAYE pas seulement les Layennes. Il a des demi-frères plus agés que lui. Donc...........
#44 Auteur: pamani
Posté
le : 2009-07-05 10:29:37
LE COMPORTEMENT VESTIMENTAIRE DES MINISTRES SOULEYMANE NDENE ET CHEIKH TIDIANE SY (HABILLES TOUS LES EN COSTUMES) LORS DE LA CEREMONIE FUNEBRE D'UN GRAND HOMME DE DIEU COMME CHERIF OUSSEYNOU LAYE EST PREUVE TANGIBLE QUE CES GENS N'ONT AUCUN RESPECT POUR LA CONFRERIE DE BAYE LAYE. POURTANT LORS DU DECES DE KARINE WADE TOUS ETAIENT REVETUS DE GRANDS BOUBOUS, COMME SI FUT LES OBSEQUES D'UNE SAINTE.
#45 Auteur:
Posté
le : 2009-07-05 12:39:56
Extrait :
Le temps des Impostures
Enquête sur l’Energie au Sénégal
« On ne blâme pas quelqu’un pour s’être attardé à réclamer son droit. Mais on blâme uniquement celui qui prend ce qui n’est pas à lui»
Sentence de l’imam Ali
Au nom du père et du fils, amen!
Entre Abdoulaye Wade et «ses enfants» l’amour qui s’est tissé au passé continue et, nous l’espérons, continuera de se conjuguer au futur. Ce sera, pour les générations futures, une très belle leçon d’engagement et de fidélité. Parmi tous ses héritiers, parmi tous ceux qui peuvent se réclamer de Wade et revendiquer son hérédité, Samuel Sarr, Karim Wade, Farba Senghor et Pape Samba Mboup sont certainement ceux qui lui sont les plus fidèles. Ils sont les seuls Sénégalais, et certainement les derniers, qui chaque soir parleront de lui à leurs enfants et petits enfants et se battront pour que son histoire soit enseignée à l’école. Ils seront aussi ceux qui passeront le plus clair de leur temps à entretenir le tombeau du parrain, trouver des circonstances atténuantes à ses errements et à prier pour le repos de son âme. Et, parmi tous ceux que nous avons cités, nul autre que Samuel Sarr ne mérite le plus de revendiquer la filiation du père. C’est pour lui qu’il a fait de la prison et c’est aussi grâce à lui qu’il a rencontré Sérigne Saliou Mbacké, dont le portrait est toujours bien placé sous sa chemise, avant de devenir un de ses plus fervents talibés. Il aime Wade d’un amour irrationnel et tous ceux qui, comme nous, ont eu le privilège de le rencontrer savent que Samuel n’a pas attendu l’alternoce pour adopter la couleur bleue. Comme Me Madické Niang d’ailleurs. Et c’est de son vivant, que ce dernier le défend en criant partout: «cet homme, qui a tant servi son pays, a droit à une mort tranquille. Ses héritiers, ses enfants doivent vivre beaucoup plus tranquillement.» Samuel est un pur produit du libéralisme Wadien. Comme Idrissa Seck, ce «fils» banni qui a divisé le pays en blocs antagonistes, détruit des amitiés et tenu le pays en haleine des mois durant pour laver un linge familial. C’est lui, Wade le père, qui les a créé et leur a, probablement, appris à gérer les deniers publics. C’est lui qui leur a appris la contestation et les techniques de subversion. C’est lui qui encourage les prévaricateurs des deniers publics en les nommant à des postes ministériels, comme Adama Sall. Cet homme, il faut le rappeler, avait été épinglé pour ses malversations dans les rapports de la Cour des comptes. Et l’organe de contrôle avait clairement stipulé qu’aucune fonction publique ne doit plus être confiée. Pour montrer au Sénégal et aux Sénégalais qu’il n’a aucun respect pour eux, Abdoulaye Wade a fait de lui le ministre de la fonction publique. «Qui sème le vent récolte la tempête», disait Farba Senghor aux journalistes qui ont osé parler de son épouse délaissée parce que devenue indigne du ministre qu’il était devenu. Pour punir cet acte qu’il a qualifié «d’agression écrite et verbale», il leur a envoyé une bande de gros bras pour saccager leurs locaux et leur foutre la trouille de leur vie. Car au pays de Wade, qu’elle soit par la pensée ou par la plume, une agression reste une agression. Aujourd’hui que la justice s’apprête à se pencher sur son cas, l’histoire doit retenir que Farba Senghor n’est pas un homme dangereux et il n’a pas l’âme d’un démon ; c’est un type sympathique perdu par son amour pour le père. Farba ne connait que Wade le père. C’est son modèle et exemple. En envoyant les nervis rendre une visite nocturne à Mamadou Thierno Talla de l’As et à El Malick Seck de 24 heures Chrono, il a pris le père au mot. N’est-ce pas lui, Wade le père, qui, dans le dernier livre qu’un français lui a consacré, disait «l’affront se lave dans le sang» ?
Aujourd’hui pour pérenniser son pouvoir et assurer la survie de ses «enfants» Wade, le père, qui a conscience que le temps ne joue pas en sa faveur a déclaré que son parti restera au pouvoir cinquante ans encore. Et pour cela, pour cette cause, les libéraux sont en train de se donner les moyens. Avant le grand saut du prince dans le landernau politique, des larbins sont envoyés aux fronts pour susciter la demande d’un autre Wade. Faute de pouvoir se présenter à une nouvelle présidentielle, et privé de sa fougue d’antan, Abou a jeté son dévolu sur Karim. Et il n’a pas tord. Qui mieux que le fils est plus indiqué à couvrir les arrières du père ? Qui mieux que lui est apte à défendre ses errements, expliquer ses erreurs et, peut-être, lui consacrer un musée, un monument ? Qui mieux que lui peut mettre du Blanco sur tous les dossiers brulants qu’il a eu à gérer, qui lui pèsent sur la conscience, et l’obligent à se rendre toutes les années à la Mecque ? Après tout, qui mieux que Karim est prêt à défendre le bilan de Wade? Qui mieux que lui peut faire face au peuple et le convaincre que feus Kéba Diop, Moussa Aw et Penda Kébé ne sont pas des victimes de l’alternance? Qui mieux que lui est prêt à dire que l’avenir de milliers de jeunes Sénégalais, partis en Europe au prix de leur vie, n’a pas été négocié par Abdoulaye Wade pour les faire revenir dans l’enfer sénégalais? Qui mieux que lui est prêt à jurer que ceux qui pleurent la cherté de la vie sont des paresseux ? Qui mieux que Karim a suffisamment de culot pour regarder les Sénégalais dans le blanc de l’œil et leur dire que sous Wade tout va bien?
Wade est depuis mars 2000 à la tête d’une République que ses prédécesseurs ont construite au prix de lourds sacrifices. La tradition veut qu’on l’appelle monsieur le Président. Mais Wade lui a une autre vision de ses fonctions : il se prend pour un monarque. Comme tout métis, il est partagé entre une culture qu’il croit indigne de lui et une autre qu’il n’honore pas. Il est tiraillé entre la modeste origine de son père et celle noble et légendaire des mandingues. Pour l’histoire et étant nous-mêmes dépositaires et gardiens de cette tradition mandingue, nous nous devons d’éclaircir certaines contradictions dans la généalogie du Président. À Woudoucar dans le Pakao et partout en pays mandingue, les Dabo - nom que porte Aïda la mère d’Abdoulaye Wade - n’ont jamais été des combattants ; ce sont des dioula, des commerçants et ceux qui sont instruits parmi eux sont des marabouts. Nous n’avons nullement l’intention de présenter Abdoulaye Wade comme un homme imaginatif, bien qu’il ait gouverné le Sénégal par des rêves. Mais dans l’histoire du Mandingue depuis l’apparition du premier homme sur terre jusqu’à nos jours, les seuls souverains que le peuple mandingue a connus ont pour noms Keïta, Touré, Cissé et Kanté. Bien que guerriers, les Cissé, dont l’apport aux conquêtes des différents souverains a parfois été occulté par les historiens, s’étaient aussi retrouvés avec les Touré, Diané, Bérété dans le rôle de marabouts et conseillers des empereurs. C’est ainsi que pour l’éternité, Cissé, Diané, Bérété et Touré ont gardé le titre de Manding-mori - marabout du mandingue. Aussi loin que l’on puisse remonter dans l’histoire, en Afrique, les princes et princesses n’épousent jamais le commun des mortels.
La bourgeoisie ne se marie qu’entre-elle. Fût-elle du Mandingue, une princesse ne peut jamais quitter son royaume et venir épouser un sujet du Waalo. À moins qu’à la suite d’une razzia, elle soit faite prisonnière et refuse de révéler son identité. Car au cas où elle aurait décliné son identité, il appartiendrait à la famille princière de prendre en charge la princesse et, certainement, de la faire épouser par un prince du royaume du Waalo ou bien par un autre d’un royaume vassal. En Afrique noire, surtout en pays mandingue, en dehors des raisons économiques et politiques, les gens ne quittent leur milieu social que lorsqu’ils sont marginalisés et stigmatisés par celui-ci. C’est à la suite d’accusations fondées ou non de sorcellerie, de roublardise et crime que les bannis se mettaient à prendre le chemin de l’exil. Ce sont ces raisons qui ont poussé de nombreuses personnes -surtout en Casamance jusqu’à une date récente-, à quitter leur famille pour aller se reconstruire ailleurs.
À l’image de ces enfants dessinant leurs pères sous les traits de preux chevaliers, Abdoulaye Wade, si l’on en croit Souleymane Jules Diop, s’est construite une ascendance guerrière. Bien que commis dans l’administration coloniale son père a été l’un des premiers combattants partis défendre la France. Et c’est en hommage à cet homme, Mor Talla Wade, qu’il a initié la journée du tirailleur africain. C’est pour immortaliser cet homme qu’il a construit le monument de Demba et Dupont, à la gare ferroviaire de Dakar, et fait planter un poster géant de sa personne au dessus de l’édifice afin qu’aucune amalgame ne soit possible sur le nom de son créateur. Cultivant à outrance le culte de la personnalité, comme le général Amine Dada de l’Ouganda, Mobutu du Zaïre, il fait garder l’édifice par un groupe de policiers. Et légitimement Abou veut que sa descendance suive sa trace et perpétue l’œuvre de sa lignée. C’est dans cet ordre d’idées que, lors d’un Conseil des ministres, il a pris la décision de faire de son arrière grand-mère une héroïne nationale au même titre que la reine Aline Sitöé Diatta de Kabrousse, Yacine Boubou et Ndjembeut Mbodj du Waalo. Après être entré dans l’histoire comme François Mitterrand, son seul modèle de président - même si certains vont rire sous cape -, et après que le monde ait rendu hommage aux tirailleurs Sénégalais, son vœu le plus cher est qu’il y ait le nom de Mbagne Wade sur la courte liste des femmes qui font la fierté du Sénégal. Pour le reste, il veut rester dans l’histoire du Sénégal comme le bâtisseur d’un pays moderne : l’architecte des infrastructures hôtelières, des échangeurs et des routes.
Faire de Karim son successeur à la présidence de la République n’avait jamais été la volonté ouverte d’Abdoulaye Wade. C’est la Toubab Sénégalaise du palais, madame Viviane Vert, qui a toujours mis cette possibilité dans la tête d’Abou. C’est elle qui, à force de demander à son mari de céder le fauteuil présidentiel, a fini par convaincre Wade que Karim est le seul et unique fils du père capable d’assurer une opacité totale quant à la gestion des crimes dorénavant couverts par l’ignoble loi de feu Ibrahima Ezzan. Ces crimes, faut-il les rappeler pour les déplorer sont susceptibles d’être revisités à tout moment ; compte tenu du fait qu’ils relèvent à la fois de crimes de sang et de crimes économiques punis par les conventions et traités signés et ratifiés par le Sénégal.
Faute de soustraire ses entorses à la démocratie et aux libertés individuelles à la vigilance de ses juges, Meïssa Wade est le seul capable de les endosser. Madame Vivianne a raison. Wade et le PDS lui doivent tout. En contrepartie, quand elle veut quelque chose, Abou se doit de la satisfaire. Malgré tous les griefs qu’il retient à l’encontre de Mara, c’est pour madame Vivianne Vert qu’il s’est séparé de son doublon, Idrissa Seck. La volonté de madame Vivianne Wade de voir son fils à la magistrature suprême est noble et légitime. C’est le rêve de toutes les mères. Karim, lui, ne se réclamera plus de son père et ne demandera jamais à lui succéder. C’est aux autres qu’il laissera le soin de susciter sa candidature. «Le seul qui s’est réclamé fils de Dieu dans l’histoire a fini sur la croix », lui avait dit Idrissa Seck au cours du dernier dîner que Mara a partagé avec son «frère» devant leur «mère» au palais de la République. Karim a retenu cette leçon. «Le destin présidentiel de Karim est irréversible», a déclaré Adama Bâ, le maire de Fass Gueule Tapée. Pour cette unique déclaration et pour avoir osé dire tout haut ce que les Wade veulent entendre, il a été nommé président du Conseil d’administration de la SICAP. Pour le moment et au vu des résultats des dernières élections municipales de Mars 2009, la machine semble grippée. Qu’on le veuille ou non, puisque son père le veut, Karim accomplira son destin. Il est né pour diriger ses semblables et le nom Meïssa - le mot est une déformation de Mansa en Mandingue - qu’il porte est doublement évocateur. Mansa, chez les mandingues - ethnie dont est originaire la mère du président – c’est le roi. Et, comme les rois ne se trouvent que dans les royaumes, le pape du Sopi veut transformer le Sénégal en une monarchie ; et il s’en est donné les moyens. L’armée, qui devait être le dernier rempart de notre souveraineté, est divisée. Et, en son sein, la voix des Républicains est noyée par la force de frappe de l’argent. Pour les militaires et paramilitaires de carrière, policiers et gendarmes, «Wade est une aubaine». Leur discours nombriliste est sans équivoque: «c’est grâce à lui que notre salaire est passé à 6 chiffres. Et nous ne pouvons ne pas le soutenir», assument certains. Ils oublient que c’est à cause de son train de vie que ce salaire ne peut rien régler; que les gens travailleront toujours plus sans jamais se départir du joug de la pauvreté. Bien qu’assujettie à l’exécutif, le pouvoir judiciaire se bat avec ses moyens de bord et demande son indépendance. Par la voix des juges Ndongo Fall, Aliou Niane et tant d’autres, ils s’organisent et demandent leur liberté : celle de juger convenablement a la loi et non selon les humeurs du prince régnant. Partout le discours est le même : liberté. « Il parle en démocrate et agit en monarque», avait dit du Président son ex-ministre de l’Intérieur, Maître Ousmane Ngom.
Aujourd’hui avec son âge auquel, selon Idrissa Seck, il faut ajouter 6 années et certainement conscient qu’à 90 ans, il ne sera, aux yeux du Code pénal sénégalais, plus responsable de ses actes, Abdoulaye Wade retrouve sa vraie nature. C’est un monarque et il ne s’en cache plus. Aux Sénégalais qui polémiquaient sur la nécessité pour lui de s’acheter un nouvel avion de commandement, Abdoulaye Wade a coupé court. « Si je veux demain j’achèterais un avion sans demander l’avis de qui que ce soit», a-t-il balancé à la presse qui était venue l’entendre. Ou encore parlant des décaissements d’Idrissa Seck dans les chantiers de Thiès, «je lui ai donné 26 milliards et il a pris 46». Comme si le Sénégal est sa propriété, le pape du Sopi se joue des règles fondamentales qui lui ont permis d’être et de devenir ce qu’il est aujourd’hui. Sans aucune retenue et sans le moindre état d’âme pour les finances publiques, il a payé deux milliards de francs CFA de dettes pour M. Bibo Bourgi , un ami de son fils, Karim, par le contribuable sénégalais. En se voyant confier les caisses de l’Etat, Wade n’avait pu s’empêcher de dire à son ex-chambellan, Idrissa Seck, selon les témoignages de ce dernier, « maintenant nos soucis d’argent sont terminés».
excelent article. au juste quel etait le nom de famille de Kankan Moussa.merci pour de me departager avec un ami
kANKAN mOUSSA EST UN TOURE
#47 Auteur:
Posté
le : 2009-07-05 16:19:09
je veux démaské les gens qui écrit
C,EST TRES FACILE DE LES DEMASQUER. CA PEUT MEME ETRE DES MINISTRE QUI VEULENT METTRE DES BATONS SOUS LES ROUES DU NOUVEAU PREMIER MINITRE.OU MEME DES NON SENEGALAIS .
MAIS CE QUI EST SUR ET CERTAIN ON PEUT FACILEMENT LES DEMASQUE PAR LEUR ADRESSE IP OU MEME SOUS UNE AUTRE FORME QUI PEUT ETRE UN PEUT COMPLIQUE A EXPLIQUE A UN BLEU DE L'INFORMATIQUE..
FAITES GAFFE TOUT EST TRACABLE SUR LE NET
#48 Auteur:
Posté
le : 2009-07-05 16:26:35
C'est vraiment gratuit et facile de s'assoire devant son ordi et composer des phrases comme celle ci. Kou la doul togne boul ko togne. Ce ne sera pas une question de te retrouver pour te corriger mais si tu taquine qlq'1 qui ne t'a rien fait s'il demande a dieu de lui faire justice 99% des cas tu pourra voir qlq chose de mal t'arriver.
Vous devez bcp au lebou qui ont fait de Dakar une place habitable.Ils ont bcp sacrifie pour acheter le CapVert aux Djinns
#49 Auteur:
Posté
le : 2009-07-05 16:35:28
C'est vraiment gratuit et facile de s'assoire devant son ordi et composer des phrases comme celle ci. Kou la doul togne boul ko togne. Ce ne sera pas une question de te retrouver pour te corriger mais si tu taquine qlq'1 qui ne t'a rien fait s'il demande a dieu de lui faire justice 99% des cas tu pourra voir qlq chose de mal t'arriver.
Vous devez bcp au lebou qui ont fait de Dakar une place habitable.Ils ont bcp sacrifie pour acheter le CapVert aux Djinns
Ndaysaan lebou yi danoo bakh rekk amm nak hospitalite...moi dee je vous remercie vous avez accuelli mon grand pere quand il c dplcer de diakhaw sine . maintenant nous sommes comme des lebous
merci bcp
#50 Auteur: Malal Poulo
Posté
le : 2009-07-05 20:58:21
C'est vraiment gratuit et facile de s'assoire devant son ordi et composer des phrases comme celle ci. Kou la doul togne boul ko togne. Ce ne sera pas une question de te retrouver pour te corriger mais si tu taquine qlq'1 qui ne t'a rien fait s'il demande a dieu de lui faire justice 99% des cas tu pourra voir qlq chose de mal t'arriver.
Vous devez bcp au lebou qui ont fait de Dakar une place habitable.Ils ont bcp sacrifie pour acheter le CapVert aux Djinns
Ndaysaan lebou yi danoo bakh rekk amm nak hospitalite...moi dee je vous remercie vous avez accuelli mon grand pere quand il c dplcer de diakhaw sine . maintenant nous sommes comme des lebous
merci bcp
Wadjilé kou reew la! Parmi les lébous,amna nioula mott baay, yaye, tante, mame... Tu es vraiment un lache!
#51 Auteur: syulla
Posté
le : 2009-07-05 22:33:57
moi je reclame toujours mes 03MILLIONS A THIERNO LO MINISTRE DU TOURISME IL M'avait promi un visa d'etats unies
#52 Auteur: LAYEBA
Posté
le : 2009-07-06 00:15:33
Extrait :
Le temps des Impostures
Enquête sur l’Energie au Sénégal
« On ne blâme pas quelqu’un pour s’être attardé à réclamer son droit. Mais on blâme uniquement celui qui prend ce qui n’est pas à lui»
Sentence de l’imam Ali
Au nom du père et du fils, amen!
Entre Abdoulaye Wade et «ses enfants» l’amour qui s’est tissé au passé continue et, nous l’espérons, continuera de se conjuguer au futur. Ce sera, pour les générations futures, une très belle leçon d’engagement et de fidélité. Parmi tous ses héritiers, parmi tous ceux qui peuvent se réclamer de Wade et revendiquer son hérédité, Samuel Sarr, Karim Wade, Farba Senghor et Pape Samba Mboup sont certainement ceux qui lui sont les plus fidèles. Ils sont les seuls Sénégalais, et certainement les derniers, qui chaque soir parleront de lui à leurs enfants et petits enfants et se battront pour que son histoire soit enseignée à l’école. Ils seront aussi ceux qui passeront le plus clair de leur temps à entretenir le tombeau du parrain, trouver des circonstances atténuantes à ses errements et à prier pour le repos de son âme. Et, parmi tous ceux que nous avons cités, nul autre que Samuel Sarr ne mérite le plus de revendiquer la filiation du père. C’est pour lui qu’il a fait de la prison et c’est aussi grâce à lui qu’il a rencontré Sérigne Saliou Mbacké, dont le portrait est toujours bien placé sous sa chemise, avant de devenir un de ses plus fervents talibés. Il aime Wade d’un amour irrationnel et tous ceux qui, comme nous, ont eu le privilège de le rencontrer savent que Samuel n’a pas attendu l’alternoce pour adopter la couleur bleue. Comme Me Madické Niang d’ailleurs. Et c’est de son vivant, que ce dernier le défend en criant partout: «cet homme, qui a tant servi son pays, a droit à une mort tranquille. Ses héritiers, ses enfants doivent vivre beaucoup plus tranquillement.» Samuel est un pur produit du libéralisme Wadien. Comme Idrissa Seck, ce «fils» banni qui a divisé le pays en blocs antagonistes, détruit des amitiés et tenu le pays en haleine des mois durant pour laver un linge familial. C’est lui, Wade le père, qui les a créé et leur a, probablement, appris à gérer les deniers publics. C’est lui qui leur a appris la contestation et les techniques de subversion. C’est lui qui encourage les prévaricateurs des deniers publics en les nommant à des postes ministériels, comme Adama Sall. Cet homme, il faut le rappeler, avait été épinglé pour ses malversations dans les rapports de la Cour des comptes. Et l’organe de contrôle avait clairement stipulé qu’aucune fonction publique ne doit plus être confiée. Pour montrer au Sénégal et aux Sénégalais qu’il n’a aucun respect pour eux, Abdoulaye Wade a fait de lui le ministre de la fonction publique. «Qui sème le vent récolte la tempête», disait Farba Senghor aux journalistes qui ont osé parler de son épouse délaissée parce que devenue indigne du ministre qu’il était devenu. Pour punir cet acte qu’il a qualifié «d’agression écrite et verbale», il leur a envoyé une bande de gros bras pour saccager leurs locaux et leur foutre la trouille de leur vie. Car au pays de Wade, qu’elle soit par la pensée ou par la plume, une agression reste une agression. Aujourd’hui que la justice s’apprête à se pencher sur son cas, l’histoire doit retenir que Farba Senghor n’est pas un homme dangereux et il n’a pas l’âme d’un démon ; c’est un type sympathique perdu par son amour pour le père. Farba ne connait que Wade le père. C’est son modèle et exemple. En envoyant les nervis rendre une visite nocturne à Mamadou Thierno Talla de l’As et à El Malick Seck de 24 heures Chrono, il a pris le père au mot. N’est-ce pas lui, Wade le père, qui, dans le dernier livre qu’un français lui a consacré, disait «l’affront se lave dans le sang» ?
Aujourd’hui pour pérenniser son pouvoir et assurer la survie de ses «enfants» Wade, le père, qui a conscience que le temps ne joue pas en sa faveur a déclaré que son parti restera au pouvoir cinquante ans encore. Et pour cela, pour cette cause, les libéraux sont en train de se donner les moyens. Avant le grand saut du prince dans le landernau politique, des larbins sont envoyés aux fronts pour susciter la demande d’un autre Wade. Faute de pouvoir se présenter à une nouvelle présidentielle, et privé de sa fougue d’antan, Abou a jeté son dévolu sur Karim. Et il n’a pas tord. Qui mieux que le fils est plus indiqué à couvrir les arrières du père ? Qui mieux que lui est apte à défendre ses errements, expliquer ses erreurs et, peut-être, lui consacrer un musée, un monument ? Qui mieux que lui peut mettre du Blanco sur tous les dossiers brulants qu’il a eu à gérer, qui lui pèsent sur la conscience, et l’obligent à se rendre toutes les années à la Mecque ? Après tout, qui mieux que Karim est prêt à défendre le bilan de Wade? Qui mieux que lui peut faire face au peuple et le convaincre que feus Kéba Diop, Moussa Aw et Penda Kébé ne sont pas des victimes de l’alternance? Qui mieux que lui est prêt à dire que l’avenir de milliers de jeunes Sénégalais, partis en Europe au prix de leur vie, n’a pas été négocié par Abdoulaye Wade pour les faire revenir dans l’enfer sénégalais? Qui mieux que lui est prêt à jurer que ceux qui pleurent la cherté de la vie sont des paresseux ? Qui mieux que Karim a suffisamment de culot pour regarder les Sénégalais dans le blanc de l’œil et leur dire que sous Wade tout va bien?
Wade est depuis mars 2000 à la tête d’une République que ses prédécesseurs ont construite au prix de lourds sacrifices. La tradition veut qu’on l’appelle monsieur le Président. Mais Wade lui a une autre vision de ses fonctions : il se prend pour un monarque. Comme tout métis, il est partagé entre une culture qu’il croit indigne de lui et une autre qu’il n’honore pas. Il est tiraillé entre la modeste origine de son père et celle noble et légendaire des mandingues. Pour l’histoire et étant nous-mêmes dépositaires et gardiens de cette tradition mandingue, nous nous devons d’éclaircir certaines contradictions dans la généalogie du Président. À Woudoucar dans le Pakao et partout en pays mandingue, les Dabo - nom que porte Aïda la mère d’Abdoulaye Wade - n’ont jamais été des combattants ; ce sont des dioula, des commerçants et ceux qui sont instruits parmi eux sont des marabouts. Nous n’avons nullement l’intention de présenter Abdoulaye Wade comme un homme imaginatif, bien qu’il ait gouverné le Sénégal par des rêves. Mais dans l’histoire du Mandingue depuis l’apparition du premier homme sur terre jusqu’à nos jours, les seuls souverains que le peuple mandingue a connus ont pour noms Keïta, Touré, Cissé et Kanté. Bien que guerriers, les Cissé, dont l’apport aux conquêtes des différents souverains a parfois été occulté par les historiens, s’étaient aussi retrouvés avec les Touré, Diané, Bérété dans le rôle de marabouts et conseillers des empereurs. C’est ainsi que pour l’éternité, Cissé, Diané, Bérété et Touré ont gardé le titre de Manding-mori - marabout du mandingue. Aussi loin que l’on puisse remonter dans l’histoire, en Afrique, les princes et princesses n’épousent jamais le commun des mortels.
La bourgeoisie ne se marie qu’entre-elle. Fût-elle du Mandingue, une princesse ne peut jamais quitter son royaume et venir épouser un sujet du Waalo. À moins qu’à la suite d’une razzia, elle soit faite prisonnière et refuse de révéler son identité. Car au cas où elle aurait décliné son identité, il appartiendrait à la famille princière de prendre en charge la princesse et, certainement, de la faire épouser par un prince du royaume du Waalo ou bien par un autre d’un royaume vassal. En Afrique noire, surtout en pays mandingue, en dehors des raisons économiques et politiques, les gens ne quittent leur milieu social que lorsqu’ils sont marginalisés et stigmatisés par celui-ci. C’est à la suite d’accusations fondées ou non de sorcellerie, de roublardise et crime que les bannis se mettaient à prendre le chemin de l’exil. Ce sont ces raisons qui ont poussé de nombreuses personnes -surtout en Casamance jusqu’à une date récente-, à quitter leur famille pour aller se reconstruire ailleurs.
À l’image de ces enfants dessinant leurs pères sous les traits de preux chevaliers, Abdoulaye Wade, si l’on en croit Souleymane Jules Diop, s’est construite une ascendance guerrière. Bien que commis dans l’administration coloniale son père a été l’un des premiers combattants partis défendre la France. Et c’est en hommage à cet homme, Mor Talla Wade, qu’il a initié la journée du tirailleur africain. C’est pour immortaliser cet homme qu’il a construit le monument de Demba et Dupont, à la gare ferroviaire de Dakar, et fait planter un poster géant de sa personne au dessus de l’édifice afin qu’aucune amalgame ne soit possible sur le nom de son créateur. Cultivant à outrance le culte de la personnalité, comme le général Amine Dada de l’Ouganda, Mobutu du Zaïre, il fait garder l’édifice par un groupe de policiers. Et légitimement Abou veut que sa descendance suive sa trace et perpétue l’œuvre de sa lignée. C’est dans cet ordre d’idées que, lors d’un Conseil des ministres, il a pris la décision de faire de son arrière grand-mère une héroïne nationale au même titre que la reine Aline Sitöé Diatta de Kabrousse, Yacine Boubou et Ndjembeut Mbodj du Waalo. Après être entré dans l’histoire comme François Mitterrand, son seul modèle de président - même si certains vont rire sous cape -, et après que le monde ait rendu hommage aux tirailleurs Sénégalais, son vœu le plus cher est qu’il y ait le nom de Mbagne Wade sur la courte liste des femmes qui font la fierté du Sénégal. Pour le reste, il veut rester dans l’histoire du Sénégal comme le bâtisseur d’un pays moderne : l’architecte des infrastructures hôtelières, des échangeurs et des routes.
Faire de Karim son successeur à la présidence de la République n’avait jamais été la volonté ouverte d’Abdoulaye Wade. C’est la Toubab Sénégalaise du palais, madame Viviane Vert, qui a toujours mis cette possibilité dans la tête d’Abou. C’est elle qui, à force de demander à son mari de céder le fauteuil présidentiel, a fini par convaincre Wade que Karim est le seul et unique fils du père capable d’assurer une opacité totale quant à la gestion des crimes dorénavant couverts par l’ignoble loi de feu Ibrahima Ezzan. Ces crimes, faut-il les rappeler pour les déplorer sont susceptibles d’être revisités à tout moment ; compte tenu du fait qu’ils relèvent à la fois de crimes de sang et de crimes économiques punis par les conventions et traités signés et ratifiés par le Sénégal.
Faute de soustraire ses entorses à la démocratie et aux libertés individuelles à la vigilance de ses juges, Meïssa Wade est le seul capable de les endosser. Madame Vivianne a raison. Wade et le PDS lui doivent tout. En contrepartie, quand elle veut quelque chose, Abou se doit de la satisfaire. Malgré tous les griefs qu’il retient à l’encontre de Mara, c’est pour madame Vivianne Vert qu’il s’est séparé de son doublon, Idrissa Seck. La volonté de madame Vivianne Wade de voir son fils à la magistrature suprême est noble et légitime. C’est le rêve de toutes les mères. Karim, lui, ne se réclamera plus de son père et ne demandera jamais à lui succéder. C’est aux autres qu’il laissera le soin de susciter sa candidature. «Le seul qui s’est réclamé fils de Dieu dans l’histoire a fini sur la croix », lui avait dit Idrissa Seck au cours du dernier dîner que Mara a partagé avec son «frère» devant leur «mère» au palais de la République. Karim a retenu cette leçon. «Le destin présidentiel de Karim est irréversible», a déclaré Adama Bâ, le maire de Fass Gueule Tapée. Pour cette unique déclaration et pour avoir osé dire tout haut ce que les Wade veulent entendre, il a été nommé président du Conseil d’administration de la SICAP. Pour le moment et au vu des résultats des dernières élections municipales de Mars 2009, la machine semble grippée. Qu’on le veuille ou non, puisque son père le veut, Karim accomplira son destin. Il est né pour diriger ses semblables et le nom Meïssa - le mot est une déformation de Mansa en Mandingue - qu’il porte est doublement évocateur. Mansa, chez les mandingues - ethnie dont est originaire la mère du président – c’est le roi. Et, comme les rois ne se trouvent que dans les royaumes, le pape du Sopi veut transformer le Sénégal en une monarchie ; et il s’en est donné les moyens. L’armée, qui devait être le dernier rempart de notre souveraineté, est divisée. Et, en son sein, la voix des Républicains est noyée par la force de frappe de l’argent. Pour les militaires et paramilitaires de carrière, policiers et gendarmes, «Wade est une aubaine». Leur discours nombriliste est sans équivoque: «c’est grâce à lui que notre salaire est passé à 6 chiffres. Et nous ne pouvons ne pas le soutenir», assument certains. Ils oublient que c’est à cause de son train de vie que ce salaire ne peut rien régler; que les gens travailleront toujours plus sans jamais se départir du joug de la pauvreté. Bien qu’assujettie à l’exécutif, le pouvoir judiciaire se bat avec ses moyens de bord et demande son indépendance. Par la voix des juges Ndongo Fall, Aliou Niane et tant d’autres, ils s’organisent et demandent leur liberté : celle de juger convenablement a la loi et non selon les humeurs du prince régnant. Partout le discours est le même : liberté. « Il parle en démocrate et agit en monarque», avait dit du Président son ex-ministre de l’Intérieur, Maître Ousmane Ngom.
Aujourd’hui avec son âge auquel, selon Idrissa Seck, il faut ajouter 6 années et certainement conscient qu’à 90 ans, il ne sera, aux yeux du Code pénal sénégalais, plus responsable de ses actes, Abdoulaye Wade retrouve sa vraie nature. C’est un monarque et il ne s’en cache plus. Aux Sénégalais qui polémiquaient sur la nécessité pour lui de s’acheter un nouvel avion de commandement, Abdoulaye Wade a coupé court. « Si je veux demain j’achèterais un avion sans demander l’avis de qui que ce soit», a-t-il balancé à la presse qui était venue l’entendre. Ou encore parlant des décaissements d’Idrissa Seck dans les chantiers de Thiès, «je lui ai donné 26 milliards et il a pris 46». Comme si le Sénégal est sa propriété, le pape du Sopi se joue des règles fondamentales qui lui ont permis d’être et de devenir ce qu’il est aujourd’hui. Sans aucune retenue et sans le moindre état d’âme pour les finances publiques, il a payé deux milliards de francs CFA de dettes pour M. Bibo Bourgi , un ami de son fils, Karim, par le contribuable sénégalais. En se voyant confier les caisses de l’Etat, Wade n’avait pu s’empêcher de dire à son ex-chambellan, Idrissa Seck, selon les témoignages de ce dernier, « maintenant nos soucis d’argent sont terminés».
L'AUTEUR DE CE TEXTE EST SUREMENT UN DISCIPLE INVETERE DE BACHUS DE LA LIGNEE DES MAUDI NIANE ET AUTRES ABDOU SATAN!
MENTEZ, CALOMNIER ESSAYEZ DE SALIR LES HONNETES GENS, ALORS EN CE BAS MONDE VOS COEURS SERONT TOUJOURS RONGES PAR LA HAINE ET DEMAIN LA GEHENE SERA VOTRE DEMEURE.
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Revue de presse Aidara 05 Nov 2009 Source: Seneweb Radio
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Il arrive qu'une espèce végétale ou animale cesse d'évoluer pour entrer dans des phases successives de dégénérescence, voire d'extinction. Parallèlement, la science humaine, par des manipulations génétiques, arrive à créer de nouvelles espèces de poissons de fleurs et même des chats sans poils, au grand bonheur des asthmatiques mais au détriment de ces pauvres félins.
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Histoire de la télévision en Afrique noire francophone, des origines à nos jours
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Tidiane DIOH
Ce livre raconte près de cinquante ans d'histoire de la télévision en Afrique noire francophone, sur un vaste ensemble géographique de plus de 10 millions de km² regroupant dix-sept Etats -Bénin, Burkina Faso (ex-Haute Volta), Burundi, Cameroun, Centrafrique, Congo, Côte d'Ivoire, Gabon, Guinée, Mali, Mauritanie, Niger, République Démocratique du Congo (ex-Zaïre), Rwanda, Sénégal, Tchad, Togo- pour une population d'environ 217 millions d'habitants. L'ouvrage s'enchaîne sous forme de récit avec son rythme propre, ses temps d'arrêt, ses accélérations, mais aussi ses intrigues et ses acteurs. ...
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