Révélé au grand public en 1999 par « Djiembéring », Metzo Djatah a vite réussi à se faire respecter dans le paysage musical sénégalais. La teneur de ses textes, l’originalité de son style et le charme de sa voix, sont autant d’atouts qui font de lui un phénoménal roots acoustikeur. L’artiste qui se réclame de la « Urban Afro Folk », ne sait pas que chanter, il sait parler de son engagement, de ses convictions…
Le 221 : Évoluant dans un style musical qualifié d’écoute, pouvez-vous nous parler de vos textes ?
Metzo Djatah : Mes textes sont à l’image de ma perception du monde. Je crois fondamentalement que la musique doit dire, suggérer et ouvrir des univers à ceux qui l’écoutent et par conséquent qu’elle ne peut pas ne pas être engagée. Moi, mon engagement est social. J’écris pour le peuple car je suis un homme du peuple, qui vit avec le peuple. C’est ce qui ressort d’une chanson comme, « Mon idéal », un texte qui rime en « al » : « idéal », « Sénégal », « égal », « mental », « organisation sociale », ce sont des mots essentiels dans la vie du peuple… « Fils de patron »... oui ! C’est un peu de la provocation, mais je ne vise personne en particulier. C’est une chanson que j’ai écrit il y a plus de 10 ans (1996). À l’époque j’étais étudiant et Wade n’était pas président donc je ne parle pas du fils de qui que ce soit, c’est une situation universelle qui se rapporte plus à une réalité sociologique, au renouvellement des élites ; lisez le livre "les héritiers " de P. Bourdieu et JC Passeron… La provocation est une manière d’interpeller et de sensibiliser, c’est une de mes chansons préférées sur l’album… « Lion blessé » c’est un titre qui ne faisait pas partie du disque mais le texte est fort et colle à une certaine actualité, je l’ai donc mis en bonus avec une version à l’arrache. Donc niveau texte, il y a de l’engagement, de l’amour et de l’humour parce que c’est comme ça que je perçois la musique...
Qu’est-ce qui a motivé l’idée de monter votre propre studio ?
Pour cet album j’ai voulu avoir quelque chose de plus produit, de différent de "Diembering", tant au niveau du son que du rythme. Je ne voulais pas être prisonnier d’un succès. J’ai voulu prendre un risque, tout en restant moi-même dans mon style Urban Afro Folk. J’avais aussi le challenge, le désir de le faire moi-même et dans mon pays, dans mon quartier avec le marché, le bruit… Malgré tous les problèmes, j’adore mon pays. J’ai donc installé un studio aux HLM5 : « Studio Djuwatt » et j’ai travaillé pendant 2 ans sur les maquettes de cet album : j’ai tout fait, la basse, les arrangements, j’ai même utilisé les bols et les cuillères de la maman du resto qui m’amenait à manger en percussion sur « Ska » et « Roots » (rires)… C’était des moments forts de trans-créative… Pour la finalisation du disque, j’ai fait intervenir un réalisateur français avec qui j’avais déjà bossé sur "Diembering" qui a fait un excellent boulot. Je me suis vraiment éclaté à faire cet album !
Les featurings ?
Une dizaine d’artistes sénégalais ont apporté leur contribution au gré de mes rencontres dans les clubs dakarois ; des gens comme Daouda Gassama, guitariste qui a joué avec Youssou Ndour ; c’est un ancien que je respecte beaucoup pour son talent... La révélation de la chanson sénégalaise, Pape Birahim « Paco sa rimbam », Prince Sakho de Pape Fall, Edouard le joueur de kora de Carlou D, Djamil, Ndofene Diouf grand compositeur et guitariste à Dakar, Khadim Badji percussionniste de Souleymane Faye, Pape Souané guitariste de Pape Diouf, Mamy Ly, Roubia et Gina aux choeurs… beaucoup d’artistes ont apporté leur touche à cet album ; il y a aussi des musiciens de France comme Ivan Portet à la guitare, « mon frère blanc » qui était déjà sur « Diembering » et Laurent Lepagneau l’homme à tout faire. On a mixé en France et, en tant que producteur, je suis satisfait. J’aime cette manière de travailler…
Parlez nous de votre style « Urban Afro Folk »…
C’est comme ça que j’ai appelé ma musique et je pense que cet album est tout à fait dans le style, « Urban Afro Folk ». Ma musique est urbaine teintée de mes racines africaines et casamançaises, ça c’est sur !!! Mais Dakar est une ville cosmopolite, y grandir c’est subir des influences de partout ; ma musique s’est nourri de tout ça et cette alchimie donne ce nouvel album. On dit que de tous les acoustikeurs du Sénégal je suis le plus proche du mouvement hip-hop reggae. Il ne faut pas oublier que je viens de là, pas en tant que chanteur, mais j’ai programmé et joué de la basse dans pas mal de groupes hip-hop et reggae en France. Cet album a beaucoup d’influences reggae ska mais aussi de la Casamance : des saouroubas de « Nou Mouy Démé » aux assikos de « Bebeyo »… C’est ça l’Urban Afro Folk !!! Sur « en passant » j’ai fait aussi un clin d’œil au grand Robert Marley (rires)...
La place que vous accordez à la langue française dans vos chansons ?
On dit aussi que je suis le plus francophone des chanteurs sénégalais, ils disent beaucoup de choses les journalistes (rires) ! C’est peut-être ça qui fait ma particularité… !? Contrairement à ce que disent mes détracteurs, je ne chante pas qu’en français. Souvent il y a du français et du wolof dans mes titres et même de l’anglais et l’espagnol, dans "skamania". Les rappeurs écrivent beaucoup en français mais c’est vrai que dans la chanson je suis un des rares à avoir fait un tube 100% français et à avoir imposé un style dans cette langue. Toujours est-il que c’est positif que mes textes arrivent à créer une émulation au niveau linguistique chez les jeunes. Il ne faut pas oublier que le français est la langue d’étude au Sénégal… Tout le monde connaît mon engagement pour l’éducation en Afrique. Je pense qu’il faut des artistes différents pour gagner le combat de la diversité culturelle au Sénégal face à la monoculture due à la surconsommation du mbalax local. Cet album obéit à cette règle : il y a 50 % de textes français.
Et la chanson « Roots »…
" Okay, my history " !!! C’est mon histoire en quelque sorte que raconte dans cette chanson ; mes études universitaires, mon expérience de l’émigration, mon état d’esprit par rapport à la musique et aussi ma philosophie de vie. C’est une chanson qui a marché avec le public dés le premier jour. Je l’ai jouée pendant 7 ans sur scène avant de l’enregistrer. Elle est à l’image de ce que vivent beaucoup de jeunes. Je veux être "roots" pour ne pas être le bourreau de mon propre peuple, garder mon esprit roots pour le respect de soi et des autres, « bayefall », parce que ce sont des valeurs sures, bien de chez nous. En dehors de toute considération religieuse et de tout fanatisme le « bayefall » est devenu un symbole qui véhicule des valeurs de renoncement, d’oubli de l’individualité au profit du groupe et de la spiritualité. Le travail dans la simplicité et le dévouement, c’est de ces valeurs que doivent s’imprégner nos dirigeants afin d’éviter certaines dérives. Ce repère identitaire peut être salutaire pour un jeune face au choc culturel de l’occident. Vous imaginez à 18 ans, seul dans une ville française, face au racisme, à la xénophobie et à la culture des banlieues… C’est aussi cela que l’on entend dans « les temps sont durs », donc c’est un état d’esprit : « la roots attitude » !
Votre mot de la fin
Alors c’est un album que j’ai eu beaucoup de plaisir à faire qui me correspond et j’espère que tous les fans de la Urban Afro Folk apprécieront. On prévoit une sortie en exclusivité à Dakar au 2ème trimestre 2009 avec du live bien sur tout le monde sait que je suis live avant tout ! Et on est en négociation avec des labels occidentaux pour la sortie internationale. Mais contrairement à beaucoup de mes collègues, ma priorité est en Afrique. C’est mon peuple que je dois conquérir d’abord alors le mot de la fin sera : Incha Allah !
Dans un article du journal Le Quotidien, des officiers dénonçaient les droits de l'homme dans l'armée, la gendarmerie et les sapeurs pompiers. Aussi, ils dénonçaient les accidents provoqués volontairement en service commandé. Le gendarme Gora DIOP est peut-être malade. Donc, les journalistes doivent enquêter sur ces éléments de l'enquête en rencontrant le médecin chef de ce corps ou voir s'il y a contre expertise d'un médecin civil. Ils doivent aussi chercher à savoir sa date de mutation à Joal. S'il se trouve qu'il est malade, il faudra savoir pourquoi cet accident a été provoqué ? Pour quel motif ? Pour justifier quoi ?
Il en veut pour preuves supplémentaires un certain nombre de faits matériels qu’il énumère :
« Qui a payé nos avocats. Je ne les ai pas payés, ni Assane Diop, ni Clédor. C’est A-B-L-A-Y-E Wade qui les a payés. C’est lui qui a géré cette affaire-là. Je vais révéler un détail amusant. Bidjilé Fall, avocat l’ancien directeur de cabinet de l’ancien premier ministre Idrissa Seck, est venu nous trouver en prison, avant qu’on aille en procès. Il était porteur d’un message du Vieux. Il est venu et nous a dit que le Vieux devait nous donner de l’argent pour qu’on se prépare mystiquement. Il nous a finalement remis deux (2) millions. Nous avons pris contact avec nos proches qui sont allés s’occuper des aspects mystiques du procès. Samuel aussi nous a donné de l’argent pour la préparation de ce procès. Avant d’être libéré lui-même de prison, il a demandé à chacun d’entre nous de lui donner un contact. »
L’agression contre Talla Sylla, soutient Pape Ibrahima Diakhaté est un élément qui peut davantage aider à comprendre les accusations qu’il porte sur Abdoulaye Wade. Selon lui, toutes les personnes citées dans cette affaire sont capables de commettre le crime pour lequel elles ont été citées. Ces personnes citées qu’il connaît toutes, affirme-t-il, obéissent aux ordres de Me Wade. Et il se veut clair, à cet égard :
« Tous ceux qui ont été cités dans cette affaire, ont trempé là dedans. Tout ce que j’en sais, c’est eux-mêmes qui me l’ont raconté. Après l’affaire, quelques jours après, l’un d’eux m’a appelé. Un gars qui travaille à la Présidence. Il m’a appelé à la Présidence. Je suis allé au Palais. Ce jour-là, les membres du parti Psd-Jant bi qui passaient tout leur temps à critiquer les actions du gouvernement devaient être reçus au Palais. J’ai rencontré ce jour-là Farba Senghor, Pape Samba Mboup. J’ai croisé Lamine Faye qui allait à des funérailles. J’ai vu également Ndéné et une femme, et trois ou quatre hommes. Ndéné et ces gens-là sortaient du bureau du Vieux. C’étaient les gens du Psd-Jant-bi. Dans son bureau, Pape Samba Mboup m’a dit : [tu vois ces gens-là, ils ne font que critiquer le Vieux. Je me suis occupé à leur faire rencontrer le Vieux, pour qu’ils se calment.]. Ce jour-là, je suis parti avec un appareil photo et j’ai pris des photos d’eux. Mais j’ai perdu l’appareil à Touba, au khabrou de Cheikh Ibra Fall. On me l’a volé. J’ai trouvé ce jour-là dans le bureau de la secrétaire de Mboup un griot, très bavard qui était habillé d’un tee-shirt blanc. Il s’appelle Mbaye. Ce n’était pas Abdoulaye Mbaye Pekh. Lui, je l’ai croisé en partant, je le connais.»
Pape Ibrahima Diakhaté est un élément difficile à gérer. Il pose beaucoup de problèmes aux différentes personnes chargées de le calmer et de l’aider à fermer sa bouche. La révolte de l’homme est cependant telle que personne n’a pu le retenir. Certains responsables ont pensé l’aider à s’exiler et d’aller tenter l’aventure de l’immigration, en Italie, aux Etats-Unis, dans le pays de son choix. La procédure a été en partie engagée. Il révèle à cet égard :
« Si çà ne tenait qu’à eux, j’aurai quitté le pays. Parce qu’à un moment, je les gênais beaucoup. Ils ont voulu que je le fasse. Ils ne m’ont pas donné d’argent, ni rien du tout. L’un d’entre eux m’avait demandé de venir travailler avec eux. Madické Niang me l’a demandé j’ai décliné l’offre en disant que je ne voulais pas aller à l’étranger. Je veux que les gens sachent que c’est moi-même qui ai proposé à l’auteur de ce livre la série d’entretiens qui a permis sa rédaction. Pape Samba Mboup m’avait mis en rapport avec un inspecteur de police pour qu’il m’établisse un passeport ordinaire. Je ne m’en suis jamais occupé. »
Pape Ibrahima Diakhaté est conscient des risques qu’il a pris en parlant. Il ne semble pas pourtant trop s’en faire. Il affirme à ce sujet :
chers artistes et particulièrement les musiciens,aidez TONIA LO ,ancien de l'orchestre dande lenôl de BABA MAAL,il est tombé lors d'un concert avec ce groupe,depuis,il est gravement malade,ce qui étonne, son ancien patron BABA MAAL ne lui a rendu visite qu'une fois depuis plus de 5 ans en lui donnant la modique somme de 50000frs cfa,c'est honteux,je lui souhaite longue vie.N''attendez pas sa disparition pour venir pleurer et donner quelques billets de banque à sa famille,j'interpelle aussi le ministre de la culture originaire du coin où réside grand Tonia,l'armée aussi il était brillant saxophoniste dans l'asfa orchestra,l'orchestre national,le super diamono,ismael Lô et tant d'autres.Vive la solidarité.
TONIA LO HABITE A PIKINE DANS LA RÉGION DE DAKAR
Je suis journaliste et directrice des programmes d'une télé/radio privée
Je revendique mon impertinence et mon irrévérence. En effet, sur le plateau je pose toute sorte questions des plus bêtes au plus idiotes.
Mon objectif est de pousser mon interlocuteur à me dire : oui j'avoue que vous avez raison moi je suis médiocre. Bien oui ! Je trouve du plaisir à humilier les gens. Malheureusement, parfois moi même je ne sais pas ce que je veux trouver ou prouver. Aussi, je parle beaucoup. Sauf si j'interroge mon PDG. Souvent j'utilise les deux tiers tu temps d'antenne et mon invité se contente du tiers restant moins les publicités. Mes émissions, je ne les prépare jamais et le temps je ne le gère pas. Je ne sais pas combien de minutes devrais je passer sur chaque question. Mais bon, puisque je passe mon temps à dire des futilités et raconter des bobards avec de large sourire, mes téléspectateurs sont maintenant habitués à me voir terminer mes émissions en catastrophe (Mo temps ba dièkheuna di : ah le temps est fini). Récemment, un journaliste licencié par mon patron a dit que je tenais un double langage. J'avoue que cela ne m'arrive pas assez souvent. Cependant, la situation exige parfois certains comportements comme mentir pour faire plaisir à son patron. Stop. Il y a suffisamment de détails. Celui qui trouve qui suis je aura droit à un leweul et deuxième.
Ha ha ha ha . Facile à savoir. Et bien tu es Assaitou DIOP FALL directrice des programmes de WALF TV.
Il en veut pour preuves supplémentaires un certain nombre de faits matériels qu’il énumère :
« Qui a payé nos avocats. Je ne les ai pas payés, ni Assane Diop, ni Clédor. C’est A-B-L-A-Y-E Wade qui les a payés. C’est lui qui a géré cette affaire-là. Je vais révéler un détail amusant. Bidjilé Fall, avocat l’ancien directeur de cabinet de l’ancien premier ministre Idrissa Seck, est venu nous trouver en prison, avant qu’on aille en procès. Il était porteur d’un message du Vieux. Il est venu et nous a dit que le Vieux devait nous donner de l’argent pour qu’on se prépare mystiquement. Il nous a finalement remis deux (2) millions. Nous avons pris contact avec nos proches qui sont allés s’occuper des aspects mystiques du procès. Samuel aussi nous a donné de l’argent pour la préparation de ce procès. Avant d’être libéré lui-même de prison, il a demandé à chacun d’entre nous de lui donner un contact. »
L’agression contre Talla Sylla, soutient Pape Ibrahima Diakhaté est un élément qui peut davantage aider à comprendre les accusations qu’il porte sur Abdoulaye Wade. Selon lui, toutes les personnes citées dans cette affaire sont capables de commettre le crime pour lequel elles ont été citées. Ces personnes citées qu’il connaît toutes, affirme-t-il, obéissent aux ordres de Me Wade. Et il se veut clair, à cet égard :
« Tous ceux qui ont été cités dans cette affaire, ont trempé là dedans. Tout ce que j’en sais, c’est eux-mêmes qui me l’ont raconté. Après l’affaire, quelques jours après, l’un d’eux m’a appelé. Un gars qui travaille à la Présidence. Il m’a appelé à la Présidence. Je suis allé au Palais. Ce jour-là, les membres du parti Psd-Jant bi qui passaient tout leur temps à critiquer les actions du gouvernement devaient être reçus au Palais. J’ai rencontré ce jour-là Farba Senghor, Pape Samba Mboup. J’ai croisé Lamine Faye qui allait à des funérailles. J’ai vu également Ndéné et une femme, et trois ou quatre hommes. Ndéné et ces gens-là sortaient du bureau du Vieux. C’étaient les gens du Psd-Jant-bi. Dans son bureau, Pape Samba Mboup m’a dit : [tu vois ces gens-là, ils ne font que critiquer le Vieux. Je me suis occupé à leur faire rencontrer le Vieux, pour qu’ils se calment.]. Ce jour-là, je suis parti avec un appareil photo et j’ai pris des photos d’eux. Mais j’ai perdu l’appareil à Touba, au khabrou de Cheikh Ibra Fall. On me l’a volé. J’ai trouvé ce jour-là dans le bureau de la secrétaire de Mboup un griot, très bavard qui était habillé d’un tee-shirt blanc. Il s’appelle Mbaye. Ce n’était pas Abdoulaye Mbaye Pekh. Lui, je l’ai croisé en partant, je le connais.»
Pape Ibrahima Diakhaté est un élément difficile à gérer. Il pose beaucoup de problèmes aux différentes personnes chargées de le calmer et de l’aider à fermer sa bouche. La révolte de l’homme est cependant telle que personne n’a pu le retenir. Certains responsables ont pensé l’aider à s’exiler et d’aller tenter l’aventure de l’immigration, en Italie, aux Etats-Unis, dans le pays de son choix. La procédure a été en partie engagée. Il révèle à cet égard :
« Si çà ne tenait qu’à eux, j’aurai quitté le pays. Parce qu’à un moment, je les gênais beaucoup. Ils ont voulu que je le fasse. Ils ne m’ont pas donné d’argent, ni rien du tout. L’un d’entre eux m’avait demandé de venir travailler avec eux. Madické Niang me l’a demandé j’ai décliné l’offre en disant que je ne voulais pas aller à l’étranger. Je veux que les gens sachent que c’est moi-même qui ai proposé à l’auteur de ce livre la série d’entretiens qui a permis sa rédaction. Pape Samba Mboup m’avait mis en rapport avec un inspecteur de police pour qu’il m’établisse un passeport ordinaire. Je ne m’en suis jamais occupé. »
Pape Ibrahima Diakhaté est conscient des risques qu’il a pris en parlant. Il ne semble pas pourtant trop s’en faire. Il affirme à ce sujet :
Toi tu fais Chiyé on a presque tous lu ce livre alors PAR CHAPITRE ou alors gardes toi de publier des extraits sans tête ni queue
COURAGE MON FRERE. TU FAIS DE LA MUSIQUE ORIGINALE. INSPIRE TOI DE LA MUSIQUE DE NOTRE CHERE CASAMANCE ET RAJOUTES LE SONORITES DE DIVERS CULTURE. C'EST LA DIVERSITE CULTURELLE QUI FERA L'AVENIR DE LA MUSIQUE SENEGALAISE. LA MONO-CULTURE MUSICALE EST VOUEE A DISPARAITRE DANS AVENIR PROCHE. MES ENCOURAGEMENTS. DEPUIS LE CANADA UN DE TES FANS
COURAGE MON FRERE. TU FAIS DE LA MUSIQUE ORIGINALE. INSPIRE TOI DE LA MUSIQUE DE NOTRE CHERE CASAMANCE ET RAJOUTES LE SONORITES DE DIVERS CULTURE. C'EST LA DIVERSITE CULTURELLE QUI FERA L'AVENIR DE LA MUSIQUE SENEGALAISE. LA MONO-CULTURE MUSICALE EST VOUEE A DISPARAITRE DANS AVENIR PROCHE. MES ENCOURAGEMENTS. DEPUIS LE CANADA UN DE TES FANS
Je suis un fan de Metzo. il faut reconnaitre que sa musique est assez originale. Avec un groupe d'ami vivant a Denver USA on t'ecoute souvent.
Il en veut pour preuves supplémentaires un certain nombre de faits matériels qu’il énumère :
« Qui a payé nos avocats. Je ne les ai pas payés, ni Assane Diop, ni Clédor. C’est A-B-L-A-Y-E Wade qui les a payés. C’est lui qui a géré cette affaire-là. Je vais révéler un détail amusant. Bidjilé Fall, avocat l’ancien directeur de cabinet de l’ancien premier ministre Idrissa Seck, est venu nous trouver en prison, avant qu’on aille en procès. Il était porteur d’un message du Vieux. Il est venu et nous a dit que le Vieux devait nous donner de l’argent pour qu’on se prépare mystiquement. Il nous a finalement remis deux (2) millions. Nous avons pris contact avec nos proches qui sont allés s’occuper des aspects mystiques du procès. Samuel aussi nous a donné de l’argent pour la préparation de ce procès. Avant d’être libéré lui-même de prison, il a demandé à chacun d’entre nous de lui donner un contact. »
L’agression contre Talla Sylla, soutient Pape Ibrahima Diakhaté est un élément qui peut davantage aider à comprendre les accusations qu’il porte sur Abdoulaye Wade. Selon lui, toutes les personnes citées dans cette affaire sont capables de commettre le crime pour lequel elles ont été citées. Ces personnes citées qu’il connaît toutes, affirme-t-il, obéissent aux ordres de Me Wade. Et il se veut clair, à cet égard :
« Tous ceux qui ont été cités dans cette affaire, ont trempé là dedans. Tout ce que j’en sais, c’est eux-mêmes qui me l’ont raconté. Après l’affaire, quelques jours après, l’un d’eux m’a appelé. Un gars qui travaille à la Présidence. Il m’a appelé à la Présidence. Je suis allé au Palais. Ce jour-là, les membres du parti Psd-Jant bi qui passaient tout leur temps à critiquer les actions du gouvernement devaient être reçus au Palais. J’ai rencontré ce jour-là Farba Senghor, Pape Samba Mboup. J’ai croisé Lamine Faye qui allait à des funérailles. J’ai vu également Ndéné et une femme, et trois ou quatre hommes. Ndéné et ces gens-là sortaient du bureau du Vieux. C’étaient les gens du Psd-Jant-bi. Dans son bureau, Pape Samba Mboup m’a dit : [tu vois ces gens-là, ils ne font que critiquer le Vieux. Je me suis occupé à leur faire rencontrer le Vieux, pour qu’ils se calment.]. Ce jour-là, je suis parti avec un appareil photo et j’ai pris des photos d’eux. Mais j’ai perdu l’appareil à Touba, au khabrou de Cheikh Ibra Fall. On me l’a volé. J’ai trouvé ce jour-là dans le bureau de la secrétaire de Mboup un griot, très bavard qui était habillé d’un tee-shirt blanc. Il s’appelle Mbaye. Ce n’était pas Abdoulaye Mbaye Pekh. Lui, je l’ai croisé en partant, je le connais.»
Pape Ibrahima Diakhaté est un élément difficile à gérer. Il pose beaucoup de problèmes aux différentes personnes chargées de le calmer et de l’aider à fermer sa bouche. La révolte de l’homme est cependant telle que personne n’a pu le retenir. Certains responsables ont pensé l’aider à s’exiler et d’aller tenter l’aventure de l’immigration, en Italie, aux Etats-Unis, dans le pays de son choix. La procédure a été en partie engagée. Il révèle à cet égard :
« Si çà ne tenait qu’à eux, j’aurai quitté le pays. Parce qu’à un moment, je les gênais beaucoup. Ils ont voulu que je le fasse. Ils ne m’ont pas donné d’argent, ni rien du tout. L’un d’entre eux m’avait demandé de venir travailler avec eux. Madické Niang me l’a demandé j’ai décliné l’offre en disant que je ne voulais pas aller à l’étranger. Je veux que les gens sachent que c’est moi-même qui ai proposé à l’auteur de ce livre la série d’entretiens qui a permis sa rédaction. Pape Samba Mboup m’avait mis en rapport avec un inspecteur de police pour qu’il m’établisse un passeport ordinaire. Je ne m’en suis jamais occupé. »
Pape Ibrahima Diakhaté est conscient des risques qu’il a pris en parlant. Il ne semble pas pourtant trop s’en faire. Il affirme à ce sujet :
Toi tu fais Chiyé on a presque tous lu ce livre alors PAR CHAPITRE ou alors gardes toi de publier des extraits sans tête ni queue
l'avoir lu ne t'empeche d'accepter des assassins comme dirigeants...il faut le rappeler a ce ki ne savent pas ...k ns som diriges par des assassins...ce rappelle protegera Latif d'une eventuelle attak..de ces imb.ecils
diadieuf Grd , du courage , tu fais de bonne musique et c'est ce qu'il nous faut pour éveiller les masses qui dorment encore.ton engagement restera ta force ,de grace ne te mue pas . on est de tout coeur avec toi .
WA just 4 YOU
belle fille vierge recherche un jeune homme bien, de préference gnak wala toubab, oubien un senegalais puceau, qui pratique bien sa religion, merci de me donner vos contacts
Salut metzo c est moi ton ancien promotionaire de la cathédraleje t es suivi sur RFM tu n as pas changé toujours le meme cool cela ne m'étonne ps boy town ga l'éducation est primordiale mais malheureusement on se retrouve plus dans se pays maudit les ancients de la cathédrale sont content de toi big up ton ami du courage que Dieu t assiste
il est brave mais ce sont tous des talibe de diogal sakho en matier de folk
arretez de mettre les artistes en competition pour les avoir ecouté tous les deux je peux vous dire que ces deux ertites n'ont rien en commun a part le fait d'etre senegalais j'aime diogal mais je prefere metzo parceque sa musique eveille des consciences et depasse la musique de couloir et d'ecoute que fait diogal metzo a une dimension social et spirituel que meme les grand artistes senegalais n'ont pas je pense qu'on assiste aujourd'hui a une nouvelle race d'artistes senegalais comme metzo awadi qui sont des intellectuels et des gens de coeur qui ne sont pas dans la musique alimentaire je pense que diogal doit beaucoup apprendre de metzo desolé mais encore une fois ils ne boxe pas dans la meme catagorie
il est brave mais ce sont tous des talibe de diogal sakho en matier de folk
arretez de mettre les artistes en competition pour les avoir ecouté tous les deux je peux vous dire que ces deux ertites n'ont rien en commun a part le fait d'etre senegalais j'aime diogal mais je prefere metzo parceque sa musique eveille des consciences et depasse la musique de couloir et d'ecoute que fait diogal metzo a une dimension social et spirituel que meme les grand artistes senegalais n'ont pas je pense qu'on assiste aujourd'hui a une nouvelle race d'artistes senegalais comme metzo awadi qui sont des intellectuels et des gens de coeur qui ne sont pas dans la musique alimentaire je pense que diogal doit beaucoup apprendre de metzo desolé mais encore une fois ils ne boxe pas dans la meme catagorie
baye falll belle interview!!!! je pense qu'il est clair pour celui qui lis cette entrevue qu'il ya longtemps qu'on an pas vu autant de clarté dans les propos d'un artiste senegalais big up man tu fais la fierté du senegal je vais acheter cet album et n'ecoute aps tous ces jaloux qui font la promotion des mediocres
il est brave mais ce sont tous des talibe de diogal sakho en matier de folk
arretez de mettre les artistes en competition pour les avoir ecouté tous les deux je peux vous dire que ces deux ertites n'ont rien en commun a part le fait d'etre senegalais j'aime diogal mais je prefere metzo parceque sa musique eveille des consciences et depasse la musique de couloir et d'ecoute que fait diogal metzo a une dimension social et spirituel que meme les grand artistes senegalais n'ont pas je pense qu'on assiste aujourd'hui a une nouvelle race d'artistes senegalais comme metzo awadi qui sont des intellectuels et des gens de coeur qui ne sont pas dans la musique alimentaire je pense que diogal doit beaucoup apprendre de metzo desolé mais encore une fois ils ne boxe pas dans la meme catagorie
baye falll belle interview!!!! je pense qu'il est clair pour celui qui lis cette entrevue qu'il ya longtemps qu'on an pas vu autant de clarté dans les propos d'un artiste senegalais big up man tu fais la fierté du senegal je vais acheter cet album et n'ecoute aps tous ces jaloux qui font la promotion des mediocres
hooo les gars arretez ne dechireez pas la famille acoustique les artistes s'entendent bien c'est vous les fan qui les divisez you contre pen thione ....daara j pbs ... BAYILEN DIAKHASSE
j'adore la chanson roots de metzo
hé je vais vous dire ce ci metzo diatta est un artiste au dessus du lot dou sen morom thi musik ak thi diangue c'est un grand monsieur wakh deug rek j'aime bien diogal yoro omar ndiaye les freres guissé mais metzo je pense les senegalias nont meme pas encore compris ce qu'il fait il faut encourager les autres et arreter de comparer les artistes celui ci est vraiment original
il est brave mais ce sont tous des talibe de diogal sakho en matier de folk
arretez de mettre les artistes en competition pour les avoir ecouté tous les deux je peux vous dire que ces deux ertites n'ont rien en commun a part le fait d'etre senegalais j'aime diogal mais je prefere metzo parceque sa musique eveille des consciences et depasse la musique de couloir et d'ecoute que fait diogal metzo a une dimension social et spirituel que meme les grand artistes senegalais n'ont pas je pense qu'on assiste aujourd'hui a une nouvelle race d'artistes senegalais comme metzo awadi qui sont des intellectuels et des gens de coeur qui ne sont pas dans la musique alimentaire je pense que diogal doit beaucoup apprendre de metzo desolé mais encore une fois ils ne boxe pas dans la meme catagorie
Si tu veux une crtique positive, sois un peu plus viril quand tu chantes. La beauté des paroles ne suffit pas, il faut corriger ton image, je veux dire ta tronche.
il est brave mais ce sont tous des talibe de diogal sakho en matier de folk
arretez de mettre les artistes en competition pour les avoir ecouté tous les deux je peux vous dire que ces deux ertites n'ont rien en commun a part le fait d'etre senegalais j'aime diogal mais je prefere metzo parceque sa musique eveille des consciences et depasse la musique de couloir et d'ecoute que fait diogal metzo a une dimension social et spirituel que meme les grand artistes senegalais n'ont pas je pense qu'on assiste aujourd'hui a une nouvelle race d'artistes senegalais comme metzo awadi qui sont des intellectuels et des gens de coeur qui ne sont pas dans la musique alimentaire je pense que diogal doit beaucoup apprendre de metzo desolé mais encore une fois ils ne boxe pas dans la meme catagorie
Si tu veux une crtique positive, sois un peu plus viril quand tu chantes. La beauté des paroles ne suffit pas, il faut corriger ton image, je veux dire ta tronche.
?????!!!!!!!!bizarre comme commentaire j'avoue je ne comprend pas trop ce qu'il veut dire des explications svp parce que c'est interressant mais un peu trop passionné soyez plus clair vous pensez que metzo est gay?????
COURAGE MON FRERE. TU FAIS DE LA MUSIQUE ORIGINALE. INSPIRE TOI DE LA MUSIQUE DE NOTRE CHERE CASAMANCE ET RAJOUTES LE SONORITES DE DIVERS CULTURE. C'EST LA DIVERSITE CULTURELLE QUI FERA L'AVENIR DE LA MUSIQUE SENEGALAISE. LA MONO-CULTURE MUSICALE EST VOUEE A DISPARAITRE DANS AVENIR PROCHE. MES ENCOURAGEMENTS. DEPUIS LE CANADA UN DE TES FANS
je t'adore Metzo,tu es exemplaire, tu n'a pas oublié tes orighines. ça se voit dans l'Album de "notre cher Diembéring"
Dans un article du journal Le Quotidien, des officiers dénonçaient les droits de l'homme dans l'armée, la gendarmerie et les sapeurs pompiers. Aussi, ils dénonçaient les accidents provoqués volontairement en service commandé. Le gendarme Gora DIOP est peut-être malade. Donc, les journalistes doivent enquêter sur ces éléments de l'enquête en rencontrant le médecin chef de ce corps ou voir s'il y a contre expertise d'un médecin civil. Ils doivent aussi chercher à savoir sa date de mutation à Joal. S'il se trouve qu'il est malade, il faudra savoir pourquoi cet accident a été provoqué ? Pour quel motif ? Pour justifier quoi ?
le gendarme Gora est sain et sauf,c'est de la légitime défense c'est tout. il aurait du être la victime s'il n'avait pas réagi comme tel, qui sait?