ATTAQUE A MAINS ARMEES A ZIGUINCHOR : Une boutique pillée et sept jeunes kidnappés
Le destin continue de s’acharner sur les populations de Ziguinchor. Des bandes armées, supposées appartenir au Mouvement des forces démocratiques de la Casamance, ont fait encore irruption dans le quartier de Kenya (localité située dans la périphérie sud de Ziguinchor) où elles ont pillé une boutique avant de Kidnapper sept jeunes pour le transport des marchandises volées.
Les populations de Ziguinchor, plus précisément les habitants du quartier «Kenya», n’ont pas fermé l’œil, dans la nuit du vendredi 10 au samedi 12 septembre 2009. Des individus armés de kalachnikovs et de pistolets ont, en effet, fait irruption nuitamment dans le quartier. Selon les témoins, l’attaque s’est produite vers 21h30mn et les assaillants n’ont pas lésiné sur les moyens. Armés de Kalachnikov, ils ont mis à sac la plus grande boutique du quartier, emportant essentiellement des denrées de première nécessité, en l’occurrence du riz, du sucre, des pots de tomate. Des cigarettes et une forte somme d’argent ont été également soustraites de la boutique. Leur forfait accompli, les assaillants ont enlevé sept jeunes du quartier qui traînaient dans les rues et qui ont été obligés de porter les bagages sur leurs têtes pour le compte des assaillants. Le convoi s’est ensuite dirigé vers la forêt et ce n’est qu’au bout de trois kilomètres de marche que les sept jeunes qui avaient été kidnappés ont été finalement libérés. La police et la gendarmerie informées se sont rendues immédiatement sur les lieux. Le propriétaire de la boutique n’a pas encore été retrouvé. Cette attaque est la énième d’une longue série. En effet, la dernière attaque en date remonte à moins d’une semaine lorsque des bandes armées ont fait irruption dans le village de Badiana (département de Bignona) pour piller des boutiques. Ces attaques en série marquent le retour de l’insécurité dans les quartiers périphériques de Ziguinchor avec comme conséquence : l’exode massif des populations qui s’est accentué après les violents accrochages, dans le quartier de Diabir, entre l’armée régulière et les rebelles du mouvement séparatiste de Casamance.
les diolas n'ont rien vu encore. ils ont commis trop de crimes,ils veulent la paix maintenant mais c'est fini,la punition divine s'est abattu sur eux car leur mains sont tachés du sang des innocents. En poursuivant un rêve chimérique ils ont cette belle région dans le chaos
ils ont besoin d argent j avertis le gouvernement tous les dirigeants auquelles vous avez remis de l argent ne veulent plus rencontrer les combattants el les combattants leur lance une veritable chasse a l homme il est ou ce ancien plongeur dans un hotel au portugal qui a chercher a entre au p d s qui a finalement epousse une deputee de la coalision sopi
je demens vos inormations sur le kidnaping des septs jeunes qui trennaient dans les rues .EN FAIT IL S AGIT DE TROIS 3 RESPECTABLES PERES DE FAMILLE DONT LA TRANCHE D AGE VARIE ENTRE 48 ET 54 ANS.MOI QUI VOUS REPOND JE SUIS UN DES TROIS PERES DE FAMILLE QUI A ETE LE PLUS EPROUVE CAR MON FILS AINE EST NE EN 1988 ET SES DEUX PETITS FRERES.TOI TU N ES MEME PAS VENU A LA SOURSE CAR PERSONNE D ENTRE NOUS NE TA VU KENIA POUR ENTENDRE LES VICTIME.
Ces gens la ne peuvent plus avoir de revendications
legitimes car leurs actions en vers la population du Sud
ne sont rien d'autre que du banditisme
Toi tu as vu juste. Mais ces sournalistes nous parle toujour du mfdc
ou de rebelles quand il s agit d actes de vol, d extorsion,de
cambriolage et de banditism perpetres contre les populations dont
ils sont supposes representer pour l independance imaginaire de la
casamance. Le mfdc est mort avant l abbé Diamacoune, maintenant
Les voyous armes en profitent pour vivre. Seuls les Casamancais
eux memes peuvent mettre fin a ce banditism moderne ou les
voyous ont besoin d une vie de richard a l instar des bandits a col
blanc evoluant autour du palais et autres institutions de la
Repuplique. Un vrai combattant du mfdc n attaquera jamais un
pauvre villageois pour leur voler leur biens.
Nous sommes au regret de vous dire toute notre inquiétude par rapport à votre intention de ramener jo ndong dans votre gouvernement.joal n'en a pas besoin et fadiouth n'en parlons pas car il a montré ce dont il était capable.
merci de prendre en compte ma modeste contribution.
un libéral wadiste pur et dur
Nous sommes au regret de vous dire toute notre inquiétude par rapport à votre intention de ramener jo ndong dans votre gouvernement.joal n'en a pas besoin et fadiouth n'en parlons pas car il a montré ce dont il était capable.
merci de prendre en compte ma modeste contribution.
un libéral wadiste pur et dur
jo ndong étant aussi honnete que mon fils Karim ou le PM Souleymane NDIAYE, sa place est au gouvernement.
que fait donc l;arméé en casamance? PREFERE ALLER EN MAITIEN DE L?ORDRE AU DARFOUR;congo ou officiers et soldats gagnent plus d;argent avec L.ONU PENDANT CE TEMPS NOS COMPATROTES DE LA CASAMANCE SOUFFRENT TERRIBLEMENT /POUR MOI C?EST DE LA LACHETé en ma qualité d,ancien combattant j,en pleure DU COURAGE PEUPLE DE CASAMANCE QUE DIEU VOUS PROTEGE
que fait donc l;arméé en casamance? PREFERE ALLER EN MAITIEN DE L?ORDRE AU DARFOUR;congo ou officiers et soldats gagnent plus d;argent avec L.ONU PENDANT CE TEMPS NOS COMPATROTES DE LA CASAMANCE SOUFFRENT TERRIBLEMENT /POUR MOI C?EST DE LA LACHETé en ma qualité d,ancien combattant j,en pleure DU COURAGE PEUPLE DE CASAMANCE QUE DIEU VOUS PROTEGE SAWAY NIT GNI LEGUI LARGENT REK MOLENE INTERESSER DOU LENEN.MA WAKH LAKO
Mr 25 je s8 parfaitement d'accord avec toi. que fait notre armé en Casamance?autant se retirer cme l'a demandé C.A.Badiate si elle ne peutrien faire pour son "peuple".moi je trouve qu'elle est l'image de son prési qui se plait à voyager et ramasser des sous dont on ne voit pas la direction.il faut vraiment que l'on trouve une autre solution au reglement de ce conflit et des problàmes du sénégal,Wade c pas la solution.
Des bandits spécialisés dans le cambriolage des commerces continuent de semer la terreur dans le district de Bamako. Sous le regard impuissant du ministre de la Sécurité intérieure et de la protection civile, Général de brigade Sadio Gassama et du Directeur général de la police nationale, Contrôleur général de police, Niamé Kéïta.
Attaques à mains armées, braquage, cambriolages des boutiques, complicités et autres …. Le phénomène est en constante augmentation dans le district de Bamako. Il ne se passe pas un jour qu'on ait vent d'une attaque à main armée ou du braquage d'un commerce. Évoluant en bandes très bien organisées, les braqueurs sont de plus en plus audacieux et astucieux. Très généralement, ils opèrent entre 4 heures et 6 heures du matin à bord des véhicules souvent de marque renommée ou sur des motos Jakarta. Ils bouclent tout le secteur et l'opération ne dure que quelques minutes. Tous ceux qui ont été témoins d'une scène de braquage sont unanimes : ces bandits sont très armés. ''De la manière dont ils opèrent, ce sont des spécialistes. Ils sont vraiment équipés.'', reconnait une source policière.
Bassidiki Touré, chef de gang ?
Selon la même source, il y a un risque pour les policiers. ''Je ne vais pas envoyer mes hommes à l'abattoir.'', nous a confié le chef de la Brigade de recherche d'un commissariat de la place.
Il n'est plus un secret pour personne que les commissariats de police manquent cruellement de moyens matériels et financiers. Il n'est pas très souvent rare de voir le véhicule d'intervention d'une brigade garé faute de carburant ou à cause d'une panne banale. A en croire un inspecteur de police, qui préfère garder l'anonymat, le type de véhicules dont disposent les commissariats n'est pas adapté à la chasse aux bandits. Ce à quoi s'ajoute le manque d'armes des agents. ''Comment comprendre que dans une brigade de recherche, le chef Br soit le seul à détenir un ''P.A'' ?''
Qui trouble donc tant la nuit des Bamakois ? Selon des sources policières, de lourds soupçons pèsent sur un certain Bassidiki Touré, un dangereux repris de justice connu pour ce genre de forfaits. Selon toute vraisemblance, il s'est évadé de la prison de Bla où il purgeait une peine. Même si, pour le moment, les services pénitentiaires n'ont donné aucun signal relatif à son évasion. Cependant, de renseignement en renseignement, les policiers sont arrivés au constat que le malfrat se trouve en cavale.
Des porteurs d'uniforme complices ?
Si parmi eux, certains sont à plaindre, d'autres par contre sont à vouer aux gémonies. Des porteurs d'uniforme complice ? L'hypothèse fait de plus en plus son chemin. En plus de leur mode d'opération jugée très professionnelle, il ressort de nos investigations que les bandits disposent d'un réseau d'information très fiable. ''Ils opèrent toujours après le passage de l'équipe de patrouille.'' a souligné un officier de police. Ce qui suppose une complicité au sein de la police qui fournit des renseignements en temps réel. ''On a recruté des enfants de toutes sortes de moralité ces dernières années qui sont capables de tout'', a-t-il souligné. Les recrutements dans des conditions peu orthodoxes ont semé des mauvaises graines dans la police. Il faut ''casquer ''maintenant des millions pour porter une tenue. ''Le népotisme et le clientélisme dament le pion lors des recrutements au niveau de la police nationale''.
Il est très fréquent de voir dans les commissariats que des postes stratégiques comme ceux de chefs de brigade de recherche soient confiés à des ''inspecteurs frelons'' ou de commissaires de police fraichement sortis, qui n'ont aucune expérience. Il suffit seulement d'être en bon terme avec le ''compol''. Des agents connus pour leur rigueur et leur efficacité sont mis au placard ou relégués au second plan. Certains sont victimes de mutations arbitraires vers des structures qui n'ont rien avoir avec leur compétence. Ainsi, ils passent toute la journée à prendre du thé ou à établir des Pv de ''petits voleurs''. D'autres sont envoyés dans les régions où le besoin se fait rare.
Un plan d'attaque au cœur des concertations!
Les réunions se succèdent mais ne se ressemblent pas. Ainsi, pas plus tard que le 9 septembre 2009, les chefs de brigade de recherche des 15 commissariats de Bamako étaient en conclave autour du Directeur régional de la police de Bamako en vue de peaufiner un plan de riposte. D'autres rencontres similaires étaient également prévues vendredi dernier. Malgré les beaux discours du ministre de la Sécurité intérieure et de la protection civile, Général Sadio Gassama et du Directeur général de la Police nationale, Niamé Kéïta, les bandits continuent de spolier la population et de narguer les policiers. Mais à quoi servent ces bâtiments flambant neufs au-delà de l'image de marque ? A quoi bon recruter des agents s'ils ne sont pas équipés ?
Chiaka Doumbia et Drissa Togola
Au moment où nous bouclions cette édition, l’ORTM diffusait les images de la cérémonie de décoration d’élément de la brigade de gendarmerie de Koutiala pour l’arrestation des présumés auteur de l’assassinat du maire de Yognogo. Le chef de l’Etat a instruit, à en croire le Général Sadio Gassama, que le mérite sera désormais récompensé. Voilà qui est bien dit. Et, on est d’accord que pour bien faire, il n’est jamais trop tard. Tant mieux donc.
Mais ce qui nous rassurerait surtout, c’est de voir aussi la faute sanctionnée, le crime puni. Pour l’exemple ! Or, c’est précisément là où la bât blesse, ici – bas au Mali.
ceux ne sont que des bandits qui sont à ziguinchor.....toute l'armèe nationale doit aller labas empecher les bandits d occuper la region....ce phenomene vient des pays en guerre et a gagnè toute la cote d'ivoire ,le burkina fasso,le mali,et bientot le senegal......
Braquage sur l’axe Abidjan –Yamoussoukro : Le règne des coupeurs de route
22/07/09 • Nord Sud • Catégorie : On dit quoi au Pays Actualités
Il devient périlleux de s’aventurer sur l’axe Yamoussoukro-Abidjan. Les attaques à main armée deviennent monnaie courante. Les transporteurs et les voyageurs vivent un véritable cauchemar. Reportage.
Mercredi 15 juillet à 5h 20, le minicar que nous avons emprunté pour Abidjan est signalé par un apprenti chauffeur non loin de Fondi, à moins de 10 km du corridor Sud de Yamoussoukro. « Il y a un accident très grave et aucun véhicule ne peut passer », informe-t-il. Le véhicule de type « Massa » stationne à la queue d’une file déjà longue de gros porteurs. Nous descendons pour éventuellement porter secours aux accidentés. Un mastodonte n°4699 EK 03, de type remorque est couchée en travers de la voie. Une attaque de bandits serait la cause de l’accident. « Les coups de feu tirés par les coupeurs de route ont fait si peur au chauffeur qu’il a perdu le contrôle du véhicule », indique un chauffeur de ‘’Massa’’ en partance pour Daloa. Selon lui, il a passé la nuit à Yamoussoukro avec ses passagers par crainte d’une attaque. Les brigands n’ont pu exécuter leur sale besogne. Car des éléments de la gendarmerie de Yamoussoukro ont freiné leur course. « Les bandits n’ont plus peur de rien. Nous ne sommes pas loin du corridor. A cette même place et à la même heure, ils attaquent et dépouillent les véhicules et leurs passagers presque quotidiennement. La semaine dernière, je leur ai échappé de très peu », explique un routier qui nous indique les zones à risque.
Pakpébo, N’zianouan lieu du danger !
A ces endroits, selon lui, aucun chauffeur n’ose s’arrêter, même pour prendre un client, qui pourrait se muer en coupeur de route. Au virage, juste avant Pakpébo, il nous montre un tronc d’arbre. « La semaine dernière, explique notre interlocuteur, les coupeurs de route ont mis ce bois en travers de la route. Ils ont arrêté tous les véhicules qui ont eu le malheur de passer en ce moment ». A l’arrêt de N’Zianouan, nous sommes rejoint par un autre véhicule de transport en commun. Loss, le chauffeur, très agité, accourt vers notre véhicule. Il raconte sa mésaventure : « C’était mon deuxième voyage en tant que titulaire. Le mois dernier, le même jour, j’ai été attaqué plus d’une fois. A 5h 40 juste à la descente de Sinkrobo, je suis tombé sur un barrage. J’ai essayé de me rabattre sur la gauche. Malheureusement, le tronc d’arbre était long et j’ai été bloqué. Armés de fusils à canon scié et d’une Kalachnikov les bandits ont entouré le Massa et fait descendre tous les passagers qu’ils ont consciencieusement fouillés et dépouillés de tout. Ils ont pris tous les portables, même le mien » se désole Loss qui soutient que les gendarmes postés à N’Zianouan sont restés les bras croisés. A son retour d’Abidjan, c’est lui qui fait fuir les bandits. Quelques kilomètres avant Elibou, il déboule à un tournant pour se trouver nez-à-nez avec deux bandits en train de tirer une branche. « Alors, je fonce sur eux. Ils jettent le tronc d’arbre et se sauvent dans les broussailles. Aussitôt, des coups de feu éclatent derrière moi, heureusement sans effet », raconte-t-il. L’autoroute du Nord, poursuit-il, n’est pas un havre de sûreté malgré les check points occupés par les gendarmes et les douaniers. Malgré aussi la présence des gendarmes motorisés. Surtout sur les tronçons Pakpébo-N’Zianouan et N’Zianouan-Elibou que les attaques sont fréquentes, précise-t-il. «Les bandits ont deux méthodes. Soit ils barrent la voie avec un gros tronc d’arbre. Soit ils le font avec un camion remorque qu’ils ont pris dans leur piège ». C’est aussi cela qui explique que les files de camion préfèrent passer la nuit à Yamoussoukro ou N’Zianouan, même avec une escorte officielle. Toutes choses qui justifient la vitesse souvent excessive sur l’autoroute des chauffeurs de retour d’Abidjan, surtout dans l’après-midi.
Eviter les attaques
Les convois de gros porteurs surveillés par les Fds sont les rares véhicules épargnés par ces malfrats. Et encore ! Il ne faut pas qu’un camion tombe en panne car, à la tombée de la nuit, les flibustiers des routes viennent à l’abordage. Les apprentis auxquels le véhicule est confié sont vite maîtrisés y compris les biens des passagers. En prime, les coupeurs de route se servent dans les marchandises lorsqu’elles ne sont pas dans un container plombé. Pour éviter les bandits, les Fds convoyeurs font passer la nuit aux convois à Yamoussoukro ou à N’Zianouan. « Souvent, nous tombons sur les coupeurs de route en pleine action », soutient un gendarme qui a requis l’anonymat. Il explique qu’ayant pris du retard, le véhicule de tête de son convoi venant d’Abidjan a été arrêté par d’autres chauffeurs signalant la présence de malfrats. Les bagages des passagers étaient éparpillés sur la chaussée. « Nous avons vu une Mercedes ML 4x4 de l’autre côté de la voie. Ils avaient enlevé tous les pneus», ajoute la même source. Selon des transporteurs interrogés, seuls les gendarmes du corridor d’Elibou interviennent promptement lorsqu’on leur signale une attaque. A la gare « Massa » de Yamoussoukro, on ne parle plus que de cela. Et chaque matin, le premier départ est suivi au téléphone portable jusqu’à N’Zianouan. A chaque départ, on attend que le Premier arrive à Toumodi pour lancer les autres. « Nous avons supprimé les départs de 4h30.
A ce rythme, le départ de 5h15 pourrait être reporté au lever du soleil », explique Blé Raymond alias « Attoh », chef de la gare routière. A Abidjan, que ce soit ceux de la gare de Daloa près de la Pharmacie Ebrié ou les Massa qui chargent à la gare Codi-Transport de Bouaké, les chauffeurs font tout pour décoller avant 16h 30. « Nous évitons que la nuit nous trouve sur l’autoroute et même avant d’avoir dépassé Pakpobo», nous indique Marco, un chauffeur averti. « Il faut que les autorités fassent quelque chose. Ça ne peut plus durer », se plaint Moctar, un commerçant habitué au trajet Yamoussoukro-Abidjan. « Ma dernière agression, c’était à mi chemin entre N’Zianouan et l’échangeur de N’Douci, dans un autre virage. Là même où ils ont tiré sur un chauffeur de Solibra qui ne voulait pas s’arrêter. Le malheureux est mort sur le coup », regrette-t-il.
L’éternel manque de moyens
Au niveau de la brigade de gendarmerie de la cité des lacs, l’on évite d’aborder la question ou bien l’on en parle très peu. « Nous sommes des militaires et seule notre hiérarchie peut vous dire ce qu’il en est », soutient l’un des adjudants de la brigade routière de Yamoussoukro. Bien entendu, poursuit-il, ils sont informés de la présence des coupeurs de route. « Nous ne pouvons pas étaler nos stratégies dans les journaux », explique le sous-officier qui nous oriente vers la 3ème légion sis au quartier « Millionnaire ». Accueil courtois. Malheureusement, aucun des chefs n’est présent, la plupart sont en mission à Bouaké, nous apprend-on. C’est en ville qu’un gendarme acceptera de nous parler sous le sceau de l’anonymat : « Nous sommes des militaires et notre rôle est de sécuriser nos concitoyens. Mais, il faut des moyens pour le faire. La gendarmerie manque de moyens logistiques appropriés pour traquer les bandits en rase campagne. Certaines brigades ont reçu des véhicules 4x4 double cabine, mais cela ne suffit pas. Ce qui oblige les gendarmes à travailler avec leurs véhicules personnels, le carburant est à leur charge. Il faut avouer que ce n’est pas facile. Nous avons donc besoin de moyens logistiques pour intervenir», conclut-il.
Dabola : Les braqueurs refont surface, tirent désormais sans sommation
Tuesday, 19 May 2009 13:59
Des braqueurs de route viennent encore une fois de se signaler sur les Nationales N°1 et 2 Mamou Dabola et Mamou Faranah.
En effet, des individus armés ont, à maintes reprises, contraint des véhicules de s’arrêter à des mauvaises parties de la chaussée avant de dépouiller des passagers de leurs biens.
Les routes nationales Mamou Dabola et Mamou Faranah furent l’objet de 4 cas de braquage de braquage ces derniers temps. Les bandits fortement armés tendirent des embuscades sur les mauvaises parties de la route. Ils attendirent au moment où les conducteurs ralentissèrent pour sortir de la brousse les armes aux poings. Ils mirent tous les passagers et le chauffeur au respect. Ils entraînèrent le véhicule en brousse hors de l’attention d’un passant pour fouiller les passagers et leurs bagages. Ils prirent tout et s’évadèrent dans la nature laissant les pauvres dans la désolation et les pneus du véhicule à plat.
Des passagers d’une R21 furent réveillés par les tirs des braqueurs. Ils mirent ces pauvres au respect, les dépouillèrent et disparurent dans la nature.
Le dernier cas, un véhicule en partance pour Conakry venant de Bamako fut victime d'un braquage. Bilan : des complets Bazin, de fortes d’argent disparurent avec les criminels.
Selon les informations recueillies à la vue du taxi, les braqueurs commencèrent à tirer sur le taxi. Après que le véhicule s'immobilisa, les braqueurs dépouillèrent les passagers de leurs biens et s'évaporèrent dans la nature.
Selon les témoignages recueillis sur place, les assaillants seraient fortement armés. Les malfaiteurs se posteraient à quelques encablures en brousse. Après avoir immobilisé les véhicules, ils dépouilleraient les passagers de leurs biens (marchandises, téléphones portables, argent, etc.). On parlerait de plusieurs millions en monnaies locale et étrangère emportés.
Les services de sécurité informés se déployeraient sur les lieux mais après le départ des malfrats. Des recherches seraient enclenchées pour retrouver les coupeurs de route. Et elles se poursuivraient mais sans aucun succès encore.
Ce braquage fait craindre une nouvelle recrudescence du phénomène dans la zone. On se souviendrait, que c’était devenu un rituel, avant, pendant après les fêtes de Ramadan et de Tabaski. Les ressortissants de la haute guinée en partance pour leurs localités respectives en savent beaucoup. Il aurait fallu qu’un groupe de quatre personnes, installé à l’époque entre kouroussa et Dabola, soit démasqué et brûlé vif à kouroussa par une population déchaînée sous les yeux impuissants des forces de sécurité pour que le phénomène s’estompe. Mais pas pour longtemps car le voilà qui refait surface. La balle est alors dans le camp et des autorités et de la population.
Les bandits ont encore sévi. C’était le vendredi 31 juillet 2009 à 15 km de Fada N’Gourma (s’il vous plait !) Quatre coupeurs de routes, (des peuls selon des témoins) armés de fusils kalachnikov ont opéré sur l’axe Fada-Komienga et dépouillé des commerçants qui revenaient du célèbre grand marché de bétails de Komienga. Plusieurs millions de francs ont été emportés. L’attaque a eu lieu seulement à 15 Km de Fada, une ville qui abrite la direction régionale de la police de l’Est et une compagnie de brigade de gendarmerie.
Les forces de sécurité ont donc eu l’information très rapidement. Il y a eu lieu de se demander où sont passés les deux avions autogyres xénon 2 traqueurs de bandits que le Burkina Faso a acquis ? Ont-ils été utilisés dans la recherche des braqueurs ? En rappel, le jeudi 14 mai 2009, sous le patronage du Premier ministre Tertius Zongo, la réception des deux avions « gyrocoptères ou autogyres xénon 2 » a eu lieu à la base aérienne 511 de Ouagadougou. Ce jour, les mérites de ces avions Xénon 2 « traqueurs de bandits » ont été vantés.
Fabriqués en Pologne par Célier Aviation, ces petits biplaces, souples et maniables venaient accroître les moyens dans la lutte contre le grand banditisme et devraient servir pour les patrouilles de sécurisation sur les axes routiers, de reconnaissances de zone avant l’intervention des troupes motorisées. Xénon 2 « traqueurs de bandits » ne pouvaient-ils pas servir à traquer les bandits de Fada ? Une fois de plus, on ne peut s’interroger sur l’opportunité de l’achat de ces deux « traqueurs de bandits » qui coûtent entre 52,5 millions et 79 millions F CFA. Xénon 2 « traqueurs de bandits » n’a qu’une autonomie de vol de 5 heures avec une vitesse comprise entre 20 et 180 km/h (pas plus qu’un 4X4) pour une altitude d’environ 4000 mètres. Sa consommation moyenne est de 16 litres de super 91 au 100 Km. Malgré donc l’achat des Xénon 2 « traqueurs de bandits », les bandits font la loi et défient les forces de sécurité à leurs portes.
Je redis encore ce que j'ai toujours dis dans ce site: l'armée sénégalaise fait preuve d'une immense incapacité en Casamance! Aucun quartier de Ziguinchor n'est en sécurité. L'armée se contente de protéger ses positions et laisse les populations dans l'insécurité totale.
Ce régime de Wade doit arrêter de donner l'argent du contribuable à des voyous au nom de la paix en Casamance!
Quant au MFDC, je ne crois en aucun moment à sa vocation à défendre les intérêts du peuple casamançais car il n'arrête pas de tuer ce peuple!
Je regrette cette Casamance aux villages paisibles et pleine de vie.
Prions et oeuvrons pour la paix.
les diolas n'ont rien vu encore. ils ont commis trop de crimes,ils veulent la paix maintenant mais c'est fini,la punition divine s'est abattu sur eux car leur mains sont tachés du sang des innocents. En poursuivant un rêve chimérique ils ont cette belle région dans le chaos
Toi qui es entrain de parler mal aux Diolas tu es mal éduqué....Vas apprendre a nouveau chez ton minable pere comment parler et respecter les Diolas.......Tu n'es qu'1 indiscipliné Caractérisé....Dome-harame....
Jugez en! Les éléments du mfdc et tous ceux qui les soutiennent en parlant de dialogue sont des bandits! Il faut les nettoyer un point un trait! Dialoguer avec de tels voyous c'est commettre un crime national!
CEST TRISTE L'AFRIQUE QUI SE MEURT OU VA T'ON DANS CE MONDE QUE SONT DEVENU LE HOMMES D'AUJOURDHUI.MEME LES EUROPEEN ON LAISSER CES METHODE POURQUOI TOUJOUR ATTAQUER DES INNOCENTS QU'ELLE PLAISIRE LHOMME A T'IL POUR TUER SON SEMBLABLE.POURQUOI ON SE MET PAS A LA PLACE DE L'AUTRE,POURQUOI NOUS SOMMES SI EGOISTE POURQUOI ON NE PEUX PAS ACCEPTER LA REUSITE DE LAUTRE POURQUOI ON EST SI MECHANT QUE GANIONS NOUS A TUER. A VERSER LE SANG DUNE PERSONNE.QUE GANGNE T'ON A FAIRE DU MAL.EST CE QUE NOUS NE PENSONS PAS A NOTRE TOMBEAU:POURQUOI GAGNER LE MONDE QUI NE DURE QUE QUELQUE JOURS ET PERDRE SON AME ETERNELEMENT.QUICONQUE TUE N'AURA JAMAIS LE SUCCER SUR CETTE TERRE.ET SON AME SERA TOTURE SANS FIN.QUEL JOURS AMER.EN BAS LES ASSASIN LENFER VOUS ATTEND POUR VOUS ROTIR SANS ARRET,QUE DIEU VOUS MAUDISSENT TOUS DESPERADOS QUE VOUS ETES VOUS NE SERAIT JAMAIS HEUREUX DANS VOTRE VIE
Tous ceux qui ont parlé de l'armée admettent que la situation n'est pas normale en Casamance.
Dans les normes, c'est la Police et la Gendarmerie qui sont chargés de réprimer le banditisme.
Pour que la situation revienne à la normale, il faut :
DESENCLAVER LA CASAMANCE EN CONSTRUISANT UN PONT SUR LE FLEUVE GAMBIE. A Kerevan exactemùent.
ça commence par là. La solution est là.
La Casamance fait partie du Sénégal. Pourtant ils sont nombreux les diolas qui pensent qu'ils peuvent se passer du Sénégal.
Que l'Etat ou le Gouvernement Sénégalais montre qu'il tient au Sénégal en construisant ce pont de l'unité nationale, de la réunification et de la Sénégambie.
Sans cela, la paix ne reviendra de sitôt en Casamance.
IL N'ON QUA LAISSER LES INNOCENTS ET SATTAQUER AU MILITAIRES CES TOUT PARCEQUE CA SEST PAS DE LA REVOLUTION ET CE NEST PAS EN S'ATTANQUANT A DES INNOCENT QUI VA REGLER LA'FFAIRE:VOILA:SI LES REBELLES VEULENT LEUR INDEPENDANCE IL N'ONT QU'A LE FAIRE DIGNEMENT MAIS PAS DU BANDITISME.
Ce ne sont pas de membre du MFDC. Vous devez savoir que
les mouvement de lutte pour l'indépendance ne s'attaquent
jamais à leur compatriote. Ceci est valable partout dans
le monde. Un militant MFDC ne s'attaque pas à un
casamançais. Tant que les journalistes sénégalais et les
politiciens sénégalais n'auront pas compris que le
problème principal de la casamance c'est Yaya Djamé, il
n'y aura jamais de calme. Les militants du MFDC ont
autant besoin de protèger les famille casamançais que
vous
les diolas n'ont rien vu encore. ils ont commis trop de crimes,ils veulent la paix maintenant mais c'est fini,la punition divine s'est abattu sur eux car leur mains sont tachés du sang des innocents. En poursuivant un rêve chimérique ils ont cette belle région dans le chaos
Toi qui es entrain de parler mal aux Diolas tu es mal éduqué....Vas apprendre a nouveau chez ton minable pere comment parler et respecter les Diolas.......Tu n'es qu'1 indiscipliné Caractérisé....Dome-harame....
il ne fallait pas repondre toi aussi il ya qu'1 seul ethnie qui critique les autres c'est................
Ce ne sont pas de membre du MFDC. Vous devez savoir que
les mouvement de lutte pour l'indépendance ne s'attaquent
jamais à leur compatriote. Ceci est valable partout dans
le monde. Un militant MFDC ne s'attaque pas à un
casamançais. Tant que les journalistes sénégalais et les
politiciens sénégalais n'auront pas compris que le
problème principal de la casamance c'est Yaya Djamé, il
n'y aura jamais de calme. Les militants du MFDC ont
autant besoin de protèger les famille casamançais que
vous
il sont fautif il sont fait circuler les armes dans la région et ont détruit notre cher sénégal plus particuliérement la casamance
vive le sénégal unis
vive les etats unis d'afrique:
le MFDC est dirigé depuis plus de 20 ans par ce crimininel de guerre qui s'appelle KRUMAH SANE.Il vit en France à Villeneuve ST Georges (94) pres de PARIS (20kms sud est) Il a obtenu le statut de réfugié politique dans les années 85/ 86 et depuis tranquillement il orchestre!
bien équipé téléphoniquement il ordonne aux bandits de guerre type SALIF.SADIO.."continuez sans retenue jusqu'à la mort!"
où il habite (avec sa famille qui a pignon sur rue, ce ne sont que des allées et venues avec des "étudiants qui ont 40 ans maintenant genre talibans qui ont des doctorats en sociologie études en suede en belgique en suisse à geneve ils ne risquent rien vivent tres confortablement ne retournent jamais au pays.DE GRACE AUTORITES SENEGALAISES INTERVENEZ AUPRES DE LA FRANCE :DST BRIGADE ANTITERRORISTE INTERPOL ETC.. POUR AGIR CONTRE CET INDIVIDU ENTIEREMENT RESPONSABLE DE LA MORT DE CENTAINES D IN
s il sagit des boutiques des nordistes , c est tres bien.il faut les deloger de la region.quils rentrent chez eux ou les tuer la ou ils peuvent etre en casamance.l anti-nordisme est aussi un moyen de lutte pour la liberation.il faut tuer ces colons negres.ils sont menaces par le desert , ils veulent envahir la casamance.il faut allumer tous ces villages qui portent des noms wolof, comme touba mouride ou autres.ces des noms de villagesqui ne correspondent pas avec la realite casamançaise.vive la casamance , vive l independance
Ces gens la ne peuvent plus avoir de revendications
legitimes car leurs actions en vers la population du Sud
ne sont rien d'autre que du banditisme
Toi tu as vu juste. Mais ces sournalistes nous parle toujour du mfdc
ou de rebelles quand il s agit d actes de vol, d extorsion,de
cambriolage et de banditism perpetres contre les populations dont
ils sont supposes representer pour l independance imaginaire de la
casamance. Le mfdc est mort avant l abbé Diamacoune, maintenant
Les voyous armes en profitent pour vivre. Seuls les Casamancais
eux memes peuvent mettre fin a ce banditism moderne ou les
voyous ont besoin d une vie de richard a l instar des bandits a col
blanc evoluant autour du palais et autres institutions de la
Repuplique. Un vrai combattant du mfdc n attaquera jamais un
pauvre villageois pour leur voler leur biens.
DAC.Mais POURQUOI DONC LE MFDC NE PROTEGENT PAS ses parents contre ces BANDITS DE GRAND CHEMIN pourquoi le mfdc ne fait pas un NETTOYAGE
s il sagit des boutiques des nordistes , c est tres bien.il faut les deloger de la region.quils rentrent chez eux ou les tuer la ou ils peuvent etre en casamance.l anti-nordisme est aussi un moyen de lutte pour la liberation.il faut tuer ces colons negres.ils sont menaces par le desert , ils veulent envahir la casamance.il faut allumer tous ces villages qui portent des noms wolof, comme touba mouride ou autres.ces des noms de villagesqui ne correspondent pas avec la realite casamançaise.vive la casamance , vive l independance
TOI TA PERDU LE NORD ET LA DIC DEVRAIT S OCCUPER DE TOI D URGENCE tu te crois toujours en1984 connard
le MFDC est dirigé depuis plus de 20 ans par ce crimininel de guerre qui s'appelle KRUMAH SANE.Il vit en France à Villeneuve ST Georges (94) pres de PARIS (20kms sud est) Il a obtenu le statut de réfugié politique dans les années 85/ 86 et depuis tranquillement il orchestre!
bien équipé téléphoniquement il ordonne aux bandits de guerre type SALIF.SADIO.."continuez sans retenue jusqu'à la mort!"
où il habite (avec sa famille qui a pignon sur rue, ce ne sont que des allées et venues avec des "étudiants qui ont 40 ans maintenant genre talibans qui ont des doctorats en sociologie études en suede en belgique en suisse à geneve ils ne risquent rien vivent tres confortablement ne retournent jamais au pays.DE GRACE AUTORITES SENEGALAISES INTERVENEZ AUPRES DE LA FRANCE :DST BRIGADE ANTITERRORISTE INTERPOL ETC.. POUR AGIR CONTRE CET INDIVIDU ENTIEREMENT RESPONSABLE DE LA MORT DE CENTAINES D IN
THIEYE AGENT ATAYA YAMBA PUISQUE VOUS CONNAISSEZ LA OU HABITE LE PARAIN BIG BOSS DU MFDC. POURQUOI NE ALLEZ PAS LE VOIR POUR PALABRER AVEC LUI. MO WAYE SI C EST DES MAURITANIENS VOUS NEGOCIEZ A L AMIABLE AVEC DES ASSALAMALEK, C EST ENTRE FRERES MON FRERE, MON COUSIN A LA DARWIN ON EST MISLIMS SPIRUTUALITIE PSYCHOLOGIE PASSIVE. MAIS SI JAMAIS C EST DES NEGRES SANS INFLUENCE MARABOUTIQUE, DES YEFFEURS KAFFIRES, DES PANGOLISTES, DES ANIMISTES, DES CEEDOS, DES PAIENS DES NDEUPEUS KHATE, DES WHAMBEUS KAHTE LA VOUS MONTEZ AUX SUPLICES BANZAILLE A LA JAPONNAISE POUR LES ECRASER COMME DES CAFARDS. DONC ARRETEZ VOS SOS A LA FRANCE ET REGLEZ VOS BLEMS ENTRE AFRICAINS.
le MFDC est dirigé depuis plus de 20 ans par ce crimininel de guerre qui s'appelle KRUMAH SANE.Il vit en France à Villeneuve ST Georges (94) pres de PARIS (20kms sud est) Il a obtenu le statut de réfugié politique dans les années 85/ 86 et depuis tranquillement il orchestre!
bien équipé téléphoniquement il ordonne aux bandits de guerre type SALIF.SADIO.."continuez sans retenue jusqu'à la mort!"
où il habite (avec sa famille qui a pignon sur rue, ce ne sont que des allées et venues avec des "étudiants qui ont 40 ans maintenant genre talibans qui ont des doctorats en sociologie études en suede en belgique en suisse à geneve ils ne risquent rien vivent tres confortablement ne retournent jamais au pays.DE GRACE AUTORITES SENEGALAISES INTERVENEZ AUPRES DE LA FRANCE :DST BRIGADE ANTITERRORISTE INTERPOL ETC.. POUR AGIR CONTRE CET INDIVIDU ENTIEREMENT RESPONSABLE DE LA MORT DE CENTAINES D IN
THIEYE AGENT ATAYA YAMBA PUISQUE VOUS CONNAISSEZ LA OU HABITE LE PARAIN BIG BOSS DU MFDC. POURQUOI NE ALLEZ PAS LE VOIR POUR PALABRER AVEC LUI. MO WAYE SI C EST DES MAURITANIENS VOUS NEGOCIEZ A L AMIABLE AVEC DES ASSALAMALEK, C EST ENTRE FRERES MON FRERE, MON COUSIN A LA DARWIN ON EST MISLIMS SPIRUTUALITIE PSYCHOLOGIE PASSIVE. MAIS SI JAMAIS C EST DES NEGRES SANS INFLUENCE MARABOUTIQUE, DES YEFFEURS KAFFIRES, DES PANGOLISTES, DES ANIMISTES, DES CEEDOS, DES PAIENS DES NDEUPEUS KHATE, DES KHAMBEUS KHATE LA VOUS MONTEZ AUX SUPLICES BANZAILLE A LA JAPONNAISE POUR LES ECRASER COMME DES CAFARDS. DONC ARRETEZ VOS SOS A LA FRANCE ET REGLEZ VOS BLEMS ENTRE AFRICAINS.
Ces gens la ne peuvent plus avoir de revendications
legitimes car leurs actions en vers la population du Sud
ne sont rien d'autre que du banditisme
Toi tu as vu juste. Mais ces sournalistes nous parle toujour du mfdc
ou de rebelles quand il s agit d actes de vol, d extorsion,de
cambriolage et de banditism perpetres contre les populations dont
ils sont supposes representer pour l independance imaginaire de la
casamance. Le mfdc est mort avant l abbé Diamacoune, maintenant
Les voyous armes en profitent pour vivre. Seuls les Casamancais
eux memes peuvent mettre fin a ce banditism moderne ou les
voyous ont besoin d une vie de richard a l instar des bandits a col
blanc evoluant autour du palais et autres institutions de la
Repuplique. Un vrai combattant du mfdc n attaquera jamais un
pauvre villageois pour leur voler leur biens.
DAC.Mais POURQUOI DONC LE MFDC NE PROTEGENT PAS ses parents contre ces BANDITS DE GRAND CHEMIN pourquoi le mfdc ne fait pas un NETTOYAGE
SANS OUBLIER LOUDIA WOLOFF VILLAGE ADMINISTRATIF OCCUPE PAR DES FONCTIONNAIRES DU NORD. C EST QUOI CET VILLAGE ARTIFICIEL GARNI DE PAYSANS CULTIVATEURS D ARACHIDE BIZARD. ELLE SE SITUE ENTRE OUSOUYE ET LA GUINEE BISSAU. IL N Y A PAS UN SEUL VILLAGE DE CASSASSAIS DANS LE NORD DU SENEGAL POURQUOI?
Ces gens la ne peuvent plus avoir de revendications
legitimes car leurs actions en vers la population du Sud
ne sont rien d'autre que du banditisme
Toi tu as vu juste. Mais ces sournalistes nous parle toujour du mfdc
ou de rebelles quand il s agit d actes de vol, d extorsion,de
cambriolage et de banditism perpetres contre les populations dont
ils sont supposes representer pour l independance imaginaire de la
casamance. Le mfdc est mort avant l abbé Diamacoune, maintenant
Les voyous armes en profitent pour vivre. Seuls les Casamancais
eux memes peuvent mettre fin a ce banditism moderne ou les
voyous ont besoin d une vie de richard a l instar des bandits a col
blanc evoluant autour du palais et autres institutions de la
Repuplique. Un vrai combattant du mfdc n attaquera jamais un
pauvre villageois pour leur voler leur biens.
DAC.Mais POURQUOI DONC LE MFDC NE PROTEGENT PAS ses parents contre ces BANDITS DE GRAND CHEMIN pourquoi le mfdc ne fait pas un NETTOYAGE
SANS OUBLIER LOUDIA WOLOFF VILLAGE ADMINISTRATIF OCCUPE PAR DES FONCTIONNAIRES DU NORD. C EST QUOI CET VILLAGE ARTIFICIEL GARNI DE PAYSANS CULTIVATEURS D ARACHIDE BIZARD. ELLE SE SITUE ENTRE OUSOUYE ET LA GUINEE BISSAU. IL N Y A PAS UN SEUL VILLAGE DE CASSASSAIS DANS LE NORD DU SENEGAL POURQUOI?
s il sagit des boutiques des nordistes , c est tres bien.il faut les deloger de la region.quils rentrent chez eux ou les tuer la ou ils peuvent etre en casamance.l anti-nordisme est aussi un moyen de lutte pour la liberation.il faut tuer ces colons negres.ils sont menaces par le desert , ils veulent envahir la casamance.il faut allumer tous ces villages qui portent des noms wolof, comme touba mouride ou autres.ces des noms de villagesqui ne correspondent pas avec la realite casamançaise.vive la casamance , vive l independance
SANS OUBLIER LOUDJIA WOLOF UN VILLAGE ARITIFICIEL ENTRE OUSOUYE ET LA GUINEE BISSAU HABITE PAR DES PAYSANS CULTUVATEURS DARACHIDE ET ADMINISTRE PAR DES FONCTIONNAIRES DU NORD. POURQUOI IL N Y PAS DE VILLAGE CASSASSAIS DANS LE NORD DU SENEGAL. LOUTAKH UNITE NATIONAL PAR LA SOUFFRANCE, LE BATEAU LE DIOLAS PAR EXEMPLE. C EST QUOI CETTE PSYCHOLOGIE?
OH LES CONSEILLES MILITAIRES SENEGALAIS TOUS DES COLONS NEGRIERS AVEC RAZIA COMME BONUS LA METHODE DES RAZIAS ARABE BRULEZ VILLAGE PAR VILLAGE. POURQUOI? EST CE QUE LES CASSASSAIS SONT VRAIMENT DES SENEGALAIS.
les diolas n'ont rien vu encore. ils ont commis trop de crimes,ils veulent la paix maintenant mais c'est fini,la punition divine s'est abattu sur eux car leur mains sont tachés du sang des innocents. En poursuivant un rêve chimérique ils ont cette belle région dans le chaos
toi je crois que tu n'es pas normal! et puis qui t'a dit que c'est seulement les diolas qui sont présents dans ce mouvement! en plus d'être ignorant, nul et idiot tu es fachiste!la casamance ce n'est pas seulement les diolas donc faut pas sortir de ta bouche des propos irréfléchis, so take care
Braquage sur l’axe Abidjan –Yamoussoukro : Le règne des coupeurs de route
22/07/09 • Nord Sud • Catégorie : On dit quoi au Pays Actualités
Il devient périlleux de s’aventurer sur l’axe Yamoussoukro-Abidjan. Les attaques à main armée deviennent monnaie courante. Les transporteurs et les voyageurs vivent un véritable cauchemar. Reportage.
Mercredi 15 juillet à 5h 20, le minicar que nous avons emprunté pour Abidjan est signalé par un apprenti chauffeur non loin de Fondi, à moins de 10 km du corridor Sud de Yamoussoukro. « Il y a un accident très grave et aucun véhicule ne peut passer », informe-t-il. Le véhicule de type « Massa » stationne à la queue d’une file déjà longue de gros porteurs. Nous descendons pour éventuellement porter secours aux accidentés. Un mastodonte n°4699 EK 03, de type remorque est couchée en travers de la voie. Une attaque de bandits serait la cause de l’accident. « Les coups de feu tirés par les coupeurs de route ont fait si peur au chauffeur qu’il a perdu le contrôle du véhicule », indique un chauffeur de ‘’Massa’’ en partance pour Daloa. Selon lui, il a passé la nuit à Yamoussoukro avec ses passagers par crainte d’une attaque. Les brigands n’ont pu exécuter leur sale besogne. Car des éléments de la gendarmerie de Yamoussoukro ont freiné leur course. « Les bandits n’ont plus peur de rien. Nous ne sommes pas loin du corridor. A cette même place et à la même heure, ils attaquent et dépouillent les véhicules et leurs passagers presque quotidiennement. La semaine dernière, je leur ai échappé de très peu », explique un routier qui nous indique les zones à risque.
Pakpébo, N’zianouan lieu du danger !
A ces endroits, selon lui, aucun chauffeur n’ose s’arrêter, même pour prendre un client, qui pourrait se muer en coupeur de route. Au virage, juste avant Pakpébo, il nous montre un tronc d’arbre. « La semaine dernière, explique notre interlocuteur, les coupeurs de route ont mis ce bois en travers de la route. Ils ont arrêté tous les véhicules qui ont eu le malheur de passer en ce moment ». A l’arrêt de N’Zianouan, nous sommes rejoint par un autre véhicule de transport en commun. Loss, le chauffeur, très agité, accourt vers notre véhicule. Il raconte sa mésaventure : « C’était mon deuxième voyage en tant que titulaire. Le mois dernier, le même jour, j’ai été attaqué plus d’une fois. A 5h 40 juste à la descente de Sinkrobo, je suis tombé sur un barrage. J’ai essayé de me rabattre sur la gauche. Malheureusement, le tronc d’arbre était long et j’ai été bloqué. Armés de fusils à canon scié et d’une Kalachnikov les bandits ont entouré le Massa et fait descendre tous les passagers qu’ils ont consciencieusement fouillés et dépouillés de tout. Ils ont pris tous les portables, même le mien » se désole Loss qui soutient que les gendarmes postés à N’Zianouan sont restés les bras croisés. A son retour d’Abidjan, c’est lui qui fait fuir les bandits. Quelques kilomètres avant Elibou, il déboule à un tournant pour se trouver nez-à-nez avec deux bandits en train de tirer une branche. « Alors, je fonce sur eux. Ils jettent le tronc d’arbre et se sauvent dans les broussailles. Aussitôt, des coups de feu éclatent derrière moi, heureusement sans effet », raconte-t-il. L’autoroute du Nord, poursuit-il, n’est pas un havre de sûreté malgré les check points occupés par les gendarmes et les douaniers. Malgré aussi la présence des gendarmes motorisés. Surtout sur les tronçons Pakpébo-N’Zianouan et N’Zianouan-Elibou que les attaques sont fréquentes, précise-t-il. «Les bandits ont deux méthodes. Soit ils barrent la voie avec un gros tronc d’arbre. Soit ils le font avec un camion remorque qu’ils ont pris dans leur piège ». C’est aussi cela qui explique que les files de camion préfèrent passer la nuit à Yamoussoukro ou N’Zianouan, même avec une escorte officielle. Toutes choses qui justifient la vitesse souvent excessive sur l’autoroute des chauffeurs de retour d’Abidjan, surtout dans l’après-midi.
Eviter les attaques
Les convois de gros porteurs surveillés par les Fds sont les rares véhicules épargnés par ces malfrats. Et encore ! Il ne faut pas qu’un camion tombe en panne car, à la tombée de la nuit, les flibustiers des routes viennent à l’abordage. Les apprentis auxquels le véhicule est confié sont vite maîtrisés y compris les biens des passagers. En prime, les coupeurs de route se servent dans les marchandises lorsqu’elles ne sont pas dans un container plombé. Pour éviter les bandits, les Fds convoyeurs font passer la nuit aux convois à Yamoussoukro ou à N’Zianouan. « Souvent, nous tombons sur les coupeurs de route en pleine action », soutient un gendarme qui a requis l’anonymat. Il explique qu’ayant pris du retard, le véhicule de tête de son convoi venant d’Abidjan a été arrêté par d’autres chauffeurs signalant la présence de malfrats. Les bagages des passagers étaient éparpillés sur la chaussée. « Nous avons vu une Mercedes ML 4x4 de l’autre côté de la voie. Ils avaient enlevé tous les pneus», ajoute la même source. Selon des transporteurs interrogés, seuls les gendarmes du corridor d’Elibou interviennent promptement lorsqu’on leur signale une attaque. A la gare « Massa » de Yamoussoukro, on ne parle plus que de cela. Et chaque matin, le premier départ est suivi au téléphone portable jusqu’à N’Zianouan. A chaque départ, on attend que le Premier arrive à Toumodi pour lancer les autres. « Nous avons supprimé les départs de 4h30.
A ce rythme, le départ de 5h15 pourrait être reporté au lever du soleil », explique Blé Raymond alias « Attoh », chef de la gare routière. A Abidjan, que ce soit ceux de la gare de Daloa près de la Pharmacie Ebrié ou les Massa qui chargent à la gare Codi-Transport de Bouaké, les chauffeurs font tout pour décoller avant 16h 30. « Nous évitons que la nuit nous trouve sur l’autoroute et même avant d’avoir dépassé Pakpobo», nous indique Marco, un chauffeur averti. « Il faut que les autorités fassent quelque chose. Ça ne peut plus durer », se plaint Moctar, un commerçant habitué au trajet Yamoussoukro-Abidjan. « Ma dernière agression, c’était à mi chemin entre N’Zianouan et l’échangeur de N’Douci, dans un autre virage. Là même où ils ont tiré sur un chauffeur de Solibra qui ne voulait pas s’arrêter. Le malheureux est mort sur le coup », regrette-t-il.
L’éternel manque de moyens
Au niveau de la brigade de gendarmerie de la cité des lacs, l’on évite d’aborder la question ou bien l’on en parle très peu. « Nous sommes des militaires et seule notre hiérarchie peut vous dire ce qu’il en est », soutient l’un des adjudants de la brigade routière de Yamoussoukro. Bien entendu, poursuit-il, ils sont informés de la présence des coupeurs de route. « Nous ne pouvons pas étaler nos stratégies dans les journaux », explique le sous-officier qui nous oriente vers la 3ème légion sis au quartier « Millionnaire ». Accueil courtois. Malheureusement, aucun des chefs n’est présent, la plupart sont en mission à Bouaké, nous apprend-on. C’est en ville qu’un gendarme acceptera de nous parler sous le sceau de l’anonymat : « Nous sommes des militaires et notre rôle est de sécuriser nos concitoyens. Mais, il faut des moyens pour le faire. La gendarmerie manque de moyens logistiques appropriés pour traquer les bandits en rase campagne. Certaines brigades ont reçu des véhicules 4x4 double cabine, mais cela ne suffit pas. Ce qui oblige les gendarmes à travailler avec leurs véhicules personnels, le carburant est à leur charge. Il faut avouer que ce n’est pas facile. Nous avons donc besoin de moyens logistiques pour intervenir», conclut-il.