19.000 NOUVEAUX BACHELIERS : Les craintes du Sudes
La section des universités, des instituts et écoles de formation du Syndicat unique et démocratique des enseignants (Sudes) a, au cours d’un point de presse organisé hier, attiré l’attention des autorités sur les problèmes qui peuvent subvenir à l’ouverture prochaine.
« La situation universitaire et les perspectives de rentrée ». C’est le thème qui a occupé le centre des débats du point de presse organisé hier par la section des universités, instituts et écoles de formation du Sudes. Selon le Secrétaire général, Cheikhou Issa Sylla, il s’agit de jeter un regard sur l’année qui vient de s’écouler, afin d’éviter un mauvais démarrage de la prochaine ouverture. « L’université n’est pas prise en charge dans ses besoins réels. La prime de recherche de juillet 2009 n’est pas encore payée aux enseignants chercheurs. Il en est de même pour les heures complémentaires et autres indemnités dans certaines facultés », indique-t-il. Cheikhou Sylla estime que cette situation fragilise la recherche.
« Comment comprendre que ces écoles doctorales, qui sont la sève nourricière de l’Ucad, tardent à disposer de leur budget de fonctionnement ? », s’interroge-t-il.
Malgré ces difficultés, ces enseignants ne sont pas prêts à descendre du piédestal. C’est du moins l’avis du Maître-assistant Mamour Sankhé.
« Nous sommes dans un secteur où le savoir est bien structuré. En tant que chercheur, notre devoir est de développer notre pays à travers l’Enseignement supérieur et la recherche », fait-il savoir.
Et d’ajouter que les enseignants ne revendiquent aucun privilège encore moins des passe-droits. Toutefois, rappelle-t-il, « la seule chose que nous voulons, c’est un traitement équitable qui ne frise aucune volonté d’humiliation ou de mépris », confie-t-il.
Le Sudes a demandé l’adoption de mesures immédiates pour l’admission des 19.000 bacheliers de 2009, la résorption du stock des 5.000 bacheliers non encore admis dans l’Enseignement supérieur et la mise sur pied d’un observatoire où seront présents les organisations syndicales d’enseignants, les associations de parents d’élèves, entre autre.
Assurément, y'a de quoi d'inquieter... en l'absence d'une politique de l'Emploi, voire d'insertion et de réinsertion de la main d'œuvre, ces 19.000 bacheliers représentent un supplément de lot de fléaux sociaux sans égal...
La seule politique qui interesse ce gouvernement, c'est bien celle du snobisme politicien, aux frais de notre jeunesse, de son insertion dans le tissu productif national... a l'heure ou l'emigration clandestine est d'actualité brulante il n'est pas a écarter l'idee que de ces bacheliers une grande partie sera d'une manière ou d'une autre hors de portée du frêle marché de l'emploi local...
Assurément, il y'a de quoi s'inquiéter... en l'absence d'une politique de l'Emploi, voire d'insertion et de réinsertion de la main d'œuvre, ces 19.000 nouveaux bacheliers représentent un supplément de lot de fléaux sociaux sans égal...
La seule politique qui intéresse ce gouvernement, c'est bien celle du snobisme politicien, aux frais de notre jeunesse, de son insertion dans le tissu productif national... a l'heure ou l'émigration clandestine est d'actualité brulante il n'est pas a écarter l'idee que de ces bacheliers une grande partie sera d'une manière ou d'une autre hors de portée du frêle marché de l'emploi local...
A les miseraables senegalé sachiez que jamais vous n aurez l hégémonie dans la région
peuple de sheytanes vous profité toujours des autres pour les destabilisé comme en cote d ivoire et en guinée pour que les USA et la France ils disent que cest vou le seul pays stable : on a tout compris et la Mauritanie restera toujours la puissance militaire de la region si vous faites pas attention il vous ecrase avec vos 15 000 militaires marginalisé&s inefficaces
petit pays pauvre on va anexer saint et vous chassé car tu es sales et mendiants et marabouts
vive la puissance mauritanie :down
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A les miseraables senegalé sachiez que jamais vous n aurez l hégémonie dans la région
peuple de sheytanes vous profité toujours des autres pour les destabilisé comme en cote d ivoire et en guinée pour que les USA et la France ils disent que cest vou le seul pays stable : on a tout compris et la Mauritanie restera toujours la puissance militaire de la region si vous faites pas attention il vous ecrase avec vos 15 000 militaires marginalisé&s inefficaces
petit pays pauvre on va anexer saint et vous chassé car tu es sales et mendiants et marabouts
vive la puissance mauritanie :down
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A les miseraables senegalé sachiez que jamais vous n aurez l hégémonie dans la région
peuple de sheytanes vous profité toujours des autres pour les destabilisé comme en cote d ivoire et en guinée pour que les USA et la France ils disent que cest vou le seul pays stable : on a tout compris et la Mauritanie restera toujours la puissance militaire de la region si vous faites pas attention il vous ecrase avec vos 15 000 militaires marginalisé&s inefficaces
petit pays pauvre on va anexer saint et vous chassé car tu es sales et mendiants et marabouts
vive la puissance mauritanie :down
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meprisable et pitoyable nous on pense a autre chose qu'a la guerre.mais c'est normal je te comprend tres bien tu es ne dans la guerre tu y as grandit et peut etre passe toute ta vie.est ce que tu n'etait pas un enfant soldat moi j'ai peur de cette generation d'enfant soldat.que dieu te protege et t'aide a assainir ton coeur.senegal mauritanie nous sommes des freres
A les miseraables senegalé sachiez que jamais vous n aurez l hégémonie dans la région
peuple de sheytanes vous profité toujours des autres pour les destabilisé comme en cote d ivoire et en guinée pour que les USA et la France ils disent que cest vou le seul pays stable : on a tout compris et la Mauritanie restera toujours la puissance militaire de la region si vous faites pas attention il vous ecrase avec vos 15 000 militaires marginalisé&s inefficaces
petit pays pauvre on va anexer saint et vous chassé car tu es sales et mendiants et marabouts
vive la puissance mauritanie :down
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meprisable et pitoyable nous on pense a autre chose qu'a la guerre.mais c'est normal je te comprend tres bien tu es ne dans la guerre tu y as grandit et peut etre passe toute ta vie.est ce que tu n'etait pas un enfant soldat moi j'ai peur de cette generation d'enfant soldat.que dieu te protege et t'aide a assainir ton coeur.senegal mauritanie nous sommes des freres
jamais on serai tés freres
ne le redis plus saale singe
Assurément, il y'a de quoi s'inquiéter... en l'absence d'une politique de l'Emploi, voire d'insertion et de réinsertion de la main d'œuvre, ces 19.000 nouveaux bacheliers représentent un supplément de lot de fléaux sociaux sans égal...
La seule politique qui intéresse ce gouvernement, c'est bien celle du snobisme politicien, aux frais de notre jeunesse, de son insertion dans le tissu productif national... a l'heure ou l'émigration clandestine est d'actualité brulante il n'est pas a écarter l'idee que de ces bacheliers une grande partie sera d'une manière ou d'une autre hors de portée du frêle marché de l'emploi local...
Misère nationale... chaque jour grandissante...
M. Ndiaye
Bien dit, mon cher ami: 19.000 bacheliers tout frais émoulus venant s'ajouter à un reliquat (en instance) de 5.000 bacheliers des anciennes fournées à bouurer dans un système universitaire à bout de souffle, ça pose de vraies questions sur le sens et l'intelligence de notre système éducatif:
1) A quoi cela sert-il de produire, à grandes brassées, des bacheliers pour les jeter dans un système universitaire qui n'a plus la capacité de les recevoir et de les former correctement?
2) A quoi cela sert-il de former des jeunes si on ne crée pas les emplois pour lesquels ils auront été formés?
3) Le Sénégal a-t'il seulement encore les moyens d'entretenir isolément un système éducatif correct et donc de faire face aux besoins de sa jeunesse? Ne faut-il pas dès aujourd'hui envisager des solutions à l'échelle régionale en coopération avec des pays voisins?
Vous les nouveaux bacheliers il faut bien choisir les bons écoles ou vous irez car y'en certains sont des menteurs et escros surtout celui de maroc (les écoles privés)!!Mefiez vous les gas!!! on vous a averti.il faut bien se renseigner.Merci
A les miseraables senegalé sachiez que jamais vous n aurez l hégémonie dans la région
peuple de sheytanes vous profité toujours des autres pour les destabilisé comme en cote d ivoire et en guinée pour que les USA et la France ils disent que cest vou le seul pays stable : on a tout compris et la Mauritanie restera toujours la puissance militaire de la region si vous faites pas attention il vous ecrase avec vos 15 000 militaires marginalisé&s inefficaces
petit pays pauvre on va anexer saint et vous chassé car tu es sales et mendiants et marabouts
vive la puissance mauritanie :down
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Premiérement, va lire tes livres d'histoire si t'en a.
Deuxiémement, le Sénégal n'a rien à faire avec la destabilisation de la Cote d'Ivoire. Troisiémement rentre chez toi. "When you live in someone else's country, you either love it or leave it."
Assurément, il y'a de quoi s'inquiéter... en l'absence d'une politique de l'Emploi, voire d'insertion et de réinsertion de la main d'œuvre, ces 19.000 nouveaux bacheliers représentent un supplément de lot de fléaux sociaux sans égal...
La seule politique qui intéresse ce gouvernement, c'est bien celle du snobisme politicien, aux frais de notre jeunesse, de son insertion dans le tissu productif national... a l'heure ou l'émigration clandestine est d'actualité brulante il n'est pas a écarter l'idee que de ces bacheliers une grande partie sera d'une manière ou d'une autre hors de portée du frêle marché de l'emploi local...
Misère nationale... chaque jour grandissante...
M. Ndiaye
Bien dit, mon cher ami: 19.000 bacheliers tout frais émoulus venant s'ajouter à un reliquat (en instance) de 5.000 bacheliers des anciennes fournées à bouurer dans un système universitaire à bout de souffle, ça pose de vraies questions sur le sens et l'intelligence de notre système éducatif:
1) A quoi cela sert-il de produire, à grandes brassées, des bacheliers pour les jeter dans un système universitaire qui n'a plus la capacité de les recevoir et de les former correctement?
2) A quoi cela sert-il de former des jeunes si on ne crée pas les emplois pour lesquels ils auront été formés?
3) Le Sénégal a-t'il seulement encore les moyens d'entretenir isolément un système éducatif correct et donc de faire face aux besoins de sa jeunesse? Ne faut-il pas dès aujourd'hui envisager des solutions à l'échelle régionale en coopération avec des pays voisins?
Moi j'ai eu a travaillé sur la question de l'éducation c'était en 2005 mais franchement je suis trés déçu parceque il y'a certains paramétres qui ne sont pas pris en compte par le PDEF et mieux ce programme a montré ses limites et des mesures d'accompagnement manques énormément.Ou va le sénégal si moi qui suis sorti depuis 2006 d'une école de formation et qui attend son recrutement à la fonction publique, je me demande ces bacheliers qui dans l'espoir de décrocher un diplôme et de trouver job à quoi peuvent ils penser?
Seule la formation professionnelle et technique de qualité permettra aux jeunes de s'en sortir .
Une bonne formation de plombier a permis à la pologne d'être mondialement connue pour la qualité de ses plombiers.
Ne nous leurrons pas ! Il faut certes des gestionnaires et autres administratifs mais avec une formation professionnelle et technique on devient vite son propre patron d'où l'interet des centres et écoles G15, CFTP , ESEBAT ,CNQP etc ( faites vos recherches sur google de ces écoles et vous verrez ce qu'elles produisent)
i wonder why a woman of that age should even be talking about marriage, it is quite strange to even talk about it, what's the marriage for?is she still sexually active? will she ever concieve? how rich is she? and the husband to be what's his expectation, they say under the sun so many things are possible and this is one of such, people make money in so many ways and i think this is one of such. in africa this is a taboo.
i wonder why a woman of that age should even be talking about marriage, it is quite strange to even talk about it, what's the marriage for?is she still sexually active? will she ever concieve? how rich is she? and the husband to be what's his expectation, they say under the sun so many things are possible and this is one of such, people make money in so many ways and i think this is one of such. in africa this is a taboo.
Les jours passés, madame Aminata TALL a fait dans la presse une sortie fracassante, dans laquelle elle déclare essentiellement qu’elle n’est pas en disgrâce, mais qu’elle observe un temps de réflexion d’où pourraient sortir des idées bénéfiques pour les libéraux.
Mais il est remarquable que par ailleurs, madame TALL n’a pas manqué de signaler avec insistance, les tromperies de WADE et son caractère machiavélique. Or, ces affirmations permettent de penser que madame TALL, a pu faire l’objet d’un traitement qu’elle considère comme une trahison de la part de WADE.
Bien sûr qu’en s’intéressant à l’affaire Aminata TALL-Abdoulaye WADE, il ne s’agit pas d’opposer la bonne foi d’Antigone à la tyrannie de Créon ; ni de s’intéresser de façon indue sur ses fréquentations d’alcôve. Il s’agit tout simplement d’observer et de tenter d’analyser une séquence de l’histoire politique de notre pays, et cela relève du domaine public. Car, nul ne peut étudier l’itinéraire du PDS, sans qu’à un moment ou à un autre, son attention ne soit retenue par cette fameuse période où Aminata TALL, ayant descendu feu Coumba BÂ de son piédestal, était devenue à la fois présidente nationale des femmes du PDS, et favorite du secrétaire général national.
Cette position de favorite acceptée par Aminata TALL faisait penser à Aristote et Pascal qui disaient que «derrière chaque acte posé par l’homme se trouve la recherche volontaire du bonheur ». En effet, il n’y avaient pas d’autres explications pour comprendre pourquoi madame Aminata TALL, jeune intellectuelle, coquette, attirante, dont tout en elle contrastait avec WADE qui, de surcroît n’était pas en position d’offrir une quelconque perspective sociale dans l’immédiat ; tandis qu’au même moment, certaines de ses collègues comme madame Awa NDIAYE, utilisaient leur corps et leur malice pour capturer des conseillers techniques français (payés en monnaie forte) et des pontes du P.S ayant un tiroir-caisse.
WADE dont le machiavélisme et le sadisme auraient suscité à la fois l’envie de Machiavel et celle du conte de Sade, était parvenu à éteindre en madame TALL toute perspicacité pouvant conduire à la prévention ou à la suspicion, en la persuadant par ses agissements, qu’elle occupait désormais la place de l’épouse, mère de ses deux enfants : Karim et Sindjély.
Ainsi des nuits durant, et ce pendant des années, Viviane a subi le pire des supplices auxquels une femme pourrait être soumise : être manifestement délaissée et condamnée à tolérer la nuit venue, que son époux occupe la chambre d’à côté avec sa maîtresse que l’on entend parfois s’adonner de façon bruyante aux « bouderies de la bien aimée ».
Madame Viviane WADE, pleurant, se tournant et se retournant dans son lit, n’a survécu que grâce à la pratique de l’autosuggestion, laquelle lui insufflait la force de résister. La formule qu’elle avait choisie et qu’elle ressassait sans cesse, était empruntée de l’adage selon lequel : « la vengeance est un repas qui se mange froid ».
Aujourd’hui Abdoulaye WADE a été élu Président de la République et détient le pouvoir d’offrir des strapontins ; à dire vrai, c’est le moment dont a toujours rêvé madame TALL pour désintéresser son « sacrifice » par l’assouvissement de son amour de l’argent et du pouvoir. Mais, après 26 années d’épreuves sur le champ politique et 88 ans d’âge, Abdoulaye WADE n’a pas échappé à l’outrage du temps qui, le moment venu, atrophie, obscurcit, flétrit et refroidit tout ce qui faisait l’humus de l’homme. Réduit à cet état, Abdoulaye WADE, pour donner le change au peuple, à nécessairement besoin d’être assisté activement par sa famille dans l’exercice de ses fonctions. C’est donc le temps du repentir pour WADE et du triomphe pour Viviane et ses enfants.
En tout état de cause, il est à se réjouir de voir madame Aminata TALL dont l’illusion s’est fracassée contre le réel, de tourner le regard vers ses compatriotes d’infortune, qui naguère débordant d’espérance, étaient accourus le 19 mars 2000 pour remplir les urnes en faveur de WADE. Ce dernier étant passé maître dans les arts de la dissimulation et de la tromperie, les sénégalais étaient loin de se douter que leur idole n’était ni un républicain, ni un démocrate, mais plutôt un monarque absolutiste. Pour cheminer avec lui, il faut avoir le caractère du chien battu. Il faut qu’au gré de ses humeurs, il puisse t’exposer à l’infamie, te rejeter sans état d’âme et te faire accourir, oreilles basses, le queue chantant ses louanges, au moindre claquement de doigts.
A les miseraables senegalé sachiez que jamais vous n aurez l hégémonie dans la région
peuple de sheytanes vous profité toujours des autres pour les destabilisé comme en cote d ivoire et en guinée pour que les USA et la France ils disent que cest vou le seul pays stable : on a tout compris et la Mauritanie restera toujours la puissance militaire de la region si vous faites pas attention il vous ecrase avec vos 15 000 militaires marginalisé&s inefficaces
petit pays pauvre on va anexer saint et vous chassé car tu es sales et mendiants et marabouts
vive la puissance mauritanie :down
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Premiérement, va lire tes livres d'histoire si t'en a.
Deuxiémement, le Sénégal n'a rien à faire avec la destabilisation de la Cote d'Ivoire. Troisiémement rentre chez toi. "When you live in someone else's country, you either love it or leave it."
l histoire va donné nous raison
faible armée va
c est la france votre espoir sino la gambie valoir envahir votre saale pays
Assurément, il y'a de quoi s'inquiéter... en l'absence d'une politique de l'Emploi, voire d'insertion et de réinsertion de la main d'œuvre, ces 19.000 nouveaux bacheliers représentent un supplément de lot de fléaux sociaux sans égal...
La seule politique qui intéresse ce gouvernement, c'est bien celle du snobisme politicien, aux frais de notre jeunesse, de son insertion dans le tissu productif national... a l'heure ou l'émigration clandestine est d'actualité brulante il n'est pas a écarter l'idee que de ces bacheliers une grande partie sera d'une manière ou d'une autre hors de portée du frêle marché de l'emploi local...
Misère nationale... chaque jour grandissante...
M. Ndiaye
Bien dit, mon cher ami: 19.000 bacheliers tout frais émoulus venant s'ajouter à un reliquat (en instance) de 5.000 bacheliers des anciennes fournées à bouurer dans un système universitaire à bout de souffle, ça pose de vraies questions sur le sens et l'intelligence de notre système éducatif:
1) A quoi cela sert-il de produire, à grandes brassées, des bacheliers pour les jeter dans un système universitaire qui n'a plus la capacité de les recevoir et de les former correctement?
2) A quoi cela sert-il de former des jeunes si on ne crée pas les emplois pour lesquels ils auront été formés?
3) Le Sénégal a-t'il seulement encore les moyens d'entretenir isolément un système éducatif correct et donc de faire face aux besoins de sa jeunesse? Ne faut-il pas dès aujourd'hui envisager des solutions à l'échelle régionale en coopération avec des pays voisins?
Moi j'ai eu a travaillé sur la question de l'éducation c'était en 2005 mais franchement je suis trés déçu parceque il y'a certains paramétres qui ne sont pas pris en compte par le PDEF et mieux ce programme a montré ses limites et des mesures d'accompagnement manques énormément.Ou va le sénégal si moi qui suis sorti depuis 2006 d'une école de formation et qui attend son recrutement à la fonction publique, je me demande ces bacheliers qui dans l'espoir de décrocher un diplôme et de trouver job à quoi peuvent ils penser?
Il ya plus grave, j'ai eus ma mon doctorat en sciences depuis 2003 et pourtant je n'ai rien trouvé malgré que j'ai frappé à toutes les portes. Maintenant ce que je pense, c'est aller à l'extérieur, ce que je ne voulais pas du tout.
Chers frères et soeurs musulmans, je vous demande tous et toutes de m'associer à vos prières pendant la nuit du leylatoul khadr. Je traverse des moments difficiles et je fais appel à vous pour que le Bon Dieu m'aide à retrouver le meilleur pour moi et à solutionner mes problèmes.
Salam
Les jours passés, madame Aminata TALL a fait dans la presse une sortie fracassante, dans laquelle elle déclare essentiellement qu’elle n’est pas en disgrâce, mais qu’elle observe un temps de réflexion d’où pourraient sortir des idées bénéfiques pour les libéraux.
Mais il est remarquable que par ailleurs, madame TALL n’a pas manqué de signaler avec insistance, les tromperies de WADE et son caractère machiavélique. Or, ces affirmations permettent de penser que madame TALL, a pu faire l’objet d’un traitement qu’elle considère comme une trahison de la part de WADE.
Bien sûr qu’en s’intéressant à l’affaire Aminata TALL-Abdoulaye WADE, il ne s’agit pas d’opposer la bonne foi d’Antigone à la tyrannie de Créon ; ni de s’intéresser de façon indue sur ses fréquentations d’alcôve. Il s’agit tout simplement d’observer et de tenter d’analyser une séquence de l’histoire politique de notre pays, et cela relève du domaine public. Car, nul ne peut étudier l’itinéraire du PDS, sans qu’à un moment ou à un autre, son attention ne soit retenue par cette fameuse période où Aminata TALL, ayant descendu feu Coumba BÂ de son piédestal, était devenue à la fois présidente nationale des femmes du PDS, et favorite du secrétaire général national.
Cette position de favorite acceptée par Aminata TALL faisait penser à Aristote et Pascal qui disaient que «derrière chaque acte posé par l’homme se trouve la recherche volontaire du bonheur ». En effet, il n’y avaient pas d’autres explications pour comprendre pourquoi madame Aminata TALL, jeune intellectuelle, coquette, attirante, dont tout en elle contrastait avec WADE qui, de surcroît n’était pas en position d’offrir une quelconque perspective sociale dans l’immédiat ; tandis qu’au même moment, certaines de ses collègues comme madame Awa NDIAYE, utilisaient leur corps et leur malice pour capturer des conseillers techniques français (payés en monnaie forte) et des pontes du P.S ayant un tiroir-caisse.
WADE dont le machiavélisme et le sadisme auraient suscité à la fois l’envie de Machiavel et celle du conte de Sade, était parvenu à éteindre en madame TALL toute perspicacité pouvant conduire à la prévention ou à la suspicion, en la persuadant par ses agissements, qu’elle occupait désormais la place de l’épouse, mère de ses deux enfants : Karim et Sindjély.
Ainsi des nuits durant, et ce pendant des années, Viviane a subi le pire des supplices auxquels une femme pourrait être soumise : être manifestement délaissée et condamnée à tolérer la nuit venue, que son époux occupe la chambre d’à côté avec sa maîtresse que l’on entend parfois s’adonner de façon bruyante aux « bouderies de la bien aimée ».
Madame Viviane WADE, pleurant, se tournant et se retournant dans son lit, n’a survécu que grâce à la pratique de l’autosuggestion, laquelle lui insufflait la force de résister. La formule qu’elle avait choisie et qu’elle ressassait sans cesse, était empruntée de l’adage selon lequel : « la vengeance est un repas qui se mange froid ».
Aujourd’hui Abdoulaye WADE a été élu Président de la République et détient le pouvoir d’offrir des strapontins ; à dire vrai, c’est le moment dont a toujours rêvé madame TALL pour désintéresser son « sacrifice » par l’assouvissement de son amour de l’argent et du pouvoir. Mais, après 26 années d’épreuves sur le champ politique et 88 ans d’âge, Abdoulaye WADE n’a pas échappé à l’outrage du temps qui, le moment venu, atrophie, obscurcit, flétrit et refroidit tout ce qui faisait l’humus de l’homme. Réduit à cet état, Abdoulaye WADE, pour donner le change au peuple, à nécessairement besoin d’être assisté activement par sa famille dans l’exercice de ses fonctions. C’est donc le temps du repentir pour WADE et du triomphe pour Viviane et ses enfants.
En tout état de cause, il est à se réjouir de voir madame Aminata TALL dont l’illusion s’est fracassée contre le réel, de tourner le regard vers ses compatriotes d’infortune, qui naguère débordant d’espérance, étaient accourus le 19 mars 2000 pour remplir les urnes en faveur de WADE. Ce dernier étant passé maître dans les arts de la dissimulation et de la tromperie, les sénégalais étaient loin de se douter que leur idole n’était ni un républicain, ni un démocrate, mais plutôt un monarque absolutiste. Pour cheminer avec lui, il faut avoir le caractère du chien battu. Il faut qu’au gré de ses humeurs, il puisse t’exposer à l’infamie, te rejeter sans état d’âme et te faire accourir, oreilles basses, le queue chantant ses louanges, au moindre claquement de doigts.
je cherche un renseignement, une bonne ecole de formation au maroc pour un master 2 en telecommunication , le cout de la formation et ce que couterait une chambre d etudiante
merci de vos reponses
Assurément, il y'a de quoi s'inquiéter... en l'absence d'une politique de l'Emploi, voire d'insertion et de réinsertion de la main d'œuvre, ces 19.000 nouveaux bacheliers représentent un supplément de lot de fléaux sociaux sans égal...
La seule politique qui intéresse ce gouvernement, c'est bien celle du snobisme politicien, aux frais de notre jeunesse, de son insertion dans le tissu productif national... a l'heure ou l'émigration clandestine est d'actualité brulante il n'est pas a écarter l'idee que de ces bacheliers une grande partie sera d'une manière ou d'une autre hors de portée du frêle marché de l'emploi local...
Misère nationale... chaque jour grandissante...
M. Ndiaye
Bien dit, mon cher ami: 19.000 bacheliers tout frais émoulus venant s'ajouter à un reliquat (en instance) de 5.000 bacheliers des anciennes fournées à bouurer dans un système universitaire à bout de souffle, ça pose de vraies questions sur le sens et l'intelligence de notre système éducatif:
1) A quoi cela sert-il de produire, à grandes brassées, des bacheliers pour les jeter dans un système universitaire qui n'a plus la capacité de les recevoir et de les former correctement?
2) A quoi cela sert-il de former des jeunes si on ne crée pas les emplois pour lesquels ils auront été formés?
3) Le Sénégal a-t'il seulement encore les moyens d'entretenir isolément un système éducatif correct et donc de faire face aux besoins de sa jeunesse? Ne faut-il pas dès aujourd'hui envisager des solutions à l'échelle régionale en coopération avec des pays voisins?
Moi j'ai eu a travaillé sur la question de l'éducation c'était en 2005 mais franchement je suis trés déçu parceque il y'a certains paramétres qui ne sont pas pris en compte par le PDEF et mieux ce programme a montré ses limites et des mesures d'accompagnement manques énormément.Ou va le sénégal si moi qui suis sorti depuis 2006 d'une école de formation et qui attend son recrutement à la fonction publique, je me demande ces bacheliers qui dans l'espoir de décrocher un diplôme et de trouver job à quoi peuvent ils penser?
Il ya plus grave, j'ai eus ma mon doctorat en sciences depuis 2003 et pourtant je n'ai rien trouvé malgré que j'ai frappé à toutes les portes. Maintenant ce que je pense, c'est aller à l'extérieur, ce que je ne voulais pas du tout.
Il faut savoir que pendant plusieurs décennies après l'accession à l'indépendance et pour satisfaire à la fois aux besoins de développement des services de l'Etat et au remplacement des effectifs de coopérants étrangers, la fonction publique (au Sénégal comme dans toutes les ex-colonies françaises) a été le principal pourvoyeur d'emplois pour les jeunes et notamment pour les jeunes universitaires. Cela a nourri chez l'essentiel d'entre nous, l'idée que l'université était la voie royale vers une vie professionnelle réusie.
Il faut bien se rendre compte que cette ère est terminée et même qu'on est en phase de reflux notamment sous la pression des bailleurs de fonds qui exigent de l'Etat des réduction drastiques de la voilure et des effectifs de la fonction publique.
Voilà qui explique au moins en partie la perte de cote de la formation universitaire.
Assurément, il y'a de quoi s'inquiéter... en l'absence d'une politique de l'Emploi, voire d'insertion et de réinsertion de la main d'œuvre, ces 19.000 nouveaux bacheliers représentent un supplément de lot de fléaux sociaux sans égal...
La seule politique qui intéresse ce gouvernement, c'est bien celle du snobisme politicien, aux frais de notre jeunesse, de son insertion dans le tissu productif national... a l'heure ou l'émigration clandestine est d'actualité brulante il n'est pas a écarter l'idee que de ces bacheliers une grande partie sera d'une manière ou d'une autre hors de portée du frêle marché de l'emploi local...
Misère nationale... chaque jour grandissante...
M. Ndiaye
Bien dit, mon cher ami: 19.000 bacheliers tout frais émoulus venant s'ajouter à un reliquat (en instance) de 5.000 bacheliers des anciennes fournées à bouurer dans un système universitaire à bout de souffle, ça pose de vraies questions sur le sens et l'intelligence de notre système éducatif:
1) A quoi cela sert-il de produire, à grandes brassées, des bacheliers pour les jeter dans un système universitaire qui n'a plus la capacité de les recevoir et de les former correctement?
2) A quoi cela sert-il de former des jeunes si on ne crée pas les emplois pour lesquels ils auront été formés?
3) Le Sénégal a-t'il seulement encore les moyens d'entretenir isolément un système éducatif correct et donc de faire face aux besoins de sa jeunesse? Ne faut-il pas dès aujourd'hui envisager des solutions à l'échelle régionale en coopération avec des pays voisins?
Moi j'ai eu a travaillé sur la question de l'éducation c'était en 2005 mais franchement je suis trés déçu parceque il y'a certains paramétres qui ne sont pas pris en compte par le PDEF et mieux ce programme a montré ses limites et des mesures d'accompagnement manques énormément.Ou va le sénégal si moi qui suis sorti depuis 2006 d'une école de formation et qui attend son recrutement à la fonction publique, je me demande ces bacheliers qui dans l'espoir de décrocher un diplôme et de trouver job à quoi peuvent ils penser?
Il ya plus grave, j'ai eus ma mon doctorat en sciences depuis 2003 et pourtant je n'ai rien trouvé malgré que j'ai frappé à toutes les portes. Maintenant ce que je pense, c'est aller à l'extérieur, ce que je ne voulais pas du tout.
Il faut savoir que pendant plusieurs décennies après l'accession à l'indépendance et pour satisfaire à la fois aux besoins de développement des services de l'Etat et au remplacement des effectifs de coopérants étrangers, la fonction publique (au Sénégal comme dans toutes les ex-colonies françaises) a été le principal pourvoyeur d'emplois pour les jeunes et notamment pour les jeunes universitaires. Cela a nourri chez l'essentiel d'entre nous, l'idée que l'université était la voie royale vers une vie professionnelle réusie.
Il faut bien se rendre compte que cette ère est terminée et même qu'on est en phase de reflux notamment sous la pression des bailleurs de fonds qui exigent de l'Etat des réduction drastiques de la voilure et des effectifs de la fonction publique.
Voilà qui explique au moins en partie la perte de cote de la formation universitaire.
C'est là que Bayesawaar (auteur du post 23) a raison: il est plus que temps aujourd'hui d'envisager, en matière de création d'emplois et corrélativement en matière de formation, une réorientation des efforts vers des activités non plus administratives mais de production agricole (y compris la pêche et l'élevage) et industrielle.
Naturellement rien ne sera facile et ne se fera en un jour mais c'est le sens de la marche vers une solution visant à offrir aux jeunes la possibilité de s'intégrer harmonieusement dans notre société.
Parmi les efforts à faire pour y parvenir, il y aura un grand effort national d'investissement auquel tous le sénégalais devront participer chacun selon ses moyens car c'est à nous et à nous seuls que revient le devoir de financer le développement de notre pays (pour les autres, ça ne peut être que facultatif).
Ces 19.000 nouveaux bacheliers représentent un supplément de lot de fléaux sociaux sans égal...
Il n'est pas a écarter l'idée que de ces bacheliers une grande partie sera d'une manière ou d'une autre hors de portée du frêle marché de l'emploi local...
Misère nationale... chaque jour grandissante...
Ceux et celles qui voudraient travailler a un début de solution, réunissons-nous déjà autour d'un noyau, nous allons essayer d'apporter notre réponse a ce fléau en gestation, autrement dit il existe bien des possibilités auxquelles recourir et qui pourraient trouver solution moyen terme au problème a venir...Par la Grâce de ce mois Béni j'ai espoir que nous parviendrons a qq. Chose... Inch Allah.
En réponse a mon souhait... dans votre E-mail mettez "Reforme Education" en Objet...Et annoncez-vous avec autant de détails possibles.
M. Mdiaye
r e a l p o l i t i k s@h o t m a i l . c o m