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WalFadjri : 
  
Lundi 12 Oct 2009
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Karfa Diallo président de la fondation ‘ Diverscités ’ : ' Lat Dior, El Hadj Omar, Samory Touré, des esclavagistes notoires ’

La fondation européenne du mémorial de la traite des Noirs ‘Diverscités’, a tenu, samedi, une conférence de presse pour le lancement de sa campagne africaine, ‘Débaptiser les rues, places ou monuments qui honorent les négriers africains’.Cette campagne a pour but de sensibiliser les Africains au travail de mémoire sur l’esclavage.

La fondation européenne du mémorial de la traite des Noirs, ‘Diverscités’, a tenu, samedi à Dakar, une conférence de presse afin de lancer la campagne africaine, ‘Débaptiser les rues, places ou monuments qui honorent les négriers africains’. ‘Cette campagne a pour but de sensibiliser les Africains au travail de mémoire sur la traite des Noirs’, a déclaré Karfa Diallo, président de la fondation ‘Diverscités’. Car, explique-t-il, citant le poète martiniquais Aimé Césaire, ‘un peuple sans mémoire est un peuple sans avenir’. Pour ce faire, la fondation compte mener plusieurs actions, dont le vote d'une loi déclarant ‘la traite des Noirs crime contre l'humanité’ par les parlementaires africains comme l'ont déjà fait leurs homologues français.

Elle prévoit aussi de demander la ‘réparation effective pour ce crime contre l'humanité’. Poursuivre un ‘travail d'éducation et de sensibilisation’, œuvrer à l'instauration d'une ‘journée africaine en mémoire de la traite des Noirs et de l'esclavage’, constituent également des actions que compte mener ‘Diverscités’ pour atteindre son but. Selon Karfa Diallo, ‘les complicités africaines dans ce commerce sont maintenant établies par bien des historiens africains’. Et pourtant, ‘des chefs africains ayant participé à ce crime contre l'humanité, par la capture, la vente ou la mise en servitude, continuent à être présentés comme des modèles d'héroïsme patriotique’, s'indigne le président de la fondation. Il s'agit selon lui de ‘Lat Dior Diop, El Hadj Omar, Samory Touré et Béhanzin (...) des esclavagistes notoires’. Ajoutant que les rues qui les honorent constituent une ‘apologie du crime contre l'humanité’.

Contrairement à Karfa Diallo, Eklou Komivi Léonard a trouvé des excuses aux ‘chefs africains coupables de complicité dans la traite des Noirs’. Selon lui, ils ne pouvaient refuser, sous peine de se faire tuer ou d'être capturés. Mais pour le représentant de l'antenne togolaise de ‘Diverscités’, ‘il est indispensable de demander réparation pour ce crime abominable’. Ceci, après avoir fait une évaluation du préjudice subi. Puisque, d'après Eklou Komivi Léonard, la pauvreté des Africains est la conséquence de la traite des noirs. ’Ceux qui disent que nous leur devons de l'argent ont notre patrimoine, notre fortune avec eux. S'il n'y a pas réparation, ils ne sauront jamais comment ils se sont enrichis’, a soutenu le Togolais.

Abondant dans le même sens, Karfa Diallo demande que l'expression ‘aide au développement’ soit changée. En effet, souligne-t-il, ‘l'Afrique n'a pas besoin d'aide au développement mais de réparation’. Créée en 1998 à Bordeaux par le Sénégalais Karfa Diallo, la fondation ‘Diverscités’ est engagée dans ‘le combat contre l'oubli de la Traite des Noirs’. Elle propose diverses publications, des interventions en milieu scolaire et extra scolaire, l'organisation de manifestations scientifiques et culturelles, etc. 

  Auteur: Awa GUEYE (Stagiaire)    

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img Commentaires :


#1 Auteur: DIEUF DIAUL GNAKHA DIARIGNOU!
Posté le : 2009-10-12 13:21:15 Japan
Ken deffoul ken dara ken deffaloul ken dara louway deff sabopp.FROM:A.D-ON(NGOOR FIT LAT DIOR NGONE LATYR)
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#2 Auteur: GOUNZ
Posté le : 2009-10-12 13:21:59  
1er
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#3 Auteur: gounz
Posté le : 2009-10-12 13:26:10  
karfa diallo yabaaté na d! El hadj Omar ngay nane complice la! Vous cherchez a diaboliser nos figures historiques pour le compte de la France. C'est toi le complice! :tala-sylla: 
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#4 Auteur: christopheci@yahoo.fr
Posté le : 2009-10-12 13:37:04  
LOU DOUL DEGG DOU WEYY.IL FALLAIT QU`UN JOUR QU`UN COURAGEUX AFRICAIN OSE DIRE LA VERITE.TOUTNOTRE MAL,NOTRE SITUATION MALHEUREUSE EST LE FAIT DE NOSFAUSSETES,DE NOTRE HISTOIRE TRONQUEE,FALSIFIEE.CE NEST QU`UN DEBUT,EN TOUT CAS CE MONSIEUR DIALLO EST UN HOMME
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#5 Auteur: 
Posté le : 2009-10-12 13:46:56  



Karfa Diallo est un "maccudo" qui en veut à la noblesse.
Espèce de complexé avec ta femme Toubab.
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#6 Auteur: laye indigestion
Posté le : 2009-10-12 13:48:09 France
j arrive pas à comprendre pourquoi nous africains nous n avons pas les couilles de désigner les européens et les arabes comme seuls responsables de la traite des noirs. designer des coupables en afrique c est trouver des excuses à l homme blanc qui pratiquait ce trafic d humains.Vous croyais qu aucun juifs vraimnt aucun juif n a était complice des nazis pendant les rafles de ces dernier en europe?Moi j y crois pas et personne n ose le crier haut et fort,seulement les juifs sont unis et impose la reparation.Allez demander à Dieudonné ou à legyptien candidat au poste de secretaire general de l unesco,A en france ou aux states quelque soit le domaine ou tu évolu,il suffit de dire du mal des juifs une seul fois en public:ta carriere est foutu.prenons exemple sur eux. EN AFRIQUE des européens se mettent sur la defensive en disant que nous sommes tous responsables de cet traite,un point barre
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#7 Auteur: PEUL du Massina
Posté le : 2009-10-12 13:51:13  
Elh Haj Omar, comme Lat Dior etait plutot un guerrier, qui aimait la
guerre.
Demandez aux Peuls du massina. il a massacre plus de 12,000 en une
bataille, parceque tout simplement ils ne voulaient pas se convertir a
l'Islam. c'est pourquoi les Peuls ne sont pas tres chauds sur Elh Omar.
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#8 Auteur: Boydo Ba
Posté le : 2009-10-12 13:51:16  
Karfa Diallo, tu nous pompe l'air avec tes conneries. Tu ne sais pas ce ki s'est réellement passé; Effectivement les soldats capturés lors des combats étaient réduits en esclaves. mais ça c'était une loi dans toutes les armées. c'est peut être ça ki justifient que lat dior ou el hadji oumar ayaient des esclaves. mais ça n'a rien à voir avec le commerce triangulaire où les europpeens traquaient les noirs jusqu'à leur chambre. Aie un peu de respect cas -même.
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#9 Auteur: PEUL du Massina
Posté le : 2009-10-12 13:51:44  
Elh Haj Omar, comme Lat Dior etait plutot un guerrier, qui aimait la
guerre.
Demandez aux Peuls du massina. il a massacre plus de 12,000 en une
bataille, parceque tout simplement ils ne voulaient pas se convertir a
l'Islam. c'est pourquoi les Peuls ne sont pas tres chauds sur Elh Omar.
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#10 Auteur: Basho Matsuo
Posté le : 2009-10-12 13:57:29  
LOU DOUL DEGG DOU WEYY.IL FALLAIT QU`UN JOUR QU`UN COURAGEUX AFRICAIN OSE DIRE LA VERITE.TOUTNOTRE MAL,NOTRE SITUATION MALHEUREUSE EST LE FAIT DE NOSFAUSSETES,DE NOTRE HISTOIRE TRONQUEE,FALSIFIEE.CE NEST QU`UN DEBUT,EN TOUT CAS CE MONSIEUR DIALLO EST UN HOMME
CHRIS, si tu permets, DIALLO a en plus un COURAGE hors de commun.Mais il fallait qu'un jour ou l'autre la VÉRITÉ pointe son nez, même si c'est "petit début". On va enfin , nous l'espérons, commencer à voir un autre coté de notre HISTOIRE.Celle qu'on nous a toujours SOIGNEUSEMENT CACHE et le VÉRITABLE VISAGE de certains de nos "HÉROS"

Basho a dit:"On peut tromper une partie du peuple tout le temps et tout le peuple une partie du temps, mais on ne peut pas tromper tout le peuple tout le temps" Abraham Lincoln
 :up:  :up:  :up:  :up: 
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#11 Auteur: math
Posté le : 2009-10-12 13:58:00  
karfa reflechissez avant d'agir bande de cretins payes par les occidentaux pour salir l'image de nos heros
oh je vois !tu es un matioudo( diam) c pourkoi tu agis ainsi , eh bien rachetes toi sa se fait...
ya pas a avoir honte
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#12 Auteur: 
Posté le : 2009-10-12 13:58:44  
Halte à la manipulation. Cet article est sourcé par Walfadjri et Sidy Lamine Niasse. Tout le monde sait qu'entre Latif Coulibally, journaliste engagé, intégre et désintéressé et Sidy Lamine Niasse affairiste, polémiste, querelleur et maître chanteur, il n'y a pas photo.

Cette affaire des agresseurs de kara a été monté en ficelle pour souder la presse derrière Sidy Lamine dans les contentieux qui sont presque arrivés à terme: l'ARTP ( Sidy exploite des fréquences mais ne paie pas de redevances), BSDA ( sidy diffuse des oeuvres mais refuse de payer des droits d'auteurs), les exonérations de taxes (obtenues sur la baswe d'une déclaration d'investissements auprès de l'APIX mais fauusée et détournées à des fins privées: ex les carreaux de faux marbre de son immeuble).

Donc Xibar.net ne doit pas jouer sa crédibilité au service d'un maître-chanteur venu dans la journalisme pour uniquement s'enrichir et se lancer en politique. On se souvient tous de l'attitude de Walf lors de l'agression de Kara et Kambel. Quelle est la motivation soudaine de cet esprit confraternel. Sidy fait avec cette agression comme Karim avec son deuil. Il en profite pour atténuer le rejet dont il est l'objet de la part de l'opinion.

Il est de notoriété que depuis quelques temps Walfadjri utilise Nettali et Xibar pour faire passer des messages. Alors attention, chers confrères, ne jouez pas le jeu de Sidy. Entre Sidy et Latif, il n'y a aucune comparaison possible.
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#13 Auteur: 
Posté le : 2009-10-12 14:00:15  
Karfa Diallo, tu nous pompe l'air avec tes conneries. Tu ne sais pas ce ki s'est réellement passé; Effectivement les soldats capturés lors des combats étaient réduits en esclaves. mais ça c'était une loi dans toutes les armées. c'est peut être ça ki justifient que lat dior ou el hadji oumar ayaient des esclaves. mais ça n'a rien à voir avec le commerce triangulaire où les europpeens traquaient les noirs jusqu'à leur chambre. Aie un peu de respect cas -même.
il a parfaitement raison!Il n'y a qu'a faire des
recherches sur internet sur ces personnages pour se
rendre compte malheureusement qu'ils ont été des
esclavagistes.
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#14 Auteur: latjor
Posté le : 2009-10-12 14:08:09  
La France devrait etre traduite a la cour penale internationale pour crimes
la France a tue Samba Laobe fall une balle dans le dos a la gare de tivaouane de maniere fortuite
La France a tue Lat Joor Diop par une attaque surpise pres du puits de Dekhele etc...etc...
si l'histoire rattrape les bourreaux des nazis elle doit aussi rattraper ceux des rois africains abusivement appeles chefs de guerre
De quelle guerre entre des armes blanches et des canons
Lat
Merci
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#15 Auteur: 
Posté le : 2009-10-12 14:56:08  
Yow boul gnou sonal espece de complexé top al feulé geumo dara waye shiim
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#16 Auteur: 
Posté le : 2009-10-12 14:56:09  
Yow boul gnou sonal espece de complexé top al feulé geumo dara waye shiim
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#17 Auteur: Moussa Sarr
Posté le : 2009-10-12 14:58:25  
j arrive pas à comprendre pourquoi nous africains nous n avons pas les couilles de désigner les européens et les arabes comme seuls responsables de la traite des noirs. designer des coupables en afrique c est trouver des excuses à l homme blanc qui pratiquait ce trafic d humains.Vous croyais qu aucun juifs vraimnt aucun juif n a était complice des nazis pendant les rafles de ces dernier en europe?Moi j y crois pas et personne n ose le crier haut et fort,seulement les juifs sont unis et impose la reparation.Allez demander à Dieudonné ou à legyptien candidat au poste de secretaire general de l unesco,A en france ou aux states quelque soit le domaine ou tu évolu,il suffit de dire du mal des juifs une seul fois en public:ta carriere est foutu.prenons exemple sur eux. EN AFRIQUE des européens se mettent sur la defensive en disant que nous sommes tous responsables de cet traite,un point barre
Merci cher ami, j'ai longtemps dit que l'on ne peut pas
laisser le soin à l'ennemi le soin de nous raconter
notre propre histoire car il le dira d'une manière à se
dédommager et ainsi d'échapper à d'éventuels
réparations ou poursuites. Personne n'a jamais invités
ni les blancs ni les arabes en Afrique noire ils y sont
venus de leur propre chef dans le but exclusif de
commercer des etres humains, alors toute la faute leurs
incombe et c'est absolument ridicule de demander compte
à un chef de guerre ou de tribu qui ne disposait que de
son cheval comme moyen de transport alors qu'a l'opposé
c'était des expéditions ou des razzias qui étaient
menés avec une stratégie bien élaborée. Meme si je suis
daccord avec Mr Diallo et compagnie, l'heure n'est pas
venu de demander compte à nos siens, si tu peux et veux
faire concentre toi sur les auteurs directs de cette
abomination.
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#18 Auteur: 
Posté le : 2009-10-12 15:02:32  
Wow! c'est tout ce qui nous reste à faire, retourner nos figures historiques contre nous.
Faites attention à ce qui risque de se passer si nous commençons à renier notre histoire pour la substituer à des fables.
l'esclavagisme telle quelle existait en Afrique n'avait rien à voir avec l'esclavagime auquel les européens nous ont introduit. des prisonniers de guerre et des familles entières exportées comme du bétaille à des milliers de km n'ont rien à voir.
ces déracinés sont des dangers pour les africains. ce sont des extrémistes qui se créent des histoires parce qu'ils ne connaissent justement pas leur histoire. :down: 
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#19 Auteur: né2
Posté le : 2009-10-12 15:07:44  
Karfa Diallo, tu nous pompe l'air avec tes conneries. Tu ne sais pas ce ki s'est réellement passé; Effectivement les soldats capturés lors des combats étaient réduits en esclaves. mais ça c'était une loi dans toutes les armées. c'est peut être ça ki justifient que lat dior ou el hadji oumar ayaient des esclaves. mais ça n'a rien à voir avec le commerce triangulaire où les europpeens traquaient les noirs jusqu'à leur chambre. Aie un peu de respect cas -même.
il a parfaitement raison!Il n'y a qu'a faire des
recherches sur internet sur ces personnages pour se
rendre compte malheureusement qu'ils ont été des
esclavagistes.
yaw yaa gueen con gnép rappél toi k internet à était instauré par lé blancs surement pour emboucané la téte de certain complixé de negre comme toi et putain de protégé ki cherche à inoncentée sa conace de femme blanche. et si vous voulez un un éél débat prends mon email et donne le à ton MR diallo pablack81@live.fr
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#20 Auteur: mandou
Posté le : 2009-10-12 15:27:31  
Halte à la manipulation. Cet article est sourcé par Walfadjri et Sidy Lamine Niasse. Tout le monde sait qu'entre Latif Coulibally, journaliste engagé, intégre et désintéressé et Sidy Lamine Niasse affairiste, polémiste, querelleur et maître chanteur, il n'y a pas photo.

Cette affaire des agresseurs de kara a été monté en ficelle pour souder la presse derrière Sidy Lamine dans les contentieux qui sont presque arrivés à terme: l'ARTP ( Sidy exploite des fréquences mais ne paie pas de redevances), BSDA ( sidy diffuse des oeuvres mais refuse de payer des droits d'auteurs), les exonérations de taxes (obtenues sur la baswe d'une déclaration d'investissements auprès de l'APIX mais fauusée et détournées à des fins privées: ex les carreaux de faux marbre de son immeuble).

Donc Xibar.net ne doit pas jouer sa crédibilité au service d'un maître-chanteur venu dans la journalisme pour uniquement s'enrichir et se lancer en politique. On se souvient tous de l'attitude de Walf lors de l'agression de Kara et Kambel. Quelle est la motivation soudaine de cet esprit confraternel. Sidy fait avec cette agression comme Karim avec son deuil. Il en profite pour atténuer le rejet dont il est l'objet de la part de l'opinion.

Il est de notoriété que depuis quelques temps Walfadjri utilise Nettali et Xibar pour faire passer des messages. Alors attention, chers confrères, ne jouez pas le jeu de Sidy. Entre Sidy et Latif, il n'y a aucune comparaison possible.
stp réponds et réagis par rapport à l'article. :down: 
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#21 Auteur: 
Posté le : 2009-10-12 15:34:20  
Karfa Diallo, tu nous pompe l'air avec tes conneries. Tu ne sais pas ce ki s'est réellement passé; Effectivement les soldats capturés lors des combats étaient réduits en esclaves. mais ça c'était une loi dans toutes les armées. c'est peut être ça ki justifient que lat dior ou el hadji oumar ayaient des esclaves. mais ça n'a rien à voir avec le commerce triangulaire où les europpeens traquaient les noirs jusqu'à leur chambre. Aie un peu de respect cas -même.
il a parfaitement raison!Il n'y a qu'a faire des
recherches sur internet sur ces personnages pour se
rendre compte malheureusement qu'ils ont été des
esclavagistes.
SALL CON ET KI A MIS CES INFOS SUR LE NET. FAUT REFLECHIR WAYE
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#22 Auteur: 
Posté le : 2009-10-12 15:35:20  
La France devrait etre traduite a la cour penale internationale pour crimes
la France a tue Samba Laobe fall une balle dans le dos a la gare de tivaouane de maniere fortuite
La France a tue Lat Joor Diop par une attaque surpise pres du puits de Dekhele etc...etc...
si l'histoire rattrape les bourreaux des nazis elle doit aussi rattraper ceux des rois africains abusivement appeles chefs de guerre
De quelle guerre entre des armes blanches et des canons
Lat
Merci
Tous ces personnages ont été soi tués,soit capturés ou
ont failli être capturés par les français! Samory était
celui qui s'est le mieux résisté d'ou la célèbre du
général français Albert Baratier:
"Il n’est pas exagéré de dire que Samory s’est montré
supérieur à tous les chefs noirs qui ont été nos
adversaires sur le continent africain. Il est le seul
ayant fait preuve des qualités caractérisant un chef de
peuple, un stratège et même un politique. Conducteur
d’homme, en tout cas il le fut, possédant l’audace,
l’esprit de suite et de précision et, par dessus tout,
une ténacité irréductible, inaccessible au
découragement".

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#23 Auteur: 
Posté le : 2009-10-12 15:37:08  
La France devrait etre traduite a la cour penale internationale pour crimes
la France a tue Samba Laobe fall une balle dans le dos a la gare de tivaouane de maniere fortuite
La France a tue Lat Joor Diop par une attaque surpise pres du puits de Dekhele etc...etc...
si l'histoire rattrape les bourreaux des nazis elle doit aussi rattraper ceux des rois africains abusivement appeles chefs de guerre
De quelle guerre entre des armes blanches et des canons
Lat
Merci
Tous ces personnages ont été soi tués,soit capturés ou
ont failli être capturés par les français! Samory était
celui qui s'est le mieux résisté d'ou un témoignage du
général français Albert Baratier:
"Il n’est pas exagéré de dire que Samory s’est montré
supérieur à tous les chefs noirs qui ont été nos
adversaires sur le continent africain. Il est le seul
ayant fait preuve des qualités caractérisant un chef de
peuple, un stratège et même un politique. Conducteur
d’homme, en tout cas il le fut, possédant l’audace,
l’esprit de suite et de précision et, par dessus tout,
une ténacité irréductible, inaccessible au
découragement".

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#24 Auteur: 
Posté le : 2009-10-12 15:43:40  
Les blancs et patatati et patata...Avons nous seulement le COURAGE de nous regarder en face et d'arrêter une fois pour toute d'accuser le BLANCpour tout?

Les archives. Elles ont là et peuvent nous éclairer sur ÉNORMÉMENT DE "FAIT HISTORIQUES".Ce n'est qu'en reconnaissant notre part de responsabilité dans notre Histoire, que nous pourrons enfin nous LIBÉRER et mieux CONFRONTER le BLANC et l'Occident.SOYONS COURAGEUX.

Basho a dit:" Liberté implique responsabilité. C’est là pourquoi la plupart des hommes la redoutent" George Bernard SHAW.-Bréviaire d’un révolutionnaire :cool:  :cool:  :cool:  :cool: 
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#25 Auteur: 
Posté le : 2009-10-12 15:47:47  
Karfa Diallo n'a pas AUSSI tort qu'on veut bien le croire. Il y a plus qu'une part de vérité dans ce qu'il dit.IL Y A TOUT SIMPLEMENT LA VÉRITÉ.Ouvrons les yeux. :hun:  :hun:  :hun: 
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#26 Auteur: 
Posté le : 2009-10-12 15:50:01  
Les blancs et patatati et patata...Avons nous seulement le COURAGE de nous regarder en face et d'arrêter une fois pour toute d'accuser le BLANCpour tout?

Les archives. Elles ont là et peuvent nous éclairer sur ÉNORMÉMENT DE "FAIT HISTORIQUES".Ce n'est qu'en reconnaissant notre part de responsabilité dans notre Histoire, que nous pourrons enfin nous LIBÉRER et mieux CONFRONTER le BLANC et l'Occident.SOYONS COURAGEUX.

Basho a dit:" Liberté implique responsabilité. C’est là pourquoi la plupart des hommes la redoutent" George Bernard SHAW.-Bréviaire d’un révolutionnaire :cool:  :cool:  :cool:  :cool: 
MON CHER NE TE FATIGUES PAS!POUR EUX LE BLANC EST
RESPONSABLE DE TOUT! LES AFRICAINS EUX NE SONT
RESPONSABLES DE RIEN! SI LES EUROPÉENS SE SONT PERMIS DE
VENIR CHERCHER DES ESCLAVES C'EST PARCE QUE SUR PLACE,IL
Y'AVAIT BIEN DES COMPLICES CET A DIRE DES DIGNITAIRES
AFRICAINS QUI LEUR OFFRAIENT DES ESCLAVES. CES GENS LA
SONT TOUT AUSSI RESPONSABLES QUE LES BLANCS!
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#27 Auteur: samba
Posté le : 2009-10-12 15:52:05  
Ce Karfa Diallo a trop osé.Accuser gratuitement un saint homme comme Cheikh Omar résulte de la pire ignorance.Malheureusement de plus en plus on observe une inculture de certaines élites qui ont une paresse intellectuelle.C'est très dangereux que de gober des idées rçues.Il faut beaucoup voyager,lire et confronter les diverses hypothèses pour se faire une opinion
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#28 Auteur: 
Posté le : 2009-10-12 15:52:51  
TU NE FAIS QUE CONFIRMER CE QU'IL A DIT...Maccudo..Noblesse...Ect..Quelle honte. :down: 
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#29 Auteur: POURQUOI
Posté le : 2009-10-12 15:55:46  
qu'est ce qui fait de ELH Omar un saint? vraiment je ne suis plus sure de
la definition d'un saint.
Pourquoi il est considere comme un saint par les Toucouleurs mais
comme un chef de guerre par les Peuls?
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#30 Auteur: Peulh bi
Posté le : 2009-10-12 15:56:56  
Elh Haj Omar, comme Lat Dior etait plutot un guerrier, qui aimait la
guerre.
Demandez aux Peuls du massina. il a massacre plus de 12,000 en une
bataille, parceque tout simplement ils ne voulaient pas se convertir a
l'Islam. c'est pourquoi les Peuls ne sont pas tres chauds sur Elh Omar.
Poste 9
A juste titre  :-D  :-D 
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#31 Auteur: 
Posté le : 2009-10-12 16:08:06  
qu'est ce qui fait de ELH Omar un saint? vraiment je ne suis plus sure de
la definition d'un saint.
Pourquoi il est considere comme un saint par les Toucouleurs mais
comme un chef de guerre par les Peuls?
je suis sur que tu n'es pas peul parce que les peuls ont un respect pour Cheikh Omar
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#32 Auteur: adousa
Posté le : 2009-10-12 16:13:08  
Apres 2009 ans de destrction du monde ,apres avoir piller la civilisation du nil ,apres que les africains vous ont dont toutes les bases de la connaissance actual ;spirituel ,scientifique et moral(rapeller vous de la poudre de momie francois premier en sait quelques chose,avant 500 bc il n'y avait pas de tombe en europe???).rapeller vous que les africains n'ont jamais envoyer de represantants commerciaux en europe pour vendre leurs enfants et parents ,S'il ny a pas d'acheteur il ny a pas de vendeur !!Que les juif en espagne se sont retourner contre les africains,les moors(maures)des noires originaire de du senegal et de la mauritanie ont civiliser l'europe donc , ces juif que les africains avaient pousser dans le role de financier, et maitre de chaire sans arrier penses,( salamamca est la premiere universite en europe cree par les maures.)Ces meme juif apres l'accession de isabelle sot chasse de l'espagne et sont devenu les financier de l'esclavages ,mamere en sait plus long. Ils ont comme toujours trahi leur freres africains et depuis cette periode la coruption gouverne le monde .certes il y avaient des africains coruput par les europeen (la coruption n'etait pas de notre tradition ),comme c'etait le cas a vichy?Aujourdh'ui la verite qui cache deviens un mensonge et le mensonge repete a longeur de journee dans les medias devient verite.Comment oser vous ,apres tout le mal que vous nous avez fait , vous avez l'audace de nous parler de droit de l'homme et de demoncratie en afrique ,apres que nous vous avons apris les droit de l'homme et la domoncratie.400 ans de colonisation plus de 200 millions mort ds la trverse de l'atlantique ,leopold de belgique a tue plus 80 millions au congo ,cecile rhodes plus de 50 millions ,alors mamer de quel haulocauste nous parlons ici???il vous sera toujours facile de trouver comme a vichy des colabos comme diallo .Les francais a la difference des autre scolons ont fait pires il ont detruit la structure de la societe traditionel c'est pire que la mort les africans comme diallo ont perdu leur reperes dans le temps et l'espace et de leur divinites,les japonais se relever de l bombe atomoque parce que la struvture de leurs societe etait toujours la .
Je sais que vous aller gongler comme d'habitudes avec les chiffre set les dateset me traitait anti -semite l'afrique a tout donner aux soi disant hebreux (langue ,livre,coutume prophete moise est nee en afrique et etait un pretre egyptian abraham pour aller plus loin est venu en afrique en egypt avec 70 personnes il n'etaient pas del'afrique avec 600.000personnes qui se reclament maintenant hebreux????)

Sans rancune et dans l'esprit de MAAT des anciens egyptiens verite ,justice et droiture
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#33 Auteur: 
Posté le : 2009-10-12 16:28:10  
Karfa Diallo vous avez trop raison ceux qu'on appèlent des nobles sont en réalité les parasites.
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#34 Auteur: diop
Posté le : 2009-10-12 16:38:52  
j arrive pas à comprendre pourquoi nous africains nous n avons pas les couilles de désigner les européens et les arabes comme seuls responsables de la traite des noirs. designer des coupables en afrique c est trouver des excuses à l homme blanc qui pratiquait ce trafic d humains.Vous croyais qu aucun juifs vraimnt aucun juif n a était complice des nazis pendant les rafles de ces dernier en europe?Moi j y crois pas et personne n ose le crier haut et fort,seulement les juifs sont unis et impose la reparation.Allez demander à Dieudonné ou à legyptien candidat au poste de secretaire general de l unesco,A en france ou aux states quelque soit le domaine ou tu évolu,il suffit de dire du mal des juifs une seul fois en public:ta carriere est foutu.prenons exemple sur eux. EN AFRIQUE des européens se mettent sur la defensive en disant que nous sommes tous responsables de cet traite,un point barre
Merci cher ami, j'ai longtemps dit que l'on ne peut pas
laisser le soin à l'ennemi le soin de nous raconter
notre propre histoire car il le dira d'une manière à se
dédommager et ainsi d'échapper à d'éventuels
réparations ou poursuites. Personne n'a jamais invités
ni les blancs ni les arabes en Afrique noire ils y sont
venus de leur propre chef dans le but exclusif de
commercer des etres humains, alors toute la faute leurs
incombe et c'est absolument ridicule de demander compte
à un chef de guerre ou de tribu qui ne disposait que de
son cheval comme moyen de transport alors qu'a l'opposé
c'était des expéditions ou des razzias qui étaient
menés avec une stratégie bien élaborée. Meme si je suis
daccord avec Mr Diallo et compagnie, l'heure n'est pas
venu de demander compte à nos siens, si tu peux et veux
faire concentre toi sur les auteurs directs de cette
abomination.
Bien dit mon frere,le seul qui analise avant de parler
 :) 
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#35 Auteur: titeuf
Posté le : 2009-10-12 16:58:29  
morte couille mé karfa diallo tu te fou de nous
arrete de raconter du n'importe koi
sinon je te couperai le zizi :jumpy:  :jumpy:  :jumpy: 
golo dou naw dey thiépi thiépi rek
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#36 Auteur: ndionamougne
Posté le : 2009-10-12 17:12:06  
pour une fois quelqu´un ose chatouiller la verité, je ne dirait pas qu´il essaie de deculpabiliser ces hypocrites de blancs, mais cependant, nous les africains avons cette faiblesse d´esprit manipulable comme des marionnettes, et c´est ce qui se passe jusqu´à present avec nos dirrigents que ce soit du coté gouvernemental que religieux. Regardons un peu dans l´histoire de l´afrique, les guerres, coups d´etat, revolutions, les blanc sont toujours derrière et c´est nous qui agissons; pourquoi rester comme des boutons de radio qu´on tourne pour chercher la fréquence qu´on veut? Reveillons nous!
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#37 Auteur: Deug
Posté le : 2009-10-12 17:17:58  
IL NOUS FAUT ECRIRE NOTRE HISTOIRE ET NE PAS CROIRE TOUT CE QUE RACONTE LES EX COLONS ET LEURS ELEVES

Exemple : situation des femmes dans les empires du Walo et du Cayor

La situation des femmes africaines n'a pas toujours été morose, soutient l'Anthropologue Fatou Sarr. Elle revisite l’histoire d'une Reine sénégalaise Ndatté Yalla et affirme qu'elle "nous enseigne qu’en ce qui concerne le statut de la femme, les civilisations africaines étaient de loin en avance sur celles des vainqueurs". Des Reines avec plein pouvoir se sont succédées à la tête de royaumes puissants et ont même opposé une farouche résistance aux colons français. Cet article offre des éléments historiques fort instructifs et démontre encore une fois que le patriarcat est bel et bien un élément externe à bon nombre de sociétés africaine et qu'il a été imposé à l'Afrique.


Mesdames messieurs, hier à l’ouverture de la deuxième conférence des intellectuels d’Afrique et de la diaspora, Le Président Alpha Omar Konaré s’est adressé au feu Président poète Léopold Sédar Senghor. Je crois, que du fond de sa tombe, il l’a entendu, car Birago Diop, l’autre poète sénégalais, nous a appris que les morts ne sont jamais morts, ils sont dans l’eau qui dort, ils sont dans le vent qui frémit…..

Hier, de la fenêtre de ma chambre d’hôtel, face à l’autre rive de l’océan atlantique, les murmures du vent m’ont rapporté le message de Ndatté Yalla, dernière souveraine du Waalo au Sénégal, pour vous dire, que si le cours de l’histoire ne s’était pas arrêté, à la place hommes qui siégeaient à la table ronde des chefs d’Etats c’est des femmes qu’on aurait du y trouver.

L’histoire de la Reine Ndatté Yalla, nous enseigne qu’en ce qui concerne le statut de la femme, comme ce fut le cas entre les Gaulois et les Romains, les civilisations africaines étaient de loin en avance sur celles des vainqueurs.

La première force de résistance que les Français ont rencontrée dans leur politique de colonisation du Sénégal en 1855 avait pour chef une femme, qui non seulement gouvernait mais savait aussi conduire son armée. Or, Il a fallu attendre 1869 pour voir le premier état d’Amérique du Nord, le Wyoming accorder le droit de vote aux femmes. Quant aux vainqueurs de la Reine Ndatté Yalla, il leur a fallu attendre 1945, soit 90 ans plus tard, pour daigner accorder un statut de citoyenne à leurs femmes. Et un siècle et demi après la défaite de la Reine, on ose espérer que les Français atteindront le niveau de civilisation du Waalo du 19eme siècle, en portant Ségolène Royale à la Présidence de la république.

Donc, en ce qui concerne le statut de la femme, l’Occident a beaucoup à apprendre des civilisations africaines. L’histoire de la dernière souveraine du Royaume du Waalo, suffit à elle seule, s’il en était encore besoin, pour convaincre ceux qui par manque de culture, par ignorance de notre histoire s’évertuent à nous faire croire, que c’est l’Occident et l’Occident seul qui doit nous donner la direction sur les question d’équité et d’égalité de genre.

Elle n’était pas une reine fantoche, instrumentée par des hommes bien au contraire.

Pour comprendre comment des femmes sont parvenues à un contrôle effectif du pouvoir, il faut remonter le fil de l’histoire et analyser les luttes pour le contrôle du pouvoir entre les trois familles DIOSS, LOGGAR et TEDIEK, renvoyant aux trois lignées fondatrices du Waalo qui seules pouvaient prétendre au trône.

Auparavant, il est signalé qu’au 13ème siècle, huit femmes ont présidé successivement aux destinées de ce royaume (Boubacar Barry, 1985). Et à la fin de leur règne il fut mis fin à l’accession des femmes au trône. Mais le système politique leur accordait une fonction importante. En effet, à côté du Brack (nom donné au Roi), était désignée une Linguère. Cette fonction qui revenait selon des règles très précises à une femme de la lignée maternelle du Brack permettait de faire respecter un équilibre entre les familles. Ces femmes qui étaient les gardiennes du trésor familial, jouaient un rôle parfois déterminant dans le choix du Brack et très vite, elles vont utiliser cette position stratégique d’influence pour arriver à un contrôle absolu du pouvoir.

Ce rôle d’influence peut être illustré par la lutte au pouvoir entre les LOGGAR et les TEDIEK au XVIIeme siècle. Sous le règne de Bër Tyaaka, arrivé au pouvoir en 1683, sa sœur la Linguère Dyambur-gel a exigé du Roi le limogeage de son neveu consanguin nommé au poste de premier dignitaire après le Brack pour le remplacer par un autre de la lignée maternelle. En posant un tel acte, elle voulait, qu’après la mort du Brack, le pouvoir restât aux mains de sa lignée maternelle. Cela a conduit à une crise et une tentative d’assassinat du Roi par les dissidents qui finirent par s’exiler. Ils se fixèrent à WUL ou OULI, dans un pays riche en or, situé probablement dans l’actuel Mali. Selon les archives coloniales « durant leur long séjour dans ce pays, ils envoyèrent souvent en cadeau de l’or en poudre, en vrac ou travaillé à leur parent Althiaca Diogamaay du Waalo » (Sèye, 2003).

La famille Tédiek, évincée en 1683, finira par prendre le pouvoir en 1716 et le gardera jusqu’en avec 1766 (soit 50 ans). Le pays connaitra par la suite 29 ans de guerre civile durant lesquels, six Brack se succédèrent et seront tous éliminés physiquement par leurs concurrents. En 1785, les Tédiek reprendront le contrôle du pouvoir jusqu’en à la fin du royaume en 1855 (soit, 70 ans).

La famille Tédiek à laquelle appartient la reine Ndatté Yalla s’est enrichie au cours de son exil au pays de l’or et son long règne lui a permis d’accumuler une fortune et des armes, grâce à des échanges avec les comptoirs français. Cela va jouer plus tard en faveur des femmes gardiennes du trésor familial.

C’est en 1795 qu’on note un tournant décisif dans la stratégie de contrôle du pouvoir par les femmes. La Linguère Tègue Rella, suite à la folie de son frère, le Brack Ndiack Coumba, prit le contrôle après avoir pris soin de cacher la maladie du Roi en l’exilant hors de la capitale. A partir de cette date, ce sont les femmes qui dans l’ombre exerçaient le pouvoir.

En 1805, la Linguère Fatim Yamar Khouriaye qui a remplacé sa sœur Tègue Rella, proposa son cousin exilé dans un royaume voisin au Cayor, du Nom de Kouly Baba Diop, pour occuper la fonction de Brack. Ce qui lui permit d’avoir le contrôle absolu du pouvoir, le Brack élu n’incarnait pas la légitimité, au regard des principes voulant que seul les Mbodj puissent assumer cette fonction.

A la mort de Kouly MBaba Diop en 1816, la Linguère Fatim Yamar, détenant la réalité du pouvoir, épousa un homme du nom de Amar Fatim Borso et le fit élire Brak.

Avec Fatim Yamar Khouriaye Mbodj, on comprend que les Linguères étaient préparées à diriger leur peuple, politiquement et militairement. Elles étaient formées au métier des armes et savaient défendre le Royaume, même en l’absence des hommes comme l’attestent les évènements de Nder.

En effet, le mardi 7 mars 1820, les principaux dignitaires du royaume étaient à St Louis en compagnie du Roi qui devait s’y faire soigner. L’ennemi, composé de guerriers des deux états voisins maures et toucouleur, en profita pour attaquer la capitale. Surpris de la forte riposte des femmes déguisées en hommes, les assaillants se replièrent ; mais les femmes crièrent victoire très tôt, et en ôtant leurs turbans elles dévoilèrent leur féminité. L’ennemi dans un sursaut d’orgueil mâle revint à l’attaque et finalement eut raison de ces braves guerrières. La Linguère Fatim Yamar Khouryaye Mbodj qui avait organisé la résistance a préféré se brûler vive avec plusieurs de ses compagnes, préférant la mort au déshonneur. Mais en décidant de faire échapper ses deux filles, Djeumbeut Mbodj et Ndatté Yalla, pour disait-elle perpétuer la lignée, elle avait pris un acte de haute portée politique. En effet, ces dernières finiront par diriger le Royaume.

A la mort de Fatim Yamar, sa fille Djembeut sera proclamée Linguère. En 1825, à la mort de son père Amar Fatim Borso, c’est leur cousin Yérim Bagnick Tëg Rela qui arrive au pouvoir. Mais en 1827, la Linguère Djeumbeut fort de l’expérience du pouvoir de sa mère proposa un Brack du nom de Fara Peinda Adam Sall, qui ne pouvait pas lui porter ombrage. La réalité du pouvoir était entre les mains de Djeumbeut, elle décida en 1833 de se marier avec le roi du Trarza, Mohamed El Habib. Au-delà des diverses interprétations parfois tendancieuses, elle voulait sauver son peuple face aux multiples agressions des voisins Toucouleurs et Maures. Mais aussi en fin politique, elle savait que le fils qui en naitrait pourrait par sa lignée maternelle prétendre être à la tête du Waalo (Sénégal) et par sa lignée paternelle régner sur le Trarza (Mauritanie).

A la mort de Fara Peinda Adam Sall en 1840. Les deux sœurs Djeumbeut et Ndatté ont pu imposer leur candidat, Ma Mbodj Malick, au détriment de celui de la colonie, Yérim Mbagnik Mbodj. En fines stratèges, elles avaient réussi à influencer le collège des électeurs. Selon les archives coloniales, elles ont offert pendant les 3 jours que durèrent les consultations 1500F de l’époque. La tradition orale nous précise qu’elles ont offert des repas princiers et un kilo d’or par jour. Elles ont fait élire leur cousin Mambodj Malick, mais ce sont les deux sœurs Ndjeumbeut et Ndaté Yalla qui dirigeaient réellement le royaume.

C’est d’abord Djeumbeut qui aura la charge du pouvoir. Son règne est marqué par la volonté de donner un répit à son peuple agressé de toute part par les voisins Maures et Toucouleurs.

Dernière souveraine du Waloo, la Linguère, Ndatté Yalla Mbodj a été installée le 1er octobre 1846 à la mort de sa grande sœur. Elle a exercé le pouvoir comme un véritable BRACK en s’appropriant tous les attributs. C’est ainsi qu’elle fut prise par Abbé David Boilat, le 2 septembre 1850, fumant sa pipe d’honneur, entourée, de plus cinq cent femmes en grande tenue, en face desquelles se trouvaient tous les princes et les guerriers de la Reine.

Son règne sera marqué par une défiance permanente des Français contre lesquels elle a livré une bataille acharnée. Dès 1847, elle s’opposa au libre passage des Sarakolés qui ravitaillaient l’Isle de St-Louis en bétail et adressa une lettre au gouverneur exprimant sa volonté de défendre le respect de sa souveraineté sur la vallée en ces termes : « c’est nous qui garantissons le passage des troupeaux dans notre pays ; pour cette raison nous en prenons le dixième et nous n’accepterons jamais autre chose que cela. St Louis appartient au Gouverneur, le Cayor au Damel et le Waalo au Brack. Chacun de ces chefs gouverne son pays comme bon le lui semble » (Barry, 1985 : 275).

Elle finit par faire prévaloir ses droits sur l’ile de Mboye et sur l’ile de Sor (actuelle ville de St Louis) qu’elle affirma n‘avoir jamais vendu à personne. Ndatté continua les pillages autour de St-Louis et n’avait cure des menaces du gouverneur. Elle refusa de rembourser les dommages commis comme le réclamait les français.

Le 5 novembre 1850 elle interdisait tout commerce dans les marigots de sa dépendance. Avec cette mesure, la guerre devait inévitable car les français voulaient assurer la sécurité de leur commerce dans la vallée du fleuve. Avec l’arrivée de Faidherbe en 1854, le Walo va être le premier à subir les coups de la politique de conquête du Sénégal. Le 5 février 1855 Faidherbe déclencha la bataille et les troupes du Waalo seront finalement battues le 25 Février 1855 par la puissance technologique de l’ennemi.

Après sa victoire sur la Reine, Faidherbe emmena son fils Sydya, âgé de dix ans, à Saint-Louis où il sera scolarisé à l’école des otages et sera envoyé plus tard en 1861au lycée impérial d’Alger. En 1863, il demanda à revenir au Sénégal où, il poursuivit pendant quelques mois les cours de l’école des frères. Il fût baptisé et eut pour parrain Faidherbe qui lui donna le prénom Léon.

En 1865, âgé de 17 ans, la Colonie lui confia le commandement du canton de NDER, mais il ne tardera pas à refuser d’être un relais docile de cette administration et finira par la défier. Il va poursuivre le combat nationaliste initié par sa mère.

Devant une grande assemblée de dignitaires et de son peuple, il sacrifia à la tradition des Brack. Après s’être débarrassé de ses habits européens, il prit le bain rituel dans les eaux du fleuve, se rhabilla en tenues traditionnelles et jura de ne plus jamais parler la langue du colonisateur. Ensuite il se fit faire des tresses de Thiédo (actuels dread locks) à Thianaldé marquant le symbole de son appartenance sociale.

En novembre 1869, SIDIYA dirigea une insurrection générale contre les français et fit subir de lourdes pertes aux troupes françaises. Mais l’administration coloniale ne cessa de le traquer. Arrivé chez Lat Dior pour la concrétisation d’un front de libération national, il fut trahi par ses guerriers qui le livrèrent au Gouverneur Valère à Saint-Louis le 25 décembre 1875. Il sera déporté au Gabon en 1876 où il mourut en 1878 à l’âge de 30 ans. Les cendres de Sidiya doivent rejoindre celle de sa mère.

Pour être Sidiya, il fallait avoir comme mère la Reine Ndatté Yala

Il a fallu une mère admirable pour avoir pu inculquer à un enfant âgé d’à peine 8 ans, les valeurs suprêmes, qui lui ont permis d’opposer aux français une résistance culturelle et militaire. Faidherbe a tenté en vain de le dépouiller de son identité et de sa religion traditionnelle en le nommant Léon et en le faisant baptiser comme un chrétien. Malgré tous ses efforts, il n’a jamais réussi à dompter le fils de Ndatté, profondément enraciné dans la culture des siens, et porteur des valeurs de fierté et de nationalisme défendues par sa mère.

Au terme du rapide parcours de la vie des Linguères du Waalo Ndatté Yalla, Djeumbeut MBodj, Fatima Yamar, Tègue Rella, Khouryaye Mbodj, Dyambur-gel et des huit femmes qui ont porté le titre de Brack, vous pouvez comprendre que quand nous parlons d’égalité des sexes et de conquête du pouvoir c’est de notre propre histoire que nous tirons nos références.

Nous nous sommes arrêtée sur Ndatté, car c’est avec elle qu’on assiste au parachèvement du processus du contrôle du pouvoir initié par les Linguères, dès le 17 éme siècle. Ainsi, si en 1819, dans les accords signés entre le Waalo et les français il ne figurait que des hommes, à partir de 1846, tous les actes officiels portaient le nom de Ndatté Yalla. Elle finit par reléguer, le Brack et les autres dignitaires au second plan. Parfois les Français ne s’adressaient qu’à Ndatté, et il arrivait que les lettres envoyées au gouverneur ne portent que sa seule signature. Dans une correspondance adressée le 23 mai 1851 à Faidherbe, elle s’exprimait en ces termes : « Le but de cette lettre est pour vous faire connaitre que l’Ile de Mboyo m’appartient depuis mon grand-père jusqu’à moi. Aujourd’hui, il n’y a personne qui puisse dire que ce pays lui appartient, il est à moi seule ». Ndatté se considérait comme le seul souverain de ce Royaume.

L’histoire des Linguères Ndatté Yalla et Djeumbeut MBodj, nous révèle qu’elles n’ont jamais été dans des compromissions avec le pouvoir colonial. Elles ont dirigé avec le sens du sacrifice de leur personne, le sens de la dignité. Cette histoire nous enseigne aussi que le Sénégal du 19eme siècle était sans aucun doute beaucoup plus ouvert et plus favorable aux femmes, les rapports sociaux entre les sexes y étaient plus égalitaires qu’au 21eme siècle.

Nous avons encore beaucoup à apprendre de cet espace socio culturel, de l’histoire de ces femmes au pouvoir, mais surtout nous avons beaucoup à partager avec le reste du monde.
.
Au-delà de Ndatté et de toutes les Linguères, il s’agit de comprendre comment dans le Sénégal précolonial les femmes sont passées d’une position d’influence à une position d’exercice effective du pouvoir. Pour cela, nous pouvons relever deux faits :

1) Il y avait une instabilité des hommes au poste de Brack et une plus grande stabilité des femmes au poste de Linguère. Djeumbeut et Ndatté ont cumulé à elles deux au moins 28 ans d’expérience de gestion du pouvoir (1827 à 1855). Leur lignée maternelle a cumulé 60 ans d’exercice du pouvoir. Le long séjour dans les couloirs du pouvoir à permis aux femmes de devenir des orfèvres de la politique

2) Les femmes avaient des ressources économiques, fruit d’une longue accumulation de génération en génération et elles ont su l’utiliser à des fins politiques.

Aujourd’hui, ce sont les hommes qui bénéficient de la durée dans l’exercice du pouvoir et qui en même temps détiennent les ressources économiques. Ce basculement est le fait du pouvoir colonial, qui est venu avec un projet de société patriarcal, excluant les femmes de l’espace publique en leur refusant toute possibilité de participer au jeu politique.

D’une position où elles faisaient les rois et où elles dirigeaient leur peuple, les femmes se sont retrouvées subitement exclues de tout. Mais il est venu le temps de recourir à l’histoire, pour reconstruire une Afrique adossée sur ses propres valeurs fécondes et porteuses de progrès.
Il est venu aussi le temps de voir émerger d’autres Ndatté Yalla.
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#38 Auteur: 
Posté le : 2009-10-12 17:21:40  
Ken deffoul ken dara ken deffaloul ken dara louway deff sabopp.FROM:A.D-ON(NGOOR FIT LAT DIOR NGONE LATYR)
C'EST PLUTOT SERIGNE TOUBA QUI A FAIT CETTE CITATION DONT TU FAIT MENTION A CHAQUE FOIS;KEN DEFOUL KENE DARA,EN FRANCAIS TRADUIT POURAIT SIGNIFIER,CHAQU'UN RECOLTE CE QU'IL A SEME.FAITE PREUVE D'HONETETE INTELECTUELLE DANS VOS REFERENCES.ESPECE DE MALHONETE!
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#39 Auteur: DJOLOFMAN
Posté le : 2009-10-12 17:24:18  
LAT DIOR ETAIT UN TRES GRAND NATIONALISTE QUI DOIT FAIRE LA FIERTE DE TOUT AFRICAIN

RAPPORT COLONIAL SUR LE COMBAT DE DÉKHÉLÉ


Conformément aux instructions contenues dans la lettre n° 395 de M. le Gouverneur du Sénégal, la division de spahis placée sous mes ordres, montant à cheval dans la nuit du 25 au 26 octobre 1886 pour se porter de Ndande sur Diadié. Lat Dior, à la tête de ses contingents devait se trouver en ce dernier point. Avec ma division, marchaient des cavaliers et des fantassins volontaires, sous les ordres des chefs indigènes Demba War, Ibra Fatim Sarr et Samba Laobé Boury.

Arrivé à Souguère, j'appris par les habitants que Lat Dior et ses partisans avaient quitté Diadié le 26 pour se rendre à Dékhélé, résidence habituelle de ce chef. Ces renseignements me furent confirmés à Diadié où j'arrivais le 26 à 9 heures du matin. Le 27 à 2 heures du matin, la division montait à cheval pour se porter vers Dékhélé, précédée par les cavaliers et fantassins volontaires ainsi que par des spahis envoyés en éclaireurs. À mon arrivée à Thilmakha, j'appris avec étonnement que Lat Dior n'était plus à Dékhélé, qu'il en était parti dans la nuit et se retirait dans la direction du Baol. Ces renseignements étaient erronés ou plutôt donnés de mauvaise foi par les habitants de Thilmakha car, à la sortie de ce village, un espion de Lat Dior, qui fut fusillé avant que je l'eusse interrogé moi-même, avait avoué que son maître se dirigeait vers l'Ouest, dans la direction de Ndande car ce mouvement de Lat Dior se plaçait entre nous et la ligne ferrée.

À 10 heures du matin, je fis occuper le village de Dékhélé par les volontaires et pousser des reconnaissances dans les directions de Thirouguène, Afia et Diouki. A 11 heures, toutes ces reconnaissances étaient rentrées sans avoir rencontré de parties ennemies. Je pris alors position auprès du puits qui se trouve à 2 kilomètres environ de Dékhélé. Les abords de ce puits, sur un rayon de 30 mètres seulement sont sablonneux et complètement dénudés, tandis que les environs, aussi loin que la vue peut s'étendre, sont couverts de broussailles et de hautes herbes, dépassant de beaucoup la tête d'un cavalier à cheval.

Les six premiers chevaux buvaient. Tout à coup, une fusillade épouvantable éclate sur notre droite. Trois chevaux tombent, foudroyés; six hommes sont mis hors de combat. Je rallie aussitôt la moitié des spahis autour de moi pour riposter. Les partisans de Lat Dior au nombre de 250 à 300, divisés en deux groupes, avaient gagné les abords du puits par une marche extrêmement rapide à travers les hautes herbes. Ils nous livraient un combat acharné. Pendant un quart d'heure on se fusillait de si près que beaucoup d'ennemis eurent leurs vêtements brûlés par la poudre. À 11 heures trois-quarts, j'étais presque maître de la situation. Je fis monter 20 spahis à cheval et me portai un peu en avant. L'ennemi était complètement battu. Son chef Lat Dior restait sur le champ de bataille avec ses deux fils et soixante-dix-huit de ses guerriers les plus renommés. Pendant ce combat si court, les spahis avaient fait des pertes énormes : un tiers de l'effectif en hommes et chevaux avait été mis hors de combat. Tous d'ailleurs avaient rivalisé de bravoure et donnèrent les preuves du plus admirable sang-froid. Parmi eux je tiens à distinguer :

Le trompettiste Samba Assa, atteint de quatre blessures, a continué le feu en tirant à genou. Le spahi Mamadou Sy, ayant eu le bras cassé par une balle, a continué le combat jusqu'à la fin avec son revolver. Le spahi Aliou Bâ n'a cessé de combattre qu'à la troisième blessure. Enfin le spahi Samba N'Diaye, vieux soldat médaillé dont l'éloge n'est plus à faire, atteint de deux blessures, a défendu à ses camarades de le relever avant la fin du combat.

Tous ces intrépides soldats se sont montrés si admirables que je me permets de soumettre à la haute bienveillance de M. le Gouverneur un état de propositions de récompenses qu'ils ont si noblement méritées.

Dékhélé, le 27 octobre 1886
Le Capitaine Commandant la division : Valois
(Archives du Sénégal - Fonds A.O.F I-D-48)
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#40 Auteur: 
Posté le : 2009-10-12 17:31:39  
LAT DIOR ETAIT UN TRES GRAND NATIONALISTE QUI DOIT FAIRE LA FIERTE DE TOUT AFRICAIN

RAPPORT COLONIAL SUR LE COMBAT DE DÉKHÉLÉ


Conformément aux instructions contenues dans la lettre n° 395 de M. le Gouverneur du Sénégal, la division de spahis placée sous mes ordres, montant à cheval dans la nuit du 25 au 26 octobre 1886 pour se porter de Ndande sur Diadié. Lat Dior, à la tête de ses contingents devait se trouver en ce dernier point. Avec ma division, marchaient des cavaliers et des fantassins volontaires, sous les ordres des chefs indigènes Demba War, Ibra Fatim Sarr et Samba Laobé Boury.

Arrivé à Souguère, j'appris par les habitants que Lat Dior et ses partisans avaient quitté Diadié le 26 pour se rendre à Dékhélé, résidence habituelle de ce chef. Ces renseignements me furent confirmés à Diadié où j'arrivais le 26 à 9 heures du matin. Le 27 à 2 heures du matin, la division montait à cheval pour se porter vers Dékhélé, précédée par les cavaliers et fantassins volontaires ainsi que par des spahis envoyés en éclaireurs. À mon arrivée à Thilmakha, j'appris avec étonnement que Lat Dior n'était plus à Dékhélé, qu'il en était parti dans la nuit et se retirait dans la direction du Baol. Ces renseignements étaient erronés ou plutôt donnés de mauvaise foi par les habitants de Thilmakha car, à la sortie de ce village, un espion de Lat Dior, qui fut fusillé avant que je l'eusse interrogé moi-même, avait avoué que son maître se dirigeait vers l'Ouest, dans la direction de Ndande car ce mouvement de Lat Dior se plaçait entre nous et la ligne ferrée.

À 10 heures du matin, je fis occuper le village de Dékhélé par les volontaires et pousser des reconnaissances dans les directions de Thirouguène, Afia et Diouki. A 11 heures, toutes ces reconnaissances étaient rentrées sans avoir rencontré de parties ennemies. Je pris alors position auprès du puits qui se trouve à 2 kilomètres environ de Dékhélé. Les abords de ce puits, sur un rayon de 30 mètres seulement sont sablonneux et complètement dénudés, tandis que les environs, aussi loin que la vue peut s'étendre, sont couverts de broussailles et de hautes herbes, dépassant de beaucoup la tête d'un cavalier à cheval.

Les six premiers chevaux buvaient. Tout à coup, une fusillade épouvantable éclate sur notre droite. Trois chevaux tombent, foudroyés; six hommes sont mis hors de combat. Je rallie aussitôt la moitié des spahis autour de moi pour riposter. Les partisans de Lat Dior au nombre de 250 à 300, divisés en deux groupes, avaient gagné les abords du puits par une marche extrêmement rapide à travers les hautes herbes. Ils nous livraient un combat acharné. Pendant un quart d'heure on se fusillait de si près que beaucoup d'ennemis eurent leurs vêtements brûlés par la poudre. À 11 heures trois-quarts, j'étais presque maître de la situation. Je fis monter 20 spahis à cheval et me portai un peu en avant. L'ennemi était complètement battu. Son chef Lat Dior restait sur le champ de bataille avec ses deux fils et soixante-dix-huit de ses guerriers les plus renommés. Pendant ce combat si court, les spahis avaient fait des pertes énormes : un tiers de l'effectif en hommes et chevaux avait été mis hors de combat. Tous d'ailleurs avaient rivalisé de bravoure et donnèrent les preuves du plus admirable sang-froid. Parmi eux je tiens à distinguer :

Le trompettiste Samba Assa, atteint de quatre blessures, a continué le feu en tirant à genou. Le spahi Mamadou Sy, ayant eu le bras cassé par une balle, a continué le combat jusqu'à la fin avec son revolver. Le spahi Aliou Bâ n'a cessé de combattre qu'à la troisième blessure. Enfin le spahi Samba N'Diaye, vieux soldat médaillé dont l'éloge n'est plus à faire, atteint de deux blessures, a défendu à ses camarades de le relever avant la fin du combat.

Tous ces intrépides soldats se sont montrés si admirables que je me permets de soumettre à la haute bienveillance de M. le Gouverneur un état de propositions de récompenses qu'ils ont si noblement méritées.

Dékhélé, le 27 octobre 1886
Le Capitaine Commandant la division : Valois
(Archives du Sénégal - Fonds A.O.F I-D-48)
Comme à son habitude, l'autorité coloniale s'est appuyée au cours de cette campagne sur l'héroïsme et les qualités de combattants des Sénégalais. Il en sera de même quand il faudra affronter Alboury N'Diaye, Samory Touré et Béhanzin du Dahomey. Après les nombreuses défaites enregistrées au début de leurs campagnes face aux résistants sénégalais, les Français ont très vite compris qu'ils avaient affaire à de redoutables guerriers. Aussi, ils utiliseront ces combattants contre les résistants africains et dans toutes leurs guerres coloniales au sein des mémorables troupes d’assaut de tirailleurs. En outre des Sénégalais qui étaient majoritaires, ils enrôleront dans ces régiment d'autres guerriers venus de toute l’Afrique occidentale française (Mali, Guinée, Haute-Volta ou actuel Burkina Faso et Côte-d'Ivoire). Ces Tirailleurs sénégalais voleront souvent au secours de la France notamment durant le premier conflit mondial où ils se distingueront en bravant les rafales des mitrailleuses lourdes allemandes, pour ouvrir la voie aux poilus. La combativité des soldats noirs était reconnue depuis longtemps. Les troupes du général Hannibal comptaient des soldats noirs que les Romains appelaient les «Ethiopiens.» Tous les Etats musulmans comme le Maroc, avaient enrôlé très tôt, des soldats noirs dans leurs armées. Ils étaient souvent Wolofs (Sénégalais), depuis qu’ils avaient fait leurs preuves dans les troupes almoravides. Ils seront les artisans de la victoire lors de l’assaut livré en 1541 contre la place d’Agadir, tenue par les Portugais. Un des officiers défenseurs devait écrire : Ils luttaient comme des diables, et non comme des hommes. Quant à Napoléon, il avait déjà fait acheter des esclaves noirs, lors de la campagne d’Egypte, pour les intégrer dans les unités de la Grande Armée. Ils combattirent également dans l'infanterie française lors de la campagne de Russie en 1812.
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#41 Auteur: 
Posté le : 2009-10-12 17:35:08  
LAT DIOR ETAIT UN TRES GRAND NATIONALISTE QUI DOIT FAIRE LA FIERTE DE TOUT AFRICAIN

RAPPORT COLONIAL SUR LE COMBAT DE DÉKHÉLÉ


Conformément aux instructions contenues dans la lettre n° 395 de M. le Gouverneur du Sénégal, la division de spahis placée sous mes ordres, montant à cheval dans la nuit du 25 au 26 octobre 1886 pour se porter de Ndande sur Diadié. Lat Dior, à la tête de ses contingents devait se trouver en ce dernier point. Avec ma division, marchaient des cavaliers et des fantassins volontaires, sous les ordres des chefs indigènes Demba War, Ibra Fatim Sarr et Samba Laobé Boury.

Arrivé à Souguère, j'appris par les habitants que Lat Dior et ses partisans avaient quitté Diadié le 26 pour se rendre à Dékhélé, résidence habituelle de ce chef. Ces renseignements me furent confirmés à Diadié où j'arrivais le 26 à 9 heures du matin. Le 27 à 2 heures du matin, la division montait à cheval pour se porter vers Dékhélé, précédée par les cavaliers et fantassins volontaires ainsi que par des spahis envoyés en éclaireurs. À mon arrivée à Thilmakha, j'appris avec étonnement que Lat Dior n'était plus à Dékhélé, qu'il en était parti dans la nuit et se retirait dans la direction du Baol. Ces renseignements étaient erronés ou plutôt donnés de mauvaise foi par les habitants de Thilmakha car, à la sortie de ce village, un espion de Lat Dior, qui fut fusillé avant que je l'eusse interrogé moi-même, avait avoué que son maître se dirigeait vers l'Ouest, dans la direction de Ndande car ce mouvement de Lat Dior se plaçait entre nous et la ligne ferrée.

À 10 heures du matin, je fis occuper le village de Dékhélé par les volontaires et pousser des reconnaissances dans les directions de Thirouguène, Afia et Diouki. A 11 heures, toutes ces reconnaissances étaient rentrées sans avoir rencontré de parties ennemies. Je pris alors position auprès du puits qui se trouve à 2 kilomètres environ de Dékhélé. Les abords de ce puits, sur un rayon de 30 mètres seulement sont sablonneux et complètement dénudés, tandis que les environs, aussi loin que la vue peut s'étendre, sont couverts de broussailles et de hautes herbes, dépassant de beaucoup la tête d'un cavalier à cheval.

Les six premiers chevaux buvaient. Tout à coup, une fusillade épouvantable éclate sur notre droite. Trois chevaux tombent, foudroyés; six hommes sont mis hors de combat. Je rallie aussitôt la moitié des spahis autour de moi pour riposter. Les partisans de Lat Dior au nombre de 250 à 300, divisés en deux groupes, avaient gagné les abords du puits par une marche extrêmement rapide à travers les hautes herbes. Ils nous livraient un combat acharné. Pendant un quart d'heure on se fusillait de si près que beaucoup d'ennemis eurent leurs vêtements brûlés par la poudre. À 11 heures trois-quarts, j'étais presque maître de la situation. Je fis monter 20 spahis à cheval et me portai un peu en avant. L'ennemi était complètement battu. Son chef Lat Dior restait sur le champ de bataille avec ses deux fils et soixante-dix-huit de ses guerriers les plus renommés. Pendant ce combat si court, les spahis avaient fait des pertes énormes : un tiers de l'effectif en hommes et chevaux avait été mis hors de combat. Tous d'ailleurs avaient rivalisé de bravoure et donnèrent les preuves du plus admirable sang-froid. Parmi eux je tiens à distinguer :

Le trompettiste Samba Assa, atteint de quatre blessures, a continué le feu en tirant à genou. Le spahi Mamadou Sy, ayant eu le bras cassé par une balle, a continué le combat jusqu'à la fin avec son revolver. Le spahi Aliou Bâ n'a cessé de combattre qu'à la troisième blessure. Enfin le spahi Samba N'Diaye, vieux soldat médaillé dont l'éloge n'est plus à faire, atteint de deux blessures, a défendu à ses camarades de le relever avant la fin du combat.

Tous ces intrépides soldats se sont montrés si admirables que je me permets de soumettre à la haute bienveillance de M. le Gouverneur un état de propositions de récompenses qu'ils ont si noblement méritées.

Dékhélé, le 27 octobre 1886
Le Capitaine Commandant la division : Valois
(Archives du Sénégal - Fonds A.O.F I-D-48)
Comme à son habitude, l'autorité coloniale s'est appuyée au cours de cette campagne sur l'héroïsme et les qualités de combattants des Sénégalais. Il en sera de même quand il faudra affronter Alboury N'Diaye, Samory Touré et Béhanzin du Dahomey. Après les nombreuses défaites enregistrées au début de leurs campagnes face aux résistants sénégalais, les Français ont très vite compris qu'ils avaient affaire à de redoutables guerriers. Aussi, ils utiliseront ces combattants contre les résistants africains et dans toutes leurs guerres coloniales au sein des mémorables troupes d’assaut de tirailleurs. En outre des Sénégalais qui étaient majoritaires, ils enrôleront dans ces régiment d'autres guerriers venus de toute l’Afrique occidentale française (Mali, Guinée, Haute-Volta ou actuel Burkina Faso et Côte-d'Ivoire). Ces Tirailleurs sénégalais voleront souvent au secours de la France notamment durant le premier conflit mondial où ils se distingueront en bravant les rafales des mitrailleuses lourdes allemandes, pour ouvrir la voie aux poilus. La combativité des soldats noirs était reconnue depuis longtemps. Les troupes du général Hannibal comptaient des soldats noirs que les Romains appelaient les «Ethiopiens.» Tous les Etats musulmans comme le Maroc, avaient enrôlé très tôt, des soldats noirs dans leurs armées. Ils étaient souvent Wolofs (Sénégalais), depuis qu’ils avaient fait leurs preuves dans les troupes almoravides. Ils seront les artisans de la victoire lors de l’assaut livré en 1541 contre la place d’Agadir, tenue par les Portugais. Un des officiers défenseurs devait écrire : Ils luttaient comme des diables, et non comme des hommes. Quant à Napoléon, il avait déjà fait acheter des esclaves noirs, lors de la campagne d’Egypte, pour les intégrer dans les unités de la Grande Armée. Ils combattirent également dans l'infanterie française lors de la campagne de Russie en 1812.
Un autre grand Africain

PATRICE LUMUMBA

Né le 2 juillet 1925, à Katako-Kombé dans le nord du Kasaï, Congo, Patrice Lumumba est baptisé et fréquente l’école des Pères. Il travaille si bien qu’il abandonne les missionnaires catholiques pour passer dans une école protestante, tenue par des Suédois où il commence à s’intéresser à la politique. Il préconise la préparation de l’élite à assurer les affaires publiques, à continuer le processus de démocratisation, à implanter la déclaration des droits de l’homme et à sortir du néocolonialisme par la non-violence.En mai 1960, les élections législatives sont remportées par le MNC (Mouvement National Congolais), présidé par Lumumba. En juin, le roi des Belges nomme Lumumba Premier ministre et plus tard, Kasa-Vubu, l’ennemi de Lumumba, est élu Président de la république. Le Congo alors colonie belge, gagne son indépendance et les premières mutineries orientées contre Lumumba ont lieu. L’armée se mutine contre ses officiers et tous les Belges s’enfuient en Belgique, laissant ainsi le gouvernement Lumumba impuissant à gouverner. La crise congolaise était ouverte. Vers la mi-juillet, Lumumba et Kasa-Vubu en appellent aux Nations unies qui envoient des casques bleus pour assurer la paix mais ces derniers refusent d’intervenir contre la sécession katangaise ; la province du Katanga avait déclaré son indépendance. Lumumba rompt alors les relations diplomatiques avec la Belgique. Après son voyage aux États-Unis et au Canada, pour la troisième résolution du conseil de sécurité du Congo, Lumumba somme les Nations unies à réduire la sécession katangaise. En septembre 1960, Kasa-Vubu révoque Lumumba et plusieurs ministres, Lumumba déclare qu’il restera en fonction. Plus tard, en décembre, le colonel Mobutu Sese Seko qui avait pris le pouvoir, fait arrêter Lumumba qui est transféré au camp militaire de Thysville. Le 17 janvier 1961, Lumumba est encore transféré, cette fois-ci, à Bakwanga, au Katanga. Il sera exécuté le soir même. Lumumba était suspecté de penchants communistes. Le lendemain, une opération sera menée pour faire disparaître les restes de la victime. Le 14 février, la mort de Lumumba, survenue après une soi-disant évasion avec ses compagnons, sera annoncée. Plusieurs lumumbistes seront exécutés les jours suivants. La sécession katangaise prendra fin en janvier 1963. Lumumba était détesté de son vivant par les leaders politiques congolais, il fut unanimement regretté après sa mort. Après un séjour en Egypte, le retour de la femme de Lumumba et de ses enfants à Kinshasa fut considéré comme un événement national. Un symbole anticolonialiste venait de mourir, cela fit un tel scandale au pays et dans le continent que Mobutu le proclama, en 1966, héros national.
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#42 Auteur: Ndong
Posté le : 2009-10-12 17:36:29  
Je suis bien intéressé par les analyses de Karfa Diallo. Comment faire pour avoir ses coordonnées. Merci. L'autre jour, nous avons suivi le Pr Ousseynou Ndiaye,égyptologue, dans une émission à RDV, consacrée à l'Islam. Si cela est possible, nous aimerions son contact. Grand merci, à toute personne qui voudra bien m'aider.
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#43 Auteur: ndong
Posté le : 2009-10-12 17:39:52  
C'est moi qui ai réagi dans la contribution 42. Je suis désolé de reprendre mon invitation car j'ai omis mon adresse:lsndong@yahoo.fr Merci.
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#44 Auteur: 
Posté le : 2009-10-12 17:40:49  
Ceux qui dénigrent les sacrifices de Lat Dior, El Hadji Omar, Maba....leurs ancêtres étaient les colabos et les vendus qui renseignaient les colons.

Ils sont gênés quand on évoque la mémoire de nos héros.

Attention : je peux citer les noms des colabos et des agents secrets qui renseignaient sur Cheikh Ahmadou Bamba, El Hadji Malick, Samba Laobé Fall, Maba etc...
Attention, c'est encore récent.
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#45 Auteur: 
Posté le : 2009-10-12 17:43:16  
LAT DIOR ETAIT UN TRES GRAND NATIONALISTE QUI DOIT FAIRE LA FIERTE DE TOUT AFRICAIN

RAPPORT COLONIAL SUR LE COMBAT DE DÉKHÉLÉ


Conformément aux instructions contenues dans la lettre n° 395 de M. le Gouverneur du Sénégal, la division de spahis placée sous mes ordres, montant à cheval dans la nuit du 25 au 26 octobre 1886 pour se porter de Ndande sur Diadié. Lat Dior, à la tête de ses contingents devait se trouver en ce dernier point. Avec ma division, marchaient des cavaliers et des fantassins volontaires, sous les ordres des chefs indigènes Demba War, Ibra Fatim Sarr et Samba Laobé Boury.

Arrivé à Souguère, j'appris par les habitants que Lat Dior et ses partisans avaient quitté Diadié le 26 pour se rendre à Dékhélé, résidence habituelle de ce chef. Ces renseignements me furent confirmés à Diadié où j'arrivais le 26 à 9 heures du matin. Le 27 à 2 heures du matin, la division montait à cheval pour se porter vers Dékhélé, précédée par les cavaliers et fantassins volontaires ainsi que par des spahis envoyés en éclaireurs. À mon arrivée à Thilmakha, j'appris avec étonnement que Lat Dior n'était plus à Dékhélé, qu'il en était parti dans la nuit et se retirait dans la direction du Baol. Ces renseignements étaient erronés ou plutôt donnés de mauvaise foi par les habitants de Thilmakha car, à la sortie de ce village, un espion de Lat Dior, qui fut fusillé avant que je l'eusse interrogé moi-même, avait avoué que son maître se dirigeait vers l'Ouest, dans la direction de Ndande car ce mouvement de Lat Dior se plaçait entre nous et la ligne ferrée.

À 10 heures du matin, je fis occuper le village de Dékhélé par les volontaires et pousser des reconnaissances dans les directions de Thirouguène, Afia et Diouki. A 11 heures, toutes ces reconnaissances étaient rentrées sans avoir rencontré de parties ennemies. Je pris alors position auprès du puits qui se trouve à 2 kilomètres environ de Dékhélé. Les abords de ce puits, sur un rayon de 30 mètres seulement sont sablonneux et complètement dénudés, tandis que les environs, aussi loin que la vue peut s'étendre, sont couverts de broussailles et de hautes herbes, dépassant de beaucoup la tête d'un cavalier à cheval.

Les six premiers chevaux buvaient. Tout à coup, une fusillade épouvantable éclate sur notre droite. Trois chevaux tombent, foudroyés; six hommes sont mis hors de combat. Je rallie aussitôt la moitié des spahis autour de moi pour riposter. Les partisans de Lat Dior au nombre de 250 à 300, divisés en deux groupes, avaient gagné les abords du puits par une marche extrêmement rapide à travers les hautes herbes. Ils nous livraient un combat acharné. Pendant un quart d'heure on se fusillait de si près que beaucoup d'ennemis eurent leurs vêtements brûlés par la poudre. À 11 heures trois-quarts, j'étais presque maître de la situation. Je fis monter 20 spahis à cheval et me portai un peu en avant. L'ennemi était complètement battu. Son chef Lat Dior restait sur le champ de bataille avec ses deux fils et soixante-dix-huit de ses guerriers les plus renommés. Pendant ce combat si court, les spahis avaient fait des pertes énormes : un tiers de l'effectif en hommes et chevaux avait été mis hors de combat. Tous d'ailleurs avaient rivalisé de bravoure et donnèrent les preuves du plus admirable sang-froid. Parmi eux je tiens à distinguer :

Le trompettiste Samba Assa, atteint de quatre blessures, a continué le feu en tirant à genou. Le spahi Mamadou Sy, ayant eu le bras cassé par une balle, a continué le combat jusqu'à la fin avec son revolver. Le spahi Aliou Bâ n'a cessé de combattre qu'à la troisième blessure. Enfin le spahi Samba N'Diaye, vieux soldat médaillé dont l'éloge n'est plus à faire, atteint de deux blessures, a défendu à ses camarades de le relever avant la fin du combat.

Tous ces intrépides soldats se sont montrés si admirables que je me permets de soumettre à la haute bienveillance de M. le Gouverneur un état de propositions de récompenses qu'ils ont si noblement méritées.

Dékhélé, le 27 octobre 1886
Le Capitaine Commandant la division : Valois
(Archives du Sénégal - Fonds A.O.F I-D-48)
Comme à son habitude, l'autorité coloniale s'est appuyée au cours de cette campagne sur l'héroïsme et les qualités de combattants des Sénégalais. Il en sera de même quand il faudra affronter Alboury N'Diaye, Samory Touré et Béhanzin du Dahomey. Après les nombreuses défaites enregistrées au début de leurs campagnes face aux résistants sénégalais, les Français ont très vite compris qu'ils avaient affaire à de redoutables guerriers. Aussi, ils utiliseront ces combattants contre les résistants africains et dans toutes leurs guerres coloniales au sein des mémorables troupes d’assaut de tirailleurs. En outre des Sénégalais qui étaient majoritaires, ils enrôleront dans ces régiment d'autres guerriers venus de toute l’Afrique occidentale française (Mali, Guinée, Haute-Volta ou actuel Burkina Faso et Côte-d'Ivoire). Ces Tirailleurs sénégalais voleront souvent au secours de la France notamment durant le premier conflit mondial où ils se distingueront en bravant les rafales des mitrailleuses lourdes allemandes, pour ouvrir la voie aux poilus. La combativité des soldats noirs était reconnue depuis longtemps. Les troupes du général Hannibal comptaient des soldats noirs que les Romains appelaient les «Ethiopiens.» Tous les Etats musulmans comme le Maroc, avaient enrôlé très tôt, des soldats noirs dans leurs armées. Ils étaient souvent Wolofs (Sénégalais), depuis qu’ils avaient fait leurs preuves dans les troupes almoravides. Ils seront les artisans de la victoire lors de l’assaut livré en 1541 contre la place d’Agadir, tenue par les Portugais. Un des officiers défenseurs devait écrire : Ils luttaient comme des diables, et non comme des hommes. Quant à Napoléon, il avait déjà fait acheter des esclaves noirs, lors de la campagne d’Egypte, pour les intégrer dans les unités de la Grande Armée. Ils combattirent également dans l'infanterie française lors de la campagne de Russie en 1812.
Un autre grand Africain

PATRICE LUMUMBA

Né le 2 juillet 1925, à Katako-Kombé dans le nord du Kasaï, Congo, Patrice Lumumba est baptisé et fréquente l’école des Pères. Il travaille si bien qu’il abandonne les missionnaires catholiques pour passer dans une école protestante, tenue par des Suédois où il commence à s’intéresser à la politique. Il préconise la préparation de l’élite à assurer les affaires publiques, à continuer le processus de démocratisation, à implanter la déclaration des droits de l’homme et à sortir du néocolonialisme par la non-violence.En mai 1960, les élections législatives sont remportées par le MNC (Mouvement National Congolais), présidé par Lumumba. En juin, le roi des Belges nomme Lumumba Premier ministre et plus tard, Kasa-Vubu, l’ennemi de Lumumba, est élu Président de la république. Le Congo alors colonie belge, gagne son indépendance et les premières mutineries orientées contre Lumumba ont lieu. L’armée se mutine contre ses officiers et tous les Belges s’enfuient en Belgique, laissant ainsi le gouvernement Lumumba impuissant à gouverner. La crise congolaise était ouverte. Vers la mi-juillet, Lumumba et Kasa-Vubu en appellent aux Nations unies qui envoient des casques bleus pour assurer la paix mais ces derniers refusent d’intervenir contre la sécession katangaise ; la province du Katanga avait déclaré son indépendance. Lumumba rompt alors les relations diplomatiques avec la Belgique. Après son voyage aux États-Unis et au Canada, pour la troisième résolution du conseil de sécurité du Congo, Lumumba somme les Nations unies à réduire la sécession katangaise. En septembre 1960, Kasa-Vubu révoque Lumumba et plusieurs ministres, Lumumba déclare qu’il restera en fonction. Plus tard, en décembre, le colonel Mobutu Sese Seko qui avait pris le pouvoir, fait arrêter Lumumba qui est transféré au camp militaire de Thysville. Le 17 janvier 1961, Lumumba est encore transféré, cette fois-ci, à Bakwanga, au Katanga. Il sera exécuté le soir même. Lumumba était suspecté de penchants communistes. Le lendemain, une opération sera menée pour faire disparaître les restes de la victime. Le 14 février, la mort de Lumumba, survenue après une soi-disant évasion avec ses compagnons, sera annoncée. Plusieurs lumumbistes seront exécutés les jours suivants. La sécession katangaise prendra fin en janvier 1963. Lumumba était détesté de son vivant par les leaders politiques congolais, il fut unanimement regretté après sa mort. Après un séjour en Egypte, le retour de la femme de Lumumba et de ses enfants à Kinshasa fut considéré comme un événement national. Un symbole anticolonialiste venait de mourir, cela fit un tel scandale au pays et dans le continent que Mobutu le proclama, en 1966, héros national.
Un autre grand Africain
Soyons fier de nos ancêtres

SAMORY

Vers le sud, dans le Haut-Niger, Samory constitua au XIXè Sciècle un vaste Empire Djula couvrant la plus grande partie du pays Mandé. Il sera un de ces multiples soudanais qui ayant conscience du rôle joué par leurs ancêtres, opposeront une résistance farouche à la pénétration coloniale.

Fils de Lanfia Touré et de Sokona Camara, Samory est né vers 1840 à Minianbalandougou dans le pays Mandé. Il pratiqua d'abord le métier de son père qui était Djula (commerçant), puis il accepta de servir comme soldat dans l'armée de Sory Birama un chef de la région qui s'était emparé de sa mère et l'avait retenue comme captive ; l'objectif était d'obtenir la liberté de sa mère. C'est ainsi qu'il apprit le métier des armes et compléta son instruction coranique car Sori Birama, était un marabout renommé. Libéré au bout de sept ans avec sa mère, Samori s'établit à Sanankoro, dans le Wasolon et fit la guerre à son propre compte.

De 1870 à 1875, il rassemblait sous son autorité les multiples chefferies de la région qui se faisaient continuellement la guerre. Son autorité s'étendit du Haut - Niger à l'ouest jusqu'au royaume de Sikasso à l'est des Etats d'Ahmadou au nord à la forêt au Sud. Il unifia le pays et y ramena la paix et la prospérité. Maître d'une grande ville Kankan, il préféra fixer sa capitale à Bissandougou dans sa région natale.

L'armée et le gouvernement de Samory

L'armée de Samory était bien organisée ; elle comprenait sept puis dix corps, stationnés aux frontières, auxquelles s'ajoutait une garde d'élites à Bissandougou. Chaque corps comprenait un noyau de soldats de métier (les sofas), auxquels s'ajoutaient en cas de guerre les contingents fournis par les villages.

Les troupes portaient un uniforme jaune (bonnet, veste et pantalon serré à la cheville). Les fusils perfectionnés très peu nombreux à l'époque, étaient réparés ou même fabriqués à la main par des forgerons. Le pays était divisé en 162 cantons regroupés en dix gouvernements. Chaque gouvernement était dirigé par un parent ou un lieutenant de Samory, assisté d'un chef de guerre chargé du commandement des troupes et d'un marabout. Dans chaque gouvernement il plaça des gens d'origines différentes, pour effacer le souvenir des anciennes divisions familiales et tribales. Pour subvenir aux besoins du gouvernement, chaque village devait cultiver un champ au profit de Samory qui percevait aussi la dîme su l'or.

Musulman pieux, Samory prit le titre d'Almamy, fit détruire les fétiches et construire des mosquées. Il prescrivit à tous les notables et chefs sans exception, d'envoyer leurs enfants à l'école coranique. Ceux qui ne se conformèrent pas à ses ordres furent frappés d'amendes. Parfois, il interrogeait lui-même les enfants pour vérifier leurs connaissances.

Sa justice était très sévère. Tous les vendredis, en sortant de la Mosquée, sur la place ombragée qui lui faisait suite, il venait entendre les plaintes de ses sujets, venus parfois des régions les plus éloignées de son empire.

La résistance à la pénétration coloniale

C'est en 1881 que pour la première fois Samori se heurte aux troupes françaises près de Kita au Soudan. La pénétration française dirigée vers le Niger moyen ne l'inquiétait pas, il redoutait alors beaucoup plus les Anglais de Sierra-Léone. Il avait besoin de la paix avec les Français pour se procurer des chevaux auprès des traitants Sénégalais. Samori intervient dans la Haute vallée du Niger à partir de 1882 sur la demande des Keyita de Kangaba rivant de ceux de Nyagasola qui s'étaient mis sous tutelle française.

La guerre s'installe dans la haute Vallée lorsque Borgnis Desbordes arrive à Bamako en Février 1883. Kèmè Bourama frère de Samori porta alors dans cette région ses attaques contre les Français auxquels il livra des combats acharnés au Woyowayanko.

En Mars 1886, Samori signe avec la France le traité de Kimyebakura qui lui laisse le Buré et Kangaba et accepte d'envoyer en France comme ambassadeur et otage son fils Karamoko.

En 1887, par le traité de Bissandugu, il consent à des sacrifices supplémentaires en cédant aux français toute la rive gauche du Tinkiso et en acceptant leur protectorat. Ce traité laissait à Samory les mains libres pour entreprendre une grande campagne contre Tiéba, Faama de Sikasso. Son armée fit durant seize mois (1887-1888) le siège de Sikasso, mais ne put prendre la ville qui était remarquablement fortifiée. Cette campagne affaiblit inutilement Saamori et poussa Tiéba à signer avec les français un traité de protectorat. L'attitude des français inquiéte Samori (Construction du fort de Sigiri, qui menace ses Etats, en 1888 ; envoi d'une mission qui traverse ses Etats sans autorisation).

Par le traité de Nyako (13 Février 1889), il accepte pourtant de faire de nouvelles concessions en reculant la frontière du Tinkiso au Niger, jusqu'à sa source. Mais en 1891, contrairement aux engagements pris, le commandant de Sigiri fait fusiller un chef sofa rebelle qu'il s'était engagé à livre à Samori et confisque ses biens. Samori lui renvoie le traité qu'il a violé : c'est la guerre.

LES GUERRES DE SAMORI

La campagne de 1891 :

La provocation de Sigiri était voulue : depuis son arrivée au Soudan, Archinard était résolu à liquider Samori. Après avoir chassé Ahmadu de Segu et de Nyoro, Archinard attaque Kankan et pousse jusqu'à Bisandugu qu'il doit évacuer précipitamment ayant subi de lourdes pertes. Il doit battre en retraite après avoir laissé une garnisson à Kankan. N'ayant plus d'autre choix que de se préparer à la résistance, Samori tente d'abord d'exploiter les rivalités entre puissances coloniales en envoyant une ambassade à Londres pour obtenir le protectorat britannique. Mais l'Angleterre vient de signer avec la France un accord qui abandonne aux Français les régions où se trouve l'empire de Samori.

Alors sur l'initiative de Samori, les trois derniers grands souverains du Soudan, Samori, Ahmadu (réfugié à Bandiagara) et Tiéba nouèrent entre eux une alliance. Mais c'est trop tard. L'alliance ne pouvait se traduire par des résultats efficaces.

Samori sait désormais qu'il ne doit compter que sur ses propres forces. Sa résistance ca durer jusqu'en1898 ; il y donnera la preuve de son grand frère militaire et mettra au point une stratégie adaptée à son infériorité en matériel militaire. Il n'avait point de canons et ne disposait que de très peu de fusils perfectionnés venant de Sierra-Léone. Sachant par expérience que les tâtons (enceintes fortifiées) n'étaient pas indiqués pour résister à l'artillerie, il va opter pour la guerre mobile et de la terre brûlée : faire le vide devant l'ennemi, ne lui abandonna ni hommes, ni en réserves, tout en le harcelant sans trêve et en réoccupant le terrain après son passage.

Ainsi il se révèle un stratégie de génie adaptant sa stratégie et ses méthodes de combat aux conditions objectives dans lesquelles il se trouvent placer, afin de compenser au maximum l'infériorité de son armement.

La guerre de 1891 à 1897


Une nouvelle colonne française commandée par Humbert, ravage les Etats de Samori (1891-1892), occupe Bisandugu et Sanankoro ; pendant qu'une partie de ses troupes harcèle les Français à l'ouest, trois colonnes dont l'une commandée par Samory lui-même, conquièrent de nouveaux territoire à l'est et y installe son peuple et son armée le capitaine Ménard est battu et tué à Segela.

La campagne de 1802 - 1803, dirigée par Combes, dont la cruauté terrorise les populations, permet aux français d'occuper Farana et de couper les communications de Samori avec la Sierra Leone. Celui-ci organise de nouvelles liaisons avec Monrovia et avec la Gold Coast (actuel Ghana). Vers le nord, Samori prend Buguni (1889 mais doit bientôt l'évacuer.

Il s'établit dans la partie soudanienne de la Côte d'Ivoire et se fixe à Dabakala (1894). Une colonne dirigée par Monteil vient alors de la Côte d'Ivoire pour l'attaque décimée par les forestiers de la Côte d'Ivoire la colonne Monteil subit un échec et doit se replier). La ville de Kong qui avait conclu alliance avec les Français, est prise et détruite par Samory (1895).

Samory se maintien en 1896 -97 mais sa situation devient difficile : la prise de Bobo Julaso par les Français lui coupe toute retraite nouvelle vers l'est. Les populations forestières, au sud, lui refusent le passage. Ses hommes sont épuisés.

LA FIN DE SAMORI

Samori fait alors des offres de paix, mais se refuse à rien accepter qui porte atteinte à sa dignité. Plutôt que de régner sous le contrôle d'un ''résident'' français, il préfère abandonner le pouvoir, à condition de pouvoir se retirer libre dans son village. Le commandement français lui fait espérer que ces conditions seront acceptées. Mais en réalité il est décidé à se débarrasser de lui.

Par surprise, un détachement français que les soldats de Samori prennent pour un groupe de négociateurs, pénètre dans son camp à Gélému et le fait prisonnier (1898). Samori est déporté au Gabon, dans une île de l'Ogooué, où il meurt deux ans plus tard (1900) victime du climat et de la mauvaise alimentation.

Source : « MEMOIRE D’ERRANCE » Par Tidiane N’Diaye
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#46 Auteur: 
Posté le : 2009-10-12 17:43:26  
Monsieur Karfa,faut venir à Podor,faire ta conférence,comme cela tu comprendras certaines choses.Ce sont les farouches opposants à la pénétration coloniale tous disparus sous les balles des blancs que tu accuses de négriers.Avec eux tu cites un digne fils du fouta qui a lutté pour l'expansion de l'islam et de la tidjaniya.Faut pas faire de confusion.
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#47 Auteur: 
Posté le : 2009-10-12 17:46:47  
LAT DIOR ETAIT UN TRES GRAND NATIONALISTE QUI DOIT FAIRE LA FIERTE DE TOUT AFRICAIN

RAPPORT COLONIAL SUR LE COMBAT DE DÉKHÉLÉ


Conformément aux instructions contenues dans la lettre n° 395 de M. le Gouverneur du Sénégal, la division de spahis placée sous mes ordres, montant à cheval dans la nuit du 25 au 26 octobre 1886 pour se porter de Ndande sur Diadié. Lat Dior, à la tête de ses contingents devait se trouver en ce dernier point. Avec ma division, marchaient des cavaliers et des fantassins volontaires, sous les ordres des chefs indigènes Demba War, Ibra Fatim Sarr et Samba Laobé Boury.

Arrivé à Souguère, j'appris par les habitants que Lat Dior et ses partisans avaient quitté Diadié le 26 pour se rendre à Dékhélé, résidence habituelle de ce chef. Ces renseignements me furent confirmés à Diadié où j'arrivais le 26 à 9 heures du matin. Le 27 à 2 heures du matin, la division montait à cheval pour se porter vers Dékhélé, précédée par les cavaliers et fantassins volontaires ainsi que par des spahis envoyés en éclaireurs. À mon arrivée à Thilmakha, j'appris avec étonnement que Lat Dior n'était plus à Dékhélé, qu'il en était parti dans la nuit et se retirait dans la direction du Baol. Ces renseignements étaient erronés ou plutôt donnés de mauvaise foi par les habitants de Thilmakha car, à la sortie de ce village, un espion de Lat Dior, qui fut fusillé avant que je l'eusse interrogé moi-même, avait avoué que son maître se dirigeait vers l'Ouest, dans la direction de Ndande car ce mouvement de Lat Dior se plaçait entre nous et la ligne ferrée.

À 10 heures du matin, je fis occuper le village de Dékhélé par les volontaires et pousser des reconnaissances dans les directions de Thirouguène, Afia et Diouki. A 11 heures, toutes ces reconnaissances étaient rentrées sans avoir rencontré de parties ennemies. Je pris alors position auprès du puits qui se trouve à 2 kilomètres environ de Dékhélé. Les abords de ce puits, sur un rayon de 30 mètres seulement sont sablonneux et complètement dénudés, tandis que les environs, aussi loin que la vue peut s'étendre, sont couverts de broussailles et de hautes herbes, dépassant de beaucoup la tête d'un cavalier à cheval.

Les six premiers chevaux buvaient. Tout à coup, une fusillade épouvantable éclate sur notre droite. Trois chevaux tombent, foudroyés; six hommes sont mis hors de combat. Je rallie aussitôt la moitié des spahis autour de moi pour riposter. Les partisans de Lat Dior au nombre de 250 à 300, divisés en deux groupes, avaient gagné les abords du puits par une marche extrêmement rapide à travers les hautes herbes. Ils nous livraient un combat acharné. Pendant un quart d'heure on se fusillait de si près que beaucoup d'ennemis eurent leurs vêtements brûlés par la poudre. À 11 heures trois-quarts, j'étais presque maître de la situation. Je fis monter 20 spahis à cheval et me portai un peu en avant. L'ennemi était complètement battu. Son chef Lat Dior restait sur le champ de bataille avec ses deux fils et soixante-dix-huit de ses guerriers les plus renommés. Pendant ce combat si court, les spahis avaient fait des pertes énormes : un tiers de l'effectif en hommes et chevaux avait été mis hors de combat. Tous d'ailleurs avaient rivalisé de bravoure et donnèrent les preuves du plus admirable sang-froid. Parmi eux je tiens à distinguer :

Le trompettiste Samba Assa, atteint de quatre blessures, a continué le feu en tirant à genou. Le spahi Mamadou Sy, ayant eu le bras cassé par une balle, a continué le combat jusqu'à la fin avec son revolver. Le spahi Aliou Bâ n'a cessé de combattre qu'à la troisième blessure. Enfin le spahi Samba N'Diaye, vieux soldat médaillé dont l'éloge n'est plus à faire, atteint de deux blessures, a défendu à ses camarades de le relever avant la fin du combat.

Tous ces intrépides soldats se sont montrés si admirables que je me permets de soumettre à la haute bienveillance de M. le Gouverneur un état de propositions de récompenses qu'ils ont si noblement méritées.

Dékhélé, le 27 octobre 1886
Le Capitaine Commandant la division : Valois
(Archives du Sénégal - Fonds A.O.F I-D-48)
Sérieux
Je suis fier de Lat Dior en lisant ce rapport du combat de Dékhelé rédigé par son ennemie.

Soyez honnête avec vous même : Alahira dana gnew
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#48 Auteur: 
Posté le : 2009-10-12 17:59:35  
Karfa Diallo, tu nous pompe l'air avec tes conneries. Tu ne sais pas ce ki s'est réellement passé; Effectivement les soldats capturés lors des combats étaient réduits en esclaves. mais ça c'était une loi dans toutes les armées. c'est peut être ça ki justifient que lat dior ou el hadji oumar ayaient des esclaves. mais ça n'a rien à voir avec le commerce triangulaire où les europpeens traquaient les noirs jusqu'à leur chambre. Aie un peu de respect cas -même.
il a parfaitement raison!Il n'y a qu'a faire des
recherches sur internet sur ces personnages pour se
rendre compte malheureusement qu'ils ont été des
esclavagistes.
yaw yaa gueen con gnép rappél toi k internet à était instauré par lé blancs surement pour emboucané la téte de certain complixé de negre comme toi et putain de protégé ki cherche à inoncentée sa conace de femme blanche. et si vous voulez un un éél débat prends mon email et donne le à ton MR diallo pablack81@live.fr
Bien vu :jumpy:  :jumpy:  :jumpy: 
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#49 Auteur: chine
Posté le : 2009-10-12 18:03:29  
j arrive pas à comprendre pourquoi nous africains nous n avons pas les couilles de désigner les européens et les arabes comme seuls responsables de la traite des noirs. designer des coupables en afrique c est trouver des excuses à l homme blanc qui pratiquait ce trafic d humains.Vous croyais qu aucun juifs vraimnt aucun juif n a était complice des nazis pendant les rafles de ces dernier en europe?Moi j y crois pas et personne n ose le crier haut et fort,seulement les juifs sont unis et impose la reparation.Allez demander à Dieudonné ou à legyptien candidat au poste de secretaire general de l unesco,A en france ou aux states quelque soit le domaine ou tu évolu,il suffit de dire du mal des juifs une seul fois en public:ta carriere est foutu.prenons exemple sur eux. EN AFRIQUE des européens se mettent sur la defensive en disant que nous sommes tous responsables de cet traite,un point barre
Merci cher ami, j'ai longtemps dit que l'on ne peut pas
laisser le soin à l'ennemi le soin de nous raconter
notre propre histoire car il le dira d'une manière à se
dédommager et ainsi d'échapper à d'éventuels
réparations ou poursuites. Personne n'a jamais invités
ni les blancs ni les arabes en Afrique noire ils y sont
venus de leur propre chef dans le but exclusif de
commercer des etres humains, alors toute la faute leurs
incombe et c'est absolument ridicule de demander compte
à un chef de guerre ou de tribu qui ne disposait que de
son cheval comme moyen de transport alors qu'a l'opposé
c'était des expéditions ou des razzias qui étaient
menés avec une stratégie bien élaborée. Meme si je suis
daccord avec Mr Diallo et compagnie, l'heure n'est pas
venu de demander compte à nos siens, si tu peux et veux
faire concentre toi sur les auteurs directs de cette
abomination.
meci mes cheres de vos reactions.monsieur farka diallo a tout a fait tord d ecrire des betises pareilles surtout sur l homme de Dieu qu etait EL haj Omar tall qui avait une mission d homme religieu qui devait faire le djihad et il n avait jamais vendu d esclaves aux blancs .mr diallo vous maudits ,au lieu de parler de l esclavage que les blancs ont planifies,organiser avec une sauvagerie sans egale dans l histoire ,vous etes la a chercher a incriminer un homme de Dieu
wassalam
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#50 Auteur: 
Posté le : 2009-10-12 18:07:40  
Il ne suffit pas de débaptiser quelques rues ou boulevards pour rendre justice aux victimes de l'esclavage. Cette période de l'histoire du monde noir était cruelle et il y avait trop de personnes impliquées dans ce commerce honteux qui était dans la mentalité de l'époque. Des rois Africains de plusieurs pays se sont enrichis. On a vu des ex-exclaves qui, ayant retrouver leur liberté sont devenus esclavagistes. Il n'y a pas que ceux qui sont cités qui sont fautifs, il y en avait beaucoup plus.Il faut faire attention, car il est bien difficile de juger le passé par les idées du présent.L'esclavage existe toujours de toute façon.
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#51 Auteur: 
Posté le : 2009-10-12 18:09:10  
Monsieur Karfa,faut venir à Podor,faire ta conférence,comme cela tu comprendras certaines choses.Ce sont les farouches opposants à la pénétration coloniale tous disparus sous les balles des blancs que tu accuses de négriers.Avec eux tu cites un digne fils du fouta qui a lutté pour l'expansion de l'islam et de la tidjaniya.Faut pas faire de confusion.
il en a pas besoin on sais tout on connait l'histoire de la CASTE DES TORODO
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#52 Auteur: 
Posté le : 2009-10-12 18:10:56  
Elh Haj Omar, comme Lat Dior etait plutot un guerrier, qui aimait la
guerre.
Demandez aux Peuls du massina. il a massacre plus de 12,000 en une
bataille, parceque tout simplement ils ne voulaient pas se convertir a
l'Islam. c'est pourquoi les Peuls ne sont pas tres chauds sur Elh Omar.
ah bon 12,000 en une bataille!!! éh ben
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#53 Auteur: ndioublang
Posté le : 2009-10-12 18:11:43  
LOU DOUL DEGG DOU WEYY.IL FALLAIT QU`UN JOUR QU`UN COURAGEUX AFRICAIN OSE DIRE LA VERITE.TOUTNOTRE MAL,NOTRE SITUATION MALHEUREUSE EST LE FAIT DE NOSFAUSSETES,DE NOTRE HISTOIRE TRONQUEE,FALSIFIEE.CE NEST QU`UN DEBUT,EN TOUT CAS CE MONSIEUR DIALLO EST UN HOMME
YAW CHRISTOPHE RÉK NGA MEUNA TOUDDD :-D 
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#54 Auteur: 
Posté le : 2009-10-12 18:14:31  
IL NOUS FAUT ECRIRE NOTRE HISTOIRE ET NE PAS CROIRE TOUT CE QUE RACONTE LES EX COLONS ET LEURS ELEVES

Exemple : situation des femmes dans les empires du Walo et du Cayor

La situation des femmes africaines n'a pas toujours été morose, soutient l'Anthropologue Fatou Sarr. Elle revisite l’histoire d'une Reine sénégalaise Ndatté Yalla et affirme qu'elle "nous enseigne qu’en ce qui concerne le statut de la femme, les civilisations africaines étaient de loin en avance sur celles des vainqueurs". Des Reines avec plein pouvoir se sont succédées à la tête de royaumes puissants et ont même opposé une farouche résistance aux colons français. Cet article offre des éléments historiques fort instructifs et démontre encore une fois que le patriarcat est bel et bien un élément externe à bon nombre de sociétés africaine et qu'il a été imposé à l'Afrique.


Mesdames messieurs, hier à l’ouverture de la deuxième conférence des intellectuels d’Afrique et de la diaspora, Le Président Alpha Omar Konaré s’est adressé au feu Président poète Léopold Sédar Senghor. Je crois, que du fond de sa tombe, il l’a entendu, car Birago Diop, l’autre poète sénégalais, nous a appris que les morts ne sont jamais morts, ils sont dans l’eau qui dort, ils sont dans le vent qui frémit…..

Hier, de la fenêtre de ma chambre d’hôtel, face à l’autre rive de l’océan atlantique, les murmures du vent m’ont rapporté le message de Ndatté Yalla, dernière souveraine du Waalo au Sénégal, pour vous dire, que si le cours de l’histoire ne s’était pas arrêté, à la place hommes qui siégeaient à la table ronde des chefs d’Etats c’est des femmes qu’on aurait du y trouver.

L’histoire de la Reine Ndatté Yalla, nous enseigne qu’en ce qui concerne le statut de la femme, comme ce fut le cas entre les Gaulois et les Romains, les civilisations africaines étaient de loin en avance sur celles des vainqueurs.

La première force de résistance que les Français ont rencontrée dans leur politique de colonisation du Sénégal en 1855 avait pour chef une femme, qui non seulement gouvernait mais savait aussi conduire son armée. Or, Il a fallu attendre 1869 pour voir le premier état d’Amérique du Nord, le Wyoming accorder le droit de vote aux femmes. Quant aux vainqueurs de la Reine Ndatté Yalla, il leur a fallu attendre 1945, soit 90 ans plus tard, pour daigner accorder un statut de citoyenne à leurs femmes. Et un siècle et demi après la défaite de la Reine, on ose espérer que les Français atteindront le niveau de civilisation du Waalo du 19eme siècle, en portant Ségolène Royale à la Présidence de la république.

Donc, en ce qui concerne le statut de la femme, l’Occident a beaucoup à apprendre des civilisations africaines. L’histoire de la dernière souveraine du Royaume du Waalo, suffit à elle seule, s’il en était encore besoin, pour convaincre ceux qui par manque de culture, par ignorance de notre histoire s’évertuent à nous faire croire, que c’est l’Occident et l’Occident seul qui doit nous donner la direction sur les question d’équité et d’égalité de genre.

Elle n’était pas une reine fantoche, instrumentée par des hommes bien au contraire.

Pour comprendre comment des femmes sont parvenues à un contrôle effectif du pouvoir, il faut remonter le fil de l’histoire et analyser les luttes pour le contrôle du pouvoir entre les trois familles DIOSS, LOGGAR et TEDIEK, renvoyant aux trois lignées fondatrices du Waalo qui seules pouvaient prétendre au trône.

Auparavant, il est signalé qu’au 13ème siècle, huit femmes ont présidé successivement aux destinées de ce royaume (Boubacar Barry, 1985). Et à la fin de leur règne il fut mis fin à l’accession des femmes au trône. Mais le système politique leur accordait une fonction importante. En effet, à côté du Brack (nom donné au Roi), était désignée une Linguère. Cette fonction qui revenait selon des règles très précises à une femme de la lignée maternelle du Brack permettait de faire respecter un équilibre entre les familles. Ces femmes qui étaient les gardiennes du trésor familial, jouaient un rôle parfois déterminant dans le choix du Brack et très vite, elles vont utiliser cette position stratégique d’influence pour arriver à un contrôle absolu du pouvoir.

Ce rôle d’influence peut être illustré par la lutte au pouvoir entre les LOGGAR et les TEDIEK au XVIIeme siècle. Sous le règne de Bër Tyaaka, arrivé au pouvoir en 1683, sa sœur la Linguère Dyambur-gel a exigé du Roi le limogeage de son neveu consanguin nommé au poste de premier dignitaire après le Brack pour le remplacer par un autre de la lignée maternelle. En posant un tel acte, elle voulait, qu’après la mort du Brack, le pouvoir restât aux mains de sa lignée maternelle. Cela a conduit à une crise et une tentative d’assassinat du Roi par les dissidents qui finirent par s’exiler. Ils se fixèrent à WUL ou OULI, dans un pays riche en or, situé probablement dans l’actuel Mali. Selon les archives coloniales « durant leur long séjour dans ce pays, ils envoyèrent souvent en cadeau de l’or en poudre, en vrac ou travaillé à leur parent Althiaca Diogamaay du Waalo » (Sèye, 2003).

La famille Tédiek, évincée en 1683, finira par prendre le pouvoir en 1716 et le gardera jusqu’en avec 1766 (soit 50 ans). Le pays connaitra par la suite 29 ans de guerre civile durant lesquels, six Brack se succédèrent et seront tous éliminés physiquement par leurs concurrents. En 1785, les Tédiek reprendront le contrôle du pouvoir jusqu’en à la fin du royaume en 1855 (soit, 70 ans).

La famille Tédiek à laquelle appartient la reine Ndatté Yalla s’est enrichie au cours de son exil au pays de l’or et son long règne lui a permis d’accumuler une fortune et des armes, grâce à des échanges avec les comptoirs français. Cela va jouer plus tard en faveur des femmes gardiennes du trésor familial.

C’est en 1795 qu’on note un tournant décisif dans la stratégie de contrôle du pouvoir par les femmes. La Linguère Tègue Rella, suite à la folie de son frère, le Brack Ndiack Coumba, prit le contrôle après avoir pris soin de cacher la maladie du Roi en l’exilant hors de la capitale. A partir de cette date, ce sont les femmes qui dans l’ombre exerçaient le pouvoir.

En 1805, la Linguère Fatim Yamar Khouriaye qui a remplacé sa sœur Tègue Rella, proposa son cousin exilé dans un royaume voisin au Cayor, du Nom de Kouly Baba Diop, pour occuper la fonction de Brack. Ce qui lui permit d’avoir le contrôle absolu du pouvoir, le Brack élu n’incarnait pas la légitimité, au regard des principes voulant que seul les Mbodj puissent assumer cette fonction.

A la mort de Kouly MBaba Diop en 1816, la Linguère Fatim Yamar, détenant la réalité du pouvoir, épousa un homme du nom de Amar Fatim Borso et le fit élire Brak.

Avec Fatim Yamar Khouriaye Mbodj, on comprend que les Linguères étaient préparées à diriger leur peuple, politiquement et militairement. Elles étaient formées au métier des armes et savaient défendre le Royaume, même en l’absence des hommes comme l’attestent les évènements de Nder.

En effet, le mardi 7 mars 1820, les principaux dignitaires du royaume étaient à St Louis en compagnie du Roi qui devait s’y faire soigner. L’ennemi, composé de guerriers des deux états voisins maures et toucouleur, en profita pour attaquer la capitale. Surpris de la forte riposte des femmes déguisées en hommes, les assaillants se replièrent ; mais les femmes crièrent victoire très tôt, et en ôtant leurs turbans elles dévoilèrent leur féminité. L’ennemi dans un sursaut d’orgueil mâle revint à l’attaque et finalement eut raison de ces braves guerrières. La Linguère Fatim Yamar Khouryaye Mbodj qui avait organisé la résistance a préféré se brûler vive avec plusieurs de ses compagnes, préférant la mort au déshonneur. Mais en décidant de faire échapper ses deux filles, Djeumbeut Mbodj et Ndatté Yalla, pour disait-elle perpétuer la lignée, elle avait pris un acte de haute portée politique. En effet, ces dernières finiront par diriger le Royaume.

A la mort de Fatim Yamar, sa fille Djembeut sera proclamée Linguère. En 1825, à la mort de son père Amar Fatim Borso, c’est leur cousin Yérim Bagnick Tëg Rela qui arrive au pouvoir. Mais en 1827, la Linguère Djeumbeut fort de l’expérience du pouvoir de sa mère proposa un Brack du nom de Fara Peinda Adam Sall, qui ne pouvait pas lui porter ombrage. La réalité du pouvoir était entre les mains de Djeumbeut, elle décida en 1833 de se marier avec le roi du Trarza, Mohamed El Habib. Au-delà des diverses interprétations parfois tendancieuses, elle voulait sauver son peuple face aux multiples agressions des voisins Toucouleurs et Maures. Mais aussi en fin politique, elle savait que le fils qui en naitrait pourrait par sa lignée maternelle prétendre être à la tête du Waalo (Sénégal) et par sa lignée paternelle régner sur le Trarza (Mauritanie).

A la mort de Fara Peinda Adam Sall en 1840. Les deux sœurs Djeumbeut et Ndatté ont pu imposer leur candidat, Ma Mbodj Malick, au détriment de celui de la colonie, Yérim Mbagnik Mbodj. En fines stratèges, elles avaient réussi à influencer le collège des électeurs. Selon les archives coloniales, elles ont offert pendant les 3 jours que durèrent les consultations 1500F de l’époque. La tradition orale nous précise qu’elles ont offert des repas princiers et un kilo d’or par jour. Elles ont fait élire leur cousin Mambodj Malick, mais ce sont les deux sœurs Ndjeumbeut et Ndaté Yalla qui dirigeaient réellement le royaume.

C’est d’abord Djeumbeut qui aura la charge du pouvoir. Son règne est marqué par la volonté de donner un répit à son peuple agressé de toute part par les voisins Maures et Toucouleurs.

Dernière souveraine du Waloo, la Linguère, Ndatté Yalla Mbodj a été installée le 1er octobre 1846 à la mort de sa grande sœur. Elle a exercé le pouvoir comme un véritable BRACK en s’appropriant tous les attributs. C’est ainsi qu’elle fut prise par Abbé David Boilat, le 2 septembre 1850, fumant sa pipe d’honneur, entourée, de plus cinq cent femmes en grande tenue, en face desquelles se trouvaient tous les princes et les guerriers de la Reine.

Son règne sera marqué par une défiance permanente des Français contre lesquels elle a livré une bataille acharnée. Dès 1847, elle s’opposa au libre passage des Sarakolés qui ravitaillaient l’Isle de St-Louis en bétail et adressa une lettre au gouverneur exprimant sa volonté de défendre le respect de sa souveraineté sur la vallée en ces termes : « c’est nous qui garantissons le passage des troupeaux dans notre pays ; pour cette raison nous en prenons le dixième et nous n’accepterons jamais autre chose que cela. St Louis appartient au Gouverneur, le Cayor au Damel et le Waalo au Brack. Chacun de ces chefs gouverne son pays comme bon le lui semble » (Barry, 1985 : 275).

Elle finit par faire prévaloir ses droits sur l’ile de Mboye et sur l’ile de Sor (actuelle ville de St Louis) qu’elle affirma n‘avoir jamais vendu à personne. Ndatté continua les pillages autour de St-Louis et n’avait cure des menaces du gouverneur. Elle refusa de rembourser les dommages commis comme le réclamait les français.

Le 5 novembre 1850 elle interdisait tout commerce dans les marigots de sa dépendance. Avec cette mesure, la guerre devait inévitable car les français voulaient assurer la sécurité de leur commerce dans la vallée du fleuve. Avec l’arrivée de Faidherbe en 1854, le Walo va être le premier à subir les coups de la politique de conquête du Sénégal. Le 5 février 1855 Faidherbe déclencha la bataille et les troupes du Waalo seront finalement battues le 25 Février 1855 par la puissance technologique de l’ennemi.

Après sa victoire sur la Reine, Faidherbe emmena son fils Sydya, âgé de dix ans, à Saint-Louis où il sera scolarisé à l’école des otages et sera envoyé plus tard en 1861au lycée impérial d’Alger. En 1863, il demanda à revenir au Sénégal où, il poursuivit pendant quelques mois les cours de l’école des frères. Il fût baptisé et eut pour parrain Faidherbe qui lui donna le prénom Léon.

En 1865, âgé de 17 ans, la Colonie lui confia le commandement du canton de NDER, mais il ne tardera pas à refuser d’être un relais docile de cette administration et finira par la défier. Il va poursuivre le combat nationaliste initié par sa mère.

Devant une grande assemblée de dignitaires et de son peuple, il sacrifia à la tradition des Brack. Après s’être débarrassé de ses habits européens, il prit le bain rituel dans les eaux du fleuve, se rhabilla en tenues traditionnelles et jura de ne plus jamais parler la langue du colonisateur. Ensuite il se fit faire des tresses de Thiédo (actuels dread locks) à Thianaldé marquant le symbole de son appartenance sociale.

En novembre 1869, SIDIYA dirigea une insurrection générale contre les français et fit subir de lourdes pertes aux troupes françaises. Mais l’administration coloniale ne cessa de le traquer. Arrivé chez Lat Dior pour la concrétisation d’un front de libération national, il fut trahi par ses guerriers qui le livrèrent au Gouverneur Valère à Saint-Louis le 25 décembre 1875. Il sera déporté au Gabon en 1876 où il mourut en 1878 à l’âge de 30 ans. Les cendres de Sidiya doivent rejoindre celle de sa mère.

Pour être Sidiya, il fallait avoir comme mère la Reine Ndatté Yala

Il a fallu une mère admirable pour avoir pu inculquer à un enfant âgé d’à peine 8 ans, les valeurs suprêmes, qui lui ont permis d’opposer aux français une résistance culturelle et militaire. Faidherbe a tenté en vain de le dépouiller de son identité et de sa religion traditionnelle en le nommant Léon et en le faisant baptiser comme un chrétien. Malgré tous ses efforts, il n’a jamais réussi à dompter le fils de Ndatté, profondément enraciné dans la culture des siens, et porteur des valeurs de fierté et de nationalisme défendues par sa mère.

Au terme du rapide parcours de la vie des Linguères du Waalo Ndatté Yalla, Djeumbeut MBodj, Fatima Yamar, Tègue Rella, Khouryaye Mbodj, Dyambur-gel et des huit femmes qui ont porté le titre de Brack, vous pouvez comprendre que quand nous parlons d’égalité des sexes et de conquête du pouvoir c’est de notre propre histoire que nous tirons nos références.

Nous nous sommes arrêtée sur Ndatté, car c’est avec elle qu’on assiste au parachèvement du processus du contrôle du pouvoir initié par les Linguères, dès le 17 éme siècle. Ainsi, si en 1819, dans les accords signés entre le Waalo et les français il ne figurait que des hommes, à partir de 1846, tous les actes officiels portaient le nom de Ndatté Yalla. Elle finit par reléguer, le Brack et les autres dignitaires au second plan. Parfois les Français ne s’adressaient qu’à Ndatté, et il arrivait que les lettres envoyées au gouverneur ne portent que sa seule signature. Dans une correspondance adressée le 23 mai 1851 à Faidherbe, elle s’exprimait en ces termes : « Le but de cette lettre est pour vous faire connaitre que l’Ile de Mboyo m’appartient depuis mon grand-père jusqu’à moi. Aujourd’hui, il n’y a personne qui puisse dire que ce pays lui appartient, il est à moi seule ». Ndatté se considérait comme le seul souverain de ce Royaume.

L’histoire des Linguères Ndatté Yalla et Djeumbeut MBodj, nous révèle qu’elles n’ont jamais été dans des compromissions avec le pouvoir colonial. Elles ont dirigé avec le sens du sacrifice de leur personne, le sens de la dignité. Cette histoire nous enseigne aussi que le Sénégal du 19eme siècle était sans aucun doute beaucoup plus ouvert et plus favorable aux femmes, les rapports sociaux entre les sexes y étaient plus égalitaires qu’au 21eme siècle.

Nous avons encore beaucoup à apprendre de cet espace socio culturel, de l’histoire de ces femmes au pouvoir, mais surtout nous avons beaucoup à partager avec le reste du monde.
.
Au-delà de Ndatté et de toutes les Linguères, il s’agit de comprendre comment dans le Sénégal précolonial les femmes sont passées d’une position d’influence à une position d’exercice effective du pouvoir. Pour cela, nous pouvons relever deux faits :

1) Il y avait une instabilité des hommes au poste de Brack et une plus grande stabilité des femmes au poste de Linguère. Djeumbeut et Ndatté ont cumulé à elles deux au moins 28 ans d’expérience de gestion du pouvoir (1827 à 1855). Leur lignée maternelle a cumulé 60 ans d’exercice du pouvoir. Le long séjour dans les couloirs du pouvoir à permis aux femmes de devenir des orfèvres de la politique

2) Les femmes avaient des ressources économiques, fruit d’une longue accumulation de génération en génération et elles ont su l’utiliser à des fins politiques.

Aujourd’hui, ce sont les hommes qui bénéficient de la durée dans l’exercice du pouvoir et qui en même temps détiennent les ressources économiques. Ce basculement est le fait du pouvoir colonial, qui est venu avec un projet de société patriarcal, excluant les femmes de l’espace publique en leur refusant toute possibilité de participer au jeu politique.

D’une position où elles faisaient les rois et où elles dirigeaient leur peuple, les femmes se sont retrouvées subitement exclues de tout. Mais il est venu le temps de recourir à l’histoire, pour reconstruire une Afrique adossée sur ses propres valeurs fécondes et porteuses de progrès.
Il est venu aussi le temps de voir émerger d’autres Ndatté Yalla.
c'est faux tout ça doule rék
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#55 Auteur: ken
Posté le : 2009-10-12 18:48:01  
Je suis bien intéressé par les analyses de Karfa Diallo. Comment faire pour avoir ses coordonnées. Merci. L'autre jour, nous avons suivi le Pr Ousseynou Ndiaye,égyptologue, dans une émission à RDV, consacrée à l'Islam. Si cela est possible, nous aimerions son contact. Grand merci, à toute personne qui voudra bien m'aider.
Les Arabes ont razzié l'Afrique subsaharienne pendant treize siècles sans interruption. La plupart des millions d'hommes qu'ils ont déportés ont presque tous disparu du fait des traitements inhumains. Cette douloureuse page de l'histoire des peuples noirs n'est apparemment pas définitivement refermée. La traite négrière a commencé lorsque l'émir et général arabe Abdallah ben Saïd a imposé aux Soudanais un 'Bakht' (accord), conclu en 652, les obligeant à livrer annuellement des centaines d'esclaves. La majorité de ces hommes était prélevée sur les populations du Darfour. Et ce fut le point de départ d'une énorme ponction humaine qui devait s'arrêter officiellement au début du XXe siècle.
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#56 Auteur: 
Posté le : 2009-10-12 18:55:47  
sans les traitres LAT DIOR POUVAT VAINCRE LES TOUBABS
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#57 Auteur: baye
Posté le : 2009-10-12 19:18:02  
Elhadji Omar, lat dior, sont venus longtemps aprés les périodes fastes de l'esclavages. vas revisiter l'histoire. tu te trompes de combat Mr Diallo.
Ne sois pas comme cette droite decomplexée qui confond decomplexe et nier l'histoire.
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#58 Auteur: Skywalker
Posté le : 2009-10-12 19:38:59  
karfa a kotti kotté déédaadé
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#59 Auteur: MBayang
Posté le : 2009-10-12 19:52:46  
C'est absurde de confondre "traite des noirs" et "esclagavisme"!!
La traite des noirs a un seul but : lucratif et considérait les noirs comme des marchandises!
L'esclavagisme des chefs guerrier était souvent une clémence envers des vaincus qui étaient destinés à la mort.
Puis il faut se méfier des français qui essaie de refuser leur responsabilités dans ce crime en pratiquant un révisionisme déguisé, malheuresement en utilisant certains africains un peu simples d'esprits, suivez mon regard
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#60 Auteur: Omar
Posté le : 2009-10-12 20:04:25  
Elhadji Omar, lat dior, sont venus longtemps aprés les périodes fastes de l'esclavages. vas revisiter l'histoire. tu te trompes de combat Mr Diallo.
Ne sois pas comme cette droite decomplexée qui confond decomplexe et nier l'histoire.
tu as parfaitement raison Baye, j'ajoute qu'El-hadj Omar, est ne en 1776 annee de l'abolition de l'esclavage initiee par le mouvement d'almami fouta fonder par Thierno Souleymany Baal.un mouvement qui fouillaient tout les navires Francais, qui traverssaient le fouta pour faire debarquer les captives. quelques decenies apres cette periode, un disciple de Cheikh Omar nommee Maba Diakhou Ba au saloum a fait alliance avec lat dior pour combatre les collons Francais.

que Mr.Diallo fasse un peu de recherche.
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#61 Auteur: Mamadou Diack
Posté le : 2009-10-12 20:13:37  
karfa diallo yabaaté na d! El hadj Omar ngay nane complice la! Vous cherchez a diaboliser nos figures historiques pour le compte de la France. C'est toi le complice! :tala-sylla: 
i agree my brother, why do they want to honor slave. the fact that slavery exisited in africa is a shame to africans, it is not something we honor or we are proud of. europeans have been slaved by blacks before, how come they don't honor that, or have monuments about it.
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#62 Auteur: 
Posté le : 2009-10-12 20:17:28  
l'africain est esclavagiste, vous voyez vous même aujourdhui il a des gens en haut qui traitent karfa de maccudio ou de diam. cette mentalité est en cours diffuse chez les éduqués. eh oui, les rois et les élites africaines ont participé massivement à la traite. le blanc ne faisait aucun effort, il attendait sur la cote. les africains leur apportaient la marchandise (bois d'ébène) en sément la désolation. certes l'esclavage était aboli en 1848 mais el hadj omar le sangunaire et samory dans leur campagne ils ont semé la mort sur passage et faisaient des esclaves en grand nombre pour une consommation locale. En tout cas, faudra un jour qu'on enseigne les faits rien que les faits.
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#63 Auteur: 
Posté le : 2009-10-12 20:20:07  
l'africain est esclavagiste, vous voyez vous même aujourdhui il a des gens en haut qui traitent karfa de maccudio ou de diam. cette mentalité est en cours diffuse meme chez les éduqués. eh oui, les rois et les élites africaines ont participé massivement à la traite. le blanc ne faisait aucun effort, il attendait sur la cote. les africains leur apportaient la marchandise (bois d'ébène) en sément la désolation. certes l'esclavage était aboli en 1848 mais el hadj omar le sangunaire et samory dans leur campagne ils ont semé la mort sur passage et faisaient des esclaves en grand nombre pour une consommation locale. En tout cas, faudra un jour qu'on enseigne les faits rien que les faits.
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#64 Auteur: 
Posté le : 2009-10-12 20:52:14  
l'africain est esclavagiste, vous voyez vous même aujourdhui il a des gens en haut qui traitent karfa de maccudio ou de diam. cette mentalité est en cours diffuse meme chez les éduqués. eh oui, les rois et les élites africaines ont participé massivement à la traite. le blanc ne faisait aucun effort, il attendait sur la cote. les africains leur apportaient la marchandise (bois d'ébène) en sément la désolation. certes l'esclavage était aboli en 1848 mais el hadj omar le sangunaire et samory dans leur campagne ils ont semé la mort sur passage et faisaient des esclaves en grand nombre pour une consommation locale. En tout cas, faudra un jour qu'on enseigne les faits rien que les faits.
Tu as raison frere africain,des africains ont bien participé a cette sauvagerie: on peut dire que l'africain est responsable a 5% et l'homme blanc responsable a 95%.
Je rappelle que dans tout peuple on trouve des traitres comme vous(pas les Latdior qui n'etaient pas encore).Si l'esclavage existait auj des traitres africains comme vous seraient prets a vendre leurs prochains et meme leurs parents (faux bois d'ébène: bois blanc noirci par les intemperies) ,esclavagiste vous avez meme pas honte comme l'homme blanc sauvage  :haha:  :jumpy:  :jumpy: 
Latdior,Elhajd Omar,Samory vont ont dignement combattu  :bravo:  :bravo:  :bravo: 
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#65 Auteur: 
Posté le : 2009-10-12 20:53:21  
l'africain est esclavagiste, vous voyez vous même aujourdhui il a des gens en haut qui traitent karfa de maccudio ou de diam. cette mentalité est en cours diffuse meme chez les éduqués. eh oui, les rois et les élites africaines ont participé massivement à la traite. le blanc ne faisait aucun effort, il attendait sur la cote. les africains leur apportaient la marchandise (bois d'ébène) en sément la désolation. certes l'esclavage était aboli en 1848 mais el hadj omar le sangunaire et samory dans leur campagne ils ont semé la mort sur passage et faisaient des esclaves en grand nombre pour une consommation locale. En tout cas, faudra un jour qu'on enseigne les faits rien que les faits.
Tu as raison frere africain,des africains ont bien participé a cette sauvagerie: on peut dire que l'africain est responsable a 5% et l'homme blanc responsable a 95%.
Je rappelle que dans tout peuple on trouve des traitres comme vous(pas les Latdior qui n'etaient pas encore).Si l'esclavage existait auj des traitres africains comme vous seraient prets a vendre leurs prochains et meme leurs parents (faux bois d'ébène: bois blanc noirci par les intemperies) ,esclavagiste vous avez meme pas honte comme l'homme blanc sauvage  :haha:  :jumpy:  :jumpy: 
Latdior,Elhajd Omar,Samory vont ont dignement combattu  :bravo:  :bravo:  :bravo: 
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#66 Auteur: L'Africain
Posté le : 2009-10-12 21:04:14  
qu'est ce qui fait de ELH Omar un saint? vraiment je ne suis plus sure de
la definition d'un saint.
Pourquoi il est considere comme un saint par les Toucouleurs mais
comme un chef de guerre par les Peuls?
je suis sur que tu n'es pas peul parce que les peuls ont un respect pour Cheikh Omar
Non et non, moi je suis un pure peul,mais je n'est aucun respect pour un homme comme Elh.omar sanguinaire et barbare qui a masacré des millions d'hommes et femmes noir pour les islamisés de force,c'est un traitre a son peuple et a sa culture.
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#67 Auteur: Diaxlè
Posté le : 2009-10-12 21:12:45  
Karfa Diallo, tu nous pompe l'air avec tes conneries. Tu ne sais pas ce ki s'est réellement passé; Effectivement les soldats capturés lors des combats étaient réduits en esclaves. mais ça c'était une loi dans toutes les armées. c'est peut être ça ki justifient que lat dior ou el hadji oumar ayaient des esclaves. mais ça n'a rien à voir avec le commerce triangulaire où les europpeens traquaient les noirs jusqu'à leur chambre. Aie un peu de respect cas -même.
il a parfaitement raison!Il n'y a qu'a faire des
recherches sur internet sur ces personnages pour se
rendre compte malheureusement qu'ils ont été des
esclavagistes.

Mais vous n'avez pas honte de prendre pour argent comptant ce que ces exploiteurs et spoliateurs veulent bien que vous croyiez de votre propre histoire. C'est un scandale qu'on puisse encore penser comme vous.
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#68 Auteur: NDIAYE GALAYE
Posté le : 2009-10-12 21:17:04  
1er
connaissant Karfa depuis la fac ce genre de propos ne me surprend pas de sa part . tout de meme karfa tu as fait des etudes de droit; laisses les historiens en parler . saches kil est difficile de reecrire l histoire
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#69 Auteur: Camou
Posté le : 2009-10-12 21:19:58  
Lat Dior Ngoné Latyr Diop (1842 - 1886)
Samori Ture (c. 1830 - 1900)
El Hadj Umar ibn Sa'id Tall (c. 1797 - 1864 CE)
Béhanzin (1844 - December 10, 1906, in Blida, Algeria)

Atlantic Slavery (1440 - 1815)

Chercher l'erreur...  :) 
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#70 Auteur: 
Posté le : 2009-10-12 21:36:52  
Osez insulter ces saints et guerriers!YO allah hud one!
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#71 Auteur: ibou
Posté le : 2009-10-12 21:37:16  
LAT DIOR ETAIT UN TRES GRAND NATIONALISTE QUI DOIT FAIRE LA FIERTE DE TOUT AFRICAIN

RAPPORT COLONIAL SUR LE COMBAT DE DÉKHÉLÉ


Conformément aux instructions contenues dans la lettre n° 395 de M. le Gouverneur du Sénégal, la division de spahis placée sous mes ordres, montant à cheval dans la nuit du 25 au 26 octobre 1886 pour se porter de Ndande sur Diadié. Lat Dior, à la tête de ses contingents devait se trouver en ce dernier point. Avec ma division, marchaient des cavaliers et des fantassins volontaires, sous les ordres des chefs indigènes Demba War, Ibra Fatim Sarr et Samba Laobé Boury.

Arrivé à Souguère, j'appris par les habitants que Lat Dior et ses partisans avaient quitté Diadié le 26 pour se rendre à Dékhélé, résidence habituelle de ce chef. Ces renseignements me furent confirmés à Diadié où j'arrivais le 26 à 9 heures du matin. Le 27 à 2 heures du matin, la division montait à cheval pour se porter vers Dékhélé, précédée par les cavaliers et fantassins volontaires ainsi que par des spahis envoyés en éclaireurs. À mon arrivée à Thilmakha, j'appris avec étonnement que Lat Dior n'était plus à Dékhélé, qu'il en était parti dans la nuit et se retirait dans la direction du Baol. Ces renseignements étaient erronés ou plutôt donnés de mauvaise foi par les habitants de Thilmakha car, à la sortie de ce village, un espion de Lat Dior, qui fut fusillé avant que je l'eusse interrogé moi-même, avait avoué que son maître se dirigeait vers l'Ouest, dans la direction de Ndande car ce mouvement de Lat Dior se plaçait entre nous et la ligne ferrée.

À 10 heures du matin, je fis occuper le village de Dékhélé par les volontaires et pousser des reconnaissances dans les directions de Thirouguène, Afia et Diouki. A 11 heures, toutes ces reconnaissances étaient rentrées sans avoir rencontré de parties ennemies. Je pris alors position auprès du puits qui se trouve à 2 kilomètres environ de Dékhélé. Les abords de ce puits, sur un rayon de 30 mètres seulement sont sablonneux et complètement dénudés, tandis que les environs, aussi loin que la vue peut s'étendre, sont couverts de broussailles et de hautes herbes, dépassant de beaucoup la tête d'un cavalier à cheval.

Les six premiers chevaux buvaient. Tout à coup, une fusillade épouvantable éclate sur notre droite. Trois chevaux tombent, foudroyés; six hommes sont mis hors de combat. Je rallie aussitôt la moitié des spahis autour de moi pour riposter. Les partisans de Lat Dior au nombre de 250 à 300, divisés en deux groupes, avaient gagné les abords du puits par une marche extrêmement rapide à travers les hautes herbes. Ils nous livraient un combat acharné. Pendant un quart d'heure on se fusillait de si près que beaucoup d'ennemis eurent leurs vêtements brûlés par la poudre. À 11 heures trois-quarts, j'étais presque maître de la situation. Je fis monter 20 spahis à cheval et me portai un peu en avant. L'ennemi était complètement battu. Son chef Lat Dior restait sur le champ de bataille avec ses deux fils et soixante-dix-huit de ses guerriers les plus renommés. Pendant ce combat si court, les spahis avaient fait des pertes énormes : un tiers de l'effectif en hommes et chevaux avait été mis hors de combat. Tous d'ailleurs avaient rivalisé de bravoure et donnèrent les preuves du plus admirable sang-froid. Parmi eux je tiens à distinguer :

Le trompettiste Samba Assa, atteint de quatre blessures, a continué le feu en tirant à genou. Le spahi Mamadou Sy, ayant eu le bras cassé par une balle, a continué le combat jusqu'à la fin avec son revolver. Le spahi Aliou Bâ n'a cessé de combattre qu'à la troisième blessure. Enfin le spahi Samba N'Diaye, vieux soldat médaillé dont l'éloge n'est plus à faire, atteint de deux blessures, a défendu à ses camarades de le relever avant la fin du combat.

Tous ces intrépides soldats se sont montrés si admirables que je me permets de soumettre à la haute bienveillance de M. le Gouverneur un état de propositions de récompenses qu'ils ont si noblement méritées.

Dékhélé, le 27 octobre 1886
Le Capitaine Commandant la division : Valois
(Archives du Sénégal - Fonds A.O.F I-D-48)
pouvez vous ouvrir une page sur un blog et nous parler de ces trés intéressantes pages de notre histoire merci
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#72 Auteur: poulo méri
Posté le : 2009-10-12 21:39:30  
karfa diallo yabaaté na d! El hadj Omar ngay nane complice la! Vous cherchez a diaboliser nos figures historiques pour le compte de la France. C'est toi le complice! :tala-sylla: 
Bonsoir;
neyssane, encore une fois l' Homme blanc continue tjrs à prendre le dessus sur l' Homme noir!!!
Hééééé!!l' esclavage est aboli depuis 1886!!!
Bien sûr ke les Européens vont chercher coûte ke coûte à diaboliser le travail de nos valeureux rèsitants!!C' est le monde à l' envers kan ces Européens et leur complice diallo taxent nos résistants de négriers; c trop ridicule!!
Wassalam!!!
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#73 Auteur: diallo
Posté le : 2009-10-12 21:50:53 France
Karfa Diallo, tu nous pompe l'air avec tes conneries. Tu ne sais pas ce ki s'est réellement passé; Effectivement les soldats capturés lors des combats étaient réduits en esclaves. mais ça c'était une loi dans toutes les armées. c'est peut être ça ki justifient que lat dior ou el hadji oumar ayaient des esclaves. mais ça n'a rien à voir avec le commerce triangulaire où les europpeens traquaient les noirs jusqu'à leur chambre. Aie un peu de respect cas -même.
il a parfaitement raison!Il n'y a qu'a faire des
recherches sur internet sur ces personnages pour se
rendre compte malheureusement qu'ils ont été des
esclavagistes.
franchement vous faites pitié , pour vous il suffit de se renseigner sur internet pour trouver la verité , en tout cas faites tres attention à ce que vous avancer , ce n'est pas comme ça qu'on retrouve la verité . MAIS AU FAIT de quel esclavage parle ce karfa diallo , deja le probleme est là , de la traite négriere , ou des (( diames )) comme on les appelle plus clairement dans nos societes africaines , pour moi la question est là ce karfa a interet à dire les choses comme elles sont et de là on pourra lui répondre , il ne suffit pas de devenir l'esclave des blancs pour croire qu'on peut nous cacher la verité , karfa diallo, si il ya quelque chose qui te fait mal , prends toi , à toi meme car ce n'est la pas la faute des africains , mais de ces blancs dont tu n'oses pas reconnaitre le mal qu'ils ont fait à l'afrique , honnetement tu dois aller te soigner , si tu as des idees comme ça
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#74 Auteur: dioudé
Posté le : 2009-10-12 21:56:02  
Karfa Diallo, tu nous pompe l'air avec tes conneries. Tu ne sais pas ce ki s'est réellement passé; Effectivement les soldats capturés lors des combats étaient réduits en esclaves. mais ça c'était une loi dans toutes les armées. c'est peut être ça ki justifient que lat dior ou el hadji oumar ayaient des esclaves. mais ça n'a rien à voir avec le commerce triangulaire où les europpeens traquaient les noirs jusqu'à leur chambre. Aie un peu de respect cas -même.
il a parfaitement raison!Il n'y a qu'a faire des
recherches sur internet sur ces personnages pour se
rendre compte malheureusement qu'ils ont été des
esclavagistes.
Mr, ke penses-tu alors de ceux ki faisaient le commerce tringulaire: wala khamoulo ce fameux commerce triangulaire!!Joseph NDiaye( ke son âme repose en paix) doit se retourner dans sa tombe!!!
et Kounta Kinté, ki l' a vendu, c Lat Dior; mon cher va voir Alex Haley!!!
Espéce de complexé, motakh ce hongrois de Sarkosy vient juskà vos portes de maison vous insulter!!!
Wassalam!!
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#75 Auteur: 
Posté le : 2009-10-12 22:08:13  
LAT DIOR ETAIT UN TRES GRAND NATIONALISTE QUI DOIT FAIRE LA FIERTE DE TOUT AFRICAIN

RAPPORT COLONIAL SUR LE COMBAT DE DÉKHÉLÉ


Conformément aux instructions contenues dans la lettre n° 395 de M. le Gouverneur du Sénégal, la division de spahis placée sous mes ordres, montant à cheval dans la nuit du 25 au 26 octobre 1886 pour se porter de Ndande sur Diadié. Lat Dior, à la tête de ses contingents devait se trouver en ce dernier point. Avec ma division, marchaient des cavaliers et des fantassins volontaires, sous les ordres des chefs indigènes Demba War, Ibra Fatim Sarr et Samba Laobé Boury.

Arrivé à Souguère, j'appris par les habitants que Lat Dior et ses partisans avaient quitté Diadié le 26 pour se rendre à Dékhélé, résidence habituelle de ce chef. Ces renseignements me furent confirmés à Diadié où j'arrivais le 26 à 9 heures du matin. Le 27 à 2 heures du matin, la division montait à cheval pour se porter vers Dékhélé, précédée par les cavaliers et fantassins volontaires ainsi que par des spahis envoyés en éclaireurs. À mon arrivée à Thilmakha, j'appris avec étonnement que Lat Dior n'était plus à Dékhélé, qu'il en était parti dans la nuit et se retirait dans la direction du Baol. Ces renseignements étaient erronés ou plutôt donnés de mauvaise foi par les habitants de Thilmakha car, à la sortie de ce village, un espion de Lat Dior, qui fut fusillé avant que je l'eusse interrogé moi-même, avait avoué que son maître se dirigeait vers l'Ouest, dans la direction de Ndande car ce mouvement de Lat Dior se plaçait entre nous et la ligne ferrée.

À 10 heures du matin, je fis occuper le village de Dékhélé par les volontaires et pousser des reconnaissances dans les directions de Thirouguène, Afia et Diouki. A 11 heures, toutes ces reconnaissances étaient rentrées sans avoir rencontré de parties ennemies. Je pris alors position auprès du puits qui se trouve à 2 kilomètres environ de Dékhélé. Les abords de ce puits, sur un rayon de 30 mètres seulement sont sablonneux et complètement dénudés, tandis que les environs, aussi loin que la vue peut s'étendre, sont couverts de broussailles et de hautes herbes, dépassant de beaucoup la tête d'un cavalier à cheval.

Les six premiers chevaux buvaient. Tout à coup, une fusillade épouvantable éclate sur notre droite. Trois chevaux tombent, foudroyés; six hommes sont mis hors de combat. Je rallie aussitôt la moitié des spahis autour de moi pour riposter. Les partisans de Lat Dior au nombre de 250 à 300, divisés en deux groupes, avaient gagné les abords du puits par une marche extrêmement rapide à travers les hautes herbes. Ils nous livraient un combat acharné. Pendant un quart d'heure on se fusillait de si près que beaucoup d'ennemis eurent leurs vêtements brûlés par la poudre. À 11 heures trois-quarts, j'étais presque maître de la situation. Je fis monter 20 spahis à cheval et me portai un peu en avant. L'ennemi était complètement battu. Son chef Lat Dior restait sur le champ de bataille avec ses deux fils et soixante-dix-huit de ses guerriers les plus renommés. Pendant ce combat si court, les spahis avaient fait des pertes énormes : un tiers de l'effectif en hommes et chevaux avait été mis hors de combat. Tous d'ailleurs avaient rivalisé de bravoure et donnèrent les preuves du plus admirable sang-froid. Parmi eux je tiens à distinguer :

Le trompettiste Samba Assa, atteint de quatre blessures, a continué le feu en tirant à genou. Le spahi Mamadou Sy, ayant eu le bras cassé par une balle, a continué le combat jusqu'à la fin avec son revolver. Le spahi Aliou Bâ n'a cessé de combattre qu'à la troisième blessure. Enfin le spahi Samba N'Diaye, vieux soldat médaillé dont l'éloge n'est plus à faire, atteint de deux blessures, a défendu à ses camarades de le relever avant la fin du combat.

Tous ces intrépides soldats se sont montrés si admirables que je me permets de soumettre à la haute bienveillance de M. le Gouverneur un état de propositions de récompenses qu'ils ont si noblement méritées.

Dékhélé, le 27 octobre 1886
Le Capitaine Commandant la division : Valois
(Archives du Sénégal - Fonds A.O.F I-D-48)
Comme à son habitude, l'autorité coloniale s'est appuyée au cours de cette campagne sur l'héroïsme et les qualités de combattants des Sénégalais. Il en sera de même quand il faudra affronter Alboury N'Diaye, Samory Touré et Béhanzin du Dahomey. Après les nombreuses défaites enregistrées au début de leurs campagnes face aux résistants sénégalais, les Français ont très vite compris qu'ils avaient affaire à de redoutables guerriers. Aussi, ils utiliseront ces combattants contre les résistants africains et dans toutes leurs guerres coloniales au sein des mémorables troupes d’assaut de tirailleurs. En outre des Sénégalais qui étaient majoritaires, ils enrôleront dans ces régiment d'autres guerriers venus de toute l’Afrique occidentale française (Mali, Guinée, Haute-Volta ou actuel Burkina Faso et Côte-d'Ivoire). Ces Tirailleurs sénégalais voleront souvent au secours de la France notamment durant le premier conflit mondial où ils se distingueront en bravant les rafales des mitrailleuses lourdes allemandes, pour ouvrir la voie aux poilus. La combativité des soldats noirs était reconnue depuis longtemps. Les troupes du général Hannibal comptaient des soldats noirs que les Romains appelaient les «Ethiopiens.» Tous les Etats musulmans comme le Maroc, avaient enrôlé très tôt, des soldats noirs dans leurs armées. Ils étaient souvent Wolofs (Sénégalais), depuis qu’ils avaient fait leurs preuves dans les troupes almoravides. Ils seront les artisans de la victoire lors de l’assaut livré en 1541 contre la place d’Agadir, tenue par les Portugais. Un des officiers défenseurs devait écrire : Ils luttaient comme des diables, et non comme des hommes. Quant à Napoléon, il avait déjà fait acheter des esclaves noirs, lors de la campagne d’Egypte, pour les intégrer dans les unités de la Grande Armée. Ils combattirent également dans l'infanterie française lors de la campagne de Russie en 1812.
Un autre grand Africain

PATRICE LUMUMBA

Né le 2 juillet 1925, à Katako-Kombé dans le nord du Kasaï, Congo, Patrice Lumumba est baptisé et fréquente l’école des Pères. Il travaille si bien qu’il abandonne les missionnaires catholiques pour passer dans une école protestante, tenue par des Suédois où il commence à s’intéresser à la politique. Il préconise la préparation de l’élite à assurer les affaires publiques, à continuer le processus de démocratisation, à implanter la déclaration des droits de l’homme et à sortir du néocolonialisme par la non-violence.En mai 1960, les élections législatives sont remportées par le MNC (Mouvement National Congolais), présidé par Lumumba. En juin, le roi des Belges nomme Lumumba Premier ministre et plus tard, Kasa-Vubu, l’ennemi de Lumumba, est élu Président de la république. Le Congo alors colonie belge, gagne son indépendance et les premières mutineries orientées contre Lumumba ont lieu. L’armée se mutine contre ses officiers et tous les Belges s’enfuient en Belgique, laissant ainsi le gouvernement Lumumba impuissant à gouverner. La crise congolaise était ouverte. Vers la mi-juillet, Lumumba et Kasa-Vubu en appellent aux Nations unies qui envoient des casques bleus pour assurer la paix mais ces derniers refusent d’intervenir contre la sécession katangaise ; la province du Katanga avait déclaré son indépendance. Lumumba rompt alors les relations diplomatiques avec la Belgique. Après son voyage aux États-Unis et au Canada, pour la troisième résolution du conseil de sécurité du Congo, Lumumba somme les Nations unies à réduire la sécession katangaise. En septembre 1960, Kasa-Vubu révoque Lumumba et plusieurs ministres, Lumumba déclare qu’il restera en fonction. Plus tard, en décembre, le colonel Mobutu Sese Seko qui avait pris le pouvoir, fait arrêter Lumumba qui est transféré au camp militaire de Thysville. Le 17 janvier 1961, Lumumba est encore transféré, cette fois-ci, à Bakwanga, au Katanga. Il sera exécuté le soir même. Lumumba était suspecté de penchants communistes. Le lendemain, une opération sera menée pour faire disparaître les restes de la victime. Le 14 février, la mort de Lumumba, survenue après une soi-disant évasion avec ses compagnons, sera annoncée. Plusieurs lumumbistes seront exécutés les jours suivants. La sécession katangaise prendra fin en janvier 1963. Lumumba était détesté de son vivant par les leaders politiques congolais, il fut unanimement regretté après sa mort. Après un séjour en Egypte, le retour de la femme de Lumumba et de ses enfants à Kinshasa fut considéré comme un événement national. Un symbole anticolonialiste venait de mourir, cela fit un tel scandale au pays et dans le continent que Mobutu le proclama, en 1966, héros national.
Un autre grand Africain
Soyons fier de nos ancêtres

SAMORY

Vers le sud, dans le Haut-Niger, Samory constitua au XIXè Sciècle un vaste Empire Djula couvrant la plus grande partie du pays Mandé. Il sera un de ces multiples soudanais qui ayant conscience du rôle joué par leurs ancêtres, opposeront une résistance farouche à la pénétration coloniale.

Fils de Lanfia Touré et de Sokona Camara, Samory est né vers 1840 à Minianbalandougou dans le pays Mandé. Il pratiqua d'abord le métier de son père qui était Djula (commerçant), puis il accepta de servir comme soldat dans l'armée de Sory Birama un chef de la région qui s'était emparé de sa mère et l'avait retenue comme captive ; l'objectif était d'obtenir la liberté de sa mère. C'est ainsi qu'il apprit le métier des armes et compléta son instruction coranique car Sori Birama, était un marabout renommé. Libéré au bout de sept ans avec sa mère, Samori s'établit à Sanankoro, dans le Wasolon et fit la guerre à son propre compte.

De 1870 à 1875, il rassemblait sous son autorité les multiples chefferies de la région qui se faisaient continuellement la guerre. Son autorité s'étendit du Haut - Niger à l'ouest jusqu'au royaume de Sikasso à l'est des Etats d'Ahmadou au nord à la forêt au Sud. Il unifia le pays et y ramena la paix et la prospérité. Maître d'une grande ville Kankan, il préféra fixer sa capitale à Bissandougou dans sa région natale.

L'armée et le gouvernement de Samory

L'armée de Samory était bien organisée ; elle comprenait sept puis dix corps, stationnés aux frontières, auxquelles s'ajoutait une garde d'élites à Bissandougou. Chaque corps comprenait un noyau de soldats de métier (les sofas), auxquels s'ajoutaient en cas de guerre les contingents fournis par les villages.

Les troupes portaient un uniforme jaune (bonnet, veste et pantalon serré à la cheville). Les fusils perfectionnés très peu nombreux à l'époque, étaient réparés ou même fabriqués à la main par des forgerons. Le pays était divisé en 162 cantons regroupés en dix gouvernements. Chaque gouvernement était dirigé par un parent ou un lieutenant de Samory, assisté d'un chef de guerre chargé du commandement des troupes et d'un marabout. Dans chaque gouvernement il plaça des gens d'origines différentes, pour effacer le souvenir des anciennes divisions familiales et tribales. Pour subvenir aux besoins du gouvernement, chaque village devait cultiver un champ au profit de Samory qui percevait aussi la dîme su l'or.

Musulman pieux, Samory prit le titre d'Almamy, fit détruire les fétiches et construire des mosquées. Il prescrivit à tous les notables et chefs sans exception, d'envoyer leurs enfants à l'école coranique. Ceux qui ne se conformèrent pas à ses ordres furent frappés d'amendes. Parfois, il interrogeait lui-même les enfants pour vérifier leurs connaissances.

Sa justice était très sévère. Tous les vendredis, en sortant de la Mosquée, sur la place ombragée qui lui faisait suite, il venait entendre les plaintes de ses sujets, venus parfois des régions les plus éloignées de son empire.

La résistance à la pénétration coloniale

C'est en 1881 que pour la première fois Samori se heurte aux troupes françaises près de Kita au Soudan. La pénétration française dirigée vers le Niger moyen ne l'inquiétait pas, il redoutait alors beaucoup plus les Anglais de Sierra-Léone. Il avait besoin de la paix avec les Français pour se procurer des chevaux auprès des traitants Sénégalais. Samori intervient dans la Haute vallée du Niger à partir de 1882 sur la demande des Keyita de Kangaba rivant de ceux de Nyagasola qui s'étaient mis sous tutelle française.

La guerre s'installe dans la haute Vallée lorsque Borgnis Desbordes arrive à Bamako en Février 1883. Kèmè Bourama frère de Samori porta alors dans cette région ses attaques contre les Français auxquels il livra des combats acharnés au Woyowayanko.

En Mars 1886, Samori signe avec la France le traité de Kimyebakura qui lui laisse le Buré et Kangaba et accepte d'envoyer en France comme ambassadeur et otage son fils Karamoko.

En 1887, par le traité de Bissandugu, il consent à des sacrifices supplémentaires en cédant aux français toute la rive gauche du Tinkiso et en acceptant leur protectorat. Ce traité laissait à Samory les mains libres pour entreprendre une grande campagne contre Tiéba, Faama de Sikasso. Son armée fit durant seize mois (1887-1888) le siège de Sikasso, mais ne put prendre la ville qui était remarquablement fortifiée. Cette campagne affaiblit inutilement Saamori et poussa Tiéba à signer avec les français un traité de protectorat. L'attitude des français inquiéte Samori (Construction du fort de Sigiri, qui menace ses Etats, en 1888 ; envoi d'une mission qui traverse ses Etats sans autorisation).

Par le traité de Nyako (13 Février 1889), il accepte pourtant de faire de nouvelles concessions en reculant la frontière du Tinkiso au Niger, jusqu'à sa source. Mais en 1891, contrairement aux engagements pris, le commandant de Sigiri fait fusiller un chef sofa rebelle qu'il s'était engagé à livre à Samori et confisque ses biens. Samori lui renvoie le traité qu'il a violé : c'est la guerre.

LES GUERRES DE SAMORI

La campagne de 1891 :

La provocation de Sigiri était voulue : depuis son arrivée au Soudan, Archinard était résolu à liquider Samori. Après avoir chassé Ahmadu de Segu et de Nyoro, Archinard attaque Kankan et pousse jusqu'à Bisandugu qu'il doit évacuer précipitamment ayant subi de lourdes pertes. Il doit battre en retraite après avoir laissé une garnisson à Kankan. N'ayant plus d'autre choix que de se préparer à la résistance, Samori tente d'abord d'exploiter les rivalités entre puissances coloniales en envoyant une ambassade à Londres pour obtenir le protectorat britannique. Mais l'Angleterre vient de signer avec la France un accord qui abandonne aux Français les régions où se trouve l'empire de Samori.

Alors sur l'initiative de Samori, les trois derniers grands souverains du Soudan, Samori, Ahmadu (réfugié à Bandiagara) et Tiéba nouèrent entre eux une alliance. Mais c'est trop tard. L'alliance ne pouvait se traduire par des résultats efficaces.

Samori sait désormais qu'il ne doit compter que sur ses propres forces. Sa résistance ca durer jusqu'en1898 ; il y donnera la preuve de son grand frère militaire et mettra au point une stratégie adaptée à son infériorité en matériel militaire. Il n'avait point de canons et ne disposait que de très peu de fusils perfectionnés venant de Sierra-Léone. Sachant par expérience que les tâtons (enceintes fortifiées) n'étaient pas indiqués pour résister à l'artillerie, il va opter pour la guerre mobile et de la terre brûlée : faire le vide devant l'ennemi, ne lui abandonna ni hommes, ni en réserves, tout en le harcelant sans trêve et en réoccupant le terrain après son passage.

Ainsi il se révèle un stratégie de génie adaptant sa stratégie et ses méthodes de combat aux conditions objectives dans lesquelles il se trouvent placer, afin de compenser au maximum l'infériorité de son armement.

La guerre de 1891 à 1897


Une nouvelle colonne française commandée par Humbert, ravage les Etats de Samori (1891-1892), occupe Bisandugu et Sanankoro ; pendant qu'une partie de ses troupes harcèle les Français à l'ouest, trois colonnes dont l'une commandée par Samory lui-même, conquièrent de nouveaux territoire à l'est et y installe son peuple et son armée le capitaine Ménard est battu et tué à Segela.

La campagne de 1802 - 1803, dirigée par Combes, dont la cruauté terrorise les populations, permet aux français d'occuper Farana et de couper les communications de Samori avec la Sierra Leone. Celui-ci organise de nouvelles liaisons avec Monrovia et avec la Gold Coast (actuel Ghana). Vers le nord, Samori prend Buguni (1889 mais doit bientôt l'évacuer.

Il s'établit dans la partie soudanienne de la Côte d'Ivoire et se fixe à Dabakala (1894). Une colonne dirigée par Monteil vient alors de la Côte d'Ivoire pour l'attaque décimée par les forestiers de la Côte d'Ivoire la colonne Monteil subit un échec et doit se replier). La ville de Kong qui avait conclu alliance avec les Français, est prise et détruite par Samory (1895).

Samory se maintien en 1896 -97 mais sa situation devient difficile : la prise de Bobo Julaso par les Français lui coupe toute retraite nouvelle vers l'est. Les populations forestières, au sud, lui refusent le passage. Ses hommes sont épuisés.

LA FIN DE SAMORI

Samori fait alors des offres de paix, mais se refuse à rien accepter qui porte atteinte à sa dignité. Plutôt que de régner sous le contrôle d'un ''résident'' français, il préfère abandonner le pouvoir, à condition de pouvoir se retirer libre dans son village. Le commandement français lui fait espérer que ces conditions seront acceptées. Mais en réalité il est décidé à se débarrasser de lui.

Par surprise, un détachement français que les soldats de Samori prennent pour un groupe de négociateurs, pénètre dans son camp à Gélému et le fait prisonnier (1898). Samori est déporté au Gabon, dans une île de l'Ogooué, où il meurt deux ans plus tard (1900) victime du climat et de la mauvaise alimentation.

Source : « MEMOIRE D’ERRANCE » Par Tidiane N’Diaye
merci
tu es un vrai Africain
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#76 Auteur: xd
Posté le : 2009-10-12 22:18:16  
Elh Haj Omar, comme Lat Dior etait plutot un guerrier, qui aimait la
guerre.
Demandez aux Peuls du massina. il a massacre plus de 12,000 en une
bataille, parceque tout simplement ils ne voulaient pas se convertir a
l'Islam. c'est pourquoi les Peuls ne sont pas tres chauds sur Elh Omar.
faux les peuls du macina etait des musulmans .el oumar n faisait pas une jihad c des musulman qu'il tuait et s'appropriait de leur bien j dirait que c'est une razzia qu'il faisait ct une guerr pour les bien de ce monde demande aux historiens ils te diront qu'apres son deces y a eu une bataille entre ses fils sur le partage du butain de vol ils se mis à s'entre tuer c'etaient des bandits esclavagistes
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#77 Auteur: 
Posté le : 2009-10-12 22:38:55  
El Hadj Umar ibn Sa'id Tall (c. 1797 - 1864 CE)

Dire que ce meurtrier a rajouté même "ibn Sa'id" sur son nom. Quel aliené!
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#78 Auteur: Peul du Massina
Posté le : 2009-10-12 23:00:20  
en parcourant ces commentaires je dois logiquement conclure que El
Omar n;etait pas un saint. c'est avec la propagande Halpoular que
beaucoup de Senegalais on ete victimes et se retrouvent entrain de le
venerer,mais il n'est ni de la trempe de Moado, ni de Bamba. Un
homme de dieu est un homme de paix.Quelqu'un m'a dit un jour,
remarques qu'il n'y a pas de boulevard ou rue El Omar a Dakar,
Bamako, Niamey, Nouakchotte ou meme a Bandiagara ou il a fuit et
laisser ses disciples derriere. Bamba n'a jamais fui. Lat Dior savait qu'il
aller mourir a Dekheule et il y est aller, Samory est mort en deportation
de meme que Aline Sitoe Diatta, les femmes de Nder nous ont fait
honneur, mais mister Omar a fait du 'nially', il a detale. La vie d'un
saint ne fini jamais comme cela: FUIR????
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#79 Auteur: zeze
Posté le : 2009-10-12 23:13:37  
karfa diallo yabaaté na d! El hadj Omar ngay nane complice la! Vous cherchez a diaboliser nos figures historiques pour le compte de la France. C'est toi le complice! :tala-sylla: 
yow nak gounz domou kharame nga, koula né El hadj Oumar complice le .
Sa bay moy domou kharame bomou le diouré
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#80 Auteur: 
Posté le : 2009-10-12 23:19:21  
en parcourant ces commentaires je dois logiquement conclure que El
Omar n;etait pas un saint. c'est avec la propagande Halpoular que
beaucoup de Senegalais on ete victimes et se retrouvent entrain de le
venerer,mais il n'est ni de la trempe de Moado, ni de Bamba. Un
homme de dieu est un homme de paix.Quelqu'un m'a dit un jour,
remarques qu'il n'y a pas de boulevard ou rue El Omar a Dakar,
Bamako, Niamey, Nouakchotte ou meme a Bandiagara ou il a fuit et
laisser ses disciples derriere. Bamba n'a jamais fui. Lat Dior savait qu'il
aller mourir a Dekheule et il y est aller, Samory est mort en deportation
de meme que Aline Sitoe Diatta, les femmes de Nder nous ont fait
honneur, mais mister Omar a fait du 'nially', il a detale. La vie d'un
saint ne fini jamais comme cela: FUIR????
tout ça prouve que y as des wolofs qui sont aveuglément racistes au point de pouvoir dire que du mal sur un peulh.ainssi va notre senegal; c est les memes personnes qui disent que le modérateur de seneweb ne fait pas son boulot juste pour épargner leur maras des critques.
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#81 Auteur: zeze
Posté le : 2009-10-12 23:35:22 France
les senegalais sont tellement CON et ils confondent deux histoires. celle de traite des noirs qui a eu lieu bien avant la naissance de EL Hadji Oumar, de Lat Dior et tant d'autre et cette traite des noirs a pris fin en 1442 par victor Cholcher.

Et l'autre histoire est celle de la résistance coloniale qui a eu lieu en époque coloniale vers la fin de XIII siecle et debut de XIVe siecle.

les sénégalais meprisent meme leur Histoire et ne se remettent meme pas en cause leur faiblesse.
Avant de raconter du n'importe quoi avec vos sales langues.

Vous etes tous CONs comme des cons qui ont conqui la conquete coloniale de congo.
LES SENEGALAIS ST DES BETES BETES DES BETES
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#82 Auteur: premium
Posté le : 2009-10-12 23:42:25  
merci pour ce renseignement....

un frere malien a philadelphia
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#83 Auteur: ZEZE
Posté le : 2009-10-12 23:45:21 France
Karfa Dillo parle bien de la traite des noires qui a eu lieu pendant 2 siecles bien avant XVII siecle car cette derniere a pris fin en 1442.

La résistance a eu lieu en 1800 car Lat Dior est mort en 1886.

Les sénégalais sont nuls comme leur pattes wax degue yalla. les cons on les appelle CONS!! par  :cry:  :cry:  :cry:  :cry:  :cry:  :jumpy:  :jumpy:  :jumpy:  :tala-sylla: 
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#84 Auteur: 
Posté le : 2009-10-12 23:50:37  
les senegalais sont tellement CON et ils confondent deux histoires. celle de traite des noirs qui a eu lieu bien avant la naissance de EL Hadji Oumar, de Lat Dior et tant d'autre et cette traite des noirs a pris fin en 1442 par victor Cholcher.

Et l'autre histoire est celle de la résistance coloniale qui a eu lieu en époque coloniale vers la fin de XIII siecle et debut de XIVe siecle.

les sénégalais meprisent meme leur Histoire et ne se remettent meme pas en cause leur faiblesse.
Avant de raconter du n'importe quoi avec vos sales langues.

Vous etes tous CONs comme des cons qui ont conqui la conquete coloniale de congo.
LES SENEGALAIS ST DES BETES BETES DES BETES
 :jumpy:  :jumpy:  :jumpy:  :jumpy:  :cry:  :cry:  :cry:  :tala-sylla:  :tala-sylla: 
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#85 Auteur: 
Posté le : 2009-10-12 23:53:03  
Au lieu de passer votre temps à polémiquer sur l'histoire, essayer au moins d'atteindre l'autosuffisance alimentaire, de lutter contre le mensonge, l'hypocrisie, le mauvais comportement dont nous faisons preuve chaque jour nous les sénégalais. Aujourd'hui le Sénégal croule sous la misère et la dictature des WADE et vous ne trouvez rien de mieux qu'à nous distraire avec l'histoire de personnes qui au moins ont fait l'histoire par des actes de bravoure même si ces actes peuvent être ternis par des actions criminelles. Je ne me sens ni esclave ni descendant d'esclave et je ne demande aucune réparation. Je demande aux noirs d'essayer de s'en sortir non en demandant mais en travaillant. J'ai refusé d'assister à ce mémorial car c'est du show purement et simplement avec un mouvement mené par des gens paresseux et des comédiens toubabs. Arrêtez votre show et proposez des stratégies de developpmt
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#86 Auteur: ouzin.ba "tristes tropiques
Posté le : 2009-10-13 00:25:00  
oh basho le subtil concretiste est de retour moi qui le croyais etouffe par les miasmes de l'anoci enfin de retour pour pimenter de ses ctations "empruntees" les contributions senwebiennes decidement vous concernant les voies du wadisme sont impenetrables
ouzin.ba "tristes tropiques
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#87 Auteur: 
Posté le : 2009-10-13 02:39:00 Canada
j arrive pas à comprendre pourquoi nous africains nous n avons pas les couilles de désigner les européens et les arabes comme seuls responsables de la traite des noirs. designer des coupables en afrique c est trouver des excuses à l homme blanc qui pratiquait ce trafic d humains.Vous croyais qu aucun juifs vraimnt aucun juif n a était complice des nazis pendant les rafles de ces dernier en europe?Moi j y crois pas et personne n ose le crier haut et fort,seulement les juifs sont unis et impose la reparation.Allez demander à Dieudonné ou à legyptien candidat au poste de secretaire general de l unesco,A en france ou aux states quelque soit le domaine ou tu évolu,il suffit de dire du mal des juifs une seul fois en public:ta carriere est foutu.prenons exemple sur eux. EN AFRIQUE des européens se mettent sur la defensive en disant que nous sommes tous responsables de cet traite,un point barre
Merci cher ami, j'ai longtemps dit que l'on ne peut pas
laisser le soin à l'ennemi le soin de nous raconter
notre propre histoire car il le dira d'une manière à se
dédommager et ainsi d'échapper à d'éventuels
réparations ou poursuites. Personne n'a jamais invités
ni les blancs ni les arabes en Afrique noire ils y sont
venus de leur propre chef dans le but exclusif de
commercer des etres humains, alors toute la faute leurs
incombe et c'est absolument ridicule de demander compte
à un chef de guerre ou de tribu qui ne disposait que de
son cheval comme moyen de transport alors qu'a l'opposé
c'était des expéditions ou des razzias qui étaient
menés avec une stratégie bien élaborée. Meme si je suis
daccord avec Mr Diallo et compagnie, l'heure n'est pas
venu de demander compte à nos siens, si tu peux et veux
faire concentre toi sur les auteurs directs de cette
abomination.
Qui a fait venir les blancs en Afrique, personnes de ces trois personnes
que tu viens de citer. Tu ne te rends pas compte de l'erreur que tu es
entrain de commettre, jusqu,à présent ces criminels( les blancs ont
honte de ce passé ignoble ils veulent tout faire pour se rattraper, si tu
évoque ce sujet devant un blanc tu constateras ce fait. C,est pour cette
raison qu,ils voulaient dédommager l,Afrique heureusement que nos
dirigeants l'ont refusé, Adoulaye Wade malgré son défaut il a bien
réagi ce jour là.
Seul les conplexés comme toi, je me demande pourquoi tu es peulh
mais à cette période je me méfi si samay mboke peulhyi
Détrompe toi mon cher les blancs veulent se justifier
Et il n'y a pas d'excuse pour ce commerce ignoble, ils sont vraiment
méchants jusqu'à présent mais ils le cachent car c,est honteux d'être
raciste mais ils ya toujours des bons parmi eux.
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#88 Auteur: Peul du Massina
Posté le : 2009-10-13 02:50:38  
en parcourant ces commentaires je dois logiquement conclure que El
Omar n;etait pas un saint. c'est avec la propagande Halpoular que
beaucoup de Senegalais on ete victimes et se retrouvent entrain de le
venerer,mais il n'est ni de la trempe de Moado, ni de Bamba. Un
homme de dieu est un homme de paix.Quelqu'un m'a dit un jour,
remarques qu'il n'y a pas de boulevard ou rue El Omar a Dakar,
Bamako, Niamey, Nouakchotte ou meme a Bandiagara ou il a fuit et
laisser ses disciples derriere. Bamba n'a jamais fui. Lat Dior savait qu'il
aller mourir a Dekheule et il y est aller, Samory est mort en deportation
de meme que Aline Sitoe Diatta, les femmes de Nder nous ont fait
honneur, mais mister Omar a fait du 'nially', il a detale. La vie d'un
saint ne fini jamais comme cela: FUIR????
tout ça prouve que y as des wolofs qui sont aveuglément racistes au point de pouvoir dire que du mal sur un peulh.ainssi va notre senegal; c est les memes personnes qui disent que le modérateur de seneweb ne fait pas son boulot juste pour épargner leur maras des critques.
Mon cher je ne suis pas Wolof. Je suis Peul. Toi tu crois que tous les Peuls
doivent parler de la meme voix, penser de la meme Facon, voter pour le
meme candidat, je dis non. Maodo et Bamba sont Peuls aussi, seulement
El Omar etait un guerrier. Il a tue de ses propres mains..
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#89 Auteur: 
Posté le : 2009-10-13 03:19:10 Canada
les senegalais sont tellement CON et ils confondent deux histoires. celle de traite des noirs qui a eu lieu bien avant la naissance de EL Hadji Oumar, de Lat Dior et tant d'autre et cette traite des noirs a pris fin en 1442 par victor Cholcher.

Et l'autre histoire est celle de la résistance coloniale qui a eu lieu en époque coloniale vers la fin de XIII siecle et debut de XIVe siecle.

les sénégalais meprisent meme leur Histoire et ne se remettent meme pas en cause leur faiblesse.
Avant de raconter du n'importe quoi avec vos sales langues.

Vous etes tous CONs comme des cons qui ont conqui la conquete coloniale de congo.
LES SENEGALAIS ST DES BETES BETES DES BETES
Ce que j'ai appris à l'école c'est que l'esclavage a été abolie en 1848 par victor shoellcher. Donc monsieur je te demanderai de revoir ta source. parece que je ne pense pas qu'il est des érreures dans les manuelles historique de tout le galsen
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#90 Auteur: 
Posté le : 2009-10-13 04:00:27  
moi aussi je suis vraiment etonnee du "ibn Sa'id" rajoute a son nom. J'ose esperer que El hadj Omar lui meme n'aurai pas aime qu'on lui rajoute cela sur son nom.

ces tous-couleurs sont vraiment complexes.

ceci confirme que l'attarde mental qui pronaient sur ce meme site que les toucouleurs sont des descendants des arabes y croyait vraiment
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#91 Auteur: 
Posté le : 2009-10-13 04:03:34  
en parcourant ces commentaires je dois logiquement conclure que El
Omar n;etait pas un saint. c'est avec la propagande Halpoular que
beaucoup de Senegalais on ete victimes et se retrouvent entrain de le
venerer,mais il n'est ni de la trempe de Moado, ni de Bamba. Un
homme de dieu est un homme de paix.Quelqu'un m'a dit un jour,
remarques qu'il n'y a pas de boulevard ou rue El Omar a Dakar,
Bamako, Niamey, Nouakchotte ou meme a Bandiagara ou il a fuit et
laisser ses disciples derriere. Bamba n'a jamais fui. Lat Dior savait qu'il
aller mourir a Dekheule et il y est aller, Samory est mort en deportation
de meme que Aline Sitoe Diatta, les femmes de Nder nous ont fait
honneur, mais mister Omar a fait du 'nially', il a detale. La vie d'un
saint ne fini jamais comme cela: FUIR????
tout ça prouve que y as des wolofs qui sont aveuglément racistes au point de pouvoir dire que du mal sur un peulh.ainssi va notre senegal; c est les memes personnes qui disent que le modérateur de seneweb ne fait pas son boulot juste pour épargner leur maras des critques.
Mais qui te dit qu ele gars qui a fait le commentaire est un wolof?

AH BON EL HADJI OMAR EST UN PEUL?
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#92 Auteur: 
Posté le : 2009-10-13 05:50:53  
Il est toujours bon d'interpeller l'histoire.Bien qu'elle ne soit toujors ecrite que par les vainqueurs.Si elle se laisse analyser par des historiens honnetes, la verite finira par apparaitre.
Beacoup de ceux que nous venerons Aujourd-hui,ne meriteront meme pas le respect que nous accordorons aux simples communs de mortels.
A titre d'example,personne ne mentionnra parmis ceux qui ont paye le prix de leur vie afin d'empecher les negriers d'exercer leur sale besonge.Eradiquer l'stratification sociale,par example les castes et autres maux sociologiques dans Fouta de 1820. Parlons donc avec fierite de le grand AlmayAbdel Kader KANE,Thierno Souleyemane BAAL Parmis tant d'autres qui se sont sacrifies pour la liberte de l'Afrique et pour la dignite de l'homme noir libre de toute alienation.
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#93 Auteur: linguere
Posté le : 2009-10-13 05:52:24  
en parcourant ces commentaires je dois logiquement conclure que El
Omar n;etait pas un saint. c'est avec la propagande Halpoular que
beaucoup de Senegalais on ete victimes et se retrouvent entrain de le
venerer,mais il n'est ni de la trempe de Moado, ni de Bamba. Un
homme de dieu est un homme de paix.Quelqu'un m'a dit un jour,
remarques qu'il n'y a pas de boulevard ou rue El Omar a Dakar,
Bamako, Niamey, Nouakchotte ou meme a Bandiagara ou il a fuit et
laisser ses disciples derriere. Bamba n'a jamais fui. Lat Dior savait qu'il
aller mourir a Dekheule et il y est aller, Samory est mort en deportation
de meme que Aline Sitoe Diatta, les femmes de Nder nous ont fait
honneur, mais mister Omar a fait du 'nially', il a detale. La vie d'un
saint ne fini jamais comme cela: FUIR????
tout ça prouve que y as des wolofs qui sont aveuglément racistes au point de pouvoir dire que du mal sur un peulh.ainssi va notre senegal; c est les memes personnes qui disent que le modérateur de seneweb ne fait pas son boulot juste pour épargner leur maras des critques.
Mais qui te dit qu ele gars qui a fait le commentaire est un wolof?

AH BON EL HADJI OMAR EST UN PEUL?
c la première fois que j'envoie ce type de message sur le net!
Ahurie par les propos douteux de karfa!
respecte les saints, dieu est plus savant que toi sur leurs actes et resaisis toi avant qu'il ne soit trop tard pour toi
Revisite ton histoire et ne juge ps hâtivement
EL Hadj Omar est un pôle, un qoutb, un pilier de la tariqa tidjane!
Mesure tes propos et K'Allah SWA et le Prophète SAWS nous guident ts, amine!
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#94 Auteur: sey
Posté le : 2009-10-13 08:18:33  
karfa ton nom meme çest kafire un vre doumou haram esclave des blanc  :jumpy:  :sn: 
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#95 Auteur: sare
Posté le : 2009-10-13 08:24:53  
connaissant karfa diallo depuis le lycée je ne peux
qu'attester de son courage face aux injustices...à
bordeaux depuis une dizaine d'années il a brisé
l'amnésie de la ville sur son passé négrier...de la
même facon qu'il demande de débatiser les rues de
négriers en france je le crois légitime à interpeller
les complices africains de notre tragédie..s'il est
vrai que ces héros ont vécu aprés l'abolition
définitive de l'esclavage en France (1848) il reste que
les travaux des historiens notamment du professeur
thioub de l'ucad ont montré que la plupart ont assis
leur pouvoir sur des pratiques esclavagistes..cela
n'empeche pas les mérites qu'ils peuvent avoir par
ailleurs de la meme facon qu'un voltaire était
esclavagiste; tant que nous n'aurons pas le courage de
regarder notre histoire en face dans ses ombres et
lumières nous ne pourrons aller de
l'avant;;;diadieufeuté!
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#96 Auteur: LYX
Posté le : 2009-10-13 08:28:09  
Quel crétin ce type là! Si c'est comme ça qu'il veut promouvoir son ONG,il est mal inspiré PFFFFFFFFFFF
Je suis vraiment estomaqué.
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#97 Auteur: 
Posté le : 2009-10-13 08:28:15  
qu'est ce qui fait de ELH Omar un saint? vraiment je ne suis plus sure de
la definition d'un saint.
Pourquoi il est considere comme un saint par les Toucouleurs mais
comme un chef de guerre par les Peuls?
je suis sur que tu n'es pas peul parce que les peuls ont un respect pour Cheikh Omar
Non et non, moi je suis un pure peul,mais je n'est aucun respect pour un homme comme Elh.omar sanguinaire et barbare qui a masacré des millions d'hommes et femmes noir pour les islamisés de force,c'est un traitre a son peuple et a sa culture.
je ne te comprends pas,tu es donc mon frère peul.Il a voulu seulement conduire ces peuples à l'islam qui est la seule voie vers la félicité.D'après les divers tmoignages de cette lointaine époque,Cheikh Omar entrait dans une retraite spirituelle qui (xalwa) à l'issue de laquelle il était guidée sur la voie à suivre.C'est pour dire qu'il n'agissait pas n'importe quoi,il avait pour ainsi dire une autorisation divine d'après donc plusieurs émoignages.ALLAH est seul savant comme dit le marabout sénégalais Moustapha Guèye.
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#98 Auteur: LYNX
Posté le : 2009-10-13 08:34:43  
Les blancs et patatati et patata...Avons nous seulement le COURAGE de nous regarder en face et d'arrêter une fois pour toute d'accuser le BLANCpour tout?

Les archives. Elles ont là et peuvent nous éclairer sur ÉNORMÉMENT DE "FAIT HISTORIQUES".Ce n'est qu'en reconnaissant notre part de responsabilité dans notre Histoire, que nous pourrons enfin nous LIBÉRER et mieux CONFRONTER le BLANC et l'Occident.SOYONS COURAGEUX.

Basho a dit:" Liberté implique responsabilité. C’est là pourquoi la plupart des hommes la redoutent" George Bernard SHAW.-Bréviaire d’un révolutionnaire :cool:  :cool:  :cool:  :cool: 
Dites moi SVP ces archives là qui les a rédigées est ce que c'est fiable???Moi je fais pas confiance aux archives rédigées par les colons!!!
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#99 Auteur: dabo23
Posté le : 2009-10-13 08:38:46  
Pour vous faire une idée juste de la campagne de
diverscités telle que le soleil en a rendu compte
Article Journal Le Soleil Sénégal du 12 octobre 2009
A LA MÉMOIRE DE LA TRAITE DES NOIRS : La Fondation
DiversCités demande l’instauration d’une Journée
africaine
Engager les parlements africains à déclarer « la traite
des Noirs et l’esclavage crime contre l’humanité »,
demander la réparation effective pour ce crime et
débaptiser les rues portant les noms de négriers sont,
entre autres, des actions du combat que mène la
Fondation DiversCités et son président Karfa Diallo,
basés à Bordeaux. En séjour à Dakar, Diallo poursuit
son travail d’éducation et de conscientisation pour
l’instauration d’une Journée africaine à la mémoire de
l’esclavage des Noirs.
http://www.lesoleil.sn/article.php3?id_article=51569
réfléchissez avant de réagir comme des enfants!
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#100 Auteur: LYNX
Posté le : 2009-10-13 08:41:47  
LAT DIOR ETAIT UN TRES GRAND NATIONALISTE QUI DOIT FAIRE LA FIERTE DE TOUT AFRICAIN

RAPPORT COLONIAL SUR LE COMBAT DE DÉKHÉLÉ


Conformément aux instructions contenues dans la lettre n° 395 de M. le Gouverneur du Sénégal, la division de spahis placée sous mes ordres, montant à cheval dans la nuit du 25 au 26 octobre 1886 pour se porter de Ndande sur Diadié. Lat Dior, à la tête de ses contingents devait se trouver en ce dernier point. Avec ma division, marchaient des cavaliers et des fantassins volontaires, sous les ordres des chefs indigènes Demba War, Ibra Fatim Sarr et Samba Laobé Boury.

Arrivé à Souguère, j'appris par les habitants que Lat Dior et ses partisans avaient quitté Diadié le 26 pour se rendre à Dékhélé, résidence habituelle de ce chef. Ces renseignements me furent confirmés à Diadié où j'arrivais le 26 à 9 heures du matin. Le 27 à 2 heures du matin, la division montait à cheval pour se porter vers Dékhélé, précédée par les cavaliers et fantassins volontaires ainsi que par des spahis envoyés en éclaireurs. À mon arrivée à Thilmakha, j'appris avec étonnement que Lat Dior n'était plus à Dékhélé, qu'il en était parti dans la nuit et se retirait dans la direction du Baol. Ces renseignements étaient erronés ou plutôt donnés de mauvaise foi par les habitants de Thilmakha car, à la sortie de ce village, un espion de Lat Dior, qui fut fusillé avant que je l'eusse interrogé moi-même, avait avoué que son maître se dirigeait vers l'Ouest, dans la direction de Ndande car ce mouvement de Lat Dior se plaçait entre nous et la ligne ferrée.

À 10 heures du matin, je fis occuper le village de Dékhélé par les volontaires et pousser des reconnaissances dans les directions de Thirouguène, Afia et Diouki. A 11 heures, toutes ces reconnaissances étaient rentrées sans avoir rencontré de parties ennemies. Je pris alors position auprès du puits qui se trouve à 2 kilomètres environ de Dékhélé. Les abords de ce puits, sur un rayon de 30 mètres seulement sont sablonneux et complètement dénudés, tandis que les environs, aussi loin que la vue peut s'étendre, sont couverts de broussailles et de hautes herbes, dépassant de beaucoup la tête d'un cavalier à cheval.

Les six premiers chevaux buvaient. Tout à coup, une fusillade épouvantable éclate sur notre droite. Trois chevaux tombent, foudroyés; six hommes sont mis hors de combat. Je rallie aussitôt la moitié des spahis autour de moi pour riposter. Les partisans de Lat Dior au nombre de 250 à 300, divisés en deux groupes, avaient gagné les abords du puits par une marche extrêmement rapide à travers les hautes herbes. Ils nous livraient un combat acharné. Pendant un quart d'heure on se fusillait de si près que beaucoup d'ennemis eurent leurs vêtements brûlés par la poudre. À 11 heures trois-quarts, j'étais presque maître de la situation. Je fis monter 20 spahis à cheval et me portai un peu en avant. L'ennemi était complètement battu. Son chef Lat Dior restait sur le champ de bataille avec ses deux fils et soixante-dix-huit de ses guerriers les plus renommés. Pendant ce combat si court, les spahis avaient fait des pertes énormes : un tiers de l'effectif en hommes et chevaux avait été mis hors de combat. Tous d'ailleurs avaient rivalisé de bravoure et donnèrent les preuves du plus admirable sang-froid. Parmi eux je tiens à distinguer :

Le trompettiste Samba Assa, atteint de quatre blessures, a continué le feu en tirant à genou. Le spahi Mamadou Sy, ayant eu le bras cassé par une balle, a continué le combat jusqu'à la fin avec son revolver. Le spahi Aliou Bâ n'a cessé de combattre qu'à la troisième blessure. Enfin le spahi Samba N'Diaye, vieux soldat médaillé dont l'éloge n'est plus à faire, atteint de deux blessures, a défendu à ses camarades de le relever avant la fin du combat.

Tous ces intrépides soldats se sont montrés si admirables que je me permets de soumettre à la haute bienveillance de M. le Gouverneur un état de propositions de récompenses qu'ils ont si noblement méritées.

Dékhélé, le 27 octobre 1886
Le Capitaine Commandant la division : Valois
(Archives du Sénégal - Fonds A.O.F I-D-48)
Merci mon frère.
Honte à ces imposteurs complexés avec leurs guenons blanches qui veulent refaire notre histoire PFFFFFFFFFFF
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#101 Auteur: naay leeer
Posté le : 2009-10-13 08:55:59  
je crois que karfa diallo a parfaitement raison d'ailleurs tous les descendant peul les vrai aiment la machette et la bagarre et s'ils sont humilier normalement un vrai peul doit se suicider
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#102 Auteur: Munas
Posté le : 2009-10-13 08:58:14  
Linga doon soko bagné dafa fekk nga gueen sa niaw. Espece de complexé, karfa diallo qui t a payé, tu travailles pour qui?
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#103 Auteur: cld
Posté le : 2009-10-13 08:59:56  
Je suis vraiment inquiet quand au développement de cette Afrique. Si en 3ième millenaire on a des doutes sur notre histoire, c'est dire qu'on est tjs dans le gouffre. Il va de soi que si je ne connaîs pas Lat Dior, je ne devrais pas le mettre en opposition avec celui que je connaîs. Quand je ne connaîs pas un Heros national, une figure historique ou religieuse, je vais aller vers les sources pour apprendre. Je n'ai jamais entendu les français parler de Louis IX en l'opposant à Nopoleon? Non mes fréres africains, les époques sont différentes, les personnalités différentes, les parcours differents. Ces noirs partis d'Afrique peuvent nous revenir avec d'autres idées, c'est tjs, le petit fils du colon qui continue. On doit se rejouir quand on parle Cheikh Omar, Lat Dior, Samory, Cheikh Bamba, Béanzin, ce sont des réalités. Evitons de dire des mots déplaisants à l'endroit de ces figures.
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#104 Auteur: bakus
Posté le : 2009-10-13 09:03:06 France
LOU DOUL DEGG DOU WEYY.IL FALLAIT QU`UN JOUR QU`UN COURAGEUX AFRICAIN OSE DIRE LA VERITE.TOUTNOTRE MAL,NOTRE SITUATION MALHEUREUSE EST LE FAIT DE NOSFAUSSETES,DE NOTRE HISTOIRE TRONQUEE,FALSIFIEE.CE NEST QU`UN DEBUT,EN TOUT CAS CE MONSIEUR DIALLO EST UN HOMME
Diallo fait partie des neorevisionnistes.
cette nouvelle ideologie nausseeuse qui tend a diluer l'esclavagisme europeen dans les autres formes d'esclavagisme pour le minimiser.
depuis quelques annees ces idees circulent en france ou on a l'habitude de reecrire l'histoire.
on nous a expliqué que l'esclavage etait pratiqué par les africains eux mêmes ce qui les rend aussi responsables que les europeens.
je rappelle que l'esclavagisme europeen est une ideologie qui consiste a considerer l'homme noir comme uns chose ,un objet dont on peut s'approprier,transmettre ou detruire;qu'il n'avait ni ame ni conscience ou religion et que l'on pouvait tirer des richesses de sa force comme on le ferait pour un cheval de trait ou une machine.
comparer el hadji oumar ,samory avec les tenants d'une telle ideologie releve de l'ignorance et a mon sens constitue une injure pour le peuple noir.
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#105 Auteur: boye sérère
Posté le : 2009-10-13 09:32:41  
Comment peut on considéré des esclavagistes comme héros nationaux.

Ce poltron qu'est lat Dior que les wolof ont fini par imposé comme étant le héro national ne mérite pas ce titre de héros national. Celui qui a vendu capturé ses compatriotes. C'est un traitre. Idem pour El Hadji Omar et Samory.

Merci Karfa Diallo d'avoir éclairé la lanterne des sénégalais sur ce point. Si héros national doit y avoir ce sera autre que ces trois traitres.

Il vont rendre compte devant Dieu de la souffrance qu'ils ont fait vivre ces esclaves qui étaient traités comme des animaux, attachés, battus, libérés une seule fois par jour pour faire leur besoin naturel,jeté au requins.......

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#106 Auteur: 
Posté le : 2009-10-13 09:56:28  
Abdoul Bocar Kane héros national !

Le premier nationaliste connu d'Afrique Noir !
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#107 Auteur: 
Posté le : 2009-10-13 10:03:04  
Si les Français avaient été convaincus de la reddition prochaine de Abdul Bookar Kan, ils l’étaient moins pour Al Buri NJaay qui, en ce mois de juillet, montrait encore plus de détermination que le Jaagorgal du Boosoya. Il fallait donc laisser le temps jouer son rôle, d’autant que des contradictions sérieuses avaient commencé à diviser les deux chefs. Al Buri s’opposait à toute cessation des hostilités sous conditions. Il avait conseillé à Abdul Bookar de ne pas accepter les conditions du gouverneur si celui-ci s’engageait à lui restituer le Boosoya. Malgré les bons offices du Shaykh Saad Buh, devenu dés l’époque un agent d’influence religieux du colonialisme français, et qui était son chef spirituel, malgré la menace brandie par le gouverneur d’exiler son fils Buuna Al Buri au Gabon, l’ancien Buurba Jolof resta intransigeant dans ses conditions : La destitution de Sammba Lawve Pennda él
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#108 Auteur: 
Posté le : 2009-10-13 10:03:49  
A partir de la fin du mois de juillet 1891, les événements politiques se précipitent au Fuuta central. Le 29, Aali Bookar Kan et la moitié de ce qui restait de la troupe du parti anti-colonial firent leur reddition sans condition au capitaine Plesbuy, au poste de Kayhayzi. En poussant son frère à se rendre, Abdul Bookar voulait tester les véritables intentions des Français. Il voulait voir quel traitement ceux-ci allaient réserver à ses compagnons, aux membres de sa famille, et par delà celle-ci à sa propre personne. La réponse lui fut donnée par de Lamothe en visite à Kayhayzi. Il l’autorisait à rentrer chez lui à Daabiya-Odeeji où «(...).il sera traité comme les autres à condition qu’il reste tranquille». Le gouverneur se voulait conciliant pour ne pas susciter trop de méfiance chez Abdul Bookar qui renoncerait alors à se rendre. Avait-il réellement l’intention de se rendre?.
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#109 Auteur: 
Posté le : 2009-10-13 10:04:54  
Avait-il réellement l’intention de se rendre?. C’est toute la question que l’on doit de se poser si l’on sait tout le poids de la haine qui liait les Français à Abdul Bookar, et encore plus entre celui-ci et le parti pro-colonial dirigé par Ibra Almaami. Certes, il avait toujours rusé avec les Français pour ne pas se compromettre lorsqu’il était en position de faiblesse, mais en 1890-91, le contexte colonial avait changé. Car la Fuuta Tooro était politiquement détruit, et «la politique de modération» avait fait place à une «politique de conquête urgente» du Haut-Sénégal-Niger dont la logique coloniale était de détruire toute entrave sur son chemin. Il fallait se débarrasser du Jaagorgal du Boosoya Abdul Bookar Kan qui était plus utile mort que vivant.
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#110 Auteur: 
Posté le : 2009-10-13 10:05:45  
C’est au moment des «(...) préparatifs pour sa reddition (...)» qu’il fut assassiné le 4 août 1891 par Wul Ethman, le propre neveu de Moktar Wul Moktar Wul Mohamed Chein un des chefs de la tribu des Chrâttît. Wul Ethman et ses hommes avaient déchargé leurs fusils sur lui et au moment où, avec ses compagnons, il quittait la tente de leurs hôtes, les Ndayat, et leur tournaient le dos pour se diriger vers leurs chevaux. Ses derniers mots furent «Lahila hi lallah (...)!» . Le reste de ses partisans, ayant à sa tête son fils Mammadu Abdul, fit sa reddition à KayhayDi le 14. Celui-ci attribua la mort de son père à «(...).un complot formé depuis longtemps entre Ahmet Samba et son oncle Ould Moktar (…)».
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#111 Auteur: 
Posté le : 2009-10-13 10:06:29  
Toujours selon Mammadu Abdul Bookar (...) Aly Bourry ne serait pas étranger non plus à l’assassinat ; il devait accompagner Abdoul dans son voyage (...) à la recherche du mil et des chevaux chez les Ndayatts et chez Ould Rasul un des chefs Chrattits...Mais à la première étape, il le quittait furtivement et se dirigeait chez Bakar avec Damba Daraman, Siléi et Amady Diallo, tirailleur déserteur» .
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#112 Auteur: 
Posté le : 2009-10-13 10:07:03  
Il est illogique d’associer Al Buri à un tel complot. Il était l’allié de Bakkar , l’ennemi mortel des Shrâttît avec lesquels (il est établi) il n’avait aucun lien. Par contre, le rôle joué par les Français dans cet assassinat est évident. En août 1890, ils avaient encouragé toutes les tribus ennemies des Abâkâk à assassiner les deux chefs oppositionnels. Plus grave, ils avaient lié l’abrogation du décret sur l’embargo commercial à l’élimination physique du Jaagorgal. Ce sont là des conditions incitatrices suffisantes au meurtre. Il faut rappeler que l’idée de l’assassinat ou d’un kidnapping remonte à l’année 1880 avec l’affaire du télégraphe.
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#113 Auteur: 
Posté le : 2009-10-13 10:07:32  
Le Shrâttît Râdi Ethmân avait joué un rôle déterminant dans l’organisation de l’assassinat de Abdul Bookar Kan . Il était le principal intermédiaire entre sa tribu et Saint-Louis. Il effectuait souvent des missions secrètes au sein de la résistance pour recueillir des renseignements rendus ensuite aux Français. Dans les copies mensuelles des mois de mai-août 1891 , il est précisé effectivement que Râdi Ethmân était un espion des Français auxquels il renseignait sur tous les déplacements de Abdul. Bookar. La mort de celui-ci provoqua «(...) une profonde stupeur dans tout le Boosoya» écrit l’administrateur du cercle de KayhayDi. «(...).Les chefs nommés par nous s’en réjouissent sans oser le dire pourtant. Chez presque tous les autres on a constate un grand découragement. Ils espéraient voir rentrer Abdoul"
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#114 Auteur: 
Posté le : 2009-10-13 10:08:43  
Avec lui disparut l’un des éléments les plus dynamiques de la première génération de nationalistes opposés à la conquête coloniale française du Fuuta Tooro. Leur nationalisme radical avait fait de lui et de ses compagnons, à la fin, une tendance de plus en plus isolée et abandonnée par une aristocratie politico-religieuse affaiblie par ses vieilles querelles intestines, elles-mêmes aggravées par une agressive politique de démembrement du Fuuta Tooro entreprise par Saint-Louis. Les Français avaient su exploiter très judicieusement les ambitions politiques démesurées de certains membres de la chefferie traditionnelle, les haines intarissables entre les parentèles dirigeantes pour transformer le Fuuta Tooro en un pays où l’unité nationale contre une occupation étrangère était devenue impossible. Certains voient dans cette résistance anti-coloniale un simple souci de sauvegarder un système d
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#115 Auteur: sénégalais
Posté le : 2009-10-13 10:09:17  
Le problème de El Hadji Omar c'est d'avoir combattu des musulmans pour propager la tidjania. Il faisait la djihade du tidjanisme. Sinon comment comprendre qu'il ait combattu les peuls du Macina?
Nous Africains nous ne connaissons pas notre vrai histoire. Notre histoire nous a été écrite par les Blans. C'est une histoire inventée. Je vous donne un seul exemple. J'ai toujours cru parce qu'on me l'a enseigné qu'Elhadj Oumar a disparu mystèrieusement dans les falaises de Bandiagara. Vous n'y croyez pas vous? Ce sont les Blancs qui l'ont tué dans cette grotte en y envoyant des explosifs.
C'est un débat d'intellectuels ne nous insultons pas s'il vous plait.

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#116 Auteur: 
Posté le : 2009-10-13 10:09:27  
Certains voient dans cette résistance anti-coloniale un simple souci de sauvegarder un système dans lequel lui et ses pairs des aristocraties AynaaBe, SeBBe et TooroBBe bénéficiaient de tous les privilèges du commandement politique et des droits économiques. Il est difficile de spéculer sur cet aspect du personnage sans une recherche plus approfondie sur ses opinions dans ce domaine. On ne peut malgré tout contester son nationalisme et son souci de préserver l’unité des institutions politiques de l’Almaamiya au Fuuta Tooro
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#117 Auteur: 
Posté le : 2009-10-13 10:09:54  
. Cette option fut en tout cas une constante dans la lutte qu’il mena entre 1858 et 1891. Cette lettre qu’il adressa à Ismayla Siley Aan de Pete (Yiirlaave) un des alliés inconditionnels des Français, traduit bien le souci qu’il avait de préserver l’unité politique et territoriale du pays : «(...).nous ne serons pas d'accord tant que vous permettez aux Keffirs (chrétiens) de venir chez vous pour faire des cantons et diviser le pays. Du reste vous leur avez déjà permis sans rien dire de laisser faire le télégraphe depuis Podor jusqu'à Tebekout (...) Ceux qui refusent comme nous seront nos amis ; ceux qui sont avec les Keffirs et accepteront ce qu'ils demandent seront nos ennemis.(...) Si vous voulez, il y aura un seul pays sans division, ni séparation» .
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#118 Auteur: 
Posté le : 2009-10-13 10:10:18  
L’année d’après, c’est au gouverneur Brière de L’Isle qu’il exprimait son opinion au sujet de l’indépendance de son pays : "(...).Les lignes télégraphiques que l’on veut placer dans notre pays ne sont qu’un moyen de nous dominer et de changer notre religion.(...).Si on emploie la force nous quitterons notre pays et il sera ne plus habité que par des chacals, car nous ne consentirons jamais à être les esclaves de personnes" .
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#119 Auteur: 
Posté le : 2009-10-13 10:10:50  
La grande singularité de Abdul Bookar Kan fut son nationalisme exclusif qui ne lui avait pas permis de se projeter dans un champ de lutte anticoloniale autre que celui de son Fuuta Tooro natal qu’il voulait réunifier sous son seul commandement. Autant le colonialisme français avait fait naître chez Al Buri NJaay un supra-nationalisme qui transcendait les frontières de son royaume, le Jolof, autant la politique de démembrement avait conduit Abdul Bookar Kan à s’agripper à la défense exclusive de son pays
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#120 Auteur: alwar
Posté le : 2009-10-13 10:42:25  
AWA GUEYE stagiere il faut faire attention avant d ecrire tu regleras tes comptes avec El hadji omar in cha allah
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#121 Auteur: 
Posté le : 2009-10-13 10:45:48  
Linga doon soko bagné dafa fekk nga gueen sa niaw. Espece de complexé, karfa diallo qui t a payé, tu travailles pour qui?
ecoute karffa à raison on fait croire que vous êtes des nobles vous l'etes pas. votre travail c'etait de vendre le peuple pour rester et prendre les plus faible en faire des esclave c'est ce que vous êtes vas apprendre l'histoire de la CASTE des TORODOS. ET POURQUOI LES VRAI PEUL AIMENT LA MACHETTE ET LES ARMES BLANCHES? POURQUOI ILS SONT BELIQUEUX PRET A S'ENTRE TUER? GO WAY DO LéNE LOU BEURRI ALLEZ BOSSER LA NOBLESSE C'EST LES ACTES  :-D 
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#122 Auteur: 
Posté le : 2009-10-13 11:17:21  
LAT DIOR ETAIT UN TRES GRAND NATIONALISTE QUI DOIT FAIRE LA FIERTE DE TOUT AFRICAIN

RAPPORT COLONIAL SUR LE COMBAT DE DÉKHÉLÉ


Conformément aux instructions contenues dans la lettre n° 395 de M. le Gouverneur du Sénégal, la division de spahis placée sous mes ordres, montant à cheval dans la nuit du 25 au 26 octobre 1886 pour se porter de Ndande sur Diadié. Lat Dior, à la tête de ses contingents devait se trouver en ce dernier point. Avec ma division, marchaient des cavaliers et des fantassins volontaires, sous les ordres des chefs indigènes Demba War, Ibra Fatim Sarr et Samba Laobé Boury.

Arrivé à Souguère, j'appris par les habitants que Lat Dior et ses partisans avaient quitté Diadié le 26 pour se rendre à Dékhélé, résidence habituelle de ce chef. Ces renseignements me furent confirmés à Diadié où j'arrivais le 26 à 9 heures du matin. Le 27 à 2 heures du matin, la division montait à cheval pour se porter vers Dékhélé, précédée par les cavaliers et fantassins volontaires ainsi que par des spahis envoyés en éclaireurs. À mon arrivée à Thilmakha, j'appris avec étonnement que Lat Dior n'était plus à Dékhélé, qu'il en était parti dans la nuit et se retirait dans la direction du Baol. Ces renseignements étaient erronés ou plutôt donnés de mauvaise foi par les habitants de Thilmakha car, à la sortie de ce village, un espion de Lat Dior, qui fut fusillé avant que je l'eusse interrogé moi-même, avait avoué que son maître se dirigeait vers l'Ouest, dans la direction de Ndande car ce mouvement de Lat Dior se plaçait entre nous et la ligne ferrée.

À 10 heures du matin, je fis occuper le village de Dékhélé par les volontaires et pousser des reconnaissances dans les directions de Thirouguène, Afia et Diouki. A 11 heures, toutes ces reconnaissances étaient rentrées sans avoir rencontré de parties ennemies. Je pris alors position auprès du puits qui se trouve à 2 kilomètres environ de Dékhélé. Les abords de ce puits, sur un rayon de 30 mètres seulement sont sablonneux et complètement dénudés, tandis que les environs, aussi loin que la vue peut s'étendre, sont couverts de broussailles et de hautes herbes, dépassant de beaucoup la tête d'un cavalier à cheval.

Les six premiers chevaux buvaient. Tout à coup, une fusillade épouvantable éclate sur notre droite. Trois chevaux tombent, foudroyés; six hommes sont mis hors de combat. Je rallie aussitôt la moitié des spahis autour de moi pour riposter. Les partisans de Lat Dior au nombre de 250 à 300, divisés en deux groupes, avaient gagné les abords du puits par une marche extrêmement rapide à travers les hautes herbes. Ils nous livraient un combat acharné. Pendant un quart d'heure on se fusillait de si près que beaucoup d'ennemis eurent leurs vêtements brûlés par la poudre. À 11 heures trois-quarts, j'étais presque maître de la situation. Je fis monter 20 spahis à cheval et me portai un peu en avant. L'ennemi était complètement battu. Son chef Lat Dior restait sur le champ de bataille avec ses deux fils et soixante-dix-huit de ses guerriers les plus renommés. Pendant ce combat si court, les spahis avaient fait des pertes énormes : un tiers de l'effectif en hommes et chevaux avait été mis hors de combat. Tous d'ailleurs avaient rivalisé de bravoure et donnèrent les preuves du plus admirable sang-froid. Parmi eux je tiens à distinguer :

Le trompettiste Samba Assa, atteint de quatre blessures, a continué le feu en tirant à genou. Le spahi Mamadou Sy, ayant eu le bras cassé par une balle, a continué le combat jusqu'à la fin avec son revolver. Le spahi Aliou Bâ n'a cessé de combattre qu'à la troisième blessure. Enfin le spahi Samba N'Diaye, vieux soldat médaillé dont l'éloge n'est plus à faire, atteint de deux blessures, a défendu à ses camarades de le relever avant la fin du combat.

Tous ces intrépides soldats se sont montrés si admirables que je me permets de soumettre à la haute bienveillance de M. le Gouverneur un état de propositions de récompenses qu'ils ont si noblement méritées.

Dékhélé, le 27 octobre 1886
Le Capitaine Commandant la division : Valois
(Archives du Sénégal - Fonds A.O.F I-D-48)
Merci mon frère.
Honte à ces imposteurs complexés avec leurs guenons blanches qui veulent refaire notre histoire PFFFFFFFFFFF
Une vérité qui fait mal aux complexés, aux traîtres et aux vendus.

Les africains avaient des chefs braves et courageux qui dirigeaient les combats contrairement à ce qui se passait dans les empires d’Europe.

La description de ce combat à Dekhelé augmente l'estime que j'avais pour Lat Dior Ngoné Latyr Fall.

Mais ce récit fait aussi apparaître les traîtres de l'époque, anciens compagnons de Lat Dior qui marchaient aux côtés des colons : Demba War Sall, Ibra Fatim Sarr...
Ceux qui essayent de salir la mémoire de nos héros sont les descendants de ces lignées de traîtres qui essaient toujours de se rallier au plus fort du moment.

Mais faîtes attention à El Hadji Omar car c'est un saint reconnu : il avait annoncé la venue de Cheikh Ahmadou Bamba à la famille Mbacké du temps de Mame Marame Mbacké.
Celui qui offense un saint offense Dieu.
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#123 Auteur: Diassy
Posté le : 2009-10-13 11:21:24  
Ce Karfa Diallo a trop osé.Accuser gratuitement un saint homme comme Cheikh Omar résulte de la pire ignorance.Malheureusement de plus en plus on observe une inculture de certaines élites qui ont une paresse intellectuelle.C'est très dangereux que de gober des idées rçues.Il faut beaucoup voyager,lire et confronter les diverses hypothèses pour se faire une opinion
Ce Kharfa Foufa est à l'image de d' Gaston Kelman ou d'un calixte Bayala, ces pseudo écrivain qui vende leur âme et leur honneur s'ils en ont eu jusqu'ici, pour monnayer une certaine promotion en Europe et satisfaire le plaisir de leur maître collègue occidentaux. C'est des gens qui se sentent mal dans leur peau. C'est du déjà vue, et des imbéciles comme lui qui se croient intellectuel et intelligent qui donne du quitus ou qui cautionnent des déjections du genre de Stephen Smith auteur du torchon titré "NEGROLOGIE" ou cette animale traite les noirs de sous hommes et de bandes d'incapables. Ce Kharfa Foufa ne merite même pas à ce que l'on s'attarde sur ces conneries, il est encore victime de l'esclave mental et intellectuel qui affecte malheureusement bon nombre de nos ressortissants en Europe et Afrique.
Wa Salam
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#124 Auteur: djige
Posté le : 2009-10-13 11:43:17  
vous n avez rien a nous apprend regarde ta propre vie avnt de critique celle des autre vous avez leche le cul d une blanche pour avoir le nationnalite vous voulez vous faire d argent avec votre minable d assocition avnt de t attaquer a ces chef religieux reflichie bien car bien qu tu te dis musulman vous n etes pas a cent pour cent pratiquant donc on a pas n touches surtout pas a ces chez religieux allez apprendre le courant pour savoir les moivations qui ont emmmene a ces braves comme foutiyou a se battre tu n es qu un minable
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#125 Auteur: diop
Posté le : 2009-10-13 11:50:12  
Karfa Diallo, tu nous pompe l'air avec tes conneries. Tu ne sais pas ce ki s'est réellement passé; Effectivement les soldats capturés lors des combats étaient réduits en esclaves. mais ça c'était une loi dans toutes les armées. c'est peut être ça ki justifient que lat dior ou el hadji oumar ayaient des esclaves. mais ça n'a rien à voir avec le commerce triangulaire où les europpeens traquaient les noirs jusqu'à leur chambre. Aie un peu de respect cas -même.
il a parfaitement raison!Il n'y a qu'a faire des
recherches sur internet sur ces personnages pour se
rendre compte malheureusement qu'ils ont été des
esclavagistes.
to tu ne comprends rien quand tu ns parle de l'internet. cet outil est l'oeuvre des toubabs qui y mettent ce q'ils dans le but de nous faire savoir que nous avons fait l'esclavage mais nous avons ete aider par vous (noirs). ceci pour essayer de partager le tord avec nos braves rois qui luttes avec bravourd cntre le blanc afin de defendre leurs peuples.donc attention a nous tous africains. ne tombons pas dans le piege des toubabs car c'est fini ce jeu. alors malhereux pour nous d se lancer des piques alors que l'heure est de rassembler nos force pour sortir l'afrique du gouffre.
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#126 Auteur: BA
Posté le : 2009-10-13 12:07:02 France
karfa diallo yabaaté na d! El hadj Omar ngay nane complice la! Vous cherchez a diaboliser nos figures historiques pour le compte de la France. C'est toi le complice! :tala-sylla: 
Tout à fait d'accord avec vous mon frère !
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#127 Auteur: diako
Posté le : 2009-10-13 12:12:19  
la preuve que les journalistes de walf racontent
n'importe quoi! lisez le compte rendu du Soleil du 12
octobre
A LA MÉMOIRE DE LA TRAITE DES NOIRS : La Fondation
DiversCités demande l’instauration d’une Journée
africaine
Engager les parlements africains à déclarer « la traite
des Noirs et l’esclavage crime contre l’humanité »,
demander la réparation effective pour ce crime et
débaptiser les rues portant les noms de négriers sont,
entre autres, des actions du combat que mène la
Fondation DiversCités et son président Karfa Diallo,
basés à Bordeaux. En séjour à Dakar, Diallo poursuit
son travail d’éducation et de conscientisation pour
l’instauration d’une Journée africaine à la mémoire de
l’esclavage des Noirs.Après Bordeaux, le 23 août
dernier, Karfa Diallo, président de la DiversCités,
Fondation européenne du Mémorial de la traite des
Noirs, a annoncé, samedi à Dakar, la campagne africai
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#128 Auteur: diako
Posté le : 2009-10-13 12:14:13  
La suite de l'article du Soleil
Selon M. Diallo, cette Campagne est l’occasion de
militer pour que le Sénégal déclare la traite des
Noirs, crime contre l’humanité, par l’instauration
d’une Journée africaine en mémoire de la traite des
Noirs. « Ce travail de mémoire est indispensable pour
réaliser l’unité entre l’Afrique et sa diaspora sur
cette commune conscience d’un destin qui fut
incontestablement tragique », a estimé le président de
la Fondation DiversCités. Avec à ses côtés, Léonard
Eklou Komini, le représentant de l’antenne togolaise de
cette campagne, Karfa Diallo a confié qu’au Sénégal, un
courrier a été envoyé au président de la République et
aux parlementaires. A travers plusieurs actions, la
Fondation DiversCités veut faire déclarer par les
parlements africains que la traite des Noirs et
l’esclavage sont des crimes contre l’humanité et
demander la réparation effective
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#129 Auteur: diako
Posté le : 2009-10-13 12:17:00  
la suite de l'article du Soleil
...et demander la réparation effective pour cela,
soutenir l’Ecole des Mémoires pour faire le travail
d’éducation et de conscientisation nécessaire et
oeuvrer pour une Journée africaine en mémoire de la
traite des Noirs et de l’esclavage. Si la France,
remarque le président de la Fondation DiversCités, a su
reconnaître la traite des noirs comme un crime contre
l’humanité, l’Afrique reste quasiment absente du
travail de mémoire sur la traite des Noirs, l’esclavage
et ses conséquences contemporaines.Ainsi, par son
combat contre l’oubli de la traite des Noirs,
DiversCités affirme la nécessité d’une nouvelle
conscience à la liberté et aux droits humains, ceci par
la valorisation de l’apport des populations issues de
l’histoire coloniale. Basée à Bordeaux, DiversCités est
une organisation reconnue par l’Unesco. Omar Fall Le
Soleil
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#130 Auteur: desouche
Posté le : 2009-10-13 12:35:27  
Depuis 10 ans Diallo, cet ingrat non reconnaissant à la
France de luis avoir enseigné ce qu'il sait, nous
assaille à Bordeaux à nous culpabiliser, à cultiver la
haine. Il était temps qu'il s'attaque à ces freres
africains complices. Qu'il rentre chez lui! Nous n'en
voulons pas
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#131 Auteur: Qô!
Posté le : 2009-10-13 12:52:35  
j arrive pas à comprendre pourquoi nous africains nous n avons pas les couilles de désigner les européens et les arabes comme seuls responsables de la traite des noirs. designer des coupables en afrique c est trouver des excuses à l homme blanc qui pratiquait ce trafic d humains.Vous croyais qu aucun juifs vraimnt aucun juif n a était complice des nazis pendant les rafles de ces dernier en europe?Moi j y crois pas et personne n ose le crier haut et fort,seulement les juifs sont unis et impose la reparation.Allez demander à Dieudonné ou à legyptien candidat au poste de secretaire general de l unesco,A en france ou aux states quelque soit le domaine ou tu évolu,il suffit de dire du mal des juifs une seul fois en public:ta carriere est foutu.prenons exemple sur eux. EN AFRIQUE des européens se mettent sur la defensive en disant que nous sommes tous responsables de cet traite,un point barre
Merci cher ami, j'ai longtemps dit que l'on ne peut pas
laisser le soin à l'ennemi le soin de nous raconter
notre propre histoire car il le dira d'une manière à se
dédommager et ainsi d'échapper à d'éventuels
réparations ou poursuites. Personne n'a jamais invités
ni les blancs ni les arabes en Afrique noire ils y sont
venus de leur propre chef dans le but exclusif de
commercer des etres humains, alors toute la faute leurs
incombe et c'est absolument ridicule de demander compte
à un chef de guerre ou de tribu qui ne disposait que de
son cheval comme moyen de transport alors qu'a l'opposé
c'était des expéditions ou des razzias qui étaient
menés avec une stratégie bien élaborée. Meme si je suis
daccord avec Mr Diallo et compagnie, l'heure n'est pas
venu de demander compte à nos siens, si tu peux et veux
faire concentre toi sur les auteurs directs de cette
abomination.
Bien dit mon frere,le seul qui analise avant de parler
 :) 
Triplet de nullards!
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#132 Auteur: 
Posté le : 2009-10-13 13:03:06  
Elh Haj Omar, comme Lat Dior etait plutot un guerrier, qui aimait la
guerre.
Demandez aux Peuls du massina. il a massacre plus de 12,000 en une
bataille, parceque tout simplement ils ne voulaient pas se convertir a
l'Islam. c'est pourquoi les Peuls ne sont pas tres chauds sur Elh Omar.
Mon cher, va te renseigner. Les peuls du Macina ont été islamisé depuis le 2iéme Khalif du Prophéte. Ils avaient des différentds avec Cheikhou Omar ( RTA) c'est vrai mais c'était pas un probléme d'islamisation.
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#133 Auteur: ngoor
Posté le : 2009-10-13 13:20:39  
La traite négrière est au dessus de tous les crimes jamais commis dans l'histoire de l'humanité. C'est cette traite qui a fait ^que l'homme noir est méprisé partout et fait l'objet d'un racisme éternel. C'est un préjudice porté à la race noire qui ne s'éteindra qu'avec la fin des temps. C'est pourquoi, je ne suis pas fier de nos rois, bours damels,almamy, etc qui ont vendu leurs propres frères de race. Imaginez un homme entrain de cultiver son champ pour nourrir sa famille qui se retrouve arraché à sa terre et qui ne reverra plus sa famille et les êtres qui lui étaient chers. sentiment terrible. Préjudice irréparable. Je ne suis pas fier de mon passé et je ne comprend ceux qui sont fiers de leurs ancêtres tieddos esclavagistes
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#134 Auteur: Peul du Massina
Posté le : 2009-10-13 13:21:15  
Elh Haj Omar, comme Lat Dior etait plutot un guerrier, qui aimait la
guerre.
Demandez aux Peuls du massina. il a massacre plus de 12,000 en une
bataille, parceque tout simplement ils ne voulaient pas se convertir a
l'Islam. c'est pourquoi les Peuls ne sont pas tres chauds sur Elh Omar.
Mon cher, va te renseigner. Les peuls du Macina ont été islamisé depuis le 2iéme Khalif du Prophéte. Ils avaient des différentds avec Cheikhou Omar ( RTA) c'est vrai mais c'était pas un probléme d'islamisation.
OK mon frere d'accord ce n'etait pas un probleme d'islamisation, mais
le massacre a eu lieu? Alors un homme de Dieu ne doit pas faire des
reglements de compte ou se venger avec les armes, bataille qui se
solda par la tuerie d'hommes, de femmmes, et d'enfants.



Quoi que tu en dise, les faits sont la. Si Bamba ou Maodo ou Mohamed
etaient les commanditaires encore moins participants dans pareils
actes, moi je me convertirait a quelque chose d'autre que l'Islam,
soyons serieux.
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#135 Auteur:  manu chao
Posté le : 2009-10-13 13:36:39  
Le vrai complexé, dans ce cas, c est celui qui se dit que les africains ne peuvent en aucun cas être fautifs dans l histoire de la traite negriére sans jamais essayer d interroger les archives ou même la tradition orale très loquace sur ce sujet.
Bien plus qu un complexe, cela doit être un reflexe de protection qui consiste á construire un mur autour de nos consciences collectives faconnées par les idéologies et mythologies qui ont servi de substrat au combat pour les independances. C est triste, cette attitude envers notre propre histoire nous infantilise quelque peu car la responsabilité suppose qu on se pose toujours quelque question, qu on se remette toujours en cause par rapport aux choses qui nous arrivent, de reconnaître que juste parce qu on est faillible, on peut être amené á faire des fautes.
DANGA TOGG BA MU LEUNDEUM
BUUR FEUGG NDEUNDEUM
NE FI KU FI FANAAN DI JAAM
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#136 Auteur: Guinee
Posté le : 2009-10-13 13:45:03  
SEKOU TOURE!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
SEKOU TOURE!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
SEKOU TOURE!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
SEKOU TOURE!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
SEKOU TOURE!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
SEKOU TOURE!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
SEKOU TOURE!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
REVIENNS VITE VITE VITE VITE
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#137 Auteur: 
Posté le : 2009-10-13 13:48:34  
Moi, je demande que toutes les rues portant les noms des colonisateurs soient rebaptisées. Donnons leurs les noms de nos héros : Elhadj Oumar, Ahmed Bamba, Cheikh Anta,etc.
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#138 Auteur: 
Posté le : 2009-10-13 14:16:02  
Le vrai complexé, dans ce cas, c est celui qui se dit que les africains ne peuvent en aucun cas être fautifs dans l histoire de la traite negriére sans jamais essayer d interroger les archives ou même la tradition orale très loquace sur ce sujet.
Bien plus qu un complexe, cela doit être un reflexe de protection qui consiste á construire un mur autour de nos consciences collectives faconnées par les idéologies et mythologies qui ont servi de substrat au combat pour les independances. C est triste, cette attitude envers notre propre histoire nous infantilise quelque peu car la responsabilité suppose qu on se pose toujours quelque question, qu on se remette toujours en cause par rapport aux choses qui nous arrivent, de reconnaître que juste parce qu on est faillible, on peut être amené á faire des fautes.
DANGA TOGG BA MU LEUNDEUM
BUUR FEUGG NDEUNDEUM
NE FI KU FI FANAAN DI JAAM
bien repondu.
Au fait, vous ne connaissez pas karfa diallo, vous lui faites un procès de vendu comme toujours. Il faudra que les africains admettent aussi la vérité qu'ils ont échangé des marchandises contre des HOMMES. ça c'est la VÉRITÉ VÉRITÉ VÉRITÉ VÉRITÉ

lisez ici: http://www.lejdd.fr/Societe/Religion/Actualite/Bordeaux-rattrape-par-son-passe-negrier-133410/
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#139 Auteur: 
Posté le : 2009-10-13 14:17:44  
bien repondu.
Au fait, vous ne connaissez pas karfa diallo, vous lui faites un procès de vendu comme toujours. Il faudra que les africains admettent aussi la vérité qu'ils ont échangé des HOMMES contre des marchandises. ça c'est la VÉRITÉ VÉRITÉ VÉRITÉ VÉRITÉ

lisez ici: http://www.lejdd.fr/Societe/Religion/Actualite/Bordeaux-rattrape-par-son-passe-negrier-133410/
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#140 Auteur: 
Posté le : 2009-10-13 14:42:28  
mais ce karfa diallo la ce n'est pas celui dont sa famille vit a thiaroye dans les eaux .si c'est vraiment lui il a change.
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#141 Auteur: dia
Posté le : 2009-10-13 15:03:36  
Elh Haj Omar, comme Lat Dior etait plutot un guerrier, qui aimait la
guerre.
Demandez aux Peuls du massina. il a massacre plus de 12,000 en une
bataille, parceque tout simplement ils ne voulaient pas se convertir a
l'Islam. c'est pourquoi les Peuls ne sont pas tres chauds sur Elh Omar.
Nom de Dieu ! dites ce que vous savez ! El Hadji Oumar Tall n'était qu'un saint qui voulait libérer de ceratines contrées africaines du paganisme. Il convertissait les vaincu et les récalcitrant était traduit en esclave, comme le stipule l'Islam
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#142 Auteur: WOYLY
Posté le : 2009-10-13 15:05:05  
mais ce karfa diallo la ce n'est pas celui dont sa famille vit a thiaroye dans les eaux .si c'est vraiment lui il a change.
ce lui même dont le père était un caporal aide soignant dans l'armée sénégalaise.
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#143 Auteur: Plus d'informations
Posté le : 2009-10-13 15:17:04  
IL NOUS FAUT ECRIRE NOTRE HISTOIRE ET NE PAS CROIRE TOUT CE QUE RACONTE LES EX COLONS ET LEURS ELEVES

Exemple : situation des femmes dans les empires du Walo et du Cayor

La situation des femmes africaines n'a pas toujours été morose, soutient l'Anthropologue Fatou Sarr. Elle revisite l’histoire d'une Reine sénégalaise Ndatté Yalla et affirme qu'elle "nous enseigne qu’en ce qui concerne le statut de la femme, les civilisations africaines étaient de loin en avance sur celles des vainqueurs". Des Reines avec plein pouvoir se sont succédées à la tête de royaumes puissants et ont même opposé une farouche résistance aux colons français. Cet article offre des éléments historiques fort instructifs et démontre encore une fois que le patriarcat est bel et bien un élément externe à bon nombre de sociétés africaine et qu'il a été imposé à l'Afrique.


Mesdames messieurs, hier à l’ouverture de la deuxième conférence des intellectuels d’Afrique et de la diaspora, Le Président Alpha Omar Konaré s’est adressé au feu Président poète Léopold Sédar Senghor. Je crois, que du fond de sa tombe, il l’a entendu, car Birago Diop, l’autre poète sénégalais, nous a appris que les morts ne sont jamais morts, ils sont dans l’eau qui dort, ils sont dans le vent qui frémit…..

Hier, de la fenêtre de ma chambre d’hôtel, face à l’autre rive de l’océan atlantique, les murmures du vent m’ont rapporté le message de Ndatté Yalla, dernière souveraine du Waalo au Sénégal, pour vous dire, que si le cours de l’histoire ne s’était pas arrêté, à la place hommes qui siégeaient à la table ronde des chefs d’Etats c’est des femmes qu’on aurait du y trouver.

L’histoire de la Reine Ndatté Yalla, nous enseigne qu’en ce qui concerne le statut de la femme, comme ce fut le cas entre les Gaulois et les Romains, les civilisations africaines étaient de loin en avance sur celles des vainqueurs.

La première force de résistance que les Français ont rencontrée dans leur politique de colonisation du Sénégal en 1855 avait pour chef une femme, qui non seulement gouvernait mais savait aussi conduire son armée. Or, Il a fallu attendre 1869 pour voir le premier état d’Amérique du Nord, le Wyoming accorder le droit de vote aux femmes. Quant aux vainqueurs de la Reine Ndatté Yalla, il leur a fallu attendre 1945, soit 90 ans plus tard, pour daigner accorder un statut de citoyenne à leurs femmes. Et un siècle et demi après la défaite de la Reine, on ose espérer que les Français atteindront le niveau de civilisation du Waalo du 19eme siècle, en portant Ségolène Royale à la Présidence de la république.

Donc, en ce qui concerne le statut de la femme, l’Occident a beaucoup à apprendre des civilisations africaines. L’histoire de la dernière souveraine du Royaume du Waalo, suffit à elle seule, s’il en était encore besoin, pour convaincre ceux qui par manque de culture, par ignorance de notre histoire s’évertuent à nous faire croire, que c’est l’Occident et l’Occident seul qui doit nous donner la direction sur les question d’équité et d’égalité de genre.

Elle n’était pas une reine fantoche, instrumentée par des hommes bien au contraire.

Pour comprendre comment des femmes sont parvenues à un contrôle effectif du pouvoir, il faut remonter le fil de l’histoire et analyser les luttes pour le contrôle du pouvoir entre les trois familles DIOSS, LOGGAR et TEDIEK, renvoyant aux trois lignées fondatrices du Waalo qui seules pouvaient prétendre au trône.

Auparavant, il est signalé qu’au 13ème siècle, huit femmes ont présidé successivement aux destinées de ce royaume (Boubacar Barry, 1985). Et à la fin de leur règne il fut mis fin à l’accession des femmes au trône. Mais le système politique leur accordait une fonction importante. En effet, à côté du Brack (nom donné au Roi), était désignée une Linguère. Cette fonction qui revenait selon des règles très précises à une femme de la lignée maternelle du Brack permettait de faire respecter un équilibre entre les familles. Ces femmes qui étaient les gardiennes du trésor familial, jouaient un rôle parfois déterminant dans le choix du Brack et très vite, elles vont utiliser cette position stratégique d’influence pour arriver à un contrôle absolu du pouvoir.

Ce rôle d’influence peut être illustré par la lutte au pouvoir entre les LOGGAR et les TEDIEK au XVIIeme siècle. Sous le règne de Bër Tyaaka, arrivé au pouvoir en 1683, sa sœur la Linguère Dyambur-gel a exigé du Roi le limogeage de son neveu consanguin nommé au poste de premier dignitaire après le Brack pour le remplacer par un autre de la lignée maternelle. En posant un tel acte, elle voulait, qu’après la mort du Brack, le pouvoir restât aux mains de sa lignée maternelle. Cela a conduit à une crise et une tentative d’assassinat du Roi par les dissidents qui finirent par s’exiler. Ils se fixèrent à WUL ou OULI, dans un pays riche en or, situé probablement dans l’actuel Mali. Selon les archives coloniales « durant leur long séjour dans ce pays, ils envoyèrent souvent en cadeau de l’or en poudre, en vrac ou travaillé à leur parent Althiaca Diogamaay du Waalo » (Sèye, 2003).

La famille Tédiek, évincée en 1683, finira par prendre le pouvoir en 1716 et le gardera jusqu’en avec 1766 (soit 50 ans). Le pays connaitra par la suite 29 ans de guerre civile durant lesquels, six Brack se succédèrent et seront tous éliminés physiquement par leurs concurrents. En 1785, les Tédiek reprendront le contrôle du pouvoir jusqu’en à la fin du royaume en 1855 (soit, 70 ans).

La famille Tédiek à laquelle appartient la reine Ndatté Yalla s’est enrichie au cours de son exil au pays de l’or et son long règne lui a permis d’accumuler une fortune et des armes, grâce à des échanges avec les comptoirs français. Cela va jouer plus tard en faveur des femmes gardiennes du trésor familial.

C’est en 1795 qu’on note un tournant décisif dans la stratégie de contrôle du pouvoir par les femmes. La Linguère Tègue Rella, suite à la folie de son frère, le Brack Ndiack Coumba, prit le contrôle après avoir pris soin de cacher la maladie du Roi en l’exilant hors de la capitale. A partir de cette date, ce sont les femmes qui dans l’ombre exerçaient le pouvoir.

En 1805, la Linguère Fatim Yamar Khouriaye qui a remplacé sa sœur Tègue Rella, proposa son cousin exilé dans un royaume voisin au Cayor, du Nom de Kouly Baba Diop, pour occuper la fonction de Brack. Ce qui lui permit d’avoir le contrôle absolu du pouvoir, le Brack élu n’incarnait pas la légitimité, au regard des principes voulant que seul les Mbodj puissent assumer cette fonction.

A la mort de Kouly MBaba Diop en 1816, la Linguère Fatim Yamar, détenant la réalité du pouvoir, épousa un homme du nom de Amar Fatim Borso et le fit élire Brak.

Avec Fatim Yamar Khouriaye Mbodj, on comprend que les Linguères étaient préparées à diriger leur peuple, politiquement et militairement. Elles étaient formées au métier des armes et savaient défendre le Royaume, même en l’absence des hommes comme l’attestent les évènements de Nder.

En effet, le mardi 7 mars 1820, les principaux dignitaires du royaume étaient à St Louis en compagnie du Roi qui devait s’y faire soigner. L’ennemi, composé de guerriers des deux états voisins maures et toucouleur, en profita pour attaquer la capitale. Surpris de la forte riposte des femmes déguisées en hommes, les assaillants se replièrent ; mais les femmes crièrent victoire très tôt, et en ôtant leurs turbans elles dévoilèrent leur féminité. L’ennemi dans un sursaut d’orgueil mâle revint à l’attaque et finalement eut raison de ces braves guerrières. La Linguère Fatim Yamar Khouryaye Mbodj qui avait organisé la résistance a préféré se brûler vive avec plusieurs de ses compagnes, préférant la mort au déshonneur. Mais en décidant de faire échapper ses deux filles, Djeumbeut Mbodj et Ndatté Yalla, pour disait-elle perpétuer la lignée, elle avait pris un acte de haute portée politique. En effet, ces dernières finiront par diriger le Royaume.

A la mort de Fatim Yamar, sa fille Djembeut sera proclamée Linguère. En 1825, à la mort de son père Amar Fatim Borso, c’est leur cousin Yérim Bagnick Tëg Rela qui arrive au pouvoir. Mais en 1827, la Linguère Djeumbeut fort de l’expérience du pouvoir de sa mère proposa un Brack du nom de Fara Peinda Adam Sall, qui ne pouvait pas lui porter ombrage. La réalité du pouvoir était entre les mains de Djeumbeut, elle décida en 1833 de se marier avec le roi du Trarza, Mohamed El Habib. Au-delà des diverses interprétations parfois tendancieuses, elle voulait sauver son peuple face aux multiples agressions des voisins Toucouleurs et Maures. Mais aussi en fin politique, elle savait que le fils qui en naitrait pourrait par sa lignée maternelle prétendre être à la tête du Waalo (Sénégal) et par sa lignée paternelle régner sur le Trarza (Mauritanie).

A la mort de Fara Peinda Adam Sall en 1840. Les deux sœurs Djeumbeut et Ndatté ont pu imposer leur candidat, Ma Mbodj Malick, au détriment de celui de la colonie, Yérim Mbagnik Mbodj. En fines stratèges, elles avaient réussi à influencer le collège des électeurs. Selon les archives coloniales, elles ont offert pendant les 3 jours que durèrent les consultations 1500F de l’époque. La tradition orale nous précise qu’elles ont offert des repas princiers et un kilo d’or par jour. Elles ont fait élire leur cousin Mambodj Malick, mais ce sont les deux sœurs Ndjeumbeut et Ndaté Yalla qui dirigeaient réellement le royaume.

C’est d’abord Djeumbeut qui aura la charge du pouvoir. Son règne est marqué par la volonté de donner un répit à son peuple agressé de toute part par les voisins Maures et Toucouleurs.

Dernière souveraine du Waloo, la Linguère, Ndatté Yalla Mbodj a été installée le 1er octobre 1846 à la mort de sa grande sœur. Elle a exercé le pouvoir comme un véritable BRACK en s’appropriant tous les attributs. C’est ainsi qu’elle fut prise par Abbé David Boilat, le 2 septembre 1850, fumant sa pipe d’honneur, entourée, de plus cinq cent femmes en grande tenue, en face desquelles se trouvaient tous les princes et les guerriers de la Reine.

Son règne sera marqué par une défiance permanente des Français contre lesquels elle a livré une bataille acharnée. Dès 1847, elle s’opposa au libre passage des Sarakolés qui ravitaillaient l’Isle de St-Louis en bétail et adressa une lettre au gouverneur exprimant sa volonté de défendre le respect de sa souveraineté sur la vallée en ces termes : « c’est nous qui garantissons le passage des troupeaux dans notre pays ; pour cette raison nous en prenons le dixième et nous n’accepterons jamais autre chose que cela. St Louis appartient au Gouverneur, le Cayor au Damel et le Waalo au Brack. Chacun de ces chefs gouverne son pays comme bon le lui semble » (Barry, 1985 : 275).

Elle finit par faire prévaloir ses droits sur l’ile de Mboye et sur l’ile de Sor (actuelle ville de St Louis) qu’elle affirma n‘avoir jamais vendu à personne. Ndatté continua les pillages autour de St-Louis et n’avait cure des menaces du gouverneur. Elle refusa de rembourser les dommages commis comme le réclamait les français.

Le 5 novembre 1850 elle interdisait tout commerce dans les marigots de sa dépendance. Avec cette mesure, la guerre devait inévitable car les français voulaient assurer la sécurité de leur commerce dans la vallée du fleuve. Avec l’arrivée de Faidherbe en 1854, le Walo va être le premier à subir les coups de la politique de conquête du Sénégal. Le 5 février 1855 Faidherbe déclencha la bataille et les troupes du Waalo seront finalement battues le 25 Février 1855 par la puissance technologique de l’ennemi.

Après sa victoire sur la Reine, Faidherbe emmena son fils Sydya, âgé de dix ans, à Saint-Louis où il sera scolarisé à l’école des otages et sera envoyé plus tard en 1861au lycée impérial d’Alger. En 1863, il demanda à revenir au Sénégal où, il poursuivit pendant quelques mois les cours de l’école des frères. Il fût baptisé et eut pour parrain Faidherbe qui lui donna le prénom Léon.

En 1865, âgé de 17 ans, la Colonie lui confia le commandement du canton de NDER, mais il ne tardera pas à refuser d’être un relais docile de cette administration et finira par la défier. Il va poursuivre le combat nationaliste initié par sa mère.

Devant une grande assemblée de dignitaires et de son peuple, il sacrifia à la tradition des Brack. Après s’être débarrassé de ses habits européens, il prit le bain rituel dans les eaux du fleuve, se rhabilla en tenues traditionnelles et jura de ne plus jamais parler la langue du colonisateur. Ensuite il se fit faire des tresses de Thiédo (actuels dread locks) à Thianaldé marquant le symbole de son appartenance sociale.

En novembre 1869, SIDIYA dirigea une insurrection générale contre les français et fit subir de lourdes pertes aux troupes françaises. Mais l’administration coloniale ne cessa de le traquer. Arrivé chez Lat Dior pour la concrétisation d’un front de libération national, il fut trahi par ses guerriers qui le livrèrent au Gouverneur Valère à Saint-Louis le 25 décembre 1875. Il sera déporté au Gabon en 1876 où il mourut en 1878 à l’âge de 30 ans. Les cendres de Sidiya doivent rejoindre celle de sa mère.

Pour être Sidiya, il fallait avoir comme mère la Reine Ndatté Yala

Il a fallu une mère admirable pour avoir pu inculquer à un enfant âgé d’à peine 8 ans, les valeurs suprêmes, qui lui ont permis d’opposer aux français une résistance culturelle et militaire. Faidherbe a tenté en vain de le dépouiller de son identité et de sa religion traditionnelle en le nommant Léon et en le faisant baptiser comme un chrétien. Malgré tous ses efforts, il n’a jamais réussi à dompter le fils de Ndatté, profondément enraciné dans la culture des siens, et porteur des valeurs de fierté et de nationalisme défendues par sa mère.

Au terme du rapide parcours de la vie des Linguères du Waalo Ndatté Yalla, Djeumbeut MBodj, Fatima Yamar, Tègue Rella, Khouryaye Mbodj, Dyambur-gel et des huit femmes qui ont porté le titre de Brack, vous pouvez comprendre que quand nous parlons d’égalité des sexes et de conquête du pouvoir c’est de notre propre histoire que nous tirons nos références.

Nous nous sommes arrêtée sur Ndatté, car c’est avec elle qu’on assiste au parachèvement du processus du contrôle du pouvoir initié par les Linguères, dès le 17 éme siècle. Ainsi, si en 1819, dans les accords signés entre le Waalo et les français il ne figurait que des hommes, à partir de 1846, tous les actes officiels portaient le nom de Ndatté Yalla. Elle finit par reléguer, le Brack et les autres dignitaires au second plan. Parfois les Français ne s’adressaient qu’à Ndatté, et il arrivait que les lettres envoyées au gouverneur ne portent que sa seule signature. Dans une correspondance adressée le 23 mai 1851 à Faidherbe, elle s’exprimait en ces termes : « Le but de cette lettre est pour vous faire connaitre que l’Ile de Mboyo m’appartient depuis mon grand-père jusqu’à moi. Aujourd’hui, il n’y a personne qui puisse dire que ce pays lui appartient, il est à moi seule ». Ndatté se considérait comme le seul souverain de ce Royaume.

L’histoire des Linguères Ndatté Yalla et Djeumbeut MBodj, nous révèle qu’elles n’ont jamais été dans des compromissions avec le pouvoir colonial. Elles ont dirigé avec le sens du sacrifice de leur personne, le sens de la dignité. Cette histoire nous enseigne aussi que le Sénégal du 19eme siècle était sans aucun doute beaucoup plus ouvert et plus favorable aux femmes, les rapports sociaux entre les sexes y étaient plus égalitaires qu’au 21eme siècle.

Nous avons encore beaucoup à apprendre de cet espace socio culturel, de l’histoire de ces femmes au pouvoir, mais surtout nous avons beaucoup à partager avec le reste du monde.
.
Au-delà de Ndatté et de toutes les Linguères, il s’agit de comprendre comment dans le Sénégal précolonial les femmes sont passées d’une position d’influence à une position d’exercice effective du pouvoir. Pour cela, nous pouvons relever deux faits :

1) Il y avait une instabilité des hommes au poste de Brack et une plus grande stabilité des femmes au poste de Linguère. Djeumbeut et Ndatté ont cumulé à elles deux au moins 28 ans d’expérience de gestion du pouvoir (1827 à 1855). Leur lignée maternelle a cumulé 60 ans d’exercice du pouvoir. Le long séjour dans les couloirs du pouvoir à permis aux femmes de devenir des orfèvres de la politique

2) Les femmes avaient des ressources économiques, fruit d’une longue accumulation de génération en génération et elles ont su l’utiliser à des fins politiques.

Aujourd’hui, ce sont les hommes qui bénéficient de la durée dans l’exercice du pouvoir et qui en même temps détiennent les ressources économiques. Ce basculement est le fait du pouvoir colonial, qui est venu avec un projet de société patriarcal, excluant les femmes de l’espace publique en leur refusant toute possibilité de participer au jeu politique.

D’une position où elles faisaient les rois et où elles dirigeaient leur peuple, les femmes se sont retrouvées subitement exclues de tout. Mais il est venu le temps de recourir à l’histoire, pour reconstruire une Afrique adossée sur ses propres valeurs fécondes et porteuses de progrès.
Il est venu aussi le temps de voir émerger d’autres Ndatté Yalla.
Merci Deug pour ce commentaire édifiant. Comment faire
pour avoir plus d'informations sur notre histoire?
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#144 Auteur: 
Posté le : 2009-10-13 15:44:32  
Elh Haj Omar, comme Lat Dior etait plutot un guerrier, qui aimait la
guerre.
Demandez aux Peuls du massina. il a massacre plus de 12,000 en une
bataille, parceque tout simplement ils ne voulaient pas se convertir a
l'Islam. c'est pourquoi les Peuls ne sont pas tres chauds sur Elh Omar.
Nom de Dieu ! dites ce que vous savez ! El Hadji Oumar Tall n'était qu'un saint qui voulait libérer de ceratines contrées africaines du paganisme. Il convertissait les vaincu et les récalcitrant était traduit en esclave, comme le stipule l'Islam
Un saint, avec du sang des milliers et milliers d'hommes et de femmes. c'est ça un saint pour vous. êtes vous fiers d'être convertis d'une religion venu d'ailleurs. qu'est ce que les africains animistes avaient fait de mal. qu'est ce que l'islam a apporté aux africains de plus. Aujourdhui etes vous plus beau, plus intelligent, plus respectés, plus heureux que le sénégalais pratique le culte des ses ancêtres.
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#145 Auteur: 
Posté le : 2009-10-13 16:15:16  
Ce que vous pouvez être stupides. Ibn Said veut dire fils de Said. Le père d 'Omar Tall s'appellait Seydou Tall. C'est connu. Vous perdez du temps à discuter d'un élément archi connu ou c'est la forme arabisée "ibn Said" qui vous a perturbé?
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#146 Auteur: 
Posté le : 2009-10-13 17:00:18  
Ce que vous pouvez être stupides. Ibn Said veut dire fils de Said. Le père d 'Omar Tall s'appellait Seydou Tall. C'est connu. Vous perdez du temps à discuter d'un élément archi connu ou c'est la forme arabisée "ibn Said" qui vous a perturbé?
Justement ça montre l'aliénation de ce type. ce sont les arabes qui rajoutent le nom de leur père.
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#147 Auteur: fouks
Posté le : 2009-10-13 17:22:08  
bien dit frere ki ce n est k 1 complexè
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#148 Auteur: BASS mouride sadikh
Posté le : 2009-10-13 17:33:57  
Ken deffoul ken dara ken deffaloul ken dara louway deff sabopp.FROM:A.D-ON(NGOOR FIT LAT DIOR NGONE LATYR)
C'EST PLUTOT SERIGNE TOUBA QUI A FAIT CETTE CITATION DONT TU FAIT MENTION A CHAQUE FOIS;KEN DEFOUL KENE DARA,EN FRANCAIS TRADUIT POURAIT SIGNIFIER,CHAQU'UN RECOLTE CE QU'IL A SEME.FAITE PREUVE D'HONETETE INTELECTUELLE DANS VOS REFERENCES.ESPECE DE MALHONETE!
seneweb kerfa diallo meme combat ternir lislam et nos figures par la methode diakhasse esk el hadji oumar moromla bankoy toude thi forum bi ojord8 MOME LA demain benen nitou yalla simplement parcek celui ki a renie DIEU ne peut respecter un saint homme...kikonk veut connaitre deug deug el hadji na ka aller voir sur www.majalis.org
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#149 Auteur: train
Posté le : 2009-10-13 18:00:06  
Elh Haj Omar, comme Lat Dior etait plutot un guerrier, qui aimait la
guerre.
Demandez aux Peuls du massina. il a massacre plus de 12,000 en une
bataille, parceque tout simplement ils ne voulaient pas se convertir a
l'Islam. c'est pourquoi les Peuls ne sont pas tres chauds sur Elh Omar.
faux les peuls du macina etait des musulmans .el oumar n faisait pas une jihad c des musulman qu'il tuait et s'appropriait de leur bien j dirait que c'est une razzia qu'il faisait ct une guerr pour les bien de ce monde demande aux historiens ils te diront qu'apres son deces y a eu une bataille entre ses fils sur le partage du butain de vol ils se mis à s'entre tuer c'etaient des bandits esclavagistes
ya meuneu doule!!!!! damale diangui
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#150 Auteur: derka
Posté le : 2009-10-13 18:14:06 Switzerland
Pathétique! Honte à vous Monsieur Karfa Diallo!
Etes-vous historien, avez-vous entrepris des recherches?
Quelles sont vos références?
C'est lâche et trop facile de lacher des accusations aussi graves en
avançant :"les complicités africaines dans ce commerce sont maintenant
établies par bien des historiens africains".
Sans aucun doute, vous êtes complice aujourd'hui des révisionnistes
européens, vous auriez été complice des esclavagistes quelques siècles
plutôt.
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#151 Auteur: aly
Posté le : 2009-10-13 18:45:43  
je suis desolé a entendre dire ce type de chose .ces leaders ne ont aucun relation avec le commerce trianglaire .apres avoire avoir fait tout ces mauvais faites vs devez avoire la coseience de assumé votre responsalite mes chers occidentaux .
un bonhomme m'a proposé son religion je l'ai dit que si Dieu voulait sauver le monde son messager n'appariras parmi vous a cause de votre curialité.il m'accuse de racisme je l'ai coprendre que je suis loin d'etre raciste car mon profete (psl)est de race blanc et moi je le prefers a ma place moi et ma mere et pere et meme mes enfants .
un jour un colegue m'a dit quel a vue des reportages sur l'afrique mais quand le pouvoire etais a votre mains quel monde aura eté le monde en c'expriment.je l'ai repondu quel ne se rend pas compt que la planete terre est malade et on est dans une parcour de non retourne a cause de votre egoisme .
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#152 Auteur: 
Posté le : 2009-10-13 19:01:25  
L’esclavage des nègres

Si j’avais à soutenir le droit que nous avons eu de rendre les nègres esclaves, voici ce que je dirais :
Les peuples d'Europe ayant exterminé ceux de l'Amérique, ils ont dû mettre en esclavage ceux de l'Afrique, pour s’en servir à défricher tant de terres.
Le sucre serait trop cher, si l'on ne faisait travailler la plante qui le produit par des esclaves.
Ceux dont il s'agit sont noirs depuis les pieds jusqu'à la tête ; et ils ont le nez si écrasé qu'il est presque impossible de les plaindre.
On ne peut se mettre dans l'esprit que Dieu, qui est un être très sage, ait mis une âme, surtout bonne, dans un corps tout noir.etc etc etc c'est un texte de Montesquieu. Est ce que tu as une fois la France accusait son philosophe et pourtant la France a voté la loi "l'eclavage comme crime contre l'humanité". et sur le contexte on peut discuter voir le site africamaat
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#153 Auteur: 
Posté le : 2009-10-13 19:05:27  
la suite de montesquieu

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#154 Auteur: 
Posté le : 2009-10-13 19:06:52  
Montesquieu suite :
Il est si naturel de penser que c’est la couleur qui constitue l'essence de l’humanité, que les peuples d'Asie, qui font les eunuques, privent toujours les noirs du rapport qu'ils ont avec nous d'une façon plus marquée.
On peut juger de la couleur de la peau par celle des cheveux, qui, chez les Égyptiens, les meilleurs philosophes du monde, étaient d'une si grande conséquence, qu'ils faisaient mourir tous les hommes roux qui leur tombaient entre les mains.
Une preuve que les nègres n'ont pas le sens commun, c'est qu'ils font plus de cas d'un collier de verre que de l'or, qui, chez les nations policées, est d'une si grande conséquence.
Il est impossible que nous supposions que ces gens-là soient des hommes ; parce que, si nous les supposions des hommes, on commencerait à croire que nous ne sommes pas nous-mêmes chrétiens.

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#155 Auteur: 
Posté le : 2009-10-13 19:07:46  
Montesquieu Suite :
De petits esprits exagèrent trop l'injustice que l'on fait aux Africains. Car, si elle était telle, qu'ils le disent, ne serait-il pas venu dans la tête des princes d'Europe, qui font entre eux tant de conventions, d'en faire une générale en faveur de la miséricorde et de la pitié ?
MONTESQUIEU,
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#156 Auteur: djehoutymesou
Posté le : 2009-10-13 19:18:25  


http://www.livestream.com/africamaat
http://www.livestream.com/africamaat
http://www.livestream.com/africamaat

Paix soit sur vous (HTP),

à ceux qui serait intéressés par le mode de fonctionnement de la falsification, faites un tour sur cette web TV qui diffuse deux conférences sur la question à savoir si oui ou non nous avons vendus les notres.

ci-dessous trouvez le lien vers une référence bibliographique trés pertinente sur la question
http://www.menaibuc.com/La-traite-negriere-europeenne


Si quelqu'un a les cooordonnées de ce M. K. Diallo, merci de lui transmettre


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#157 Auteur: 
Posté le : 2009-10-13 19:22:24  
Comment peut on considéré des esclavagistes comme héros nationaux.

Ce poltron qu'est lat Dior que les wolof ont fini par imposé comme étant le héro national ne mérite pas ce titre de héros national. Celui qui a vendu capturé ses compatriotes. C'est un traitre. Idem pour El Hadji Omar et Samory.

Merci Karfa Diallo d'avoir éclairé la lanterne des sénégalais sur ce point. Si héros national doit y avoir ce sera autre que ces trois traitres.

Il vont rendre compte devant Dieu de la souffrance qu'ils ont fait vivre ces esclaves qui étaient traités comme des animaux, attachés, battus, libérés une seule fois par jour pour faire leur besoin naturel,jeté au requins.......

Toutes les sociétés africaines sont esclavagistes et mçemes d'autres dans le Monde donc beaucoup de familles ont eu un moment à posséder des esclaves ce qui n'a rien à voir avec la traite des noirs pratiquée par les Arabes d'abord puis les européens qui ont massacré et déporté plus 40 Millions d'africains. El-Hadji quant à lui pendant sont pélerinage à la Mecque en 1827 à rencontré Cheikh Mohamadoul Khali qui lui a donné le Titre de Khalif des Tidianes del'Afrique de l"Ouest et lui a donné la mission de propager la tarikha partout en Afrique.Au Mali il s'est attaqué aux animistes du pays bambara'le xasso et au macina il s"est attaqué au chef des peulh qui était Quadre et qui caché un grand chef animiste Bambara. Il ne s 'était jamais attaqué gratuitement au musulmans. Bon à savoir
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#158 Auteur: Africain
Posté le : 2009-10-13 19:35:09  
Les gars Elhadji Omar qui a introduit la tidiania au Senegal est un esclavagiste notoire. Ils s'est fait endoctriné par un certain Khali a la Mecque. Et a son retour il a massacre et vendu beaucoup d'africains aux Arabes.

Posez vous la queston pourquoi les tidianes sont des complexés face aux arabes. C'est un ignorant et complesé de Elhadji Omar qui est leur Chef.

Parcontre Amadou Bamba a introduit la religion de facon pacifique. Il n avait aucun complexe vis a vis des arabe ni des occidentaux. Dans le Baol et le Cayor, tous les gens qui se sont convertis aux mouridismes ont libere leur esclaves. Il faut etre fier de Serigne Touba en tant que noir. Arreter de nous typaniser avec Elhadji omar et sa tarikha esclavagiste et complexéé qui est la tidiania
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#159 Auteur: 
Posté le : 2009-10-13 19:50:34  
traite des noirs et contrat de vassalité, je souhaiterai que Monsieur KARFA revoit son cours d'histoire sur le moyen age, cela lui permettrait certainement de comprendre l'organisation sociale des sociètés de l'Afrique de l'ouest juste avant la pénétration coloniale
En tout état de cause, monsieur Karfa doit comprendre qu'à la diffèrence des autres sociètés africaines, l'empire du Mali, l'empire Sonrai, l'empire peul du macina et meme l'empire du Tekrour ont exixté des siècles et des siècles avant l'islamisation aux environs du 11 siècle
Les etats africains de l ouest sont des realites avant le contact des blancs et un contrat de vassalité lie le prince aux differents groupes sociaux (princes, seigneurs, hommes libres, castes ou groupes de travail et serfs ou esclaves de robe ou de sang, ces esclaves de robe ou de sang n'ont rien à voir aves la traite négrière qui écument les cotes afr
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#160 Auteur: 
Posté le : 2009-10-13 19:55:54  
traite des noirs et contrat de vassalité, je souhaiterai que Monsieur KARFA revoit son cours d'histoire sur le moyen age, cela lui permettrait certainement de comprendre l'organisation sociale des sociètés de l'Afrique de l'ouest juste avant la pénétration coloniale
En tout état de cause, monsieur Karfa doit comprendre qu'à la diffèrence des autres sociètés africaines, l'empire du Mali, l'empire Sonrai, l'empire peul du macina et meme l'empire du Tekrour ont exixté des siècles et des siècles avant l'islamisation aux environs du 11 siècle
Les etats africains de l ouest sont des realites avant le contact des blancs et un contrat de vassalité lie le prince aux differents groupes sociaux (princes, seigneurs, hommes libres, castes ou groupes de travail et serfs ou esclaves de robe ou de sang, ces esclaves de robe ou de sang n'ont rien à voir aves la traite négrière qui écument les cotes afr
relis l'histoire de Dièry Dior NDELLA, Dièry est mon grand père alors tu comprendras mieux la différence entre traite des nègres et ce que les soit disant héros ont fait, je suis fier de ce que mon arrière grand père a fait et je l'assume
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#161 Auteur: 
Posté le : 2009-10-13 20:00:59  
Les gars Elhadji Omar qui a introduit la tidiania au Senegal est un esclavagiste notoire. Ils s'est fait endoctriné par un certain Khali a la Mecque. Et a son retour il a massacre et vendu beaucoup d'africains aux Arabes.

Posez vous la queston pourquoi les tidianes sont des complexés face aux arabes. C'est un ignorant et complesé de Elhadji Omar qui est leur Chef.

Parcontre Amadou Bamba a introduit la religion de facon pacifique. Il n avait aucun complexe vis a vis des arabe ni des occidentaux. Dans le Baol et le Cayor, tous les gens qui se sont convertis aux mouridismes ont libere leur esclaves. Il faut etre fier de Serigne Touba en tant que noir. Arreter de nous typaniser avec Elhadji omar et sa tarikha esclavagiste et complexéé qui est la tidiania
Le cas d'el hadj omar est intéressant à étudier car de nos jours il y a toujours des nègres qui vont aller étudier chez leurs maitres arabes et reviennent en Afrique noire pour semer la pagaille. exemple la somalie, soudan, au nigéria où le gouvernement a bien maté ses pseudo talibans.
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#162 Auteur: 
Posté le : 2009-10-13 20:01:37  
Les gars Elhadji Omar qui a introduit la tidiania au Senegal est un esclavagiste notoire. Ils s'est fait endoctriné par un certain Khali a la Mecque. Et a son retour il a massacre et vendu beaucoup d'africains aux Arabes.

Posez vous la queston pourquoi les tidianes sont des complexés face aux arabes. C'est un ignorant et complesé de Elhadji Omar qui est leur Chef.

Parcontre Amadou Bamba a introduit la religion de facon pacifique. Il n avait aucun complexe vis a vis des arabe ni des occidentaux. Dans le Baol et le Cayor, tous les gens qui se sont convertis aux mouridismes ont libere leur esclaves. Il faut etre fier de Serigne Touba en tant que noir. Arreter de nous typaniser avec Elhadji omar et sa tarikha esclavagiste et complexéé qui est la tidiania
Tidiane?
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#163 Auteur: TOOBA
Posté le : 2009-10-13 21:07:08  
MR Diallo c'est bien beau votre combat mais ne confondez les choses , j'ai l'impression que vous melanger les pedales.
Salam
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#164 Auteur: Mohamedou N'diaye
Posté le : 2009-10-13 21:44:27  
les affirmation de karfa diallo constituent une verite tant grande comme le monde .les supposes heros ont ,non seulement vendu leurs freres aux europeens mais ils en ont massacre des millier chacun sans motif.La verite est parfois douloureuse n'en deplaise les torobhe OUMAR TALL a comit des crime abominables , de meme que SAMORY et autres
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#165 Auteur: Boy toucs
Posté le : 2009-10-13 22:00:07  
Ce Diallo n a rien compris dans l esclavage, encore un qui n a rien compris, je le dis et je le maintiens, ce qui est condamnable dans l esclavage, c est celui qui a eu l'idée originale et l'intention de nuire, c est a dire, les BLANCS ont quitté leur pays pour venir NOUS diviser, nous manipuler et nous réduire en esclavage, c est l'intention et le fait de croire que nous sommes des sous hommes qui est condamner, RÉFLECHISSEZ-Y....
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#166 Auteur: sambagueladio
Posté le : 2009-10-13 22:00:10  
Karfa Diallo devrait plutôt se concentrer sur les auteurs principaux de l'esclavage, c'est à dire les commanditaires et non sur les exécutants comme a l'habitude de faire le régime. Il n'a qu'à retourner à Bordeaux avec sa nationalité française et demander des comptes à ce pays qui a tant fait mal à l'Afrique et qui continue de lui faire mal encore. S'il a un combat à mener, c'est se battre pour l'amélioration de la situation des noirs en France. Il avait fait le pari d'être un collaborateur quand il était à la faculté de Droit de l'UCAD et il continue le même combat. C'est plutôt à lui de débaptiser son nom.
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#167 Auteur: Peul du Massina
Posté le : 2009-10-13 22:41:31  
Si Elh Omar etait envoye par dieu pour assenir des regions entieres du
paganisme, Ben Ladin a ete aussi envoye par Dieu pour chasser les
infideles des sols musulmans.



Conclusion Elh Omar = Ben Ladin
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#168 Auteur: Xessal ak Raww
Posté le : 2009-10-13 22:43:31  
BETHIO a ecervele 4 000 000 de jeunes c'est pire que l'esclavagisme et la traite negriere reunie
 :haha:  :haha:  :haha:  :haha:  :haha:  :haha: 
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#169 Auteur: 
Posté le : 2009-10-13 22:49:10  
C'est l'ors de sa visite aa la mecque que les bedoins corrompus et esclavagistes arabes ont reussi a lui laver le cerveau en lui fournissant des armes et de l'argent pour detruire toute une region au nom d'une religion bedoine que ne s'adresse pas aux noirs et depuis le fouta est devenu la region la plus pauvre du senegal et du monde entier.Shame
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#170 Auteur: cheikh Tidjane
Pos