UN MANQUE A GAGNER DE 300 MILLIARDS : Un train de mesures pour réduire les exonérations fiscales
Evaluer l’impact financier, économique et social des dépenses publiques, en vue d’améliorer les recettes fiscales, tels sont les objectifs du séminaire de deux jours qu’organise depuis hier, le ministère de l’Economie et des Finances, en partenariat avec les différents acteurs économiques, la société civile et les partenaires au développement.
Partant d’une estimation établissant à quelque 300 milliards FCFA le manque à gagner dû aux exonérations fiscales, la rencontre qui devra aussi valider la démarche méthodologique d’ensemble, fait suite à l’engagement pris par l’Etat du Sénégal, sur recommandation de la commission de l’Uemoa et sous l’impulsion de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international (Fmi). Ceci dans une optique d’optimisation du rendement fiscal, d’amélioration de la performance et de la transparence dans la gestion des finances publiques. Les dépenses fiscales, selon le directeur général des Impôts et Domaines, Amadou Ba, sont un ensemble de mesures dérogatoires au droit commun, contenues dans le Code général des impôts et dans d’autres codes, textes de lois, protocoles d’accords ou conventions qui se matérialisent par des exonérations, des déductions, des réductions, des crédits et des reports d’impôts, ainsi que par des taux réduits d’imposition. Elles visent principalement à promouvoir les initiatives du secteur privé de manière à rendre l’environnement des affaires beaucoup plus propice à la création d’entreprises à forte valeur ajoutée et à améliorer les conditions de vies des populations.
Cette initiative traduit, selon le directeur de cabinet du ministre de l’Economie et des Finances, Mme Néné Mboup Dieng, la volonté des autorités sénégalaises de doter notre pays d’un système fiscal plus adapté au contexte national et international marqué par l’ampleur de la crise financière internationale. Le représentant résident du Fmi au Sénégal, Mme Valeria Fichera, a, pour sa part, assuré l’engagement de son institution à continuer d’appuyer l’Etat pour mener à bien les réformes envisagées. Quant au chef de la Délégation de l’Union européenne, Philippe Thomas, cette initiative marque la volonté des autorités sénégalaises de maintenir la stabilité macroéconomique, de renforcer le budget de l’Etat et de créer les conditions de la transparence et de l’équité. Au total, le Sénégal a pris 306 mesures de dépenses publiques identifiées, dont 184 de droit commun et 112 dans les différents régimes dérogatoires.
Tous des complices de la paupérisation du peuple sénégalais. Les transferts illicites vers les pays en développement sont biens connus du FMI, de l'UE et autres bailleurs. Abdoulaye Diop n'en fait-il pas, lui le néo-candien. Les exonérations en soit ne sont pas mauvaises si les coûts d'opportunuités sont bien tenues en compte. On donne le coût mais pas le gain escompté pour 1FCFA d'exonération, c'est ça l'asbsence de capacité et de vision. Il suffit donc pas de remplir les caisses, il faut avoir une vision de développement en tenant compte de l'effet multiplicateur des dépenses.
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Allez-y sur www.telesud.com et vous comprendriez pourquoi on en veut au President Guineen Moussa Dadis Camara.
Et surtout ayez le courage de suivre ce passionnant interview jusqu'au bout. La Guinee n'est un arrondissement ou une sous-prefecture de la France ni d'aucune autre puissance de ce monde. Elle est et demeure un Etat souverain.
Le meilleur moyen d'ameliorer les recettes fiscales c'est de stimuler l'economie senegalaise pour obtenir un taux de croissance eleve.Cela dit il faut baisser davantage la pression fiscale dans son ensemble. Elle est trop elevee et constitue un obstacle a la croissance economique.C'est possible baisser les impots d'une maniere significative en reduisant le train de vie de l'Etat par exemple. Le paradoxe c'est que nous sommes en presence d'un Etat qui vit d'une situation de rente (avec une douane qui opere des ponctions de 600 milliard sur les revenus ) et qui se targue en meme temps d'une maitrise artificielle du cadre macro economique. Il faut arreter ce cirque economique qui assez souvent conduit a un cercle vicieux. Pourquoi le Senegal ne peut pas obtenir un taux de croissance a deux chiffres? Il faut questionner la logique de la politique economique du pays.
Et surtout aider les petites boites de jeunes qui travaillent sur les TIC, elles ne sont pas en mesure de payer de tels impôts dans leurs premières années, il faut un vraie politique d'incitation à l'entrepreneuriat
Un train de mesures pour réduire la baisse de l'Impôt sur les Sociétés (I.S.). Le Gouvernement a commis une grave erreur en le diminuant de 8%, le faisant passer de 33 à 25%. On essaie de rattraper cette erreur qui est la conséquence de la démagogie et d'un laxisme.
La solution c'est d'augmenter l'I.S. à 30%. Rien d'autre.
C'est comme la baisse du tarif de l'électricité après l'alternance. Vous savez tous à quoi cela nous a mené.
Au lieu de préserver les acquis, WADE a voulu innover.
Il s'est attiré des ennuis.
Autre sujet : l'agriculture. Quoi qu'on dise, avec les socialistes, les campagnes agricoles étaient devenues routinières. Depuis la dissolution de la SONAGRAINES, le monde paysan est dans des difficultés. Heureusement que les pluies sont revenues et font le bonheur des paysans, mais le malheur des sinistrés de la banlieue. Ne parlez pas de GOANA surtout.
l'administration fiscale est le corps le plus corrompu au sénégal, il suffit juste de jeter un coup d'oeil sur le train de vie des impecteurs des impôts, à péine sorti de l'ENA ils roulent en 4X4 possédent des bels villas tout cela au détriment du contribuable sénégalais. Alors que ce département devait lutter contre la corruption et le blanchiment d'argent et redresser
C'est bien de vouloir augmenter les ressources fiscales, c'est à dire de donner au Sénégal les moyens, autant que possible , et sans tendre la main aux Intitutions Internationales et aux aides bilatérales, de mener en toute souveraineté, la politique de développement du pays.
La baisse des impots sur les bénéfices et l'électricité encore trop chére, entrant dans l'augmentation de la compétitivité de nos entreprises dans un monde concurrentiel n'étant pas en cause, il importe, que tous les Sénégalais, tous les contribuables soient mis à la enseigne: que le marabout , le palfrenier, le ministre, l'éboueur, le business, soient, équitablement taxés pour seulement ce qu'il doit payer!
L'autre grand défi, est surtout les dépenses publiques: pendant que certains engrangent des recettes, que d'autres se serrent la ceinture et se privent pour s'acquitter de leur devoir de citoyen,
A Suivre
C'est bien de vouloir augmenter les ressources fiscales, c'est à dire de donner au Sénégal les moyens, autant que possible , et sans tendre la main aux Intitutions Internationales et aux aides bilatérales, de mener en toute souveraineté, la politique de développement du pays.
La baisse des impots sur les bénéfices et l'électricité encore trop chére, entrant dans l'augmentation de la compétitivité de nos entreprises dans un monde concurrentiel n'étant pas en cause, il importe, que tous les Sénégalais, tous les contribuables soient mis à la enseigne: que le marabout , le palfrenier, le ministre, l'éboueur, le business, soient, équitablement taxés pour seulement ce qu'il doit payer!
L'autre grand défi, est surtout les dépenses publiques: pendant que certains engrangent des recettes, que d'autres se serrent la ceinture et se privent pour s'acquitter de leur devoir de citoyen,
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On ne peut pas dans le meme temps, permettre à certains d'utiliser l'argent public comme il ne le ferait pas avec leur propre argent pour:
- acheter des luminaires à 8 millons
- faire des paquets cadeaux de 100 000 euros pour plaire à un fonctionnaire international
- louer des jets privés toutes les 3 semaines pour des voyages inutiles alors qu'il y a un avion opérationnel de commandement à disposition.
Le Sénégal n'est pas malade, faute de ressources fiscales suffisantes, il l'est parceque les dépenses publiques sont faites en dépit du bon sens puisqu'elles sont meme faites hors budget, c'est non prévues, non votées par l'Assemblée nationale!
C'est vraiment le comble de la f.outaise, et désolé pour le mot!
l'administration fiscale est le corps le plus corrompu au sénégal, il suffit juste de jeter un coup d'oeil sur le train de vie des impecteurs des impôts, à péine sorti de l'ENA ils roulent en 4X4 possédent des bels villas tout cela au détriment du contribuable sénégalais. Alors que ce département devait lutter contre la corruption et le blanchiment d'argent et redresser
ta raison alor qu'avec leur multiple avantages ils devraient etre à l'abri des tentations.cé juste une question de personnalité