Waw les Gars, depuis quand le mot "trophée" a-t'il commencé à s'écrire "trophet" (avec "t" à la fin" et non "trophée" (avec "e" à la fin) ?
Décidément, nos journalistes là, il va falloir penser sérieusement à les remettre à la dictée assortie d'exercices de vocabulaire avec, pour sanction, 10 coups de martinet pour chaque faute et correction à recopier 100 fois.
TOUT SUR CES CHAMPIONNATS D’AFRIQUE DE BASKET-BALL
I. Commentaires avant la ½ finale
La qualification des lionnes pour les ½ finales est une excellente opération mais ce qui est encore plus beau, c’est évidemment le jeu développé par nos lionnes et ceci grâce à Tapha Gaye et ses collaborateurs comme le grand connaisseur Coulibaly. Personnellement, cela ne me surprend guère parce que je connais bien l’encadrement des lionnes.
Tapha Gaye a été un des basketteurs les doués de sa génération de par son intelligence de jeu mais surtout de par son efficacité. Il a eu comme formateurs Lune Diop, El hadj Fall, Mbariane Diaw, Diongue la science, Také, Meïssa Fall, Kaba, Feu Ousmane Sarr, Feu Daff, Feu Bamba Diouf et surtout le stratège de l’ASFO : Amadou DIOP DIEMBEUTH qui avait la confiance de tous les coachs de L’ASFO pour diriger la partie technique, c’était la tête pensante du club. Je ne vais pas oublier aussi Busnel Diagne, Pa Sow, Coulibaly et tant d’autres qui l’ont eu en équipe nationale. A côté de cet encadrement technique, il y a eu de grands hommes qui ont aussi contribué à la formation de Tapha Gaye, je vais citer quelques uns comme Abdoulaye Sèye Moreau, Feu Pa Babacar qui distribuait les chaussures PONY, Feu Pa Mountaga, Feu Prési Ibou Diagne et tant d’autres hommes de valeur. J’habitais dans le lycée Blaise Diagne où mon frère a été censeur et certains soirs, j’allais les voir s’entraîner.
Coulibaly, c’est le cerveau, la modestie, quelqu’un qui a eu son 3ème degré de Basket au moment où Tapha était minime ou cadet et qui a eu à entraîner ce même Tapha en équipe nationale et qui aujourd’hui est l’adjoint de ce Tapha.
Je crois qu’à travers cette configuration, l’ensemble des Sénégalais doivent comprendre que seul le travail en équipe permet d’avancer ensemble. Il y a une synergie qui s’est créée au sein de cet ensemble de techniciens si différents mais complémentaires.
Le jeu développé par les filles fait plaisir parce qu’on sait qu’elles assimilent bien les fondamentaux individuels et collectifs et en plus elles sont très confiantes dans leurs tirs. Elles ont compris que la meilleure défense est l’attaque. C’est exactement comme jouaient les Kadia Diarisso, Mame Penda, Aya, Nafissatou Diagne, Aîssatou Guèye Minia, Kankou ; Marième Bâ, Fatou Kiné, Astou Sarr et les autres. Ces filles avaient beaucoup de Feeling, elles étaient SAF (je parle de basket) et se faisaient respecter parce que derrière, il y avait aussi une très forte personnalité du nom de Bonaventure Carvalho.
Les filles de Tapha comprennent mieux le Basket que les lions, elles ont une meilleure lecture du jeu. Certainement, elles sont toutes passées par une bonne formation du mini basket.
Elles comprennent absolument ce que j’ai l’habitude de dire, à savoir :
« Le basket est un jeu où 4 attaquants fixent 5 défenseurs pour que le 5ème attaquant en décalage puisse tirer à mi distance ou bien aller déposer la balle dans le panier en veillant sur une éventuelle rotation défensive (aide).
L’autre jour, je regardais une émission de sénébasket où un certain DIOUF parlait du sacrifice qu’il faisait en regroupant certaines filles pour un camp de vacances afin de retravailler les fondamentaux. Il y avait aussi le coach du Diaraf, Mar Boye qui fut un grand basketteur, très intelligent et d’une grande simplicité. Je pense que c’est ce genre d’initiative qu’il faut encourager surtout au niveau des garçons au lieu de leur organiser des shows de basket avec du Rap qui n’est qu’une promotion commerciale ou une activité de loisir pour canaliser les jeunes durant les vacances. Je disais lors des derniers championnats d’Afrique hommes que l’erreur qu’a commis Abdou Ndiaye, c’était d’accepter de prendre en main cette sélection masculine en annonçant de grandes ambitions. C’est pourquoi, je n’étais pas d’accord avec lui quand il a dit ceci après la première défaite des lions : « Nous ne pouvons pas perdre notre basket en un match »
Abdou Ndiaye est d’une grande compétence et il aurait certainement fait les mêmes résultats que Tapha Gaye s’il avait pris les filles. Ils sont tous les deux adeptes d’un basket propre accès sur la maîtrise des fondamentaux avec une certaine liberté permise aux acteurs si tout est dans les règles de l’art. Abdou avait des lions qui n’avaient pas un basket conventionnel comme ces lionnes. Il faut peut-être changer les critères de sélection…
Pour les filles, je pense que la bonne combinaison a été trouvée et je souhaite qu’elles remportent le trophée avec élégance.
Je pense que même si cela devrait être le contraire, il faudrait malgré tout tirer chapeau à cette équipe et à son encadrement. Il y a un travail qui a été amorcé et les résultats seront visibles pour des années et des années.
Afin qu’il y ait une continuité, il faut que le travail à la base soit ’organisé au mieux pour que toutes les catégories soient pourvues et qu’elles puissent avoir de vrais championnats.
Contre la Côte d’Ivoire, il faut rester vous-mêmes. Trop de concentration apporte la contraction. Il faut défendre intelligemment (pas vigoureusement) et jouer avec rigueur en attaque avec la décontraction que l’on vous connait (C’est votre feeling parce que vous êtes des Gaîndées)
Bonne chance encore aux lionnes et tout le pays vous attend avec la coupe, Inch Allah !
II. Commentaires avant la finale
Je disais hier qu’une de nos forces, c’est l’adresse, mais il faut savoir que pour avoir une bonne adresse, il faut au préalable créer les conditions nécessaires dont une me paraît indispensable, à savoir : entasser la défense adverse et mettre notre shooteur dans une situation de un contre zéro.
Or, le problème qu’on a aujourd’hui, c’est de dire comme les ivoiriennes nous empêchent d’aller au panier grâce à une défense axée sur de l’aide systématique par une rotation défense que je qualifie de suicidaire pour la bonne et simple raison qu’elles se retrouvent à trois ou même à quatre contre la sénégalaise porteuse du ballon, il faut donc shooter par tous les moyens..
Ce qui fait qu’ on n’arrive pas à shooter dans les règles, c’est tout simplement parce qu’il n’y a pas de soutien pour la porteuse. Dans une situation pareille, le soutien doit venir derrière la porteuse parce que la relation porteuse de balle et appuis est coupée par la défense ivoirienne qui se trouve dans les lignes de passe sénégalaises qui sont vers le panier. Il faut savoir que dans cette configuration, le ou les soutien(s) sénégalais doit se mettre dans la tête qu’il doit tirer si les conditions le lui permettent ou bien transférer la balle à l’opposé. Et tous les éventuels soutiens doivent comprendre cela de telle sorte que le ballon peut se déplacer d’un coin à un autre. L’avantage d’une telle méthode, c’est que la défense adverse se fatigue, mais aussi elle réagit de façon irréfléchi et désordonné parce qu’elle avait tout misé sur la première rotation défensive en masse.
Et si les sénégalaises arrivent à faire un aller et retour avec la balle, vous verrez que les ivoiriennes n’auront rien dans les jambes pour attaquer.
Le coach doit mettre des joueuses adroites, techniques (bonnes transmissions) et surtout avec une très bonne lecture du jeu adverse.
Je pense que si nous n’avons pas réussi la première mi-temps, c’est parce que les filles étaient tendues (la contraction dont je parlais hier).
Le 3ème quart temps était mieux pour nous, les filles étaient plus relaxées mais un peu euphoriques dans la 2ème partie où les filles pensaient déjà à la finale. L’encadrement a fait tout de suite les changements nécessaires pour retrouver la concentration.
La 4ème partie était une promenade mais avec des filles concentrées à l’image de Aya TRAORE qui a été meneuse, ailière et pivot mais surtout tueuse et organisatrice.
Certes, nous avons eu une retransmission assurée par le Madagascar mais avec aussi des commentateurs sénégalais qui ont fait ce qu’ils ont pu. Il faut que la presse pense à donner le micro à des spécialistes qui ont beaucoup de recul et qui connaissent bien comment le basket se joue de nos jours et surtout les termes à utiliser.
Pour la finale, les filles doivent faire attention et ne surtout pas penser à la fête après comme le font les sénéfs au foot ou les politiciens. Actuellement, il y a des politiciens sénégalais qui ont commencé à négocier des postes de Ministres ou de PCA pour 2012 alors qu’on est même pas en 2010. Tout peut se passer dans ce monde incertain, ce qui fait qu’il faut certes préparer demain, mais en assurant tout simplement le présent.
Le Mali ou l’Angola, ce sera du Basket tout simplement. Si c’est le Mali, la pression sera du côté de nos voisines puisqu’elles ont bien vu notre niveau de jeu. Il faut que les filles continuent à faire peur et le staff technique est là pour le rappel à l’ordre. Tapha et Coulibaly sont des gens courtois mais très rigoureux dans leur travail.
Pour terminer, je voulais attirer l’attention des pouvoirs publics pour que ces filles et l’encadrement t soient récompensés. Les filles ont fait beaucoup de sacrifices depuis les jeux de la francophonie jusqu’à aujourd’hui.
Quelque chose me dit que si les filles remportent ces championnats, le pouvoir va sûrement décaisser des fonds. Il y aura certainement de la récupération politique, c’est normal et personne ne peut l’éviter. Ce qui est important, c’est que chaque membre du groupe puisse sortir de la présidence avec une maison et beaucoup d’argent. Ils (filles et encadrement) pourront tous aider ensuite leurs familles en ces temps de crise.
Qu’Allah apporte la protection et la bénédiction nécessaires pour que nos lionnes remportent avec brillance ces championnats d’Afrique de Basket.
( SUITE A LA VICTOIRE DU MALI contre L’Angola en ½ Finale)
L’équipe du Mali s’est métamorphosée durant le 4ème quart temps grâce à leur expérience mais surtout parce qu’elles ont été très patientes.
Il faut que les lionnes les fassent courir avec des allers et des retours pour les mettre en difficulté comme l’ont fait les Angolaises durant le 3ème quart temps. Les maliennes sont de grande taille et elles ont du mal à sortir sur les tirs à trois points mais elles sont très présentes sur tous les rebonds. Il faut beaucoup d’adresse pour les battre. Notre jeu doit être rapide et varié pour les avoir. Il faut sortir rapidement la balle de notre zone même si on est sûre de l’échec de la contre-attaque. C’est juste pour user les grandes tailles maliennes.
Au niveau de la défense, je pense que la zone 1-2-2 serait l’idéal mais avec une forte pression sur leur meneuse pour essayer de la couper de sa base. La pression exercée au niveau de la première ligne et la deuxième ligne sera une bonne chose pour isoler les grands pivots maliennes. Il faudrait que notre défense ressemble à une sorte de zone presse sur moitié terrain, une défense très haute. Mais dès que la porteuse de balle malienne arrête de dribbler, il faut que toutes sénégalaises passent en individuelle, c’est ce qu’on appelle une zone adaptée.
Il faut user cette équipe malienne plus psychologiquement que physiquement. Le premier se répercute forcément sur le second. Il faut que l’on développe beaucoup la relation de jeu Intérieure-extérieure.
Ce ne sera pas facile pour les lionnes mais je pense qu’elles s’en sortiront avec beauté puisque la pression est du côté malien même si nos adversaires font preuve de beaucoup de sérénité. Il ne faut pas que nos filles pensent aux festivités qui les attendront au pays Inch Allah.
III. Commentaires après la victoire des Lionnes en Finale
Hier, je disais ceci en toute modestie après la victoire des maliennes sur l’Angola :
« L’équipe du Mali s’est métamorphosée durant le 4ème quart temps grâce à leur expérience mais surtout parce qu’elles ont été très patientes.
Il faut que les lionnes les fassent courir avec des allers et des retours pour les mettre en difficulté comme l’ont fait les Angolaises durant le 3ème quart temps. Les maliennes sont de grande taille et elles ont du mal à sortir sur les tirs à trois points mais elles sont très présentes sur tous les rebonds. Il faut beaucoup d’adresse pour les battre. Notre jeu doit être rapide et varié pour les avoir. Il faut sortir rapidement la balle de notre zone même si on est sûre de l’échec de la contre-attaque. C’est juste pour user les grandes tailles maliennes.
Au niveau de la défense, je pense que la zone 1-2-2 serait l’idéal mais avec une forte pression sur leur meneuse pour essayer de la couper de sa base. La pression exercée au niveau de la première ligne et la deuxième ligne sera une bonne chose pour isoler les grands pivots maliennes. Il faudrait que notre défense ressemble à une sorte de zone presse sur moitié terrain, une défense très haute. Mais dès que la porteuse de balle malienne arrête de dribbler, il faut que toutes sénégalaises passent en individuelle, c’est ce qu’on appelle une zone adaptée.
Il faut user cette équipe malienne plus psychologiquement que physiquement. Le premier se répercute forcément sur le second. Il faut que l’on développe beaucoup la relation de jeu Intérieure-extérieure.
Ce ne sera pas facile pour les lionnes mais je pense qu’elles s’en sortiront avec beauté puisque la pression est du côté malien même si nos adversaires font preuve de beaucoup de sérénité. Il ne faut pas que nos filles pensent aux festivités qui les attendront au pays Inch Allah »
Fin de citation.
C’est exactement ce qu’a fait le Sénégal. Nous avons défendu en zone presse 1-2-2 sur moitié terrain et très haute. Nous avons surtout coupé aux meneurs maliennes leur base. A un moment donné le coach malien a insisté pour que la balle passe par le pivot du milieu pour casser notre défense. Si ça n’a pas marché, c’est que les sénégalaises couraient tellement vite pour se replacer dans les lignes de passe que le ballon devenait un fardeau pour le pivot haut.
Ce qui est important, c’est que le staff technique a su évaluer nos forces et nos faiblesses de même que celles des maliennes pour adopter la stratégie qu’il fallait. C’est un excellent travail d’équipe avec des filles volontaires et disciplinées.
Maintenant, je vais parler de perspectives d’avenir parce que ce qui s’est passé doit nous ouvrir les yeux pour qu’il y ait une continuité dans le travail. Je veux dire par là qu’il faudrait mettre en place une équipe nationale de cadettes ou juniores en plus d’une équipe nationale d’espoirs afin qu’il ait une bonne coordination dans le travail pour permettre à nos filles de rester encore longtemps en haut du tableau sur le plan africain.
Il faut savoir des équipes comme la Côte d’Ivoire, le Mali, l’Angola, le Cameroun et même le Madagascar ne sont pas du tout loin du niveau du Sénégal. Il ne faut pas voir l’écart des matchs mais surtout comment se sont adaptées nos adversaires et surtout voir leur marge de progression. Personnellement, je trouve que le Basket africain féminin a beaucoup progressé et il n’est pas loin de ce qui se fait en occident. Demain se prépare aujourd’hui et pour cela, il faut se mettre au travail pour structurer le Basket sénégalais qui est le seul sport collectif qui nous apporte des satisfactions continentales.
Nos lionnes d’aujourd’hui ont atteint le niveau des Aya, Mame Maty Mbengue, Marième Bâ, Maty Lopy, Aminata Guèye, Minia, Thioukh Sarr, Nafissatou Diagne, Kadia Diarrisso, Coumba Dickel, Mame Penda, etc. Je ne peux pas citer tout le monde pour vous dire que des talents, le Sénégal en a eu…
Le Basket masculin a des difficultés, il faut que les responsables du sport fassent venir des techniciens qui ont fait leurs preuves en tant que joueurs et entraîneurs sur le plan international et qui sont toujours en contact avec ce qui se fait au mieux actuellement sur le plan Basket. Je peux citer des techniciens comme Abdou Ndiaye, Bengaly Kaba, Aimé Toupane, Youssou Cissé, etc…
Aujourd’hui, à part Ndong, il y a pas de lions de la dimension des Kaba, Bomane Sampou, Boye Diagne, Zoumé, Mass, Lamine Diop, Mamadou Diop, Biro, Adidas 1 et 2, Diembeuth, Der, Mamadou Tall, Pouye Faye, Cheikh Sylla, Pape Samba Bâ, Assane Dieng, Meissa Fall, Mathieu Faye, Toupane, Alain Diagne, Joseph Lopez, Dat, Mame Guorgui Ndiaye, Moussa Mbengue, Mamadou Diagne police, Yamar Samb, et tant d’autres excellents joueurs. Il y a beaucoup de talents comme le jeune Faye qui est sur une bonne voie.
Il faut que l’Etat mette les moyens pour faire revenir ces techniciens au bercail afin qu’ils puissent travailler dans la durée. Il ne faut pas non plus oublier les conseils de Lune Diop, Pa Sow, Busnel Diagne, Pouye Faye, Assane Thiam, Der, Jean Samb, Bona, Narou Diagne, Daguite, Niada, etc …
Il faut peut-être mettre en place des états généraux du Basket pour déjà faire comprendre à tout le monde la notion d’intérêt général avant de mettre en place une politique patriote et responsable pour relancer notre sport favori.
Pour terminer, je voudrais que ces filles et cet encadrement soit récompensés. J’ai vu dans la presse qu’une valise diplomatique contenant 65 millions avait été récupérée parce le représentant du FMI n’en voulait pas. Ce n’est pas grave, il faut que l’Etat commence par les partager aux 20 personnes de cette expédition et de ce fait chacun aura déjà 3 .250 .000 FCFA avant de recevoir la maison, la voiture, la vraie prime financière et autres.
Au Sénégal, on ne nous parle dans la presse que d’inondations, de crise énergétique, de viols, de maladies, de cherté de la vie, de milices religieux, d’agressions, de détournements d’argent public, de parasites de politiciens professionnels, etc…
Pour une fois qu’on nous parle de bonheur, je pense que le Président Wade doit casser la tirelire pour ces lionnes parce qu’elles le méritent vraiment.
Quand ces filles ont parlé de primes avant d’aller à Madagascar, le Ministre Keïta leur a dit qu’il fera l’impossible. Maintenant, l’impossible devient possible et il faut assurer, c’est tout !
Félicitations encore les filles et mes encouragements au Mali, pays frère.
Merci aussi à tous les internautes qui ont participé, ce qui montre que nous aimons tous le SENEGAL.
Remarques :
Je viens de rentrer chez moi et en allumant la télé, je vois tout ce qui est autour de cet accueil. Il y a les gens qui sont venus sincèrement pour féliciter les lionnes. Il y a ceux qui sont là pour faire leurs affaires (Politiques ou financières).
Bref, il y a du tout, mais ce qui est important aujourd’hui pour les dirigeants du Basket et les autorités, c’est la ligne directrice qu’il faut tracer pour l’avenir du basket. Nous avons gagné les championnats mais le Basket sénégalais dans son ensemble est toujours malade. Il y a une restructuration à mettre en place immédiatement pour consolider les acquis et travailler sur la pérennité.
Tout le monde est heureux, c’est normal mais demain se prépare aujourd’hui.
bjr
je suis musicien (rap rnb soul
je veux sortir mon album sur le marché
mais ya faute de moyens
j'ai fais un single
venez investir vous ne le regrettez pa
merci............
bjr
je suis musicien (rap rnb soul
je veux sortir mon album sur le marché
mais ya faute de moyens
j'ai fais un single
venez investir vous ne le regrettez pa
merci............
Quelle indéscence que de récupérer la victoire des lionnes alors qu'on n'a même pas hésité à les faire voyager pendant 10 heures dans un vol régulier avec toutes les difficultés que cela engendre. Quelle puenterie ce régime de piliticards de Wade & Fils.
TOUT SUR CES CHAMPIONNATS D’AFRIQUE DE BASKET-BALL
I. Commentaires avant la ½ finale
La qualification des lionnes pour les ½ finales est une excellente opération mais ce qui est encore plus beau, c’est évidemment le jeu développé par nos lionnes et ceci grâce à Tapha Gaye et ses collaborateurs comme le grand connaisseur Coulibaly. Personnellement, cela ne me surprend guère parce que je connais bien l’encadrement des lionnes.
Tapha Gaye a été un des basketteurs les doués de sa génération de par son intelligence de jeu mais surtout de par son efficacité. Il a eu comme formateurs Lune Diop, El hadj Fall, Mbariane Diaw, Diongue la science, Také, Meïssa Fall, Kaba, Feu Ousmane Sarr, Feu Daff, Feu Bamba Diouf et surtout le stratège de l’ASFO : Amadou DIOP DIEMBEUTH qui avait la confiance de tous les coachs de L’ASFO pour diriger la partie technique, c’était la tête pensante du club. Je ne vais pas oublier aussi Busnel Diagne, Pa Sow, Coulibaly et tant d’autres qui l’ont eu en équipe nationale. A côté de cet encadrement technique, il y a eu de grands hommes qui ont aussi contribué à la formation de Tapha Gaye, je vais citer quelques uns comme Abdoulaye Sèye Moreau, Feu Pa Babacar qui distribuait les chaussures PONY, Feu Pa Mountaga, Feu Prési Ibou Diagne et tant d’autres hommes de valeur. J’habitais dans le lycée Blaise Diagne où mon frère a été censeur et certains soirs, j’allais les voir s’entraîner.
Coulibaly, c’est le cerveau, la modestie, quelqu’un qui a eu son 3ème degré de Basket au moment où Tapha était minime ou cadet et qui a eu à entraîner ce même Tapha en équipe nationale et qui aujourd’hui est l’adjoint de ce Tapha.
Je crois qu’à travers cette configuration, l’ensemble des Sénégalais doivent comprendre que seul le travail en équipe permet d’avancer ensemble. Il y a une synergie qui s’est créée au sein de cet ensemble de techniciens si différents mais complémentaires.
Le jeu développé par les filles fait plaisir parce qu’on sait qu’elles assimilent bien les fondamentaux individuels et collectifs et en plus elles sont très confiantes dans leurs tirs. Elles ont compris que la meilleure défense est l’attaque. C’est exactement comme jouaient les Kadia Diarisso, Mame Penda, Aya, Nafissatou Diagne, Aîssatou Guèye Minia, Kankou ; Marième Bâ, Fatou Kiné, Astou Sarr et les autres. Ces filles avaient beaucoup de Feeling, elles étaient SAF (je parle de basket) et se faisaient respecter parce que derrière, il y avait aussi une très forte personnalité du nom de Bonaventure Carvalho.
Les filles de Tapha comprennent mieux le Basket que les lions, elles ont une meilleure lecture du jeu. Certainement, elles sont toutes passées par une bonne formation du mini basket.
Elles comprennent absolument ce que j’ai l’habitude de dire, à savoir :
« Le basket est un jeu où 4 attaquants fixent 5 défenseurs pour que le 5ème attaquant en décalage puisse tirer à mi distance ou bien aller déposer la balle dans le panier en veillant sur une éventuelle rotation défensive (aide).
L’autre jour, je regardais une émission de sénébasket où un certain DIOUF parlait du sacrifice qu’il faisait en regroupant certaines filles pour un camp de vacances afin de retravailler les fondamentaux. Il y avait aussi le coach du Diaraf, Mar Boye qui fut un grand basketteur, très intelligent et d’une grande simplicité. Je pense que c’est ce genre d’initiative qu’il faut encourager surtout au niveau des garçons au lieu de leur organiser des shows de basket avec du Rap qui n’est qu’une promotion commerciale ou une activité de loisir pour canaliser les jeunes durant les vacances. Je disais lors des derniers championnats d’Afrique hommes que l’erreur qu’a commis Abdou Ndiaye, c’était d’accepter de prendre en main cette sélection masculine en annonçant de grandes ambitions. C’est pourquoi, je n’étais pas d’accord avec lui quand il a dit ceci après la première défaite des lions : « Nous ne pouvons pas perdre notre basket en un match »
Abdou Ndiaye est d’une grande compétence et il aurait certainement fait les mêmes résultats que Tapha Gaye s’il avait pris les filles. Ils sont tous les deux adeptes d’un basket propre accès sur la maîtrise des fondamentaux avec une certaine liberté permise aux acteurs si tout est dans les règles de l’art. Abdou avait des lions qui n’avaient pas un basket conventionnel comme ces lionnes. Il faut peut-être changer les critères de sélection…
Pour les filles, je pense que la bonne combinaison a été trouvée et je souhaite qu’elles remportent le trophée avec élégance.
Je pense que même si cela devrait être le contraire, il faudrait malgré tout tirer chapeau à cette équipe et à son encadrement. Il y a un travail qui a été amorcé et les résultats seront visibles pour des années et des années.
Afin qu’il y ait une continuité, il faut que le travail à la base soit ’organisé au mieux pour que toutes les catégories soient pourvues et qu’elles puissent avoir de vrais championnats.
Contre la Côte d’Ivoire, il faut rester vous-mêmes. Trop de concentration apporte la contraction. Il faut défendre intelligemment (pas vigoureusement) et jouer avec rigueur en attaque avec la décontraction que l’on vous connait (C’est votre feeling parce que vous êtes des Gaîndées)
Bonne chance encore aux lionnes et tout le pays vous attend avec la coupe, Inch Allah !
II. Commentaires avant la finale
Je disais hier qu’une de nos forces, c’est l’adresse, mais il faut savoir que pour avoir une bonne adresse, il faut au préalable créer les conditions nécessaires dont une me paraît indispensable, à savoir : entasser la défense adverse et mettre notre shooteur dans une situation de un contre zéro.
Or, le problème qu’on a aujourd’hui, c’est de dire comme les ivoiriennes nous empêchent d’aller au panier grâce à une défense axée sur de l’aide systématique par une rotation défense que je qualifie de suicidaire pour la bonne et simple raison qu’elles se retrouvent à trois ou même à quatre contre la sénégalaise porteuse du ballon, il faut donc shooter par tous les moyens..
Ce qui fait qu’ on n’arrive pas à shooter dans les règles, c’est tout simplement parce qu’il n’y a pas de soutien pour la porteuse. Dans une situation pareille, le soutien doit venir derrière la porteuse parce que la relation porteuse de balle et appuis est coupée par la défense ivoirienne qui se trouve dans les lignes de passe sénégalaises qui sont vers le panier. Il faut savoir que dans cette configuration, le ou les soutien(s) sénégalais doit se mettre dans la tête qu’il doit tirer si les conditions le lui permettent ou bien transférer la balle à l’opposé. Et tous les éventuels soutiens doivent comprendre cela de telle sorte que le ballon peut se déplacer d’un coin à un autre. L’avantage d’une telle méthode, c’est que la défense adverse se fatigue, mais aussi elle réagit de façon irréfléchi et désordonné parce qu’elle avait tout misé sur la première rotation défensive en masse.
Et si les sénégalaises arrivent à faire un aller et retour avec la balle, vous verrez que les ivoiriennes n’auront rien dans les jambes pour attaquer.
Le coach doit mettre des joueuses adroites, techniques (bonnes transmissions) et surtout avec une très bonne lecture du jeu adverse.
Je pense que si nous n’avons pas réussi la première mi-temps, c’est parce que les filles étaient tendues (la contraction dont je parlais hier).
Le 3ème quart temps était mieux pour nous, les filles étaient plus relaxées mais un peu euphoriques dans la 2ème partie où les filles pensaient déjà à la finale. L’encadrement a fait tout de suite les changements nécessaires pour retrouver la concentration.
La 4ème partie était une promenade mais avec des filles concentrées à l’image de Aya TRAORE qui a été meneuse, ailière et pivot mais surtout tueuse et organisatrice.
Certes, nous avons eu une retransmission assurée par le Madagascar mais avec aussi des commentateurs sénégalais qui ont fait ce qu’ils ont pu. Il faut que la presse pense à donner le micro à des spécialistes qui ont beaucoup de recul et qui connaissent bien comment le basket se joue de nos jours et surtout les termes à utiliser.
Pour la finale, les filles doivent faire attention et ne surtout pas penser à la fête après comme le font les sénéfs au foot ou les politiciens. Actuellement, il y a des politiciens sénégalais qui ont commencé à négocier des postes de Ministres ou de PCA pour 2012 alors qu’on est même pas en 2010. Tout peut se passer dans ce monde incertain, ce qui fait qu’il faut certes préparer demain, mais en assurant tout simplement le présent.
Le Mali ou l’Angola, ce sera du Basket tout simplement. Si c’est le Mali, la pression sera du côté de nos voisines puisqu’elles ont bien vu notre niveau de jeu. Il faut que les filles continuent à faire peur et le staff technique est là pour le rappel à l’ordre. Tapha et Coulibaly sont des gens courtois mais très rigoureux dans leur travail.
Pour terminer, je voulais attirer l’attention des pouvoirs publics pour que ces filles et l’encadrement t soient récompensés. Les filles ont fait beaucoup de sacrifices depuis les jeux de la francophonie jusqu’à aujourd’hui.
Quelque chose me dit que si les filles remportent ces championnats, le pouvoir va sûrement décaisser des fonds. Il y aura certainement de la récupération politique, c’est normal et personne ne peut l’éviter. Ce qui est important, c’est que chaque membre du groupe puisse sortir de la présidence avec une maison et beaucoup d’argent. Ils (filles et encadrement) pourront tous aider ensuite leurs familles en ces temps de crise.
Qu’Allah apporte la protection et la bénédiction nécessaires pour que nos lionnes remportent avec brillance ces championnats d’Afrique de Basket.
( SUITE A LA VICTOIRE DU MALI contre L’Angola en ½ Finale)
L’équipe du Mali s’est métamorphosée durant le 4ème quart temps grâce à leur expérience mais surtout parce qu’elles ont été très patientes.
Il faut que les lionnes les fassent courir avec des allers et des retours pour les mettre en difficulté comme l’ont fait les Angolaises durant le 3ème quart temps. Les maliennes sont de grande taille et elles ont du mal à sortir sur les tirs à trois points mais elles sont très présentes sur tous les rebonds. Il faut beaucoup d’adresse pour les battre. Notre jeu doit être rapide et varié pour les avoir. Il faut sortir rapidement la balle de notre zone même si on est sûre de l’échec de la contre-attaque. C’est juste pour user les grandes tailles maliennes.
Au niveau de la défense, je pense que la zone 1-2-2 serait l’idéal mais avec une forte pression sur leur meneuse pour essayer de la couper de sa base. La pression exercée au niveau de la première ligne et la deuxième ligne sera une bonne chose pour isoler les grands pivots maliennes. Il faudrait que notre défense ressemble à une sorte de zone presse sur moitié terrain, une défense très haute. Mais dès que la porteuse de balle malienne arrête de dribbler, il faut que toutes sénégalaises passent en individuelle, c’est ce qu’on appelle une zone adaptée.
Il faut user cette équipe malienne plus psychologiquement que physiquement. Le premier se répercute forcément sur le second. Il faut que l’on développe beaucoup la relation de jeu Intérieure-extérieure.
Ce ne sera pas facile pour les lionnes mais je pense qu’elles s’en sortiront avec beauté puisque la pression est du côté malien même si nos adversaires font preuve de beaucoup de sérénité. Il ne faut pas que nos filles pensent aux festivités qui les attendront au pays Inch Allah.
III. Commentaires après la victoire des Lionnes en Finale
Hier, je disais ceci en toute modestie après la victoire des maliennes sur l’Angola :
« L’équipe du Mali s’est métamorphosée durant le 4ème quart temps grâce à leur expérience mais surtout parce qu’elles ont été très patientes.
Il faut que les lionnes les fassent courir avec des allers et des retours pour les mettre en difficulté comme l’ont fait les Angolaises durant le 3ème quart temps. Les maliennes sont de grande taille et elles ont du mal à sortir sur les tirs à trois points mais elles sont très présentes sur tous les rebonds. Il faut beaucoup d’adresse pour les battre. Notre jeu doit être rapide et varié pour les avoir. Il faut sortir rapidement la balle de notre zone même si on est sûre de l’échec de la contre-attaque. C’est juste pour user les grandes tailles maliennes.
Au niveau de la défense, je pense que la zone 1-2-2 serait l’idéal mais avec une forte pression sur leur meneuse pour essayer de la couper de sa base. La pression exercée au niveau de la première ligne et la deuxième ligne sera une bonne chose pour isoler les grands pivots maliennes. Il faudrait que notre défense ressemble à une sorte de zone presse sur moitié terrain, une défense très haute. Mais dès que la porteuse de balle malienne arrête de dribbler, il faut que toutes sénégalaises passent en individuelle, c’est ce qu’on appelle une zone adaptée.
Il faut user cette équipe malienne plus psychologiquement que physiquement. Le premier se répercute forcément sur le second. Il faut que l’on développe beaucoup la relation de jeu Intérieure-extérieure.
Ce ne sera pas facile pour les lionnes mais je pense qu’elles s’en sortiront avec beauté puisque la pression est du côté malien même si nos adversaires font preuve de beaucoup de sérénité. Il ne faut pas que nos filles pensent aux festivités qui les attendront au pays Inch Allah »
Fin de citation.
C’est exactement ce qu’a fait le Sénégal. Nous avons défendu en zone presse 1-2-2 sur moitié terrain et très haute. Nous avons surtout coupé aux meneurs maliennes leur base. A un moment donné le coach malien a insisté pour que la balle passe par le pivot du milieu pour casser notre défense. Si ça n’a pas marché, c’est que les sénégalaises couraient tellement vite pour se replacer dans les lignes de passe que le ballon devenait un fardeau pour le pivot haut.
Ce qui est important, c’est que le staff technique a su évaluer nos forces et nos faiblesses de même que celles des maliennes pour adopter la stratégie qu’il fallait. C’est un excellent travail d’équipe avec des filles volontaires et disciplinées.
Maintenant, je vais parler de perspectives d’avenir parce que ce qui s’est passé doit nous ouvrir les yeux pour qu’il y ait une continuité dans le travail. Je veux dire par là qu’il faudrait mettre en place une équipe nationale de cadettes ou juniores en plus d’une équipe nationale d’espoirs afin qu’il ait une bonne coordination dans le travail pour permettre à nos filles de rester encore longtemps en haut du tableau sur le plan africain.
Il faut savoir des équipes comme la Côte d’Ivoire, le Mali, l’Angola, le Cameroun et même le Madagascar ne sont pas du tout loin du niveau du Sénégal. Il ne faut pas voir l’écart des matchs mais surtout comment se sont adaptées nos adversaires et surtout voir leur marge de progression. Personnellement, je trouve que le Basket africain féminin a beaucoup progressé et il n’est pas loin de ce qui se fait en occident. Demain se prépare aujourd’hui et pour cela, il faut se mettre au travail pour structurer le Basket sénégalais qui est le seul sport collectif qui nous apporte des satisfactions continentales.
Nos lionnes d’aujourd’hui ont atteint le niveau des Aya, Mame Maty Mbengue, Marième Bâ, Maty Lopy, Aminata Guèye, Minia, Thioukh Sarr, Nafissatou Diagne, Kadia Diarrisso, Coumba Dickel, Mame Penda, etc. Je ne peux pas citer tout le monde pour vous dire que des talents, le Sénégal en a eu…
Le Basket masculin a des difficultés, il faut que les responsables du sport fassent venir des techniciens qui ont fait leurs preuves en tant que joueurs et entraîneurs sur le plan international et qui sont toujours en contact avec ce qui se fait au mieux actuellement sur le plan Basket. Je peux citer des techniciens comme Abdou Ndiaye, Bengaly Kaba, Aimé Toupane, Youssou Cissé, etc…
Aujourd’hui, à part Ndong, il y a pas de lions de la dimension des Kaba, Bomane Sampou, Boye Diagne, Zoumé, Mass, Lamine Diop, Mamadou Diop, Biro, Adidas 1 et 2, Diembeuth, Der, Mamadou Tall, Pouye Faye, Cheikh Sylla, Pape Samba Bâ, Assane Dieng, Meissa Fall, Mathieu Faye, Toupane, Alain Diagne, Joseph Lopez, Dat, Mame Guorgui Ndiaye, Moussa Mbengue, Mamadou Diagne police, Yamar Samb, et tant d’autres excellents joueurs. Il y a beaucoup de talents comme le jeune Faye qui est sur une bonne voie.
Il faut que l’Etat mette les moyens pour faire revenir ces techniciens au bercail afin qu’ils puissent travailler dans la durée. Il ne faut pas non plus oublier les conseils de Lune Diop, Pa Sow, Busnel Diagne, Pouye Faye, Assane Thiam, Der, Jean Samb, Bona, Narou Diagne, Daguite, Niada, etc …
Il faut peut-être mettre en place des états généraux du Basket pour déjà faire comprendre à tout le monde la notion d’intérêt général avant de mettre en place une politique patriote et responsable pour relancer notre sport favori.
Pour terminer, je voudrais que ces filles et cet encadrement soit récompensés. J’ai vu dans la presse qu’une valise diplomatique contenant 65 millions avait été récupérée parce le représentant du FMI n’en voulait pas. Ce n’est pas grave, il faut que l’Etat commence par les partager aux 20 personnes de cette expédition et de ce fait chacun aura déjà 3 .250 .000 FCFA avant de recevoir la maison, la voiture, la vraie prime financière et autres.
Au Sénégal, on ne nous parle dans la presse que d’inondations, de crise énergétique, de viols, de maladies, de cherté de la vie, de milices religieux, d’agressions, de détournements d’argent public, de parasites de politiciens professionnels, etc…
Pour une fois qu’on nous parle de bonheur, je pense que le Président Wade doit casser la tirelire pour ces lionnes parce qu’elles le méritent vraiment.
Quand ces filles ont parlé de primes avant d’aller à Madagascar, le Ministre Keïta leur a dit qu’il fera l’impossible. Maintenant, l’impossible devient possible et il faut assurer, c’est tout !
Félicitations encore les filles et mes encouragements au Mali, pays frère.
Merci aussi à tous les internautes qui ont participé, ce qui montre que nous aimons tous le SENEGAL.
Remarques :
Je viens de rentrer chez moi et en allumant la télé, je vois tout ce qui est autour de cet accueil. Il y a les gens qui sont venus sincèrement pour féliciter les lionnes. Il y a ceux qui sont là pour faire leurs affaires (Politiques ou financières).
Bref, il y a du tout, mais ce qui est important aujourd’hui pour les dirigeants du Basket et les autorités, c’est la ligne directrice qu’il faut tracer pour l’avenir du basket. Nous avons gagné les championnats mais le Basket sénégalais dans son ensemble est toujours malade. Il y a une restructuration à mettre en place immédiatement pour consolider les acquis et travailler sur la pérennité.
Tout le monde est heureux, c’est normal mais demain se prépare aujourd’hui.
kes ce k tu racontes. saches k les gens n'ont pas le temps de lire tout ton récit. vas voir alioune badara béye pour kil t'aide à sortir ton livre. cé mieux pour toi.
Vraiment félicitations aux lionnes et à tous les dirigeants du basket.
Je félicite l'encadrement technique qui ont eu à faire un trés bon boulot et surtout à TAPHA GUEUYE qui à toujours était un modèle, en tant que joueur.
Je crois que si le basket commence à retrouver son niveau, c'est parce qu'il y a une trés grande solidarité, entre les dirigeants et les techniciens.
Il faudrait que le football se pose des questions pourquoi, on n'arrive pas, à remporter un trophé continental.
Il faut travailler la petite catégorie, c'est vraiment dommage qu'on n'arrive pas à avoir un championnat régulier en petite catégorie.
Il faut revenir 20 ans en arrière, avec un championnat:
- SENIOR EQUIPE A
- RESERVE EQUIPE B
- MOINS DE 23 ANS
- JUNIOR
- CADETS
- MINIMES
C'est simple il faut une grande solidarité, et une participation franche et sincère de tout le monde.
Ris Golo, on dit un trophée. vérifie toi-même dans le dico ou bien fais la recherche sur google
Tout à fait d'accord avec toi l'ami: c'est bien ce que j'écrivais dans mon précédent post (on orthographie "trophée" et non "trophet"). Le fait est que dans un 1er temps ils avaient écrit "trophet" et qu'entre deux, ils ont corrigé en écrivant "trophée" comme il se doit.
Tout est donc bien qui finit bien avec les points sur les i et les barres sur les t.
TOUT SUR CES CHAMPIONNATS D’AFRIQUE DE BASKET-BALL
I. Commentaires avant la ½ finale
La qualification des lionnes pour les ½ finales est une excellente opération mais ce qui est encore plus beau, c’est évidemment le jeu développé par nos lionnes et ceci grâce à Tapha Gaye et ses collaborateurs comme le grand connaisseur Coulibaly. Personnellement, cela ne me surprend guère parce que je connais bien l’encadrement des lionnes.
Tapha Gaye a été un des basketteurs les doués de sa génération de par son intelligence de jeu mais surtout de par son efficacité. Il a eu comme formateurs Lune Diop, El hadj Fall, Mbariane Diaw, Diongue la science, Také, Meïssa Fall, Kaba, Feu Ousmane Sarr, Feu Daff, Feu Bamba Diouf et surtout le stratège de l’ASFO : Amadou DIOP DIEMBEUTH qui avait la confiance de tous les coachs de L’ASFO pour diriger la partie technique, c’était la tête pensante du club. Je ne vais pas oublier aussi Busnel Diagne, Pa Sow, Coulibaly et tant d’autres qui l’ont eu en équipe nationale. A côté de cet encadrement technique, il y a eu de grands hommes qui ont aussi contribué à la formation de Tapha Gaye, je vais citer quelques uns comme Abdoulaye Sèye Moreau, Feu Pa Babacar qui distribuait les chaussures PONY, Feu Pa Mountaga, Feu Prési Ibou Diagne et tant d’autres hommes de valeur. J’habitais dans le lycée Blaise Diagne où mon frère a été censeur et certains soirs, j’allais les voir s’entraîner.
Coulibaly, c’est le cerveau, la modestie, quelqu’un qui a eu son 3ème degré de Basket au moment où Tapha était minime ou cadet et qui a eu à entraîner ce même Tapha en équipe nationale et qui aujourd’hui est l’adjoint de ce Tapha.
Je crois qu’à travers cette configuration, l’ensemble des Sénégalais doivent comprendre que seul le travail en équipe permet d’avancer ensemble. Il y a une synergie qui s’est créée au sein de cet ensemble de techniciens si différents mais complémentaires.
Le jeu développé par les filles fait plaisir parce qu’on sait qu’elles assimilent bien les fondamentaux individuels et collectifs et en plus elles sont très confiantes dans leurs tirs. Elles ont compris que la meilleure défense est l’attaque. C’est exactement comme jouaient les Kadia Diarisso, Mame Penda, Aya, Nafissatou Diagne, Aîssatou Guèye Minia, Kankou ; Marième Bâ, Fatou Kiné, Astou Sarr et les autres. Ces filles avaient beaucoup de Feeling, elles étaient SAF (je parle de basket) et se faisaient respecter parce que derrière, il y avait aussi une très forte personnalité du nom de Bonaventure Carvalho.
Les filles de Tapha comprennent mieux le Basket que les lions, elles ont une meilleure lecture du jeu. Certainement, elles sont toutes passées par une bonne formation du mini basket.
Elles comprennent absolument ce que j’ai l’habitude de dire, à savoir :
« Le basket est un jeu où 4 attaquants fixent 5 défenseurs pour que le 5ème attaquant en décalage puisse tirer à mi distance ou bien aller déposer la balle dans le panier en veillant sur une éventuelle rotation défensive (aide).
L’autre jour, je regardais une émission de sénébasket où un certain DIOUF parlait du sacrifice qu’il faisait en regroupant certaines filles pour un camp de vacances afin de retravailler les fondamentaux. Il y avait aussi le coach du Diaraf, Mar Boye qui fut un grand basketteur, très intelligent et d’une grande simplicité. Je pense que c’est ce genre d’initiative qu’il faut encourager surtout au niveau des garçons au lieu de leur organiser des shows de basket avec du Rap qui n’est qu’une promotion commerciale ou une activité de loisir pour canaliser les jeunes durant les vacances. Je disais lors des derniers championnats d’Afrique hommes que l’erreur qu’a commis Abdou Ndiaye, c’était d’accepter de prendre en main cette sélection masculine en annonçant de grandes ambitions. C’est pourquoi, je n’étais pas d’accord avec lui quand il a dit ceci après la première défaite des lions : « Nous ne pouvons pas perdre notre basket en un match »
Abdou Ndiaye est d’une grande compétence et il aurait certainement fait les mêmes résultats que Tapha Gaye s’il avait pris les filles. Ils sont tous les deux adeptes d’un basket propre accès sur la maîtrise des fondamentaux avec une certaine liberté permise aux acteurs si tout est dans les règles de l’art. Abdou avait des lions qui n’avaient pas un basket conventionnel comme ces lionnes. Il faut peut-être changer les critères de sélection…
Pour les filles, je pense que la bonne combinaison a été trouvée et je souhaite qu’elles remportent le trophée avec élégance.
Je pense que même si cela devrait être le contraire, il faudrait malgré tout tirer chapeau à cette équipe et à son encadrement. Il y a un travail qui a été amorcé et les résultats seront visibles pour des années et des années.
Afin qu’il y ait une continuité, il faut que le travail à la base soit ’organisé au mieux pour que toutes les catégories soient pourvues et qu’elles puissent avoir de vrais championnats.
Contre la Côte d’Ivoire, il faut rester vous-mêmes. Trop de concentration apporte la contraction. Il faut défendre intelligemment (pas vigoureusement) et jouer avec rigueur en attaque avec la décontraction que l’on vous connait (C’est votre feeling parce que vous êtes des Gaîndées)
Bonne chance encore aux lionnes et tout le pays vous attend avec la coupe, Inch Allah !
II. Commentaires avant la finale
Je disais hier qu’une de nos forces, c’est l’adresse, mais il faut savoir que pour avoir une bonne adresse, il faut au préalable créer les conditions nécessaires dont une me paraît indispensable, à savoir : entasser la défense adverse et mettre notre shooteur dans une situation de un contre zéro.
Or, le problème qu’on a aujourd’hui, c’est de dire comme les ivoiriennes nous empêchent d’aller au panier grâce à une défense axée sur de l’aide systématique par une rotation défense que je qualifie de suicidaire pour la bonne et simple raison qu’elles se retrouvent à trois ou même à quatre contre la sénégalaise porteuse du ballon, il faut donc shooter par tous les moyens..
Ce qui fait qu’ on n’arrive pas à shooter dans les règles, c’est tout simplement parce qu’il n’y a pas de soutien pour la porteuse. Dans une situation pareille, le soutien doit venir derrière la porteuse parce que la relation porteuse de balle et appuis est coupée par la défense ivoirienne qui se trouve dans les lignes de passe sénégalaises qui sont vers le panier. Il faut savoir que dans cette configuration, le ou les soutien(s) sénégalais doit se mettre dans la tête qu’il doit tirer si les conditions le lui permettent ou bien transférer la balle à l’opposé. Et tous les éventuels soutiens doivent comprendre cela de telle sorte que le ballon peut se déplacer d’un coin à un autre. L’avantage d’une telle méthode, c’est que la défense adverse se fatigue, mais aussi elle réagit de façon irréfléchi et désordonné parce qu’elle avait tout misé sur la première rotation défensive en masse.
Et si les sénégalaises arrivent à faire un aller et retour avec la balle, vous verrez que les ivoiriennes n’auront rien dans les jambes pour attaquer.
Le coach doit mettre des joueuses adroites, techniques (bonnes transmissions) et surtout avec une très bonne lecture du jeu adverse.
Je pense que si nous n’avons pas réussi la première mi-temps, c’est parce que les filles étaient tendues (la contraction dont je parlais hier).
Le 3ème quart temps était mieux pour nous, les filles étaient plus relaxées mais un peu euphoriques dans la 2ème partie où les filles pensaient déjà à la finale. L’encadrement a fait tout de suite les changements nécessaires pour retrouver la concentration.
La 4ème partie était une promenade mais avec des filles concentrées à l’image de Aya TRAORE qui a été meneuse, ailière et pivot mais surtout tueuse et organisatrice.
Certes, nous avons eu une retransmission assurée par le Madagascar mais avec aussi des commentateurs sénégalais qui ont fait ce qu’ils ont pu. Il faut que la presse pense à donner le micro à des spécialistes qui ont beaucoup de recul et qui connaissent bien comment le basket se joue de nos jours et surtout les termes à utiliser.
Pour la finale, les filles doivent faire attention et ne surtout pas penser à la fête après comme le font les sénéfs au foot ou les politiciens. Actuellement, il y a des politiciens sénégalais qui ont commencé à négocier des postes de Ministres ou de PCA pour 2012 alors qu’on est même pas en 2010. Tout peut se passer dans ce monde incertain, ce qui fait qu’il faut certes préparer demain, mais en assurant tout simplement le présent.
Le Mali ou l’Angola, ce sera du Basket tout simplement. Si c’est le Mali, la pression sera du côté de nos voisines puisqu’elles ont bien vu notre niveau de jeu. Il faut que les filles continuent à faire peur et le staff technique est là pour le rappel à l’ordre. Tapha et Coulibaly sont des gens courtois mais très rigoureux dans leur travail.
Pour terminer, je voulais attirer l’attention des pouvoirs publics pour que ces filles et l’encadrement t soient récompensés. Les filles ont fait beaucoup de sacrifices depuis les jeux de la francophonie jusqu’à aujourd’hui.
Quelque chose me dit que si les filles remportent ces championnats, le pouvoir va sûrement décaisser des fonds. Il y aura certainement de la récupération politique, c’est normal et personne ne peut l’éviter. Ce qui est important, c’est que chaque membre du groupe puisse sortir de la présidence avec une maison et beaucoup d’argent. Ils (filles et encadrement) pourront tous aider ensuite leurs familles en ces temps de crise.
Qu’Allah apporte la protection et la bénédiction nécessaires pour que nos lionnes remportent avec brillance ces championnats d’Afrique de Basket.
( SUITE A LA VICTOIRE DU MALI contre L’Angola en ½ Finale)
L’équipe du Mali s’est métamorphosée durant le 4ème quart temps grâce à leur expérience mais surtout parce qu’elles ont été très patientes.
Il faut que les lionnes les fassent courir avec des allers et des retours pour les mettre en difficulté comme l’ont fait les Angolaises durant le 3ème quart temps. Les maliennes sont de grande taille et elles ont du mal à sortir sur les tirs à trois points mais elles sont très présentes sur tous les rebonds. Il faut beaucoup d’adresse pour les battre. Notre jeu doit être rapide et varié pour les avoir. Il faut sortir rapidement la balle de notre zone même si on est sûre de l’échec de la contre-attaque. C’est juste pour user les grandes tailles maliennes.
Au niveau de la défense, je pense que la zone 1-2-2 serait l’idéal mais avec une forte pression sur leur meneuse pour essayer de la couper de sa base. La pression exercée au niveau de la première ligne et la deuxième ligne sera une bonne chose pour isoler les grands pivots maliennes. Il faudrait que notre défense ressemble à une sorte de zone presse sur moitié terrain, une défense très haute. Mais dès que la porteuse de balle malienne arrête de dribbler, il faut que toutes sénégalaises passent en individuelle, c’est ce qu’on appelle une zone adaptée.
Il faut user cette équipe malienne plus psychologiquement que physiquement. Le premier se répercute forcément sur le second. Il faut que l’on développe beaucoup la relation de jeu Intérieure-extérieure.
Ce ne sera pas facile pour les lionnes mais je pense qu’elles s’en sortiront avec beauté puisque la pression est du côté malien même si nos adversaires font preuve de beaucoup de sérénité. Il ne faut pas que nos filles pensent aux festivités qui les attendront au pays Inch Allah.
III. Commentaires après la victoire des Lionnes en Finale
Hier, je disais ceci en toute modestie après la victoire des maliennes sur l’Angola :
« L’équipe du Mali s’est métamorphosée durant le 4ème quart temps grâce à leur expérience mais surtout parce qu’elles ont été très patientes.
Il faut que les lionnes les fassent courir avec des allers et des retours pour les mettre en difficulté comme l’ont fait les Angolaises durant le 3ème quart temps. Les maliennes sont de grande taille et elles ont du mal à sortir sur les tirs à trois points mais elles sont très présentes sur tous les rebonds. Il faut beaucoup d’adresse pour les battre. Notre jeu doit être rapide et varié pour les avoir. Il faut sortir rapidement la balle de notre zone même si on est sûre de l’échec de la contre-attaque. C’est juste pour user les grandes tailles maliennes.
Au niveau de la défense, je pense que la zone 1-2-2 serait l’idéal mais avec une forte pression sur leur meneuse pour essayer de la couper de sa base. La pression exercée au niveau de la première ligne et la deuxième ligne sera une bonne chose pour isoler les grands pivots maliennes. Il faudrait que notre défense ressemble à une sorte de zone presse sur moitié terrain, une défense très haute. Mais dès que la porteuse de balle malienne arrête de dribbler, il faut que toutes sénégalaises passent en individuelle, c’est ce qu’on appelle une zone adaptée.
Il faut user cette équipe malienne plus psychologiquement que physiquement. Le premier se répercute forcément sur le second. Il faut que l’on développe beaucoup la relation de jeu Intérieure-extérieure.
Ce ne sera pas facile pour les lionnes mais je pense qu’elles s’en sortiront avec beauté puisque la pression est du côté malien même si nos adversaires font preuve de beaucoup de sérénité. Il ne faut pas que nos filles pensent aux festivités qui les attendront au pays Inch Allah »
Fin de citation.
C’est exactement ce qu’a fait le Sénégal. Nous avons défendu en zone presse 1-2-2 sur moitié terrain et très haute. Nous avons surtout coupé aux meneurs maliennes leur base. A un moment donné le coach malien a insisté pour que la balle passe par le pivot du milieu pour casser notre défense. Si ça n’a pas marché, c’est que les sénégalaises couraient tellement vite pour se replacer dans les lignes de passe que le ballon devenait un fardeau pour le pivot haut.
Ce qui est important, c’est que le staff technique a su évaluer nos forces et nos faiblesses de même que celles des maliennes pour adopter la stratégie qu’il fallait. C’est un excellent travail d’équipe avec des filles volontaires et disciplinées.
Maintenant, je vais parler de perspectives d’avenir parce que ce qui s’est passé doit nous ouvrir les yeux pour qu’il y ait une continuité dans le travail. Je veux dire par là qu’il faudrait mettre en place une équipe nationale de cadettes ou juniores en plus d’une équipe nationale d’espoirs afin qu’il ait une bonne coordination dans le travail pour permettre à nos filles de rester encore longtemps en haut du tableau sur le plan africain.
Il faut savoir des équipes comme la Côte d’Ivoire, le Mali, l’Angola, le Cameroun et même le Madagascar ne sont pas du tout loin du niveau du Sénégal. Il ne faut pas voir l’écart des matchs mais surtout comment se sont adaptées nos adversaires et surtout voir leur marge de progression. Personnellement, je trouve que le Basket africain féminin a beaucoup progressé et il n’est pas loin de ce qui se fait en occident. Demain se prépare aujourd’hui et pour cela, il faut se mettre au travail pour structurer le Basket sénégalais qui est le seul sport collectif qui nous apporte des satisfactions continentales.
Nos lionnes d’aujourd’hui ont atteint le niveau des Aya, Mame Maty Mbengue, Marième Bâ, Maty Lopy, Aminata Guèye, Minia, Thioukh Sarr, Nafissatou Diagne, Kadia Diarrisso, Coumba Dickel, Mame Penda, etc. Je ne peux pas citer tout le monde pour vous dire que des talents, le Sénégal en a eu…
Le Basket masculin a des difficultés, il faut que les responsables du sport fassent venir des techniciens qui ont fait leurs preuves en tant que joueurs et entraîneurs sur le plan international et qui sont toujours en contact avec ce qui se fait au mieux actuellement sur le plan Basket. Je peux citer des techniciens comme Abdou Ndiaye, Bengaly Kaba, Aimé Toupane, Youssou Cissé, etc…
Aujourd’hui, à part Ndong, il y a pas de lions de la dimension des Kaba, Bomane Sampou, Boye Diagne, Zoumé, Mass, Lamine Diop, Mamadou Diop, Biro, Adidas 1 et 2, Diembeuth, Der, Mamadou Tall, Pouye Faye, Cheikh Sylla, Pape Samba Bâ, Assane Dieng, Meissa Fall, Mathieu Faye, Toupane, Alain Diagne, Joseph Lopez, Dat, Mame Guorgui Ndiaye, Moussa Mbengue, Mamadou Diagne police, Yamar Samb, et tant d’autres excellents joueurs. Il y a beaucoup de talents comme le jeune Faye qui est sur une bonne voie.
Il faut que l’Etat mette les moyens pour faire revenir ces techniciens au bercail afin qu’ils puissent travailler dans la durée. Il ne faut pas non plus oublier les conseils de Lune Diop, Pa Sow, Busnel Diagne, Pouye Faye, Assane Thiam, Der, Jean Samb, Bona, Narou Diagne, Daguite, Niada, etc …
Il faut peut-être mettre en place des états généraux du Basket pour déjà faire comprendre à tout le monde la notion d’intérêt général avant de mettre en place une politique patriote et responsable pour relancer notre sport favori.
Pour terminer, je voudrais que ces filles et cet encadrement soit récompensés. J’ai vu dans la presse qu’une valise diplomatique contenant 65 millions avait été récupérée parce le représentant du FMI n’en voulait pas. Ce n’est pas grave, il faut que l’Etat commence par les partager aux 20 personnes de cette expédition et de ce fait chacun aura déjà 3 .250 .000 FCFA avant de recevoir la maison, la voiture, la vraie prime financière et autres.
Au Sénégal, on ne nous parle dans la presse que d’inondations, de crise énergétique, de viols, de maladies, de cherté de la vie, de milices religieux, d’agressions, de détournements d’argent public, de parasites de politiciens professionnels, etc…
Pour une fois qu’on nous parle de bonheur, je pense que le Président Wade doit casser la tirelire pour ces lionnes parce qu’elles le méritent vraiment.
Quand ces filles ont parlé de primes avant d’aller à Madagascar, le Ministre Keïta leur a dit qu’il fera l’impossible. Maintenant, l’impossible devient possible et il faut assurer, c’est tout !
Félicitations encore les filles et mes encouragements au Mali, pays frère.
Merci aussi à tous les internautes qui ont participé, ce qui montre que nous aimons tous le SENEGAL.
Remarques :
Je viens de rentrer chez moi et en allumant la télé, je vois tout ce qui est autour de cet accueil. Il y a les gens qui sont venus sincèrement pour féliciter les lionnes. Il y a ceux qui sont là pour faire leurs affaires (Politiques ou financières).
Bref, il y a du tout, mais ce qui est important aujourd’hui pour les dirigeants du Basket et les autorités, c’est la ligne directrice qu’il faut tracer pour l’avenir du basket. Nous avons gagné les championnats mais le Basket sénégalais dans son ensemble est toujours malade. Il y a une restructuration à mettre en place immédiatement pour consolider les acquis et travailler sur la pérennité.
Tout le monde est heureux, c’est normal mais demain se prépare aujourd’hui.
kes ce k tu racontes. saches k les gens n'ont pas le temps de lire tout ton récit. vas voir alioune badara béye pour kil t'aide à sortir ton livre. cé mieux pour toi.
A mon avis l'amoureux de basket ne cherche pas à écrire un livre. Il s'adresse avant tout aux initiés. je n'en fais pas partie mais mes amis et moi étions très heureux de lire les commentaires de ce monsieur qui connait bien le basket. il doit se dévoiler parce qu'il peut être d'un grand apport pour cette discipline.
Bravo encore mpour ce monsieur qui nous a fait beucoup de plaisir;;;;;;;;;;;;;
Plus nul qu'un journliste sénégalais tu meurs, même pas foutu de parler un bon français en plus de leur accent à la con. J'ai honte quand je suis la télévision sénégalaise.
Merci encore aux lionnes, ça fait plaisir.
J'ai joué au basket au lycée un peu à saint louis et à abidjan.
bravo aussi à amoureux du basket avec ses analyses qui sont à la hauteur;
merci les lionnes;
WAYE GNI GNO AME DIOME WAYE
BARVO LES FILLES VS AVEZ ETE NICKEL PDT TT LE CHAMPIONNAT
AU MOINS SIGIL GUEN NIOU
JE VOUS ADORE
yocsi !
Goor bakhna Djiguen bakhna ,diom ac ngor mouy foulac fayda borom ,yallah na len yallah lafal thiat,en tout cas elles sont braves les filles franchement !
Merci encore aux lionnes, ça fait plaisir.
J'ai joué au basket au lycée un peu à saint louis et à abidjan.
bravo aussi à amoureux du basket avec ses analyses qui sont à la hauteur;
merci les lionnes;
Quant à moi, j'ai essayé de me mettre au basket (en cours d'EPS au collège) mais les vauriens de ma classe ne voulaient jamais me sélectionner lors de la constitution des équipes et, quand ils le faisaient, personne au cours du match ne voulait me passer le ballon (il faut dire que tous mes tirs passaient invariablement à côté ou dessus du panneau quand je ne me faisais pas siffler pour "3 secondes"). Résultat je finissais toujours le cours d'EPS du côté des filles à les mâter pendant leurs exercices (je dois dire qu'à choisir, je préférais me consacrer à cet exercice des yeux qu'à user mes jambes à courir après un ballon).
TOUT SUR CES CHAMPIONNATS D’AFRIQUE DE BASKET-BALL
I. Commentaires avant la ½ finale
La qualification des lionnes pour les ½ finales est une excellente opération mais ce qui est encore plus beau, c’est évidemment le jeu développé par nos lionnes et ceci grâce à Tapha Gaye et ses collaborateurs comme le grand connaisseur Coulibaly. Personnellement, cela ne me surprend guère parce que je connais bien l’encadrement des lionnes.
Tapha Gaye a été un des basketteurs les doués de sa génération de par son intelligence de jeu mais surtout de par son efficacité. Il a eu comme formateurs Lune Diop, El hadj Fall, Mbariane Diaw, Diongue la science, Také, Meïssa Fall, Kaba, Feu Ousmane Sarr, Feu Daff, Feu Bamba Diouf et surtout le stratège de l’ASFO : Amadou DIOP DIEMBEUTH qui avait la confiance de tous les coachs de L’ASFO pour diriger la partie technique, c’était la tête pensante du club. Je ne vais pas oublier aussi Busnel Diagne, Pa Sow, Coulibaly et tant d’autres qui l’ont eu en équipe nationale. A côté de cet encadrement technique, il y a eu de grands hommes qui ont aussi contribué à la formation de Tapha Gaye, je vais citer quelques uns comme Abdoulaye Sèye Moreau, Feu Pa Babacar qui distribuait les chaussures PONY, Feu Pa Mountaga, Feu Prési Ibou Diagne et tant d’autres hommes de valeur. J’habitais dans le lycée Blaise Diagne où mon frère a été censeur et certains soirs, j’allais les voir s’entraîner.
Coulibaly, c’est le cerveau, la modestie, quelqu’un qui a eu son 3ème degré de Basket au moment où Tapha était minime ou cadet et qui a eu à entraîner ce même Tapha en équipe nationale et qui aujourd’hui est l’adjoint de ce Tapha.
Je crois qu’à travers cette configuration, l’ensemble des Sénégalais doivent comprendre que seul le travail en équipe permet d’avancer ensemble. Il y a une synergie qui s’est créée au sein de cet ensemble de techniciens si différents mais complémentaires.
Le jeu développé par les filles fait plaisir parce qu’on sait qu’elles assimilent bien les fondamentaux individuels et collectifs et en plus elles sont très confiantes dans leurs tirs. Elles ont compris que la meilleure défense est l’attaque. C’est exactement comme jouaient les Kadia Diarisso, Mame Penda, Aya, Nafissatou Diagne, Aîssatou Guèye Minia, Kankou ; Marième Bâ, Fatou Kiné, Astou Sarr et les autres. Ces filles avaient beaucoup de Feeling, elles étaient SAF (je parle de basket) et se faisaient respecter parce que derrière, il y avait aussi une très forte personnalité du nom de Bonaventure Carvalho.
Les filles de Tapha comprennent mieux le Basket que les lions, elles ont une meilleure lecture du jeu. Certainement, elles sont toutes passées par une bonne formation du mini basket.
Elles comprennent absolument ce que j’ai l’habitude de dire, à savoir :
« Le basket est un jeu où 4 attaquants fixent 5 défenseurs pour que le 5ème attaquant en décalage puisse tirer à mi distance ou bien aller déposer la balle dans le panier en veillant sur une éventuelle rotation défensive (aide).
L’autre jour, je regardais une émission de sénébasket où un certain DIOUF parlait du sacrifice qu’il faisait en regroupant certaines filles pour un camp de vacances afin de retravailler les fondamentaux. Il y avait aussi le coach du Diaraf, Mar Boye qui fut un grand basketteur, très intelligent et d’une grande simplicité. Je pense que c’est ce genre d’initiative qu’il faut encourager surtout au niveau des garçons au lieu de leur organiser des shows de basket avec du Rap qui n’est qu’une promotion commerciale ou une activité de loisir pour canaliser les jeunes durant les vacances. Je disais lors des derniers championnats d’Afrique hommes que l’erreur qu’a commis Abdou Ndiaye, c’était d’accepter de prendre en main cette sélection masculine en annonçant de grandes ambitions. C’est pourquoi, je n’étais pas d’accord avec lui quand il a dit ceci après la première défaite des lions : « Nous ne pouvons pas perdre notre basket en un match »
Abdou Ndiaye est d’une grande compétence et il aurait certainement fait les mêmes résultats que Tapha Gaye s’il avait pris les filles. Ils sont tous les deux adeptes d’un basket propre accès sur la maîtrise des fondamentaux avec une certaine liberté permise aux acteurs si tout est dans les règles de l’art. Abdou avait des lions qui n’avaient pas un basket conventionnel comme ces lionnes. Il faut peut-être changer les critères de sélection…
Pour les filles, je pense que la bonne combinaison a été trouvée et je souhaite qu’elles remportent le trophée avec élégance.
Je pense que même si cela devrait être le contraire, il faudrait malgré tout tirer chapeau à cette équipe et à son encadrement. Il y a un travail qui a été amorcé et les résultats seront visibles pour des années et des années.
Afin qu’il y ait une continuité, il faut que le travail à la base soit ’organisé au mieux pour que toutes les catégories soient pourvues et qu’elles puissent avoir de vrais championnats.
Contre la Côte d’Ivoire, il faut rester vous-mêmes. Trop de concentration apporte la contraction. Il faut défendre intelligemment (pas vigoureusement) et jouer avec rigueur en attaque avec la décontraction que l’on vous connait (C’est votre feeling parce que vous êtes des Gaîndées)
Bonne chance encore aux lionnes et tout le pays vous attend avec la coupe, Inch Allah !
II. Commentaires avant la finale
Je disais hier qu’une de nos forces, c’est l’adresse, mais il faut savoir que pour avoir une bonne adresse, il faut au préalable créer les conditions nécessaires dont une me paraît indispensable, à savoir : entasser la défense adverse et mettre notre shooteur dans une situation de un contre zéro.
Or, le problème qu’on a aujourd’hui, c’est de dire comme les ivoiriennes nous empêchent d’aller au panier grâce à une défense axée sur de l’aide systématique par une rotation défense que je qualifie de suicidaire pour la bonne et simple raison qu’elles se retrouvent à trois ou même à quatre contre la sénégalaise porteuse du ballon, il faut donc shooter par tous les moyens..
Ce qui fait qu’ on n’arrive pas à shooter dans les règles, c’est tout simplement parce qu’il n’y a pas de soutien pour la porteuse. Dans une situation pareille, le soutien doit venir derrière la porteuse parce que la relation porteuse de balle et appuis est coupée par la défense ivoirienne qui se trouve dans les lignes de passe sénégalaises qui sont vers le panier. Il faut savoir que dans cette configuration, le ou les soutien(s) sénégalais doit se mettre dans la tête qu’il doit tirer si les conditions le lui permettent ou bien transférer la balle à l’opposé. Et tous les éventuels soutiens doivent comprendre cela de telle sorte que le ballon peut se déplacer d’un coin à un autre. L’avantage d’une telle méthode, c’est que la défense adverse se fatigue, mais aussi elle réagit de façon irréfléchi et désordonné parce qu’elle avait tout misé sur la première rotation défensive en masse.
Et si les sénégalaises arrivent à faire un aller et retour avec la balle, vous verrez que les ivoiriennes n’auront rien dans les jambes pour attaquer.
Le coach doit mettre des joueuses adroites, techniques (bonnes transmissions) et surtout avec une très bonne lecture du jeu adverse.
Je pense que si nous n’avons pas réussi la première mi-temps, c’est parce que les filles étaient tendues (la contraction dont je parlais hier).
Le 3ème quart temps était mieux pour nous, les filles étaient plus relaxées mais un peu euphoriques dans la 2ème partie où les filles pensaient déjà à la finale. L’encadrement a fait tout de suite les changements nécessaires pour retrouver la concentration.
La 4ème partie était une promenade mais avec des filles concentrées à l’image de Aya TRAORE qui a été meneuse, ailière et pivot mais surtout tueuse et organisatrice.
Certes, nous avons eu une retransmission assurée par le Madagascar mais avec aussi des commentateurs sénégalais qui ont fait ce qu’ils ont pu. Il faut que la presse pense à donner le micro à des spécialistes qui ont beaucoup de recul et qui connaissent bien comment le basket se joue de nos jours et surtout les termes à utiliser.
Pour la finale, les filles doivent faire attention et ne surtout pas penser à la fête après comme le font les sénéfs au foot ou les politiciens. Actuellement, il y a des politiciens sénégalais qui ont commencé à négocier des postes de Ministres ou de PCA pour 2012 alors qu’on est même pas en 2010. Tout peut se passer dans ce monde incertain, ce qui fait qu’il faut certes préparer demain, mais en assurant tout simplement le présent.
Le Mali ou l’Angola, ce sera du Basket tout simplement. Si c’est le Mali, la pression sera du côté de nos voisines puisqu’elles ont bien vu notre niveau de jeu. Il faut que les filles continuent à faire peur et le staff technique est là pour le rappel à l’ordre. Tapha et Coulibaly sont des gens courtois mais très rigoureux dans leur travail.
Pour terminer, je voulais attirer l’attention des pouvoirs publics pour que ces filles et l’encadrement t soient récompensés. Les filles ont fait beaucoup de sacrifices depuis les jeux de la francophonie jusqu’à aujourd’hui.
Quelque chose me dit que si les filles remportent ces championnats, le pouvoir va sûrement décaisser des fonds. Il y aura certainement de la récupération politique, c’est normal et personne ne peut l’éviter. Ce qui est important, c’est que chaque membre du groupe puisse sortir de la présidence avec une maison et beaucoup d’argent. Ils (filles et encadrement) pourront tous aider ensuite leurs familles en ces temps de crise.
Qu’Allah apporte la protection et la bénédiction nécessaires pour que nos lionnes remportent avec brillance ces championnats d’Afrique de Basket.
( SUITE A LA VICTOIRE DU MALI contre L’Angola en ½ Finale)
L’équipe du Mali s’est métamorphosée durant le 4ème quart temps grâce à leur expérience mais surtout parce qu’elles ont été très patientes.
Il faut que les lionnes les fassent courir avec des allers et des retours pour les mettre en difficulté comme l’ont fait les Angolaises durant le 3ème quart temps. Les maliennes sont de grande taille et elles ont du mal à sortir sur les tirs à trois points mais elles sont très présentes sur tous les rebonds. Il faut beaucoup d’adresse pour les battre. Notre jeu doit être rapide et varié pour les avoir. Il faut sortir rapidement la balle de notre zone même si on est sûre de l’échec de la contre-attaque. C’est juste pour user les grandes tailles maliennes.
Au niveau de la défense, je pense que la zone 1-2-2 serait l’idéal mais avec une forte pression sur leur meneuse pour essayer de la couper de sa base. La pression exercée au niveau de la première ligne et la deuxième ligne sera une bonne chose pour isoler les grands pivots maliennes. Il faudrait que notre défense ressemble à une sorte de zone presse sur moitié terrain, une défense très haute. Mais dès que la porteuse de balle malienne arrête de dribbler, il faut que toutes sénégalaises passent en individuelle, c’est ce qu’on appelle une zone adaptée.
Il faut user cette équipe malienne plus psychologiquement que physiquement. Le premier se répercute forcément sur le second. Il faut que l’on développe beaucoup la relation de jeu Intérieure-extérieure.
Ce ne sera pas facile pour les lionnes mais je pense qu’elles s’en sortiront avec beauté puisque la pression est du côté malien même si nos adversaires font preuve de beaucoup de sérénité. Il ne faut pas que nos filles pensent aux festivités qui les attendront au pays Inch Allah.
III. Commentaires après la victoire des Lionnes en Finale
Hier, je disais ceci en toute modestie après la victoire des maliennes sur l’Angola :
« L’équipe du Mali s’est métamorphosée durant le 4ème quart temps grâce à leur expérience mais surtout parce qu’elles ont été très patientes.
Il faut que les lionnes les fassent courir avec des allers et des retours pour les mettre en difficulté comme l’ont fait les Angolaises durant le 3ème quart temps. Les maliennes sont de grande taille et elles ont du mal à sortir sur les tirs à trois points mais elles sont très présentes sur tous les rebonds. Il faut beaucoup d’adresse pour les battre. Notre jeu doit être rapide et varié pour les avoir. Il faut sortir rapidement la balle de notre zone même si on est sûre de l’échec de la contre-attaque. C’est juste pour user les grandes tailles maliennes.
Au niveau de la défense, je pense que la zone 1-2-2 serait l’idéal mais avec une forte pression sur leur meneuse pour essayer de la couper de sa base. La pression exercée au niveau de la première ligne et la deuxième ligne sera une bonne chose pour isoler les grands pivots maliennes. Il faudrait que notre défense ressemble à une sorte de zone presse sur moitié terrain, une défense très haute. Mais dès que la porteuse de balle malienne arrête de dribbler, il faut que toutes sénégalaises passent en individuelle, c’est ce qu’on appelle une zone adaptée.
Il faut user cette équipe malienne plus psychologiquement que physiquement. Le premier se répercute forcément sur le second. Il faut que l’on développe beaucoup la relation de jeu Intérieure-extérieure.
Ce ne sera pas facile pour les lionnes mais je pense qu’elles s’en sortiront avec beauté puisque la pression est du côté malien même si nos adversaires font preuve de beaucoup de sérénité. Il ne faut pas que nos filles pensent aux festivités qui les attendront au pays Inch Allah »
Fin de citation.
C’est exactement ce qu’a fait le Sénégal. Nous avons défendu en zone presse 1-2-2 sur moitié terrain et très haute. Nous avons surtout coupé aux meneurs maliennes leur base. A un moment donné le coach malien a insisté pour que la balle passe par le pivot du milieu pour casser notre défense. Si ça n’a pas marché, c’est que les sénégalaises couraient tellement vite pour se replacer dans les lignes de passe que le ballon devenait un fardeau pour le pivot haut.
Ce qui est important, c’est que le staff technique a su évaluer nos forces et nos faiblesses de même que celles des maliennes pour adopter la stratégie qu’il fallait. C’est un excellent travail d’équipe avec des filles volontaires et disciplinées.
Maintenant, je vais parler de perspectives d’avenir parce que ce qui s’est passé doit nous ouvrir les yeux pour qu’il y ait une continuité dans le travail. Je veux dire par là qu’il faudrait mettre en place une équipe nationale de cadettes ou juniores en plus d’une équipe nationale d’espoirs afin qu’il ait une bonne coordination dans le travail pour permettre à nos filles de rester encore longtemps en haut du tableau sur le plan africain.
Il faut savoir des équipes comme la Côte d’Ivoire, le Mali, l’Angola, le Cameroun et même le Madagascar ne sont pas du tout loin du niveau du Sénégal. Il ne faut pas voir l’écart des matchs mais surtout comment se sont adaptées nos adversaires et surtout voir leur marge de progression. Personnellement, je trouve que le Basket africain féminin a beaucoup progressé et il n’est pas loin de ce qui se fait en occident. Demain se prépare aujourd’hui et pour cela, il faut se mettre au travail pour structurer le Basket sénégalais qui est le seul sport collectif qui nous apporte des satisfactions continentales.
Nos lionnes d’aujourd’hui ont atteint le niveau des Aya, Mame Maty Mbengue, Marième Bâ, Maty Lopy, Aminata Guèye, Minia, Thioukh Sarr, Nafissatou Diagne, Kadia Diarrisso, Coumba Dickel, Mame Penda, etc. Je ne peux pas citer tout le monde pour vous dire que des talents, le Sénégal en a eu…
Le Basket masculin a des difficultés, il faut que les responsables du sport fassent venir des techniciens qui ont fait leurs preuves en tant que joueurs et entraîneurs sur le plan international et qui sont toujours en contact avec ce qui se fait au mieux actuellement sur le plan Basket. Je peux citer des techniciens comme Abdou Ndiaye, Bengaly Kaba, Aimé Toupane, Youssou Cissé, etc…
Aujourd’hui, à part Ndong, il y a pas de lions de la dimension des Kaba, Bomane Sampou, Boye Diagne, Zoumé, Mass, Lamine Diop, Mamadou Diop, Biro, Adidas 1 et 2, Diembeuth, Der, Mamadou Tall, Pouye Faye, Cheikh Sylla, Pape Samba Bâ, Assane Dieng, Meissa Fall, Mathieu Faye, Toupane, Alain Diagne, Joseph Lopez, Dat, Mame Guorgui Ndiaye, Moussa Mbengue, Mamadou Diagne police, Yamar Samb, et tant d’autres excellents joueurs. Il y a beaucoup de talents comme le jeune Faye qui est sur une bonne voie.
Il faut que l’Etat mette les moyens pour faire revenir ces techniciens au bercail afin qu’ils puissent travailler dans la durée. Il ne faut pas non plus oublier les conseils de Lune Diop, Pa Sow, Busnel Diagne, Pouye Faye, Assane Thiam, Der, Jean Samb, Bona, Narou Diagne, Daguite, Niada, etc …
Il faut peut-être mettre en place des états généraux du Basket pour déjà faire comprendre à tout le monde la notion d’intérêt général avant de mettre en place une politique patriote et responsable pour relancer notre sport favori.
Pour terminer, je voudrais que ces filles et cet encadrement soit récompensés. J’ai vu dans la presse qu’une valise diplomatique contenant 65 millions avait été récupérée parce le représentant du FMI n’en voulait pas. Ce n’est pas grave, il faut que l’Etat commence par les partager aux 20 personnes de cette expédition et de ce fait chacun aura déjà 3 .250 .000 FCFA avant de recevoir la maison, la voiture, la vraie prime financière et autres.
Au Sénégal, on ne nous parle dans la presse que d’inondations, de crise énergétique, de viols, de maladies, de cherté de la vie, de milices religieux, d’agressions, de détournements d’argent public, de parasites de politiciens professionnels, etc…
Pour une fois qu’on nous parle de bonheur, je pense que le Président Wade doit casser la tirelire pour ces lionnes parce qu’elles le méritent vraiment.
Quand ces filles ont parlé de primes avant d’aller à Madagascar, le Ministre Keïta leur a dit qu’il fera l’impossible. Maintenant, l’impossible devient possible et il faut assurer, c’est tout !
Félicitations encore les filles et mes encouragements au Mali, pays frère.
Merci aussi à tous les internautes qui ont participé, ce qui montre que nous aimons tous le SENEGAL.
Remarques :
Je viens de rentrer chez moi et en allumant la télé, je vois tout ce qui est autour de cet accueil. Il y a les gens qui sont venus sincèrement pour féliciter les lionnes. Il y a ceux qui sont là pour faire leurs affaires (Politiques ou financières).
Bref, il y a du tout, mais ce qui est important aujourd’hui pour les dirigeants du Basket et les autorités, c’est la ligne directrice qu’il faut tracer pour l’avenir du basket. Nous avons gagné les championnats mais le Basket sénégalais dans son ensemble est toujours malade. Il y a une restructuration à mettre en place immédiatement pour consolider les acquis et travailler sur la pérennité.
Tout le monde est heureux, c’est normal mais demain se prépare aujourd’hui.
kes ce k tu racontes. saches k les gens n'ont pas le temps de lire tout ton récit. vas voir alioune badara béye pour kil t'aide à sortir ton livre. cé mieux pour toi.
A mon avis l'amoureux de basket ne cherche pas à écrire un livre. Il s'adresse avant tout aux initiés. je n'en fais pas partie mais mes amis et moi étions très heureux de lire les commentaires de ce monsieur qui connait bien le basket. il doit se dévoiler parce qu'il peut être d'un grand apport pour cette discipline.
Bravo encore mpour ce monsieur qui nous a fait beucoup de plaisir;;;;;;;;;;;;;
j'ai bien aimé ce commentaire qu'il faut certes prendre le temps de lire mais je trouve pertinent
merci
ourah ourah félicitation lé lionnes vs ns avé prouvé k vs ét lé lionne de la terranga contrérman aux lions de la veranda du football cette bande dincapable ns sénégalais som de tt coeur avk vs & k notre chère prési vs octroie dé logement nak danguéne ko mérité
Vraiment félicitations aux lionnes et à tous les dirigeants du basket.
Je félicite l'encadrement technique qui ont eu à faire un trés bon boulot et surtout à TAPHA GUEUYE qui à toujours était un modèle, en tant que joueur.
Je crois que si le basket commence à retrouver son niveau, c'est parce qu'il y a une trés grande solidarité, entre les dirigeants et les techniciens.
Il faudrait que le football se pose des questions pourquoi, on n'arrive pas, à remporter un trophé continental.
Il faut travailler la petite catégorie, c'est vraiment dommage qu'on n'arrive pas à avoir un championnat régulier en petite catégorie.
Il faut revenir 20 ans en arrière, avec un championnat:
- SENIOR EQUIPE A
- RESERVE EQUIPE B
- MOINS DE 23 ANS
- JUNIOR
- CADETS
- MINIMES
C'est simple il faut une grande solidarité, et une participation franche et sincère de tout le monde.
felicitation a nos lionnes et la rts je suis vraiment content. Senegal en avant. j ai pleuré de joie ds mon salon j aime mon pays et fier d etre senegalais. Le Senegal me manque. A tous je vous confie le bon Dieu
Wassalm
C'est nulle la RTS. Pkoi, ne retransmettre t'il pas en live le deplacement des lionnes? Au lieu de ca, on a droit a des batteurs de Tam-tam, des amies des joueuses venus danser, des griots venus parler des lineages des joueuses et des pseudo personalites venus se montrer a la tele. Je n'ai pas encore vu une seule image des filles.
Congratulations, girls. Tout le senegal est fiere de vous.
latee ayoul, Vous qui faite semblant d'etre seriuex vous avez fait pire dans votre vie, laissez les gens en paix waw vous etes tous des faux types vous critiquez quelqu'un q vous connaissez meme pas je sur il a des choses dans votre vie q vous ne voulez pas q les gens sachent Hypocrites q vous etes
Hey yougo si tu as une question poser vas y c mieux d demander q d commetre des betises
latee ayoul, Vous qui faite semblant d'etre seriuex vous avez fait pire dans votre vie, laissez les gens en paix waw vous etes tous des faux types vous critiquez quelqu'un q vous connaissez meme pas je sur il a des choses dans votre vie q vous ne voulez pas q les gens sachent Hypocrites q vous etes
Hey yougo si tu as une question poser vas y c mieux d demander q d commetre des betises
latee ayoul, Vous qui faite semblant d'etre seriuex vous avez fait pire dans votre vie, laissez les gens en paix waw vous etes tous des faux types vous critiquez quelqu'un q vous connaissez meme pas je sur il a des choses dans votre vie q vous ne voulez pas q les gens sachent Hypocrites q vous etes
Hey yougo si tu as une question poser vas y c mieux d demander q d commetre des betises
TOUT SUR CES CHAMPIONNATS D’AFRIQUE DE BASKET-BALL
I. Commentaires avant la ½ finale
La qualification des lionnes pour les ½ finales est une excellente opération mais ce qui est encore plus beau, c’est évidemment le jeu développé par nos lionnes et ceci grâce à Tapha Gaye et ses collaborateurs comme le grand connaisseur Coulibaly. Personnellement, cela ne me surprend guère parce que je connais bien l’encadrement des lionnes.
Tapha Gaye a été un des basketteurs les doués de sa génération de par son intelligence de jeu mais surtout de par son efficacité. Il a eu comme formateurs Lune Diop, El hadj Fall, Mbariane Diaw, Diongue la science, Také, Meïssa Fall, Kaba, Feu Ousmane Sarr, Feu Daff, Feu Bamba Diouf et surtout le stratège de l’ASFO : Amadou DIOP DIEMBEUTH qui avait la confiance de tous les coachs de L’ASFO pour diriger la partie technique, c’était la tête pensante du club. Je ne vais pas oublier aussi Busnel Diagne, Pa Sow, Coulibaly et tant d’autres qui l’ont eu en équipe nationale. A côté de cet encadrement technique, il y a eu de grands hommes qui ont aussi contribué à la formation de Tapha Gaye, je vais citer quelques uns comme Abdoulaye Sèye Moreau, Feu Pa Babacar qui distribuait les chaussures PONY, Feu Pa Mountaga, Feu Prési Ibou Diagne et tant d’autres hommes de valeur. J’habitais dans le lycée Blaise Diagne où mon frère a été censeur et certains soirs, j’allais les voir s’entraîner.
Coulibaly, c’est le cerveau, la modestie, quelqu’un qui a eu son 3ème degré de Basket au moment où Tapha était minime ou cadet et qui a eu à entraîner ce même Tapha en équipe nationale et qui aujourd’hui est l’adjoint de ce Tapha.
Je crois qu’à travers cette configuration, l’ensemble des Sénégalais doivent comprendre que seul le travail en équipe permet d’avancer ensemble. Il y a une synergie qui s’est créée au sein de cet ensemble de techniciens si différents mais complémentaires.
Le jeu développé par les filles fait plaisir parce qu’on sait qu’elles assimilent bien les fondamentaux individuels et collectifs et en plus elles sont très confiantes dans leurs tirs. Elles ont compris que la meilleure défense est l’attaque. C’est exactement comme jouaient les Kadia Diarisso, Mame Penda, Aya, Nafissatou Diagne, Aîssatou Guèye Minia, Kankou ; Marième Bâ, Fatou Kiné, Astou Sarr et les autres. Ces filles avaient beaucoup de Feeling, elles étaient SAF (je parle de basket) et se faisaient respecter parce que derrière, il y avait aussi une très forte personnalité du nom de Bonaventure Carvalho.
Les filles de Tapha comprennent mieux le Basket que les lions, elles ont une meilleure lecture du jeu. Certainement, elles sont toutes passées par une bonne formation du mini basket.
Elles comprennent absolument ce que j’ai l’habitude de dire, à savoir :
« Le basket est un jeu où 4 attaquants fixent 5 défenseurs pour que le 5ème attaquant en décalage puisse tirer à mi distance ou bien aller déposer la balle dans le panier en veillant sur une éventuelle rotation défensive (aide).
L’autre jour, je regardais une émission de sénébasket où un certain DIOUF parlait du sacrifice qu’il faisait en regroupant certaines filles pour un camp de vacances afin de retravailler les fondamentaux. Il y avait aussi le coach du Diaraf, Mar Boye qui fut un grand basketteur, très intelligent et d’une grande simplicité. Je pense que c’est ce genre d’initiative qu’il faut encourager surtout au niveau des garçons au lieu de leur organiser des shows de basket avec du Rap qui n’est qu’une promotion commerciale ou une activité de loisir pour canaliser les jeunes durant les vacances. Je disais lors des derniers championnats d’Afrique hommes que l’erreur qu’a commis Abdou Ndiaye, c’était d’accepter de prendre en main cette sélection masculine en annonçant de grandes ambitions. C’est pourquoi, je n’étais pas d’accord avec lui quand il a dit ceci après la première défaite des lions : « Nous ne pouvons pas perdre notre basket en un match »
Abdou Ndiaye est d’une grande compétence et il aurait certainement fait les mêmes résultats que Tapha Gaye s’il avait pris les filles. Ils sont tous les deux adeptes d’un basket propre accès sur la maîtrise des fondamentaux avec une certaine liberté permise aux acteurs si tout est dans les règles de l’art. Abdou avait des lions qui n’avaient pas un basket conventionnel comme ces lionnes. Il faut peut-être changer les critères de sélection…
Pour les filles, je pense que la bonne combinaison a été trouvée et je souhaite qu’elles remportent le trophée avec élégance.
Je pense que même si cela devrait être le contraire, il faudrait malgré tout tirer chapeau à cette équipe et à son encadrement. Il y a un travail qui a été amorcé et les résultats seront visibles pour des années et des années.
Afin qu’il y ait une continuité, il faut que le travail à la base soit ’organisé au mieux pour que toutes les catégories soient pourvues et qu’elles puissent avoir de vrais championnats.
Contre la Côte d’Ivoire, il faut rester vous-mêmes. Trop de concentration apporte la contraction. Il faut défendre intelligemment (pas vigoureusement) et jouer avec rigueur en attaque avec la décontraction que l’on vous connait (C’est votre feeling parce que vous êtes des Gaîndées)
Bonne chance encore aux lionnes et tout le pays vous attend avec la coupe, Inch Allah !
II. Commentaires avant la finale
Je disais hier qu’une de nos forces, c’est l’adresse, mais il faut savoir que pour avoir une bonne adresse, il faut au préalable créer les conditions nécessaires dont une me paraît indispensable, à savoir : entasser la défense adverse et mettre notre shooteur dans une situation de un contre zéro.
Or, le problème qu’on a aujourd’hui, c’est de dire comme les ivoiriennes nous empêchent d’aller au panier grâce à une défense axée sur de l’aide systématique par une rotation défense que je qualifie de suicidaire pour la bonne et simple raison qu’elles se retrouvent à trois ou même à quatre contre la sénégalaise porteuse du ballon, il faut donc shooter par tous les moyens..
Ce qui fait qu’ on n’arrive pas à shooter dans les règles, c’est tout simplement parce qu’il n’y a pas de soutien pour la porteuse. Dans une situation pareille, le soutien doit venir derrière la porteuse parce que la relation porteuse de balle et appuis est coupée par la défense ivoirienne qui se trouve dans les lignes de passe sénégalaises qui sont vers le panier. Il faut savoir que dans cette configuration, le ou les soutien(s) sénégalais doit se mettre dans la tête qu’il doit tirer si les conditions le lui permettent ou bien transférer la balle à l’opposé. Et tous les éventuels soutiens doivent comprendre cela de telle sorte que le ballon peut se déplacer d’un coin à un autre. L’avantage d’une telle méthode, c’est que la défense adverse se fatigue, mais aussi elle réagit de façon irréfléchi et désordonné parce qu’elle avait tout misé sur la première rotation défensive en masse.
Et si les sénégalaises arrivent à faire un aller et retour avec la balle, vous verrez que les ivoiriennes n’auront rien dans les jambes pour attaquer.
Le coach doit mettre des joueuses adroites, techniques (bonnes transmissions) et surtout avec une très bonne lecture du jeu adverse.
Je pense que si nous n’avons pas réussi la première mi-temps, c’est parce que les filles étaient tendues (la contraction dont je parlais hier).
Le 3ème quart temps était mieux pour nous, les filles étaient plus relaxées mais un peu euphoriques dans la 2ème partie où les filles pensaient déjà à la finale. L’encadrement a fait tout de suite les changements nécessaires pour retrouver la concentration.
La 4ème partie était une promenade mais avec des filles concentrées à l’image de Aya TRAORE qui a été meneuse, ailière et pivot mais surtout tueuse et organisatrice.
Certes, nous avons eu une retransmission assurée par le Madagascar mais avec aussi des commentateurs sénégalais qui ont fait ce qu’ils ont pu. Il faut que la presse pense à donner le micro à des spécialistes qui ont beaucoup de recul et qui connaissent bien comment le basket se joue de nos jours et surtout les termes à utiliser.
Pour la finale, les filles doivent faire attention et ne surtout pas penser à la fête après comme le font les sénéfs au foot ou les politiciens. Actuellement, il y a des politiciens sénégalais qui ont commencé à négocier des postes de Ministres ou de PCA pour 2012 alors qu’on est même pas en 2010. Tout peut se passer dans ce monde incertain, ce qui fait qu’il faut certes préparer demain, mais en assurant tout simplement le présent.
Le Mali ou l’Angola, ce sera du Basket tout simplement. Si c’est le Mali, la pression sera du côté de nos voisines puisqu’elles ont bien vu notre niveau de jeu. Il faut que les filles continuent à faire peur et le staff technique est là pour le rappel à l’ordre. Tapha et Coulibaly sont des gens courtois mais très rigoureux dans leur travail.
Pour terminer, je voulais attirer l’attention des pouvoirs publics pour que ces filles et l’encadrement t soient récompensés. Les filles ont fait beaucoup de sacrifices depuis les jeux de la francophonie jusqu’à aujourd’hui.
Quelque chose me dit que si les filles remportent ces championnats, le pouvoir va sûrement décaisser des fonds. Il y aura certainement de la récupération politique, c’est normal et personne ne peut l’éviter. Ce qui est important, c’est que chaque membre du groupe puisse sortir de la présidence avec une maison et beaucoup d’argent. Ils (filles et encadrement) pourront tous aider ensuite leurs familles en ces temps de crise.
Qu’Allah apporte la protection et la bénédiction nécessaires pour que nos lionnes remportent avec brillance ces championnats d’Afrique de Basket.
( SUITE A LA VICTOIRE DU MALI contre L’Angola en ½ Finale)
L’équipe du Mali s’est métamorphosée durant le 4ème quart temps grâce à leur expérience mais surtout parce qu’elles ont été très patientes.
Il faut que les lionnes les fassent courir avec des allers et des retours pour les mettre en difficulté comme l’ont fait les Angolaises durant le 3ème quart temps. Les maliennes sont de grande taille et elles ont du mal à sortir sur les tirs à trois points mais elles sont très présentes sur tous les rebonds. Il faut beaucoup d’adresse pour les battre. Notre jeu doit être rapide et varié pour les avoir. Il faut sortir rapidement la balle de notre zone même si on est sûre de l’échec de la contre-attaque. C’est juste pour user les grandes tailles maliennes.
Au niveau de la défense, je pense que la zone 1-2-2 serait l’idéal mais avec une forte pression sur leur meneuse pour essayer de la couper de sa base. La pression exercée au niveau de la première ligne et la deuxième ligne sera une bonne chose pour isoler les grands pivots maliennes. Il faudrait que notre défense ressemble à une sorte de zone presse sur moitié terrain, une défense très haute. Mais dès que la porteuse de balle malienne arrête de dribbler, il faut que toutes sénégalaises passent en individuelle, c’est ce qu’on appelle une zone adaptée.
Il faut user cette équipe malienne plus psychologiquement que physiquement. Le premier se répercute forcément sur le second. Il faut que l’on développe beaucoup la relation de jeu Intérieure-extérieure.
Ce ne sera pas facile pour les lionnes mais je pense qu’elles s’en sortiront avec beauté puisque la pression est du côté malien même si nos adversaires font preuve de beaucoup de sérénité. Il ne faut pas que nos filles pensent aux festivités qui les attendront au pays Inch Allah.
III. Commentaires après la victoire des Lionnes en Finale
Hier, je disais ceci en toute modestie après la victoire des maliennes sur l’Angola :
« L’équipe du Mali s’est métamorphosée durant le 4ème quart temps grâce à leur expérience mais surtout parce qu’elles ont été très patientes.
Il faut que les lionnes les fassent courir avec des allers et des retours pour les mettre en difficulté comme l’ont fait les Angolaises durant le 3ème quart temps. Les maliennes sont de grande taille et elles ont du mal à sortir sur les tirs à trois points mais elles sont très présentes sur tous les rebonds. Il faut beaucoup d’adresse pour les battre. Notre jeu doit être rapide et varié pour les avoir. Il faut sortir rapidement la balle de notre zone même si on est sûre de l’échec de la contre-attaque. C’est juste pour user les grandes tailles maliennes.
Au niveau de la défense, je pense que la zone 1-2-2 serait l’idéal mais avec une forte pression sur leur meneuse pour essayer de la couper de sa base. La pression exercée au niveau de la première ligne et la deuxième ligne sera une bonne chose pour isoler les grands pivots maliennes. Il faudrait que notre défense ressemble à une sorte de zone presse sur moitié terrain, une défense très haute. Mais dès que la porteuse de balle malienne arrête de dribbler, il faut que toutes sénégalaises passent en individuelle, c’est ce qu’on appelle une zone adaptée.
Il faut user cette équipe malienne plus psychologiquement que physiquement. Le premier se répercute forcément sur le second. Il faut que l’on développe beaucoup la relation de jeu Intérieure-extérieure.
Ce ne sera pas facile pour les lionnes mais je pense qu’elles s’en sortiront avec beauté puisque la pression est du côté malien même si nos adversaires font preuve de beaucoup de sérénité. Il ne faut pas que nos filles pensent aux festivités qui les attendront au pays Inch Allah »
Fin de citation.
C’est exactement ce qu’a fait le Sénégal. Nous avons défendu en zone presse 1-2-2 sur moitié terrain et très haute. Nous avons surtout coupé aux meneurs maliennes leur base. A un moment donné le coach malien a insisté pour que la balle passe par le pivot du milieu pour casser notre défense. Si ça n’a pas marché, c’est que les sénégalaises couraient tellement vite pour se replacer dans les lignes de passe que le ballon devenait un fardeau pour le pivot haut.
Ce qui est important, c’est que le staff technique a su évaluer nos forces et nos faiblesses de même que celles des maliennes pour adopter la stratégie qu’il fallait. C’est un excellent travail d’équipe avec des filles volontaires et disciplinées.
Maintenant, je vais parler de perspectives d’avenir parce que ce qui s’est passé doit nous ouvrir les yeux pour qu’il y ait une continuité dans le travail. Je veux dire par là qu’il faudrait mettre en place une équipe nationale de cadettes ou juniores en plus d’une équipe nationale d’espoirs afin qu’il ait une bonne coordination dans le travail pour permettre à nos filles de rester encore longtemps en haut du tableau sur le plan africain.
Il faut savoir des équipes comme la Côte d’Ivoire, le Mali, l’Angola, le Cameroun et même le Madagascar ne sont pas du tout loin du niveau du Sénégal. Il ne faut pas voir l’écart des matchs mais surtout comment se sont adaptées nos adversaires et surtout voir leur marge de progression. Personnellement, je trouve que le Basket africain féminin a beaucoup progressé et il n’est pas loin de ce qui se fait en occident. Demain se prépare aujourd’hui et pour cela, il faut se mettre au travail pour structurer le Basket sénégalais qui est le seul sport collectif qui nous apporte des satisfactions continentales.
Nos lionnes d’aujourd’hui ont atteint le niveau des Aya, Mame Maty Mbengue, Marième Bâ, Maty Lopy, Aminata Guèye, Minia, Thioukh Sarr, Nafissatou Diagne, Kadia Diarrisso, Coumba Dickel, Mame Penda, etc. Je ne peux pas citer tout le monde pour vous dire que des talents, le Sénégal en a eu…
Le Basket masculin a des difficultés, il faut que les responsables du sport fassent venir des techniciens qui ont fait leurs preuves en tant que joueurs et entraîneurs sur le plan international et qui sont toujours en contact avec ce qui se fait au mieux actuellement sur le plan Basket. Je peux citer des techniciens comme Abdou Ndiaye, Bengaly Kaba, Aimé Toupane, Youssou Cissé, etc…
Aujourd’hui, à part Ndong, il y a pas de lions de la dimension des Kaba, Bomane Sampou, Boye Diagne, Zoumé, Mass, Lamine Diop, Mamadou Diop, Biro, Adidas 1 et 2, Diembeuth, Der, Mamadou Tall, Pouye Faye, Cheikh Sylla, Pape Samba Bâ, Assane Dieng, Meissa Fall, Mathieu Faye, Toupane, Alain Diagne, Joseph Lopez, Dat, Mame Guorgui Ndiaye, Moussa Mbengue, Mamadou Diagne police, Yamar Samb, et tant d’autres excellents joueurs. Il y a beaucoup de talents comme le jeune Faye qui est sur une bonne voie.
Il faut que l’Etat mette les moyens pour faire revenir ces techniciens au bercail afin qu’ils puissent travailler dans la durée. Il ne faut pas non plus oublier les conseils de Lune Diop, Pa Sow, Busnel Diagne, Pouye Faye, Assane Thiam, Der, Jean Samb, Bona, Narou Diagne, Daguite, Niada, etc …
Il faut peut-être mettre en place des états généraux du Basket pour déjà faire comprendre à tout le monde la notion d’intérêt général avant de mettre en place une politique patriote et responsable pour relancer notre sport favori.
Pour terminer, je voudrais que ces filles et cet encadrement soit récompensés. J’ai vu dans la presse qu’une valise diplomatique contenant 65 millions avait été récupérée parce le représentant du FMI n’en voulait pas. Ce n’est pas grave, il faut que l’Etat commence par les partager aux 20 personnes de cette expédition et de ce fait chacun aura déjà 3 .250 .000 FCFA avant de recevoir la maison, la voiture, la vraie prime financière et autres.
Au Sénégal, on ne nous parle dans la presse que d’inondations, de crise énergétique, de viols, de maladies, de cherté de la vie, de milices religieux, d’agressions, de détournements d’argent public, de parasites de politiciens professionnels, etc…
Pour une fois qu’on nous parle de bonheur, je pense que le Président Wade doit casser la tirelire pour ces lionnes parce qu’elles le méritent vraiment.
Quand ces filles ont parlé de primes avant d’aller à Madagascar, le Ministre Keïta leur a dit qu’il fera l’impossible. Maintenant, l’impossible devient possible et il faut assurer, c’est tout !
Félicitations encore les filles et mes encouragements au Mali, pays frère.
Merci aussi à tous les internautes qui ont participé, ce qui montre que nous aimons tous le SENEGAL.
Remarques :
Je viens de rentrer chez moi et en allumant la télé, je vois tout ce qui est autour de cet accueil. Il y a les gens qui sont venus sincèrement pour féliciter les lionnes. Il y a ceux qui sont là pour faire leurs affaires (Politiques ou financières).
Bref, il y a du tout, mais ce qui est important aujourd’hui pour les dirigeants du Basket et les autorités, c’est la ligne directrice qu’il faut tracer pour l’avenir du basket. Nous avons gagné les championnats mais le Basket sénégalais dans son ensemble est toujours malade. Il y a une restructuration à mettre en place immédiatement pour consolider les acquis et travailler sur la pérennité.
Tout le monde est heureux, c’est normal mais demain se prépare aujourd’hui.
je suis de la generation de tapha gaye avec que j'ai eu le plaisir de jouer de minimes au cadet avec les ndir,les manou,azis seck,malick diop etc... je suis content pour lui because ce mec aime le basket ball et j'espere que les lions reviendont mais nous n'avons plus de joueurs a la trempe de pierre sagne,adidas 1 et 2,feu badou gueye,mathieu,kaba,birp,madiagne diagne etc...
comment tu l'a bien nous n'avons pas besoin des rap basket mais des tournois mini basket comment au temps de tonton larry diouf et la federation a les moyens de le faire avec les sponsors;le basket mascuin ne doit pas mourir car des coaches se sont sacrifies pour ce sport i.e les lunes diop.pa sow,pa bona,feu mbaye diakher,busnel,takke,pouye faye,feu larry diouf,kona etc...
bjr
je suis musicien (rap rnb soul
je veux sortir mon album sur le marché
mais ya faute de moyens
j'ai fais un single
venez investir vous ne le regrettez pa
merci............