Bruits de bottes en Mauritanie ou tentative de coup d’Etat ?
La Mauritanie est-elle abonnée aux coups d’Etats et tentatives de coups d’Etats ? L’on tenterait de le penser pour ce pays désertique où la denrée la plus prisée semble être la déstabilisation de l’Etat. Ce pays alterne respiration démocratique et pouvoir Kaki. Ces derniers jours, les nouvelles sur l’arrestation de deux colonels pour tenter de putsch circulent en Mauritanie.
Les démons des coups d’Etats hantent-ils la Mauritanie ? Nous avons appris de sources généralement bien informées que deux hauts gradés : des Colonels seraient aux arrêts suite à une tentative de coup d’Etat. Les personnes contactées à Nouakchott dans la capitale Mauritanie soulignent que les populations vaquent à leurs occupations. Et la circulation est normale.
Nos sources informent que les arrestations des deux colonels se sont effectuées dans la capitale et dans les régions. « Un a été arrêté dans la capitale, l’autre dans les régions ». Cette nouvelle intervient au moment où, le parti au pouvoir a pris des sanctions contre des hautes personnalités du parti au pouvoir et membres influents du gouvernement. En effet selon le site internet Mauritanie-web.com, qui reprend l’agence de presse la Pana,
La présidence de l’Union pour la République (UPR), parti au pouvoir en Mauritanie, a décidé de suspendre pour "indiscipline" plusieurs hauts responsables de la formation, parmi lesquels quatre membres du gouvernement et un vice- président du Sénat, a appris mercredi la PANA de sources concordantes à Nouakchott.
Les personnalités concernées par la mesure sont Mohamed Ould Boilil, ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation ; Sidi Ould Tah, ministre des Affaires économiques et du Développement ; Cheikh Ould Horma, ministre de la Santé et des Affaires sociales ; Bamba Ould Dramane, ministre du Commerce, de l’Artisanat et du Tourisme ; Mohsen Ould El Hadj, vice-président du Sénat, indiquent mercredi plusieurs organes de la presse locale.
La mesure intervient au tout début des opérations d’implantation des différentes structures de la formation créée il y a quelques mois pour soutenir la candidature du président Mohamed Ould Abdel Aziz à la présidentielle du 18 juillet 2008.
La suspension de ces cadres prend sa source dans une rencontre organisée au cours du week-end dernier dans la localité de R’Kiz, région du Trarza (Sud-Ouest), à l’initiative de Aballahi Salem Ould Ahmed Doua, figure alliée de tous les pouvoirs qui ont régné en Mauritanie depuis l’indépendance.
La réunion avait été boycottée par le sénateur Mohsen Ould El Hadj et ses amis politiques, qui critiquent la présence au sein de la direction de l’UPR, "d’anciens dignitaires des régimes précédents, qui veulent ramener le pays à la case départ et travestir le projet d’une Mauritanie nouvelle prôné par le président Mohamed Ould Abdel Aziz".
mais bordel c'est quoi ce français ??? Ecrivez les articles en mode
sms ou en wolof si vous ne voulez pas respecter les règles de la
langue. Le 3e paragraphe est tout simplement du n'importe quoi. 40%
du budget a l'éducation pour 0 admis dans certains centres d'examen
+ des journalistes pareils... On est sur la bonne voie !
Kéba ne détestait rien tant qu’on touchât injustement à
sa famille. Il adorait ses enfants, comme en témoigne
cette anecdote qu’un de ses enfants raconte avec
beaucoup de pudeur. Un jour, sa fille aînée, Aminata,
descend de l’école en pleurs. Elle sort d’une
altercation violente avec une de ses camarades de
classe, fille d’un des chauffeurs de la Cour suprême. «
Elle m’a méchamment dit que mon père est un griot »,
rapporte-t-elle à ses parents. « Rétorque-lui que son
père est le chauffeur de ton père », s’emporte Kéba.
Avant de ressaisir : Tu vois, ma fille, pourquoi je te
dis toujours de bien travailler à l’école. Il faut que
tu sois toujours première de ta classe. Demain, tu
auras un bon travail. La fille qui t’insulte
travaillera sous tes ordres. Elle verra que tu
travailles bien et que tu es honnête. Elle te
respectera. Comme son père me respecte. » Kéba Mbaye
était convaincu d’une chose : les notions de
gueer(noble), guéweul(griot), teug(bijoutier ou
forgeron), woudé(coordonnier)…survivances de la
division sociale du travail dans le Sénégal
précolonial, ne sont convoquées que par des gens qui
ont des handicaps à combler dans le Sénégal
d’aujourd’hui. Tous ses enfants sont unanimes : chaque
fois qu’il leur prodiguait des conseils, il leur
martelait : « On est ce qu’on décide d’être et de faire
de sa vie. Vous pouvez être les seigneurs du Sénégal de
demain comme vous pouvez en devenir les valets. Ne vous
arrêtez pas à des considérations dépassées».
Les Sénégalaises sont plus étranges, elles satisfont la
belle noirceur mais sont tellement empêtrées dans la
logique religieuse et celles des produits éclaircissants
qu’elles sont exclues de ma recherche. En plus les
Sénégalaises sont incultes, celles qui ont le bénéfice de
jouir de l’intelligence ont en retour les affres de la
laideur. Fatou Diome par exemple. Qoique j'emette des
doutes sur son intelllect. J'allais oublier, les
Sénégalaises baisent mal. Elles ronronnent au lit et ne
sont pas souple. L'acte avec elles est une lutte.
ah! mbadou PEULHS ak macky fa and pour dieul pouvoir bi nakh mena creer un etat toucouleur!! mane de dama tite nakh bougouma deuke ak nar nioumaye deff diam
mais bordel c'est quoi ce français ??? Ecrivez les articles en mode
sms ou en wolof si vous ne voulez pas respecter les règles de la
langue. Le 3e paragraphe est tout simplement du n'importe quoi. 40%
du budget a l'éducation pour 0 admis dans certains centres d'examen
+ des journalistes pareils... On est sur la bonne voie !
Tu fais la grande gueule, tu te plains, mais tu ne donnes pas un seul exemple de ce que tu critiques.
Le 3ème paragragraphe a été rédigé dans un style correct. Le texte est clair et facile à comprendre.
Tu ferais mieux de retourner sur les bancs de l'école ... primaire
mais bordel c'est quoi ce français ??? Ecrivez les articles en mode
sms ou en wolof si vous ne voulez pas respecter les règles de la
langue. Le 3e paragraphe est tout simplement du n'importe quoi. 40%
du budget a l'éducation pour 0 admis dans certains centres d'examen
+ des journalistes pareils... On est sur la bonne voie !
Tu fais la grande gueule, tu te plains, mais tu ne donnes pas un seul exemple de ce que tu critiques.
Le 3ème paragragraphe a été rédigé dans un style correct. Le texte est clair et facile à comprendre.
Tu ferais mieux de retourner sur les bancs de l'école ... primaire
il ya plein d`erreurs de ponctuation dans le texte...
Who cares what is happening in Mauritania? These arab-moors or whatever they call themselves have no pride or honour. They are nothing but cowards. Senegambia should invade them and send them back north.
Who cares what is happening in Mauritania? These arab-moors or whatever they call themselves have no pride or honour. They are nothing but cowards. Senegambia should invade them and send them back north.
mais bordel c'est quoi ce français ??? Ecrivez les articles en mode
sms ou en wolof si vous ne voulez pas respecter les règles de la
langue. Le 3e paragraphe est tout simplement du n'importe quoi. 40%
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+ des journalistes pareils... On est sur la bonne voie !
Tu fais la grande gueule, tu te plains, mais tu ne donnes pas un seul exemple de ce que tu critiques.
Le 3ème paragragraphe a été rédigé dans un style correct. Le texte est clair et facile à comprendre.
Tu ferais mieux de retourner sur les bancs de l'école ... primaire
Il ya des fautes et des fragments. Sur le plan stylisique, l'article ne vaut
rien.
mais bordel c'est quoi ce français ??? Ecrivez les articles en mode
sms ou en wolof si vous ne voulez pas respecter les règles de la
langue. Le 3e paragraphe est tout simplement du n'importe quoi. 40%
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+ des journalistes pareils... On est sur la bonne voie !
Tu fais la grande gueule, tu te plains, mais tu ne donnes pas un seul exemple de ce que tu critiques.
Le 3ème paragragraphe a été rédigé dans un style correct. Le texte est clair et facile à comprendre.
Tu ferais mieux de retourner sur les bancs de l'école ... primaire
Il ya des fautes et des fragments. Sur le plan stylisique, l'article ne vaut
rien.
mais bordel c'est quoi ce français ??? Ecrivez les articles en mode
sms ou en wolof si vous ne voulez pas respecter les règles de la
langue. Le 3e paragraphe est tout simplement du n'importe quoi. 40%
du budget a l'éducation pour 0 admis dans certains centres d'examen
+ des journalistes pareils... On est sur la bonne voie !
Tu fais la grande gueule, tu te plains, mais tu ne donnes pas un seul exemple de ce que tu critiques.
Le 3ème paragragraphe a été rédigé dans un style correct. Le texte est clair et facile à comprendre.
Tu ferais mieux de retourner sur les bancs de l'école ... primaire
il ya plein d`erreurs de ponctuation dans le texte...
Le style journalistique permet certaines "libertés" avec la ponctuation pour donner du rythme à un texte mais puisque des ignares comme toi interviennent sur internet et dans les forums, on verra toujours ces réactions à la con!!!!
Avis à tous ceux qui en appellent à un POUVOIR MILITAIRE au Sénégal. Ce n'est JAMAIS FINI.Quand un pays a connu un COUP d'État c'est comme ça et c'est dommage. Les démons sont toujours VIVANTS dans ce pays frère. Du nouveau donc pour la CEDEAO...avant que ça ne DÉGÉNÈRE.
Basho a dit:"Les coups d'Etat se terminent toujours par des tas de coups" Bernard Haller
Je vous prie de ne repondre à ce petit Jerome du havre sachez qu'il y a en France des gens superbes qui ont des valeurs et des choses à proposer. les racistes sont souvent nuls et comme ils peuvent rien valoir de leur propre personne ils se plaisent à dire je suis superieur à telle parce que je suis de telle race
voila leur seul argument
vive l'amitie franco senegalaise
Kéba ne détestait rien tant qu’on touchât injustement à
sa famille. Il adorait ses enfants, comme en témoigne
cette anecdote qu’un de ses enfants raconte avec
beaucoup de pudeur. Un jour, sa fille aînée, Aminata,
descend de l’école en pleurs. Elle sort d’une
altercation violente avec une de ses camarades de
classe, fille d’un des chauffeurs de la Cour suprême. «
Elle m’a méchamment dit que mon père est un griot »,
rapporte-t-elle à ses parents. « Rétorque-lui que son
père est le chauffeur de ton père », s’emporte Kéba.
Avant de ressaisir : Tu vois, ma fille, pourquoi je te
dis toujours de bien travailler à l’école. Il faut que
tu sois toujours première de ta classe. Demain, tu
auras un bon travail. La fille qui t’insulte
travaillera sous tes ordres. Elle verra que tu
travailles bien et que tu es honnête. Elle te
respectera. Comme son père me respecte. » Kéba Mbaye
était convaincu d’une chose : les notions de
gueer(noble), guéweul(griot), teug(bijoutier ou
forgeron), woudé(coordonnier)…survivances de la
division sociale du travail dans le Sénégal
précolonial, ne sont convoquées que par des gens qui
ont des handicaps à combler dans le Sénégal
d’aujourd’hui. Tous ses enfants sont unanimes : chaque
fois qu’il leur prodiguait des conseils, il leur
martelait : « On est ce qu’on décide d’être et de faire
de sa vie. Vous pouvez être les seigneurs du Sénégal de
demain comme vous pouvez en devenir les valets. Ne vous
arrêtez pas à des considérations dépassées».
Et alors? En quoi ça nous regarde?Juste pour amener ici de nouveaux débats!Nous on parle du coup d'état raté en Mauritanie,soff ngène torop!
Les Sénégalaises sont plus étranges, elles satisfont la
belle noirceur mais sont tellement empêtrées dans la
logique religieuse et celles des produits éclaircissants
qu’elles sont exclues de ma recherche. En plus les
Sénégalaises sont incultes, celles qui ont le bénéfice de
jouir de l’intelligence ont en retour les affres de la
laideur. Fatou Diome par exemple. Qoique j'emette des
doutes sur son intelllect. J'allais oublier, les
Sénégalaises baisent mal. Elles ronronnent au lit et ne
sont pas souple. L'acte avec elles est une lutte.
Copié collé extrait d'un article d'un dénommé Souleymane SY ou il fait un procès similaire à la plupart des africaines,l'article est humoristique!
LES KOULOUNNELLES SE DISTRAIENT ENCORE EN MAURITANIE
X et Y representent respectivement la 24e et la 25e lettre. Elles sont les deux lettres les plus abusées en Mathematiques. Pour se venger, nos deux vaillantes lettres decident de tirer sur tous ceux qui "pensent" ou qui osent parler de politique en Mauritanie. Pour arriver a' cet objectif, X s'est declare' fils Y et Y a accepte' d'etre le papa.
Selon des sources bien informe'es OULD signifie fils de chez les Maures. Plusieurs analystes savent que ces deux lettres ont fait plusieurs mecontents au pays des
Beydanes. Certains experts affirment X-Ould-Y n'est rien d'autre qu'un objet utilise' par le colonels du 3 Aout 2005...
Les NEGRES doivent penser que je parle Chinois. Mon objectif etait de les confondre. Mon Arabe est mauvais, mon hassanya est mediocre, mon francais ne vaut rien, mon Anglais est TAHTA WASSATE, mon Bambara est VAWKHA WASSATE, mon Wolof est KHABIHE, mon Soninke est TAHTA KHABIHE.
Je parle la langue de...X-ould-Y. Je dis BRAVO à tous ceux qui peuvent decoder mes messages. Si vous n'arrivez pas à les decoder, j'ai atteint mon objectif.
Comme vous le voyez, j'ai evite' de parler du KABITEYNE que nous avons a' GTEYIA N'TOURJA. Cependant,je ne peux pas terminer mon KHROUJOU sans dire a' nos NEGRES des camps de revenir au pays. Tous les FOULFOULBE' ET MAREMOU doivent rentrer. Sidi Mohamed Ould Jaafar Ould Souleymane Ould Abdallahi Ould Sidina Ould Yitawal Oumrou Ould Yahya Ould Dah Ould Mohamed El Hassan Ould El Kebir Ould Zoubeid Ould Chrive a leur nostalgie. Le HRITE Ould le Hartoute aussi sera tres content de voir LIKWARES de retour.
Avant même Sidi Ahmed ould Taya, Bouamatou et tous les autres "abroutis" de la mafia qui se sont succedés à la présidence de ce pays n'ont pas pu depister X ould Y
La personne qui le depistera merite le prix nobel.
De toute maniere , bon boulot!
L'equation ayant deux inconnues, je pense que vous avez utilisez la methode des Infiniments petits pour pour trouver l'epsilon.
Le passager - Où est le chauffeur de l'avion? Ma vessie est pleine.
L'hôtesse - Monsieur, allez à l'arrière de l'appareil.
Le passager - C'est ça vos toilettes?
L'hôtesse - Oui monsieur.
Le Passager - Quoi? Pisser sur nos petites villages? Je comprend maintenant l'origne des pluies. C'est l'ensemble des urines des passagers des avions.
bONJOUR, Il ya exactement 26 ans jour pour jour, exactement un vendredi 23 oct87; des militaires noirs furent arrêtés, accusés comme ces colonnels là de préparer un putch; à l' époque, 3 officiers ( sy saidou, sarr amadou et ba seydi) furent froidement éxécutés sans même commencement d' éxécution !!!L ' Hitoire se répète, je tends l' oreille et voir le sort de ces maures!!C pas kestions de méchanceté, mais juste voir à ki est faite cette justice?
Kéba ne détestait rien tant qu’on touchât injustement à
sa famille. Il adorait ses enfants, comme en témoigne
cette anecdote qu’un de ses enfants raconte avec
beaucoup de pudeur. Un jour, sa fille aînée, Aminata,
descend de l’école en pleurs. Elle sort d’une
altercation violente avec une de ses camarades de
classe, fille d’un des chauffeurs de la Cour suprême. «
Elle m’a méchamment dit que mon père est un griot »,
rapporte-t-elle à ses parents. « Rétorque-lui que son
père est le chauffeur de ton père », s’emporte Kéba.
Avant de ressaisir : Tu vois, ma fille, pourquoi je te
dis toujours de bien travailler à l’école. Il faut que
tu sois toujours première de ta classe. Demain, tu
auras un bon travail. La fille qui t’insulte
travaillera sous tes ordres. Elle verra que tu
travailles bien et que tu es honnête. Elle te
respectera. Comme son père me respecte. » Kéba Mbaye
était convaincu d’une chose : les notions de
gueer(noble), guéweul(griot), teug(bijoutier ou
forgeron), woudé(coordonnier)…survivances de la
division sociale du travail dans le Sénégal
précolonial, ne sont convoquées que par des gens qui
ont des handicaps à combler dans le Sénégal
d’aujourd’hui. Tous ses enfants sont unanimes : chaque
fois qu’il leur prodiguait des conseils, il leur
martelait : « On est ce qu’on décide d’être et de faire
de sa vie. Vous pouvez être les seigneurs du Sénégal de
demain comme vous pouvez en devenir les valets. Ne vous
arrêtez pas à des considérations dépassées».
KEBA MBAYE, MANSOUR MBAYE, CHEIKH YERM SECK, IBA DER
THIAM ,IDRISSA SECK, MADICKE NIANG ,ONT CECI DE COMMUN
ILS PARLENT BIEN ET MAITRISENT LE VERBE COMME UN GRIOT
LE DRAME DE NOTRE PAYS C EST CETTE VOLONTE DE REVANCHE
ET DE DESTRUCRURATION QU ONT LES HOMMES DE CASTE SUR
NOTRE SOCIETE ILS SONT SOUTENUS PAR LES LOBBIES
MACONNIQUES ET LA FRANCE
QUAND EN FRANCE L ARISTOCRATIE EST MAJORITAIRES DANS L
ARMEE LA JUSTICE LES FRANCS MACONS ONT REUSSI A FAIRE L
INVERSE AU SENEGAL EN PLACANT DES NIENIOS DANS LES
HAUTES SPHERES DE L ETAT
CES GENS LA NE SE BATTERONT JAMAIS CONTRE LA GAMBIE
ILS PASSENT TOUT LEUR TEMPS A REFLECHIR A HUMILIER LES
SENEGALAIS DE VIEILLE FAMILLE MARABOUTIQUE OU
ARISTOCRATIQUE
AU SECOURS LES NIENIOS VEULENT GOUVERNER LE PAYS :tala-
sylla:
KEBA MBAYE À PROPOS DES PROBLÈMES DE CASTE
Une intouchable (castée)veut gouverner l'Inde
« Madame arrive ! » chuchote fébrilement un secrétaire.
S'alignant tels des écoliers sages, les hauts
dignitaires de l'Etat d'Uttar Pradesh s'apprêtent à
saluer leur chef de gouvernement, Mayawati Kumari. D'un
pas décidé surgit une petite femme ronde vêtue d'un
ensemble rose. Sur-le-champ, les dignitaires, issus de
la caste élitiste des brahmanes, s'inclinent. La magie
révérencieuse du pouvoir ? Bien plus encore ! A 53 ans,
cette femme née dalit (intouchable) symbolise la
vitalité de la démocratie indienne. A la tête du
Bahujan Samaj Party (BSP), la politicienne règne en
maître, depuis sa capitale de Lucknow, sur l'Etat le
plus peuplé de l'Inde. Certains voient en elle le
prochain Premier ministre de l'Inde. Elle serait la 59e
femme la plus puissante du monde, selon le magazine
Forbes . Une incroyable ascension pour celle dont les
parents n'osaient pas croiser le regard des hommes de
haute caste. Aujourd'hui, ce sont ceux-ci qui baissent
les yeux à son approche.
A Delhi, les cercles du pouvoir la jugent vulgaire.
Elle s'en moque. Car sa lutte contre l'immobilisme
social et sa défense des exclus sont les racines de sa
popularité. « Allons botter les fesses des nantis ! »
aimait-elle à répéter, dans les années 90, face à des
foules de dalits galvanisés par son culot. Issue d'une
famille modeste de Delhi, elle fut la protégée de
Kanshi Ram, le fondateur du parti dalit BSP. Animée par
une farouche volonté de revanche sociale, cette
célibataire s'est vouée à la politique. Elle en a le
génie, l'audace et la ruse. Depuis 1995, Mayawati a
pris le pouvoir à quatre reprises en Uttar Pradesh en
scellant les alliances les plus diverses. Elle justifie
son opportunisme par une volonté de dépasser la
division des castes, dans un projet d' « harmonie
sociale ». En 2007, elle reconquiert ainsi l'Uttar
Pradesh grâce au soutien des élites brahmanes. A
l'approche du scrutin national, en avril, elle est en
passe de former un « troisième front » pour rivaliser
avec le puissant parti du Congrès et les nationalistes
hindous du Bharatiya Janata Party (BJP). « Rien ne
m'empêchera de devenir Premier ministre », déclare
celle qui se voit déjà en « Barack Obama » de l'Inde.
Dans les villages, où les dalits l'appellent « Behenji
», la soeur, son aura est immense. « Elle est notre
espoir. Grâce à Behenji, nous avons obtenu le respect
et le droit de parler », s'enthousiasme Jagdeo, un
vieillard dalit, même si la caste régit encore la vie
sociale. Shrivani, 40 ans et mère de 7 enfants, tient
elle aussi à donner son opinion : « Avant, les viols
des femmes dalits étaient fréquents. A présent, nous
n'avons plus peur de sortir de chez nous. Behenji nous
protège. » Et peu importe si, malgré certains progrès,
les routes, les hôpitaux et les écoles sont loin du
compte. Car Mayawati a apporté aux dalits une
révolution : la reconnaissance sociale.
A elle-même, elle s'offre la gloire. Elle tapisse la
ville de Lucknow d'affiches géantes la représentant et
érige des statues à son effigie. Son dernier projet est
une miniville dalit, surgie au coeur des quartiers
riches. Le chantier duparc d'Ambedkar, interdit au
public, est extravagant. Plus de 150 millions d'euros
pour une grandissime allée de marbre blanc, un musée,
une bibliothèque, un centre commercial et, pied de nez
aux dirigeants de Delhi, une réplique du Parlement
indien ! Le scandale éclatera probablement le jour où
les rubans d'inauguration seront coupés... Mais Paras
Shuram, un milicien du BSP, rayonne en contemplant les
travaux : « Behenji est notre prophète ! Il faut nous
réapproprier notre culture et notre espace, dont les
riches nous ont privés. Ensuite viendra le temps
d'améliorer l'économie. » Dans un Etat accablé par la
pauvreté et le chômage, on est ici à des années-lumière
du « miracle indien » perceptible à Bombay ou
Bangalore.
« Mayawati, voleuse ! » crient, ce matin, les
manifestants du Samajwadi Party. Leur dirigeant,
Mulayam Singh Yadav, est l'ennemi juré de Mayawati
Kumari. Alors, en guise de réponse, les forces
spéciales de police se chargent de disperser les
contestataires à coups de bâton. Mais la foule a eu le
temps de rappeler les soupçons de corruption qui
ternissent l'image de Mayawati, bien qu'elle soit
toujours sortie indemne des accusations portées contre
elle. Richissime, on lui a reproché d'avoir détourné 2
millions d'euros. « L'argent provient des donations
faites au parti par nos militants, pour mon
anniversaire », répond-elle. Et, quand elle apparaît
scintillante de diamants à sa fête d'anniversaire, les
dents grincent. « Ce qui est bon pour les hautes castes
serait-il défendu aux dalits ? » tonne-t-elle. Comme à
son habitude, elle vise juste. « Mayawati n'est pas
plus corrompue que les autres politiciens, estime Tapas
Chakraborty, journaliste à Lucknow. Et c'est la seule à
défendre une vraie idéologie. » Elle peine cependant à
s'extirper du dernier scandale : un de ses hommes
aurait assassiné un ingénieur qui refusait de lui
verser un pot-de-vin.
En Uttar Pradesh, politique rime avec violence. A
l'assemblée législative de Lucknow, on ne compte plus
les scènes de chaos, où les parlementaires se frappent
de leurs microphones arrachés aux pupitres. Si ces
batailles rangées surviennent en pleine lumière, qu'en
est-il à l'ombre des campagnes isolées ?
La réponse est donnée à dix heures de route de Lucknow,
dans les ravins désertiques de la vallée Chambal, où
meurtres, kidnappings et viols sont monnaie courante.
Sur une route sauvage surgissent six 4 x 4 flambant
neufs, d'où descendent une vingtaine de « politiciens
». En claquant les portes, les vestes s'entrouvrent et
laissent apparaître, dans des étuis, des pistolets
automatiques. « Bienvenue ! » clame leur chef, Bal
Kumar, brigand notoire et candidat pour cette
circonscription de Mirzapur. Alors qu'étincellent à son
cou des maillons en or de la taille d'une chaîne de
bicyclette, Bal Kumar dénonce la corruption de
Mayawati. « Je travaillais pour elle, avant de soutenir
le Samajwadi Party », explique-t-il. L'Uttar Pradesh
compterait ainsi une quarantaine de gangs mafieux qui,
en période électorale, prêtent main-forte aux partis
politiques. « Durant les campagnes, Mayawati extorque
des sommes d'argent énormes », dit Bal Kumar, qui jure
en savoir quelque chose. Parole de gangster.
« Mayawati est trop pressée, lâche le leader dalit R.
K. Chaudry, un de ses anciens ministres. Elle utilise
les mécanismes des mafias et conclut des alliances avec
le diable au lieu de consolider le vote dalit. Elle est
assoiffée de pouvoir et va s'y brûler les ailes. » La
rancoeur du politicien a certes ses raisons : « Un
jour, j'ai été ovationné au cours d'un rallye , se
souvient-il. Le lendemain, Mayawati m'a forcé à
démissionner ! » Il lui concède cependant « un instinct
politique hors du commun ». Son chef de cabinet, Satish
Misra, admire quant à lui « son efficacité et sa
ténacité ». Murée dans son ambition, Mayawati a,
cependant, bien peu de vrais amis et se méfie même de
sa famille. Lorsque son père vient lui rendre visite,
elle l'accueille très fraîchement : « Retourne donc
voir tes fils, tes héritiers ! » Alors, seule dans sa
résidence de Lucknow, elle consacre ses soirées à lire
des ouvrages sur le mouvement dalit et à dicter sa
biographie, dont elle vient d'éditer le quatrième
volume de 1 500 pages. En rêvant à l'ultime séquence de
sa revanche : le pouvoir à New Delhi
Kéba ne détestait rien tant qu’on touchât injustement à
sa famille. Il adorait ses enfants, comme en témoigne
cette anecdote qu’un de ses enfants raconte avec
beaucoup de pudeur. Un jour, sa fille aînée, Aminata,
descend de l’école en pleurs. Elle sort d’une
altercation violente avec une de ses camarades de
classe, fille d’un des chauffeurs de la Cour suprême. «
Elle m’a méchamment dit que mon père est un griot »,
rapporte-t-elle à ses parents. « Rétorque-lui que son
père est le chauffeur de ton père », s’emporte Kéba.
Avant de ressaisir : Tu vois, ma fille, pourquoi je te
dis toujours de bien travailler à l’école. Il faut que
tu sois toujours première de ta classe. Demain, tu
auras un bon travail. La fille qui t’insulte
travaillera sous tes ordres. Elle verra que tu
travailles bien et que tu es honnête. Elle te
respectera. Comme son père me respecte. » Kéba Mbaye
était convaincu d’une chose : les notions de
gueer(noble), guéweul(griot), teug(bijoutier ou
forgeron), woudé(coordonnier)…survivances de la
division sociale du travail dans le Sénégal
précolonial, ne sont convoquées que par des gens qui
ont des handicaps à combler dans le Sénégal
d’aujourd’hui. Tous ses enfants sont unanimes : chaque
fois qu’il leur prodiguait des conseils, il leur
martelait : « On est ce qu’on décide d’être et de faire
de sa vie. Vous pouvez être les seigneurs du Sénégal de
demain comme vous pouvez en devenir les valets. Ne vous
arrêtez pas à des considérations dépassées».
KEBA MBAYE, MANSOUR MBAYE, CHEIKH YERM SECK, IBA DER
THIAM ,IDRISSA SECK, MADICKE NIANG ,ONT CECI DE COMMUN
ILS PARLENT BIEN ET MAITRISENT LE VERBE COMME UN GRIOT
LE DRAME DE NOTRE PAYS C EST CETTE VOLONTE DE REVANCHE
ET DE DESTRUCRURATION QU ONT LES HOMMES DE CASTE SUR
NOTRE SOCIETE ILS SONT SOUTENUS PAR LES LOBBIES
MACONNIQUES ET LA FRANCE
QUAND EN FRANCE L ARISTOCRATIE EST MAJORITAIRES DANS L
ARMEE LA JUSTICE LES FRANCS MACONS ONT REUSSI A FAIRE L
INVERSE AU SENEGAL EN PLACANT DES NIENIOS DANS LES
HAUTES SPHERES DE L ETAT
CES GENS LA NE SE BATTERONT JAMAIS CONTRE LA GAMBIE
ILS PASSENT TOUT LEUR TEMPS A REFLECHIR A HUMILIER LES
SENEGALAIS DE VIEILLE FAMILLE MARABOUTIQUE OU
ARISTOCRATIQUE
AU SECOURS LES NIENIOS VEULENT GOUVERNER LE PAYS :tala-
sylla:
ah! mbadou PEULHS ak macky fa and pour dieul pouvoir bi nakh mena creer un etat toucouleur!! mane de dama tite nakh bougouma deuke ak nar nioumaye deff diam
Toi,tu as peur que si Mr Macky prend le pouvoir il va circoncir ton geniteur mal fait au niveau de ses pubis.
mais bordel c'est quoi ce français ??? Ecrivez les articles en mode
sms ou en wolof si vous ne voulez pas respecter les règles de la
langue. Le 3e paragraphe est tout simplement du n'importe quoi. 40%
du budget a l'éducation pour 0 admis dans certains centres d'examen
+ des journalistes pareils... On est sur la bonne voie !
Arretes de dormir pauvre c.o.n il des personnes au sénégal qui ne savent meme qu'il y'a une langue qui s'appelle ouolof.Depuis l'arrivée du truand et malhonete wolof au pouvoir il vous a rendu fou.
Who cares what is happening in Mauritania? These arab-moors or whatever they call themselves have no pride or honour. They are nothing but cowards. Senegambia should invade them and send them back north.
shut up. you non-believer. atheist!
You shut up! You fool. Believe in what? Arabs? You are having a laugh.
Les Sénégalaises sont plus étranges, elles satisfont la
belle noirceur mais sont tellement empêtrées dans la
logique religieuse et celles des produits éclaircissants
qu’elles sont exclues de ma recherche. En plus les
Sénégalaises sont incultes, celles qui ont le bénéfice de
jouir de l’intelligence ont en retour les affres de la
laideur. Fatou Diome par exemple. Qoique j'emette des
doutes sur son intelllect. J'allais oublier, les
Sénégalaises baisent mal. Elles ronronnent au lit et ne
sont pas souple. L'acte avec elles est une lutte.
Copié collé extrait d'un article d'un dénommé Souleymane SY ou il fait un procès similaire à la plupart des africaines,l'article est humoristique!
Souleymane Gassama. Pas Sy.
Je ne savais pas que mes textes viennent tapisser les murs de Seneweb. Cher Jérôme, pas trés glorieux de ta part, hein.