Finale aller de la ligue 1 (Casa- Linguère) : Ziguinchor, première étape d’une quête historique
Le titre de champion du Sénégal se jouera entre la Linguère et le Casa Sports. En deux manches. La première est prévue ce samedi à Ziguinchor. Dans une semaine, à Saint-Louis, on connaîtra le vainqueur de la Ligue 1, à l'issue du match retour.
L'identité du champion de la première saison professionnelle au Sénégal sera connu dans une semaine à Saint-Louis, mais les principaux traits de son portrait pourraient se révéler ce samedi à Ziguinchor. Cet après-midi, le Casa Sports accueille la Linguère au stade Aline Sitoé Diatta pour le match aller de la finale de la Ligue 1. Samedi prochain, ce sera au tour des Saint-Louisiens de recevoir leur adversaire au stade Me Babacar Sèye, pour la manche retour. L'équipe qui aura bien négocié la première marche du match prendra une sérieuse option pour le sacre. Même si le vaincu aura une semaine pour corriger ses erreurs, se réarmer et tenter de renverser la vapeur.
Casa Sports-Linguère ou Linguère-Casa Sports, c'est le face-à-face entre la meilleure attaque contre la meilleure défense du championnat. Les Ziguinchorois ont scoré 26 fois contre 15 buts pris en 16 matches, 18 journées. Les Saint-Louis, qui ont trouvé 16 fois le chemin des filets, n'ont encaissé que 3 petits buts en autant de rencontres et de tours de Ligue 1 que leur adversaire. L'attaque de feu du Sud prendra-t-elle à défaut la défense hermétique du Nord ? La bataille promet d'être indécise. Mais, si l'on considère les autres points des statistiques des deux équipes, les visiteurs de cet après-midi semblent avoir un léger avantage.
La Linguère est restée invaincue durant tout son parcours. Seule équipe à avoir réalisé cette performance, l'équipe saint-louisienne a pris la tête de la poule A avec 9 victoires et 7 nuls, soit 34 points. Le Casa Sports, champion de la poule B, a fait un peu moins bien avec ses 9 victoires, 5 nuls et 2 défaites, soit 32 points.
Les finalistes de la Ligue 1 n'ont jamais remporté le titre de champion du Sénégal, presque toujours dans le giron des équipes de Dakar. Ils ont renversé la tendance en surclassant la capitale. Triple vainqueur d'affilée du championnat, l'As Douanes a été obligée de passer la main cette saison. La saison dernière, les Douaniers s'étaient imposés face au Casa Sports, qui dispute ainsi sa deuxième finale de rang.
La principale force de la Linguère reste sa défense de fer. Mais son attaque a de la gueule. A la pointe de celle-ci, il y a le meilleur buteur de la Ligue 1, Sérigne Cheikh Diouck (8 buts), auteur de la moitié des buts de son équipe en championnat. Alpha Oumar Sow et Damao Diatta, du Casa Sports, comptant chacun 7 buts, la finale de la Ligue 1 se déroulera sur fond de course pour le titre de meilleur artificier de la saison. Un match dans le match.
Ceci n'est qu'un reve. La realite et votre reveil brusque sera que le Casa-Sport vaincra cet apres-midila Lingere de St Louis par 3 buts a zero aujourd'hui a Ziguinchor.Croyez-moi!!! ALLEZ, CASA!!!
de tt coeur avc les vert et blanc du casa sport la meilleur ekipe du moment o senegal bonne chance chapeau a mon coach demba ramata dit boyis de la part de veron depui la france j vs aporte mn soutien allez casa allez casa
BABA AIDARA face charges for possession of Child Pornography BABA AIDARA Senegalese journalist of radio future media in Washington were arrested this morning and transferred to federal custody following the return of indictments charging them with Possession of Child Pornography. Baba Aidara will make their initial appearances on the charges at 2:30 this afternoon in U.S. District Court in Washington DC. The indictments were returned following a two year investigation of contraband making its way into the institution. In all, Baba Aidara has been charged – nine for possession of child porn, and one for drug trafficking. “We cannot allow these sex offenders to be part of the market for horrific pictures of child sexual abuse,” said U.S. Attorney Jeffrey C. Sullivan. “With these indictments we are putting the residents at the SCC, and anyone who is assisting them in obtaining child pornography, on notice that they will be prosecuted. For the predatory sex offenders at the SCC, Baba Aidara is facing a mandatory minimum ten years in federal prison.”
BABA AIDARA face charges for possession of Child Pornography BABA AIDARA Senegalese journalist of radio future media in Washington were arrested this morning and transferred to federal custody following the return of indictments charging them with Possession of Child Pornography. Baba Aidara will make their initial appearances on the charges at 2:30 this afternoon in U.S. District Court in Washington DC. The indictments were returned following a two year investigation of contraband making its way into the institution. In all, Baba Aidara has been charged – nine for possession of child porn, and one for drug trafficking. “We cannot allow these sex offenders to be part of the market for horrific pictures of child sexual abuse,” said U.S. Attorney Jeffrey C. Sullivan. “With these indictments we are putting the residents at the SCC, and anyone who is assisting them in obtaining child pornography, on notice that they will be prosecuted. For the predatory sex offenders at the SCC, Baba Aidara is facing a mandatory minimum ten years in federal prison.”
Que la meilleure equipe gagne dans la sportivite..
Mais refusons que Wade et compagnons vendent aux
encheres nos terrains.Nos enfants et nos petits fils
auront besoin de ces terres,arretez le wanterr des ter
res aux etrangers..Ouakam,Almadie,Yoff virage remplies
d etrangers(drogue dealers,thiagas,truands,)nieup
amna niou souff dji gokh yii.Lankelene,bagnlen,fippouh
lene ba teudeuh thie mbekhbi.Boulene nangou mou divisez lene,...
Le Nord et le Sud en final c'est une très bonne chose pour le football sénégalais comme ça Dakar se rendra compte que le pays ne s'arrête en eux .Tant qu'il aura deux poules , les régions auront une grande chance de jouer les grands rôles du football national . Quand on jouait dans un seul groupe c'était cher pour les équipes des régions , long et c'était comme un championnat régional pour Dakar qui totalisait jusqu'à sept à huit dans l'élite . Dans ce cas un club comme la CSS ou le Casa faisait plus 1200 km tout les 15 jours .Bonne à toutes les deux équipes que meilleur gagne car c'est la fête du football sénégalais .
Le Nord et le Sud en final c'est une très bonne chose pour le football sénégalais comme ça Dakar se rendra compte que le pays ne s'arrête en eux .Tant qu'il aura deux poules , les régions auront une grande chance de jouer les grands rôles du football national . Quand on jouait dans un seul groupe c'était cher pour les équipes des régions , long et c'était comme un championnat régional pour Dakar qui totalisait jusqu'à sept à huit dans l'élite . Dans ce cas un club comme la CSS ou le Casa faisait plus 1200 km tout les 15 jours .Bonne à toutes les deux équipes que meilleur gagne car c'est la fête du football sénégalais .
Linguère,tout le Nord (Saint-Louis (N´Dar), Gandiol, Walo,Dimar, Fouta)est avec vous de tout coeur. Vive la décentralisation, la diversité source de richesse culturelle et potentielle. Et Vive le
Une grande fierté de voir deux clubs de région s'affrontaient pour le titre de champion du sénégal.Le renouveau du foot national passe par une décentralisation et une participation de tous les départements et régions dans le nouveau élan de notre football.Félicitation à la ligue 1.Dommage que nous avons pas les images de la finale sur nos chaines télé.
Vive le foot ball et que le meilleur gagne entre ses deux belles villes du sénégal qui ont donné à notre pays les plus grands joueurs de notre histoire(Diouf,Bocandé etc..)C'est un appel aussi à tous les anciens joueurs d venir s investir dans les clubs et faire profiter des jeunes de leurs expériences.Personne ne vs appellera mais vous devez venir prendre votre place.
Seule fausse note la descente de sunéor et du NDIAMBOUR en ligue 2 qui seront remplacé dans l'élite par l A.S.C pikinie et NIARY TALLY.
En 1987, j’avais 5 ans ! Sankara était mon rêve ! Je suis né dans un pays voisin où mes parents cultivent le cacao comme beaucoup d’autres de mes compatriotes. Et comme tous les enfants, comme tous les adultes, j’ai des souvenirs d’enfant, j’ai eu des rêves d’enfant ! Je me rappelle des vastes champs de mon père, des dizaines d’hectares de cacao, de riz, de manioc… Je me rappelle des serpents, des singes, des buffles, des éléphants et autres bêtes sauvages que je rencontrais à chaque fois que je me promenais avec mes parents ou mes amis !
Je me rappelle des pluies interminables, de la fraîcheur de la douce forêt, des marigots d’eau qui serpentait. Je revois notamment comment les gardes des eaux et forêts menottaient mon père, le frappaient au visage, le faisait asseoir au soleil sous le regard des autres ; comment ils avaient giflé ma maman et bousculaient mes sœurs et moi… !
Je me souviens aussi que j’écoutais mes parents et les autres Burkinabé parler d’un Thomas Sankara, le président du Burkina Faso. Tous, ils disaient beaucoup de bien de lui. Je m’étais mis à l’aimer car je me disais que c’était quelqu’un de formidable et l’envie m’habitait de le rencontrer un jour. A l’âge de 5 ans, je voulais rencontrer Sankara, mon président. Et lorsque mon papa, rentrait au pays, je lui disais de m’amener voir le Sankara qui faisait tant la fierté des Burkinabé. Je voulais aussi voir le Faso Dan Fanni, regarder les enfants pionniers pourquoi pas en être ; aller à Faso Yaar. Oui tout cela trottait dans ma petite tête ! De Sankara, j’en rêvais ! De son Burkina Faso, j’en rêvais tellement !
Malheureusement et comme si le destin s’acharnait à annihiler mes rêves sur mon pays, mon pays façonné par l’Homme unique et valeureux de la révolution ; j’entendis mon papa crier à l’intérieur des plantations, un jour : « Ils ont tué Sankara » ! Etait-ce le Sankara de mon rêve ? Oui ! C’est la radio nationale qui venait de l’annoncer : Sankara est mort. En même temps, une plage musicale spéciale Burkina couvrait les ondes. Je me demandai si certains se réjouissaient de cette tragédie. Je comprendrai tout après ! En tout cas, ce jour où le PF est mort, fut pénible pour tous les Burkinabé et leurs amis de mon village. Les uns et les autres ont déserté leur plantation et se sont retrouvés dans les familles. Ce jour là, pas de travail. Moi qui jouais avec mes boîtes au milieu de la cour, j’ai tout arrêté. J’étais triste ! Ce jour là, le temps était sec ; les oiseaux ne chantaient pas ; mon chiot Milou que je venais d’acquérir chez mon oncle refusait de jouer. Le soleil ne brillait pas comme à l’accoutumée ; les pilons se sont tus dans le village. Le temps a changé. Quelque chose a changé ! Pour moi ça ressemblait au signe d’un malheur. Mon rêve était enterré à jamais !
En 1987, j’avais 5 ans. Aujourd’hui j’en est 27. Je suis arrivé après la mort de mon rêve. Depuis, j’ai beaucoup appris sur la vision que Sankara avait du Burkina et du monde. Ma conclusion reste constante : la mort de l’homme est un malheur ; un gâchis ; un espoir enterré au cimetière. Je suis révolté au sens de la révolte résultante de constat de cruauté et de l’animosité d’une catégorie de personnes gouvernées par la boulimie du pouvoir ; l’intérêt personnel et familial au détriment de millions de citoyens qui ont droit surtout de jouir de leur vie, des richesses de leur nation. Aujourd’hui, je me rends compte que malgré tout, mon rêve continue. Sankara est inscrit sur la liste du « patrimoine universel » de l’humanité. Son nom, ses œuvres, ses visions, sa philosophie appartiennent à l’histoire universelle. Quelqu’un d’autre ne peut et ne pourra jamais détruire cette édifice.
Aujourd’hui je me suis engagé aux côtés des millions de citoyens d’Afrique et du monde pour l’avènement d’un autre monde ; pour dessiner un futur répondant à des aspirations nobles et communes aux peuples victimes et martyrs de ce monde : trouver des formes d’organisation meilleure, plus adaptées à notre civilisation, en rejetant de manière claire et définitive toute forme d’impositions externes pour créer des conditions dignes pour le bonheur des peuples opprimés ; en finir avec la survie ; nous libérer des pressions ; libérer nos nations de l’immobilisme médiéval, démocratiser notre société, éveiller les esprits à un univers de responsabilité collective et individuelle, pour oser inventer le futur, un autre futur plus prometteur et débarrassé de la corruption, des assassinats, de la pauvreté, de la misère ; bref de ce monde « imbécile » qu’une minorité impose.
Pourquoi la RTS ne diffuse pas la finale.
Quest-ce que c'est que ce pays. On diffuse les navétanes et le petits galas de lutte en directe et pour le finale de la ligue pro, c'est le black out
avec ce ki se passe en casamance,vous croyez qu'il va y avoir le match?
Pourquoi la RTS ne diffuse pas la finale.
Quest-ce que c'est que ce pays. On diffuse les navétanes et le petits galas de lutte en directe et pour le finale de la ligue pro, c'est le black out
Ce nullard de El Hadj Diouf et son equipe de Blackburn sont en train d'etre lamines par Chelsea en ce moment. Cinq buts a zero apres soixante cinq minutes de jeu. Notre Tape a l'oeuil "Tapaleh" national, comme d'habitude, traine comme une ame en peine. Triste a voir!
Pourquoi la RTS ne diffuse pas la finale.
Quest-ce que c'est que ce pays. On diffuse les navétanes et le petits galas de lutte en directe et pour le finale de la ligue pro, c'est le black out
la c desolant,la rts ne difuse pas le match.et on nous que quand c important c sur rts1.quand c nul hééééé...
"Quand c important c la RTS"
J'imagine qu'aujourd'hui c pas important!
On doit donner à la RDV les droit de transmission gratuit du championnat national. C une chaine de sport celle là. Et pourtant ell est laisée dans les sondages.
C la chaine number 1. Vive la RDV
moi qui vit au US. Je comprends tres bien si la rts est pas presente c' est a cause de problem de securite. Je me rapelle une fois apres un combat de lutte a ziguinchor les coupeurs c' etaient attaques aux journalists. Always think safety first.
Casa Sport - Linguère laniou wax
C'est notre championnat.
"Dormir sur la natte des autres c'est courrir le risque de passer souvent la nuit par terre" Ki Zerbo
ne te fâches pas,c'était juste pour vous tenir au courant des résultats,vous qui aimez le foot.
Crois tu que le match va se jouer,vu la tension qu'il y a en casamance?
désol bordeaux mène 3 à 0.
souba,marseille psg, crois tu que niang ou diawara vont marquer?
moi qui vit au US. Je comprends tres bien si la rts est pas presente c' est a cause de problem de securite. Je me rapelle une fois apres un combat de lutte a ziguinchor les coupeurs c' etaient attaques aux journalists. Always think safety first.
quelle securité si baldé vient en meeting à ziguinchor il ya télé alors le meeting b'engage qu'une minorité des sénégalais
là où on montre des matchs de navétanes pourquoi pas un simple match de l'élite du foot
si vous continuez à raisonner comme ça on va même arrêter de respirer,
et pourtant après chaque match de navétanes ou lamb il y a des agressions et pourtant c'est toujours diffuser
svp arrêtez vos réflexions à la con qui sape la base de toute citoyenneté
je préconise qu'on vende la RTS car elle n'est plus au service du peuple, je comprends pourquoi depuis 1960 on ne progresse, comme l'a dit sarkozy l'afrique n'est pas encore entrée dans l'histoire, c'est triste et désolant à la fois, nous vivons à des milliers de km, on nous montre constamment wade et sa famille de corrompus à la télé, et on même pas droit de suivre une finale nationale de ligue de foot
En 1987, j’avais 5 ans ! Sankara était mon rêve ! Je suis né dans un pays voisin où mes parents cultivent le cacao comme beaucoup d’autres de mes compatriotes. Et comme tous les enfants, comme tous les adultes, j’ai des souvenirs d’enfant, j’ai eu des rêves d’enfant ! Je me rappelle des vastes champs de mon père, des dizaines d’hectares de cacao, de riz, de manioc… Je me rappelle des serpents, des singes, des buffles, des éléphants et autres bêtes sauvages que je rencontrais à chaque fois que je me promenais avec mes parents ou mes amis !
Je me rappelle des pluies interminables, de la fraîcheur de la douce forêt, des marigots d’eau qui serpentait. Je revois notamment comment les gardes des eaux et forêts menottaient mon père, le frappaient au visage, le faisait asseoir au soleil sous le regard des autres ; comment ils avaient giflé ma maman et bousculaient mes sœurs et moi… !
Je me souviens aussi que j’écoutais mes parents et les autres Burkinabé parler d’un Thomas Sankara, le président du Burkina Faso. Tous, ils disaient beaucoup de bien de lui. Je m’étais mis à l’aimer car je me disais que c’était quelqu’un de formidable et l’envie m’habitait de le rencontrer un jour. A l’âge de 5 ans, je voulais rencontrer Sankara, mon président. Et lorsque mon papa, rentrait au pays, je lui disais de m’amener voir le Sankara qui faisait tant la fierté des Burkinabé. Je voulais aussi voir le Faso Dan Fanni, regarder les enfants pionniers pourquoi pas en être ; aller à Faso Yaar. Oui tout cela trottait dans ma petite tête ! De Sankara, j’en rêvais ! De son Burkina Faso, j’en rêvais tellement !
Malheureusement et comme si le destin s’acharnait à annihiler mes rêves sur mon pays, mon pays façonné par l’Homme unique et valeureux de la révolution ; j’entendis mon papa crier à l’intérieur des plantations, un jour : « Ils ont tué Sankara » ! Etait-ce le Sankara de mon rêve ? Oui ! C’est la radio nationale qui venait de l’annoncer : Sankara est mort. En même temps, une plage musicale spéciale Burkina couvrait les ondes. Je me demandai si certains se réjouissaient de cette tragédie. Je comprendrai tout après ! En tout cas, ce jour où le PF est mort, fut pénible pour tous les Burkinabé et leurs amis de mon village. Les uns et les autres ont déserté leur plantation et se sont retrouvés dans les familles. Ce jour là, pas de travail. Moi qui jouais avec mes boîtes au milieu de la cour, j’ai tout arrêté. J’étais triste ! Ce jour là, le temps était sec ; les oiseaux ne chantaient pas ; mon chiot Milou que je venais d’acquérir chez mon oncle refusait de jouer. Le soleil ne brillait pas comme à l’accoutumée ; les pilons se sont tus dans le village. Le temps a changé. Quelque chose a changé ! Pour moi ça ressemblait au signe d’un malheur. Mon rêve était enterré à jamais !
En 1987, j’avais 5 ans. Aujourd’hui j’en est 27. Je suis arrivé après la mort de mon rêve. Depuis, j’ai beaucoup appris sur la vision que Sankara avait du Burkina et du monde. Ma conclusion reste constante : la mort de l’homme est un malheur ; un gâchis ; un espoir enterré au cimetière. Je suis révolté au sens de la révolte résultante de constat de cruauté et de l’animosité d’une catégorie de personnes gouvernées par la boulimie du pouvoir ; l’intérêt personnel et familial au détriment de millions de citoyens qui ont droit surtout de jouir de leur vie, des richesses de leur nation. Aujourd’hui, je me rends compte que malgré tout, mon rêve continue. Sankara est inscrit sur la liste du « patrimoine universel » de l’humanité. Son nom, ses œuvres, ses visions, sa philosophie appartiennent à l’histoire universelle. Quelqu’un d’autre ne peut et ne pourra jamais détruire cette édifice.
Aujourd’hui je me suis engagé aux côtés des millions de citoyens d’Afrique et du monde pour l’avènement d’un autre monde ; pour dessiner un futur répondant à des aspirations nobles et communes aux peuples victimes et martyrs de ce monde : trouver des formes d’organisation meilleure, plus adaptées à notre civilisation, en rejetant de manière claire et définitive toute forme d’impositions externes pour créer des conditions dignes pour le bonheur des peuples opprimés ; en finir avec la survie ; nous libérer des pressions ; libérer nos nations de l’immobilisme médiéval, démocratiser notre société, éveiller les esprits à un univers de responsabilité collective et individuelle, pour oser inventer le futur, un autre futur plus prometteur et débarrassé de la corruption, des assassinats, de la pauvreté, de la misère ; bref de ce monde « imbécile » qu’une minorité impose.
Grand frere, je suis toi et tu es moi. Vraima le texte ma toucher. Par ou doit on commencer?
senegalais yi nio sof dé! lou France def niou def ko: 1em division 2em division légi ligue 1 ligue 2
can you translate please!!! I don't understand!thank you.
peux tu traduire,je ne comprends pas.dieuredieuf
means whatever the hell France DO Senegal will do, back in days French championship was 1em Division 2em Division so was the senegalese. France shifted to Ligue1 an dLigue 2 here we are gain with Ligue1 in senegal! GET IT?
Nos amis casacais n'auront aucune chance a St-Louis. On les battra a plates coutures pour leur montrer qu'il y a d'autres moyens plus civilises et plus intelligents de s'exprimer et de parvenir a ses fins que le recours systematique aux injures gratuites et au feu des kalachnikofs. Vivent les Sambalingueres! La Coupe a Saint-Louis comme aux bons vieux temps!
En 1987, j’avais 5 ans ! Sankara était mon rêve ! Je suis né dans un pays voisin où mes parents cultivent le cacao comme beaucoup d’autres de mes compatriotes. Et comme tous les enfants, comme tous les adultes, j’ai des souvenirs d’enfant, j’ai eu des rêves d’enfant ! Je me rappelle des vastes champs de mon père, des dizaines d’hectares de cacao, de riz, de manioc… Je me rappelle des serpents, des singes, des buffles, des éléphants et autres bêtes sauvages que je rencontrais à chaque fois que je me promenais avec mes parents ou mes amis !
Je me rappelle des pluies interminables, de la fraîcheur de la douce forêt, des marigots d’eau qui serpentait. Je revois notamment comment les gardes des eaux et forêts menottaient mon père, le frappaient au visage, le faisait asseoir au soleil sous le regard des autres ; comment ils avaient giflé ma maman et bousculaient mes sœurs et moi… !
Je me souviens aussi que j’écoutais mes parents et les autres Burkinabé parler d’un Thomas Sankara, le président du Burkina Faso. Tous, ils disaient beaucoup de bien de lui. Je m’étais mis à l’aimer car je me disais que c’était quelqu’un de formidable et l’envie m’habitait de le rencontrer un jour. A l’âge de 5 ans, je voulais rencontrer Sankara, mon président. Et lorsque mon papa, rentrait au pays, je lui disais de m’amener voir le Sankara qui faisait tant la fierté des Burkinabé. Je voulais aussi voir le Faso Dan Fanni, regarder les enfants pionniers pourquoi pas en être ; aller à Faso Yaar. Oui tout cela trottait dans ma petite tête ! De Sankara, j’en rêvais ! De son Burkina Faso, j’en rêvais tellement !
Malheureusement et comme si le destin s’acharnait à annihiler mes rêves sur mon pays, mon pays façonné par l’Homme unique et valeureux de la révolution ; j’entendis mon papa crier à l’intérieur des plantations, un jour : « Ils ont tué Sankara » ! Etait-ce le Sankara de mon rêve ? Oui ! C’est la radio nationale qui venait de l’annoncer : Sankara est mort. En même temps, une plage musicale spéciale Burkina couvrait les ondes. Je me demandai si certains se réjouissaient de cette tragédie. Je comprendrai tout après ! En tout cas, ce jour où le PF est mort, fut pénible pour tous les Burkinabé et leurs amis de mon village. Les uns et les autres ont déserté leur plantation et se sont retrouvés dans les familles. Ce jour là, pas de travail. Moi qui jouais avec mes boîtes au milieu de la cour, j’ai tout arrêté. J’étais triste ! Ce jour là, le temps était sec ; les oiseaux ne chantaient pas ; mon chiot Milou que je venais d’acquérir chez mon oncle refusait de jouer. Le soleil ne brillait pas comme à l’accoutumée ; les pilons se sont tus dans le village. Le temps a changé. Quelque chose a changé ! Pour moi ça ressemblait au signe d’un malheur. Mon rêve était enterré à jamais !
En 1987, j’avais 5 ans. Aujourd’hui j’en est 27. Je suis arrivé après la mort de mon rêve. Depuis, j’ai beaucoup appris sur la vision que Sankara avait du Burkina et du monde. Ma conclusion reste constante : la mort de l’homme est un malheur ; un gâchis ; un espoir enterré au cimetière. Je suis révolté au sens de la révolte résultante de constat de cruauté et de l’animosité d’une catégorie de personnes gouvernées par la boulimie du pouvoir ; l’intérêt personnel et familial au détriment de millions de citoyens qui ont droit surtout de jouir de leur vie, des richesses de leur nation. Aujourd’hui, je me rends compte que malgré tout, mon rêve continue. Sankara est inscrit sur la liste du « patrimoine universel » de l’humanité. Son nom, ses œuvres, ses visions, sa philosophie appartiennent à l’histoire universelle. Quelqu’un d’autre ne peut et ne pourra jamais détruire cette édifice.
Aujourd’hui je me suis engagé aux côtés des millions de citoyens d’Afrique et du monde pour l’avènement d’un autre monde ; pour dessiner un futur répondant à des aspirations nobles et communes aux peuples victimes et martyrs de ce monde : trouver des formes d’organisation meilleure, plus adaptées à notre civilisation, en rejetant de manière claire et définitive toute forme d’impositions externes pour créer des conditions dignes pour le bonheur des peuples opprimés ; en finir avec la survie ; nous libérer des pressions ; libérer nos nations de l’immobilisme médiéval, démocratiser notre société, éveiller les esprits à un univers de responsabilité collective et individuelle, pour oser inventer le futur, un autre futur plus prometteur et débarrassé de la corruption, des assassinats, de la pauvreté, de la misère ; bref de ce monde « imbécile » qu’une minorité impose.
Grand frere, je suis toi et tu es moi. Vraima le texte ma toucher. Par ou doit on commencer?
"L'identité du champion ... au Sénégal sera connu" ,eh mon grand,une fois que cette identité sera connuE ,on pourra vérifier celle du...perdant en même temps faisant ainsi d'une pierre deux coups ,sans oublier comme je me le demande chaque fois ,s'il y a une identité derrière le correcteur du journal,souvent absent apparemment...
Bon ,je reconnais qu'à "WALF" on n'écrit pas trop mal.
Alors...
ne te fâches pas,c'était juste pour vous tenir au courant des résultats,vous qui aimez le foot.
Crois tu que le match va se jouer,vu la tension qu'il y a en casamance?
désol bordeaux mène 3 à 0.
souba,marseille psg, crois tu que niang ou diawara vont marquer?