[ Education ] Le président Wade pour une banque de données unique sur l’emploi
Dakar, 24 oct (APS) - Le chef de l’Etat, Me Abdoulaye Wade, a demandé aux acteurs de l’éducation de travailler à la ‘’réalisation d’une banque de données unique sur la question de l’emploi en vue de sa rationalisation’’, a appris l’APS samedi de source officielle.
‘’Evoquant la question de l’emploi des jeunes, le Chef de l’Etat a également invité le Gouvernement à une réflexion sur l’enseignement et sur l’orientation des étudiants pour une meilleure adéquation formation/emploi et une promotion de nouvelles filières en rapport avec les exigences de développement de notre pays’’, rapporte le communiqué du Conseil des ministres.
‘’Pour ce faire, ajoute le texte, il a demandé de repenser la répartition territoriale des étudiants à travers les différentes universités aux vocations diverses. Les critères d’attribution des bourses devraient, à leur tour, être renouvelés, pour accompagner cette nouvelle politique d’orientation qui aura pour conséquence de faciliter l’accès à l’emploi’’.
A cet effet, le président de la République a félicité les promoteurs ‘’Citizen Job’’, une émission de la Télévision publique sénégalaise, ‘’pour leur contribution dans l’effort d’orientation des étudiants et dans la promotion de nouveaux métiers’’.
Si chacun pouvait choisir le lieu de sa naissance, certains pays seraient complètement vides… E. L.
Il est dommage que les “responsables”, les acteurs du développement africain se taisent a ce nouveau partage du continent par les grandes puissances : la conférence de Berlin qui a préfigure la balkanisation politique de l’Afrique est en train de se reproduire sous nos yeux sous un autre jour… la balkanisation économique et financière…
Tous ces experts qui se disent favorables a l’idée sont a la solde de ce système carnassier.
Je me demande pourquoi il n’y a pas eu lever de boucliers dans les pays africains qui vont désormais être la proie facile de ces puissances étrangers avides de terres…
Le problème tel qu’il se pose est le suivant : ces pays occidentaux assurément ne veulent pas de nos immigrants mais adorent nos produits cultivées sous nos cieux aux conditions qui frisent l’esclavagisme… non seulement les contrats dont on parle n’ont aucune valeur d’équité mais ils proviennent des puissances avec impossibilité majeure de revoir les clauses liées a la durée des investissements en jeu et encore moins a la nature écologique des exploitations projetées… C’est l’occasion pour ces pays de traduire nos pays en dépotoir de produits chimiques a bon marche pour répondre a leurs besoins en produits alimentaires, sans supporter le coût écologique lié a de telles exploitations d’envergure…
Ce procédés en cours est pire que les Accords de partenariats économiques ou mieux ils sont la traduction littérale de la substance de ces accords qui verront l’Afrique abdiquer de son rôle de grenier de ses fils que nous sommes… sous l’œil des puissances étrangères….
Je me demande comment faire voire ces dangers a nos leaders incapables de raisonnement scientifique…
M. Ndiaye
r e a l p o l i t i k s @ h o t m a i l.com
Si chacun pouvait choisir le lieu de sa naissance, certains pays seraient complètement vides… E. L.
Il est dommage que les “responsables”, les acteurs du développement africain se taisent a ce nouveau partage du continent par les grandes puissances : la conférence de Berlin qui a préfigure la balkanisation politique de l’Afrique est en train de se reproduire sous nos yeux sous un autre jour… la balkanisation économique et financière…
Tous ces experts qui se disent favorables a l’idée sont a la solde de ce système carnassier.
Je me demande pourquoi il n’y a pas eu lever de boucliers dans les pays africains qui vont désormais être la proie facile de ces puissances étrangers avides de terres…
Le problème tel qu’il se pose est le suivant : ces pays occidentaux assurément ne veulent pas de nos immigrants mais adorent nos produits cultivées sous nos cieux aux conditions qui frisent l’esclavagisme… non seulement les contrats dont on parle n’ont aucune valeur d’équité mais ils proviennent des puissances avec impossibilité majeure de revoir les clauses liées a la durée des investissements en jeu et encore moins a la nature écologique des exploitations projetées… C’est l’occasion pour ces pays de traduire nos pays en dépotoir de produits chimiques a bon marche pour répondre a leurs besoins en produits alimentaires, sans supporter le coût écologique lié a de telles exploitations d’envergure…
Ce procédés en cours est pire que les Accords de partenariats économiques ou mieux ils sont la traduction littérale de la substance de ces accords qui verront l’Afrique abdiquer de son rôle de grenier de ses fils que nous sommes… sous l’œil des puissances étrangères….
Je me demande comment faire voire ces dangers a nos leaders incapables de raisonnement scientifique…
M. Ndiaye
r e a l p o l i t i k s @ h o t m a i l.com
Notre souci c'est pas l'Occident mais les nouveaux pays émergents qui considèrent l'Afrique comme un champ de manoeuvre. Maintenant on leur loue des terres, ils les cultivent et apportent la récolte dans leur pays ou la revendent.
Parmi ces pays la Chine, le Brésil, l'Inde et dans une certaine mesure les pays du Golfe.
Peut-être est-ce normal vu que nous avons la paresse de cultiver nos terres ?
bonsoir a tout seneweb c etais pour vous dire qu a partir du lundi 2 novembre je m absenterai du forum pour mon plus grand regrais. en effet c est a partir de cette date que la justice m a ordonné de quitter le domicile conjugale et finalement je n obtiendrai que 75 000 cfa par mois mais heureusement par la grace de dieu j ai la garde de mes deux enfants.
donc je sais pas exactement combien de temps durera mon absence sur seneweb car le temps de trouver un logement et d avoir une connexion avec SONATEL peut etre que ca mettra du temps.
mais a tous ceux qui maiment vous me manquerais mais dés mon retour je consulterai tous les articles passés pour voir si vous n avez pas dit du mal ou fait du dingate
vous me manquerez qu a meme
mame diarra
On t'a peut-être donné l'impression que ta vie nous interessais. Ce n'est pas le cas et nous nous en excusons.
bonsoir a tout seneweb c etais pour vous dire qu a partir du lundi 2 novembre je m absenterai du forum pour mon plus grand regrais. en effet c est a partir de cette date que la justice m a ordonné de quitter le domicile conjugale et finalement je n obtiendrai que 75 000 cfa par mois mais heureusement par la grace de dieu j ai la garde de mes deux enfants.
donc je sais pas exactement combien de temps durera mon absence sur seneweb car le temps de trouver un logement et d avoir une connexion avec SONATEL peut etre que ca mettra du temps.
mais a tous ceux qui maiment vous me manquerais mais dés mon retour je consulterai tous les articles passés pour voir si vous n avez pas dit du mal ou fait du dingate
vous me manquerez qu a meme
mame diarra
tant mieux pour les mourides que tu t absente car tu les rend ridicule,toi bethio et kara vous etes les plaies du mouridisme
« La corruption, un moyen économique et politique »
Quand on parle de corruption politique au Sénégal et en Afrique en général, on ne réduit pas le phénomène à une simple analyse de type économique. Elle va au-delà de ce simple paramètre économique pour épouser d’autres dimensions ».
« La finalité de la corruption n’est pas seulement l’enrichissement et la survie économique. Elle est aussi profondément politique, en ce qu’elle vise à assurer une survie politique aux dirigeants qui sont ici en jeu ».
Les enjeux économiques et politiques sont des faits indissociables, car il faut des ressources économiques pour obtenir des dividendes politiques et inversement. Derrière la nomination de Karim Wade à la tête de l’Anoci se profilait un agenda et un projet politique qui ne peuvent pas s’épanouir et prospérer sans des moyens financiers et économiques substantiels que seul l’Etat peut donner dans le contexte national ».
« « Je suis né pauvre et je suis aujourd’hui devenu riche », déclarait Idrissa Seck. Une richesse acquise après moins de cinq ans de présence de son parti au pouvoir. Le projet d’être le quatrième président du Sénégal (à tout prix ?) s’est alors davantage précisé ».
« Sous Léopold Sédar Senghor, on soupçonnait quelques faits de corruption. De tels soupçons se sont davantage renforcés sous Abdou Diouf qui n’aura pas réellement lutté contre ce mal, en dépit des proclamations de principe matérialisé à son arrivée au pouvoir par l’adoption, en 1981, de la fameuse loi sur l’enrichissement illicite ».
« L’ancien chef de l’Etat est resté velléitaire à ce sujet. Incapable de changer le cours des choses, il en était réduit à des supplications vaines. Réuni en congrès avec ses camarades du Parti socialiste, le 24 août 1992, Abdou Diouf suppliait certains d’entre eux qui étaient supposés avoir détourné et transféré d’importants sommes d’argent à l’étranger de les rapatrier, pour le réinvestir dans le pays. On avait semblé toucher le fond avec cet appel. Il sonnait comme un cri de détresse du Chef de l’Etat d’alors et un aveu de taille d’une extrême gravité »
« Avec ce qui se passe depuis huit ans, on accumule des preuves palpables. Il ne s’agit plus d’indices, mais d’actes probants qui indiquent aux juges le chemin à suivre, pour traquer tous les criminels nichés dans les plus hautes « stations » de l’Etat et s’emploient à dilapider, pour leurs seuls intérêts, les biens de la nation ».
« Tout est faut dans le bilan publiquement présenté par l’Anoci. En fait, on tente ainsi par la force des mots, à l’insu du peuple, de construire un langage plus ou moins subtil, inventé pour maquiller la conspiration n’ayant d’autre motivation que masquer le partage des biens de la nation ».
« Et ce, dans un consensus mou entretenu par une partie de l’élite politique et qui épargnera aux uns la critique et garantira aux autres des places de choix dans les systèmes de redistribution des biens. La démocratie est ainsi prise en otage par les faux discours, de fausses postures et par la surenchère d’acteurs jouant à cache-cache pour réussir leurs coups ».
« L’Etat patrimonial n’est autre chose qu’une sorte d’Etat avorté. La corruption lui est consubstantielle, car reposant sur le pouvoir personnel. Ici, au Sénégal, comme ailleurs en Afrique, la plupart des chefs d’Etat ont réussi à bâtir un véritable système de pouvoir personnel autour d’eux-mêmes et de leur famille proche ».
« Le chef jouit de son pouvoir de nomination en allant parfois jusqu’à le transformer en un pouvoir de patronage distribuant alternativement la faveur et la défaveur, la grâce et la disgrâce. C’est ce qui explique la présence de Karim Wade à la tête de l’Anoci ».
« La légitimation – et donc la reproduction de ce système de pouvoir personnel -, suppose que le chef dispose d’une capacité de redistribution qui lui permet de faire accepter le recours à la contrainte, dont il use pour soustraire, à des fins privées, des ressources de l’Etat ».
« La corruption au Sénégal, ne correspond pas à des finalités uniquement économiquement d’enrichissement individuel. Elle a aussi des fonctions politiques et sociales qu’on ne peut ignorer. Elle se présente sous plusieurs formes, évolue et se renforce dans une perspectives systémique. Or, dès lors que celle-ci est érigée en système, les formes de collusions entre l’Etat et les acteurs du phénomènes sont naturellement complexe et divers ».
« De même que les mécanismes de la redistribution des faveurs qui découlent naturellement de ce commerce, se déroulent sans tenir compte de la rationalité et de l’efficacité administratives. Il y a eu une constante dans la gestion de l’Anoci, en dépit du fait qu’on veuille nous faire croire le contraire : les règles étaient systématiquement dévoyées par un contournement dréquent et un dévoiement des procédures ».
« Les responsables de cette agence ont travaillé chaque jour à rendre plus sophistiqué le jeu de cache-cache. Ainsi, certains mécanismes qui étaient exceptionnellement prévus, pour rendre ‘action de l’Etat plus rationnelle et plus efficace ont été transformés en une machine à fabriquer des faveurs et à la les distribuer aux affidés du prince ».
« On a construit des complexités multiples et diverses auxquelles les règles rigides de la comptabilité publique ne peuvent pas s’appliquer, pour gérer. Ses responsables ont souvent ordonné une suspension temporaire de a rigueur des règles de gestion imposant une tenue comptable orthodoxe des Finances publiques, pour faire régner leurs propres règles ».
« Avec la création de l’Anoci on a cherché d’abord à rétribuer la famille, les amis et les souteneurs du régime, en écartant les fonctionnaires, compétents et prêts à servir. C’est ce que le député de la majorité Samba Diouldé Thiam dit quand il déclare :
« L’Anoci c’est qui ? L’Anoci c’est pourquoi ? Certains disent que c’est une rampe de lancement qui est offerte, d’autres pensent que c’est pour se faire de l’argent, ce qui est extrêmement grave, d’autres pensent également que c’est pour l’accession au pouvoir. L’Anoci a pratiquement vassalisé l’Etat. À cause des moyens qui sont mises à sa disposition, sa puissance et les protections qui l’accompagnent et qui la rendent intouchable, irresponsable. C’est ce qui fait d’elle une véritable serial-killer politique qui a fait des cadavres et continuera d’en faire. Quel que soit ce qu’elle fera elle ne pourra pas se laver, ni convaincre les Sénégalais ».
« Le député continue en se prononçant sur la décision des responsables de l’Anoci de se présenter devant l’Assemblée nationale pour faire leur bilan. Là aussi, Samba Diouldé Thiam se montre impitoyable pour ce qu’il considère comme une farce de mauvais goût. Il indique un brin cinglant :
« Je considère que c’est un épiphénomène. Les conditions pour que l’Assemblée nationale connaisse de cette situation ne sont pas emplies. L’année dernière il a été impossible que l’Anoci se présente devant l’Assemblée nationale, j’ai l’impression que l’Assemblée nationale est une scène de théâtre où l’on a besoin d’aun acteur. Je n’ai pas öté envoyé à l’Assemblée nationale pour assister à une scène de théâtre. Avec tout le respect que je dois à Abdoulaye Wade, à son fils et à sa famille, je ne me prêterai pas à ce genre de chose ».
« Samba Diouldé Thiam dit tout haut ce que beaucoup d’autres députés de la majorité pensent tout bas. Il est également le porte-parole, à son insu, de beaucoup de citoyens qui considèrent que le jeu auquel s’est prêté l’Assemblée nationale en écoutant les responsables de l’Anoci lire dans l’hémicycle les grandes lignes d’un bilan tronqué et maquillé, sans réellement pouvoir demander des comptes à Abdoulaye Baldé et à Karim Wade, n’est qu’une farce désespérante et déshonorante pour l’Assemblée et les députés du pays ».
« Au-delà des chiffres consternants sur les dépenses de l’Anoci, on note que c’est encore plus l’esprit qui sous-tend ses pratiques de gestion qui pose problème. Le népotisme et le favoritisme demeurent les seuls critères qui fondent l’action. Ce qui, en définitive, a remis en question la rationalité et l’efficacité dans la conduite du service dû et effectivement rendu par l’Etat ».
« Le mot d’ordre : accumuler pour mieux distribuer dans le seulet unique but de constituer davantage de ressources politiques. C’est l’unique mobile de la course folle vers les biens, richesses de la nation et de leur accaparement. Pour mettre une adminstration au service de l’intérêt général, on ne peut, sans dommage pour ce même intérêt, ignorer la question de l’opportunité des actes posés ».
« Une opportunité qui nécessairement met en relation les coûts et des rendements attendus. En vérité, toutes les administrations modernes et dignes de ce nom qui prennent en charge, avec un sens élevé de la responsabilité, la conduite du développement d’une nation, fonctionnent en tenant compte de ces paramètres ».
Sauf si elles restent engluées, comme l’est celle de notre de notre pays, dans la corruption politique et la prévarication institutionnelle. C’est le fondement de tous les Etats patrimoniaux. Sinon, comment expliquer qu’on ait pu dépenser plus de 200 milliards de FCfa pour construire, dans la ville de Dakar, moins de 20 km de routes au moment où tous les grands axes qui relient notre pays aux Etats limitrophes sont dans un état lamentable ».
« L’élite politique au pouvoir, si on en juge par ce qui s’est passé avec l’Anoci, n’est manifestement pas concernée par le développement du pays. Elle est plutôt occupée par une quête, par ses membres, de positions politiques et de ressources économiques. ».
« Il ne faut pas alors s’étonner que, dans ces conditions, que le Directeur exécutif de l’Anoci déclare disposer de moyens pour faire sa politique grâce au concours de ses amis arabes. En faisant dépendre les décisions publiques des intérêts et du bon vouloir des leaders patrimoniaux, l’Etat est naturellement source d’arbitraire et d’abus et induit une incertitude chez les investisseurs privés vis-à-vis du pouvoir politique ».
« C’est la raison pour laquelle l’Anoci n’est pas crédible quand elle prétend avoir convaincu des privés pour venir investir dans un important programme hôtelier au Sénégal. En fait, ils n’ont convaincu personne. Seuls sont venus ceux qui les ont aidés dans leur volonté de mettre l’Etat au service d’intérêts privés exclusifs ».
« L’alternance politique intervenue au Sénégal en 2000 a constitué une situation particulière, inédite. Est-c, par ce fait, qu’on observe la multiplication d’événements scandaleux ? N’assiste-t-on pas dans cette situation particulière à une certaine conception de l’action politique qui est à la base de tous ces scandales ? ».
« La personnalité des principaux protagonistes et leurs prédispositions morales ne sont-elles pas de nature à favoriser les scandales ? La façon dont finit le scandale, à savoir l’absence de sanctions et de procès devant les tribunaux, les interventions de personnalités religieuses ou politiques pour les étouffer, ne renseignent-elles pas sur la nature du régime sénégalais, de la maturité, ou des imperfections quant à l’exercice du pouvoir dans le pays ? ».
« Les dossiers de scandales portant sur d’importantes sommes d’argent ne se comptent plus au Sénégal. L’Anoci bat tous les records, avec 307 milliards de FCfa d’argent non justifiés, ni devant le Conseil de surveillance de l’agence, ni devant la représentation parlementaire. La course effrénée vers les richesses est une caractéristiques essentielle de ce régime ».
« L’enrichissement sans cause est un crime économique, que qu’en soit le mobile, le moyen, la source et la personne qui s’en rend coupable. Etonnant de la part des censeurs qui, avec une redoutable vindicte, vouent aux gémonies tous ceux qui ont touché directement ou indirectement aux chantiers de Thiès et observent un silence coupable et couard dès lors que l’on évoque les chantiers de l’Anoci. Pire, ces sicaires promettent de faire taire ou de massacrer ceux qui ont eu l’outrecuidance de mettre en doute la gestion de l’Anoci avec des éléments de preuve à l’appui ».
« Elle est aussi la résultante directe des mécanismes de déploiement d’un système de gouvernement et d’une gestion d’Etat qui ont érigé la corruption et la prévarication en méthode d’action ». D’Abdoul Latif Coulibaly, VOIX du digne Peuple Sénégalais.
Le complot contre le Sénégal, les dignes Sénégalais, ourdi par les wade & bandes de voyous & respectifs malheureux & apprentis-traîtres, sous la protection des confréries & dérivés & succursales & filiales & agences & marabouts très racistes, protection conditionnée à des valises mensuelles de sous puants & nauséabonds et des licences de brader les terres, les biens et de semer les bordels partout dans le pays quand bon leur semble, se précise dans ce chapitre.
Ce sont pourtant ces gens qui se permettent, sans HONTE, de nous parler de démocratie, des libertés au Sénégal, ou de DIEU UNIQUE ou de l’ISLAM. Ces gens prennent leur démocratie, leurs libertés de saccager les deniers publics, leur Islam et leur dieu à eux, comme le plus efficace moyen d’enfoncer les dignes Sénégalais dans les ténèbres et l’obscurantisme intégrale.
Les cancers et les virus qui rongent le Sénégal de l’intérieur, et altère son image à l’étranger, ce sont bien ces gens là. Remettons ces sauterelles à leurs justes places pour sauver le pauvre Sénégal. Pas de pitié pour des gens sans foi ni loi, intolérants, ignorants, racistes, vaniteux et arrogants.
why don't you just go to hell ? If ever you showed up again after your ridiculous good-bye, we'll have to tie you up and let the alien take you back where you belong. For god'sake, what kind of woman are you ? no wonder that guy divorce your ass. Never, never, I mean it, never come back again.
« La corruption, un moyen économique et politique »
Quand on parle de corruption politique au Sénégal et en Afrique en général, on ne réduit pas le phénomène à une simple analyse de type économique. Elle va au-delà de ce simple paramètre économique pour épouser d’autres dimensions ».
« La finalité de la corruption n’est pas seulement l’enrichissement et la survie économique. Elle est aussi profondément politique, en ce qu’elle vise à assurer une survie politique aux dirigeants qui sont ici en jeu ».
Les enjeux économiques et politiques sont des faits indissociables, car il faut des ressources économiques pour obtenir des dividendes politiques et inversement. Derrière la nomination de Karim Wade à la tête de l’Anoci se profilait un agenda et un projet politique qui ne peuvent pas s’épanouir et prospérer sans des moyens financiers et économiques substantiels que seul l’Etat peut donner dans le contexte national ».
« « Je suis né pauvre et je suis aujourd’hui devenu riche », déclarait Idrissa Seck. Une richesse acquise après moins de cinq ans de présence de son parti au pouvoir. Le projet d’être le quatrième président du Sénégal (à tout prix ?) s’est alors davantage précisé ».
« Sous Léopold Sédar Senghor, on soupçonnait quelques faits de corruption. De tels soupçons se sont davantage renforcés sous Abdou Diouf qui n’aura pas réellement lutté contre ce mal, en dépit des proclamations de principe matérialisé à son arrivée au pouvoir par l’adoption, en 1981, de la fameuse loi sur l’enrichissement illicite ».
« L’ancien chef de l’Etat est resté velléitaire à ce sujet. Incapable de changer le cours des choses, il en était réduit à des supplications vaines. Réuni en congrès avec ses camarades du Parti socialiste, le 24 août 1992, Abdou Diouf suppliait certains d’entre eux qui étaient supposés avoir détourné et transféré d’importants sommes d’argent à l’étranger de les rapatrier, pour le réinvestir dans le pays. On avait semblé toucher le fond avec cet appel. Il sonnait comme un cri de détresse du Chef de l’Etat d’alors et un aveu de taille d’une extrême gravité »
« Avec ce qui se passe depuis huit ans, on accumule des preuves palpables. Il ne s’agit plus d’indices, mais d’actes probants qui indiquent aux juges le chemin à suivre, pour traquer tous les criminels nichés dans les plus hautes « stations » de l’Etat et s’emploient à dilapider, pour leurs seuls intérêts, les biens de la nation ».
« Tout est faut dans le bilan publiquement présenté par l’Anoci. En fait, on tente ainsi par la force des mots, à l’insu du peuple, de construire un langage plus ou moins subtil, inventé pour maquiller la conspiration n’ayant d’autre motivation que masquer le partage des biens de la nation ».
« Et ce, dans un consensus mou entretenu par une partie de l’élite politique et qui épargnera aux uns la critique et garantira aux autres des places de choix dans les systèmes de redistribution des biens. La démocratie est ainsi prise en otage par les faux discours, de fausses postures et par la surenchère d’acteurs jouant à cache-cache pour réussir leurs coups ».
« L’Etat patrimonial n’est autre chose qu’une sorte d’Etat avorté. La corruption lui est consubstantielle, car reposant sur le pouvoir personnel. Ici, au Sénégal, comme ailleurs en Afrique, la plupart des chefs d’Etat ont réussi à bâtir un véritable système de pouvoir personnel autour d’eux-mêmes et de leur famille proche ».
« Le chef jouit de son pouvoir de nomination en allant parfois jusqu’à le transformer en un pouvoir de patronage distribuant alternativement la faveur et la défaveur, la grâce et la disgrâce. C’est ce qui explique la présence de Karim Wade à la tête de l’Anoci ».
« La légitimation – et donc la reproduction de ce système de pouvoir personnel -, suppose que le chef dispose d’une capacité de redistribution qui lui permet de faire accepter le recours à la contrainte, dont il use pour soustraire, à des fins privées, des ressources de l’Etat ».
« La corruption au Sénégal, ne correspond pas à des finalités uniquement économiquement d’enrichissement individuel. Elle a aussi des fonctions politiques et sociales qu’on ne peut ignorer. Elle se présente sous plusieurs formes, évolue et se renforce dans une perspectives systémique. Or, dès lors que celle-ci est érigée en système, les formes de collusions entre l’Etat et les acteurs du phénomènes sont naturellement complexe et divers ».
« De même que les mécanismes de la redistribution des faveurs qui découlent naturellement de ce commerce, se déroulent sans tenir compte de la rationalité et de l’efficacité administratives. Il y a eu une constante dans la gestion de l’Anoci, en dépit du fait qu’on veuille nous faire croire le contraire : les règles étaient systématiquement dévoyées par un contournement dréquent et un dévoiement des procédures ».
« Les responsables de cette agence ont travaillé chaque jour à rendre plus sophistiqué le jeu de cache-cache. Ainsi, certains mécanismes qui étaient exceptionnellement prévus, pour rendre ‘action de l’Etat plus rationnelle et plus efficace ont été transformés en une machine à fabriquer des faveurs et à la les distribuer aux affidés du prince ».
« On a construit des complexités multiples et diverses auxquelles les règles rigides de la comptabilité publique ne peuvent pas s’appliquer, pour gérer. Ses responsables ont souvent ordonné une suspension temporaire de a rigueur des règles de gestion imposant une tenue comptable orthodoxe des Finances publiques, pour faire régner leurs propres règles ».
« Avec la création de l’Anoci on a cherché d’abord à rétribuer la famille, les amis et les souteneurs du régime, en écartant les fonctionnaires, compétents et prêts à servir. C’est ce que le député de la majorité Samba Diouldé Thiam dit quand il déclare :
« L’Anoci c’est qui ? L’Anoci c’est pourquoi ? Certains disent que c’est une rampe de lancement qui est offerte, d’autres pensent que c’est pour se faire de l’argent, ce qui est extrêmement grave, d’autres pensent également que c’est pour l’accession au pouvoir. L’Anoci a pratiquement vassalisé l’Etat. À cause des moyens qui sont mises à sa disposition, sa puissance et les protections qui l’accompagnent et qui la rendent intouchable, irresponsable. C’est ce qui fait d’elle une véritable serial-killer politique qui a fait des cadavres et continuera d’en faire. Quel que soit ce qu’elle fera elle ne pourra pas se laver, ni convaincre les Sénégalais ».
« Le député continue en se prononçant sur la décision des responsables de l’Anoci de se présenter devant l’Assemblée nationale pour faire leur bilan. Là aussi, Samba Diouldé Thiam se montre impitoyable pour ce qu’il considère comme une farce de mauvais goût. Il indique un brin cinglant :
« Je considère que c’est un épiphénomène. Les conditions pour que l’Assemblée nationale connaisse de cette situation ne sont pas emplies. L’année dernière il a été impossible que l’Anoci se présente devant l’Assemblée nationale, j’ai l’impression que l’Assemblée nationale est une scène de théâtre où l’on a besoin d’aun acteur. Je n’ai pas öté envoyé à l’Assemblée nationale pour assister à une scène de théâtre. Avec tout le respect que je dois à Abdoulaye Wade, à son fils et à sa famille, je ne me prêterai pas à ce genre de chose ».
« Samba Diouldé Thiam dit tout haut ce que beaucoup d’autres députés de la majorité pensent tout bas. Il est également le porte-parole, à son insu, de beaucoup de citoyens qui considèrent que le jeu auquel s’est prêté l’Assemblée nationale en écoutant les responsables de l’Anoci lire dans l’hémicycle les grandes lignes d’un bilan tronqué et maquillé, sans réellement pouvoir demander des comptes à Abdoulaye Baldé et à Karim Wade, n’est qu’une farce désespérante et déshonorante pour l’Assemblée et les députés du pays ».
« Au-delà des chiffres consternants sur les dépenses de l’Anoci, on note que c’est encore plus l’esprit qui sous-tend ses pratiques de gestion qui pose problème. Le népotisme et le favoritisme demeurent les seuls critères qui fondent l’action. Ce qui, en définitive, a remis en question la rationalité et l’efficacité dans la conduite du service dû et effectivement rendu par l’Etat ».
« Le mot d’ordre : accumuler pour mieux distribuer dans le seulet unique but de constituer davantage de ressources politiques. C’est l’unique mobile de la course folle vers les biens, richesses de la nation et de leur accaparement. Pour mettre une adminstration au service de l’intérêt général, on ne peut, sans dommage pour ce même intérêt, ignorer la question de l’opportunité des actes posés ».
« Une opportunité qui nécessairement met en relation les coûts et des rendements attendus. En vérité, toutes les administrations modernes et dignes de ce nom qui prennent en charge, avec un sens élevé de la responsabilité, la conduite du développement d’une nation, fonctionnent en tenant compte de ces paramètres ».
Sauf si elles restent engluées, comme l’est celle de notre de notre pays, dans la corruption politique et la prévarication institutionnelle. C’est le fondement de tous les Etats patrimoniaux. Sinon, comment expliquer qu’on ait pu dépenser plus de 200 milliards de FCfa pour construire, dans la ville de Dakar, moins de 20 km de routes au moment où tous les grands axes qui relient notre pays aux Etats limitrophes sont dans un état lamentable ».
« L’élite politique au pouvoir, si on en juge par ce qui s’est passé avec l’Anoci, n’est manifestement pas concernée par le développement du pays. Elle est plutôt occupée par une quête, par ses membres, de positions politiques et de ressources économiques. ».
« Il ne faut pas alors s’étonner que, dans ces conditions, que le Directeur exécutif de l’Anoci déclare disposer de moyens pour faire sa politique grâce au concours de ses amis arabes. En faisant dépendre les décisions publiques des intérêts et du bon vouloir des leaders patrimoniaux, l’Etat est naturellement source d’arbitraire et d’abus et induit une incertitude chez les investisseurs privés vis-à-vis du pouvoir politique ».
« C’est la raison pour laquelle l’Anoci n’est pas crédible quand elle prétend avoir convaincu des privés pour venir investir dans un important programme hôtelier au Sénégal. En fait, ils n’ont convaincu personne. Seuls sont venus ceux qui les ont aidés dans leur volonté de mettre l’Etat au service d’intérêts privés exclusifs ».
« L’alternance politique intervenue au Sénégal en 2000 a constitué une situation particulière, inédite. Est-c, par ce fait, qu’on observe la multiplication d’événements scandaleux ? N’assiste-t-on pas dans cette situation particulière à une certaine conception de l’action politique qui est à la base de tous ces scandales ? ».
« La personnalité des principaux protagonistes et leurs prédispositions morales ne sont-elles pas de nature à favoriser les scandales ? La façon dont finit le scandale, à savoir l’absence de sanctions et de procès devant les tribunaux, les interventions de personnalités religieuses ou politiques pour les étouffer, ne renseignent-elles pas sur la nature du régime sénégalais, de la maturité, ou des imperfections quant à l’exercice du pouvoir dans le pays ? ».
« Les dossiers de scandales portant sur d’importantes sommes d’argent ne se comptent plus au Sénégal. L’Anoci bat tous les records, avec 307 milliards de FCfa d’argent non justifiés, ni devant le Conseil de surveillance de l’agence, ni devant la représentation parlementaire. La course effrénée vers les richesses est une caractéristiques essentielle de ce régime ».
« L’enrichissement sans cause est un crime économique, que qu’en soit le mobile, le moyen, la source et la personne qui s’en rend coupable. Etonnant de la part des censeurs qui, avec une redoutable vindicte, vouent aux gémonies tous ceux qui ont touché directement ou indirectement aux chantiers de Thiès et observent un silence coupable et couard dès lors que l’on évoque les chantiers de l’Anoci. Pire, ces sicaires promettent de faire taire ou de massacrer ceux qui ont eu l’outrecuidance de mettre en doute la gestion de l’Anoci avec des éléments de preuve à l’appui ».
« Elle est aussi la résultante directe des mécanismes de déploiement d’un système de gouvernement et d’une gestion d’Etat qui ont érigé la corruption et la prévarication en méthode d’action ». D’Abdoul Latif Coulibaly, VOIX du digne Peuple Sénégalais.
Le complot contre le Sénégal, les dignes Sénégalais, ourdi par les wade & bandes de voyous & respectifs malheureux & apprentis-traîtres, sous la protection des confréries & dérivés & succursales & filiales & agences & marabouts très racistes, protection conditionnée à des valises mensuelles de sous puants & nauséabonds et des licences de brader les terres, les biens et de semer les bordels partout dans le pays quand bon leur semble, se précise dans ce chapitre.
Ce sont pourtant ces gens qui se permettent, sans HONTE, de nous parler de démocratie, des libertés au Sénégal, ou de DIEU UNIQUE ou de l’ISLAM. Ces gens prennent leur démocratie, leurs libertés de saccager les deniers publics, leur Islam et leur dieu à eux, comme le plus efficace moyen d’enfoncer les dignes Sénégalais dans les ténèbres et l’obscurantisme intégrale.
Les cancers et les virus qui rongent le Sénégal de l’intérieur, et altère son image à l’étranger, ce sont bien ces gens là. Remettons ces sauterelles à leurs justes places pour sauver le pauvre Sénégal. Pas de pitié pour des gens sans foi ni loi, intolérants, ignorants, racistes, vaniteux et arrogants.
Tu devrais créer un blog au lieu de saturer seneweb
why don't you just go to hell ? If ever you showed up again after your ridiculous good-bye, we'll have to tie you up and let the alien take you back where you belong. For god'sake, what kind of woman are you ? no wonder that guy divorce your ass. Never, never, I mean it, never come back again.
JE NE PENSE PAS QUE "MAME DIARRA SOIT UNE FEMME...!
JE NE PENSE PAS QUE "MAME DIARRA" SOIT UN(E) MOURIDE...!
JE NE PENSE PAS QUE "MAME DIARRA" SOIT UN(E) MUSULMAN(E)!
JE NE PENSE PAS QUE "MAME DIARRA" SOIT UN(E) MARIÉE...!
SINON ELLE ALLAIT S'OCCUPER DE SON MARI ET DE SES ENFANTS AU LIEU DE FAIRE DE SORTE QUE L'ON INSULTE LES MOURIDES COMME ON LE FAIT APRÈS SES INTERVENTIONS.
UNE FEMME NOMMÉE "MAME DIARRA" DOIT AVOIR QUELQUES-UNES DES QUALITÉS DE CETTE DERNIÈRE.
en tout kalidou diallo doit revoir la façon dont les inspecteurs organisent les seminaires. les perdiums sont volés par ces derniers à la perte des instituteurs. sur un perdium de 10 000f ils ne recoivent que entre 6000 , 7500, 5000, suivant les departementce qui est abérent.vous savez des que certains ont décidé d'appelé walf, l'inspecteur pris de peur a du augmenté le perdium de 5000 à 7500f. ce qui montre donc que ils utilisent l'argent des gens comme ils veulent alors qu'eux ils ont 15000 f ronds "inescamotables". l'explicatioon qu' ils donnent ce qu( on a prélevé sert de restauration, organisé par eux même, leurs femmes preparen la restauration mais comment? voila la question en s'enrichant sur le dos des gens. il faut qu' on arrete. on négocie tout dans cette vie même le chronogramme est négocie pourquoi pas la restauration? halte au forcing.
ALEX SEGURA
Benno saisit la Commission nationale de lutte contre la corruption
par Bacary Domingo MANE | SUD QUOTIDIEN , samedi 24 octobre 2009 | 128 Lectures
La Conférence des Leaders de Bennoo Siggil Senegaal (Bss) passe à la viteresse supérieure dans son combat de dénonciation de la corruption du fonctionnaire du FMI au Sénégal, Alex Ségura. Elle demande, dans une déclaration en date du 22 octobre, à la Commission Nationale de Lutte contre la non transparence, la corruption et la concussion de diligenter une enquête pour tirer cette affair au clair. L’opposition a aussi exhorté les représentations diplomatiques à réclamer toute la lumière sur cette affaire.
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Dossiers
Benno Siggil Sénégal
Lien recommandé La Conférence des Leaders de Bennoo Siggil Senegaal (Bss) va saisir la Commission Nationale de Lutte contre la non transparence, la corruption et la concussion, pour lui demander d’initier toutes les investigations et de diligenter toutes les enquêtes sur la tentative de corruption d’un agent du Fmi, en l’occurrence Alex Ségura.
Dans une déclaration en date du 22 octobre, les chefs des partis d’opposition soutiennent que ladite commission a « l’impérieuse obligation de faire toute la lumière sur cette affaire qui s’est déroulée sur le territoire national et implique les plus hautes autorités politiques ». La Conférence des Leaders de Bennoo Siggil Senegaal engage la Commission Nationale de Lutte contre la non-transparence, la corruption et la concussion à rendre publiques les conclusions de son enquête.
Les questions sur lesquelles l’opinion doit être édifiée
Pour l’opposition, ladite commission qui doivent édifier l’opinion nationale et internationale : « sur l’identité des autorités sénégalaises en cause ; sur les responsabilités des différents acteurs ; sur l’origine et le montant du « cadeau monétaire » ; sur les motivations et les objectifs poursuivis ». La Commission doit enfin proposer, selon la Conférence des leaders de Bss, des sanctions exemplaires à l’encontre des préposés à l’acte, auteurs, intermédiaires et commanditaires, et veiller à leur application effective. Les adversaires du Président Wade « demandent à l’ensemble des partis membres de soutenir de telles initiatives, notamment par des déclarations et l’appui de leurs militants et de leurs organisations de femmes et de jeunes, à la mise sur pied et à l’animation de groupes de pression larges et forts autour de cette affaire ».
La diplomatie invitée à jouer sa partition
Dans le même ordre d’idée, la Conférence des Leaders de Bennoo Siggil Senegaal « exhorte les représentations diplomatiques à réclamer toute la lumière sur cette affaire, dont la non élucidation pourrait rejaillir négativement sur la réputation de leur personnel et sur le partenariat économique entre le Sénégal et le reste du monde ».
Pour ce faire, les leders de l’opposition vont saisir le Fonds Monétaire International, la Banque Mondiale, les Etats Unis d’Amérique et l’Union européenne ainsi que l’Union Africaine, la CEDEAO et la Banque Africaine de Développement (BAD), pour leur « demander d’exercer les pressions les plus indiquées et d’apporter leur concours aux investigations nécessaires à la manifestation de la vérité ».
L’argent de la corruption proviendrait des autorités
En effet, selon l’opposition, la tentative de corruption de ce fonctionnaire international en fin de mission n’est pas seulement un fait gravissime, il est inédit, indigne d’un Etat, d’un gouvernement républicains. « Pour l’opinion publique nationale et internationale, la cause doit être entendue. Le cadeau proviendrait des autorités sénégalaises qui l’ont fait remettre en mains propres à M. Ségura par un officiel », avance la source. Et d’ajouter : « Aussi cette affaire, qui semblait controversée au départ, est devenue aujourd’hui une question sans équivoque quant à l’origine de l’argent, qui a été restitué aux autorités sénégalaises ».
Rien d’étonnant…
Les camarades de Moustapha Niasse, Amath Dansokho et d’Ousmane Tanor Dieng, disent ne pas être surpris par cet acte posé par le régime de Me Wade. « Après avoir ruiné le peu de crédit qui restait à notre diplomatie par son immixtion désastreuse dans les affaires intérieures de la Guinée, Abdoulaye Wade et son régime viennent une fois de plus, avec l’affaire Ségura, de faire vivre au Sénégal, une nouvelle épreuve que tous ses fils et filles ont ressentie comme une ignominie que rien ne saurait justifier », soulignent-ils.
Pour l’opposition, bien que cette tentative de corruption ait échoué, si aucune pression n’est immédiatement exercée sur les tenants du pouvoir, cette question connaîtra le même sort que tous les récents cas de forfaiture qui, jusqu’ici, sont restés impunis.
Ségura connaît son corrupteur
En tout état de cause, « les patriotes et les démocrates sénégalais ne peuvent se satisfaire de la position actuelle du FMI tendant simplement à dégager sa responsabilité et celle de son agent », indique la source. Les opposants demandent que le FMI déploie toutes actions propres à faire jaillir la vérité sur cette affaire. « Le FMI doit exiger du Gouvernement du Sénégal une réponse à sa déclaration, situant les responsabilités et les coupables. M. Segura connaît le corrupteur. Il devra le désigner devant la direction du FMI, qui se chargera, à son tour, de dénoncer celui-ci, qui qu’il soit, devant l’opinion nationale et internationale en exigeant des sanctions exemplaires à son encontre », lit-on dans la déclaration.
Exiger la vérité, une affaire de patriotisme
Une chose est au moin évidente pour le Benno : « Cette affaire n’est ni complexe, ni équivoque. Et les Sénégalais et les Sénégalaises doivent rapidement être édifiés sur ses tenants ». D’ailleurs, c’est pourquoi la Conférence des Leaders « exhorte tous les patriotes, où qu’ils se trouvent, les militants des droits de l’homme, les organisations patronales et syndicales, la plateforme des Acteurs Non Etatiques, et toutes les personnalités œuvrant pour la transparence et la lutte contre la corruption, à s’organiser en vue d’exiger du Gouvernement , d’une part, et du FMI, d’autre part, toute la vérité sur cette question, ainsi que des sanctions »
Le peuple sénégalais blessé dans sa chair
Les camarades d’Ousmane Tanor Dieng et de Moustapha Niasse sont convaincus que l’affaire Alex Segura, du nom de l’ancien Représentant du Fonds Monétaire International (FMI) au Sénégal, n’est pas une question anodine. « Elle n’est pas non plus une question sécrète, dont le traitement resterait enfermé dans un cadre pudiquement circonscrit par le gouvernement et le FMI. Parce qu’il s’agit en définitive d’un grave problème dont les conséquences sur le visage du Sénégal sont déjà très fâcheuses », font-ils remarquer.
La Conférence des Leaders de Bennoo Siggil Senegaal estime qu’elle doit préoccuper au plus haut point l’ensemble des composantes du pays. « Car jamais dans son histoire avec ses partenaires bilatéraux et multilatéraux, récente ou même lointaine, le peuple sénégalais n’a subi une blessure aussi profonde dans son honneur et dans sa chair », soutient-elle.
…Les Sénégalais d’Amérique en sit-in devant le siège du FM et la Maison Blanche
« A l’instar de toutes les forces vives du Sénégal et sous l’égide des organisations les plus représentatives de la Diaspora, les Sénégalais vivant aux Etats-Unis d’Amérique vont dénoncer l’implication et la complicité du FMI dans les pratiques de corruption en cours à Dakar », renseigne un commmuniqué de presse. Les manifestants prévoient un sit-in, le Samedi 31 Octobre 2009 à partir de 15 h, devant le siège du Fond Monétaire International (FMI), au 1900 Pennsylvania Avenue. A 17 h remettent ça devant la Maison Blanche.
Selon Modibo Diagne, un des Coordonnateurs de l’événement, "c’est à la fois inquiétant et alarmant, pour une institution comme le FMI de s’embarquer dans des pratiques de corruption qu’elle se doit de combattre. Les Sénégalais ont le droit de savoir et ne tolèrent pas ce silence et cette volonté d’étouffer l’Affaire Segura. Il faut arrêter pendant qu’il est temps. La corruption a ’pourri’ le sommet de l’Etat Sénégalais, des générations ont été sacrifiées, le moment de bouger est venu et la diaspora ne doit pas se débiner devant ses responsabilités. Il y va de la survie de notre pays.
Précisons que toutes les organisations de la Diaspora Sénégalaise, selon le communiqué, ont été officiellement conviées à la manifestation. Le Gouvernement Américain a accordé l’autorisation du Sit-in qui sera encadre et sécurisé par la police du District de Columbia, avance la même source. Les Ségalais de la diaspora dénoncent ainsi l’affaire Ségura et la corruption généralisée au sommet de l’Etat.
Non il faut parler de la Wade Formula... Vous imaginez Madické Niang avec sa tronche de menteur et voleur allez discourir en Europe devant un parterre de représentants diplomatiques de pays modernes sur la Wade Formula...N`importe quoi...En plus pour mendier davantage il relance leur truc de solidarité numérique...wade doit la boucler, personne ne croit plus en lui, tout le monde le deteste et s`il meurt, on va le déterrer niou téé.geul nd.a.y.am boubaakhabakh
Des français n'ayant pas le Bac favorisés au détriment des ingénieurs et cadres sénégalais ça existe: C'est à la COMPAGNIE SUCRIERE SENEGALAISE à Richard TOLL.L'injustice dans son propre pays ya que le sénégalais qui l'accepte .
Des français n'ayant pas le Bac favorisés au détriment des ingénieurs et cadres sénégalais ça existe: C'est à la COMPAGNIE SUCRIERE SENEGALAISE à Richard TOLL.L'injustice dans son propre pays ya que le sénégalais qui l'accepte .
Des français n'ayant pas le Bac favorisés au détriment des ingénieurs et cadres sénégalais ça existe: C'est à la COMPAGNIE SUCRIERE SENEGALAISE à Richard TOLL.L'injustice dans son propre pays ya que le sénégalais qui l'accepte .
des fois j'ai envie de pleurer heureusement que mes carottes me reconfortent!!!
l'homme qui possede 100 champs de carottes sans le savoir est sans champs!!!
Mettons en valeur nos richesses en commencant par encourager les jeunes a cultiver la terre au lieu de les attribuer aux investisseurs etrangers!!!
Je pense que le probléme majeur c'est de dire à l'Etat de reconnaitre les différents diplomes qui sont délivrés dans les universités comme le master, la licence professionnelle
Wade est vraiment trop petit ! Ce Monsieur ne mérite absolument pas d’être un chef d’état. En plus avec son âge aulieu d’avoir de la hauteur il passe tout son temps à mentir et inventer des histoires à dormir debut contre ses adversaires. Tout ce qu’il raconte sur Mbow de la part des représentants de l’Unesco c’est des mensonges, il les a inventés lui-même parce qu’il cherche des pous dans la tête de Amadou Moctar Mbow qu’il n’a jamais pardoné d’avoir présidé les assises nationales. Iba Der Thiam le plus grand de ses courtisans devrait avoir honte, lui qui a le plus profité du mandat de Mbow à l’Unesco, il n’aura jamais le courage de contredire Wade. Vivement qu’on se débarrasse au plus vite de ce vieillard devenu sénile et schyzophrène.
Je crois que Iba Der est fortement interpelle dans cette affaire lui qui etait comme le Directeur de Campagne de Mbow a l’unesco. Ensuite de quelle image du Senegal parle-t il ? Si quelqu’un a entache l’image du Senegal c’est bien lui avec ses mensonges a n’en plus finir et ses maneouvres et manipulations de nos institutions
Ce Gougnafier est plus que petit. Il ne merite meme pas qu’on s’attarde a sa petite personne. Ce qui est important c’est que les senegalais partout ou ils se trouvent commencent a s’impliquer dans les affaires du pays. Ce genre de comportement se reproduira avec les prochains chefs d’etat tant que la majorite des senegalais restera silencieuse. Il faut continuer ou commencer a faire du bruit non seulement dans les forums internet mais surtout dans les regroupements loacaux.
mbow a quittè l unesco depuis 1974-1987...meme le president regan est aujourdhui oubliè.......l’embassadeur americain qui continut à juger mbow depuis un quart de siecle doit etre fou s’il est pas fictif....wade devait faire comme mbow ils ont le meme age.....aller à la retraite il melange les pinceaux maintenant.
Wade nous parle d’actes qui ternissent l’image du pays ? Et l’affaire Segura ?
Qui a essaye de le corrompre ? ou bien de le discrediter ?
Chaque fois je regrette pourquoi j’ai vote pour ce vieux fou en 2000 !!!
Tu es plutot entrain de sombrer l’image du Senegal partout ou tu vas. Pour Wade tout est politique. Il voit Moctar Mbow comme un grand gene depuis que ce dernier est devenu chef de fil des assises nationales. Il etait parti pour cueillir des mensonges a la personne de Mbow pour repondre aux attaques interieures. Cet homme est non seulement dangereux pour son pays, mais aussi il est la honte internationale
I’m disgusted. Ce vieux est le pire des dirigeants que le Senegal ait jamais connu. Tout cela n’est que pure distraction. Le reel probleme auquel nous devons immediatement trouver une solution est tres bien resume ici par le Prof. S. Bachir Diagne, lorsqu’il dit :
"Un des constats que je fais c’est que nous n’avons pas d’opinion publique. Or, une opinion publique éclairée et forte qui fasse pression en permanence sur ses dirigeants est extrêmement importante. Nous avons le sentiment que si nos dirigeants en Afrique peuvent penser qu’ils n’ont de comptes à rendre à personne, c’est parce qu’ils ne vivent pas sous la pression de l’opinion publique. Imaginez le genre de choses qui peuvent se dire ou se faire en Afrique sans véritables conséquences. Alors qu’ici, sur des faits apparemment banals, des carrières politiques sont détruites . On a le sentiment en Afrique qu’au fond tout peut passer parce que les opinions publiques ne sont pas structurées et fortes. Les deux aspects les plus essentiels à l’heure actuelle à mon avis, c’est cet aspect institutionnel (...) mais également l’éducation en profondeur de l’opinion publique."
MOI JE MEN FOU PAS MAL DE CES MARABOUTONS ET DE CES TALIBANDITS ...
JE SUIS CONTRE CES MOUVEMENTS QUI ANIMALISENT LA JEUNESSE ET LES REND ABRUTIS.
MES PARENTS SONT MES SERIGNES ET JE CHERCHERAI TOUJOURS LEUR GUEUREUM ...ET LE SERIGNE APRES .
RENDONS HEUREUX NOS PARENTS ...LE SERIGNE APRES .
NE PAS TRAHIR OU EXTRA VERTIR LA PENSEE DE BAMBA .REGARDER BIEN LES FAMILLES MBACKE MBACKE ILS RESPECTENT LEUR GRAND FRERE ET LEUR PERE. ET LES SUIVENT A LA LETTRE .
TOUT SERIGNE QUI SE CROIT AU DESSUS ARRIVERA UN JOUR OU IL SERA LAVE ET ATTACHER AVEC 7 METRES DE PERCALS ET ENTERRER COMME LE TALIBE LE PLUS PAUVRE ET LE PLUS FOU ....
RETOUR VERS DIEU YALLA REK MO MAGG NANOU BAYI FENNE YI
A tous les etudiants senegalais, africains. MIT a ouvert un Open Courseware Program sur tous les domaines. Un must a ajouter dans vos sites favoris ..check this out
http://ocw.mit.edu/OcwWeb/web/courses/av/index.htm
JE NE PENSE PAS QUE "MAME DIARRA SOIT UNE FEMME...!
JE NE PENSE PAS QUE "MAME DIARRA" SOIT UN(E) MOURIDE...!
JE NE PENSE PAS QUE "MAME DIARRA" SOIT UN(E) MUSULMAN(E)!
JE NE PENSE PAS QUE "MAME DIARRA" SOIT UN(E) MARIÉE...!
SINON ELLE ALLAIT S'OCCUPER DE SON MARI ET DE SES ENFANTS AU LIEU DE FAIRE DE SORTE QUE L'ON INSULTE LES MOURIDES COMME ON LE FAIT APRÈS SES INTERVENTIONS.
UNE FEMME NOMMÉE "MAME DIARRA" DOIT AVOIR QUELQUES-UNES DES QUALITÉS DE CETTE DERNIÈRE.
NAARU GANNAAR
Chef yawitam, nèk beu Canada di bind genrou commentaires
yii
amnga djot daal ..
Le probleme de l'emploi est plutot une question d'offre qu'autre chose.
Il faut plutot promouvoir l'entreprenariat et diminuer les impots.
augmenter le budget de l'etat ne developpera pas le senegal....
Le dernier et l'avant dernier de la classe se disputent après le classement du maître.. Le dernier prétend être
plus intelligent.
Pour le prouver, il pose cette question à l'avant dernier : "Combien font 2+2 ? Celui-ci répond 22.
Le dernier lui dit : "Ah bon, je pensais que tu ne savais pas" !!!!!!
Si chacun pouvait choisir le lieu de sa naissance, certains pays seraient complètement vides… E. L.
Il est dommage que les “responsables”, les acteurs du développement africain se taisent a ce nouveau partage du continent par les grandes puissances : la conférence de Berlin qui a préfigure la balkanisation politique de l’Afrique est en train de se reproduire sous nos yeux sous un autre jour… la balkanisation économique et financière…
Tous ces experts qui se disent favorables a l’idée sont a la solde de ce système carnassier.
Je me demande pourquoi il n’y a pas eu lever de boucliers dans les pays africains qui vont désormais être la proie facile de ces puissances étrangers avides de terres…
Le problème tel qu’il se pose est le suivant : ces pays occidentaux assurément ne veulent pas de nos immigrants mais adorent nos produits cultivées sous nos cieux aux conditions qui frisent l’esclavagisme… non seulement les contrats dont on parle n’ont aucune valeur d’équité mais ils proviennent des puissances avec impossibilité majeure de revoir les clauses liées a la durée des investissements en jeu et encore moins a la nature écologique des exploitations projetées… C’est l’occasion pour ces pays de traduire nos pays en dépotoir de produits chimiques a bon marche pour répondre a leurs besoins en produits alimentaires, sans supporter le coût écologique lié a de telles exploitations d’envergure…
Ce procédés en cours est pire que les Accords de partenariats économiques ou mieux ils sont la traduction littérale de la substance de ces accords qui verront l’Afrique abdiquer de son rôle de grenier de ses fils que nous sommes… sous l’œil des puissances étrangères….
Je me demande comment faire voire ces dangers a nos leaders incapables de raisonnement scientifique…
M. Ndiaye
r e a l p o l i t i k s @ h o t m a i l.com
Tu ne peux rien faire tant qu'il y aura des chefs d'états et leurs dirigents corrompus..Ils vendent leurs pays a n'importe qui pourvu qu'ils ce remplissent les poches... Prends l'exemple du Sénégal qui est vendu aux pays islamistes et a la chine !!! Avec quoi vont être payer les bailleurs de fonds,cacahuètes ou monnaie de singe ?? Il y a quoi comme produits au Sénégal, du riz ?? Même pas assé pour nourrie la population !!!
Si chacun pouvait choisir le lieu de sa naissance, certains pays seraient complètement vides… E. L.
Il est dommage que les “responsables”, les acteurs du développement africain se taisent a ce nouveau partage du continent par les grandes puissances : la conférence de Berlin qui a préfigure la balkanisation politique de l’Afrique est en train de se reproduire sous nos yeux sous un autre jour… la balkanisation économique et financière…
Tous ces experts qui se disent favorables a l’idée sont a la solde de ce système carnassier.
Je me demande pourquoi il n’y a pas eu lever de boucliers dans les pays africains qui vont désormais être la proie facile de ces puissances étrangers avides de terres…
Le problème tel qu’il se pose est le suivant : ces pays occidentaux assurément ne veulent pas de nos immigrants mais adorent nos produits cultivées sous nos cieux aux conditions qui frisent l’esclavagisme… non seulement les contrats dont on parle n’ont aucune valeur d’équité mais ils proviennent des puissances avec impossibilité majeure de revoir les clauses liées a la durée des investissements en jeu et encore moins a la nature écologique des exploitations projetées… C’est l’occasion pour ces pays de traduire nos pays en dépotoir de produits chimiques a bon marche pour répondre a leurs besoins en produits alimentaires, sans supporter le coût écologique lié a de telles exploitations d’envergure…
Ce procédés en cours est pire que les Accords de partenariats économiques ou mieux ils sont la traduction littérale de la substance de ces accords qui verront l’Afrique abdiquer de son rôle de grenier de ses fils que nous sommes… sous l’œil des puissances étrangères….
Je me demande comment faire voire ces dangers a nos leaders incapables de raisonnement scientifique…
M. Ndiaye
r e a l p o l i t i k s @ h o t m a i l.com
Tu ne peux rien faire tant qu'il y aura des chefs d'états et leurs dirigents corrompus..Ils vendent leurs pays a n'importe qui pourvu qu'ils ce remplissent les poches... Prends l'exemple du Sénégal qui est vendu aux pays islamistes et a la chine !!! Avec quoi vont être payer les bailleurs de fonds,cacahuètes ou monnaie de singe ?? Il y a quoi comme produits au Sénégal, du riz ?? Même pas assé pour nourrie la population !!!
En 1987, j’avais 5 ans ! Sankara était mon rêve ! Je suis né dans un pays voisin où mes parents cultivent le cacao comme beaucoup d’autres de mes compatriotes. Et comme tous les enfants, comme tous les adultes, j’ai des souvenirs d’enfant, j’ai eu des rêves d’enfant ! Je me rappelle des vastes champs de mon père, des dizaines d’hectares de cacao, de riz, de manioc… Je me rappelle des serpents, des singes, des buffles, des éléphants et autres bêtes sauvages que je rencontrais à chaque fois que je me promenais avec mes parents ou mes amis !
Je me rappelle des pluies interminables, de la fraîcheur de la douce forêt, des marigots d’eau qui serpentait. Je revois notamment comment les gardes des eaux et forêts menottaient mon père, le frappaient au visage, le faisait asseoir au soleil sous le regard des autres ; comment ils avaient giflé ma maman et bousculaient mes sœurs et moi… !
Je me souviens aussi que j’écoutais mes parents et les autres Burkinabé parler d’un Thomas Sankara, le président du Burkina Faso. Tous, ils disaient beaucoup de bien de lui. Je m’étais mis à l’aimer car je me disais que c’était quelqu’un de formidable et l’envie m’habitait de le rencontrer un jour. A l’âge de 5 ans, je voulais rencontrer Sankara, mon président. Et lorsque mon papa, rentrait au pays, je lui disais de m’amener voir le Sankara qui faisait tant la fierté des Burkinabé. Je voulais aussi voir le Faso Dan Fanni, regarder les enfants pionniers pourquoi pas en être ; aller à Faso Yaar. Oui tout cela trottait dans ma petite tête ! De Sankara, j’en rêvais ! De son Burkina Faso, j’en rêvais tellement !
Malheureusement et comme si le destin s’acharnait à annihiler mes rêves sur mon pays, mon pays façonné par l’Homme unique et valeureux de la révolution ; j’entendis mon papa crier à l’intérieur des plantations, un jour : « Ils ont tué Sankara » ! Etait-ce le Sankara de mon rêve ? Oui ! C’est la radio nationale qui venait de l’annoncer : Sankara est mort. En même temps, une plage musicale spéciale Burkina couvrait les ondes. Je me demandai si certains se réjouissaient de cette tragédie. Je comprendrai tout après ! En tout cas, ce jour où le PF est mort, fut pénible pour tous les Burkinabé et leurs amis de mon village. Les uns et les autres ont déserté leur plantation et se sont retrouvés dans les familles. Ce jour là, pas de travail. Moi qui jouais avec mes boîtes au milieu de la cour, j’ai tout arrêté. J’étais triste ! Ce jour là, le temps était sec ; les oiseaux ne chantaient pas ; mon chiot Milou que je venais d’acquérir chez mon oncle refusait de jouer. Le soleil ne brillait pas comme à l’accoutumée ; les pilons se sont tus dans le village. Le temps a changé. Quelque chose a changé ! Pour moi ça ressemblait au signe d’un malheur. Mon rêve était enterré à jamais !
En 1987, j’avais 5 ans. Aujourd’hui j’en est 27. Je suis arrivé après la mort de mon rêve. Depuis, j’ai beaucoup appris sur la vision que Sankara avait du Burkina et du monde. Ma conclusion reste constante : la mort de l’homme est un malheur ; un gâchis ; un espoir enterré au cimetière. Je suis révolté au sens de la révolte résultante de constat de cruauté et de l’animosité d’une catégorie de personnes gouvernées par la boulimie du pouvoir ; l’intérêt personnel et familial au détriment de millions de citoyens qui ont droit surtout de jouir de leur vie, des richesses de leur nation. Aujourd’hui, je me rends compte que malgré tout, mon rêve continue. Sankara est inscrit sur la liste du « patrimoine universel » de l’humanité. Son nom, ses œuvres, ses visions, sa philosophie appartiennent à l’histoire universelle. Quelqu’un d’autre ne peut et ne pourra jamais détruire cette édifice.
Aujourd’hui je me suis engagé aux côtés des millions de citoyens d’Afrique et du monde pour l’avènement d’un autre monde ; pour dessiner un futur répondant à des aspirations nobles et communes aux peuples victimes et martyrs de ce monde : trouver des formes d’organisation meilleure, plus adaptées à notre civilisation, en rejetant de manière claire et définitive toute forme d’impositions externes pour créer des conditions dignes pour le bonheur des peuples opprimés ; en finir avec la survie ; nous libérer des pressions ; libérer nos nations de l’immobilisme médiéval, démocratiser notre société, éveiller les esprits à un univers de responsabilité collective et individuelle, pour oser inventer le futur, un autre futur plus prometteur et débarrassé de la corruption, des assassinats, de la pauvreté, de la misère ; bref de ce monde « imbécile » qu’une minorité impose.
Les contrevérités de Madiambal Diagne… qui doit une soixantaine de millions de FCFA au Soleil
Dans l’émission « Remue méninges » de la radio privée RFM, diffusée dimanche matin, Madiambal Diagne, directeur du groupe de presse Avenir Communication (qui édite Le Quotidien et le magazine Week-end) s’est prononcé sur la crise que traverse la SSPP Le Soleil. La section SYNPICS du Soleil s’étonne des contrevérités véhiculées par Madiambal Diagne qui, tout en semblant dédouaner l’ancien directeur général Mamadou Sèye, veut faire croire à l’opinion publique et aux autorités que les travailleurs du Soleil sont en partie responsables de la situation qu’ils vivent actuellement. En fait, Madiambal Diagne veut tout simplement couvrir son ami Mamadou Sèye, mais il le fait maladroitement. Dans l’émission de RFM (il partageait le plateau avec le journaliste Racine Talla), M. Diagne évoque le caractère pléthorique du personnel du Soleil et, sans aucune vérification (la moindre des choses pour quelqu’un qui se dit journaliste), donne le chiffre faramineux de 236 personnes ! Ce chiffre est ce qu’il y a de plus faux ! Le personnel du Soleil (journalistes, personnel administratif et techniciens de l’imprimerie Grafisol compris) se chiffre à exactement 148 personnes. La différence est énorme : 88 personnes. Où est-ce que Madiambal Diagne a déniché ce chiffre ? Peut-être dans son imagination décidément fertile.
L’autre contrevérité de M. Diagne c’est quand il affirme que l’ancien directeur général, Mamadou Sèye, avait multiplié par deux le salaire des employés du Soleil. Mais où diable est-il allé chercher cette fausse information ? La section SYNPICS du Soleil l’invite à venir vérifier ses informations à la source. Il se rendrait compte que l’un des rares salaires qui a été multiplié, c’est celui de son ami Mamadou Sèye dont il semble regretter le départ. N’est-ce pas lui qui nous avait appelés pour nous supplier de surseoir à notre décision lorsque nous avions envahi le bureau de l’ancien directeur général dans le but de le « séquestrer » ? Dans la même lancée, Madiambal Diagne s’en prend aux syndicalistes à qui il reproche de s’être « accommodés » de cette « hausse des salaires ». C’est un gros mensonge. Ce qu’il feint d’ignorer est que les syndicalistes du Soleil ont toujours dénoncé la gabegie qui caractérisait la gestion de leur entreprise et qu’ils ne sauraient donc cautionner de telles pratiques. On peut tout reprocher aux syndicalistes du Soleil, sauf d’être hypocrites !
Pourquoi Madiambal Diagne véhicule-t-il de fausses informations à propos du Soleil ? La vérité est que ce monsieur a participé au pillage de l’entreprise. Comment ? Il y a quelques années, alors que son groupe de presse ne disposait pas d’imprimerie, M. Diagne faisait tirer son journal Le Quotidien à Grafisol, l’imprimerie qui appartient au Soleil. Et au fil des années, Madiambal Diagne (qui est un mauvais payeur) a laissé une lourde ardoise. Il doit actuellement une soixantaine de millions de francs CFA au Soleil. S’il regrette le départ de son ami Mamadou Sèye, c’est tout simplement parce qu’il sait que la nouvelle direction va, tôt ou tard, le sommer de payer cette dette.
Dans la même émission de RFM, Madiambal Diagne se positionne en donneur de leçons et propose même une privatisation de la SSPP Le Soleil. La décence et la confraternité voudraient qu’un chef d’entreprise n’émette pas de jugements sur la situation d’une entreprise concurrente, surtout au moment où Le Soleil est en train de négocier un nouveau virage avec les autorités publiques, particulièrement avec la tutelle. Si M. Diagne a des compétences en gestion, il n’a qu’à les appliquer à son propre groupe de presse qui bat de l’aile et qui a même été obligé de baisser le prix de vente de son journal Le Quotidien et à supprimer deux supports, la radio « Première FM » et le journal satirique « Cocorico », plongeant des journalistes et des techniciens dans le chômage et le dénuement. Et puis, ce ne sont pas que les travailleurs du Soleil qui connaissent les retards de salaire, M. Diagne en sait quelque chose lui qui éprouve toutes les peines du monde pour payer ses agents. Privatiser Le Soleil ? Le personnel n’a jamais exclu cette éventualité. Il l’a même demandé cela avec insistance, en 2000, au cours d’une journée d’étude dans un hôtel de la place en présence de représentants de l’Etat, au lendemain de l’arrivée de Me Wade à la tête du Sénégal quand il s’était agi, un moment, de « fermer le Soleil ou de le donner aux jeunes ». Le plan social ? Nous n’en avons pas peur. Nous avons déjà entamé la réflexion sur la question en attendant que l’autorité de tutelle soulève la question officiellement.
Il est vrai que Le Soleil traverse une crise très profonde, mais son personnel (particulièrement ses journalistes qui ont été formés à bonne école et qui ne sont pas tombés dans le métier par hasard) a les compétences pour s’en sortir, pourvu que les autorités acceptent d’en discuter, de soutenir l’entreprise et que des « confrères », comme M. Diagne, ne se hasardent pas à le poignarder dans le dos.
Si Madiambal Diagne croit qu’il peut, aussi facilement, « tuer » Le Soleil et se partager les restes avec d’autres affairistes, il se trompe lourdement. En effet, les employés de cette entreprise savent bien que leur entreprise suscite des appétits de la part de certains « hommes d’affaires » qui prient pour sa mort. Depuis quand Madiambal Diagne est-il si philanthrope pour se préoccuper d’une entreprise concurrente dont il souhaite intérieurement la disparition ?
M. Diagne affirme également que Le Soleil, dans sa configuration actuelle, ne peut pas vivre de ses ventes. Sur quoi se fonde son analyse ? Nous lui apprenons juste que les ventes du Soleil, lorsque ce journal ne subissait pas la crise qu’il traverse, dépassaient très souvent les cinquante mille exemplaires. Pour finir, nous lui disons ceci : les syndicalistes du Soleil ne font pas que revendiquer. Ils sont également une force de propositions. Le 1er septembre 2007, la section SYNPICS avait organisé une Journée d’études durant laquelle ses militants ont fait le diagnostic organisationnel et financier de l’entreprise et proposé des solutions de sortie de crise. Le document a même été soumis aux autorités et à la direction générale du Soleil. Et si M. Diagne veut s’en inspirer pour rendre son entreprise plus performante, nous sommes prêts à le mettre gracieusement à sa disposition.
Ne vous laissez plus faire. Les radios privées sont là.Si donc il y a quelque chose qui cloche, renseignez vous et dès que vous avez des preuves claires de prévarication, saisissez les médias pour les dénoncer. Organisez vous pour avoir les textes législatifs et réglementaires rélatifs à ces séminaires et perdiems. Il faut que ces pratiques cessent au plus vite. Que chacul s'en tienne à ce à quoi il a droit!
Qu'est ce qu'il est décevant ce Wade... Avec tout ce qu'il promettait pour notre pays, nous prenions des risques insensés pour lui et quand il a atteint son objectif, il prend des risques que pour son fils.
Est - il possible pour Seneweb de ne plus publier cette photo: elle me donne des maux de tête