Lancement du projet ERSEN II : 2,65 milliards pour électrifier plus de 150 villages
Le ministre de l’Energie Samuel Amète Sarr a procédé ce samedi 24 octobre à Fatick au lancement du projet ERSEN II, qui a pour ambition d’électrifier plus de 150 villages dans les régions de Fatick et de Sédiou pour un montant de 2,65 milliards de francs CFA.
Ce projet entre dans le cadre du Programme pour la promotion des énergies renouvelables, de l’électrification rurale et de l’approvisionnement en combustible (PERACODE).
Samuel Amète Sarr s’est félicité de la réussite de la première phase dudit programme sous le sigle de ERSEN I. Cette première phase a, rappelle-t-il, permis d’électrifier pas moins de 150 structures sociales et sanitaires pour un coût de 1,2 milliards de francs CFA.
Il s’est également réjoui de l’esprit de concertation avec les acteurs locaux qui sous-tend la mise en œuvre de la deuxième phase du projet.
C’est fort de ce succès, ajoute le directeur général de l’ASER Modibo Diop, que la deuxième phase est lancée pour permettre à plus de 150 villages des régions de Fatick et de Sédiou puissent bénéficier des bienfaits de l’électricité.
Le projet de la coopération allemande vise en somme l’électrification rurale dans des localités de moins de 700 habitants qui constituent environ 60% des localités non électrifiées au Sénégal, mais qui sont généralement peu visées par le Programme prioritaire d’électrification rurale (PPER) de l’ASER.
Le projet ERSEN II, note le coordonnateur du PERACODE vise entre autre objectifs l’approvisionnement en énergie électrique en milieu rural, avec en priorité l’action sur les infrastructures sociales (éclairage public, cases de santé, écoles etc.) et sur les usages productifs stimulant le développement d’activités génératrices de revenus.
Il faut noter, par ailleurs que cette cérémonie de lancement a été une occasion pour le Directeur général de la SENELEC, Seydina Kane d’expliquer qu’un projet de 400 millions de francs CFA financé par la Banque Mondiale visant le renforcement le remplacement des centrales secondaires de production d’énergie sera bientôt mise en œuvre.
Juste une autre manoeuvre pour se faire des sous sur le dos des pauvres-Il n'est pas capable d'assurer le beosin des DAKAROIS en Electricité,il parle d'alimenter ces villages-En tout cas je les conseille de ne pas se debarasser de leurs bougies et "lampes à pétrole".
Car avec ces chèvres de WADE il faut s'attendre à tout.Ils sont tres incapables.
En la fin 2003 la senelec avait s'est premiers bénéfices,ils ont remerciés l'ancien pdg pour sa bonne gestion et mettre Sar a la place?? Depuis il n'y a plus de fric et plus de jus !!Ou est passé l'argent?? Il en faut pour installer de nouvelles lignes, et quand on est pas capable de donner de l'électricité en continue sans coupure avec quoi va être alimenter ces 150 villages?? Un certain Ministre disait ressemant qu'il allait installé une central a charbon ?? Revenir a l'age de pierre pour un pays qui doit ce développer merci la pollution!! et ou va t'il prendre son charbon ?? Mr Sar devrai pensé au développement des énergies renouvelables. Le pays a du vent,il est gratuit, des Éoliennes n'ont pas besoin de pétrole...On a pas de pétrole mais pas d'idées non plus au Sénégal!!!
En la fin 2003 la senelec avait s'est premiers bénéfices,ils ont remerciés l'ancien pdg pour sa bonne gestion et mettre Sar a la place?? Depuis il n'y a plus de fric et plus de jus !!Ou est passé l'argent?? Il en faut pour installer de nouvelles lignes, et quand on est pas capable de donner de l'électricité en continue sans coupure avec quoi va être alimenter ces 150 villages?? Un certain Ministre disait ressemant qu'il allait installé une central a charbon ?? Revenir a l'age de pierre pour un pays qui doit ce développer merci la pollution!! et ou va t'il prendre son charbon ?? Mr Sar devrai pensé au développement des énergies renouvelables. Le pays a du vent,il est gratuit, des Éoliennes n'ont pas besoin de pétrole...On a pas de pétrole mais pas d'idées non plus au Sénégal!!!
les Allemands gèrent celà très bien( argent et construction ),le carburant c'est le soleil,pas besoin de la SAR, du ministre etc.....
la signature c'est juste pour le coté légal et surtout la mise en avant du ministre !!!!
senelec vache laitiére
il y a un lobis a la senelec sur le matériel electrque
certains commercants ou prestataires s'approsionnent a la senelec par l'intermediaire de certains agents
proteges par la hierarchie,des centaines de million sont détournes en matériels chaque années par ces derniers,recemment du cuivre recupere en grande quantite,des appareils MT ,des boites de jonction et differents types de câble surtout le câble 240mm² cuivre ont été détournes dans l'exploitation de DAKAR
alors on licencie un caissier parcequ'il a une difference de caisse de 100000f
injustice totale la senelec ne peut ps resister a toute ces pratiques
En 1987, j’avais 5 ans ! Sankara était mon rêve ! Je suis né dans un pays voisin où mes parents cultivent le cacao comme beaucoup d’autres de mes compatriotes. Et comme tous les enfants, comme tous les adultes, j’ai des souvenirs d’enfant, j’ai eu des rêves d’enfant ! Je me rappelle des vastes champs de mon père, des dizaines d’hectares de cacao, de riz, de manioc… Je me rappelle des serpents, des singes, des buffles, des éléphants et autres bêtes sauvages que je rencontrais à chaque fois que je me promenais avec mes parents ou mes amis !
Je me rappelle des pluies interminables, de la fraîcheur de la douce forêt, des marigots d’eau qui serpentait. Je revois notamment comment les gardes des eaux et forêts menottaient mon père, le frappaient au visage, le faisait asseoir au soleil sous le regard des autres ; comment ils avaient giflé ma maman et bousculaient mes sœurs et moi… !
Je me souviens aussi que j’écoutais mes parents et les autres Burkinabé parler d’un Thomas Sankara, le président du Burkina Faso. Tous, ils disaient beaucoup de bien de lui. Je m’étais mis à l’aimer car je me disais que c’était quelqu’un de formidable et l’envie m’habitait de le rencontrer un jour. A l’âge de 5 ans, je voulais rencontrer Sankara, mon président. Et lorsque mon papa, rentrait au pays, je lui disais de m’amener voir le Sankara qui faisait tant la fierté des Burkinabé. Je voulais aussi voir le Faso Dan Fanni, regarder les enfants pionniers pourquoi pas en être ; aller à Faso Yaar. Oui tout cela trottait dans ma petite tête ! De Sankara, j’en rêvais ! De son Burkina Faso, j’en rêvais tellement !
Malheureusement et comme si le destin s’acharnait à annihiler mes rêves sur mon pays, mon pays façonné par l’Homme unique et valeureux de la révolution ; j’entendis mon papa crier à l’intérieur des plantations, un jour : « Ils ont tué Sankara » ! Etait-ce le Sankara de mon rêve ? Oui ! C’est la radio nationale qui venait de l’annoncer : Sankara est mort. En même temps, une plage musicale spéciale Burkina couvrait les ondes. Je me demandai si certains se réjouissaient de cette tragédie. Je comprendrai tout après ! En tout cas, ce jour où le PF est mort, fut pénible pour tous les Burkinabé et leurs amis de mon village. Les uns et les autres ont déserté leur plantation et se sont retrouvés dans les familles. Ce jour là, pas de travail. Moi qui jouais avec mes boîtes au milieu de la cour, j’ai tout arrêté. J’étais triste ! Ce jour là, le temps était sec ; les oiseaux ne chantaient pas ; mon chiot Milou que je venais d’acquérir chez mon oncle refusait de jouer. Le soleil ne brillait pas comme à l’accoutumée ; les pilons se sont tus dans le village. Le temps a changé. Quelque chose a changé ! Pour moi ça ressemblait au signe d’un malheur. Mon rêve était enterré à jamais !
En 1987, j’avais 5 ans. Aujourd’hui j’en est 27. Je suis arrivé après la mort de mon rêve. Depuis, j’ai beaucoup appris sur la vision que Sankara avait du Burkina et du monde. Ma conclusion reste constante : la mort de l’homme est un malheur ; un gâchis ; un espoir enterré au cimetière. Je suis révolté au sens de la révolte résultante de constat de cruauté et de l’animosité d’une catégorie de personnes gouvernées par la boulimie du pouvoir ; l’intérêt personnel et familial au détriment de millions de citoyens qui ont droit surtout de jouir de leur vie, des richesses de leur nation. Aujourd’hui, je me rends compte que malgré tout, mon rêve continue. Sankara est inscrit sur la liste du « patrimoine universel » de l’humanité. Son nom, ses œuvres, ses visions, sa philosophie appartiennent à l’histoire universelle. Quelqu’un d’autre ne peut et ne pourra jamais détruire cette édifice.
Aujourd’hui je me suis engagé aux côtés des millions de citoyens d’Afrique et du monde pour l’avènement d’un autre monde ; pour dessiner un futur répondant à des aspirations nobles et communes aux peuples victimes et martyrs de ce monde : trouver des formes d’organisation meilleure, plus adaptées à notre civilisation, en rejetant de manière claire et définitive toute forme d’impositions externes pour créer des conditions dignes pour le bonheur des peuples opprimés ; en finir avec la survie ; nous libérer des pressions ; libérer nos nations de l’immobilisme médiéval, démocratiser notre société, éveiller les esprits à un univers de responsabilité collective et individuelle, pour oser inventer le futur, un autre futur plus prometteur et débarrassé de la corruption, des assassinats, de la pauvreté, de la misère ; bref de ce monde « imbécile » qu’une minorité impose.
En 1987, j’avais 5 ans ! Sankara était mon rêve ! Je suis né dans un pays voisin où mes parents cultivent le cacao comme beaucoup d’autres de mes compatriotes. Et comme tous les enfants, comme tous les adultes, j’ai des souvenirs d’enfant, j’ai eu des rêves d’enfant ! Je me rappelle des vastes champs de mon père, des dizaines d’hectares de cacao, de riz, de manioc… Je me rappelle des serpents, des singes, des buffles, des éléphants et autres bêtes sauvages que je rencontrais à chaque fois que je me promenais avec mes parents ou mes amis !
Je me rappelle des pluies interminables, de la fraîcheur de la douce forêt, des marigots d’eau qui serpentait. Je revois notamment comment les gardes des eaux et forêts menottaient mon père, le frappaient au visage, le faisait asseoir au soleil sous le regard des autres ; comment ils avaient giflé ma maman et bousculaient mes sœurs et moi… !
Je me souviens aussi que j’écoutais mes parents et les autres Burkinabé parler d’un Thomas Sankara, le président du Burkina Faso. Tous, ils disaient beaucoup de bien de lui. Je m’étais mis à l’aimer car je me disais que c’était quelqu’un de formidable et l’envie m’habitait de le rencontrer un jour. A l’âge de 5 ans, je voulais rencontrer Sankara, mon président. Et lorsque mon papa, rentrait au pays, je lui disais de m’amener voir le Sankara qui faisait tant la fierté des Burkinabé. Je voulais aussi voir le Faso Dan Fanni, regarder les enfants pionniers pourquoi pas en être ; aller à Faso Yaar. Oui tout cela trottait dans ma petite tête ! De Sankara, j’en rêvais ! De son Burkina Faso, j’en rêvais tellement !
Malheureusement et comme si le destin s’acharnait à annihiler mes rêves sur mon pays, mon pays façonné par l’Homme unique et valeureux de la révolution ; j’entendis mon papa crier à l’intérieur des plantations, un jour : « Ils ont tué Sankara » ! Etait-ce le Sankara de mon rêve ? Oui ! C’est la radio nationale qui venait de l’annoncer : Sankara est mort. En même temps, une plage musicale spéciale Burkina couvrait les ondes. Je me demandai si certains se réjouissaient de cette tragédie. Je comprendrai tout après ! En tout cas, ce jour où le PF est mort, fut pénible pour tous les Burkinabé et leurs amis de mon village. Les uns et les autres ont déserté leur plantation et se sont retrouvés dans les familles. Ce jour là, pas de travail. Moi qui jouais avec mes boîtes au milieu de la cour, j’ai tout arrêté. J’étais triste ! Ce jour là, le temps était sec ; les oiseaux ne chantaient pas ; mon chiot Milou que je venais d’acquérir chez mon oncle refusait de jouer. Le soleil ne brillait pas comme à l’accoutumée ; les pilons se sont tus dans le village. Le temps a changé. Quelque chose a changé ! Pour moi ça ressemblait au signe d’un malheur. Mon rêve était enterré à jamais !
En 1987, j’avais 5 ans. Aujourd’hui j’en est 27. Je suis arrivé après la mort de mon rêve. Depuis, j’ai beaucoup appris sur la vision que Sankara avait du Burkina et du monde. Ma conclusion reste constante : la mort de l’homme est un malheur ; un gâchis ; un espoir enterré au cimetière. Je suis révolté au sens de la révolte résultante de constat de cruauté et de l’animosité d’une catégorie de personnes gouvernées par la boulimie du pouvoir ; l’intérêt personnel et familial au détriment de millions de citoyens qui ont droit surtout de jouir de leur vie, des richesses de leur nation. Aujourd’hui, je me rends compte que malgré tout, mon rêve continue. Sankara est inscrit sur la liste du « patrimoine universel » de l’humanité. Son nom, ses œuvres, ses visions, sa philosophie appartiennent à l’histoire universelle. Quelqu’un d’autre ne peut et ne pourra jamais détruire cette édifice.
Aujourd’hui je me suis engagé aux côtés des millions de citoyens d’Afrique et du monde pour l’avènement d’un autre monde ; pour dessiner un futur répondant à des aspirations nobles et communes aux peuples victimes et martyrs de ce monde : trouver des formes d’organisation meilleure, plus adaptées à notre civilisation, en rejetant de manière claire et définitive toute forme d’impositions externes pour créer des conditions dignes pour le bonheur des peuples opprimés ; en finir avec la survie ; nous libérer des pressions ; libérer nos nations de l’immobilisme médiéval, démocratiser notre société, éveiller les esprits à un univers de responsabilité collective et individuelle, pour oser inventer le futur, un autre futur plus prometteur et débarrassé de la corruption, des assassinats, de la pauvreté, de la misère ; bref de ce monde « imbécile » qu’une minorité impose.
Mon reve d'enfant tu veux dire ?
Sinon merci, comme disais alpha blondy : why should black heros die so soon ????? why do they die so soon???
Abdoulaye Wade a affirmé avoir vu "quelqu'un qui est disposé à relâcher cette jeune fille, mais en échange de deux Iraniens qui sont en France".
Toute la façon de faire de la politique à la manière de notre bourreau national est dans cette affirmation. Quel caractère sérieux peut-on accorder à celle-ci avec une telle formulation? On dirait que c’est quidam qui parle à un quidam d’un quidam!!! Cette parole est comme toutes les autres de cet homme, une parole verbale. Il parle à l’emporte-pièce pour parler. Il croit ainsi exister en se donnant de l’importance, importance dont il n’a pas le moindre début d’once.
C’est triste et répugnant pour cet homme dont le nom et l’image sont forcément attachés au nom et à l’image de notre pays. Il est et demeure obnubilé par le paraître. Son fond est creux comme ses paroles. Il parle et réfléchit après. Il en résulte de fausses certitudes qu’il feint d’avoir et des gaffes commises en politique intérieure comme en politique étrangère. C’est le cas aujourd’hui avec l’histoire de «quelqu’un qui est disposé à ... » Il ne changera pas.
C’est la même volonté qui l’avait fait dire qu’il allait réussir à obtenir la libération du soldat israëlien Ghalit.
Il propose toujours tout seul des coups et trucs sans queue ni tête qu’il qualifie de médiations auxquelles personne ne croît. Pas lui-même sans doute. L’essentiel pour ce gus c’est qu’il doit parler pour qu’on parle de lui.
Peut-être qu’il obtiendra un jour le prix Nobel des tentatives de Médiation loupées. Pauvre type.
tous ce que je peux dir sur les energies renouvelable, depuis 2004 les gent en parle,mais jusqu'a present rien.mais j'ai vu le projet eoliene de taiba ndiaye qui me pret serieux,parce moi je suis de la zone mais les missionaires qui qui viens depuis plus de deux ans sans faire de bruille pour moi ce du serieux,l'etat doit prendre ses gent et les aidés a avence vite pour que les problemes que renconton soit regler une fois pour toutes.
rien que des mensonges............ces voleurs qui ont ruines le pays.............avec des centaines de milliards passe dans des paradis fiscaux.......alors que le pays bascule dans la famine.........voila le regne de ces grands voyous a la tete un certain chef de gang............du nom de w a d e........
SAMUEL POUSSAL FI. TU SAIS TRES BIEN QUE TU N'ES PAS DOUE POUR REGLER L'HISTOIRE DE L'ELECTRICITE AU SENEGAL. LO KHAM YAW? CE QUE TU AS TOUJOURS AIME, C'EST CHERCHE A GAGNER DE L'ARGENT PAR L'ARNAQUE. TRES JEUNE, TU SAIS QUE TU ETAIS DEJA UN PETIT TRUAND, ET TU CHERCHAIS IMPERATIVEMENT A COTOYER LES FAMILLES RICHES. C'EST DOMMAGE QUE CE C'O'C'H'O'N DE WADE T'IMPOSE AUX SENEGALAIS. IL PARAIT QUE TU AS DU SANG DANS LES MAINS AVEC SURTOUT L'HISTOIRE DE MR BABACAR SEYE? TU ES DEVENU FOU, MAIS JE NE SAVAIS PAS QUE L'ARGENT ET LE WADISME T'ATTIRAIENT A CE POINT. BONNE CHANCE VOYOU, TU AS CHOISI LE MAUVAIS CHEMIN...
Moi c'est son "middle name" là: Amète qui me pose problème. Aucun sénégalais ne s'appelle Amète mais plutôt Ahmed, Ameth ou Amath etc. Qu'est ce qu'il est lui?
Son pere est senegalais, de source saint louisienne, sa mere est gambienne, malheureusement, lui, c'est un voyou, mais il le payera cher un jour. Un "t"r"o"u du c"u"l, un lache et un nullard.