Finale Aller de la Ligue1 : La Linguère neutralise le Casa à Ziguinchor (0-0)
Amara traoré, coach de la Linguère de Saint-Louis
En finale aller du championnat professionnel, la Linguère de Saint-Louis a réussi à neutraliser samedi 24 octobre le Casa Sports sur son terrain du stade Aline Sitoé de Ziguinchor. Réputés pour leur solidité en défense, les Saint-louisiens ont tenu en respect leurs adversaires pourtant très réalistes à domicile.
Bousculés en première période par une équipe locale qui avait pris le jeu à son compte, les visiteurs ont tenu le choc. Ainsi, les attaquants du Casa se sont heurtés à un bloc défensif derrière lequel, Khadim Ndiaye le gardien international a fait le reste de la mission, c’est-à-dire ne pas prendre de but.
La mission est, certes, réussie mais les Samba Linguère devront faire attention car le Casa Sports sait voyager. Autant l`équipe de Ziguinchor est efficace chez elle, autant elle l'est hors de ses bases.
Ce nul blanc (0-0) est-il une bonne opération pour la Linguère ou un cadeau empoisonné? Réponse dans une semaine à Saint Louis où le titre va se jouer, en définitive.
on verra bien, je ne suis pas un féru de football mais je suis sur que la linguere l emportera. vive la linguere de saint louis, vive le senegal. j aime bien le casa sport mais j espere que la victoire finale reviendra aux samba-linguere
Amara traore est le meilleur entraineur du Senegal. Il doit devenir le coach des lions
Aller en finale ou remporter la finale ne fait de soit le meilleur coach. La douane comme la JA l'ont emporté à l'époque, cela n'a pas de leur coach les meilleur au point qu'ont leur confie les lions.
Attention gagner la CAN est tout autre
bonjour à tous.C'est avec surprise que j'ai vu que la finale aller du championnat professionnel n'est pas diffusée à la RTS, télé des grands moments nous dit-on.
je suis vraiement étonné car cette finale,c' était une première et il ne fallait en aucun cas la rater si vraiment nous tenons au développement du football au Sénégal.
J'apelle les autorités de la Rts de tout faire pour que de pareils cas ne se reproduise.
en tout cas que le casa ou la linguere de tout façon le senegal qui gaigne. moi la perssone que je doit félicité c amara vu se qui la fait depuis qu'il est a la tete de l'equipe il mérite qu'on lui confi l'equipe national merçi a vous et bonne contuniation
bonjour à tous.C'est avec surprise que j'ai vu que la finale aller du championnat professionnel n'est pas diffusée à la RTS, télé des grands moments nous dit-on.
je suis vraiement étonné car cette finale,c' était une première et il ne fallait en aucun cas la rater si vraiment nous tenons au développement du football au Sénégal.
J'apelle les autorités de la Rts de tout faire pour que de pareils cas ne se reproduise.
c dommage pour la ligue et la federation senegalaise là ou les gars du navetanes diffusé en direct sur www.oncav;sn leurs phase national à thies et que je suivai mon equipe de koughel ici à norvege
niak diom niak foula!!!!!
Retournement de veste : Souleymane Jules Diop « si prêt » de Wade
XIBAR.NET (Dakar, 25 Octobre 2009) La plume de Souleymane Jules Diop, révélait la rédaction de Xibar, était de celles des trois que le régime cherchait à casser. Si Abdou Latif Coulibaly et Cheikh Yerim Seck restent, encore égaux à eux-mêmes, ce n’est plus le cas du premier nommé, depuis quelques jours. Jules joue désormais la guitare pour sa « reine » Aminata Tall. Il se serait trompé au sujet du président Wade, « revenu sur terre ». La nostalgie du pays d’un Sénégalais emmuré au Canada est-elle passée par là ou est-ce le « retour » de Idrissa Seck près de Wade qui ramène Souleymane Jules Diop à de meilleurs sentiments ?
Le célèbre chroniqueur Souleymane Jules Diop vous salue ! Depuis le jeudi 22 octobre courant, « Paix à son âme » ! Il tient à la vie. Les « révolutions » viennent d’elles-mêmes. Tel un père de famille corrigeant son enfant et celui d’un autre, il utilisait le côté de la boucle de la ceinture contre le dernier et l’autre pour le second. Désormais, sa boucle retentira moins sur Abdoulaye Wade. Il va, probablement ruer dans les brancards, démentir et même faire des révélations croustillantes contre Wade et son régime, au vu des réactions de ses fidèles lecteurs de la toile. Mais pour bien des gens, ce ne sera qu’un « intermède ». Pour eux, le talentueux Jules a signé ses aveux dans sa belle chronique de jeudi dernier. Souleymane est sous le charme. Il a piqué un coup de foudre : «Aminata Tall est partout décriée. On la dit frustrée et cassante », commence-t-il par constater. C’était pour « confesser, pour ce qui me concerne, que j’éprouve pour elle une sympathie touchante. Ne me demandez pas la raison ».
D’accord, Souleymane. Mais, que c’est poétique ! Après avoir laissé parler son cœur, le journaliste sénégalais vivant au Canada clique sur sa raison. C’est pour se demander si « la solution à notre problème commun, qui nous a valu tant d’efforts et de sacrifices, viendra-t-elle d’une femme, Aminata Tall ». L’ancien conseiller en communication de l’ex- Premier ministre Idrissa Seck élargit son champ de réflexion pour encore s’interroger. C’est pour savoir si la « révolution triomphale que nous attendions des banlieues, ce soulèvement puissant qui emporterait Abdoulaye Wade ou le ramènerait sur la voie de la raison ne nous viendra pas de Pikine ou de Médina-Gounass, mais du palais de la République ». Car, maintenant, le « lapin » qui flinguait Wade a retrouvé l’amour et l’espoir : «
Désormais, la personne lui se penchera tous les matins sur le cerveau du président de la République pour l’irradier, parapheur en main, ne sera pas un homme, ce sera une femme ». Puis, Jules de laisser divaguer sa mémoire : « L’on se met déjà à imaginer ce à quoi vont ressembler les tête-à-tête quotidiens entre le chef de l’Etat et celle qui passe désormais pour la femme la plus puissante du Sénégal ; de sa poitrine généreuse, les tendres avis qu’elle soufflera dans les oreilles du chef de l’Etat. C’est un privilège unique ». C’est comme si Jules insinuait qu’entre Me Abdoulaye Wade et Mme Aminata Tall, les rapports sont plus profonds que la politique. C’est comme s’il voulait dire que ce sont deux tourtereaux qui vont désormais roucouler dans le cabinet présidentiel.
En tout cas, il nous apprend que du temps où elle était ministre d’État auprès du président de la République, « celle qui est aujourd’hui secrétaire général de la présidence de la République voulait participer aux séances de signatures du matin. Ce à quoi Viviane Wade, toute puissante, s’était opposée. Elle a pris l’avion pour « se reposer » en Suisse et sommé époux de sortir cette « peste » de la présidence de la République ». Autrement, Mme Viviane Vert est jalouse de Mme Aminata Tall ». Qui de Me Wade ou de M. Bâ, l’époux de Mme Tall, se plaindra d’une telle insinuation ? Après cette révélation qui pourrait le faire passer pour un voyeuriste, Jules de verser dans un délire où le passé se confond d’avec le présent : S’il y en a une, la voilà donc. Depuis la reine du Walo Ndaté-Yalla, décrite dans le menu détail en 1853 par l’abbé Boilat dans ses Esquisses sénégalaises, une femme n’a jamais incarné plus que cette diourbelloise la grâce, le pouvoir et l’intelligence combinés, au point de nourrir chez ses contemporains toutes sortes de fantasmes».
Après avoir « joui », Jules risque de tomber dans un doute, qui emporte très loin ses convictions d’hier : « Je disais ici-même à ceux qui se mettaient à espérer, qu’il ne fallait rien attendre d’Abdoulaye Wade. Peut-être me suis-je trompé ». C’était pour laisser tomber son masque, lever les mains et se rendre à celui qu’il ne cessait d’attaquer, depuis son départ de la Primature en avril 2004, avec sa famille : « Ses visiteurs disent de lui qu’il a cessé de se prendre pour Dieu, qu’il est redescendu du ciel. C’est un réveil surprenant, pour quelqu’un que l’on croyait dans un coma moral. Le pouvoir personnel lui a fait croire qu’il est capable de tout. L’affaire Segura a, je pense, prouvé à cet homme que même dans la magouille crapuleuse, il n’est pas très doué ».
Naturellement, Souleymane parle du chef de l’État, Me Abdoulaye Wade. Et, tout indique qu’il dit vrai. C’est dire que celui-ci, sa famille et ses proches risquent d’ être, de moins en moins, traités de tous les noms d’oiseaux. Le charme de la ministre d’État, secrétaire générale de la présidence de la République a été le déclic de la paix des braves. Pour tous les lauriers qu’il a tissés pour elle, Mme Aminata Tall devait employer Jules dans son service « communication » ; d’autant que M. Diop est doué, habile et poète. Il s’y ajoute qu’il ne sait faire rien d’autre que servir ; du temps où il était employé au groupe Walf Fadjri à nos jours. Il s’était réfugié au Canada au plus fort de la polémique entre son patron Idrissa Seck et le président de la République. Il y était la plume de l’ex-Premier ministre. Il y avait présenté ses excuses à la fille du président, Sindiely, et salué le frère de celle-ci, Karim, qui l’avait attrait devant la justice de ce pays. Certainement que la dégénérescence de Souleymane Diop a commencé à partir de ce procès. Les retrouvailles annoncées entre Idrissa Seck et Me Wade ont-elles accéléré le processus ?
Une chose est sûre : Souleymane a le mal du pays. S’il ne donne une conférence, quelque part, il est entre quatre murs, face à son ordinateur, l’oreille scotchée sur les radios du Sénégal ; s’il n’est pas au téléphone pour s’enquérir des nouvelles du pays. Ainsi, il est fort possible que Idrissa Seck Seck, habile comme lui , ou plus, revenu aux affaires, Jules pourrait sauter dans le premier avion, pour à nouveau servir ; comme du temps où il dirigeait l’éphémère journal « Le Soir », et buvait du thé avec Modou Diagne Fada et bien d’autres pontes du régime libéral. Et puis, on ne peut pas passer tout le temps à errer et prêcher. Le « sergent » Souleymane va-t-il reprendre service, le fusil sur l’autre épaule ? Les Sénégalais, qui l’aiment bien, attendent de voir.
Retournement de veste : Souleymane Jules Diop « si prêt » de Wade
XIBAR.NET (Dakar, 25 Octobre 2009) La plume de Souleymane Jules Diop, révélait la rédaction de Xibar, était de celles des trois que le régime cherchait à casser. Si Abdou Latif Coulibaly et Cheikh Yerim Seck restent, encore égaux à eux-mêmes, ce n’est plus le cas du premier nommé, depuis quelques jours. Jules joue désormais la guitare pour sa « reine » Aminata Tall. Il se serait trompé au sujet du président Wade, « revenu sur terre ». La nostalgie du pays d’un Sénégalais emmuré au Canada est-elle passée par là ou est-ce le « retour » de Idrissa Seck près de Wade qui ramène Souleymane Jules Diop à de meilleurs sentiments ?
Le célèbre chroniqueur Souleymane Jules Diop vous salue ! Depuis le jeudi 22 octobre courant, « Paix à son âme » ! Il tient à la vie. Les « révolutions » viennent d’elles-mêmes. Tel un père de famille corrigeant son enfant et celui d’un autre, il utilisait le côté de la boucle de la ceinture contre le dernier et l’autre pour le second. Désormais, sa boucle retentira moins sur Abdoulaye Wade. Il va, probablement ruer dans les brancards, démentir et même faire des révélations croustillantes contre Wade et son régime, au vu des réactions de ses fidèles lecteurs de la toile. Mais pour bien des gens, ce ne sera qu’un « intermède ». Pour eux, le talentueux Jules a signé ses aveux dans sa belle chronique de jeudi dernier. Souleymane est sous le charme. Il a piqué un coup de foudre : «Aminata Tall est partout décriée. On la dit frustrée et cassante », commence-t-il par constater. C’était pour « confesser, pour ce qui me concerne, que j’éprouve pour elle une sympathie touchante. Ne me demandez pas la raison ».
D’accord, Souleymane. Mais, que c’est poétique ! Après avoir laissé parler son cœur, le journaliste sénégalais vivant au Canada clique sur sa raison. C’est pour se demander si « la solution à notre problème commun, qui nous a valu tant d’efforts et de sacrifices, viendra-t-elle d’une femme, Aminata Tall ». L’ancien conseiller en communication de l’ex- Premier ministre Idrissa Seck élargit son champ de réflexion pour encore s’interroger. C’est pour savoir si la « révolution triomphale que nous attendions des banlieues, ce soulèvement puissant qui emporterait Abdoulaye Wade ou le ramènerait sur la voie de la raison ne nous viendra pas de Pikine ou de Médina-Gounass, mais du palais de la République ». Car, maintenant, le « lapin » qui flinguait Wade a retrouvé l’amour et l’espoir : «
Désormais, la personne lui se penchera tous les matins sur le cerveau du président de la République pour l’irradier, parapheur en main, ne sera pas un homme, ce sera une femme ». Puis, Jules de laisser divaguer sa mémoire : « L’on se met déjà à imaginer ce à quoi vont ressembler les tête-à-tête quotidiens entre le chef de l’Etat et celle qui passe désormais pour la femme la plus puissante du Sénégal ; de sa poitrine généreuse, les tendres avis qu’elle soufflera dans les oreilles du chef de l’Etat. C’est un privilège unique ». C’est comme si Jules insinuait qu’entre Me Abdoulaye Wade et Mme Aminata Tall, les rapports sont plus profonds que la politique. C’est comme s’il voulait dire que ce sont deux tourtereaux qui vont désormais roucouler dans le cabinet présidentiel.
En tout cas, il nous apprend que du temps où elle était ministre d’État auprès du président de la République, « celle qui est aujourd’hui secrétaire général de la présidence de la République voulait participer aux séances de signatures du matin. Ce à quoi Viviane Wade, toute puissante, s’était opposée. Elle a pris l’avion pour « se reposer » en Suisse et sommé époux de sortir cette « peste » de la présidence de la République ». Autrement, Mme Viviane Vert est jalouse de Mme Aminata Tall ». Qui de Me Wade ou de M. Bâ, l’époux de Mme Tall, se plaindra d’une telle insinuation ? Après cette révélation qui pourrait le faire passer pour un voyeuriste, Jules de verser dans un délire où le passé se confond d’avec le présent : S’il y en a une, la voilà donc. Depuis la reine du Walo Ndaté-Yalla, décrite dans le menu détail en 1853 par l’abbé Boilat dans ses Esquisses sénégalaises, une femme n’a jamais incarné plus que cette diourbelloise la grâce, le pouvoir et l’intelligence combinés, au point de nourrir chez ses contemporains toutes sortes de fantasmes».
Après avoir « joui », Jules risque de tomber dans un doute, qui emporte très loin ses convictions d’hier : « Je disais ici-même à ceux qui se mettaient à espérer, qu’il ne fallait rien attendre d’Abdoulaye Wade. Peut-être me suis-je trompé ». C’était pour laisser tomber son masque, lever les mains et se rendre à celui qu’il ne cessait d’attaquer, depuis son départ de la Primature en avril 2004, avec sa famille : « Ses visiteurs disent de lui qu’il a cessé de se prendre pour Dieu, qu’il est redescendu du ciel. C’est un réveil surprenant, pour quelqu’un que l’on croyait dans un coma moral. Le pouvoir personnel lui a fait croire qu’il est capable de tout. L’affaire Segura a, je pense, prouvé à cet homme que même dans la magouille crapuleuse, il n’est pas très doué ».
Naturellement, Souleymane parle du chef de l’État, Me Abdoulaye Wade. Et, tout indique qu’il dit vrai. C’est dire que celui-ci, sa famille et ses proches risquent d’ être, de moins en moins, traités de tous les noms d’oiseaux. Le charme de la ministre d’État, secrétaire générale de la présidence de la République a été le déclic de la paix des braves. Pour tous les lauriers qu’il a tissés pour elle, Mme Aminata Tall devait employer Jules dans son service « communication » ; d’autant que M. Diop est doué, habile et poète. Il s’y ajoute qu’il ne sait faire rien d’autre que servir ; du temps où il était employé au groupe Walf Fadjri à nos jours. Il s’était réfugié au Canada au plus fort de la polémique entre son patron Idrissa Seck et le président de la République. Il y était la plume de l’ex-Premier ministre. Il y avait présenté ses excuses à la fille du président, Sindiely, et salué le frère de celle-ci, Karim, qui l’avait attrait devant la justice de ce pays. Certainement que la dégénérescence de Souleymane Diop a commencé à partir de ce procès. Les retrouvailles annoncées entre Idrissa Seck et Me Wade ont-elles accéléré le processus ?
Une chose est sûre : Souleymane a le mal du pays. S’il ne donne une conférence, quelque part, il est entre quatre murs, face à son ordinateur, l’oreille scotchée sur les radios du Sénégal ; s’il n’est pas au téléphone pour s’enquérir des nouvelles du pays. Ainsi, il est fort possible que Idrissa Seck Seck, habile comme lui , ou plus, revenu aux affaires, Jules pourrait sauter dans le premier avion, pour à nouveau servir ; comme du temps où il dirigeait l’éphémère journal « Le Soir », et buvait du thé avec Modou Diagne Fada et bien d’autres pontes du régime libéral. Et puis, on ne peut pas passer tout le temps à errer et prêcher. Le « sergent » Souleymane va-t-il reprendre service, le fusil sur l’autre épaule ? Les Sénégalais, qui l’aiment bien, attendent de voir.
La Redaction
Dimanche 25 Octobre 2009
svp arretez on ne parle pas de julu diop laissez nous en paix.Ce type la n a que de fausses informations:
Retournement de veste : Souleymane Jules Diop « si prêt » de Wade
XIBAR.NET (Dakar, 25 Octobre 2009) La plume de Souleymane Jules Diop, révélait la rédaction de Xibar, était de celles des trois que le régime cherchait à casser. Si Abdou Latif Coulibaly et Cheikh Yerim Seck restent, encore égaux à eux-mêmes, ce n’est plus le cas du premier nommé, depuis quelques jours. Jules joue désormais la guitare pour sa « reine » Aminata Tall. Il se serait trompé au sujet du président Wade, « revenu sur terre ». La nostalgie du pays d’un Sénégalais emmuré au Canada est-elle passée par là ou est-ce le « retour » de Idrissa Seck près de Wade qui ramène Souleymane Jules Diop à de meilleurs sentiments ?
Le célèbre chroniqueur Souleymane Jules Diop vous salue ! Depuis le jeudi 22 octobre courant, « Paix à son âme » ! Il tient à la vie. Les « révolutions » viennent d’elles-mêmes. Tel un père de famille corrigeant son enfant et celui d’un autre, il utilisait le côté de la boucle de la ceinture contre le dernier et l’autre pour le second. Désormais, sa boucle retentira moins sur Abdoulaye Wade. Il va, probablement ruer dans les brancards, démentir et même faire des révélations croustillantes contre Wade et son régime, au vu des réactions de ses fidèles lecteurs de la toile. Mais pour bien des gens, ce ne sera qu’un « intermède ». Pour eux, le talentueux Jules a signé ses aveux dans sa belle chronique de jeudi dernier. Souleymane est sous le charme. Il a piqué un coup de foudre : «Aminata Tall est partout décriée. On la dit frustrée et cassante », commence-t-il par constater. C’était pour « confesser, pour ce qui me concerne, que j’éprouve pour elle une sympathie touchante. Ne me demandez pas la raison ».
D’accord, Souleymane. Mais, que c’est poétique ! Après avoir laissé parler son cœur, le journaliste sénégalais vivant au Canada clique sur sa raison. C’est pour se demander si « la solution à notre problème commun, qui nous a valu tant d’efforts et de sacrifices, viendra-t-elle d’une femme, Aminata Tall ». L’ancien conseiller en communication de l’ex- Premier ministre Idrissa Seck élargit son champ de réflexion pour encore s’interroger. C’est pour savoir si la « révolution triomphale que nous attendions des banlieues, ce soulèvement puissant qui emporterait Abdoulaye Wade ou le ramènerait sur la voie de la raison ne nous viendra pas de Pikine ou de Médina-Gounass, mais du palais de la République ». Car, maintenant, le « lapin » qui flinguait Wade a retrouvé l’amour et l’espoir : «
Désormais, la personne lui se penchera tous les matins sur le cerveau du président de la République pour l’irradier, parapheur en main, ne sera pas un homme, ce sera une femme ». Puis, Jules de laisser divaguer sa mémoire : « L’on se met déjà à imaginer ce à quoi vont ressembler les tête-à-tête quotidiens entre le chef de l’Etat et celle qui passe désormais pour la femme la plus puissante du Sénégal ; de sa poitrine généreuse, les tendres avis qu’elle soufflera dans les oreilles du chef de l’Etat. C’est un privilège unique ». C’est comme si Jules insinuait qu’entre Me Abdoulaye Wade et Mme Aminata Tall, les rapports sont plus profonds que la politique. C’est comme s’il voulait dire que ce sont deux tourtereaux qui vont désormais roucouler dans le cabinet présidentiel.
En tout cas, il nous apprend que du temps où elle était ministre d’État auprès du président de la République, « celle qui est aujourd’hui secrétaire général de la présidence de la République voulait participer aux séances de signatures du matin. Ce à quoi Viviane Wade, toute puissante, s’était opposée. Elle a pris l’avion pour « se reposer » en Suisse et sommé époux de sortir cette « peste » de la présidence de la République ». Autrement, Mme Viviane Vert est jalouse de Mme Aminata Tall ». Qui de Me Wade ou de M. Bâ, l’époux de Mme Tall, se plaindra d’une telle insinuation ? Après cette révélation qui pourrait le faire passer pour un voyeuriste, Jules de verser dans un délire où le passé se confond d’avec le présent : S’il y en a une, la voilà donc. Depuis la reine du Walo Ndaté-Yalla, décrite dans le menu détail en 1853 par l’abbé Boilat dans ses Esquisses sénégalaises, une femme n’a jamais incarné plus que cette diourbelloise la grâce, le pouvoir et l’intelligence combinés, au point de nourrir chez ses contemporains toutes sortes de fantasmes».
Après avoir « joui », Jules risque de tomber dans un doute, qui emporte très loin ses convictions d’hier : « Je disais ici-même à ceux qui se mettaient à espérer, qu’il ne fallait rien attendre d’Abdoulaye Wade. Peut-être me suis-je trompé ». C’était pour laisser tomber son masque, lever les mains et se rendre à celui qu’il ne cessait d’attaquer, depuis son départ de la Primature en avril 2004, avec sa famille : « Ses visiteurs disent de lui qu’il a cessé de se prendre pour Dieu, qu’il est redescendu du ciel. C’est un réveil surprenant, pour quelqu’un que l’on croyait dans un coma moral. Le pouvoir personnel lui a fait croire qu’il est capable de tout. L’affaire Segura a, je pense, prouvé à cet homme que même dans la magouille crapuleuse, il n’est pas très doué ».
Naturellement, Souleymane parle du chef de l’État, Me Abdoulaye Wade. Et, tout indique qu’il dit vrai. C’est dire que celui-ci, sa famille et ses proches risquent d’ être, de moins en moins, traités de tous les noms d’oiseaux. Le charme de la ministre d’État, secrétaire générale de la présidence de la République a été le déclic de la paix des braves. Pour tous les lauriers qu’il a tissés pour elle, Mme Aminata Tall devait employer Jules dans son service « communication » ; d’autant que M. Diop est doué, habile et poète. Il s’y ajoute qu’il ne sait faire rien d’autre que servir ; du temps où il était employé au groupe Walf Fadjri à nos jours. Il s’était réfugié au Canada au plus fort de la polémique entre son patron Idrissa Seck et le président de la République. Il y était la plume de l’ex-Premier ministre. Il y avait présenté ses excuses à la fille du président, Sindiely, et salué le frère de celle-ci, Karim, qui l’avait attrait devant la justice de ce pays. Certainement que la dégénérescence de Souleymane Diop a commencé à partir de ce procès. Les retrouvailles annoncées entre Idrissa Seck et Me Wade ont-elles accéléré le processus ?
Une chose est sûre : Souleymane a le mal du pays. S’il ne donne une conférence, quelque part, il est entre quatre murs, face à son ordinateur, l’oreille scotchée sur les radios du Sénégal ; s’il n’est pas au téléphone pour s’enquérir des nouvelles du pays. Ainsi, il est fort possible que Idrissa Seck Seck, habile comme lui , ou plus, revenu aux affaires, Jules pourrait sauter dans le premier avion, pour à nouveau servir ; comme du temps où il dirigeait l’éphémère journal « Le Soir », et buvait du thé avec Modou Diagne Fada et bien d’autres pontes du régime libéral. Et puis, on ne peut pas passer tout le temps à errer et prêcher. Le « sergent » Souleymane va-t-il reprendre service, le fusil sur l’autre épaule ? Les Sénégalais, qui l’aiment bien, attendent de voir.
La Redaction
Dimanche 25 Octobre 2009
svp arretez on ne parle pas de julu diop laissez nous en paix.Ce type la n a que de fausses informations:
Retournement de veste : Souleymane Jules Diop « si prêt » de Wade
XIBAR.NET (Dakar, 25 Octobre 2009) La plume de Souleymane Jules Diop, révélait la rédaction de Xibar, était de celles des trois que le régime cherchait à casser. Si Abdou Latif Coulibaly et Cheikh Yerim Seck restent, encore égaux à eux-mêmes, ce n’est plus le cas du premier nommé, depuis quelques jours. Jules joue désormais la guitare pour sa « reine » Aminata Tall. Il se serait trompé au sujet du président Wade, « revenu sur terre ». La nostalgie du pays d’un Sénégalais emmuré au Canada est-elle passée par là ou est-ce le « retour » de Idrissa Seck près de Wade qui ramène Souleymane Jules Diop à de meilleurs sentiments ?
Le célèbre chroniqueur Souleymane Jules Diop vous salue ! Depuis le jeudi 22 octobre courant, « Paix à son âme » ! Il tient à la vie. Les « révolutions » viennent d’elles-mêmes. Tel un père de famille corrigeant son enfant et celui d’un autre, il utilisait le côté de la boucle de la ceinture contre le dernier et l’autre pour le second. Désormais, sa boucle retentira moins sur Abdoulaye Wade. Il va, probablement ruer dans les brancards, démentir et même faire des révélations croustillantes contre Wade et son régime, au vu des réactions de ses fidèles lecteurs de la toile. Mais pour bien des gens, ce ne sera qu’un « intermède ». Pour eux, le talentueux Jules a signé ses aveux dans sa belle chronique de jeudi dernier. Souleymane est sous le charme. Il a piqué un coup de foudre : «Aminata Tall est partout décriée. On la dit frustrée et cassante », commence-t-il par constater. C’était pour « confesser, pour ce qui me concerne, que j’éprouve pour elle une sympathie touchante. Ne me demandez pas la raison ».
D’accord, Souleymane. Mais, que c’est poétique ! Après avoir laissé parler son cœur, le journaliste sénégalais vivant au Canada clique sur sa raison. C’est pour se demander si « la solution à notre problème commun, qui nous a valu tant d’efforts et de sacrifices, viendra-t-elle d’une femme, Aminata Tall ». L’ancien conseiller en communication de l’ex- Premier ministre Idrissa Seck élargit son champ de réflexion pour encore s’interroger. C’est pour savoir si la « révolution triomphale que nous attendions des banlieues, ce soulèvement puissant qui emporterait Abdoulaye Wade ou le ramènerait sur la voie de la raison ne nous viendra pas de Pikine ou de Médina-Gounass, mais du palais de la République ». Car, maintenant, le « lapin » qui flinguait Wade a retrouvé l’amour et l’espoir : «
Désormais, la personne lui se penchera tous les matins sur le cerveau du président de la République pour l’irradier, parapheur en main, ne sera pas un homme, ce sera une femme ». Puis, Jules de laisser divaguer sa mémoire : « L’on se met déjà à imaginer ce à quoi vont ressembler les tête-à-tête quotidiens entre le chef de l’Etat et celle qui passe désormais pour la femme la plus puissante du Sénégal ; de sa poitrine généreuse, les tendres avis qu’elle soufflera dans les oreilles du chef de l’Etat. C’est un privilège unique ». C’est comme si Jules insinuait qu’entre Me Abdoulaye Wade et Mme Aminata Tall, les rapports sont plus profonds que la politique. C’est comme s’il voulait dire que ce sont deux tourtereaux qui vont désormais roucouler dans le cabinet présidentiel.
En tout cas, il nous apprend que du temps où elle était ministre d’État auprès du président de la République, « celle qui est aujourd’hui secrétaire général de la présidence de la République voulait participer aux séances de signatures du matin. Ce à quoi Viviane Wade, toute puissante, s’était opposée. Elle a pris l’avion pour « se reposer » en Suisse et sommé époux de sortir cette « peste » de la présidence de la République ». Autrement, Mme Viviane Vert est jalouse de Mme Aminata Tall ». Qui de Me Wade ou de M. Bâ, l’époux de Mme Tall, se plaindra d’une telle insinuation ? Après cette révélation qui pourrait le faire passer pour un voyeuriste, Jules de verser dans un délire où le passé se confond d’avec le présent : S’il y en a une, la voilà donc. Depuis la reine du Walo Ndaté-Yalla, décrite dans le menu détail en 1853 par l’abbé Boilat dans ses Esquisses sénégalaises, une femme n’a jamais incarné plus que cette diourbelloise la grâce, le pouvoir et l’intelligence combinés, au point de nourrir chez ses contemporains toutes sortes de fantasmes».
Après avoir « joui », Jules risque de tomber dans un doute, qui emporte très loin ses convictions d’hier : « Je disais ici-même à ceux qui se mettaient à espérer, qu’il ne fallait rien attendre d’Abdoulaye Wade. Peut-être me suis-je trompé ». C’était pour laisser tomber son masque, lever les mains et se rendre à celui qu’il ne cessait d’attaquer, depuis son départ de la Primature en avril 2004, avec sa famille : « Ses visiteurs disent de lui qu’il a cessé de se prendre pour Dieu, qu’il est redescendu du ciel. C’est un réveil surprenant, pour quelqu’un que l’on croyait dans un coma moral. Le pouvoir personnel lui a fait croire qu’il est capable de tout. L’affaire Segura a, je pense, prouvé à cet homme que même dans la magouille crapuleuse, il n’est pas très doué ».
Naturellement, Souleymane parle du chef de l’État, Me Abdoulaye Wade. Et, tout indique qu’il dit vrai. C’est dire que celui-ci, sa famille et ses proches risquent d’ être, de moins en moins, traités de tous les noms d’oiseaux. Le charme de la ministre d’État, secrétaire générale de la présidence de la République a été le déclic de la paix des braves. Pour tous les lauriers qu’il a tissés pour elle, Mme Aminata Tall devait employer Jules dans son service « communication » ; d’autant que M. Diop est doué, habile et poète. Il s’y ajoute qu’il ne sait faire rien d’autre que servir ; du temps où il était employé au groupe Walf Fadjri à nos jours. Il s’était réfugié au Canada au plus fort de la polémique entre son patron Idrissa Seck et le président de la République. Il y était la plume de l’ex-Premier ministre. Il y avait présenté ses excuses à la fille du président, Sindiely, et salué le frère de celle-ci, Karim, qui l’avait attrait devant la justice de ce pays. Certainement que la dégénérescence de Souleymane Diop a commencé à partir de ce procès. Les retrouvailles annoncées entre Idrissa Seck et Me Wade ont-elles accéléré le processus ?
Une chose est sûre : Souleymane a le mal du pays. S’il ne donne une conférence, quelque part, il est entre quatre murs, face à son ordinateur, l’oreille scotchée sur les radios du Sénégal ; s’il n’est pas au téléphone pour s’enquérir des nouvelles du pays. Ainsi, il est fort possible que Idrissa Seck Seck, habile comme lui , ou plus, revenu aux affaires, Jules pourrait sauter dans le premier avion, pour à nouveau servir ; comme du temps où il dirigeait l’éphémère journal « Le Soir », et buvait du thé avec Modou Diagne Fada et bien d’autres pontes du régime libéral. Et puis, on ne peut pas passer tout le temps à errer et prêcher. Le « sergent » Souleymane va-t-il reprendre service, le fusil sur l’autre épaule ? Les Sénégalais, qui l’aiment bien, attendent de voir.
La Redaction
Dimanche 25 Octobre 2009
svp arretez on ne parle pas de julu diop laissez nous en paix.Ce type la n a que de fausses informations:
Retournement de veste : Souleymane Jules Diop « si prêt » de Wade
XIBAR.NET (Dakar, 25 Octobre 2009) La plume de Souleymane Jules Diop, révélait la rédaction de Xibar, était de celles des trois que le régime cherchait à casser. Si Abdou Latif Coulibaly et Cheikh Yerim Seck restent, encore égaux à eux-mêmes, ce n’est plus le cas du premier nommé, depuis quelques jours. Jules joue désormais la guitare pour sa « reine » Aminata Tall. Il se serait trompé au sujet du président Wade, « revenu sur terre ». La nostalgie du pays d’un Sénégalais emmuré au Canada est-elle passée par là ou est-ce le « retour » de Idrissa Seck près de Wade qui ramène Souleymane Jules Diop à de meilleurs sentiments ?
Le célèbre chroniqueur Souleymane Jules Diop vous salue ! Depuis le jeudi 22 octobre courant, « Paix à son âme » ! Il tient à la vie. Les « révolutions » viennent d’elles-mêmes. Tel un père de famille corrigeant son enfant et celui d’un autre, il utilisait le côté de la boucle de la ceinture contre le dernier et l’autre pour le second. Désormais, sa boucle retentira moins sur Abdoulaye Wade. Il va, probablement ruer dans les brancards, démentir et même faire des révélations croustillantes contre Wade et son régime, au vu des réactions de ses fidèles lecteurs de la toile. Mais pour bien des gens, ce ne sera qu’un « intermède ». Pour eux, le talentueux Jules a signé ses aveux dans sa belle chronique de jeudi dernier. Souleymane est sous le charme. Il a piqué un coup de foudre : «Aminata Tall est partout décriée. On la dit frustrée et cassante », commence-t-il par constater. C’était pour « confesser, pour ce qui me concerne, que j’éprouve pour elle une sympathie touchante. Ne me demandez pas la raison ».
D’accord, Souleymane. Mais, que c’est poétique ! Après avoir laissé parler son cœur, le journaliste sénégalais vivant au Canada clique sur sa raison. C’est pour se demander si « la solution à notre problème commun, qui nous a valu tant d’efforts et de sacrifices, viendra-t-elle d’une femme, Aminata Tall ». L’ancien conseiller en communication de l’ex- Premier ministre Idrissa Seck élargit son champ de réflexion pour encore s’interroger. C’est pour savoir si la « révolution triomphale que nous attendions des banlieues, ce soulèvement puissant qui emporterait Abdoulaye Wade ou le ramènerait sur la voie de la raison ne nous viendra pas de Pikine ou de Médina-Gounass, mais du palais de la République ». Car, maintenant, le « lapin » qui flinguait Wade a retrouvé l’amour et l’espoir : «
Désormais, la personne lui se penchera tous les matins sur le cerveau du président de la République pour l’irradier, parapheur en main, ne sera pas un homme, ce sera une femme ». Puis, Jules de laisser divaguer sa mémoire : « L’on se met déjà à imaginer ce à quoi vont ressembler les tête-à-tête quotidiens entre le chef de l’Etat et celle qui passe désormais pour la femme la plus puissante du Sénégal ; de sa poitrine généreuse, les tendres avis qu’elle soufflera dans les oreilles du chef de l’Etat. C’est un privilège unique ». C’est comme si Jules insinuait qu’entre Me Abdoulaye Wade et Mme Aminata Tall, les rapports sont plus profonds que la politique. C’est comme s’il voulait dire que ce sont deux tourtereaux qui vont désormais roucouler dans le cabinet présidentiel.
En tout cas, il nous apprend que du temps où elle était ministre d’État auprès du président de la République, « celle qui est aujourd’hui secrétaire général de la présidence de la République voulait participer aux séances de signatures du matin. Ce à quoi Viviane Wade, toute puissante, s’était opposée. Elle a pris l’avion pour « se reposer » en Suisse et sommé époux de sortir cette « peste » de la présidence de la République ». Autrement, Mme Viviane Vert est jalouse de Mme Aminata Tall ». Qui de Me Wade ou de M. Bâ, l’époux de Mme Tall, se plaindra d’une telle insinuation ? Après cette révélation qui pourrait le faire passer pour un voyeuriste, Jules de verser dans un délire où le passé se confond d’avec le présent : S’il y en a une, la voilà donc. Depuis la reine du Walo Ndaté-Yalla, décrite dans le menu détail en 1853 par l’abbé Boilat dans ses Esquisses sénégalaises, une femme n’a jamais incarné plus que cette diourbelloise la grâce, le pouvoir et l’intelligence combinés, au point de nourrir chez ses contemporains toutes sortes de fantasmes».
Après avoir « joui », Jules risque de tomber dans un doute, qui emporte très loin ses convictions d’hier : « Je disais ici-même à ceux qui se mettaient à espérer, qu’il ne fallait rien attendre d’Abdoulaye Wade. Peut-être me suis-je trompé ». C’était pour laisser tomber son masque, lever les mains et se rendre à celui qu’il ne cessait d’attaquer, depuis son départ de la Primature en avril 2004, avec sa famille : « Ses visiteurs disent de lui qu’il a cessé de se prendre pour Dieu, qu’il est redescendu du ciel. C’est un réveil surprenant, pour quelqu’un que l’on croyait dans un coma moral. Le pouvoir personnel lui a fait croire qu’il est capable de tout. L’affaire Segura a, je pense, prouvé à cet homme que même dans la magouille crapuleuse, il n’est pas très doué ».
Naturellement, Souleymane parle du chef de l’État, Me Abdoulaye Wade. Et, tout indique qu’il dit vrai. C’est dire que celui-ci, sa famille et ses proches risquent d’ être, de moins en moins, traités de tous les noms d’oiseaux. Le charme de la ministre d’État, secrétaire générale de la présidence de la République a été le déclic de la paix des braves. Pour tous les lauriers qu’il a tissés pour elle, Mme Aminata Tall devait employer Jules dans son service « communication » ; d’autant que M. Diop est doué, habile et poète. Il s’y ajoute qu’il ne sait faire rien d’autre que servir ; du temps où il était employé au groupe Walf Fadjri à nos jours. Il s’était réfugié au Canada au plus fort de la polémique entre son patron Idrissa Seck et le président de la République. Il y était la plume de l’ex-Premier ministre. Il y avait présenté ses excuses à la fille du président, Sindiely, et salué le frère de celle-ci, Karim, qui l’avait attrait devant la justice de ce pays. Certainement que la dégénérescence de Souleymane Diop a commencé à partir de ce procès. Les retrouvailles annoncées entre Idrissa Seck et Me Wade ont-elles accéléré le processus ?
Une chose est sûre : Souleymane a le mal du pays. S’il ne donne une conférence, quelque part, il est entre quatre murs, face à son ordinateur, l’oreille scotchée sur les radios du Sénégal ; s’il n’est pas au téléphone pour s’enquérir des nouvelles du pays. Ainsi, il est fort possible que Idrissa Seck Seck, habile comme lui , ou plus, revenu aux affaires, Jules pourrait sauter dans le premier avion, pour à nouveau servir ; comme du temps où il dirigeait l’éphémère journal « Le Soir », et buvait du thé avec Modou Diagne Fada et bien d’autres pontes du régime libéral. Et puis, on ne peut pas passer tout le temps à errer et prêcher. Le « sergent » Souleymane va-t-il reprendre service, le fusil sur l’autre épaule ? Les Sénégalais, qui l’aiment bien, attendent de voir.
La Redaction
Dimanche 25 Octobre 2009
svp arretez on ne parle pas de julu diop laissez nous en paix.Ce type la n a que de fausses informations:
Retournement de veste : Souleymane Jules Diop « si prêt » de Wade
XIBAR.NET (Dakar, 25 Octobre 2009) La plume de Souleymane Jules Diop, révélait la rédaction de Xibar, était de celles des trois que le régime cherchait à casser. Si Abdou Latif Coulibaly et Cheikh Yerim Seck restent, encore égaux à eux-mêmes, ce n’est plus le cas du premier nommé, depuis quelques jours. Jules joue désormais la guitare pour sa « reine » Aminata Tall. Il se serait trompé au sujet du président Wade, « revenu sur terre ». La nostalgie du pays d’un Sénégalais emmuré au Canada est-elle passée par là ou est-ce le « retour » de Idrissa Seck près de Wade qui ramène Souleymane Jules Diop à de meilleurs sentiments ?
Le célèbre chroniqueur Souleymane Jules Diop vous salue ! Depuis le jeudi 22 octobre courant, « Paix à son âme » ! Il tient à la vie. Les « révolutions » viennent d’elles-mêmes. Tel un père de famille corrigeant son enfant et celui d’un autre, il utilisait le côté de la boucle de la ceinture contre le dernier et l’autre pour le second. Désormais, sa boucle retentira moins sur Abdoulaye Wade. Il va, probablement ruer dans les brancards, démentir et même faire des révélations croustillantes contre Wade et son régime, au vu des réactions de ses fidèles lecteurs de la toile. Mais pour bien des gens, ce ne sera qu’un « intermède ». Pour eux, le talentueux Jules a signé ses aveux dans sa belle chronique de jeudi dernier. Souleymane est sous le charme. Il a piqué un coup de foudre : «Aminata Tall est partout décriée. On la dit frustrée et cassante », commence-t-il par constater. C’était pour « confesser, pour ce qui me concerne, que j’éprouve pour elle une sympathie touchante. Ne me demandez pas la raison ».
D’accord, Souleymane. Mais, que c’est poétique ! Après avoir laissé parler son cœur, le journaliste sénégalais vivant au Canada clique sur sa raison. C’est pour se demander si « la solution à notre problème commun, qui nous a valu tant d’efforts et de sacrifices, viendra-t-elle d’une femme, Aminata Tall ». L’ancien conseiller en communication de l’ex- Premier ministre Idrissa Seck élargit son champ de réflexion pour encore s’interroger. C’est pour savoir si la « révolution triomphale que nous attendions des banlieues, ce soulèvement puissant qui emporterait Abdoulaye Wade ou le ramènerait sur la voie de la raison ne nous viendra pas de Pikine ou de Médina-Gounass, mais du palais de la République ». Car, maintenant, le « lapin » qui flinguait Wade a retrouvé l’amour et l’espoir : «
Désormais, la personne lui se penchera tous les matins sur le cerveau du président de la République pour l’irradier, parapheur en main, ne sera pas un homme, ce sera une femme ». Puis, Jules de laisser divaguer sa mémoire : « L’on se met déjà à imaginer ce à quoi vont ressembler les tête-à-tête quotidiens entre le chef de l’Etat et celle qui passe désormais pour la femme la plus puissante du Sénégal ; de sa poitrine généreuse, les tendres avis qu’elle soufflera dans les oreilles du chef de l’Etat. C’est un privilège unique ». C’est comme si Jules insinuait qu’entre Me Abdoulaye Wade et Mme Aminata Tall, les rapports sont plus profonds que la politique. C’est comme s’il voulait dire que ce sont deux tourtereaux qui vont désormais roucouler dans le cabinet présidentiel.
En tout cas, il nous apprend que du temps où elle était ministre d’État auprès du président de la République, « celle qui est aujourd’hui secrétaire général de la présidence de la République voulait participer aux séances de signatures du matin. Ce à quoi Viviane Wade, toute puissante, s’était opposée. Elle a pris l’avion pour « se reposer » en Suisse et sommé époux de sortir cette « peste » de la présidence de la République ». Autrement, Mme Viviane Vert est jalouse de Mme Aminata Tall ». Qui de Me Wade ou de M. Bâ, l’époux de Mme Tall, se plaindra d’une telle insinuation ? Après cette révélation qui pourrait le faire passer pour un voyeuriste, Jules de verser dans un délire où le passé se confond d’avec le présent : S’il y en a une, la voilà donc. Depuis la reine du Walo Ndaté-Yalla, décrite dans le menu détail en 1853 par l’abbé Boilat dans ses Esquisses sénégalaises, une femme n’a jamais incarné plus que cette diourbelloise la grâce, le pouvoir et l’intelligence combinés, au point de nourrir chez ses contemporains toutes sortes de fantasmes».
Après avoir « joui », Jules risque de tomber dans un doute, qui emporte très loin ses convictions d’hier : « Je disais ici-même à ceux qui se mettaient à espérer, qu’il ne fallait rien attendre d’Abdoulaye Wade. Peut-être me suis-je trompé ». C’était pour laisser tomber son masque, lever les mains et se rendre à celui qu’il ne cessait d’attaquer, depuis son départ de la Primature en avril 2004, avec sa famille : « Ses visiteurs disent de lui qu’il a cessé de se prendre pour Dieu, qu’il est redescendu du ciel. C’est un réveil surprenant, pour quelqu’un que l’on croyait dans un coma moral. Le pouvoir personnel lui a fait croire qu’il est capable de tout. L’affaire Segura a, je pense, prouvé à cet homme que même dans la magouille crapuleuse, il n’est pas très doué ».
Naturellement, Souleymane parle du chef de l’État, Me Abdoulaye Wade. Et, tout indique qu’il dit vrai. C’est dire que celui-ci, sa famille et ses proches risquent d’ être, de moins en moins, traités de tous les noms d’oiseaux. Le charme de la ministre d’État, secrétaire générale de la présidence de la République a été le déclic de la paix des braves. Pour tous les lauriers qu’il a tissés pour elle, Mme Aminata Tall devait employer Jules dans son service « communication » ; d’autant que M. Diop est doué, habile et poète. Il s’y ajoute qu’il ne sait faire rien d’autre que servir ; du temps où il était employé au groupe Walf Fadjri à nos jours. Il s’était réfugié au Canada au plus fort de la polémique entre son patron Idrissa Seck et le président de la République. Il y était la plume de l’ex-Premier ministre. Il y avait présenté ses excuses à la fille du président, Sindiely, et salué le frère de celle-ci, Karim, qui l’avait attrait devant la justice de ce pays. Certainement que la dégénérescence de Souleymane Diop a commencé à partir de ce procès. Les retrouvailles annoncées entre Idrissa Seck et Me Wade ont-elles accéléré le processus ?
Une chose est sûre : Souleymane a le mal du pays. S’il ne donne une conférence, quelque part, il est entre quatre murs, face à son ordinateur, l’oreille scotchée sur les radios du Sénégal ; s’il n’est pas au téléphone pour s’enquérir des nouvelles du pays. Ainsi, il est fort possible que Idrissa Seck Seck, habile comme lui , ou plus, revenu aux affaires, Jules pourrait sauter dans le premier avion, pour à nouveau servir ; comme du temps où il dirigeait l’éphémère journal « Le Soir », et buvait du thé avec Modou Diagne Fada et bien d’autres pontes du régime libéral. Et puis, on ne peut pas passer tout le temps à errer et prêcher. Le « sergent » Souleymane va-t-il reprendre service, le fusil sur l’autre épaule ? Les Sénégalais, qui l’aiment bien, attendent de voir.
La Redaction
Dimanche 25 Octobre 2009
svp arretez on ne parle pas de julu diop laissez nous en paix.Ce type la n a que de fausses informations:
Elhadji diouf veut etre president du senegal d ici quinze ans
Un fou en vaut un autre: ElHadji Diouf peut sincerement succeder a Ablaye Wade. Il s'agit tout simplement de remplacer un dingue par un autre dingue pour que le Senegal continue sa marche irreversible vers les abimes. Nous devons oser regarder les choses d'en face. Les Toubabs nous ont tout laisse: infrastructures routieres, financieres, educationnelles, de sante, des communications, et j'en passe. Qu'en avons-nous fait? RIEN! GATTE! Du moins, nous les avons rendus vetustes, elles sont toutes en decrepitude tres avancee. Nous sommes des farfelus, des corrompus, de pietres fantoches et pensons que nous sommes les meilleurs d'Afrique. Allons voir ce qui se passe dans ces pays d'Afrique partis de ZERO apres les independances. Ils nous ont rattrape et meme depasse dans la marge de progression. Notre fin n'est plus loin, les signes avant-coureurs sont la et bien visibles et palpables! :
Un fou en vaut un autre: ElHadji Diouf peut sincerement succeder a Ablaye Wade. Il s'agit tout simplement de remplacer un dingue par un autre dingue pour que le Senegal continue sa marche irreversible vers les abimes. Nous devons oser regarder les choses d'en face. Les Toubabs nous ont tout laisse: infrastructures routieres, financieres, educationnelles, de sante, des communications, et j'en passe. Qu'en avons-nous fait? RIEN! GATTE! Du moins, nous les avons rendus vetustes, elles sont toutes en decrepitude tres avancee. Nous sommes des farfelus, des corrompus, de pietres fantoches et pensons que nous sommes les meilleurs d'Afrique. Allons voir ce qui se passe dans ces pays d'Afrique partis de ZERO apres les independances. Ils nous ont rattrape et meme depasse dans la marge de progression. Notre fin n'est plus loin, les signes avant-coureurs sont la et bien visibles et palpables! :
Amara a bcp travaillé avec la linguère.Depuis la D2 il a su conservé le même groupe et c'est un groupe extremement riche d'une quarantaine de jeunes; et de ces 40 il peut sortir 2 onze de qualités.ce qui fait que la linguère à un certain moment pouvait faire reposer un onze pour faire jouer l'autre et ce dernier aussi faisait des resultats. La linguère en ces jours ci est la meilleure et la plus belle equipe au senegal et tous les anciens dirigeants font bloc autour de Amara ce qui fait que tous les coeurs sont unis. Je regrette seulement une chose que St Louis en tant que première région du sénégal et de tt ce qu'elle a produit pour le senegal ne puisse disposer d'un terrain digne de ce nom et j'espère qu'apres cette finale le premier stade qu'on construira au senegal sera à ndar guedj
Apres tout le foot-ball n'est qu'un jeu et non un champ de bataille. Que ce soit la Linguere ou le Casa qui gagne pour moi c'est du pareil au meme, car c'est le Senegal qui gagne. Que Saint-Louisiens et Casacais n'ecoutent pas ces sirenes de la discorde si nombreuses dans ce forum et qui jette l'huile sur tout feu qui couve. Les St-Louisiens se doivent d'etre fair-play et hospitaliers envers leurs parents et amis casacais. Et bien sur sans pour autant ceder quoi que ce soit sur le terrain. Car on peut bien gagner un match dans la courtoisie et la fermete. Saint-Louis ne doit pas pour rien au monde sacrifier sa tradition de teranga et d'hospitalite qu'on lui a toujours connue. Saint-Louis doit rester elle-meme, c'est-a-dire hospitaliere et ouverte a tous les souffles et ouvrir largement ses bras a tous les fils du Senegal, de l'Afrique et du monde, comme elle l'a toujours fait depuis la
c'est pas grave, ils iront là bas et retourneront avec la
coupe à la maison. vive le casa!!!
vive la linguere de saint louis, les diolas seront battus à plate couture, la linguere n'a jamais perdu à domicile
il y a peu de diolas dans cette équipe.il y a des peuls,
des mandingues, des wolofs et tout...tu te trompes de
sujet, de débat et de forum. vive le casa!
c'est pas grave, ils iront là bas et retourneront avec la
coupe à la maison. vive le casa!!!
vive la linguere de saint louis, les diolas seront battus à plate couture, la linguere n'a jamais perdu à domicile
il y a peu de diolas dans cette équipe.il y a des peuls,
des mandingues, des wolofs et tout...tu te trompes de
sujet, de débat et de forum. vive le casa!
Je vois pourquoi on dit que Linguère a la meilleur défense. La à 10, c normal de ne pas encaisser. Mais attention c pas fini, au match retour ca va etre chaud pour eux. On ira chez eux les battre la bas.Allez Casa!!!
on verra bien, je ne suis pas un féru de football mais je suis sur que la linguere l emportera. vive la linguere de saint louis, vive le senegal. j aime bien le casa sport mais j espere que la victoire finale reviendra aux samba-linguere
bonjour à tous.C'est avec surprise que j'ai vu que la finale aller du championnat professionnel n'est pas diffusée à la RTS, télé des grands moments nous dit-on.
je suis vraiement étonné car cette finale,c' était une première et il ne fallait en aucun cas la rater si vraiment nous tenons au développement du football au Sénégal.
J'apelle les autorités de la Rts de tout faire pour que de pareils cas ne se reproduise.
Nos gouvernants ne se soucient même des jeunes. La télé était à Goudomp à quelques km de Ziguinchor pour un football nauséabond. Hier on nous sert une finale présidée par le Premier ministre à Passy avec également un foot qui donne la diarrhée. Alors qu'à Ziguinchor, toute une région sans compter les supporters de St-Louis était au Stade et la télé absente de ce grand moment. Si c'était la lutte, elle serait là car les promoteurs sont leurs "amis". Pour le match retour, Casa bat Linguère par 1 zéro. Pourquoi, St-Louis n'a pas de stade fonctionnel à l'image de Ziguinchor? C'est dommage pour cette discrimination. Wade pense à la jeunesse du Fleuve. Je demande aux supporters de St-louis de réserver le même accueil que celui que leur a réservé le public Ziguinchor. Amara, ton geste envers un des membres de ton staff est beau.
Sérère, sama Jaam bii !! merci pour ce que tu as dit..le match était vraiment de niveau et chapeau pour la linguère le coaching de Amara.
Pour l'oraganisation, nous remercions le bon dieu d'avoir été à la hauteur!! ce n'était pas facile mais heureusement tt le monde était satisfait.
Le Casa a joué son match avec beaucoup de pression ce n'était pas évident pour les gosses, mais ben rien n'est perdu.
Quand à Amara, certes l'intention de calmer le masseur était louable mais c'est le coup de poing donné qui été de trop dans ces moments de tensions aussi bien pour le Casa, pour la Linguère que les supportaires des deux équipes.
Vive le footblall du Sénégal...vive les régions pour le mérite et la preuve que le football c'est pas seulement DAKAR !!!
c'est pas grave, ils iront là bas et retourneront avec la
coupe à la maison. vive le casa!!!
vive la linguere de saint louis, les diolas seront battus à plate couture, la linguere n'a jamais perdu à domicile
Nous sommes de vrais supporteres du Casa Sport et nous croyons en la victoire cette region naturelle merite plus que championat vu les performances de ces dernieres années; une chose est sûre Saint Louis va sourire au Casa Sport Inchaalla
RTS Rien Tous Les Soirs pourquoi le match n'a pas été diffusé à la télé et aucunes des chaines que compte le pays n'a diffusé ce match alors que c'est une première une finale de championat pro est ce que c'est ça soutenir le foot-ball senegalais, les journalistes doivent jouer leur rôle et interpeller les directeurs de TV sur la non diffusion de cette finale phare. Attention au casa sport il faut venir tôt à Saint-Louis pour vous familiariser avec ce champ de patate si vous voulez gagner le match retour, conseil d'un saint-louisien qui aime le football.
Lancons un appel à Walf et 2S pour nous montrer le match retour à StLouis.
La subvention de l'Etat doit aller à touts ces chaines privées qui font plus de social que la RTS et distribuer une partie de ces équipements (acquis par l'argent du contribuable) aux autres pour une couverture plus large de leurs emmissions.
la RTS promet le match ce soir, mais on n'en veut plus. Ce sont des spécialistes en différé.
L'information, c'est la vitesse.
on est désoler de n'a pas suivre la Final du Championa Professionnelle Casa Vs Linguere à la RTS
de grasse nous ne voulons pas k vous nous montrer la Final retour à Linguerre a cause de l'état du terrain ki est pitoiyable ca nous fera pas l'image du championa professionnelle.
chapôt à Amara Traoré à cause de ce que tu a fais.
Pour k'il est de bon football il faut impérativement de bon arbitres pour la Fianal retour choisisser nous de bon aebitre
Merci d'avance