Contre tâtonnement, le mensonge, et l’insouciance du régime: Bennoo Siggil Senegaal dans la rue vendredi prochain
Aux cris de désespoir lancés par un peuple déçu et meurtri, le pouvoir répond invariablement par le tâtonnement, le mensonge, l’insouciance. Devant cette situation où le décalage entre les aspirations des populations et les options du régime des wades s’accentue, un seule alternative s’impose : la lutte, ont indiqué les jeunes et les femmes de Bennoo au cours d’une conférence de presse.
« Abdoulaye Wade après avoir banalisé le fonctionnement de la République dévalorisé, la Constitution à travers ses multiples tripatouillages, érigé la corruption, l’impunité, l’opacité et le mensonge en mode de gouvernance, vient d’assommer le peuple, en ôtant à notre pays le peu de crédibilité qui lui restait avec l’éclatement de la honteuse sugaragate », C’est du moins l’avis d’Ousmane Ndiaye par ailleurs coordonnateur des jeunes de la coalition Bennoo Siggil Senegaal qui avec les femmes de cette coalition faisaient face à la presse cet après midi au siège du Parti Socialiste. Incontestable souligne le camarade de Talla Sylla, « cette affaire Segura, au-delà du fait qu’elle révèle encore une fois, la carence de vertu et d’éthique de nos gouvernants, ternit gravement la bonne image de notre pays, déjà compromise par des loupées diplomatiques et place ainsi les patriotes sous le choc ».
Conscients que les valeurs républicaines, autour desquelles le Sénégal avait toujours assis sa réputation de pays démocratique, doivent être restaurées à tout prix, les femmes et les jeunes de Bennoo entendent s’ériger en sentinelles pour contrecarrer les funestes desseins de Wade de transformer la République en monarchie. En définitive, pour les jeunes et les femmes de Bennoo, le véritable problème du Sénégal c’est Wade. « Il ya eu erreur sur la personne », ont-ils dit.
Aux cris de désespoir lancés par un peuple déçu et meurtri, le pouvoir répond invariablement par le tâtonnement, le mensonge, l’insouciance ou la répression. Devant cette situation où le décalage entre les aspirations des populations et les options du régime des wades s’accentue, une seule alternative s’impose : la lutte. Voilà pourquoi les jeunes et les femmes de Bennoo Siggil Senegaal, en phase avec les leaders ont décidé de porter et d’organiser une marche de protestation le vendredi 6 novembre sur l’itinéraire Poste Médina-Ministère de l’intérieur.
Et à en croire les organisateurs, qui demandent aux sénégalais de venir s’habiller aux couleurs rouges et noires, cette manifestation sera une occasion de montrer leur opposition à la politique dévastatrice de Wade et permettra aussi d’alerter l’opinion internationale sur le triste sort de la République.
Senegalaises et senegalais alons tous a la marche du vendredi pour montrer a ce vieux corrupteur et famille que ca suffit et nous disons stop.
DOYNA.
Tous a la marche du vendredi.
Montrons notre mecontentement vendredi en descendant tous a la rue et participer massivement a la marche meme avec ou sans autorisation car seule la volonte populaire doit regir.
Oui efectivement, ils en ont mis du temps mais mieux vaut tard que jamais. Le malheur, c'est que ce genre d'organsiation pour avoir du poids et avoir le maximum d'impact, doit être coordonné avec les populations et les médias. Or déjà qu'il est assez difficile de sortir les populations de leur "masla", imaginez quand vous vous y prenez à la dernière minute. Les médias, c'est extrêmement important à cause de l'effet amplificateur qu'ils donnent à un événement. Invitez les journalistes européens, la BBC, la Voix de l'Amérique, CNN. Ce n'est que devant eux que ce régime tremble, pas devant les Sénégalais dont ils se fi..chent totalement. Faisons chacun de notre côte ce que nous pouvons pour exposer les méfaits de ce régime et nous nous en débarasserons avant 2012
Senghor avait raison de dire qu'un crâne incapable de supporter un
cheveu ne saurait supporter la destinée d'une nation.
Wade doit céder sa place. Il faudra qu'il trouve un certificat médical
d'inaptitude a gouverner. Hawwa bastaaaa.
c'est une bonne chose mais nous devons faire +.
j'invite tous les sénégalais le 12 decemnbre 2009 jour l'inauguration du monument de la renaissance a resté chez eux pour UNE VILLE MORTE. MERCI
Senegalaises et senegalais alons tous a la marche du vendredi pour montrer a ce vieux corrupteur et famille que ca suffit et nous disons stop.
DOYNA.
Tous a la marche du vendredi.
ce que vous ne avez pas c'est que ces gens de benno vont arriver au pouvoir et vont faire comme wade, c'est la fatalité en afrique.Attendons gentiment chez nous les elections de 2012 et sanctionnons les PDS par les urnes. ne laissez personnes vous inciter à la violence quand on sait qu'une fois élus, ces gens vont se la couler au pouvoir avec leurs proches.
c'est une bonne chose mais nous devons faire +.
j'invite tous les sénégalais le 12 decemnbre 2009 jour l'inauguration du monument de la renaissance a resté chez eux pour UNE VILLE MORTE. MERCI
t'es qui ?
d'ou sors-tu ?
si tu lances un appel de ce genre et tu veux etre credible, tu avances a visage ouvert
Le Bureau Politique de l'Alliance JËF JËL s'est réuni le jeudi 29 octobre 2009 à la Permanence du Parti.
Le scandale dénommé « Seguragate » survenu à la suite de la tentative de corruption d’un fonctionnaire international par les autorités sénégalaises est révélateur à plusieurs titres. Révélateur sur la nature d’un régime aux pratiques mafieuses ; sur l’utilisation massive et abusive des ressources financières nationales sans incidence positive sur les conditions d’existence des sénégalais ; sur le niveau déplorable de responsabilité et de moralité des autorités qui dirigent notre pays. Cette forfaiture est un modus operandi qui décrédibilise nos institutions ; nos gouvernants auprès des Sénégalais, des étrangers et ternit l’image de notre pays.
Le Bureau politique de l’Alliance JËF JËL dénonce les tentatives de banalisation de cet acte de corruption gravissime ainsi que les sorties médiatiques malheureuses et désinvoltes de certains membres du gouvernement qui ont eu à se prononcer sur la question.
Le peuple sénégalais ne peut continuer de supporter indéfiniment un gouvernement qui se complait dans le tâtonnement, l’amateurisme et qui n’a aucune emprise sur les réelles préoccupations des Sénégalais.
En outre, le pouvoir libéral se soucie peu de l’honorabilité de notre armée dont les éléments sont utilisés comme boucs émissaires dans des actes aux antipodes de l’éthique républicaine. Ce pouvoir développe manifestement une phobie à l’encontre de fonctionnaires internationaux sénégalais comme étrangers. C’est ainsi que Amadou Mahtar Mbow, Jacques Diouf, Moussa Touré, et récemment Alex Ségura ont eu à subir les foudres d’un président des plus atypiques.
Le Bureau politique réitère sa position et affirme qu’il est urgent d’arrêter les agissements d’un président résolument engagé dans une entreprise de destruction du pays et qui par conséquent mérite d’être traduit devant la Haute Cour de Justice.
Le Bureau politique estime d’autre part que l’ultime acte de Wade pour enfin rendre service à son pays consiste à démissionner de sa charge présidentielle. Ce serait une décision salutaire pour le Sénégal.
Enfin, le Bureau politique de l’Alliance JEF JEL salue le triomphe des Lionnes victorieuse de l’AFROBASKET en terre malgache. Une victoire qui égaie les horizons peu reluisants des citoyens qui ploient sous le joug libéral.
Bonne chance Les gas pour la marche moi je reste a la
maison car nak Les bombes a gaz ca ne m'marrange pas
je vais ecoute la radio avec ma douce moitier Cheri pendant
q'elle me prepare un bon plat de yassa ou soupou kandia
wasalam
ENFIN!!! Il faut chasser les wade & bandes de voyous & respectifs malheureux du pouvoir et du pays avant qu'ils ne mettent le feu au pauvre Sénégal. Qui sont- ils, les wade & bandes de voyous & respectifs malheureux, pour se comporter comme s'ils étaient dans leurs propres enclos? Alors que le pays meurt de leurs drames, de leurs HONTES et que les populations ne savent pas à quel saint s'adresser pour manger à sa faim, boire, se soigner. Alors que les wade & bandes de voyous pillent, saccagent, bradent tout dans ce pauvre pays. Certains se permettent de les soutenir et de les défendre. NOUS y serons prêts à mourir pour sauver le Sénégal des HONTES à n'en plus finir, des drames et des misères. À la lumière des actes indignes que les wade & bandes de voyous continuent de déverser sur le pays, les services de sécurité de la République laique du Sénégal sont priés de rester républicains.
Senegalaises et senegalais alons tous a la marche du vendredi pour montrer a ce vieux corrupteur et famille que ca suffit et nous disons stop.
DOYNA.
Tous a la marche du vendredi.
ce que vous ne avez pas c'est que ces gens de benno vont arriver au pouvoir et vont faire comme wade, c'est la fatalité en afrique.Attendons gentiment chez nous les elections de 2012 et sanctionnons les PDS par les urnes. ne laissez personnes vous inciter à la violence quand on sait qu'une fois élus, ces gens vont se la couler au pouvoir avec leurs proches.
Niasse et ses vieux amis ne peuvent rien changer dans ce pays.Ils rêvent tous de chasser wade pour prendre sa place et faire pire.Ils veulent tous la place pour se la couler en douce.Ces VIEUX singes ne changeront rien à notre déstinée.Seul un jeune président qui n'a jamais trempé dans la magouille peut apporter du sang neuf.Le reste est une perte de temps.Niasse et ses amis ont tous sans exception goûté aux délices du pouvoir avec le PS.Ils se sont enrichi avec l'argent public notre argent.NON à Bennoo voleurs.A la limite nous préférons garder wade ou karim.Un diable que tu connais vaut mieux que l'ange que tu ne connais pas.Moi je garde wade dé ou alors je vote pour un jeune comme Cheikh Bamba Dièye.Wa salam.
La juge chargée de l’instruction du dossier criminel concernant la tentative de meurtre perpétrée contre le leader du Jêf Jel, Talla Sylla, intervenue dans la nuit du 5 au 6 octobre dernier, tient encore le pays dans l’expectative. Les citoyens attendent avec beaucoup d’impatience le sort qu’elle réservera finalement à ce dossier explosif.
Depuis que la Justice a été saisie de cette affaire, la juge d’instruction tarde en effet à réagir, en dépit de la clarté des faits rapportés par les gendarmes enquêteurs dans le dossier transmis au procureur du tribunal régional hors classe de Dakar. Ce dernier en a saisi depuis plus de trois mois la doyenne des juges d’instruction en service au premier cabinet de la même juridiction.
Qu’est ce qui retient les juges ?
Il est aujourd’hui établi que les enquêteurs qui avaient en main l’affaire Talla Sylla, ont agi avec un remarquable professionnalisme et avec une extrême diligence. La gendarmerie nationale à qui l’enquête a été confiée a obtenu dans un délai record des résultats probants qui auraient pu permettre de passer très rapidement à la phase de jugement de l’affaire. Mais hélas !
Sud Quotidien a enquêté et a réussi à obtenir des informations substantielles renseignant sur la réussite spectaculaire des limiers de la gendarmerie nationale. Des sources dignes de foi et proches des hautes autorités de la Police judiciaire se félicitent de la rigueur de l’enquête, mais s’inquiètent également des atermoiements de la Justice.
Compte tenu des faits rapportés aux autorités judicaires et face aux lenteurs de la Justice, les officiers de police judiciaire interrogés ne comprennent pas l’attitude de la chancellerie dans le traitement du dossier.
Nos sources se demandent les raisons qui justifient la position du parquet alors qu’il est parfaitement au courant de la gravité des faits qui ont été rapportés par les enquêteurs.
Ces mêmes sources qui sont proches des milieux de l’enquête s’interrogent sur l’opportunité de l’audience que le Chef de l’Etat aurait accordée récemment au président du tribunal régional hors classe de Dakar.
Audience d’autant plus inopportune selon les mêmes sources, que certains officiers de gendarmerie interrogés croient savoir que le dossier transmis à la juge d’instruction a été amputé de faits graves et de témoignages accablants ayant été dûment constatés dans les procès verbaux d’enquête. Les officiers interrogés se demandent qui peuvent bien être les auteurs ou l’auteur de ce forfait inqualifiable, tendant à distraire des preuves, pour saboter ou compliquer l’instruction engagée depuis plus de trois mois.
A défaut de pouvoir identifier la ou les personnes responsables de cette tentative de dissimulation, un officier s’exprimant sous le couvert de l’anonymat réagit en laissant entendre: "Je n’aurais jamais imaginé que ceux qui ont reçu le dossier pourraient se permettre de procéder ainsi. Cela me trouble et m’enlève toute envie de continuer ma carrière dans la police judiciaire ".
Qu’est-ce qui retient les juges, se demandent des officiers de police judiciaire ? Des magistrats, ajoute l’un d’entre eux, adoptent dans l’affaire Talla Sylla une attitude pour le moins troublante.
Un officier de gendarmerie soutient : " Je sais que beaucoup d’entre les magistrats revendiquent et assument leur indépendance et leur statut de protecteur des libertés des citoyens. Ce n’est pas le cas d’autres qui ne sont pas toujours exempts de reproches ".
Notre interlocuteur n’épargne pas non plus la presse. Il se demande où se trouve cette presse qui en partie avait sauvé de la prison les responsables du Parti démocratique sénégalais (Pds) et en particulier le chef de l’opposition de l’époque, quand après l’assassinant en 1993, de l’ancien vice- président du Conseil constitutionnel, Me Babacar Seye, " elle avait réussi par ses investigations à traquer toutes les dérives de l’enquête préliminaire qui conduisaient à des pistes prédéterminées. Nous enquêteurs, sentons pas le soutien et l’appui de la presse, passée l’euphorie des débuts d’enquête. "
Il s’en est suivi comme qui dirait une conspiration du silence impliquant même l’opposition qui s’est tant remuée au début de l’affaire.
L’officier poursuit : " Au niveau de la gendarmerie nous savons avec certitude d’où est venue la mesure qui s’est opposée aux ordres d’arrestation émis par les enquêteurs contre les suspects, quand les investigations ont été bouclées. Pourtant, les faits, indices et présomptions rapportés, ne laissent aucun doute sur l’identité des auteurs de l’agression sauvage perpétrée contre Talla Sylla. Si on nous défend d’arrêter des meurtriers, de surcroît, multirécidivistes, qu’on explique alors pourquoi exiger de nous que nous nous acharnions contre des voleurs de poules et d’œufs dans les quartiers ".
2. La grosse frustration des enquêteurs
Les gendarmes sont ulcérés. Certains d’entre eux se sentent abusés. Un officier exprime en des termes crus, cette frustration et rappelle le spectacle auquel se sont prêtés les gendarmes à la Télévision nationale, au lendemain de l’arrestation de Ino et compagnie. " Quand je me rappelle le spectacle auquel la Gendarmerie a été contrainte de se livrer, après l’arrestation, il y a deux ans, des membres de la bande à Ino et le silence auquel nous avons été réduits, après l’enquête sur l’affaire Talla Sylla, j’en éprouve une rage. Tout laisse croire qu’en gardant le silence sur cette affaire, la Justice voudrait faire croire que la Gendarmerie n’a pas bien fait son travail. Ce qui n’est pas le cas ".
Pour sûr, les informations obtenues par Sud Quotidien établissent de façon claire la responsabilité des suspects identifiés par les gendarmes. Elles permettent également de comprendre les ressentiments des officiers de police judiciaire.
L’un d’eux nous rappelle les faits en soulignant : " Dans la nuit du 5 au 6 octobre 2003, à 23h45mn, près du restaurant le " Régal ", monsieur Talla Sylla a été agressé par trois individus. Mais peu avant, M. Sylla sortait du restaurant, pour aller à la rencontre de son épouse qui venait de chez sa mère, une personne du nom de S.A qui se dit être le voisin de N. M, voisine de Talla Sylla à Fenêtre Mermoz, alerta Talla Sylla, de ce que trois individus à bord d’un véhicule de type 405, le suivaient ".
La source poursuit : " Talla lui répondit qu’il s’en occupait et lui demandait de relever le numéro de la plaque minéralogique du véhicule. Ce dernier s’exécuta et nota le numéro de la voiture : SL 1009 A ".
3. Les faits qui accablent.
Les faits qui ont été rapportés par les gendarmes enquêteurs accablent l’entourage du chef de l’Etat, certains de ses gardes du corps en particulier et un des conseillers du président de la République. Une source proche de l’enquête précise : " Sur la base d’un témoignage capital et du numéro d’immatriculation relevé sur le véhicule des suspects, les enquêteurs qui ont fait preuve d’un très grand professionnalisme ont identifié les agresseurs. Le témoignage de deux autres personnes a été décisif. Il s’agit de S.G et de K.A ".
Munis d’informations de première main, les gendarmes enquêteurs ont remonté la piste du véhicule immatriculé SL 1009 A. Ils ont découvert que ce numéro est celui d’un véhicule Peugeot 405 " 7 places ", appartenant à Assane Diop, transporteur à Saint Louis, villa n° 29 Hlm.
Les enquêteurs poussent leurs investigations, pour découvrir que le véhicule en question a été racheté par " Abdoulaye Sow, ressortissant du village de Rao ". L’un des témoins avait donné une information substantielle, en révélant aux enquêteurs qu’au moment où les agresseurs démarraient, il avait, lui-même, jeté une grosse pierre, qui a dû laisser un impact sur la carrosserie, à l’arrière de la voiture.
Les gendarmes organisent immédiatement une traque et se lancent à la recherche du véhicule. Tous les services de police et de gendarmerie à Dakar et à l’intérieur du pays reçoivent le signalement du véhicule. Ils font poster à plusieurs endroits de la capitale, des éléments et font surveiller certains garages de tôlerie-peinture.
Ils avaient auparavant entendu un certain F.K, boutiquier devant qui l’agression a eu lieu. Ce dernier a affirmé aux enquêteurs que l’un des agresseurs était venu s’approvisionner en cigarettes (des Marlboro) dans son échoppe. Le 7 octobre 2003, les gendarmes tombent sur un véhicule Peugeot 405, de couleur grise. La découverte a eu lieu en milieu de journée à Dakar, à la rue Moussé Diop x Amadou Assane Ndoye.
Les renseignements donnés par les témoins concordent parfaitement avec le signalement du véhicule des agresseurs de Talla Sylla : couleur grise, vitres teintées, feux anti-brouillard, impact de caillou à l’arrière. En s’approchant de la voiture, les enquêteurs découvrent deux plaques d’immatriculation superposées. Celle apparente porte n° DK 1763 Y. Les enquêteurs adressent immédiatement une lettre à la Division des Transports terrestres, pour en identifier le propriétaire. Les Transports terrestres répondent le 17 octobre en précisant : " Le véhicule en question appartient à Moussé Bâ, dit Bro, Garde de Corps du président de la République, demeurant aux Hlm 3, villa n° 948. "
Les gendarmes, qui avaient pris en filature le véhicule une dizaine de jours auparavant arrêtent alors le chauffeur de Moussé Bâ " Bro ". Il s’était garé face au restaurant dakarois " Loutcha " situé au centre ville. Ils le conduisent immédiatement à la Brigade de recherches. Une fouille minutieuse du véhicule permit de découvrir un flacon d’huile servant à nettoyer des armes, des mégots de Marlboro. Un exemplaire du journal " Le Populaire ", découpé aux mêmes dimensions d’une plaque minéralogique et des rivets.
Dans le procès-verbal d’audition du chauffeur de Moussé Bâ " Bro ", il est indiqué ce qui suit : " Dans la nuit du 5 au 6 octobre 2003, mon patron Baye Moussé Bâ " Bro", m’avait envoyé à Kébémer. J’y suis allé avec un véhicule de type Pajero. Le lendemain, j’ai passé la nuit à Keur Massar. Je ne suis pas témoin des faits. "
Le 18 octobre 2003, les enquêteurs organisent une perquisition chez Baye Moussé Bâ dit " Bro ". Il est absent au moment de l’arrivée des enquêteurs. Son épouse donne son accord pour que la perquisition puisse avoir lieu. Au chevet du lit de Baye Moussé Bâ " Bro ", les gendarmes découvrent un porte-cartouches de marque Luger S et B, dont la capacité est de 12 cartouches. Dans le porte-cartouches, il en manque trois.
Les trois douilles de 9 mm, ramassées sur les lieux de l’agression sont identiques à celles trouvées dans la chambre de Baye Moussé Bâ. Les gendarmes sont formels : " les douilles ramassées sur les lieux de l’agression sont les trois qui manquent dans le porte-cartouches du suspect Baye Moussé Bâ " Bro ".
La femme de ménage trouvée au domicile de Baye Moussé Bâ a été elle aussi entendue par les enquêteurs. Elle a déclaré lors de son audition : " Assane Diop, Ismaïla Mbaye, se sont retrouvés avec Baye Moussé, chez ce dernier, dans la nuit du 5 au 6 octobre. Ils ont quitté la maison après un appel téléphonique reçu par Baye Moussé. Ils sont revenus ensemble à la maison après minuit. Ce jour-là, chacun d’eux m’a donné un billet de dix mille francs ". Les enquêteurs ont vérifié les appels reçus par Baye Moussé Bâ ce jour-là, à cette heure-là. L’appel dont parlait la femme de ménage venait d’un Conseiller du président de la République. Nos sources révèlent que l’appelant a été entendu.
Tous ces faits, affirment les gendarmes, ont été reconnus par Baye Moussé Bâ " Bro ", dans le procès-verbal d’audition qu’il a signé.
Ismaïla Mbaye, qui a été tué dans un accident de la circulation quelques temps après l’agression, avait été lui aussi entendu. Il a affirmé aux enquêteurs, que dans la nuit du 5 au 6 octobre, à 23 heures, il était à Keur Massar chez son marabout S.M. Il a également reconnu avoir offert à la femme de ménage, dix mille FCfa, non dans la nuit du 5 au 6 octobre, tel que rapporté par la femme de ménage, mais plutôt à la date du 8 octobre 2003, dans l’après midi.
Interrogé à son tour, le marabout déclare aux gendarmes : " Je n’ai pas vu Ismaïla Mbaye depuis un mois avant les faits. Quelques jours après l’agression de Talla Sylla, Ismaïla Mbaye qui se trouvait en Malaisie avec le Chef de l’Etat m’a envoyé son épouse, qui m’a remis 50 000 francs de sa part, pour que je formule des prières pour son époux. Ce que j’ai fait comme d’habitude ".
Un officier de Police judiciaire nous a indiqué : "Ismaïla Mbaye a été formellement reconnu par un témoin à qui il a été confronté à la gendarmerie ".
Dans le procès-verbal d’audition, il est écrit : " Ismaïla Mbaye a été confronté au témoin qui l’a formellement identifié, au moment de la confrontation, il tremblait comme une feuille. "
Les gendarmes interrogés croient aujourd’hui à la thèse du complot et du sabotage du véhicule à bord duquel Ismaïla Mbaye a trouvé la mort. Selon un gendarme :
" Ismaïla a dit avant sa mort à un de ses parents vivant en France qu’il ne paierait pas seul le forfait criminel. Ismaïla Mbaye trouvera la mort sur la route de Touba quelques jours après. Il avait peur et se sentait menacé. Nous aurions souhaité qu’une expertise indépendante soit effectuée sur le véhicule accidenté les heures qui ont suivi la mort de M. Mbaye. Je ne suis pas sûr que le liquide de freinage ait été au bon niveau au moment du drame. J’ajoute également que nous aurions souhaité que la baume de complément reliant l’arrière et l’avant du véhicule soit expertisée "
Compte-tenu de toutes ces informations qui sont en possession de la Doyenne des juges, les gendarmes s’interrogent : " Pourquoi, eux, les juges, qui ne sont soumis à aucune hiérarchie et qui sont en principe indépendants, ne font pas preuve de la même détermination que nous, officiers de police judiciaire ? "
Le même officier poursuit:" nous gendarmes obéissons à des ordres. Cela ne nous a pas empêché d’aller chercher les suspects à la présidence de la République. Pourquoi les juges ne peuvent pas trancher sur la base des éléments d’enquête dont ils disposent ? Qui va agir à leur place pour faire arrêter les criminels à col blanc clairement identifiés".
Ce sont des gendarmes outrés qui attendent un sursaut de la Justice de dire le droit en arrêtant les suspects, ou à défaut, les convoquer pour les entendre.
Un gendarme indique: " c’est un devoir d’arrêter Ino et sa bande. C’est à la fois un honneur et un devoir, pour les officiers de police judiciaire de faire arrêter les criminels qui arpentent les allées du pouvoir, et qui mettent en péril les institutions de la République. Le Premier ministre disait que les coupables seront identifiés et punis. Qu’il prouve maintenant que ce ne n’était pas de simples propos politiciens jetés en l’air ".
COMMENTAIRE DU JOUR
N’en déplaise aux enquêteurs !
Par Malick Rokhy Bâ
Notre pays se vante souvent d’être une démocratie modèle en Afrique. On le lui fait également croire. Il a fini par en acquérir la ferme conviction. Tout cela n’est pas faux. Sauf qu’il y a un bémol à mettre dans ce discours d’auto glorification . Au pays des aveugles, dit-on, les borgnes sont rois. Deux facteurs majeurs obèrent l’image d’une démocratie moderne et dynamique que nous nous employons à entretenir et tentons d’exporter. Il s’agit du manque de culture démocratique et du type de rapports entre notre système judiciaire et le pouvoir exécutif.
Ce manque de culture a marqué le règne de l’ancien régime socialiste. Il s’est, paradoxalement, nettement amplifié, aujourd’hui, avec les nouvelles autorités démocratiquement portées pourtant au pouvoir grâce aux vertus du suffrage universel. La démocratie se vit dans les actes posés et les comportements affichés par les personnes qui incarnent les institutions et sont chargées de les conduire, en vue de l’instauration d’un jeu franc, ouvert, libre et respectueux des individus et de la communauté.
La démocratie a besoin d’un formalisme pour dessiner son cadre de déploiement. Elle ne saurait toutefois s’en suffire pour exister en s’incarnant dans la réalité et dans les pratiques des hommes qui la servent et l’entretiennent. Or, les nouvelles autorités croient avoir réglé le problème qui se pose à notre démocratie en déclarant urbi et orbi qu’elles ont élevé à un rang constitutionnel certaines libertés publiques. En réalité cette " générosité " est superfétatoire. Car elle encombre le texte constitutionnel de détails qui enlèvent à la norme fondamentale une partie de sa sacralité tenant à la nature normalement succincte de texte d’une telle dimension.
Il y a lieu pour s’en convaincre davantage de considérer le texte constitutionnel des pays comme les Etats-Unis, l’Allemagne. La Constitution anglaise elle, n’est même pas écrite. Elle est déclinée oralement. Comme disait un éminent juriste : " plus une Constitution est simple et est avare en détails, mieux elle vaut et est susceptible d’interprétations intelligentes favorisant le développement d’une très forte dynamique de progrès démocratique ".
Les nouvelles autorités ne peuvent pas prendre comme preuve de leur ouverture et leur acceptation du libre jeu démocratique, le fait d’avoir élevé au rang constitutionnel certaines libertés publiques. A force de s’en vanter, elles finissent par trahir ce qu’on tente de cacher maladroitement : l’esbroufe et la ruse qui ne trompent plus personne. Ces procédés sont surannés.
La magistrature travaille aujourd’hui dans des conditions matérielles déplorables et dans des locaux indignes de son rang, en plus d’être soumise à des tentatives répétées de vassalisation, auxquelles de nombreux juges résistent dans l’indigence, il est vrai, mais dans la dignité. Le traitement réservé au dossier sur la tentative de meurtre perpétrée sur la personne de Talla Sylla dans la nuit du 5 au 6 octobre dernier, ne milite pas en faveur d’une nette séparation des pouvoirs.
Si tel n’était pas le cas, il y a alors longtemps que les agresseurs de Talla Sylla seraient face aux jurés d’une Cour d’assises pour répondre de leur forfait criminel. Le chemin à parcourir est long pour arriver à un stade où le développement de notre démocratie est garanti par les hommes politiques et sa protection à toute épreuve assurée par les juges, derniers remparts contre tous les abus ou dérives susceptibles de poser des hypothèques sur l’avenir de notre société.
Les gendarmes qui ont enquêté sur l’affaire Talla Sylla en appellent à une réaction salutaire des juges. C’est bien qu’ils le pensent. Cette demande doit cependant être prise en charge par les citoyens et l’opposition. Prétexter de l’affaire Talla Sylla, pour exiger la fin des violences politiques, en organisant une gigantesque marche de protestation à travers les rues de la capitale, était , de notre point de vue, très louable. Le fait d’oublier de donner une suite concrète aux actions déjà conduites, en exigeant après la fin de l’enquête criminelle, que la Justice se prononce pour édifier le peuple, nous semble-t-il, constitue, par ailleurs, une preuve de la faiblesse remarquable du cadre d’action de l’opposition et de l’incohérence de sa stratégie d’ensemble.
Il ne faudrait surtout pas donner du grain à moudre à ceux qui pensent que l’organisation de quelques soirées de gala et l’exécution de certains programmes de lutte contre la pauvreté qui a été confiée à certaines organisations de la société civile, peuvent contrarier l’agenda de certains ténors de la société civile.
En attendant, les criminels qui ont failli enlever la vie à Talla Sylla courent toujours. N’en déplaise aux gendarmes enquêteurs ! Et aux citoyens…
NOUS MANIFESTERONS TJRS NOTRE ATTACHEMENT A MONSIEUR LE PRESIDENT WADE.
L' HOMME DES REFORMES.
L' HOMME DES REALISATIONS
L' HOMME DU DIALOGUE.
L' HOMME DE LA MODERNITE.
L' HOMME DE LA SOLIDARITE.
L' HOMME QUI A REUSSI A METTRE LE SENEGAL SUR LA TRAJECTOIRE DU PROGRES POLITIQUE DE LA CROISSANCE ECONOMIQUE DE LA STABLITE DE LA MODERNITE.
DISONS AUX MANIPULATEURS DES CONSCIENCES SENEGALAISE ET RASSEMBLEMENT DES HOMMES PASSE (RHP)
CONTINUER DE BRASSER DE L'EAU POURVU QUE VOUS NOYER PAS
Pourquoi s’habiller en noir ?
Contrairement à la symbolique chrétienne, le noir (kem) n'avait pas de connotation négative dans la pensée des anciens Égyptiens. Si elle est bien la couleur de la nuit et du royaume des morts, elle est avant tout le symbole de la renaissance et de la fertilité. Le noir, couleur du limon fertile apporté par la crue annuelle du Nil, est en effet fortement lié à la symbolique de la renaissance. Le limon déposé sur les berges permettait aux cultures égyptiennes de « renaître » après une saison de sécheresse où les plantes semblaient « mourir ». Ce limon, vital pour un peuple d'agriculteurs, donnera le nom ancien de l'Égypte, kmt (kemet), « la (terre) noire ». La couleur noire est aussi utilisée pour représenter la couleur de peau des Nubiens et des Soudanais.
Les divinités liées aux mythes de la mort et de la renaissance, comme Osiris ou Anubis, sont souvent représentés avec la peau noire. De même, celles liées aux mythes de la fertilité, comme Osiris ou Ptah, sont représentés soit avec la peau noire, soit verte (autre couleur symbole de fertilité). Le noir est également la couleur de la robe des taureaux sacrés Apis et Mnévis.
La couleur noire pouvait être obtenue à partir de la galène (pour le maquillage) ou de charbon de bois (pour la peinture). À partir de la IVe dynastie, le noir remplaça le vert pour les fards appliqués autour des yeux. Il est probable qu'il représente la couleur entourant naturellement les yeux du faucon, animal sacré du dieu Horus dont l'œil avait une forte connotation bénéfique.
GOOR FITT,allez opposition,montrez-lui vos muscles,le peuple et derriere vous.Wade n'est rien d'autre qu'un voleur et corrupteur.Il est tempsa de descendre dans la rue,avec une marche pacifique a travers tout le
J'ecris ce petit mot pour partager ma deception totale en ta capacite de diriger mon cher pays, le Senegal. Je doute que ton but essentiel est de tenir l'image du Senegal, et du Senegalais, mais tes actions et celle de ton gouvernement en large arrivent a ce resultat.
Le Senegal etait une petite democratie qui de mon point de vu, recule a des pas geants. L'agencement du Senegal et l'administration Senegalaise est tantot fait avec beaucoup de tatonnement, d'amateurisme et de laisser-aller. C'est decouragement pour nombre de Senegalais qui veulent vivre comme decement, avec fierte.
Aujourd'hui, "Seguragate" revele de droit ou de faux que tu souffres des lacunes qui font que Senegal n'as pas confiance en toi. Je te demande de consider d'autres options par example demisionner pour demontrer que tu es encore capable de prendre d'une bonne decision.
Naniou folli Wade niou fale Gadio wala Abdoulaye Diop
té appliqué les textes des assises nationnale.Ainsi le pds
ne pourra pas acuser le ps,afp ou l'apr.
OUI POUR CETTE MANIFESTATION ET D'AUTRES ENCORE, A CONDITION QUE LE TOUT SOIT PACIFIQUE.
ON PEUT FAIRE MAL SANS DETRUIRE QUOI QUE CE SOIT, SANS PRETER LE FLANC, SANS DONNER DE PRETEXTES AU POUVOIR
OH, ET PUIS J'OUBLIAIS : BRAVO LES VIEUX DE BENNO ! BONNE IDEE ! MAIS DE GRACE, NE VOUS PRESENTEZ PAS AUX PROCHAINES ELECTIONS! LAISSEZ LES PLUS JEUNES ESSAYER. VOUS ETES DEJA AUSSI FATIGUÉS QUE WADE.
NOUS MANIFESTERONS TJRS NOTRE ATTACHEMENT A MONSIEUR LE PRESIDENT WADE.
L' HOMME DES REFORMES.
L' HOMME DES REALISATIONS
L' HOMME DU DIALOGUE.
L' HOMME DE LA MODERNITE.
L' HOMME DE LA SOLIDARITE.
L' HOMME QUI A REUSSI A METTRE LE SENEGAL SUR LA TRAJECTOIRE DU PROGRES POLITIQUE DE LA CROISSANCE ECONOMIQUE DE LA STABLITE DE LA MODERNITE.
DISONS AUX MANIPULATEURS DES CONSCIENCES SENEGALAISE ET RASSEMBLEMENT DES HOMMES PASSE (RHP)
CONTINUER DE BRASSER DE L'EAU POURVU QUE VOUS NOYER PAS
Le President WADE est l'homme qui a mis le Senegal dans le rang des pays pauvres les plus endettes.Wade est celui qui a recule l'Image du Senegal qui etait la vitrine de democratie en Afrique juste apres l'Alternance de 2000.Wade est l'Invistigateur de l'affaire SEGURA,le voleur double de corruption.
La juge chargée de l’instruction du dossier criminel concernant la tentative de meurtre perpétrée contre le leader du Jêf Jel, Talla Sylla, intervenue dans la nuit du 5 au 6 octobre dernier, tient encore le pays dans l’expectative. Les citoyens attendent avec beaucoup d’impatience le sort qu’elle réservera finalement à ce dossier explosif.
Depuis que la Justice a été saisie de cette affaire, la juge d’instruction tarde en effet à réagir, en dépit de la clarté des faits rapportés par les gendarmes enquêteurs dans le dossier transmis au procureur du tribunal régional hors classe de Dakar. Ce dernier en a saisi depuis plus de trois mois la doyenne des juges d’instruction en service au premier cabinet de la même juridiction.
Qu’est ce qui retient les juges ?
Il est aujourd’hui établi que les enquêteurs qui avaient en main l’affaire Talla Sylla, ont agi avec un remarquable professionnalisme et avec une extrême diligence. La gendarmerie nationale à qui l’enquête a été confiée a obtenu dans un délai record des résultats probants qui auraient pu permettre de passer très rapidement à la phase de jugement de l’affaire. Mais hélas !
Sud Quotidien a enquêté et a réussi à obtenir des informations substantielles renseignant sur la réussite spectaculaire des limiers de la gendarmerie nationale. Des sources dignes de foi et proches des hautes autorités de la Police judiciaire se félicitent de la rigueur de l’enquête, mais s’inquiètent également des atermoiements de la Justice.
Compte tenu des faits rapportés aux autorités judicaires et face aux lenteurs de la Justice, les officiers de police judiciaire interrogés ne comprennent pas l’attitude de la chancellerie dans le traitement du dossier.
Nos sources se demandent les raisons qui justifient la position du parquet alors qu’il est parfaitement au courant de la gravité des faits qui ont été rapportés par les enquêteurs.
Ces mêmes sources qui sont proches des milieux de l’enquête s’interrogent sur l’opportunité de l’audience que le Chef de l’Etat aurait accordée récemment au président du tribunal régional hors classe de Dakar.
Audience d’autant plus inopportune selon les mêmes sources, que certains officiers de gendarmerie interrogés croient savoir que le dossier transmis à la juge d’instruction a été amputé de faits graves et de témoignages accablants ayant été dûment constatés dans les procès verbaux d’enquête. Les officiers interrogés se demandent qui peuvent bien être les auteurs ou l’auteur de ce forfait inqualifiable, tendant à distraire des preuves, pour saboter ou compliquer l’instruction engagée depuis plus de trois mois.
A défaut de pouvoir identifier la ou les personnes responsables de cette tentative de dissimulation, un officier s’exprimant sous le couvert de l’anonymat réagit en laissant entendre: "Je n’aurais jamais imaginé que ceux qui ont reçu le dossier pourraient se permettre de procéder ainsi. Cela me trouble et m’enlève toute envie de continuer ma carrière dans la police judiciaire ".
Qu’est-ce qui retient les juges, se demandent des officiers de police judiciaire ? Des magistrats, ajoute l’un d’entre eux, adoptent dans l’affaire Talla Sylla une attitude pour le moins troublante.
Un officier de gendarmerie soutient : " Je sais que beaucoup d’entre les magistrats revendiquent et assument leur indépendance et leur statut de protecteur des libertés des citoyens. Ce n’est pas le cas d’autres qui ne sont pas toujours exempts de reproches ".
Notre interlocuteur n’épargne pas non plus la presse. Il se demande où se trouve cette presse qui en partie avait sauvé de la prison les responsables du Parti démocratique sénégalais (Pds) et en particulier le chef de l’opposition de l’époque, quand après l’assassinant en 1993, de l’ancien vice- président du Conseil constitutionnel, Me Babacar Seye, " elle avait réussi par ses investigations à traquer toutes les dérives de l’enquête préliminaire qui conduisaient à des pistes prédéterminées. Nous enquêteurs, sentons pas le soutien et l’appui de la presse, passée l’euphorie des débuts d’enquête. "
Il s’en est suivi comme qui dirait une conspiration du silence impliquant même l’opposition qui s’est tant remuée au début de l’affaire.
L’officier poursuit : " Au niveau de la gendarmerie nous savons avec certitude d’où est venue la mesure qui s’est opposée aux ordres d’arrestation émis par les enquêteurs contre les suspects, quand les investigations ont été bouclées. Pourtant, les faits, indices et présomptions rapportés, ne laissent aucun doute sur l’identité des auteurs de l’agression sauvage perpétrée contre Talla Sylla. Si on nous défend d’arrêter des meurtriers, de surcroît, multirécidivistes, qu’on explique alors pourquoi exiger de nous que nous nous acharnions contre des voleurs de poules et d’œufs dans les quartiers ".
2. La grosse frustration des enquêteurs
Les gendarmes sont ulcérés. Certains d’entre eux se sentent abusés. Un officier exprime en des termes crus, cette frustration et rappelle le spectacle auquel se sont prêtés les gendarmes à la Télévision nationale, au lendemain de l’arrestation de Ino et compagnie. " Quand je me rappelle le spectacle auquel la Gendarmerie a été contrainte de se livrer, après l’arrestation, il y a deux ans, des membres de la bande à Ino et le silence auquel nous avons été réduits, après l’enquête sur l’affaire Talla Sylla, j’en éprouve une rage. Tout laisse croire qu’en gardant le silence sur cette affaire, la Justice voudrait faire croire que la Gendarmerie n’a pas bien fait son travail. Ce qui n’est pas le cas ".
Pour sûr, les informations obtenues par Sud Quotidien établissent de façon claire la responsabilité des suspects identifiés par les gendarmes. Elles permettent également de comprendre les ressentiments des officiers de police judiciaire.
L’un d’eux nous rappelle les faits en soulignant : " Dans la nuit du 5 au 6 octobre 2003, à 23h45mn, près du restaurant le " Régal ", monsieur Talla Sylla a été agressé par trois individus. Mais peu avant, M. Sylla sortait du restaurant, pour aller à la rencontre de son épouse qui venait de chez sa mère, une personne du nom de S.A qui se dit être le voisin de N. M, voisine de Talla Sylla à Fenêtre Mermoz, alerta Talla Sylla, de ce que trois individus à bord d’un véhicule de type 405, le suivaient ".
La source poursuit : " Talla lui répondit qu’il s’en occupait et lui demandait de relever le numéro de la plaque minéralogique du véhicule. Ce dernier s’exécuta et nota le numéro de la voiture : SL 1009 A ".
3. Les faits qui accablent.
Les faits qui ont été rapportés par les gendarmes enquêteurs accablent l’entourage du chef de l’Etat, certains de ses gardes du corps en particulier et un des conseillers du président de la République. Une source proche de l’enquête précise : " Sur la base d’un témoignage capital et du numéro d’immatriculation relevé sur le véhicule des suspects, les enquêteurs qui ont fait preuve d’un très grand professionnalisme ont identifié les agresseurs. Le témoignage de deux autres personnes a été décisif. Il s’agit de S.G et de K.A ".
Munis d’informations de première main, les gendarmes enquêteurs ont remonté la piste du véhicule immatriculé SL 1009 A. Ils ont découvert que ce numéro est celui d’un véhicule Peugeot 405 " 7 places ", appartenant à Assane Diop, transporteur à Saint Louis, villa n° 29 Hlm.
Les enquêteurs poussent leurs investigations, pour découvrir que le véhicule en question a été racheté par " Abdoulaye Sow, ressortissant du village de Rao ". L’un des témoins avait donné une information substantielle, en révélant aux enquêteurs qu’au moment où les agresseurs démarraient, il avait, lui-même, jeté une grosse pierre, qui a dû laisser un impact sur la carrosserie, à l’arrière de la voiture.
Les gendarmes organisent immédiatement une traque et se lancent à la recherche du véhicule. Tous les services de police et de gendarmerie à Dakar et à l’intérieur du pays reçoivent le signalement du véhicule. Ils font poster à plusieurs endroits de la capitale, des éléments et font surveiller certains garages de tôlerie-peinture.
Ils avaient auparavant entendu un certain F.K, boutiquier devant qui l’agression a eu lieu. Ce dernier a affirmé aux enquêteurs que l’un des agresseurs était venu s’approvisionner en cigarettes (des Marlboro) dans son échoppe. Le 7 octobre 2003, les gendarmes tombent sur un véhicule Peugeot 405, de couleur grise. La découverte a eu lieu en milieu de journée à Dakar, à la rue Moussé Diop x Amadou Assane Ndoye.
Les renseignements donnés par les témoins concordent parfaitement avec le signalement du véhicule des agresseurs de Talla Sylla : couleur grise, vitres teintées, feux anti-brouillard, impact de caillou à l’arrière. En s’approchant de la voiture, les enquêteurs découvrent deux plaques d’immatriculation superposées. Celle apparente porte n° DK 1763 Y. Les enquêteurs adressent immédiatement une lettre à la Division des Transports terrestres, pour en identifier le propriétaire. Les Transports terrestres répondent le 17 octobre en précisant : " Le véhicule en question appartient à Moussé Bâ, dit Bro, Garde de Corps du président de la République, demeurant aux Hlm 3, villa n° 948. "
Les gendarmes, qui avaient pris en filature le véhicule une dizaine de jours auparavant arrêtent alors le chauffeur de Moussé Bâ " Bro ". Il s’était garé face au restaurant dakarois " Loutcha " situé au centre ville. Ils le conduisent immédiatement à la Brigade de recherches. Une fouille minutieuse du véhicule permit de découvrir un flacon d’huile servant à nettoyer des armes, des mégots de Marlboro. Un exemplaire du journal " Le Populaire ", découpé aux mêmes dimensions d’une plaque minéralogique et des rivets.
Dans le procès-verbal d’audition du chauffeur de Moussé Bâ " Bro ", il est indiqué ce qui suit : " Dans la nuit du 5 au 6 octobre 2003, mon patron Baye Moussé Bâ " Bro", m’avait envoyé à Kébémer. J’y suis allé avec un véhicule de type Pajero. Le lendemain, j’ai passé la nuit à Keur Massar. Je ne suis pas témoin des faits. "
Le 18 octobre 2003, les enquêteurs organisent une perquisition chez Baye Moussé Bâ dit " Bro ". Il est absent au moment de l’arrivée des enquêteurs. Son épouse donne son accord pour que la perquisition puisse avoir lieu. Au chevet du lit de Baye Moussé Bâ " Bro ", les gendarmes découvrent un porte-cartouches de marque Luger S et B, dont la capacité est de 12 cartouches. Dans le porte-cartouches, il en manque trois.
Les trois douilles de 9 mm, ramassées sur les lieux de l’agression sont identiques à celles trouvées dans la chambre de Baye Moussé Bâ. Les gendarmes sont formels : " les douilles ramassées sur les lieux de l’agression sont les trois qui manquent dans le porte-cartouches du suspect Baye Moussé Bâ " Bro ".
La femme de ménage trouvée au domicile de Baye Moussé Bâ a été elle aussi entendue par les enquêteurs. Elle a déclaré lors de son audition : " Assane Diop, Ismaïla Mbaye, se sont retrouvés avec Baye Moussé, chez ce dernier, dans la nuit du 5 au 6 octobre. Ils ont quitté la maison après un appel téléphonique reçu par Baye Moussé. Ils sont revenus ensemble à la maison après minuit. Ce jour-là, chacun d’eux m’a donné un billet de dix mille francs ". Les enquêteurs ont vérifié les appels reçus par Baye Moussé Bâ ce jour-là, à cette heure-là. L’appel dont parlait la femme de ménage venait d’un Conseiller du président de la République. Nos sources révèlent que l’appelant a été entendu.
Tous ces faits, affirment les gendarmes, ont été reconnus par Baye Moussé Bâ " Bro ", dans le procès-verbal d’audition qu’il a signé.
Ismaïla Mbaye, qui a été tué dans un accident de la circulation quelques temps après l’agression, avait été lui aussi entendu. Il a affirmé aux enquêteurs, que dans la nuit du 5 au 6 octobre, à 23 heures, il était à Keur Massar chez son marabout S.M. Il a également reconnu avoir offert à la femme de ménage, dix mille FCfa, non dans la nuit du 5 au 6 octobre, tel que rapporté par la femme de ménage, mais plutôt à la date du 8 octobre 2003, dans l’après midi.
Interrogé à son tour, le marabout déclare aux gendarmes : " Je n’ai pas vu Ismaïla Mbaye depuis un mois avant les faits. Quelques jours après l’agression de Talla Sylla, Ismaïla Mbaye qui se trouvait en Malaisie avec le Chef de l’Etat m’a envoyé son épouse, qui m’a remis 50 000 francs de sa part, pour que je formule des prières pour son époux. Ce que j’ai fait comme d’habitude ".
Un officier de Police judiciaire nous a indiqué : "Ismaïla Mbaye a été formellement reconnu par un témoin à qui il a été confronté à la gendarmerie ".
Dans le procès-verbal d’audition, il est écrit : " Ismaïla Mbaye a été confronté au témoin qui l’a formellement identifié, au moment de la confrontation, il tremblait comme une feuille. "
Les gendarmes interrogés croient aujourd’hui à la thèse du complot et du sabotage du véhicule à bord duquel Ismaïla Mbaye a trouvé la mort. Selon un gendarme :
" Ismaïla a dit avant sa mort à un de ses parents vivant en France qu’il ne paierait pas seul le forfait criminel. Ismaïla Mbaye trouvera la mort sur la route de Touba quelques jours après. Il avait peur et se sentait menacé. Nous aurions souhaité qu’une expertise indépendante soit effectuée sur le véhicule accidenté les heures qui ont suivi la mort de M. Mbaye. Je ne suis pas sûr que le liquide de freinage ait été au bon niveau au moment du drame. J’ajoute également que nous aurions souhaité que la baume de complément reliant l’arrière et l’avant du véhicule soit expertisée "
Compte-tenu de toutes ces informations qui sont en possession de la Doyenne des juges, les gendarmes s’interrogent : " Pourquoi, eux, les juges, qui ne sont soumis à aucune hiérarchie et qui sont en principe indépendants, ne font pas preuve de la même détermination que nous, officiers de police judiciaire ? "
Le même officier poursuit:" nous gendarmes obéissons à des ordres. Cela ne nous a pas empêché d’aller chercher les suspects à la présidence de la République. Pourquoi les juges ne peuvent pas trancher sur la base des éléments d’enquête dont ils disposent ? Qui va agir à leur place pour faire arrêter les criminels à col blanc clairement identifiés".
Ce sont des gendarmes outrés qui attendent un sursaut de la Justice de dire le droit en arrêtant les suspects, ou à défaut, les convoquer pour les entendre.
Un gendarme indique: " c’est un devoir d’arrêter Ino et sa bande. C’est à la fois un honneur et un devoir, pour les officiers de police judiciaire de faire arrêter les criminels qui arpentent les allées du pouvoir, et qui mettent en péril les institutions de la République. Le Premier ministre disait que les coupables seront identifiés et punis. Qu’il prouve maintenant que ce ne n’était pas de simples propos politiciens jetés en l’air ".
COMMENTAIRE DU JOUR
N’en déplaise aux enquêteurs !
Par Malick Rokhy Bâ
Notre pays se vante souvent d’être une démocratie modèle en Afrique. On le lui fait également croire. Il a fini par en acquérir la ferme conviction. Tout cela n’est pas faux. Sauf qu’il y a un bémol à mettre dans ce discours d’auto glorification . Au pays des aveugles, dit-on, les borgnes sont rois. Deux facteurs majeurs obèrent l’image d’une démocratie moderne et dynamique que nous nous employons à entretenir et tentons d’exporter. Il s’agit du manque de culture démocratique et du type de rapports entre notre système judiciaire et le pouvoir exécutif.
Ce manque de culture a marqué le règne de l’ancien régime socialiste. Il s’est, paradoxalement, nettement amplifié, aujourd’hui, avec les nouvelles autorités démocratiquement portées pourtant au pouvoir grâce aux vertus du suffrage universel. La démocratie se vit dans les actes posés et les comportements affichés par les personnes qui incarnent les institutions et sont chargées de les conduire, en vue de l’instauration d’un jeu franc, ouvert, libre et respectueux des individus et de la communauté.
La démocratie a besoin d’un formalisme pour dessiner son cadre de déploiement. Elle ne saurait toutefois s’en suffire pour exister en s’incarnant dans la réalité et dans les pratiques des hommes qui la servent et l’entretiennent. Or, les nouvelles autorités croient avoir réglé le problème qui se pose à notre démocratie en déclarant urbi et orbi qu’elles ont élevé à un rang constitutionnel certaines libertés publiques. En réalité cette " générosité " est superfétatoire. Car elle encombre le texte constitutionnel de détails qui enlèvent à la norme fondamentale une partie de sa sacralité tenant à la nature normalement succincte de texte d’une telle dimension.
Il y a lieu pour s’en convaincre davantage de considérer le texte constitutionnel des pays comme les Etats-Unis, l’Allemagne. La Constitution anglaise elle, n’est même pas écrite. Elle est déclinée oralement. Comme disait un éminent juriste : " plus une Constitution est simple et est avare en détails, mieux elle vaut et est susceptible d’interprétations intelligentes favorisant le développement d’une très forte dynamique de progrès démocratique ".
Les nouvelles autorités ne peuvent pas prendre comme preuve de leur ouverture et leur acceptation du libre jeu démocratique, le fait d’avoir élevé au rang constitutionnel certaines libertés publiques. A force de s’en vanter, elles finissent par trahir ce qu’on tente de cacher maladroitement : l’esbroufe et la ruse qui ne trompent plus personne. Ces procédés sont surannés.
La magistrature travaille aujourd’hui dans des conditions matérielles déplorables et dans des locaux indignes de son rang, en plus d’être soumise à des tentatives répétées de vassalisation, auxquelles de nombreux juges résistent dans l’indigence, il est vrai, mais dans la dignité. Le traitement réservé au dossier sur la tentative de meurtre perpétrée sur la personne de Talla Sylla dans la nuit du 5 au 6 octobre dernier, ne milite pas en faveur d’une nette séparation des pouvoirs.
Si tel n’était pas le cas, il y a alors longtemps que les agresseurs de Talla Sylla seraient face aux jurés d’une Cour d’assises pour répondre de leur forfait criminel. Le chemin à parcourir est long pour arriver à un stade où le développement de notre démocratie est garanti par les hommes politiques et sa protection à toute épreuve assurée par les juges, derniers remparts contre tous les abus ou dérives susceptibles de poser des hypothèques sur l’avenir de notre société.
Les gendarmes qui ont enquêté sur l’affaire Talla Sylla en appellent à une réaction salutaire des juges. C’est bien qu’ils le pensent. Cette demande doit cependant être prise en charge par les citoyens et l’opposition. Prétexter de l’affaire Talla Sylla, pour exiger la fin des violences politiques, en organisant une gigantesque marche de protestation à travers les rues de la capitale, était , de notre point de vue, très louable. Le fait d’oublier de donner une suite concrète aux actions déjà conduites, en exigeant après la fin de l’enquête criminelle, que la Justice se prononce pour édifier le peuple, nous semble-t-il, constitue, par ailleurs, une preuve de la faiblesse remarquable du cadre d’action de l’opposition et de l’incohérence de sa stratégie d’ensemble.
Il ne faudrait surtout pas donner du grain à moudre à ceux qui pensent que l’organisation de quelques soirées de gala et l’exécution de certains programmes de lutte contre la pauvreté qui a été confiée à certaines organisations de la société civile, peuvent contrarier l’agenda de certains ténors de la société civile.
En attendant, les criminels qui ont failli enlever la vie à Talla Sylla courent toujours. N’en déplaise aux gendarmes enquêteurs ! Et aux citoyens…
NE NOUS FATIGUEZ PAS POUR LES QUELQUES GIFFLES DISTRIBUÉES A VOTRE DIRIGEANT IMPERTINENT.
S'IL AVAIT REELLEMENT RECU DES COUPS DE MARTEAU, IL SERAIT DEJA EN TRAIN DE SUCER LES PISSENLITS PAR LA RACINE !
OUI POUR CETTE MANIFESTATION ET D'AUTRES ENCORE, A CONDITION QUE LE TOUT SOIT PACIFIQUE.
ON PEUT FAIRE MAL SANS DETRUIRE QUOI QUE CE SOIT, SANS PRETER LE FLANC, SANS DONNER DE PRETEXTES AU POUVOIR
OH, ET PUIS J'OUBLIAIS : BRAVO LES VIEUX DE BENNO ! BONNE IDEE ! MAIS DE GRACE, NE VOUS PRESENTEZ PAS AUX PROCHAINES ELECTIONS! LAISSEZ LES PLUS JEUNES ESSAYER. VOUS ETES DEJA AUSSI FATIGUÉS QUE WADE.
SANS RANCUNES
A te lire,on sent nettement que tu es un wadallon.
cela dit,nous marcherons sur son crâne s'il le faut
pour mettre fin a tous ses wadesies (conneries)
De tous les projets de wade ceux qui me font rire le plus et m'inquietent ceux sont:projet "yakalma",projet TGV train à grande vitesse,avec ce manque d'electricitè qui s' èvit dans ce pays et nos animaux vacants,et nos plaines ,projet: faire du senegal un pays exportateur de petrole en 2010.....
EH! ALLAH! WADE N'A T IL PAS BESOIN D'UNE AIDE PSYCHIATRIQUE?
Quand on parle de corruption politique au Sénégal et en Afrique en général, on ne réduit pas le phénomène à une simple analyse de type économique. Elle va au-delà de ce simple paramètre économique pour épouser d’autres dimensions ».
« La finalité de la corruption n’est pas seulement l’enrichissement et la survie économique. Elle est aussi profondément politique, en ce qu’elle vise à assurer une survie politique aux dirigeants qui sont ici en jeu ».
Les enjeux économiques et politiques sont des faits indissociables, car il faut des ressources économiques pour obtenir des dividendes politiques et inversement. Derrière la nomination de Karim Wade à la tête de l’Anoci se profilait un agenda et un projet politique qui ne peuvent pas s’épanouir et prospérer sans des moyens financiers et économiques substantiels que seul l’Etat peut donner dans le contexte national ».
« « Je suis né pauvre et je suis aujourd’hui devenu riche », déclarait Idrissa Seck. Une richesse acquise après moins de cinq ans de présence de son parti au pouvoir. Le projet d’être le quatrième président du Sénégal (à tout prix ?) s’est alors davantage précisé ».
« Sous Léopold Sédar Senghor, on soupçonnait quelques faits de corruption. De tels soupçons se sont davantage renforcés sous Abdou Diouf qui n’aura pas réellement lutté contre ce mal, en dépit des proclamations de principe matérialisé à son arrivée au pouvoir par l’adoption, en 1981, de la fameuse loi sur l’enrichissement illicite ».
« L’ancien chef de l’Etat est resté velléitaire à ce sujet. Incapable de changer le cours des choses, il en était réduit à des supplications vaines. Réuni en congrès avec ses camarades du Parti socialiste, le 24 août 1992, Abdou Diouf suppliait certains d’entre eux qui étaient supposés avoir détourné et transféré d’importants sommes d’argent à l’étranger de les rapatrier, pour le réinvestir dans le pays. On avait semblé toucher le fond avec cet appel. Il sonnait comme un cri de détresse du Chef de l’Etat d’alors et un aveu de taille d’une extrême gravité »
« Avec ce qui se passe depuis huit ans, on accumule des preuves palpables. Il ne s’agit plus d’indices, mais d’actes probants qui indiquent aux juges le chemin à suivre, pour traquer tous les criminels nichés dans les plus hautes « stations » de l’Etat et s’emploient à dilapider, pour leurs seuls intérêts, les biens de la nation ».
« Tout est faut dans le bilan publiquement présenté par l’Anoci. En fait, on tente ainsi par la force des mots, à l’insu du peuple, de construire un langage plus ou moins subtil, inventé pour maquiller la conspiration n’ayant d’autre motivation que masquer le partage des biens de la nation ».
« Et ce, dans un consensus mou entretenu par une partie de l’élite politique et qui épargnera aux uns la critique et garantira aux autres des places de choix dans les systèmes de redistribution des biens. La démocratie est ainsi prise en otage par les faux discours, de fausses postures et par la surenchère d’acteurs jouant à cache-cache pour réussir leurs coups ».
« L’Etat patrimonial n’est autre chose qu’une sorte d’Etat avorté. La corruption lui est consubstantielle, car reposant sur le pouvoir personnel. Ici, au Sénégal, comme ailleurs en Afrique, la plupart des chefs d’Etat ont réussi à bâtir un véritable système de pouvoir personnel autour d’eux-mêmes et de leur famille proche ».
« Le chef jouit de son pouvoir de nomination en allant parfois jusqu’à le transformer en un pouvoir de patronage distribuant alternativement la faveur et la défaveur, la grâce et la disgrâce. C’est ce qui explique la présence de Karim Wade à la tête de l’Anoci ».
« La légitimation – et donc la reproduction de ce système de pouvoir personnel -, suppose que le chef dispose d’une capacité de redistribution qui lui permet de faire accepter le recours à la contrainte, dont il use pour soustraire, à des fins privées, des ressources de l’Etat ».
« La corruption au Sénégal, ne correspond pas à des finalités uniquement économiquement d’enrichissement individuel. Elle a aussi des fonctions politiques et sociales qu’on ne peut ignorer. Elle se présente sous plusieurs formes, évolue et se renforce dans une perspectives systémique. Or, dès lors que celle-ci est érigée en système, les formes de collusions entre l’Etat et les acteurs du phénomènes sont naturellement complexe et divers ».
« De même que les mécanismes de la redistribution des faveurs qui découlent naturellement de ce commerce, se déroulent sans tenir compte de la rationalité et de l’efficacité administratives. Il y a eu une constante dans la gestion de l’Anoci, en dépit du fait qu’on veuille nous faire croire le contraire : les règles étaient systématiquement dévoyées par un contournement dréquent et un dévoiement des procédures ».
« Les responsables de cette agence ont travaillé chaque jour à rendre plus sophistiqué le jeu de cache-cache. Ainsi, certains mécanismes qui étaient exceptionnellement prévus, pour rendre ‘action de l’Etat plus rationnelle et plus efficace ont été transformés en une machine à fabriquer des faveurs et à la les distribuer aux affidés du prince ».
« On a construit des complexités multiples et diverses auxquelles les règles rigides de la comptabilité publique ne peuvent pas s’appliquer, pour gérer. Ses responsables ont souvent ordonné une suspension temporaire de a rigueur des règles de gestion imposant une tenue comptable orthodoxe des Finances publiques, pour faire régner leurs propres règles ».
« Avec la création de l’Anoci on a cherché d’abord à rétribuer la famille, les amis et les souteneurs du régime, en écartant les fonctionnaires, compétents et prêts à servir. C’est ce que le député de la majorité Samba Diouldé Thiam dit quand il déclare :
« L’Anoci c’est qui ? L’Anoci c’est pourquoi ? Certains disent que c’est une rampe de lancement qui est offerte, d’autres pensent que c’est pour se faire de l’argent, ce qui est extrêmement grave, d’autres pensent également que c’est pour l’accession au pouvoir. L’Anoci a pratiquement vassalisé l’Etat. À cause des moyens qui sont mises à sa disposition, sa puissance et les protections qui l’accompagnent et qui la rendent intouchable, irresponsable. C’est ce qui fait d’elle une véritable serial-killer politique qui a fait des cadavres et continuera d’en faire. Quel que soit ce qu’elle fera elle ne pourra pas se laver, ni convaincre les Sénégalais ».
« Le député continue en se prononçant sur la décision des responsables de l’Anoci de se présenter devant l’Assemblée nationale pour faire leur bilan. Là aussi, Samba Diouldé Thiam se montre impitoyable pour ce qu’il considère comme une farce de mauvais goût. Il indique un brin cinglant :
« Je considère que c’est un épiphénomène. Les conditions pour que l’Assemblée nationale connaisse de cette situation ne sont pas emplies. L’année dernière il a été impossible que l’Anoci se présente devant l’Assemblée nationale, j’ai l’impression que l’Assemblée nationale est une scène de théâtre où l’on a besoin d’aun acteur. Je n’ai pas öté envoyé à l’Assemblée nationale pour assister à une scène de théâtre. Avec tout le respect que je dois à Abdoulaye Wade, à son fils et à sa famille, je ne me prêterai pas à ce genre de chose ».
« Samba Diouldé Thiam dit tout haut ce que beaucoup d’autres députés de la majorité pensent tout bas. Il est également le porte-parole, à son insu, de beaucoup de citoyens qui considèrent que le jeu auquel s’est prêté l’Assemblée nationale en écoutant les responsables de l’Anoci lire dans l’hémicycle les grandes lignes d’un bilan tronqué et maquillé, sans réellement pouvoir demander des comptes à Abdoulaye Baldé et à Karim Wade, n’est qu’une farce désespérante et déshonorante pour l’Assemblée et les députés du pays ».
« Au-delà des chiffres consternants sur les dépenses de l’Anoci, on note que c’est encore plus l’esprit qui sous-tend ses pratiques de gestion qui pose problème. Le népotisme et le favoritisme demeurent les seuls critères qui fondent l’action. Ce qui, en définitive, a remis en question la rationalité et l’efficacité dans la conduite du service dû et effectivement rendu par l’Etat ».
« Le mot d’ordre : accumuler pour mieux distribuer dans le seulet unique but de constituer davantage de ressources politiques. C’est l’unique mobile de la course folle vers les biens, richesses de la nation et de leur accaparement. Pour mettre une administration au service de l’intérêt général, on ne peut, sans dommage pour ce même intérêt, ignorer la question de l’opportunité des actes posés ».
« Une opportunité qui nécessairement met en relation les coûts et des rendements attendus. En vérité, toutes les administrations modernes et dignes de ce nom qui prennent en charge, avec un sens élevé de la responsabilité, la conduite du développement d’une nation, fonctionnent en tenant compte de ces paramètres ».
« Sauf si elles restent engluées, comme l’est celle de notre de notre pays, dans la corruption politique et la prévarication institutionnelle. C’est le fondement de tous les Etats patrimoniaux. Sinon, comment expliquer qu’on ait pu dépenser plus de 200 milliards de FCfa pour construire, dans la ville de Dakar, moins de 20 km de routes au moment où tous les grands axes qui relient notre pays aux Etats limitrophes sont dans un état lamentable ».
« L’élite politique au pouvoir, si on en juge par ce qui s’est passé avec l’Anoci, n’est manifestement pas concernée par le développement du pays. Elle est plutôt occupée par une quête, par ses membres, de positions politiques et de ressources économiques. ».
« Il ne faut pas alors s’étonner que, dans ces conditions, que le Directeur exécutif de l’Anoci déclare disposer de moyens pour faire sa politique grâce au concours de ses amis arabes. En faisant dépendre les décisions publiques des intérêts et du bon vouloir des leaders patrimoniaux, l’Etat est naturellement source d’arbitraire et d’abus et induit une incertitude chez les investisseurs privés vis-à-vis du pouvoir politique ».
« C’est la raison pour laquelle l’Anoci n’est pas crédible quand elle prétend avoir convaincu des privés pour venir investir dans un important programme hôtelier au Sénégal. En fait, ils n’ont convaincu personne. Seuls sont venus ceux qui les ont aidés dans leur volonté de mettre l’Etat au service d’intérêts privés exclusifs ».
« L’alternance politique intervenue au Sénégal en 2000 a constitué une situation particulière, inédite. Est-c, par ce fait, qu’on observe la multiplication d’événements scandaleux ? N’assiste-t-on pas dans cette situation particulière à une certaine conception de l’action politique qui est à la base de tous ces scandales ? ».
« La personnalité des principaux protagonistes et leurs prédispositions morales ne sont-elles pas de nature à favoriser les scandales ? La façon dont finit le scandale, à savoir l’absence de sanctions et de procès devant les tribunaux, les interventions de personnalités religieuses ou politiques pour les étouffer, ne renseignent-elles pas sur la nature du régime sénégalais, de la maturité, ou des imperfections quant à l’exercice du pouvoir dans le pays ? ».
« Les dossiers de scandales portant sur d’importantes sommes d’argent ne se comptent plus au Sénégal. L’Anoci bat tous les records, avec 307 milliards de FCfa d’argent non justifiés, ni devant le Conseil de surveillance de l’agence, ni devant la représentation parlementaire. La course effrénée vers les richesses est une caractéristiques essentielle de ce régime ».
« L’enrichissement sans cause est un crime économique, que qu’en soit le mobile, le moyen, la source et la personne qui s’en rend coupable. Etonnant de la part des censeurs qui, avec une redoutable vindicte, vouent aux gémonies tous ceux qui ont touché directement ou indirectement aux chantiers de Thiès et observent un silence coupable et couard dès lors que l’on évoque les chantiers de l’Anoci. Pire, ces sicaires promettent de faire taire ou de massacrer ceux qui ont eu l’outrecuidance de mettre en doute la gestion de l’Anoci avec des éléments de preuve à l’appui ».
« Elle est aussi la résultante directe des mécanismes de déploiement d’un système de gouvernement et d’une gestion d’Etat qui ont érigé la corruption et la prévarication en méthode d’action ». D’Abdoul Latif Coulibaly, VOIX du digne Peuple Sénégalais.
Senegalaises et senegalais alons tous a la marche du vendredi pour montrer a ce vieux corrupteur et famille que ca suffit et nous disons stop.
DOYNA.
Tous a la marche du vendredi.
ce que vous ne avez pas c'est que ces gens de benno vont arriver au pouvoir et vont faire comme wade, c'est la fatalité en afrique.Attendons gentiment chez nous les elections de 2012 et sanctionnons les PDS par les urnes. ne laissez personnes vous inciter à la violence quand on sait qu'une fois élus, ces gens vont se la couler au pouvoir avec leurs proches.
Niasse et ses vieux amis ne peuvent rien changer dans ce pays.Ils rêvent tous de chasser wade pour prendre sa place et faire pire.Ils veulent tous la place pour se la couler en douce.Ces VIEUX singes ne changeront rien à notre déstinée.Seul un jeune président qui n'a jamais trempé dans la magouille peut apporter du sang neuf.Le reste est une perte de temps.Niasse et ses amis ont tous sans exception goûté aux délices du pouvoir avec le PS.Ils se sont enrichi avec l'argent public notre argent.NON à Bennoo voleurs.A la limite nous préférons garder wade ou karim.Un diable que tu connais vaut mieux que l'ange que tu ne connais pas.Moi je garde wade dé ou alors je vote pour un jeune comme Cheikh Bamba Dièye.Wa salam.
cet article est extremement bien documente et de surcroit tres bien ecrit.sa c est du journalisme d investigation,comme on aimerait en voir le plus souvent dans les colonnes de nos gazettes.c est clair net et prcis en plus d etre critique.ce baye mousse, bro ou ndene est un malfrat de la pure espece.il est protege ya pas dedoute en cela par la plus haute autorite du pays,mais une chose est sure ce vieux senile va bientot creve(je m excuse d etre mechant,mais il m enerve) etla justice aura toujours le tps d agir meme dans 20 ans,car c est un cas tres serieux et je suis convaincu que cette affaire ne sera jamais laissee en rade par les futures juges qui sans nul doute auront plus de couilles ke leurs aines.bravo aux officiers gendarmes gathie ngalama,merci a ce grand reporter du sud.ja jef waay je suis tres fier des citoyens de ce pays
ENFIN!!! Il faut chasser les wade & bandes de voyous & respectifs malheureux du pouvoir et du pays avant qu'ils ne mettent le feu au pauvre Sénégal. Qui sont- ils, les wade & bandes de voyous & respectifs malheureux, pour se comporter comme s'ils étaient dans leurs propres enclos? Alors que le pays meurt de leurs drames, de leurs HONTES et que les populations ne savent pas à quel saint s'adresser pour manger à sa faim, boire, se soigner. Alors que les wade & bandes de voyous pillent, saccagent, bradent tout dans ce pauvre pays. Certains se permettent de les soutenir et de les défendre. NOUS y serons prêts à mourir pour sauver le Sénégal des HONTES à n'en plus finir, des drames et des misères. À la lumière des actes indignes que les wade & bandes de voyous continuent de déverser sur le pays, les services de sécurité de la République laique du Sénégal sont priés de rester républicains.
Wa Cheikh bi khana vous êtes au chômage
Cherchez un tuteur Wolof et vous serez pris
Attendons de voir si ca se fera. Si un communique de derniere minute ne viendra pas reporter ou annuler ca
CETTE MARCHE SERA UN JOUR DE GLOIRE POUR TOUS CITOYENS QUI Y PARTICIPERONT QUELS QUE SOIENT LES RISQUES QUI EN DECOULERONT CAR IL S'AGIT DE LA DIGNTE ET DE L'HONNEUR DU PEUPLE SENEGALAIS.... CITOYENS TOUS A LA MARCHE DU 6 NOVEMBRE 2009..../////
ENFIN UNE MARCHE "PATRIOTIQUE" UN JOUR DE GLOIRE POUR POUR TOUS LES ENFANTS DE NOTRE PATRIE LE SENEGAL ... CITOYENS SENEGALAIS LIBRES TOUS A LA MARCHE DU 6 NOVEMBRE POUR REFUSER L'INDIGNITE ET RESTAURER LES VALEURS REPUBLICAINES ET DEMOCRATIQUES DE NOTRE GRAND PAYS LE SENEGAL/////
C'est une bonne chose ..il faut faire partir Wade et organiser des elections ouvertes a tous les partis sauf le PDS dont beaucoup de ses membres doivent repondre de leurs crimes..Il est temps de montrer le reste du monde que le Senegal est un pays dont la dignite et l'honneur ne se monnayent pas...Senegalais et senegalaises de la diaspora, unissez vous pour relever le defi...Il faut terresser ces demons que le peuple est le detenteur du pouvoir , pas ces nombreux analphabetes ,des incapables, des diplomes fantoches qui occupent les devants du pouvoir
Bonne chance Les gas pour la marche moi je reste a la
maison car nak Les bombes a gaz ca ne m'marrange pas
je vais ecoute la radio avec ma douce moitier Cheri pendant
q'elle me prepare un bon plat de yassa ou soupou kandia
wasalam
Wade doit etre arreter et mis en prison dare dare.
il Y va de la reputation de la nation.
Aujourd'hui aucune institution n'est credible.On est dirige par des voleurs nullards.
A voir les explications qui ont ete servi par les ouailles de Wade,Les affaires du pays ne sont pas en bonnes mains.
Attendons de voir si ca se fera. Si un communique de derniere minute ne viendra pas reporter ou annuler ca
Il ne faut surtout pas qu'ils reculent. Osez vous faire arrêter pacifiquement. Il faut savoir souffrir pour remporter une victoire. Je suis de la partie.
Senegal says $200,000 given in error to departing IMF representative as farewell gift
DAKAR, Senegal (AP) — Senegal's president said Tuesday that he hosted a special dinner at his palace for a departing International Monetary Fund representative — only to have a top aide erroneously send him off with nearly $200,000 in cash as a goodbye gift.
President Abdoulaye Wade's admission has prompted the opposition in the West African nation to call for an investigation.
Wade said his top aide gave the cash to IMF country director Alex Segura after a Sept. 25 dinner at the presidential palace marking the end of Segura's three-year term. Wade issued a statement Tuesday in which he said the gift was not a bribe.
A top aide to the president asked if he should give something to Segura as is custom, the statement said.
"The president said yes without specifying the sum, as there was a common practice," the statement said. "The top aide was mistaken about the amount and realized his error later."
Wade did not specify what the proper amount was supposed to be. Nor did Wade say if the Senegalese government had followed a similar practice with other diplomats or foreign officials.
An IMF statement said Segura left the president's house immediately for the airport and only later discovered that the gift was a large sum of U.S. dollars and euros. The IMF said they have returned the money to the Senegalese government.
Wade said he was not attempting to bribe Segura.
"It doesn't make sense to talk about corruption of someone who is leaving permanently without the slightest chance of meeting each other again one day," Wade said.
Wade, the 83-year-old leader of Senegal, has come under increasing criticism for corruption allegations. He recently changed the constitution to alter the length of the presidential term from five to seven years. Last month, he announced that he planned to run for a third term — meaning that he could be in office well into his 90s.
He has dismayed former supporters through ostentatious displays of wealth, including renting numerous suites in a luxury hotel in Switzerland this summer for his annual summer vacation. His Swiss holiday, which one newspaper claimed had cost the government at least $1.6 million, came at the same time that Senegal suffered devastating rains that flooded entire neighborhoods, causing some 264,000 people to lose their homes.
He also has raised eyebrows by giving important portfolios to his son, Karim Wade, who was raised abroad and is not fluent in Wolof, the predominant local language. The elder Wade has repeatedly denied any wrongdoing by his son.
Opposition legislator Imam Mbaye Niang said he will ask parliament to investigate the recent gift.
"Wade has to be taken to court for spending national money illegally," he said. "Unfortunately I am sure that we will not succeed because the opposition is the minority in parliament."
An IMF statement issued late Monday said the Washington-based organization would launch an independent investigation into the matter.
"The president explained that the money was intended as a traditional farewell gift to Mr. Segura in recognition of his contribution to Senegal, and was not in any way intended to influence either Mr. Segura, who was leaving the country permanently, or the IMF," the statement said.
The IMF said that Wade had acknowledged the amount that was provided was a mistake. The bank said Segura informed his successor on the night of his departure and they agreed that Segura would transport the money to his destination, Barcelona.
"With Mr. Segura worried about missing his flight and, concerned that there was no place to leave the money safely in Senegal, he decided to take the money aboard the plane," the statement said.
The IMF said they returned the money to Senegal's ambassador to Spain in early October. Segura has since returned to Washington, the statement said.
OUI POUR CETTE MANIFESTATION ET D'AUTRES ENCORE, A CONDITION QUE LE TOUT SOIT PACIFIQUE.
ON PEUT FAIRE MAL SANS DETRUIRE QUOI QUE CE SOIT, SANS PRETER LE FLANC, SANS DONNER DE PRETEXTES AU POUVOIR
OH, ET PUIS J'OUBLIAIS : BRAVO LES VIEUX DE BENNO ! BONNE IDEE ! MAIS DE GRACE, NE VOUS PRESENTEZ PAS AUX PROCHAINES ELECTIONS! LAISSEZ LES PLUS JEUNES ESSAYER. VOUS ETES DEJA AUSSI FATIGUÉS QUE WADE.
SANS RANCUNES
A te lire,on sent nettement que tu es un wadallon.
cela dit,nous marcherons sur son crâne s'il le faut
pour mettre fin a tous ses wadesies (conneries)
100 rancunes
QUEL TRISTE IDIOT TU FAIS !
WADE MOI ???
DE QUOI MOURRIR DE RIRE !
TU N'ES DECIDEMENT PAS PAS ASSEZ INTELLIGENT POUR INTERPRETER UN TEXTE
MAIS COMME IL FAUT UN PEU DE TOUT POUR FAIRE UN MONDE, Y COMPRIS DES IDIOTS ...
Allez tous à la marche, voici les raisons pour marcher:
- L'assassinat de Babacar seye
- Les marteaux de Talla Sylla
- Le meurtre de Bala
- Le meurtre de Haidara de casamance
- Le joola
- Le Jaxaay
- L'ANOCI
- le plan REVA
- Les terrains des almadies bradés
- les terrains de l'aéroport bradés
- Le monument de la renassance
- Ablaye Franc maçon
- Les délestages
- l'augmentation du coût des denrées de premières nécéssités
et d'autres raisons encore
Il n ya pas un seul sénégalais qui n'est pas touché par la gestion tatillonne de WADE et de sa bande de bandit.
WADE est fini.
La manifestation du vendredi devrait être fortement vulgarisé. parlez en.
SOULEYMANE JULES DIOP, appel le peuple à marcher vendredi prochain pour dénoncer les pratiques de WADE. il doit sentir que le peuple ne le laissera plus faire ce qu'il veut.
Pourquoi s’habiller en noir ?
Contrairement à la symbolique chrétienne, le noir (kem) n'avait pas de connotation négative dans la pensée des anciens Égyptiens. Si elle est bien la couleur de la nuit et du royaume des morts, elle est avant tout le symbole de la renaissance et de la fertilité. Le noir, couleur du limon fertile apporté par la crue annuelle du Nil, est en effet fortement lié à la symbolique de la renaissance. Le limon déposé sur les berges permettait aux cultures égyptiennes de « renaître » après une saison de sécheresse où les plantes semblaient « mourir ». Ce limon, vital pour un peuple d'agriculteurs, donnera le nom ancien de l'Égypte, kmt (kemet), « la (terre) noire ». La couleur noire est aussi utilisée pour représenter la couleur de peau des Nubiens et des Soudanais.
Les divinités liées aux mythes de la mort et de la renaissance, comme Osiris ou Anubis, sont souvent représentés avec la peau noire. De même, celles liées aux mythes de la fertilité, comme Osiris ou Ptah, sont représentés soit avec la peau noire, soit verte (autre couleur symbole de fertilité). Le noir est également la couleur de la robe des taureaux sacrés Apis et Mnévis.
La couleur noire pouvait être obtenue à partir de la galène (pour le maquillage) ou de charbon de bois (pour la peinture). À partir de la IVe dynastie, le noir remplaça le vert pour les fards appliqués autour des yeux. Il est probable qu'il représente la couleur entourant naturellement les yeux du faucon, animal sacré du dieu Horus dont l'œil avait une forte connotation bénéfique.
" La couleur noire est aussi utilisée pour représenter la couleur de peau des Nubiens et des Soudanais"
C'EST EVIDENT, ET POUR UNE RAISON BIEN SIMPLE: NUBIENS ET SOUDANAIS ETAIENT DES NOIRS
ok vous marchez,mais pourquoi de concret.vous voulez qu'il demissione? vous voulez qu'il se suicide? ou quoi...qu'est ce que vous voulez de wade a` travers cette marche.il faut vous prononcer clairement dans vos actions.
Alex Segura est un homme integre et intelligent.Il est venu au Senegal pour aider le peuple,etre notre voix car il a compris le jeu mesquin de Wade...Notre pays est un assiste economique car nous sommes une nation pauvre mais digne de manquement..cependant Wade qui se dit le plus diplome des chefs d'etat est en fait le plus farfelu, le plus retarde..il depense le peu d'argent qu'on a ,a tort et a travers,des voyages sans cesse..il est temps de le foutre dehors...le senat doit etre eradique un point c'est tout..les criminels doivent etre poursuivis..
NOUS MANIFESTERONS TJRS NOTRE ATTACHEMENT A MONSIEUR LE PRESIDENT WADE.
L' HOMME DES REFORMES.
L' HOMME DES REALISATIONS
L' HOMME DU DIALOGUE.
L' HOMME DE LA MODERNITE.
L' HOMME DE LA SOLIDARITE.
L' HOMME QUI A REUSSI A METTRE LE SENEGAL SUR LA TRAJECTOIRE DU PROGRES POLITIQUE DE LA CROISSANCE ECONOMIQUE DE LA STABLITE DE LA MODERNITE.
DISONS AUX MANIPULATEURS DES CONSCIENCES SENEGALAISE ET RASSEMBLEMENT DES HOMMES PASSE (RHP)
CONTINUER DE BRASSER DE L'EAU POURVU QUE VOUS NOYER PAS
Comme c'est honteux de voir que malgré les preuves qui s'amoncellent sur la nullité de wade et de sa bande de voyous, cette racaille de crève-la -faim qui mettent le pays à sac depuis le premier jour de leur arrivée, il se trouve encore des gens à la mentalité servile pour soutenir un tel régime!! mais enfin,quel Sénégal voulons-nous, si nous ne sommes même pas capables de mettre à terre un régime aussi honni, qui salit le plus petit des citoyens; à l'étranger, nous sommes devenus la risée de tous, et notre calvaire se double de notre exil forcé, parce que rien au pays ne semble s'arranger pour encourager les fils de la diaspora à franchir le cap, à rentrer enfin avec diplômes et bagages, savoir-faire et esprit d'entreprise. honte à nous tous, car par notre inaction, nous sommes complices de cette bande de crétins séniles et incultes qui sucent la moelle de notre peuple. HONTE A NOUS!!!
Tous à la marche du 06 novembre! Pour ceux qui ne sont pas au pays, faisons des SMS aux proches, aux amis... comme lors des élections du 22 mars! Incitons les à y aller! Nous ne sommes pas dans une République de Macaques! Il faut que Wade et son fils l'entendent clairement! Wa salam
POUR DENONCER L’AFFAIRE ALEX SEGURA ET « LA CORRUPTION AU SOMMET DE L’ETAT» : Des Sénégalais annoncent un sit-in devant le siège du Fmi aux Etats-Unis - Lobservateur
L’affaire Alex Segura n’en finit pas de faire des vagues. Jusqu’à Washington, où des Sénégalais de la Diaspora annoncent un sit-in, le samedi 31 octobre 2009, devant le siège du Fond monétaire international (Fmi) pour dénoncer «la corruption généralisée au sommet de l’Etat du Sénégal». Selon un communiqué des initiateurs de la manifestation parvenu à L’Obs, il s’agit de pourfendre «l'implication et la complicité du FMI dans les pratiques de corruption en cours à Dakar». «Les Sénégalais ont le droit de savoir et ne tolèrent pas ce silence et cette volonté d'étouffer l'Affaire Segura. Il faut arrêter pendant qu'il est temps. La corruption a pourri le sommet de l'Etat Sénégalais, des générations ont été sacrifiées» ...
ACTIONS,ACTIONS,MARCHES,MARCHES, avec tous les medias
du monde. De ce fait les wades auront peurs et ne
toucherons a PERSONNE.
Nóubliez pas de prendre des photos avec vos PORTABLES
et envoyez les a CNN Citizen journalistes comme l"ont
fait en Iran quand ils ont bloquer les medias.
Demandons qu'íl demissionne en portant des PLANCARDS
confectionnes par TOUS avec slogans SANS INSULTES.
Un CHANT simple avec MUSIQUE qui dit. Pa Wade "Rousslo
Nga Niou , Demal Nak, Wathiale Nak"
GAMBIE
Permettez moi de vous informer sur la situation
actuelle en Gambie.
Samedi dernier l'opposition, apres 48 demandes de
meeting rejettees par la police ont decidaient samedi
dernier de tenir leur meeting par FORCE.
Les policiers sont descendus pour rompre et les femmes
les ont tabasser avec batons, bols et autres et ont
derouter ces derniers.
JAMAIS dans le reigne de yaya diame le tyrant qui
depuis longtemps defend les Gambiens non seleument de
parler mais de RESPIRER. Je ne blague pas .
Les medias senegalais n'ont relayer les FAITS.
Les Gambiens commencent a dire NON, NIET, CA SUFFIT a
la dictature diame sans failles.
Au moins au Senegal il y a la liberte d'expression en
Gambie ils sont MUETS et BRUTALISES.
Aidons les gambiens aussi a bouter diame en meme temps
que wade. Ainsi la senegambie et la paix en casamance
seront acquises.
Vivement La Revolution Pacifique.
Wassalam
Je demande solenelement a TOUS les Corps de Securite du
pays de s'abstenir de brutaliser LEURS PARENTS qui
marchent pour VOUS aussi car nous somme tous fatigues.
La Republique vous defend de manisfester mais vous
defend aussi de de se meler de la politique.
De graces refusez de torturer VOS PARENTS au nom de la
corruption,la pauvrete et le saccage de notre SACREE
CONSTITUTION.
C'est une marche pacifique neamoins il y aura de VRAIS
BANDITS venus pour casser et voler ceux la doivent etre
arretes SANS pour autant arreter La Marche pacif
continuer son chemin.
Les Senegailais vous seront TRES reconnessants de
laiser la politique AUX CIVILS. Vous n'avaient rien a
craindre car les civils ne sont pas armes.
Nous vous ferons Honneur d'etre a la HAUTEUR. Vive nos
DIAMBARS qui ne se melent de la POLITIQUE. On a
confiance en vos votre SYMPATHY bien partagee.
Wade doit DEMESSIONNER pour le Senegal.
Le front de libèration du sènègal lance le mot d'ordre à tous les soldats du peuple à participer massivement à la marche populaire du vendredi.Les brigades, force one et force two sont chargèes de la garde rapprochèe de tous les leaders de l'oppositon contre toute agression de la part des chiens du règime.Nous avertissons qu'en cas d'interdiction par le prèfet, nous demandons d'investir la prèfecture sans aucun recul.Nous avons les moyens humains et matèriels à instaurer la guèrilla urbaine pour faire partir le règime qui instaure le mensonge et la corruption come leur ethique.Cette manifestation doit etre une manifestation sur la gènèrositè de wade donc que tous les citoyens sènègalais nècessiteux doivent aller au palais pour prendre leur part des milliards du peuple que wade distribue .
Le règime a interet pour garantir la paix sociale d'autoriser cette manifestation.
de grace on a pas besoin des évènements connus à Conakry.ne soyez pas pressé.bientot 2012 et le peuple décidera par les urnes.vous voulez par tous les moyens arriver au pouvoir,meme en marchant sur des cadavres alors que toute la classe politique est médiocre.des dinosaures affamés de l'opposition.ne révez plus de révolution populaire pour changer la situation
mon seul souhait est de voir dakar noir de monde,du ministere de l interieur a bargny.la manifestation devait etre etendue a ttes les regions du senegal
Bonne chance Les gas pour la marche moi je reste a la
maison car nak Les bombes a gaz ca ne m'marrange pas
je vais ecoute la radio avec ma douce moitier Cheri pendant
q'elle me prepare un bon plat de yassa ou soupou kandia
wasalam
TRES BIEN BENNOO, VOILA UN BONNE INITIATIVE IL FAUT MOBILISER TOUS LES CITOYENS SURTOUT DE LA BANLIEUE. METTEZ LE PAQUET POUR MONTRER A L'OPINION INTERNATIONALE QUE LES SENEGALAIS NE CAUTIONNENT PAS LA POLITIQUE DE WADE ET CIE. DEMARQUEZ VOUS DE GORGUI CAR LE MONDE ENTIER NOUS REGARDE AVEC LES TIC.
Benno seugueul Sénégal vous voulez nous dire que vous avez changé peut être mais en tous cas moi je ne confierai pas un troupeau à une bande d'hyenne affamée.
Enfin du concret contre ce régime
Que tous les sénégalais sortent et marchent vers le palais pour déloger wade sa famille et son entourage racaille.
Enfin le pauvre peuple sénégalais se réveille
Bonne chance Les gas pour la marche moi je reste a la
maison car nak Les bombes a gaz ca ne m'marrange pas
je vais ecoute la radio avec ma douce moitier Cheri pendant
q'elle me prepare un bon plat de yassa ou soupou kandia
wasalam
c'est très bien gorgorlu
réveilles toi frèro, pensons à l'intérêt général car nous voulons léguer à nos enfants un pays développer et non un pays pauvre;
A paris il y aura marche ou pas. Si oui je veux connaître l'organisation. pour prendre une demi journée car mon pays mérite beaucoup plus que les wade et cie.
merci de votre réponse
bravo l'opposition et je demande à tous bon citoyen de descendre dans la rue et de montrer à laye que c'est fini pour lui qu'il quitte le pouvoir doyna et s'il y'aura des matraques je promet des "kour"
Bonne chance Les gas pour la marche moi je reste a la
maison car nak Les bombes a gaz ca ne m'marrange pas
je vais ecoute la radio avec ma douce moitier Cheri pendant
q'elle me prepare un bon plat de yassa ou soupou kandia
wasalam
c'est très bien gorgorlu
réveilles toi frèro, pensons à l'intérêt général car nous voulons léguer à nos enfants un pays développer et non un pays pauvre;
je crois aussi que si Benno avait été un bon dirigeant nous ne seront pas aujourd'hui dans ce galère
Bonne chance Les gas pour la marche moi je reste a la
maison car nak Les bombes a gaz ca ne m'marrange pas
je vais ecoute la radio avec ma douce moitier Cheri pendant
q'elle me prepare un bon plat de yassa ou soupou kandia
wasalam
c'est très bien gorgorlu
réveilles toi frèro, pensons à l'intérêt général car nous voulons léguer à nos enfants un pays développer et non un pays pauvre;
Les senegalais sont resposables et la marche se fera dans le calme.Il faut alerter la communauté internationle que le droit de marche existe au senegal et prendre la presse senegalaise et internationale à temoin."Les forces de l'ordre ne seront là que pour proteger les citoyens".Quant à vous monsieur vous pouvez restez chez vous si votre conscience se limite à manger un soupe kandia et regardez les dignes senegalais se battre pour l'injustice.Chacun à sa conscience.
Senegalaises et senegalais alons tous a la marche du vendredi pour montrer a ce vieux corrupteur et famille que ca suffit et nous disons stop.
DOYNA.
Tous a la marche du vendredi.
ce que vous ne avez pas c'est que ces gens de benno vont arriver au pouvoir et vont faire comme wade, c'est la fatalité en afrique.Attendons gentiment chez nous les elections de 2012 et sanctionnons les PDS par les urnes. ne laissez personnes vous inciter à la violence quand on sait qu'une fois élus, ces gens vont se la couler au pouvoir avec leurs proches.
Niasse et ses vieux amis ne peuvent rien changer dans ce pays.Ils rêvent tous de chasser wade pour prendre sa place et faire pire.Ils veulent tous la place pour se la couler en douce.Ces VIEUX singes ne changeront rien à notre déstinée.Seul un jeune président qui n'a jamais trempé dans la magouille peut apporter du sang neuf.Le reste est une perte de temps.Niasse et ses amis ont tous sans exception goûté aux délices du pouvoir avec le PS.Ils se sont enrichi avec l'argent public notre argent.NON à Bennoo voleurs.A la limite nous préférons garder wade ou karim.Un diable que tu connais vaut mieux que l'ange que tu ne connais pas.Moi je garde wade dé ou alors je vote pour un jeune comme Cheikh Bamba Dièye.Wa salam.
Heureusement que tu as fini ton post sur une note plutôt positive, i.e C. Bamba Dièye.... car tu aurais été trop nul sinon avec tes "...A la limite nous préférons garder wade ou karim.Un diable que tu connais vaut mieux que l'ange que tu ne connais pas...", ce raisonnement est vraiment trop naze et trop défaitiste...
Alex Segura est un homme integre et intelligent.Il est venu au Senegal pour aider le peuple,etre notre voix car il a compris le jeu mesquin de Wade...Notre pays est un assiste economique car nous sommes une nation pauvre mais digne de manquement..cependant Wade qui se dit le plus diplome des chefs d'etat est en fait le plus farfelu, le plus retarde..il depense le peu d'argent qu'on a ,a tort et a travers,des voyages sans cesse..il est temps de le foutre dehors...le senat doit etre eradique un point c'est tout..les criminels doivent etre poursuivis..
vOUS VOUS TROMPEZ SUR LE ROLE DE ALEX SEGURA AU SENEGAL. IL ETAIT LA POUR NOUS AIDER A REMBOURSER NOS DETTES, PAS POUR AIDER LE SENEGALA SE DEVELLOPER, LE FMI S'EN FICHE DU DEVELLOPPEMENT DES PAYS PAUVRE? TOUT SE QUI L'INTERESSE C'EST RENTRER DANS SES FONDS
Attention les gars ne nous mêlons pas à un réglement de compte de vieux politichiens.
Ceci n'est pas un règlement de compte.nous ne voulons pas
de la corruption dans notre pays c'est tout et rien d'autre
Wade est entrain de foutre le del-bor dans le pays!
Senegalais,ne nous trompons d'objectif. Nous sommes un peuple democrate. Ne nous laissons pas berner par des gens qui ont tous eu a un momment donné l'occasion de faire quelque chose de concret pour le Senegal.
Attendons les elections et faisons le bon choix
A paris il y aura marche ou pas. Si oui je veux connaître l'organisation. pour prendre une demi journée car mon pays mérite beaucoup plus que les wade et cie.
merci de votre réponse
On attend des nouvelles s'il y'aura ou non manifestation à Paris
Enfin Benno sort de son silence et prendre la rue!Il faut prouver a la face du monde que nous ne cautionnons pas le despotisme de wade!Son regime hyper corrompu doit mis au banc des nations modernes!Nous sommes certes loin du pays mais nous serons tous de tout coeur avec vous!C.en assez de la wadesie!Montez la pression pour un depart definitif des wade!FIPPU JOTNAH!
Moi c’est NDIAYE ABDOULASIS TIDIANE, je suis née en 1992 à Talangaï 6ème Arrondissement de Brazzaville.
Je suis à la recherche de mon Père qui s’appelle ABDOULASIS NDIAYE qui m’avait mis au monde avec ma Mère qui s’appelle OKOGNA INGObA Carole résident au 129, de la Rue Ossélé Moungali Brazzaville.
Moi telques je suis la depuis que j’étais née je n’es ni connu mon Père ni ma famille de mes parents paternels mais mes parents coté maternelle ne veulent jamais me montre mon Père tout ce me dit c’est que mon Père ma fuit il m’avait abandonné.
Moi de mon coté je trouvais sa étrange parce que, comment un Père peut abandonner son fils ainée comme ça son problème c’était curieux pour moi.
Au fil du temps, j’avais commencer a faire des enquêtes, jusqu’à ce un jour la Mère de ma grand-mère m’avait révéler un secret que durant ma naissance mon Père voulait partir avec moi et Maman au Sénégal soit disant ma famille maternelle avait défendue ça et qu’est ce qui c’est passé ma mère m’avait envoyer à Kinshasa dans la main d’une personne étrangère pour que mon Père me prenne pas avec lui.
Mais étant âgée je commençais a embête ma grand-mère puisque depuis petit j’ai grandit dans la main de ma grand-mère, ma mère a moi elle s’occupait pas de moi par ce que les études c’est ma grand-mère qui s’occupait de tout, et pour ce que je disais. Et lorsque à ma grand-mère qui est mon père elle me disait toujours que moi j’ai pas connu ton père alors que on m’avait dit lorsque mon père était venu se présenter devant ma mère étant le mari de ma mère.
mais elle ma dit qu’elle ne connaît pas mon père, je trouvais sa toujours étranger, et c’était en 2004 que la petite sœur de ma grand-mère qui s’appelle EMBETO Claudine était a Pointe-Noire et elle m’avait dit que qu’elle a vu mon père, j’étais vraiment touché ému de compassion, j’étais vraiment, content malgré je les pas encore vu, mais ma mère et ma grande mère était furieux contre sa petite sœur par ce que elle a dit qu’elle a vue mon père.
Ma grand-mère me disait ne croit pas a son histoire, mais moi je croyais, et en 206 je me suis lancé a sa recherche mais les trucs le plus bête que j’avais fait c’est que j’étais partie, cherche mon père sans aucun papier ou photo et puisque mes parents m’avait rien révélé d’une de ces document ou photo et on arrive à Pointe-Noire, comme j’avais ni parent, j’ai été obligée de dormir dehors pendant quelque jours et j’ai été recueilli à la mosquée.
J’avais commencé a faire des recherche mais sa m’a aboutit a rien par ce que j’avais rien comme papier de mon père, et l’IMAN de la Mosquée m’avait conseillé le numéro de ma mère qu’il lui appelle de lui donné les coordonné, mais ma mère avait refusé d’après elle, je n’avais le droit d’aller cherche mon père par ce que c’est lui qui m’avait abandonné, et après en 2007
La petite sœur de ma mère était venue à Pointe-Noire et elle était partie voir le consul du Sénégal pour lui dire si moi je viens lui dire que je suis venu cherche mon père que c’est pas vrais que je montait mais moi lorsque j’étais partie voir le consul je lui ai explique et il m’a dit que y avais une femme au nom de AMBOUKA CELIA était venu de lui de ne pas croire a mon histoire et de lui appelle pour qu’elle reparte avec moi mais moi j’avais dit je ne retourneraient pas son mon père et le consulat m’a dit mais tu n’a pas des papiers de ton père.
Et il m’a dit tu connais son village moi j’ai répondu non et il m’a dit ces difficile de le trouver, moi de mon côté je n’a étais pas décourage le fait que je ne connaissais ni le village, ni ces papiers, mais je demandais toujours si un jour qu’il peut me permettre de voir mon père.
Mais je remercie Dieu de m’avoir envoyé envers Moi un frère qui a partager mon chagrin qui m’a soutenu et ma remonté mon morale qui s’appelle SIDY NDIAYE.
Mes parents a moi s’appelle : mes grands mère AMBETO PASCALINE, AMBETO CLAUDINE, AMBETO MEDARD, AMBETO PATRICK.
Mes Mamans qui ne veulent pas que je trouve mon père : OKOGNA INGOLA CAROLE, AMBOUKOU CELIA, AMBETO DARCETH, AMBETO CRISTELLA.
Afrique mon Afrique
Afrique des malheureux sénégalais dans les
inondations et le chomage
Afrique que chante la famille Wade...
Au bord du palais de la République... Lire la suite
Je ne t’ai jamais connue
Mais mon regard risque d'étre plein de ton sang
Ton vilain sang noir s'apprétant a étre répandu a travers
les rues de Dakar
Le y'en a marre des sénégalais
L'incompréhension des opposants
L'insouciance du vieux Wade
La malgouvernance du pouvoir libéral
Afrique dis-moi Afrique
Est-ce donc toi ce Wade fils qui nomme
Et dégomme les ministres comme il veut
Ce Wade fils, incapable et chauve
Qui dit oui a la dilapidation des biens publics pour se faire un nom
Alors gravement une voix me répondit
Enfant gaté du président de la République
Ce chauve métisse la bas
Illégalement nommé ministre par son pére
Désolant et facheux
C’est l’Afrique ton Afrique
Afrique mon Afrique
Afrique des malheureux sénégalais dans les
inondations et le chomage
Afrique que chante la famille Wade...
Au bord du palais de la République... Lire la suite
Je ne t’ai jamais connue
Mais mon regard risque d'étre plein de ton sang
Ton vilain sang noir s'apprétant a étre répandu a travers
les rues de Dakar
Le y'en a marre des sénégalais
L'incompréhension des opposants
L'insouciance du vieux Wade
La malgouvernance du pouvoir libéral
Afrique dis-moi Afrique
Est-ce donc toi ce Wade fils qui nomme
Et dégomme les ministres comme il veut
Ce Wade fils, incapable et chauve
Qui dit oui a la dilapidation des biens publics pour se faire un nom
Alors gravement une voix me répondit
Enfant gaté du président de la République
Ce chauve métisse la bas
Illégalement nommé ministre par son pére
Désolant et facheux
C’est l’Afrique ton Afrique
Bonne chance Les gas pour la marche moi je reste a la
maison car nak Les bombes a gaz ca ne m'marrange pas
je vais ecoute la radio avec ma douce moitier Cheri pendant
q'elle me prepare un bon plat de yassa ou soupou kandia
wasalam
Dieu t'attend au soir de ta vie avec ta femme et tes enfants s'ils ne te conseillent pas de marcher avec le peuple.
NOUS DEVRIONS TOUS MANIFESTER LE 12 DECEMBRE JOUR DE L'INAUGURATION DU MONUMENT DE LA RENAISSANCE POUR MONTRER AU MONDE QUE NOUS SENEGALAIS SOMMES PAS DES MOINS QUE RIEN.
SI NOTRE ASSASSIN DE PRESIDENT REUSSI SON COUP MEDIATIQUE EN INAUGURANT A GRANDE POMPE SON MONUMENT A LUI EN PRESENCE DE PLUSIEURS CHEFS D'ETAT,NOUS SENEGALAIS PAUVRES,AFFAMES SERONT DEVENUS ENCORE PLUS MEPRISABLE!
PEUPLE SENEGALAIS DEBOUT
les femmes restez chez vous les GMI vont vous violer , attention....
N'importe quoi les senegalais sont responsables et croyants et democratiques ils vont violer ni tuer personnes.Nous sommes un peuple instruit et civilisé nous ne sommes pas la Guinée.
les femmes restez chez vous les GMI vont vous violer , attention....
N'importe quoi les senegalais sont responsables et croyants et democratiques ils vont violer ni tuer personnes.Nous sommes un peuple instruit et civilisé nous ne sommes pas la Guinée.
Moi c’est NDIAYE ABDOULASIS TIDIANE, je suis née en 1992 à Talangaï 6ème Arrondissement de Brazzaville.
Je suis à la recherche de mon Père qui s’appelle ABDOULASIS NDIAYE qui m’avait mis au monde avec ma Mère qui s’appelle OKOGNA INGObA Carole résident au 129, de la Rue Ossélé Moungali Brazzaville.
Moi telques je suis la depuis que j’étais née je n’es ni connu mon Père ni ma famille de mes parents paternels mais mes parents coté maternelle ne veulent jamais me montre mon Père tout ce me dit c’est que mon Père ma fuit il m’avait abandonné.
Moi de mon coté je trouvais sa étrange parce que, comment un Père peut abandonner son fils ainée comme ça son problème c’était curieux pour moi.
Au fil du temps, j’avais commencer a faire des enquêtes, jusqu’à ce un jour la Mère de ma grand-mère m’avait révéler un secret que durant ma naissance mon Père voulait partir avec moi et Maman au Sénégal soit disant ma famille maternelle avait défendue ça et qu’est ce qui c’est passé ma mère m’avait envoyer à Kinshasa dans la main d’une personne étrangère pour que mon Père me prenne pas avec lui.
Mais étant âgée je commençais a embête ma grand-mère puisque depuis petit j’ai grandit dans la main de ma grand-mère, ma mère a moi elle s’occupait pas de moi par ce que les études c’est ma grand-mère qui s’occupait de tout, et pour ce que je disais. Et lorsque à ma grand-mère qui est mon père elle me disait toujours que moi j’ai pas connu ton père alors que on m’avait dit lorsque mon père était venu se présenter devant ma mère étant le mari de ma mère.
mais elle ma dit qu’elle ne connaît pas mon père, je trouvais sa toujours étranger, et c’était en 2004 que la petite sœur de ma grand-mère qui s’appelle EMBETO Claudine était a Pointe-Noire et elle m’avait dit que qu’elle a vu mon père, j’étais vraiment touché ému de compassion, j’étais vraiment, content malgré je les pas encore vu, mais ma mère et ma grande mère était furieux contre sa petite sœur par ce que elle a dit qu’elle a vue mon père.
Ma grand-mère me disait ne croit pas a son histoire, mais moi je croyais, et en 206 je me suis lancé a sa recherche mais les trucs le plus bête que j’avais fait c’est que j’étais partie, cherche mon père sans aucun papier ou photo et puisque mes parents m’avait rien révélé d’une de ces document ou photo et on arrive à Pointe-Noire, comme j’avais ni parent, j’ai été obligée de dormir dehors pendant quelque jours et j’ai été recueilli à la mosquée.
J’avais commencé a faire des recherche mais sa m’a aboutit a rien par ce que j’avais rien comme papier de mon père, et l’IMAN de la Mosquée m’avait conseillé le numéro de ma mère qu’il lui appelle de lui donné les coordonné, mais ma mère avait refusé d’après elle, je n’avais le droit d’aller cherche mon père par ce que c’est lui qui m’avait abandonné, et après en 2007
La petite sœur de ma mère était venue à Pointe-Noire et elle était partie voir le consul du Sénégal pour lui dire si moi je viens lui dire que je suis venu cherche mon père que c’est pas vrais que je montait mais moi lorsque j’étais partie voir le consul je lui ai explique et il m’a dit que y avais une femme au nom de AMBOUKA CELIA était venu de lui de ne pas croire a mon histoire et de lui appelle pour qu’elle reparte avec moi mais moi j’avais dit je ne retourneraient pas son mon père et le consulat m’a dit mais tu n’a pas des papiers de ton père.
Et il m’a dit tu connais son village moi j’ai répondu non et il m’a dit ces difficile de le trouver, moi de mon côté je n’a étais pas décourage le fait que je ne connaissais ni le village, ni ces papiers, mais je demandais toujours si un jour qu’il peut me permettre de voir mon père.
Mais je remercie Dieu de m’avoir envoyé envers Moi un frère qui a partager mon chagrin qui m’a soutenu et ma remonté mon morale qui s’appelle SIDY NDIAYE.
Mes parents a moi s’appelle : mes grands mère AMBETO PASCALINE, AMBETO CLAUDINE, AMBETO MEDARD, AMBETO PATRICK.
Mes Mamans qui ne veulent pas que je trouve mon père : OKOGNA INGOLA CAROLE, AMBOUKOU CELIA, AMBETO DARCETH, AMBETO CRISTELLA.
Contactez nous 002427023682 / 002425745712
sidisenegal@yahoo.fr ou par fax 0033134295996
tu as parfaitement raison de vouloir retrouver ton pére.
je suis de tout coeur avec toi.
bonne chance
ke Allah vous guide Amine
tous les sénégalais en rouge et noir vendredi 6 les gars
y'en a marre de ce régime qui nous déshonore et n'hésite même pas inconscient comme il est à vouloir entaché l'honneur de notre armée
Senegalaises et senegalais alons tous a la marche du vendredi pour montrer a ce vieux corrupteur et famille que ca suffit et nous disons stop.
DOYNA.
Tous a la marche du vendredi.
ce que vous ne avez pas c'est que ces gens de benno vont arriver au pouvoir et vont faire comme wade, c'est la fatalité en afrique.Attendons gentiment chez nous les elections de 2012 et sanctionnons les PDS par les urnes. ne laissez personnes vous inciter à la violence quand on sait qu'une fois élus, ces gens vont se la couler au pouvoir avec leurs proches.
Niasse et ses vieux amis ne peuvent rien changer dans ce pays.Ils rêvent tous de chasser wade pour prendre sa place et faire pire.Ils veulent tous la place pour se la couler en douce.Ces VIEUX singes ne changeront rien à notre déstinée.Seul un jeune président qui n'a jamais trempé dans la magouille peut apporter du sang neuf.Le reste est une perte de temps.Niasse et ses amis ont tous sans exception goûté aux délices du pouvoir avec le PS.Ils se sont enrichi avec l'argent public notre argent.NON à Bennoo voleurs.A la limite nous préférons garder wade ou karim.Un diable que tu connais vaut mieux que l'ange que tu ne connais pas.Moi je garde wade dé ou alors je vote pour un jeune comme Cheikh Bamba Dièye.Wa salam.
je suis d'avis avec toi et il faut crééer un mvt pour elire ce m dieye.il est credible
Je pense que sincerement que tout ce qui reste a WADE est de demissioner. Il nous a HONTI encore une fois avec la seguragate. I truly believe que notre agrege national, WADE connait tout, WADE attention-seeker a fait cette bourde envers Alex Segura, dont la modeste personne ne nous interesse pas, pour ravir la vedette a son fils Karim qui faisait la une depuis la parution du brulot de Latif Coulibaly, L'ANOCI: CONTES ET MECONTES. I also believe que non seulement WADE croit que le Senegal lui appartient, mais aussi que le Monde lui appartient. Je vois d'ici Latif Coulibaly recharger sa plume pour le prochain brulot: Le President corrupteur, son Aide de Camp et Alex Segura.
c'est une bonne chose mais nous devons faire +.
j'invite tous les sénégalais le 12 decemnbre 2009 jour l'inauguration du monument de la renaissance a resté chez eux pour UNE VILLE MORTE. MERCI
Maux dirigeants de Benno,Landing risque de vous tromper,i n'est pas le bon exepmle de dirigeant.Son épouse Marie Angélique(Néné)traîne des casseroles au BENIN.Envoyée par le MAEP(Mécanisme africain pour l'évaluation par des paires,elle s'est arrangée pour avoir parallèlement un salaire et des avantages matériels au niveau de la présedence de la Répuiblique du BENIN,c'est immorale pour une dame qui vantait la transparence.Quand l'Union Africaine a saisi Wade pour sa traduction en justice,il a répondu diplomatiquement et cela coïncidait avec les problèmes de And jêf,on aurait pensé à l'acharnement si Wade leur donné son feu vert.Sa sœur Maimouna ex:Directrice de l'ASEPEX l'a pillé avec son lot sur les fameux dépassements budgètaires,lors de ses séjours parisiens,cette dame descendait dans des palaces(hôtels de luxe)où le prix de la chambres coûte au minimum 1000 euros(655 000 frs cfa)
De tous les projets de wade ceux qui me font rire le plus et m'inquietent ceux sont:projet "yakalma",projet TGV train à grande vitesse,avec ce manque d'electricitè qui s' èvit dans ce pays et nos animaux vacants,et nos plaines ,projet: faire du senegal un pays exportateur de petrole en 2010.....
EH! ALLAH! WADE N'A T IL PAS BESOIN D'UNE AIDE PSYCHIATRIQUE?
y a rien de rigolo...on ne peut pas réaliser tous ses projets...il a réalisé des choses qui n"étaient pas dans son programme
* ???????
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* Português
* Français
* Español
* English
Doing Business Database
Le Projet Doing Business…
mesure la réglementation des affaires dans 183 pays et les villes sélectionnées au niveau sous-national et régional. L'équipe travaille en étroite collaboration avec des milliers de professionnels à travers le monde.
*
*
* Données Historiques
* Accueil
* Classement des économies
* Réformateurs
* Méthodologie
* Projets sous-nationaux
* La presse
Classement des économies
Les pays sont classés en fonction de la facilité d'y faire des affaires, de 1-183, la première place indique le plus haut niveau de facilité. Un classement élevé sur l'indice de facilité de faire des affaires signale un environnement réglementaire propice aux opérations commerciales. L'indice correspond à la moyenne des classements sur les 10 indices étudiés. Chaque indice est affecté d'un même coefficient.
* Classements par régions:
* Classement par revenu:
* Classements par population:
ils savent qu'ils ne peuvent rien contre wade à cause de son bilan positif malgré tout.....il faut le dire tout ce que wade réussit ne les intéresse pas
Oui efectivement, ils en ont mis du temps mais mieux vaut tard que jamais. Le malheur, c'est que ce genre d'organsiation pour avoir du poids et avoir le maximum d'impact, doit être coordonné avec les populations et les médias. Or déjà qu'il est assez difficile de sortir les populations de leur "masla", imaginez quand vous vous y prenez à la dernière minute. Les médias, c'est extrêmement important à cause de l'effet amplificateur qu'ils donnent à un événement. Invitez les journalistes européens, la BBC, la Voix de l'Amérique, CNN. Ce n'est que devant eux que ce régime tremble, pas devant les Sénégalais dont ils se fi..chent totalement. Faisons chacun de notre côte ce que nous pouvons pour exposer les méfaits de ce régime et nous nous en débarasserons avant 2012
la population sait que le président a beaucoup réalisé en 9ans et pour cela elle tient à wade et se fout des politiciens professionnels en quête de sinécures
Oui efectivement, ils en ont mis du temps mais mieux vaut tard que jamais. Le malheur, c'est que ce genre d'organsiation pour avoir du poids et avoir le maximum d'impact, doit être coordonné avec les populations et les médias. Or déjà qu'il est assez difficile de sortir les populations de leur "masla", imaginez quand vous vous y prenez à la dernière minute. Les médias, c'est extrêmement important à cause de l'effet amplificateur qu'ils donnent à un événement. Invitez les journalistes européens, la BBC, la Voix de l'Amérique, CNN. Ce n'est que devant eux que ce régime tremble, pas devant les Sénégalais dont ils se fi..chent totalement. Faisons chacun de notre côte ce que nous pouvons pour exposer les méfaits de ce régime et nous nous en débarasserons avant 2012
la population sait que le président a beaucoup réalisé en 9ans et pour cela elle tient à wade et se fout des politiciens professionnels en quête de sinécures
SEUL LANDING
Landing Savané est le seul qui pourra redresser le Sénégal aujourd'hui.
Wade sait que Landing est présendentiable d'où l'animosité qui l'anime envers lui; il continue partout de clamer "les mains propres" après plus d'une décennie de compagnonage avec Wade et sans être poursuivi ni même démenti! il faut être intègre pour le faire.
Dès que Landing finira de se débarrasser de Decroix, il devra se lancer à l'assaut du fauteuil présidentiel pour réaliser son ambition national.
Vive Landing le futur 4ème président du Sénégal
La juge chargée de l’instruction du dossier criminel concernant la tentative de meurtre perpétrée contre le leader du Jêf Jel, Talla Sylla, intervenue dans la nuit du 5 au 6 octobre dernier, tient encore le pays dans l’expectative. Les citoyens attendent avec beaucoup d’impatience le sort qu’elle réservera finalement à ce dossier explosif.
Depuis que la Justice a été saisie de cette affaire, la juge d’instruction tarde en effet à réagir, en dépit de la clarté des faits rapportés par les gendarmes enquêteurs dans le dossier transmis au procureur du tribunal régional hors classe de Dakar. Ce dernier en a saisi depuis plus de trois mois la doyenne des juges d’instruction en service au premier cabinet de la même juridiction.
Qu’est ce qui retient les juges ?
Il est aujourd’hui établi que les enquêteurs qui avaient en main l’affaire Talla Sylla, ont agi avec un remarquable professionnalisme et avec une extrême diligence. La gendarmerie nationale à qui l’enquête a été confiée a obtenu dans un délai record des résultats probants qui auraient pu permettre de passer très rapidement à la phase de jugement de l’affaire. Mais hélas !
Sud Quotidien a enquêté et a réussi à obtenir des informations substantielles renseignant sur la réussite spectaculaire des limiers de la gendarmerie nationale. Des sources dignes de foi et proches des hautes autorités de la Police judiciaire se félicitent de la rigueur de l’enquête, mais s’inquiètent également des atermoiements de la Justice.
Compte tenu des faits rapportés aux autorités judicaires et face aux lenteurs de la Justice, les officiers de police judiciaire interrogés ne comprennent pas l’attitude de la chancellerie dans le traitement du dossier.
Nos sources se demandent les raisons qui justifient la position du parquet alors qu’il est parfaitement au courant de la gravité des faits qui ont été rapportés par les enquêteurs.
Ces mêmes sources qui sont proches des milieux de l’enquête s’interrogent sur l’opportunité de l’audience que le Chef de l’Etat aurait accordée récemment au président du tribunal régional hors classe de Dakar.
Audience d’autant plus inopportune selon les mêmes sources, que certains officiers de gendarmerie interrogés croient savoir que le dossier transmis à la juge d’instruction a été amputé de faits graves et de témoignages accablants ayant été dûment constatés dans les procès verbaux d’enquête. Les officiers interrogés se demandent qui peuvent bien être les auteurs ou l’auteur de ce forfait inqualifiable, tendant à distraire des preuves, pour saboter ou compliquer l’instruction engagée depuis plus de trois mois.
A défaut de pouvoir identifier la ou les personnes responsables de cette tentative de dissimulation, un officier s’exprimant sous le couvert de l’anonymat réagit en laissant entendre: "Je n’aurais jamais imaginé que ceux qui ont reçu le dossier pourraient se permettre de procéder ainsi. Cela me trouble et m’enlève toute envie de continuer ma carrière dans la police judiciaire ".
Qu’est-ce qui retient les juges, se demandent des officiers de police judiciaire ? Des magistrats, ajoute l’un d’entre eux, adoptent dans l’affaire Talla Sylla une attitude pour le moins troublante.
Un officier de gendarmerie soutient : " Je sais que beaucoup d’entre les magistrats revendiquent et assument leur indépendance et leur statut de protecteur des libertés des citoyens. Ce n’est pas le cas d’autres qui ne sont pas toujours exempts de reproches ".
Notre interlocuteur n’épargne pas non plus la presse. Il se demande où se trouve cette presse qui en partie avait sauvé de la prison les responsables du Parti démocratique sénégalais (Pds) et en particulier le chef de l’opposition de l’époque, quand après l’assassinant en 1993, de l’ancien vice- président du Conseil constitutionnel, Me Babacar Seye, " elle avait réussi par ses investigations à traquer toutes les dérives de l’enquête préliminaire qui conduisaient à des pistes prédéterminées. Nous enquêteurs, sentons pas le soutien et l’appui de la presse, passée l’euphorie des débuts d’enquête. "
Il s’en est suivi comme qui dirait une conspiration du silence impliquant même l’opposition qui s’est tant remuée au début de l’affaire.
L’officier poursuit : " Au niveau de la gendarmerie nous savons avec certitude d’où est venue la mesure qui s’est opposée aux ordres d’arrestation émis par les enquêteurs contre les suspects, quand les investigations ont été bouclées. Pourtant, les faits, indices et présomptions rapportés, ne laissent aucun doute sur l’identité des auteurs de l’agression sauvage perpétrée contre Talla Sylla. Si on nous défend d’arrêter des meurtriers, de surcroît, multirécidivistes, qu’on explique alors pourquoi exiger de nous que nous nous acharnions contre des voleurs de poules et d’œufs dans les quartiers ".
2. La grosse frustration des enquêteurs
Les gendarmes sont ulcérés. Certains d’entre eux se sentent abusés. Un officier exprime en des termes crus, cette frustration et rappelle le spectacle auquel se sont prêtés les gendarmes à la Télévision nationale, au lendemain de l’arrestation de Ino et compagnie. " Quand je me rappelle le spectacle auquel la Gendarmerie a été contrainte de se livrer, après l’arrestation, il y a deux ans, des membres de la bande à Ino et le silence auquel nous avons été réduits, après l’enquête sur l’affaire Talla Sylla, j’en éprouve une rage. Tout laisse croire qu’en gardant le silence sur cette affaire, la Justice voudrait faire croire que la Gendarmerie n’a pas bien fait son travail. Ce qui n’est pas le cas ".
Pour sûr, les informations obtenues par Sud Quotidien établissent de façon claire la responsabilité des suspects identifiés par les gendarmes. Elles permettent également de comprendre les ressentiments des officiers de police judiciaire.
L’un d’eux nous rappelle les faits en soulignant : " Dans la nuit du 5 au 6 octobre 2003, à 23h45mn, près du restaurant le " Régal ", monsieur Talla Sylla a été agressé par trois individus. Mais peu avant, M. Sylla sortait du restaurant, pour aller à la rencontre de son épouse qui venait de chez sa mère, une personne du nom de S.A qui se dit être le voisin de N. M, voisine de Talla Sylla à Fenêtre Mermoz, alerta Talla Sylla, de ce que trois individus à bord d’un véhicule de type 405, le suivaient ".
La source poursuit : " Talla lui répondit qu’il s’en occupait et lui demandait de relever le numéro de la plaque minéralogique du véhicule. Ce dernier s’exécuta et nota le numéro de la voiture : SL 1009 A ".
3. Les faits qui accablent.
Les faits qui ont été rapportés par les gendarmes enquêteurs accablent l’entourage du chef de l’Etat, certains de ses gardes du corps en particulier et un des conseillers du président de la République. Une source proche de l’enquête précise : " Sur la base d’un témoignage capital et du numéro d’immatriculation relevé sur le véhicule des suspects, les enquêteurs qui ont fait preuve d’un très grand professionnalisme ont identifié les agresseurs. Le témoignage de deux autres personnes a été décisif. Il s’agit de S.G et de K.A ".
Munis d’informations de première main, les gendarmes enquêteurs ont remonté la piste du véhicule immatriculé SL 1009 A. Ils ont découvert que ce numéro est celui d’un véhicule Peugeot 405 " 7 places ", appartenant à Assane Diop, transporteur à Saint Louis, villa n° 29 Hlm.
Les enquêteurs poussent leurs investigations, pour découvrir que le véhicule en question a été racheté par " Abdoulaye Sow, ressortissant du village de Rao ". L’un des témoins avait donné une information substantielle, en révélant aux enquêteurs qu’au moment où les agresseurs démarraient, il avait, lui-même, jeté une grosse pierre, qui a dû laisser un impact sur la carrosserie, à l’arrière de la voiture.
Les gendarmes organisent immédiatement une traque et se lancent à la recherche du véhicule. Tous les services de police et de gendarmerie à Dakar et à l’intérieur du pays reçoivent le signalement du véhicule. Ils font poster à plusieurs endroits de la capitale, des éléments et font surveiller certains garages de tôlerie-peinture.
Ils avaient auparavant entendu un certain F.K, boutiquier devant qui l’agression a eu lieu. Ce dernier a affirmé aux enquêteurs que l’un des agresseurs était venu s’approvisionner en cigarettes (des Marlboro) dans son échoppe. Le 7 octobre 2003, les gendarmes tombent sur un véhicule Peugeot 405, de couleur grise. La découverte a eu lieu en milieu de journée à Dakar, à la rue Moussé Diop x Amadou Assane Ndoye.
Les renseignements donnés par les témoins concordent parfaitement avec le signalement du véhicule des agresseurs de Talla Sylla : couleur grise, vitres teintées, feux anti-brouillard, impact de caillou à l’arrière. En s’approchant de la voiture, les enquêteurs découvrent deux plaques d’immatriculation superposées. Celle apparente porte n° DK 1763 Y. Les enquêteurs adressent immédiatement une lettre à la Division des Transports terrestres, pour en identifier le propriétaire. Les Transports terrestres répondent le 17 octobre en précisant : " Le véhicule en question appartient à Moussé Bâ, dit Bro, Garde de Corps du président de la République, demeurant aux Hlm 3, villa n° 948. "
Les gendarmes, qui avaient pris en filature le véhicule une dizaine de jours auparavant arrêtent alors le chauffeur de Moussé Bâ " Bro ". Il s’était garé face au restaurant dakarois " Loutcha " situé au centre ville. Ils le conduisent immédiatement à la Brigade de recherches. Une fouille minutieuse du véhicule permit de découvrir un flacon d’huile servant à nettoyer des armes, des mégots de Marlboro. Un exemplaire du journal " Le Populaire ", découpé aux mêmes dimensions d’une plaque minéralogique et des rivets.
Dans le procès-verbal d’audition du chauffeur de Moussé Bâ " Bro ", il est indiqué ce qui suit : " Dans la nuit du 5 au 6 octobre 2003, mon patron Baye Moussé Bâ " Bro", m’avait envoyé à Kébémer. J’y suis allé avec un véhicule de type Pajero. Le lendemain, j’ai passé la nuit à Keur Massar. Je ne suis pas témoin des faits. "
Le 18 octobre 2003, les enquêteurs organisent une perquisition chez Baye Moussé Bâ dit " Bro ". Il est absent au moment de l’arrivée des enquêteurs. Son épouse donne son accord pour que la perquisition puisse avoir lieu. Au chevet du lit de Baye Moussé Bâ " Bro ", les gendarmes découvrent un porte-cartouches de marque Luger S et B, dont la capacité est de 12 cartouches. Dans le porte-cartouches, il en manque trois.
Les trois douilles de 9 mm, ramassées sur les lieux de l’agression sont identiques à celles trouvées dans la chambre de Baye Moussé Bâ. Les gendarmes sont formels : " les douilles ramassées sur les lieux de l’agression sont les trois qui manquent dans le porte-cartouches du suspect Baye Moussé Bâ " Bro ".
La femme de ménage trouvée au domicile de Baye Moussé Bâ a été elle aussi entendue par les enquêteurs. Elle a déclaré lors de son audition : " Assane Diop, Ismaïla Mbaye, se sont retrouvés avec Baye Moussé, chez ce dernier, dans la nuit du 5 au 6 octobre. Ils ont quitté la maison après un appel téléphonique reçu par Baye Moussé. Ils sont revenus ensemble à la maison après minuit. Ce jour-là, chacun d’eux m’a donné un billet de dix mille francs ". Les enquêteurs ont vérifié les appels reçus par Baye Moussé Bâ ce jour-là, à cette heure-là. L’appel dont parlait la femme de ménage venait d’un Conseiller du président de la République. Nos sources révèlent que l’appelant a été entendu.
Tous ces faits, affirment les gendarmes, ont été reconnus par Baye Moussé Bâ " Bro ", dans le procès-verbal d’audition qu’il a signé.
Ismaïla Mbaye, qui a été tué dans un accident de la circulation quelques temps après l’agression, avait été lui aussi entendu. Il a affirmé aux enquêteurs, que dans la nuit du 5 au 6 octobre, à 23 heures, il était à Keur Massar chez son marabout S.M. Il a également reconnu avoir offert à la femme de ménage, dix mille FCfa, non dans la nuit du 5 au 6 octobre, tel que rapporté par la femme de ménage, mais plutôt à la date du 8 octobre 2003, dans l’après midi.
Interrogé à son tour, le marabout déclare aux gendarmes : " Je n’ai pas vu Ismaïla Mbaye depuis un mois avant les faits. Quelques jours après l’agression de Talla Sylla, Ismaïla Mbaye qui se trouvait en Malaisie avec le Chef de l’Etat m’a envoyé son épouse, qui m’a remis 50 000 francs de sa part, pour que je formule des prières pour son époux. Ce que j’ai fait comme d’habitude ".
Un officier de Police judiciaire nous a indiqué : "Ismaïla Mbaye a été formellement reconnu par un témoin à qui il a été confronté à la gendarmerie ".
Dans le procès-verbal d’audition, il est écrit : " Ismaïla Mbaye a été confronté au témoin qui l’a formellement identifié, au moment de la confrontation, il tremblait comme une feuille. "
Les gendarmes interrogés croient aujourd’hui à la thèse du complot et du sabotage du véhicule à bord duquel Ismaïla Mbaye a trouvé la mort. Selon un gendarme :
" Ismaïla a dit avant sa mort à un de ses parents vivant en France qu’il ne paierait pas seul le forfait criminel. Ismaïla Mbaye trouvera la mort sur la route de Touba quelques jours après. Il avait peur et se sentait menacé. Nous aurions souhaité qu’une expertise indépendante soit effectuée sur le véhicule accidenté les heures qui ont suivi la mort de M. Mbaye. Je ne suis pas sûr que le liquide de freinage ait été au bon niveau au moment du drame. J’ajoute également que nous aurions souhaité que la baume de complément reliant l’arrière et l’avant du véhicule soit expertisée "
Compte-tenu de toutes ces informations qui sont en possession de la Doyenne des juges, les gendarmes s’interrogent : " Pourquoi, eux, les juges, qui ne sont soumis à aucune hiérarchie et qui sont en principe indépendants, ne font pas preuve de la même détermination que nous, officiers de police judiciaire ? "
Le même officier poursuit:" nous gendarmes obéissons à des ordres. Cela ne nous a pas empêché d’aller chercher les suspects à la présidence de la République. Pourquoi les juges ne peuvent pas trancher sur la base des éléments d’enquête dont ils disposent ? Qui va agir à leur place pour faire arrêter les criminels à col blanc clairement identifiés".
Ce sont des gendarmes outrés qui attendent un sursaut de la Justice de dire le droit en arrêtant les suspects, ou à défaut, les convoquer pour les entendre.
Un gendarme indique: " c’est un devoir d’arrêter Ino et sa bande. C’est à la fois un honneur et un devoir, pour les officiers de police judiciaire de faire arrêter les criminels qui arpentent les allées du pouvoir, et qui mettent en péril les institutions de la République. Le Premier ministre disait que les coupables seront identifiés et punis. Qu’il prouve maintenant que ce ne n’était pas de simples propos politiciens jetés en l’air ".
COMMENTAIRE DU JOUR
N’en déplaise aux enquêteurs !
Par Malick Rokhy Bâ
Notre pays se vante souvent d’être une démocratie modèle en Afrique. On le lui fait également croire. Il a fini par en acquérir la ferme conviction. Tout cela n’est pas faux. Sauf qu’il y a un bémol à mettre dans ce discours d’auto glorification . Au pays des aveugles, dit-on, les borgnes sont rois. Deux facteurs majeurs obèrent l’image d’une démocratie moderne et dynamique que nous nous employons à entretenir et tentons d’exporter. Il s’agit du manque de culture démocratique et du type de rapports entre notre système judiciaire et le pouvoir exécutif.
Ce manque de culture a marqué le règne de l’ancien régime socialiste. Il s’est, paradoxalement, nettement amplifié, aujourd’hui, avec les nouvelles autorités démocratiquement portées pourtant au pouvoir grâce aux vertus du suffrage universel. La démocratie se vit dans les actes posés et les comportements affichés par les personnes qui incarnent les institutions et sont chargées de les conduire, en vue de l’instauration d’un jeu franc, ouvert, libre et respectueux des individus et de la communauté.
La démocratie a besoin d’un formalisme pour dessiner son cadre de déploiement. Elle ne saurait toutefois s’en suffire pour exister en s’incarnant dans la réalité et dans les pratiques des hommes qui la servent et l’entretiennent. Or, les nouvelles autorités croient avoir réglé le problème qui se pose à notre démocratie en déclarant urbi et orbi qu’elles ont élevé à un rang constitutionnel certaines libertés publiques. En réalité cette " générosité " est superfétatoire. Car elle encombre le texte constitutionnel de détails qui enlèvent à la norme fondamentale une partie de sa sacralité tenant à la nature normalement succincte de texte d’une telle dimension.
Il y a lieu pour s’en convaincre davantage de considérer le texte constitutionnel des pays comme les Etats-Unis, l’Allemagne. La Constitution anglaise elle, n’est même pas écrite. Elle est déclinée oralement. Comme disait un éminent juriste : " plus une Constitution est simple et est avare en détails, mieux elle vaut et est susceptible d’interprétations intelligentes favorisant le développement d’une très forte dynamique de progrès démocratique ".
Les nouvelles autorités ne peuvent pas prendre comme preuve de leur ouverture et leur acceptation du libre jeu démocratique, le fait d’avoir élevé au rang constitutionnel certaines libertés publiques. A force de s’en vanter, elles finissent par trahir ce qu’on tente de cacher maladroitement : l’esbroufe et la ruse qui ne trompent plus personne. Ces procédés sont surannés.
La magistrature travaille aujourd’hui dans des conditions matérielles déplorables et dans des locaux indignes de son rang, en plus d’être soumise à des tentatives répétées de vassalisation, auxquelles de nombreux juges résistent dans l’indigence, il est vrai, mais dans la dignité. Le traitement réservé au dossier sur la tentative de meurtre perpétrée sur la personne de Talla Sylla dans la nuit du 5 au 6 octobre dernier, ne milite pas en faveur d’une nette séparation des pouvoirs.
Si tel n’était pas le cas, il y a alors longtemps que les agresseurs de Talla Sylla seraient face aux jurés d’une Cour d’assises pour répondre de leur forfait criminel. Le chemin à parcourir est long pour arriver à un stade où le développement de notre démocratie est garanti par les hommes politiques et sa protection à toute épreuve assurée par les juges, derniers remparts contre tous les abus ou dérives susceptibles de poser des hypothèques sur l’avenir de notre société.
Les gendarmes qui ont enquêté sur l’affaire Talla Sylla en appellent à une réaction salutaire des juges. C’est bien qu’ils le pensent. Cette demande doit cependant être prise en charge par les citoyens et l’opposition. Prétexter de l’affaire Talla Sylla, pour exiger la fin des violences politiques, en organisant une gigantesque marche de protestation à travers les rues de la capitale, était , de notre point de vue, très louable. Le fait d’oublier de donner une suite concrète aux actions déjà conduites, en exigeant après la fin de l’enquête criminelle, que la Justice se prononce pour édifier le peuple, nous semble-t-il, constitue, par ailleurs, une preuve de la faiblesse remarquable du cadre d’action de l’opposition et de l’incohérence de sa stratégie d’ensemble.
Il ne faudrait surtout pas donner du grain à moudre à ceux qui pensent que l’organisation de quelques soirées de gala et l’exécution de certains programmes de lutte contre la pauvreté qui a été confiée à certaines organisations de la société civile, peuvent contrarier l’agenda de certains ténors de la société civile.
En attendant, les criminels qui ont failli enlever la vie à Talla Sylla courent toujours. N’en déplaise aux gendarmes enquêteurs ! Et aux citoyens…
NE NOUS FATIGUEZ PAS POUR LES QUELQUES GIFFLES DISTRIBUÉES A VOTRE DIRIGEANT IMPERTINENT.
S'IL AVAIT REELLEMENT RECU DES COUPS DE MARTEAU, IL SERAIT DEJA EN TRAIN DE SUCER LES PISSENLITS PAR LA RACINE !
Il est vraiment dommage de lire ce genre de réflexions
lorsqu'on voit l'impunité qui règne aujourd'hui au
Sénégal. lorsqu'on n'est pas intelligent,on doit au moins
avoir l'humilité de se taire plutôt de répéter bêtement
ce que l'on ne connait pas. As-tu déjà vu des pissenlits
au moins ?... sans commentaires
Cette dernière forfaiture de Wade (affaire Segura) est la goutte d'eau qui a fait déborder le vase. Par cet acte ignoble, Wade a trahi le peuple sénégalais et mérite donc d'être traduit devant la haute Cour de justice.
La vérité sur le Patrimoine de Abdoulaye WADE en 2008
° - Une Villa au Point E, agrandie par le rachat de la villa voisine. Valeur estimée après transformation toujours en cours : 1 milliard
2° - Un terrain de 5000 m2 à Yoff Layenne. Valeur estimée : 750 millions
3° - Quatre terrains de 10.000 m2 aux Almadies. Valeur estimée : 8 milliards
4° - 60 terrains de 500 m2 sur la VDN à hauteur de la Cité Gorgui. Valeur estimée : 6 milliards
6° - 5 Immeubles de 6 étages contenant 4 appartements par étage. Valeur estimée : 7 milliards
7° - 10 terrains de 200 m2 dans le domaine du Cices. Valeur estimée : 400 millions
8° - 30 Hectares de terrain dans aux alentours de l ' aéroport. Valeur estimée 60 milliards
9° - Un terrain bientôt rasé de 3
hectares dans Dakar Centre Ville. Valeur estimée : 30 milliards
10° - Un immeuble de 10 étages à la Rue Docteur Theze. Valeur estimée : 2 milliards
11° - Une cité de 20 villas sur la Corniche , à hauteur de la villa de l ' ex président Senghor. Valeur estimée 10 milliards
12° - Un terrain de 10.000 m2 au niveau du Stade LSS. Valeur estimée : 1.750.000.000 f
13° - Un terrain de 100 hectares à Touba
14° - Un terrain de 150 hectares aux environs de Tivaouane
15° - Une propriété de 10 hectares à Popenguine
16° - Une cité de 100 maisons à louer à Kebemer
17° - 60 maisons achetées du Plan Jaxaay
18° - Des vergers et champs cultivés d ' à peu près 5000 hectares répartis dans différentes régions du Sénégal
19° - Une propriété à Versailles , en copropriété avec mon épouse, réfectionnée et étendue. Valeur
estimée : 4 milliards
20° - Un immeuble de 4 étages à Paris XVIème. Valeur estimée : 8 milliards
21° - Une propriété à Montpellier - Une propriété à Bordeaux - Une villa en Côte d ' Azur - Une villa à Orléans - Une maison de maître à Lilles - Une propriété dans le Michigan - Une propriété à New Orléans - Une propriété dans le Wisconsin - Un immeuble de 3 étages à New Jersey
22° - Un hôtel de 90 chambres à Casablanca - Un hôtel 60 chambres à Marrakech - Un hôtel de 48 chambres à Paris XIVème - un hôtel 50 chambres en Suisse
23° - Des actions dans les structures suivantes, soit directement ou indirectement : AIBD (20 % des actions totales) - DAPORT Sénégal (30 % des actions) - BEN LADEN Sénégal (20 % des actions) - Dakar Dem Dikk (80 % des actions totales) - SATTAR ( 30 % des actions) - OIL Libya (30 % des actions) - ZAM ZAM (20 % des actions) - Jafza Sénégal (10 % des
actions) - Veolia Sénégal (10 % des actions) - GECOM Industries (20 % des actions) - IRIS Sénégal ( 20 % des actions) - Expresso Sénégal (15 % des actions) - DELARUE Sénégal (5 % des actions) - MEDIATIQUE Afrique (10 % des actions) - AFRICA SALT (10 % des actions) - DP World Sénégal (10 % des actions) - HENAN Chine Sénégal (10 % des actions) - OFFNOR Shipping Sénégal (20 % des actions) - SERPM (Société d ' Etude et de Réalisations des Phosphates de Matam, 25 % des actions) - Cabinet CICE (30 % des actions) -
24° - Divers comptes en banque, soit à son nom ou au nom de Abdullah Wad, ou au nom de Aboula Tzipi Wade ou au nom de Abadalaye Fabien Wade :
*** 4 comptes bancaires à Dubaï contenant respectivement : Commercial Bank Of Dubaï => 32,5 millions de dollars - CityBank => 26,3 millions de dollars - Emirate Bank => 16,1 millions de dollars - Standard Chartered Bank => 10,9 millions de dollars
2 comptes bancaires à Chypres : Bank of Cyprus => 22 millions de dollars - Hellenic Bank => 14 millions de dollars
*** 4 comptes bancaires en Frances contenant respectivement : Société Générale => 17,6 millions d ' euros - BNP Paribas => 14,3 millions d ' euros - Ex-Credit Lyonnais => 8,2 millions d ' euros - HSBC Paris => 3,2 millions d ' euros
*** 2 comptes bancaires aux USA : Bank of America => 6,2 millions de dollars - HSBC => 2,8 millions de dollars
*** 2 comptes bancaires en Suisse : Banque Migros => 43 millions CHF - Banque Coop => 65,2 millions CHF
25° - Un parti politique dont il est le seul actionnaire à 100 %. Le patrimoine mobilier et immobilier du parti est en copropriété avec son fils Karim Ada : 500 voitures Pickup, 150 voitures 4x4, 35 voitures 8x8, 1 avion 20 places, 1 Péniche, 1 Yacht stationné à Nice, 1 permanence neuve construite sur un terrain de 5000
m2
Thiaye liiiiiiiii
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Tanor veut –il transformer le PS en un parti de gniégnios ?
Notre pays faisait jusqu à présent parti des rares a réussir a transcender les questions d’ethnie et de caste. Malheureusement nous risquons de perdre ces acquis républicains. Le Parti Socialiste sous la férule de O Tanor DIENG est entrain de devenir un parti sectaire au profit de sénégalais appartenant a certaine caste.On a l’impression pour être au premier plan dans ce parti, il ne faut pas être un serere ou wolof ou mandingue ou poular musulman non casté.
La majeure parti de ceux que Tanor a promus s’ils ne portent pas des patronymes comme Mbow ,Thiam, Mbaye sont chrétiens ou ne sont ni Wolof ,Poular ,Serere ou Mandingue.
Mes propos sont très graves mais sénégalais au nom d’une vigilance républicaine essayez de verifier les patronymes , la confession et la religion de tous ceux que Tanor a investi comme Maire ou PCR.
Tanor veut devenir le Président de tous les sénégalais il devra faire que tous les sénégalais ( guerr, musulmans heterosexuel) se retrouvent dans son etat major
En tout cas il nous faut une vigilance republicaine
Tanor veut –il transformer le PS en un parti de gniégnios ?
Notre pays faisait jusqu à présent parti des rares a réussir a transcender les questions d’ethnie et de caste. Malheureusement nous risquons de perdre ces acquis républicains. Le Parti Socialiste sous la férule de O Tanor DIENG est entrain de devenir un parti sectaire au profit de sénégalais appartenant a certaine caste.On a l’impression pour être au premier plan dans ce parti, il ne faut pas être un serere ou wolof ou mandingue ou poular musulman non casté.
La majeure parti de ceux que Tanor a promus s’ils ne portent pas des patronymes comme Mbow ,Thiam, Mbaye sont chrétiens ou ne sont ni Wolof ,Poular ,Serere ou Mandingue.
Mes propos sont très graves mais sénégalais au nom d’une vigilance républicaine essayez de verifier les patronymes , la confession et la religion de tous ceux que Tanor a investi comme Maire ou PCR.
Tanor veut devenir le Président de tous les sénégalais il devra faire que tous les sénégalais ( guerr, musulmans heterosexuel) se retrouvent dans son etat major
En tout cas il nous faut une vigilance republicaine
NOUS MANIFESTERONS TJRS NOTRE ATTACHEMENT A MONSIEUR LE PRESIDENT WADE.
L' HOMME DES REFORMES.
L' HOMME DES REALISATIONS
L' HOMME DU DIALOGUE.
L' HOMME DE LA MODERNITE.
L' HOMME DE LA SOLIDARITE.
L' HOMME QUI A REUSSI A METTRE LE SENEGAL SUR LA TRAJECTOIRE DU PROGRES POLITIQUE DE LA CROISSANCE ECONOMIQUE DE LA STABLITE DE LA MODERNITE.
DISONS AUX MANIPULATEURS DES CONSCIENCES SENEGALAISE ET RASSEMBLEMENT DES HOMMES PASSE (RHP)
CONTINUER DE BRASSER DE L'EAU POURVU QUE VOUS NOYER PAS
t'as pas honte en disant de telles bétises,penses tu à ton avenir (peut être tu n'en as pas) mais pense à tes cadets ou à l'avenir de ton pays.
dérobes toi de ton menteau de politicien et porte ton boubou de patriote, puis regarde avec un oil objectivif l'image du sénégal qui ne cesse de se ternir à travers le monde.
Est ce que tu sais que l'acte irresponsable qu'à commis à travers l'affaire de séguragate, le président de la REPUBLIQUE SENEGALAIRE signifie que les sénégalais n'ont aucune ETHIQUE.
Si vraiment tu ne veut jamais ouvrir tes yeux, nous qui aimons notre pays nous allons exiger la démission de ce vieux affamé de pouvoir à quitter le pouvoir du peuple Sénégalais.
NOUS MANIFESTERONS TJRS NOTRE ATTACHEMENT A MONSIEUR LE PRESIDENT WADE.
L' HOMME DES REFORMES.
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L' HOMME DU DIALOGUE.
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L' HOMME DE LA SOLIDARITE.
L' HOMME QUI A REUSSI A METTRE LE SENEGAL SUR LA TRAJECTOIRE DU PROGRES POLITIQUE DE LA CROISSANCE ECONOMIQUE DE LA STABLITE DE LA MODERNITE.
DISONS AUX MANIPULATEURS DES CONSCIENCES SENEGALAISE ET RASSEMBLEMENT DES HOMMES PASSE (RHP)
CONTINUER DE BRASSER DE L'EAU POURVU QUE VOUS NOYER PAS
t'as pas honte en disant de telles bétises,penses tu à ton avenir (peut être tu n'en as pas) mais pense à tes cadets ou à l'avenir de ton pays.
dérobes toi de ton menteau de politicien et porte ton boubou de patriote, puis regarde avec un oil objectivif l'image du sénégal qui ne cesse de se ternir à travers le monde.
Est ce que tu sais que l'acte irresponsable qu'à commis à travers l'affaire de séguragate, le président de la REPUBLIQUE SENEGALAIRE signifie que les sénégalais n'ont aucune ETHIQUE.
Si vraiment tu ne veut jamais ouvrir tes yeux, nous qui aimons notre pays nous allons exiger la démission de ce vieux affamé de pouvoir à quitter le pouvoir du peuple Sénégalais.
MON AMI CE QUE TU DIS EST SI VRAI QUE NOUS SENEGALAIS QUI SOMMES A L'EXTERIEUR DU PAYS NOUS AVONS HONTE DE SE PRESENTER COMME UN SENEGALAIS A CAUSE DES NOMBREUSES BETISES QUE COMETTENT NOS DIRIGEANT;J'AI HONTE CONTRAIREMENT A AUTREFOIS OU ETRE SENEGALAIS ETAIT UNE PRESTIGE A TRAVERS LE MONDE.MAIS C'EST NOUS LES JEUNES QUI AVONS CREER TOUS CES CATASTROPHES EN AMENANT L'ALTERNANCE.LES ANCIENS NOUS ONT TOUJOURS DIT DE SE MEFIER DE CE VIEUX.MAIS POUR RECTIFIER CETTE ERREUR REALISONS L'ALTERNATIVE EN PLACANT A LA TETE DU PAYS UN JEUNE DE NOTRE TEMPS
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marcher vous trouverez DADI CAMARA AVEC SES MILITAIRES SUR VOTRE CHEMIN CAR DADI EST LE FILS AINE DE WADE
La juge chargée de l’instruction du dossier criminel concernant la tentative de meurtre perpétrée contre le leader du Jêf Jel, Talla Sylla, intervenue dans la nuit du 5 au 6 octobre dernier, tient encore le pays dans l’expectative. Les citoyens attendent avec beaucoup d’impatience le sort qu’elle réservera finalement à ce dossier explosif.
Depuis que la Justice a été saisie de cette affaire, la juge d’instruction tarde en effet à réagir, en dépit de la clarté des faits rapportés par les gendarmes enquêteurs dans le dossier transmis au procureur du tribunal régional hors classe de Dakar. Ce dernier en a saisi depuis plus de trois mois la doyenne des juges d’instruction en service au premier cabinet de la même juridiction.
Qu’est ce qui retient les juges ?
Il est aujourd’hui établi que les enquêteurs qui avaient en main l’affaire Talla Sylla, ont agi avec un remarquable professionnalisme et avec une extrême diligence. La gendarmerie nationale à qui l’enquête a été confiée a obtenu dans un délai record des résultats probants qui auraient pu permettre de passer très rapidement à la phase de jugement de l’affaire. Mais hélas !
Sud Quotidien a enquêté et a réussi à obtenir des informations substantielles renseignant sur la réussite spectaculaire des limiers de la gendarmerie nationale. Des sources dignes de foi et proches des hautes autorités de la Police judiciaire se félicitent de la rigueur de l’enquête, mais s’inquiètent également des atermoiements de la Justice.
Compte tenu des faits rapportés aux autorités judicaires et face aux lenteurs de la Justice, les officiers de police judiciaire interrogés ne comprennent pas l’attitude de la chancellerie dans le traitement du dossier.
Nos sources se demandent les raisons qui justifient la position du parquet alors qu’il est parfaitement au courant de la gravité des faits qui ont été rapportés par les enquêteurs.
Ces mêmes sources qui sont proches des milieux de l’enquête s’interrogent sur l’opportunité de l’audience que le Chef de l’Etat aurait accordée récemment au président du tribunal régional hors classe de Dakar.
Audience d’autant plus inopportune selon les mêmes sources, que certains officiers de gendarmerie interrogés croient savoir que le dossier transmis à la juge d’instruction a été amputé de faits graves et de témoignages accablants ayant été dûment constatés dans les procès verbaux d’enquête. Les officiers interrogés se demandent qui peuvent bien être les auteurs ou l’auteur de ce forfait inqualifiable, tendant à distraire des preuves, pour saboter ou compliquer l’instruction engagée depuis plus de trois mois.
A défaut de pouvoir identifier la ou les personnes responsables de cette tentative de dissimulation, un officier s’exprimant sous le couvert de l’anonymat réagit en laissant entendre: "Je n’aurais jamais imaginé que ceux qui ont reçu le dossier pourraient se permettre de procéder ainsi. Cela me trouble et m’enlève toute envie de continuer ma carrière dans la police judiciaire ".
Qu’est-ce qui retient les juges, se demandent des officiers de police judiciaire ? Des magistrats, ajoute l’un d’entre eux, adoptent dans l’affaire Talla Sylla une attitude pour le moins troublante.
Un officier de gendarmerie soutient : " Je sais que beaucoup d’entre les magistrats revendiquent et assument leur indépendance et leur statut de protecteur des libertés des citoyens. Ce n’est pas le cas d’autres qui ne sont pas toujours exempts de reproches ".
Notre interlocuteur n’épargne pas non plus la presse. Il se demande où se trouve cette presse qui en partie avait sauvé de la prison les responsables du Parti démocratique sénégalais (Pds) et en particulier le chef de l’opposition de l’époque, quand après l’assassinant en 1993, de l’ancien vice- président du Conseil constitutionnel, Me Babacar Seye, " elle avait réussi par ses investigations à traquer toutes les dérives de l’enquête préliminaire qui conduisaient à des pistes prédéterminées. Nous enquêteurs, sentons pas le soutien et l’appui de la presse, passée l’euphorie des débuts d’enquête. "
Il s’en est suivi comme qui dirait une conspiration du silence impliquant même l’opposition qui s’est tant remuée au début de l’affaire.
L’officier poursuit : " Au niveau de la gendarmerie nous savons avec certitude d’où est venue la mesure qui s’est opposée aux ordres d’arrestation émis par les enquêteurs contre les suspects, quand les investigations ont été bouclées. Pourtant, les faits, indices et présomptions rapportés, ne laissent aucun doute sur l’identité des auteurs de l’agression sauvage perpétrée contre Talla Sylla. Si on nous défend d’arrêter des meurtriers, de surcroît, multirécidivistes, qu’on explique alors pourquoi exiger de nous que nous nous acharnions contre des voleurs de poules et d’œufs dans les quartiers ".
2. La grosse frustration des enquêteurs
Les gendarmes sont ulcérés. Certains d’entre eux se sentent abusés. Un officier exprime en des termes crus, cette frustration et rappelle le spectacle auquel se sont prêtés les gendarmes à la Télévision nationale, au lendemain de l’arrestation de Ino et compagnie. " Quand je me rappelle le spectacle auquel la Gendarmerie a été contrainte de se livrer, après l’arrestation, il y a deux ans, des membres de la bande à Ino et le silence auquel nous avons été réduits, après l’enquête sur l’affaire Talla Sylla, j’en éprouve une rage. Tout laisse croire qu’en gardant le silence sur cette affaire, la Justice voudrait faire croire que la Gendarmerie n’a pas bien fait son travail. Ce qui n’est pas le cas ".
Pour sûr, les informations obtenues par Sud Quotidien établissent de façon claire la responsabilité des suspects identifiés par les gendarmes. Elles permettent également de comprendre les ressentiments des officiers de police judiciaire.
L’un d’eux nous rappelle les faits en soulignant : " Dans la nuit du 5 au 6 octobre 2003, à 23h45mn, près du restaurant le " Régal ", monsieur Talla Sylla a été agressé par trois individus. Mais peu avant, M. Sylla sortait du restaurant, pour aller à la rencontre de son épouse qui venait de chez sa mère, une personne du nom de S.A qui se dit être le voisin de N. M, voisine de Talla Sylla à Fenêtre Mermoz, alerta Talla Sylla, de ce que trois individus à bord d’un véhicule de type 405, le suivaient ".
La source poursuit : " Talla lui répondit qu’il s’en occupait et lui demandait de relever le numéro de la plaque minéralogique du véhicule. Ce dernier s’exécuta et nota le numéro de la voiture : SL 1009 A ".
3. Les faits qui accablent.
Les faits qui ont été rapportés par les gendarmes enquêteurs accablent l’entourage du chef de l’Etat, certains de ses gardes du corps en particulier et un des conseillers du président de la République. Une source proche de l’enquête précise : " Sur la base d’un témoignage capital et du numéro d’immatriculation relevé sur le véhicule des suspects, les enquêteurs qui ont fait preuve d’un très grand professionnalisme ont identifié les agresseurs. Le témoignage de deux autres personnes a été décisif. Il s’agit de S.G et de K.A ".
Munis d’informations de première main, les gendarmes enquêteurs ont remonté la piste du véhicule immatriculé SL 1009 A. Ils ont découvert que ce numéro est celui d’un véhicule Peugeot 405 " 7 places ", appartenant à Assane Diop, transporteur à Saint Louis, villa n° 29 Hlm.
Les enquêteurs poussent leurs investigations, pour découvrir que le véhicule en question a été racheté par " Abdoulaye Sow, ressortissant du village de Rao ". L’un des témoins avait donné une information substantielle, en révélant aux enquêteurs qu’au moment où les agresseurs démarraient, il avait, lui-même, jeté une grosse pierre, qui a dû laisser un impact sur la carrosserie, à l’arrière de la voiture.
Les gendarmes organisent immédiatement une traque et se lancent à la recherche du véhicule. Tous les services de police et de gendarmerie à Dakar et à l’intérieur du pays reçoivent le signalement du véhicule. Ils font poster à plusieurs endroits de la capitale, des éléments et font surveiller certains garages de tôlerie-peinture.
Ils avaient auparavant entendu un certain F.K, boutiquier devant qui l’agression a eu lieu. Ce dernier a affirmé aux enquêteurs que l’un des agresseurs était venu s’approvisionner en cigarettes (des Marlboro) dans son échoppe. Le 7 octobre 2003, les gendarmes tombent sur un véhicule Peugeot 405, de couleur grise. La découverte a eu lieu en milieu de journée à Dakar, à la rue Moussé Diop x Amadou Assane Ndoye.
Les renseignements donnés par les témoins concordent parfaitement avec le signalement du véhicule des agresseurs de Talla Sylla : couleur grise, vitres teintées, feux anti-brouillard, impact de caillou à l’arrière. En s’approchant de la voiture, les enquêteurs découvrent deux plaques d’immatriculation superposées. Celle apparente porte n° DK 1763 Y. Les enquêteurs adressent immédiatement une lettre à la Division des Transports terrestres, pour en identifier le propriétaire. Les Transports terrestres répondent le 17 octobre en précisant : " Le véhicule en question appartient à Moussé Bâ, dit Bro, Garde de Corps du président de la République, demeurant aux Hlm 3, villa n° 948. "
Les gendarmes, qui avaient pris en filature le véhicule une dizaine de jours auparavant arrêtent alors le chauffeur de Moussé Bâ " Bro ". Il s’était garé face au restaurant dakarois " Loutcha " situé au centre ville. Ils le conduisent immédiatement à la Brigade de recherches. Une fouille minutieuse du véhicule permit de découvrir un flacon d’huile servant à nettoyer des armes, des mégots de Marlboro. Un exemplaire du journal " Le Populaire ", découpé aux mêmes dimensions d’une plaque minéralogique et des rivets.
Dans le procès-verbal d’audition du chauffeur de Moussé Bâ " Bro ", il est indiqué ce qui suit : " Dans la nuit du 5 au 6 octobre 2003, mon patron Baye Moussé Bâ " Bro", m’avait envoyé à Kébémer. J’y suis allé avec un véhicule de type Pajero. Le lendemain, j’ai passé la nuit à Keur Massar. Je ne suis pas témoin des faits. "
Le 18 octobre 2003, les enquêteurs organisent une perquisition chez Baye Moussé Bâ dit " Bro ". Il est absent au moment de l’arrivée des enquêteurs. Son épouse donne son accord pour que la perquisition puisse avoir lieu. Au chevet du lit de Baye Moussé Bâ " Bro ", les gendarmes découvrent un porte-cartouches de marque Luger S et B, dont la capacité est de 12 cartouches. Dans le porte-cartouches, il en manque trois.
Les trois douilles de 9 mm, ramassées sur les lieux de l’agression sont identiques à celles trouvées dans la chambre de Baye Moussé Bâ. Les gendarmes sont formels : " les douilles ramassées sur les lieux de l’agression sont les trois qui manquent dans le porte-cartouches du suspect Baye Moussé Bâ " Bro ".
La femme de ménage trouvée au domicile de Baye Moussé Bâ a été elle aussi entendue par les enquêteurs. Elle a déclaré lors de son audition : " Assane Diop, Ismaïla Mbaye, se sont retrouvés avec Baye Moussé, chez ce dernier, dans la nuit du 5 au 6 octobre. Ils ont quitté la maison après un appel téléphonique reçu par Baye Moussé. Ils sont revenus ensemble à la maison après minuit. Ce jour-là, chacun d’eux m’a donné un billet de dix mille francs ". Les enquêteurs ont vérifié les appels reçus par Baye Moussé Bâ ce jour-là, à cette heure-là. L’appel dont parlait la femme de ménage venait d’un Conseiller du président de la République. Nos sources révèlent que l’appelant a été entendu.
Tous ces faits, affirment les gendarmes, ont été reconnus par Baye Moussé Bâ " Bro ", dans le procès-verbal d’audition qu’il a signé.
Ismaïla Mbaye, qui a été tué dans un accident de la circulation quelques temps après l’agression, avait été lui aussi entendu. Il a affirmé aux enquêteurs, que dans la nuit du 5 au 6 octobre, à 23 heures, il était à Keur Massar chez son marabout S.M. Il a également reconnu avoir offert à la femme de ménage, dix mille FCfa, non dans la nuit du 5 au 6 octobre, tel que rapporté par la femme de ménage, mais plutôt à la date du 8 octobre 2003, dans l’après midi.
Interrogé à son tour, le marabout déclare aux gendarmes : " Je n’ai pas vu Ismaïla Mbaye depuis un mois avant les faits. Quelques jours après l’agression de Talla Sylla, Ismaïla Mbaye qui se trouvait en Malaisie avec le Chef de l’Etat m’a envoyé son épouse, qui m’a remis 50 000 francs de sa part, pour que je formule des prières pour son époux. Ce que j’ai fait comme d’habitude ".
Un officier de Police judiciaire nous a indiqué : "Ismaïla Mbaye a été formellement reconnu par un témoin à qui il a été confronté à la gendarmerie ".
Dans le procès-verbal d’audition, il est écrit : " Ismaïla Mbaye a été confronté au témoin qui l’a formellement identifié, au moment de la confrontation, il tremblait comme une feuille. "
Les gendarmes interrogés croient aujourd’hui à la thèse du complot et du sabotage du véhicule à bord duquel Ismaïla Mbaye a trouvé la mort. Selon un gendarme :
" Ismaïla a dit avant sa mort à un de ses parents vivant en France qu’il ne paierait pas seul le forfait criminel. Ismaïla Mbaye trouvera la mort sur la route de Touba quelques jours après. Il avait peur et se sentait menacé. Nous aurions souhaité qu’une expertise indépendante soit effectuée sur le véhicule accidenté les heures qui ont suivi la mort de M. Mbaye. Je ne suis pas sûr que le liquide de freinage ait été au bon niveau au moment du drame. J’ajoute également que nous aurions souhaité que la baume de complément reliant l’arrière et l’avant du véhicule soit expertisée "
Compte-tenu de toutes ces informations qui sont en possession de la Doyenne des juges, les gendarmes s’interrogent : " Pourquoi, eux, les juges, qui ne sont soumis à aucune hiérarchie et qui sont en principe indépendants, ne font pas preuve de la même détermination que nous, officiers de police judiciaire ? "
Le même officier poursuit:" nous gendarmes obéissons à des ordres. Cela ne nous a pas empêché d’aller chercher les suspects à la présidence de la République. Pourquoi les juges ne peuvent pas trancher sur la base des éléments d’enquête dont ils disposent ? Qui va agir à leur place pour faire arrêter les criminels à col blanc clairement identifiés".
Ce sont des gendarmes outrés qui attendent un sursaut de la Justice de dire le droit en arrêtant les suspects, ou à défaut, les convoquer pour les entendre.
Un gendarme indique: " c’est un devoir d’arrêter Ino et sa bande. C’est à la fois un honneur et un devoir, pour les officiers de police judiciaire de faire arrêter les criminels qui arpentent les allées du pouvoir, et qui mettent en péril les institutions de la République. Le Premier ministre disait que les coupables seront identifiés et punis. Qu’il prouve maintenant que ce ne n’était pas de simples propos politiciens jetés en l’air ".
COMMENTAIRE DU JOUR
N’en déplaise aux enquêteurs !
Par Malick Rokhy Bâ
Notre pays se vante souvent d’être une démocratie modèle en Afrique. On le lui fait également croire. Il a fini par en acquérir la ferme conviction. Tout cela n’est pas faux. Sauf qu’il y a un bémol à mettre dans ce discours d’auto glorification . Au pays des aveugles, dit-on, les borgnes sont rois. Deux facteurs majeurs obèrent l’image d’une démocratie moderne et dynamique que nous nous employons à entretenir et tentons d’exporter. Il s’agit du manque de culture démocratique et du type de rapports entre notre système judiciaire et le pouvoir exécutif.
Ce manque de culture a marqué le règne de l’ancien régime socialiste. Il s’est, paradoxalement, nettement amplifié, aujourd’hui, avec les nouvelles autorités démocratiquement portées pourtant au pouvoir grâce aux vertus du suffrage universel. La démocratie se vit dans les actes posés et les comportements affichés par les personnes qui incarnent les institutions et sont chargées de les conduire, en vue de l’instauration d’un jeu franc, ouvert, libre et respectueux des individus et de la communauté.
La démocratie a besoin d’un formalisme pour dessiner son cadre de déploiement. Elle ne saurait toutefois s’en suffire pour exister en s’incarnant dans la réalité et dans les pratiques des hommes qui la servent et l’entretiennent. Or, les nouvelles autorités croient avoir réglé le problème qui se pose à notre démocratie en déclarant urbi et orbi qu’elles ont élevé à un rang constitutionnel certaines libertés publiques. En réalité cette " générosité " est superfétatoire. Car elle encombre le texte constitutionnel de détails qui enlèvent à la norme fondamentale une partie de sa sacralité tenant à la nature normalement succincte de texte d’une telle dimension.
Il y a lieu pour s’en convaincre davantage de considérer le texte constitutionnel des pays comme les Etats-Unis, l’Allemagne. La Constitution anglaise elle, n’est même pas écrite. Elle est déclinée oralement. Comme disait un éminent juriste : " plus une Constitution est simple et est avare en détails, mieux elle vaut et est susceptible d’interprétations intelligentes favorisant le développement d’une très forte dynamique de progrès démocratique ".
Les nouvelles autorités ne peuvent pas prendre comme preuve de leur ouverture et leur acceptation du libre jeu démocratique, le fait d’avoir élevé au rang constitutionnel certaines libertés publiques. A force de s’en vanter, elles finissent par trahir ce qu’on tente de cacher maladroitement : l’esbroufe et la ruse qui ne trompent plus personne. Ces procédés sont surannés.
La magistrature travaille aujourd’hui dans des conditions matérielles déplorables et dans des locaux indignes de son rang, en plus d’être soumise à des tentatives répétées de vassalisation, auxquelles de nombreux juges résistent dans l’indigence, il est vrai, mais dans la dignité. Le traitement réservé au dossier sur la tentative de meurtre perpétrée sur la personne de Talla Sylla dans la nuit du 5 au 6 octobre dernier, ne milite pas en faveur d’une nette séparation des pouvoirs.
Si tel n’était pas le cas, il y a alors longtemps que les agresseurs de Talla Sylla seraient face aux jurés d’une Cour d’assises pour répondre de leur forfait criminel. Le chemin à parcourir est long pour arriver à un stade où le développement de notre démocratie est garanti par les hommes politiques et sa protection à toute épreuve assurée par les juges, derniers remparts contre tous les abus ou dérives susceptibles de poser des hypothèques sur l’avenir de notre société.
Les gendarmes qui ont enquêté sur l’affaire Talla Sylla en appellent à une réaction salutaire des juges. C’est bien qu’ils le pensent. Cette demande doit cependant être prise en charge par les citoyens et l’opposition. Prétexter de l’affaire Talla Sylla, pour exiger la fin des violences politiques, en organisant une gigantesque marche de protestation à travers les rues de la capitale, était , de notre point de vue, très louable. Le fait d’oublier de donner une suite concrète aux actions déjà conduites, en exigeant après la fin de l’enquête criminelle, que la Justice se prononce pour édifier le peuple, nous semble-t-il, constitue, par ailleurs, une preuve de la faiblesse remarquable du cadre d’action de l’opposition et de l’incohérence de sa stratégie d’ensemble.
Il ne faudrait surtout pas donner du grain à moudre à ceux qui pensent que l’organisation de quelques soirées de gala et l’exécution de certains programmes de lutte contre la pauvreté qui a été confiée à certaines organisations de la société civile, peuvent contrarier l’agenda de certains ténors de la société civile.
En attendant, les criminels qui ont failli enlever la vie à Talla Sylla courent toujours. N’en déplaise aux gendarmes enquêteurs ! Et aux citoyens…
NE NOUS FATIGUEZ PAS POUR LES QUELQUES GIFFLES DISTRIBUÉES A VOTRE DIRIGEANT IMPERTINENT.
S'IL AVAIT REELLEMENT RECU DES COUPS DE MARTEAU, IL SERAIT DEJA EN TRAIN DE SUCER LES PISSENLITS PAR LA RACINE !
Tu es simplement un animal.Et si tu avais reÇu ces coups?
ANIMAL¡¡¡¡¡