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Samedi 31 Oct 2009
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[ Contribution ] Guinée : Plaidoyer pour une nation en faillite…

Les récentes résolutions de la CEDEAO sur la Guinée viennent s’inscrire dans la panoplie des traditions de sanctions difficiles à mettre en œuvre. Leur lecture laisse tout guinéen quelque peu dubitatif et avec un sentiment d’insatisfaction ; les réactions de gouvernements comme la Lybie qui voient d’un mauvais œil l’immixtion de l’étranger rendront presque impossible l’application des sanctions. Sans minimiser le fait tout aussi vrai que tout guinéen restera à jamais redevable à l’opinion internationale pour les outrages exprimés et le soutien moral, il ne faut pas surestimer l’impact des actions à partir de l’étranger. L’insatisfaction que procure les déclarations de sanctions et des commissions d’enquêtes vient plus des prémisses sur lesquelles elles sont fondées que de leur caractère nécessairement limité. Ces prémisses sont, en l’occurrence, une erreur d’appréciation fondamentale de la spécificité de la société guinéenne et de son histoire.

En premier, la diplomatie assume qu’en Guinée il y a un état. En réalité il n’y en a pas. Du PDG avec son concept creux et fascisant de Parti-État, en passant par le CMRN avec sa kleptomanie et son affairisme invétéré jusqu’aux délires du petit capitaine, il n’y a pas eu d’état dans ce pays. Dans le sens où l’on entend par état la structure administrative qui fonctionne pour policer la nation, il n’y en pas eu. Partant, tous les titres pompeux qu’on donne aux fonctionnaires guinéens sont une imposture masquant l’incurie sous le voile de la mauvaise conscience. Ce qui s’est fait de bon dans le pays en 51 ans l’a été grâce à l’abnégation des citoyens : les enfants réparent les routes carrossables pour se faire un peu de sous, les paysans se regroupent en coopératives modernes où traditionnelles pour survivre, les jeunes s’exilent pour entretenir leur familles. Les parents achètent des bancs pour que leurs enfants s’asseyent à l’école, la diaspora envoie l’argent pour soigner les malades et nourrir les familles dans les villages. Cette situation de débrouillardise et de précarité, cultivée et entretenu par l’état, a fait de chaque fonctionnaire un rentier sur les biens qui sont censés être publics : prébendes, concussions et pots-de-vin, tout est toléré dans ce laisser-aller fait pour compromettre les élites, souiller les âmes et leur ôter le courage de se révolter. Cela explique les tournures gênées des dirigeants de l’opposition guinéenne, presque tous anciens ministres de Conté, à dénoncer les dérives de Daddis. Dans cette anarchie institutionnalisée, seul est crime la réclame du partage du pouvoir, ou d’un peu de démocratie. Il est inutile de se refugier dans le passé, car autant que l’on peut se souvenir, cela a été toujours le cas. De la « cinquième colonne », au complot peulh, à Kaporo, à Alpha Condé, à Mamadou Ba, aux victimes des tueries récentes, le seul crime punissable a été de demander des comptes aux gouvernants. Les prédateurs de l’économie guinéenne qui rodent encore dans le pays ne sont que la preuve, à contrario, de cet état de fait. Les fonctionnaires pendus pour avoir refusé de chanter les fausses gloires des chefs la confirmation.

La seconde erreur d’appréciation à laquelle se heurtent les diplomates c’est de croire qu’il y a une armée en Guinée. Cette assomption a permis à un moment de rêver de divisions en son sein et d’encourager un sursaut de conscience de certaine factions. Cela a été un leurre qui fut entretenu par Conté comme tactique de survie. Il opposa des factions de sbires pour mieux les neutraliser. Les hommes en uniforme de la Guinée ne sont qu’un ramassis de ratés, condition originelle qui fait d’eux les voleurs et les criminels que nous connaissons. Historiquement et pour le pire se rend-t-on compte, l’armée a été le dépotoir de la société. Exception pour un intermède des années soixante où il eut un corps d’état de l’armée composé de quelques cadres et dans les années 90 où des éléments de l’université furent enrôlés. Au temps colonial, l’armée fut principalement peuplée d’hommes de castes. Avec l’indépendance, elle fut le lot des échoués de la société ; les enfants impossibles et les mauvais élèves s’y retrouvèrent en masse. La sociologie de tout groupe n’est possible qu’avec des généralisations. Les exceptions d’officiers éduqués et raffinés que l’on serait tentées de citer ne font que confirmer le fait aberrant qui fait que la Guinée a confié l’exercice de la violence légale à la lie de la société. Ce ramassis sort de la réserve et offre au monde des images surréalistes: son chef en caleçon, un soldat déclarant devant une camera de journalistes étrangers qu’il utilise l’arme pour assouvir ses désirs, des interviews de Pivi, ministre dans la junte actuelle, traitant un général de « machin », les ignobles actes de viols en plein jour du 28 septembre 2009.

La conclusion qui s’impose est que ceci n’est pas une armée.

Les hésitations des diplomates à voter une résolution d’envoi d’une force d’interposition pour mettre hors d’état de nuire cette chienlit n’en sont que surprenantes pour le guinéen moyen. Les femmes violées l’on demandé ; les citoyen ordinaires le demandent ; les Forces Vives le demandent. Même ceux qui doutent - étant donné des expériences du passé dans les pays voisins - de l’efficacité des interventions des troupes africaines savent qu’elles sont un moindre mal. Un bataillon de professionnels ne fera qu’une bouchée de cette vermine. La possibilité d’un précédent d’ingérence humanitaire nous est offerte en Guinée aujourd’hui. On peut discuter des modalités de l’intervention militaire, de son financement, de sa composition, de sa durée, mais il est moralement insoutenable de disputer son opportunité et sa nécessité. Hélas ! Le Liberia nous rappelle amèrement que la réalité diplomatique est un monde où de savants dosages travaillent contre le bon sens. C’est après 9 ans de boucherie inhumaine que Colin Powell suppliant le président américain, put organiser une intervention des marines. Quand le bateau fit son apparition au large de Monrovia, la guerre prit fin. Il est navrant de constater qu’il fallut tant de dégâts pour que les américains interviennent dans l’état qui leur est le plus proche en Afrique. Il est effrayant de voir jusqu’où les manœuvres diplomatiques fondées sur des mauvaises prémisses peuvent empêcher des actions salutaires et de moindre coût pour des millions d’innocents.

Le leurre de la souveraineté nationale qui agit comme un paravent pour dissimuler l’imbécilité en treillis ou en boubou blanc et érigé en emblème nationale, vient s’ajouter à ce tableau déjà peu reluisant. La souveraineté nationale chatouilleuse a été la rengaine de toujours des guinéens. Il y eut d’abord l’oxymoron de liberté dans la pauvreté, l’illusion ridicule de nation d’avant-garde de l’Afrique que s’est soldée dans la capitale la sombre du continent, ensuite le sacro-saint et fallacieux mythe de richesses naturelles convoitées par « l’impérialisme international ». Cet exhibitionnisme chatouilleux de jeune fille prude en mal d’admiration masque mal le vide sur lequel la nation navigue. Il agit comme un phénomène de compensation collective. Face au dénuement honteux dans lequel les cadres guinéens se retrouvent en comparaison à des nations moins dotées par la nature, l’exaltation des richesses potentielles et d’une dignité cachée sont les seules médications de secours. Ils sont les symptômes d’une société qui refuse de faire face à ses choix erronés. Par inadvertance ou par tricherie, on préfère faire semblant de vivre dans une société normale, voire une république dont la face longuement cachée dans la fange du m’as-tu-vu, vient de se montrer. C’est sur cette fuite en avant que s’alimentent les phantasmes de solutions rapides de la crise qui gangrène le pays. On entend souvent dire : « Il suffit qu’il y ait des élections libres. Il suffit qu’un homme instruit vienne au pouvoir. Il suffit qu’on exploite le fer du Nimba etc.»

 Il suffit d’un honnête officier de l’armé disait-on l’année dernière. C’est la corde que tira Daddis pour caracoler au pouvoir pendant 9 mois avant le funeste jour où il montra sa nature sanguinaire. « Il suffit de...», ou « il n’y a qu’à … » sont des slogans typiquement guinéens, des signes troublants de tares d’une nation dirigée par une élite écervelée à la mémoire courte et incapable de l’admettre. Une nation qui veut à tout prix oublier ses morts innocents, les crimes commis, les tombes anonymes, les procès outranciers, les injures des ethnies, les famines organisées pour s’adonner à la danse sur le son funèbre d’une fraternité illusoire qui se résout dans les crimes au grand jour. On a entendu encore des gens dire après le 28 Septembre 2009 que Lansana Conté n’a pas été si sauvage. En 2007 les mêmes personnes avançaient que même Sékou Touré n’a pas osé faire çà, oubliant la filiation directe des maux entre les démons du passé et de ceux du jour ; dans cette spirale de la décadence sans fin et devant un avenir trouble, pour cette nation, les jours passés sont toujours les meilleurs.

Pour ne pas alourdir la liste, une autre erreur d’appréciation est de croire qu’il y a une opposition en Guinée. Il n’y en a pas. La pléthore de partis politique, les caciques de l’ancien régime qui vendent la pacotille de changement ne font que se bousculer vers le portillon du pouvoir et le garde-manger du trésor public. Un parti politique existe au regard d’un électorat. Quand il n’y a jamais eu d’élections propres, entretenir l’idée de partis est une fiction et une illusion de normalité. Ce qui eut été approprié dans les circonstances actuelles serait une guérilla pour traquer les assassins. Cette option salutaire ayant été soigneusement écartée du discours, les bonnes volontés se fourvoient dans des chapelles et des sectes ethniques basées sur des affinités douteuses, sans socle idéologique ni un programme minimal de changement. Admettre ce vide serait un premier pas vers une solution politique qui consisterait à :

1. Engager un débat dans une conférence nationale où les guinéens pratiqueraient une catharsis collective afin de faire le point sur les crimes tabous et les criminels en liberté. Les méfaits reconnus seront pardonnés ou punis avec la loi et qu’on en finisse avec l’impunité malsaine.

2.  Voter par référendum une constitution adaptée aux réalités nationales et qui tienne compte des crimes du passé.

3. Organiser des élections locales pour réduire la pléthore de partis avant de parler d’élections législatives et présidentielles. Un processus d’au moins 5 ans. A défaut on ne fera que reconduire les pratiques du passé.

Les conclusions qui s’imposent sont : les populations guinéennes (simples citoyens, politiciens, journalistes etc.) sont les otages d’une mafia et de sa milice. Elles n’ont jamais eu les dirigeants qu’elles méritent. Étant donné l’état de décomposition des forces de sécurité, seule une intervention extérieure pourra enrayer la dégénérescence qui guette la Guinée. Elle seule pourra réarmer le courage des quelques militaires professionnels mis à la retraite ou à l’écart. Une telle opération, indispensable du reste, si l’on veut arrêter la plongée dans l’abime peut-être menée à moindre coût. Au risque de paraitre naïf, on peut avancer que, comme au Liberia, sans tirer un coup de fusil, les voyous du camp Alpha Yaya vont fuir ou se fondre dans la population rien qu’a l’annonce d’un débarquement ou au survol de quelques mirages. Avec une préparation intelligente, de l’information précise et l’usage de la technologie, l’intervention peut-être raccourcie, les assassins éliminés et les forces extérieures accueillies en libérateurs.

Il restera toujours l’équation du nouveau leadership et des chances que les guinéens veulent se donner. Nulle armée ne fera ce travail à leur place. Les Guinéens ont besoin de jeter un regard sans complaisance sur leur histoire. Le 28 Septembre 2009 est la culmination d’un égarement entamé en un autre 28 Septembre 1958. Dans un enthousiasme juvénile et une atmosphère de carnaval, un peuple ramassa dans les urnes la libération sans payer le prix qui convient. Elle la monnaya contre des slogans creux et de la « ma maya » incessante. C’est l’ancienne puissance colonisatrice qui aujourd’hui s’égosille contre la barbarie que nous exhibons un demi-siècle après qu’on ait dansé et chanté que nous sommes l’avant-garde de l’Afrique. En ces jours de douleurs il faut que chacun batte sa coulpe pour avoir tant soi peu contribué à entretenir l’illusion malsaine du développement sans effort et du progrès dans l’encouragement de l’ignorance. Si il y a quelque chose de bon qui doit sortir de cette épreuve c’est l’humilité de se regarder en face et d’admettre que nous avons tous failli. Nous n’avons pas été à la hauteur des promesses implicites ou explicites que nous avons faites de bâtir une nation. Où que l’on ira à partir de ce jour, il convient que l’on se tourne vers la communauté internationale et qu’on admette que l’on a démérité. Nous somme une nation en faillite ; un pays où il n’y a pas seulement une déliquescence économique mais aussi une banqueroute morale. Il n’y a rien de honteux à admettre cela. Le contraire serait cynique et diabolique. Même si on nous a fait croire que nous sommes dans la banlieue du monde, nous en faisons toujours partie.

 Nous venons humblement demander de l’aide. Si nous ne voulons pas être un autre Haïti, l’humilité s’impose. Le salut passera par taire nos prétentions futiles. Nous nous devons de faire pénitence pour quémander qu’on nous tire de l’ornière dans laquelle nous tournoyons. Nous ne savons pas comment nous protéger contre les hordes que nous avons enfantées. L’admission que l’indépendance nous fut octroyée permettra de dissiper les mythes de faux héros et de pays d’avant-garde. Nous nous sommes fourvoyés dans l’improvisation et la complaisance. Cinquante et un an après, quand les anciens premiers ministres ont des contusions et des blessures, il n’y a pas d’hôpital pour les soigner. Les cadres supérieurs ont fait d’une mode d’envoyer leurs femmes accoucher dans les cliniques étrangères ; de clamer dans les salons que leurs enfants sont américains ou français par droit du sol. Aujourd’hui, réalisent-ils le vide qu’ils ont contribué à créer ? Rien n’est moins sûr. Nous vendons, encore et toujours de la bauxite brute pour acheter des armes et du riz. Nos enfants fuient pour rejoindre ceux que nous avons prétendu avoir chassés.

Une fois les tares admises, nous devons faire vœux solennel de tirer les leçons qui s’imposent. Nous allons fouiller dans nos fosses communes pour sortir les vérités que nous avons enfouies avec des innocents. Nous arrêterons la duplicité d’accuser l’occident d’être le diable et de lui tendre la main sous la table pour des subsides. Nous arrêterons d’utiliser la colonisation comme justification de l’incurie, l’africanité comme refuge pour l’inculte, la famille comme alibi contre la responsabilité individuelle.

Une fois admis que notre pire ennemi c’est nous-mêmes, nous veillerons à filtrer les passages vers le pouvoir pour ne laisser passer que ceux qui sauront restaurer les valeurs bafouées du travail et de la créativité. Nous serons alors immunisés contre les solutions de facilité et la tricherie ambiante.

Nous n’accepterons plus jamais qu’un enfant non éduqué devienne une plaie qui empestera la vie de la communauté. Nous ne tolérerons plus que les innocents oubliés dans les fosses communes ou dans les cachots soient des fantômes qui troublent le sommeil et la paix dans la cité.

 Seulement alors les prières que l’on récite tous les vendredis seront exaucées. Pour le moment elles ne sont que des incantations blasphématoires. Elles pourront alors nous réconcilier avec le vrai ; elles nous permettrons de laver nos consciences salies par des négligences coupables et la quête trompeuses de saluts personnels aux dépends de la nation. Si nous apprenons ces leçons les morts ne seront pas en vain.

issiroubah@yahoo.com

  Auteur: Ourouro Bah    

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img Commentaires :


#1 Auteur: 
Posté le : 2009-10-31 14:50:13  
une nation ne p etre en faillite.l'avenir d'une nation se repose sur ses vaillants fils.
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#2 Auteur: 
Posté le : 2009-10-31 15:04:12  
Il faut d'abord un autre président avant d'aider l'état gunnens,sinon
Dadis utilisera tous les moyen pour s'acheter de la drogue et l'alcool.
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#3 Auteur: Bassam
Posté le : 2009-10-31 15:04:48 
Qui ce petit intetriste peul guerriron journaliste, haineux qui écrit de n'importe quoi encore sur la Guinée juste pour inciter de la haine dans ce pays voisin? Malheur à toi mon cher. Les guinéens sont bien mûres et pouront surmonter cette pente.
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#4 Auteur: 
Posté le : 2009-10-31 15:05:26  
Il faut d'abord un autre président avant d'aider l'état gunnens,sinon
Dadis utilisera tous les moyen pour s'acheter de la drogue et l'alcool.
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#5 Auteur: 
Posté le : 2009-10-31 15:08:18 
A chaque nation son histoire. Les imperialistes trouveront toujours leur tombeaux en Guinée.
A bas la fracafrique en Guinée.
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#6 Auteur: 
Posté le : 2009-10-31 15:12:47  
Ces integriste peuls sont par tout même chez nous au Senegal alors attention à ces dangeux cafards et punaises.
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#7 Auteur: 
Posté le : 2009-10-31 15:15:43  
Ces integriste peuls sont par tout même chez nous au Senegal alors attention à ces dangeux cafards et punaises.
ne soit pas genophobe
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#8 Auteur: 
Posté le : 2009-10-31 19:40:19  
J'ai lu dernièrement la contribution télécommandée du diplomate ou mercenaire de la plume Cheikh DIOP qui s'en est pris maladroitement à l'ancien MInistre GADIO.Il lui en veut car il a fait du lobbyisme auprès de certains marabouts et des beaux parents de GADIO pour un poste d'ambassadeur en Europe.Donc quand un rancunier écrit des bêtises,il faut lui souhaiter bon vent car il attend des retombées,c'est indécent...
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#9 Auteur: 
Posté le : 2009-10-31 19:46:34  
Madame Claude Absa DIALLO,Secrétaire général du Ministère des affaires étrangères est à la retraite depuis des années,mais elle continue d'exercer.Dans une République,ce n'est pas normal.Ayant lié une amitié depuis Genève où elle exerçait avec la fille du Président WADE Sindièly,elle est présentée comme une intouchable.Il y a beaucoup de Sénégalais qui peuvent occuper ce poste.Il faut savoir partir à temps.
De même Serigne Abdou Lakhat MBACKE notre ambassadeur au KOWEIT est un retraité qui continue de servir là-bas.
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#10 Auteur: Diallo
Posté le : 2009-10-31 22:28:45 United States
Ces integriste peuls sont par tout même chez nous au Senegal alors attention à ces dangeux cafards et punaises.
En tout cas ils ne sont pas responsable de tes malheurs pauvre type. Ici aux USA tu vois toute sorte de personne(arabes, juifs, etc...). Va te faire soigner si tu es malades. Heureusement tout le monde ne pense pas comme toi au Senegal.
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#11 Auteur: dixit
Posté le : 2009-11-01 00:15:08  
Qui ce petit intetriste peul guerriron journaliste, haineux qui écrit de n'importe quoi encore sur la Guinée juste pour inciter de la haine dans ce pays voisin? Malheur à toi mon cher. Les guinéens sont bien mûres et pouront surmonter cette pente.
Bassam
tu es raciste inculte et faux.
Ce que ce jeune a dit est plus que vrais. Vous etes la
grosse HONTE de l'Afrique. Vos leaders sont sont tous
corrompus sans EXCEPTION. Tout le peuple guineens est
aussi corrompu comme l'a avoue ce jeune journaliste.
Regardez vous en face et dites vous nous avons faillis
et recommencer la vie en se REPENTENT devant DIEU et
vos Morts. Apres cela le monde vous regardera d'un
autre oeuil et vous encordant le benefice du doute.
Il est tant de laver votre maison car elle pue comme on
me pas l'imaginer tout ca au nom de quoi?, seules les
guinnees le savent.
Reveillez vous avec du SANG NEUF comme leadership et
finissez en avec tous les anciens politicients et
militaires de le HONTE guineenne.
A defaut HAITI est devant votre porte.
Vraiment Guinee a besoin du nouveau, du vrais et du
durable avec humulite intelligence et courage.
YES Guinee CAN DO IT.
Wassala
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#12 Auteur: 
Posté le : 2009-11-01 01:19:53  
Excellente analyse de par sa clarte et sa rigueur. Malheureusement, elle ne s'applique pas seulement a la guinee mais a beaucoup de pays africains. Suivez mon regard. Chapeau a toi!
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#13 Auteur: 
Posté le : 2009-11-01 01:47:07  
Obtenez un visa etudiant pour venir etudier l’Anglais
et vous inscrire dans une universite aux US. Contactez
le representant de INLINGUA pour l’Afrique au 484-485-
7683 (tel. + Fax)/ cell 217-248-6869
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#14 Auteur: 
Posté le : 2009-11-01 05:52:29  
Je ne sais comment l`Afrique fait pour creer des specimen de ce genre? I
mean, when is it going to stop?
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#15 Auteur: 
Posté le : 2009-11-01 05:52:43  
Je ne sais comment l`Afrique fait pour creer des specimen de ce genre? I
mean, when is it going to stop?
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#16 Auteur: simala
Posté le : 2009-11-01 18:03:45 
Magnifique contribution,il y'a beaucoup de rigueur et de perspicacité dans tes arguments.
Cependant il faut préciser que cette réalité guinéenne s'étend à la majorité des pays africains à part que cela se manifeste d'une manière moins violente.
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#17 Auteur: Alpha BARRY BAM
Posté le : 2009-11-01 23:49:05  
Analyse très pertinante de la situation guinéenne.
Je suis d'accord avec vous qu'il faut un repentir d'abord avant toute chose.
Mais le plus dur c'est d'emmener les femmes et hommes de ce pays a accepter le principe même de la "fallite morale" du pays.
Bon courage et la lutte continue chacun a son niveau;
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#18 Auteur: NIOXXER
Posté le : 2009-11-02 06:16:33  
TRES BEL ARTICLE,BRAVO!!!
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#19 Auteur: Ms. Hadiatu C. Jalloh
Posté le : 2009-11-02 09:17:46  
Thanks a lot for the information, I really like it. It has added me to some others West African States, specially Senegale. Keep it up.
May the Almighty Allah give maintain peace and stability amongst us. Ameena yailaha.Remember that Allah never led his slaves down.
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#20 Auteur: monsieur
Posté le : 2009-11-02 09:35:00  
dadis camara ne dois etre president de la guinee il ne connait rien un chiens ne doit pas dirriger le pays comme la guinee il faut le tuer il a fini la populations il ya trop des mort
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#21 Auteur: badou
Posté le : 2009-11-02 12:38:05  
Qui ce petit intetriste peul guerriron journaliste, haineux qui écrit de n'importe quoi encore sur la Guinée juste pour inciter de la haine dans ce pays voisin? Malheur à toi mon cher. Les guinéens sont bien mûres et pouront surmonter cette pente.
Bassam
tu es raciste inculte et faux.
Ce que ce jeune a dit est plus que vrais. Vous etes la
grosse HONTE de l'Afrique. Vos leaders sont sont tous
corrompus sans EXCEPTION. Tout le peuple guineens est
aussi corrompu comme l'a avoue ce jeune journaliste.
Regardez vous en face et dites vous nous avons faillis
et recommencer la vie en se REPENTENT devant DIEU et
vos Morts. Apres cela le monde vous regardera d'un
autre oeuil et vous encordant le benefice du doute.
Il est tant de laver votre maison car elle pue comme on
me pas l'imaginer tout ca au nom de quoi?, seules les
guinnees le savent.
Reveillez vous avec du SANG NEUF comme leadership et
finissez en avec tous les anciens politicients et
militaires de le HONTE guineenne.
A defaut HAITI est devant votre porte.
Vraiment Guinee a besoin du nouveau, du vrais et du
durable avec humulite intelligence et courage.
YES Guinee CAN DO IT.
Wassala
tout à fait d'accord avec vous . le journaliste a raison. La guinée est en danger. C'est maintenant que la communauté internationale doit agir. Il faut battre le fer quand il est chaud. Dadis doit partir maintenant avant qu'il ne prenne goût au pouvoir; sinon il sera pire que tous les dictateurs que l' Afrique ait connu. Les sois disant amis de Dadis ne sont que des chefs d'etat ayant des intérêts . "Les pays n'ont pas d'amis , ils n'ont que des intérêts".
les sanctions appliquées ne feront qu' étouffer la poule et ses oeufs. La guinée sera isolée, le peuple meurtrie d'avantage et Dadis aura encore plus de raison de rester. Donc Mef. A bon entendeur, salut
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#22 Auteur: badou
Posté le : 2009-11-02 12:42:09  
Qui ce petit intetriste peul guerriron journaliste, haineux qui écrit de n'importe quoi encore sur la Guinée juste pour inciter de la haine dans ce pays voisin? Malheur à toi mon cher. Les guinéens sont bien mûres et pouront surmonter cette pente.
Bassam
tu es raciste inculte et faux.
Ce que ce jeune a dit est plus que vrais. Vous etes la
grosse HONTE de l'Afrique. Vos leaders sont sont tous
corrompus sans EXCEPTION. Tout le peuple guineens est
aussi corrompu comme l'a avoue ce jeune journaliste.
Regardez vous en face et dites vous nous avons faillis
et recommencer la vie en se REPENTENT devant DIEU et
vos Morts. Apres cela le monde vous regardera d'un
autre oeuil et vous encordant le benefice du doute.
Il est tant de laver votre maison car elle pue comme on
me pas l'imaginer tout ca au nom de quoi?, seules les
guinnees le savent.
Reveillez vous avec du SANG NEUF comme leadership et
finissez en avec tous les anciens politicients et
militaires de le HONTE guineenne.
A defaut HAITI est devant votre porte.
Vraiment Guinee a besoin du nouveau, du vrais et du
durable avec humulite intelligence et courage.
YES Guinee CAN DO IT.
Wassala
tout à fait d'accord avec vous . le journaliste a raison. La guinée est en danger. C'est maintenant que la communauté internationale doit agir. Il faut battre le fer quand il est chaud. Dadis doit partir maintenant avant qu'il ne prenne goût au pouvoir; sinon il sera pire que tous les dictateurs que l' Afrique ait connu. Les sois disant amis de Dadis ne sont que des chefs d'etat ayant des intérêts . "Les pays n'ont pas d'amis , ils n'ont que des intérêts".
les sanctions appliquées ne feront qu' étouffer la poule et ses oeufs. La guinée sera isolée, le peuple meurtrie d'avantage et Dadis aura encore plus de raison de rester. Donc Mef. A bon entendeur, salut
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#23 Auteur: touré saliou baba
Posté le : 2009-11-02 13:03:40  
" on peut avancer que, comme au Liberia, sans tirer un coup de fusil, les voyous du camp Alpha Yaya vont fuir ou se fondre dans la population rien qu’a l’annonce d’un débarquement ou au survol de quelques mirages. Avec une préparation intelligente, de l’information précise et l’usage de la technologie, l’intervention peut-être raccourcie, les assassins éliminés et les forces extérieures accueillies en libérateurs ".
Tu rêves ou quoi ? on voit bien que l'intox des politiciens et des éternels colonisés prend l'eau de toutes parts. Qui a dit que le peuple guinéen dans son ensemble a rejeté Dadis Camara et le CNDD ? Non, ce n'est pas vrai du tout !
Quant à l'intervention militaire que tu évoques, tu dois certainement lire bcp de polars et voir des films d'action (Rambo, Commando, Portés disparus...). Qu'à cela ne tienne, le peuple guinéen attend les "libérateurs"...
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#24 Auteur: 
Posté le : 2009-11-02 13:50:36  
ce chien la il me semble kil a 1 oreille de tro la
hahahahahahahahah
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#25 Auteur: 
Posté le : 2009-11-02 16:44:15  
VIVE DADIS LE LIBERATEUR DE LA GUINEE. DADIS: "i love you" :love:  :love:  :love:  :love:  :bravo:  :bravo:  :bravo:  :love: 
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#26 Auteur: Valoukova
Posté le : 2009-11-02 18:28:02  
Ce qui m'a le plus sidéré dans la crise guinéenne ce sont les errements du Président Wade Guinée qui n'a pu se contenter de règler la crise en Casamnace, le banditisme étatique (affaire Ségura)en soutenant ouvertement la junte à Conakry. La situation ayant dégénéréé, il a voulu faire revirement de 180° en se moquant de l'intelligence des gens. L'histoire retiendra qu'il est le complice de toutes ces tueries 28 Septembre car ces violeurs et assasins savent que leur "papa" est à coté prêt à les soutenir.
Wade lui même disait en politique tout se paie cash, alors il paiera cash de son immixtion dans la politique Guinnéenne. S'il lui restait un capital de sympathie c'était celui des ressortissants guinnéens au Sénégal, et aujourd'hui tous ces gens sont outrés et dépassés par tout ce qui s'est passé dans leur pays qu'ils soit guinéens de souche ou sénégalais d'origine guinéenne.
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#27 Auteur: 
Posté le : 2009-11-02 18:35:29  
 :sn: 
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#28 Auteur: Abou Bakr
Posté le : 2009-11-02 18:56:35 Germany
S'il vous plait, laisse MC'DADIS travailler. C'est une personne qui ne veut pas de la FRANCAFRIQUE. Car tous les Gouvernements Francais appliquent ce systeme de FRANCAFRIQUE. Les GOV se melent dans les affaires d'Etat en Afrique. Leurs Principes " Si tu nous laisse exploiter les ressources Minieres de ton Pays, on va te maintenir au POUVOIR". C'est ca la FRANCAFRIQUE.
Repondre   


#29 Auteur: 
Posté le : 2009-11-03 02:18:58  
Je ne sais comment l`Afrique fait pour creer des specimen de ce genre? I
mean, when is it going to stop?
Très peu de chance que cela s'arrête: le mal est plus
profond que nous ne voulons l'admettre. Nous n'avons pas
le courage de mettre le doigt sur la vraie racine du mal.
Repondre   


#30 Auteur: jik
Posté le : 2009-11-04 17:40:11  
Tu a raison Valukova!
Moi je suis Sénégalais d'origine Guinéenne, je ne voterai jamais Wade et fera de sorte que tous sénégalis d'origine vivant au Sénégal ne vote pas Wade.
Il a contribué au massacre de mon peuple d'origine, cela m'a blessé et affecté.
Quand je me rappelle, tout petit, courant dernier derrière les convois de campagne électorale de ce vieux con devenu assasin!!!!!!!!!!!!
Repondre   


#31 Auteur: tintin
Posté le : 2009-11-04 22:41:47  
Obtenez un visa etudiant pour venir etudier l’Anglais
et vous inscrire dans une universite aux US. Contactez
le representant de INLINGUA pour l’Afrique au 484-485-
7683 (tel. + Fax)/ cell 217-248-6869
Vous etes des escrocs!!!!!!!!!!
Repondre   


#32 Auteur: matrifa
Posté le : 2009-11-04 22:47:35  
Jik n'hésite pas à me contacter!
Nous avons la même ambition!
Faisons passer le message à toutes la communauté que Wade est notre seul ennemi.
iL EST LE PERE DE NOS MAUX, il le paira ici ou laba!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
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