Dossier : Les inondations urbaines au Sénégal sont de plus en plus dangereuses et de moins en moins gérables
Je vous propose à travers cet article une analyse fine de la situation et des solutions
Introduction
Notre pays connaît depuis pas mal de temps des inondations récurrentes de plus en plus dangereuses et de moins en moins gérables. Les inondations qui continuent d’affecter nos villes, seraient une résultante d’une mauvaise ou absence de politique cohérente d’aménagement du territoire et d’une méconnaissance absolue du phénomène.
A coté des inondations urbaines qui causent chaque année surtout pendant la période hivernale beaucoup de dégâts, occasionnant des dommages aux infrastructures et bâtiments, des pertes humaines et matérielles, des épidémies (choléras…), des maladies (diarrhées…), des déplacements de populations, des problèmes de relogement, des problèmes de circulation urbaines, existent aussi des inondations non urbaines qui sont à l’origine de la salinisation des sols, de la pollution des eaux superficielles et par conséquent la dégradation progressive des ressources en eau et l’appauvrissement des sols.
Les inondations sont devenues un facteur bloquant au développement harmonieux de notre pays parce qu’elles occasionnent des pertes économiques énormes, dégradent notre environnement, créent des crises sociales sans précédent, perturbent notre système éducatif (retard de la rentrée des classes dans certaines zones…). Elles sont estimables à des milliards de nos francs.
S’il est probable que les inondations soient partiellement causées par l’abondance des précipitations et l’utilisation croissante des zones inondables (urbanisation anarchique) ; les changements climatiques, la diminution de la capacité naturelle d’infiltration des bassins versants, la mal gouvernance de nos communes et les actions anthropiques incontrôlées, non maîtrisées, non réglementées et très informelles telles que les remblaiements constituent des facteurs d’aggravation du phénomène et les solutions proposées jusqu’ici n’ont jamais apporté les réponses attendues et commencent même à devenir très dangereuses. Il n'est en effet malheureusement pas possible de répondre à la problématique des inondations uniquement par la réalisation de bassins de rétention ou l’octroi de motopompes et de nourritures. Nous avons aujourd’hui l’obligation de réfléchir sur des solutions juridiques, structurelles, organisationnelles et préventives. En conséquence, il est indispensable d'élaborer un vaste programme qui permette une approche transversale tant sur le plan des acteurs concernés qu'au point de vue des solutions proposées. Un territoire est un espace construit et habité par une population donnée avec ses besoins de subsistance, qui vit en société, se déplace et mène des activités économiques. Son bon fonctionnement demande des compétences dans tous les domaines. Pour comprendre et gérer un territoire, il convient de le saisir dans ses aspects géomorphologiques, climatiques, démographiques, socio-économiques, environnementaux… à la fois dans l’espace et dans le temps. L’aménagement du territoire qui constitue un ensemble de dispositifs, de techniques, d'actions et d'interventions qui visent à assurer une répartition adéquate de la population, des constructions, des activités économiques et des équipements et infrastructures, tout en tenant compte des contraintes naturelles et anthropiques à leur établissement, fournit les méthodes d’une gestion transversale, cohérente et très adéquate. Cet article a pour vocation de tracer les lignes directrices d’une gestion durable des inondations basée sur une approche d’ingénierie de l’aménagement du territoire.
Qu’est ce qu’une inondation ?
Une inondation est un envahissement ou une submersion par les eaux (de pluies, de mer, de fleuve, de nappe…) d’un territoire bien défini (installations humaines, surfaces cultivables…). Elle se produit lorsque de l'eau en excès ne peut être évacuée par les voies naturelles (lit mineur ou voie d’eau) ou artificielles prévues à cet effet (réseaux d'assainissement…). Le ruissellement des eaux obéit à des principes que nous connaissons tous, il est guidé par la géomorphologie du milieu c’est à dire la gravité, le relief et la nature des sols. Si ces principes sont perturbés, il y a forcément risque.
Schéma explicatif du système des inondations
Les inondations urbaines
Elles résultent d'une absence d'infiltration dans des espaces urbains soumis à des précipitations que les conditions accidentelles de l'accumulation soient d'ordre géomorphologique, hydrologique, topographique, météorologique ou anthropique. Nos inondations urbaines sont de ce type, la remontée des nappes phréatiques (Wakhinane à Pikine) dans un milieu naturel ou le relèvement du niveau d'évacuation dans des réseaux de drainage peuvent encore les provoquer. Parfois aussi, les différents phénomènes, envahissement du lit majeur, fortes précipitations, remontée de nappe sont concomitants. De même, certaines villes sont particulièrement menacées de façon permanentes même en dehors de la période hivernale, les villes littorales (Guédiawaye, Thiaroye/mer) par exemple, quand, à toutes les causes de débordement des eaux déjà citées, s'ajoutent les surcotes dues à l’érosion côtière. Les eaux de pluie envahissent les points bas en raison de l’imperméabilité des sols causée par l’urbanisation qui a perturbé les principe que j’ai évoqués un peu plus haut. Les rues deviennent des voies d’eau ; c'est-à-dire des torrents destructeurs.
Schéma explicatif du système des inondations urbaines
J’ai identifié sur le terrain 4 causes principales d'inondations qui sont à l’origine du phénomène :
- La pluie,
- L’imperméabilisation totale des sols,
- La disparition des zones naturelles de débordement (cours d’eau, voies d’eau, zones humides…),
- L’absence de réseau d'égouttage
Les facteurs aggravants du phénomène des inondations
- Le réchauffement climatique et l’érosion côtière,
Le réchauffement climatique a pour conséquence la montée du niveau des mers et des océans, occasionnant la fonte des glaciers, et provoque la dilatation thermique des eaux (une eau chaude est plus volumineuse et plus mobile qu'une eau froide). Les conséquences de l'élévation du niveau des mers et des océans sont l’accélération de l’érosion côtière, la perte de surfaces cultivables, la submersion de zones d’installations humaines, l’inondation de cimetières (Thiawlènne à Rufisque et ceux de Mbao), de quartiers, de villes… Les observations menées jusqu’ici montrent que le niveau global des eaux marines ne s’arrête pas de s’élever et la moyenne tourne aujourd’hui au tour de presque 4 millimètres par an ce qui entraine une perte annuelle d’environ de plus d’un mètre de nos côtes. Cette situation ressuscite de plus en plus des voies d’eau (« vallée morte ») jadis disparues.
- Étalement urbain anarchique, l’installation humaine dans l’espace alluvial L’étalement urbain conduit à saturer les réseaux existants par temps de précipitations et à augmenter très fortement le volume d’eaux à évacuer ou à assainir. La diminution, voire la suppression des zones naturelles d'expansion des eaux et l'imperméabilisation des sols par un étalement urbain mal maîtrisé concourent à l'aggravation des risques d’inondation.
- La déforestation et déboisement
Le couvert végétal (forêt, bois, ripisylve…) favorise le ralentissement du mouvement des eaux; les feuilles et les autres matières organiques que l'on retrouve sur le sol absorbent les eaux de pluie et la libèrent doucement et progressivement pour le sol situé en dessous. L'eau ressurgit bien plus tard dans des sources qui alimentent les cours d'eau. Favorisant l’infiltration de l’eau grâce à leurs racines, et l’évapotranspiration grâce à leur feuillage, la ripisylve permet de retenir l’eau et de réduire l’érosion.
- L’imperméabilisation des sols en milieu urbain et les remblaiements informels
L’imperméabilisation des sols empêche l’infiltration des eaux de pluie qui ne peuvent plus rejoindre rapidement la nappe phréatique (qui joue naturellement le rôle de bassin de rétention). Ces modifications ne peuvent toutefois être tenues comme seules responsables des inondations de très forte ampleur mais constituent un facteur déterminant dans le phénomène. Quand aux remblaiements, ils sont très fréquents et créent des perturbations des voies d’eau, des fonds bas, de rivières artificielles… Toute intervention sur la voie publique doit faire l’objet d’une autorisation au préalable, mais on assiste des fois à des mises en place de dos d’âne sur les sur les routes par les populations sans autorisation ou des remblaiements de rues, de quartiers. Ces pratiques perturbatrices du système des ruissellements des eaux sont très courantes dans notre pays.
Les communes à risque d’inondation
Les risques d’inondation concernent la quasi-totalité des communes de notre pays à des degrés divers dont l’ensemble des grandes agglomérations. Pour 16150 km de voies d'eau (fleuves, rivière, vallées fossiles, ravins..) et 643 km de côte, ce qui ferait une surface de 15 000 km2 est d’espace inondable
En raison de pressions démographiques, économiques, sociales, foncières, politiques…, les voies d'eau ont souvent été remblayées, aménagées, couvertes, déviées… et habités, augmentant ainsi les risques d’inondation dans les grandes villes du Sénégal pour la plus part installés sur le littoral ou aux abords de vallées fossiles.
Les inondations dans la Région de Dakar
Les conditions organisationnelles, environnementales et socio-économiques de la grande agglomération dakaroise ne permettent pas de comprendre le phénomène et de résoudre facilement cette problématique des inondations qui reviennent chaque année pendant la période hivernale. Alors étant une presqu’île dans l’Océan Atlantique, la région dakaroise se retrouve située dans une zone très basse avec une altitude moyenne de 20 m au dessus du niveau de la mer et avec plusieurs bassins versants pour la plupart remblayés et perturbés comme la carte géomorphologique ci-dessus et la carte des zones inondables ci-dessous nous le montrent.
La légende de la carte des zones inondables nous montre nettement la quasi-totalité des installations humaine de la Région de Dakar se sont faites sur des territoires inondables.
La banlieue dakaroise
L’attractivité nationale, sous régionale et internationale de Dakar a fait que nous assistons aujourd’hui à une pression foncière et démographique sans précédent entrainant une consommation excessive d’espace qui à son tour a de nombreuses conséquences sociales très négatives dans la grande agglomération dakaroise... La banalisation des espaces périurbains accompagnant le phénomène d’étalement urbain anarchique porte aussi atteinte à la qualité de vie, des infrastructures et des paysages surtout dans la banlieue. Les implantations humaines des zones de Pikine, de Guédiawaye et de Thiaroye se sont faites sur un grand bassin versant de 87 km² qui comporte un réseau hydrographie surfacique et souterrain très développé et très complexe conjugué à la fois la proximité de la mer et de ses « turpitudes ». La quasi-totalité des territoires de ces communes se trouvent dans la plaine alluviale des Niayes (ancien cours d’eau asséché), à coté de plusieurs affluents ou vallées fossiles rendant ainsi toute la zone inondable. Les lits majeurs de toute cette zone sont bien développés et difficilement repérables. Une bonne partie de la zone de Pikine (Wakhinanne) est assise sur la nappe phréatique.
La gestion, la prévision et le contrôle des inondations urbaines et de leurs impacts sur le milieu passe forcement par une maîtrise transversale de nos villes. Une ville est un système complexe issu de trois facteurs : des éléments naturels (nature des sols, climat, relief …), une population (cultures, tradition, hostilités…) et des constructions artificielles (formelles, informelles…).
La lutte contre les inondations urbaines
Pour lutter contre les inondations, il faut tout d’abord déterminer l’ensemble des causes et les conséquences. Chercher les moyens de :
- Intervenir sur le régime pluviométrique ou gérer les eaux de pluie,
- Contrôler l’utilisation des sols,
- Conserver ou de remettre en place les zones naturelles de débordement,
- Mettre en place des réseaux d'égouttage…
Ensuite lutter contre les facteurs aggravant précités un peu plus haut. Pour cela, il est indispensable d’établir un partenariat interdépendant entre l’Etat, les collectivités locales et les populations dans le cadre d’un vaste programme transversal de gestion des inondations. La gestion des inondations ne peut pas être l’affaire des seuls acteurs de l’Etat ou des collectivités locales ; elle doit devenir une préoccupation participative nationale clairement définie par une loi d’orientation. Les trois parties doivent définir ensemble cette politique et l’échelle territoriale (échelle régionale, échelle départementale ou échelle locale directe) la plus pertinente possible. A mon avis l’échelle régionale est le réceptacle le plus apte à accueillir une telle politique vu notre découpage territorial qui n’obéit pas aux logiques de cohérence et les départements ne sont pas des collectivités locales. Donc mettre en place des schémas transversaux régionaux d’aménagement et de développement territoriaux (STRADT). Ces STRADT doivent comporter trois volets à savoir la sécurité, le développement et la prospective ou la prévention. Ces trois volets doivent définir des normes fiables, viables et rentables d’ « installabilité », de « constructibilité » et d’« habitabilité ». Il est donc indispensable d’assister les communes qui gèrent de façon quasi-autonome leur foncier pour qu’elles se fixent des objectifs chiffrés de lutte contre l’utilisation progressive des surfaces non constructibles, de lutter contre l’étalement urbain anarchique, en leur permettant de prescrire, dans certaines zones, des seuils minima de densité. Ensuite, les encourager à concevoir l’urbanisme de façon durable en harmonisant les documents d’orientation et de planification. Intégrer l’eau dans l’urbanisme en harmonisant les PPRI (Plan de Prévention des Risques d’Inondation) localement (régionalement) construits avec des PLU (Plan Local d’Urbanisme). Un PPRI régional transversal qui comprend :
- Un diagnostic territorial de chaque région,
- Une cartographie aussi précise que possible des zones inondables et un affichage du risque grâce à une information régulière et permanente,
- Un règlement qui fixe les mesures d'interdiction, de prévention et les prescriptions applicables dans les zones délimitées par un document graphique. En dehors de tout cela, l’Etat doit adopter une politique d’aménagement cohérente du territoire national. Tout cela doit passer par la maîtrise de façon globale et transversale de son territoire et avoir le pouvoir d’y intervenir :
- Maîtriser l’ensemble de son système hydrographique et hydro-géographique,
- Maîtriser son évolution démographique et pouvoir influer sur la mobilité l’ « installabilité » des populations,
- Maîtriser l’évolution urbanistique de ses villes et pour ce faire,
Les mesures urgentes que l’Etat doit prendre pour ces cinq prochaines années sont : Déloger les populations qui se sont installées dans les zones inondables non « récupérables » et les reloger dans des zones sans risque,
Restructurer les zones inondables « récupérables » avec une urbanisation durable, Interdire les installations humaines à risque dans les zones inondables non récupérables. Favoriser des constructions en hauteur par exemple, il s’agit de libérer de l’espace et de préserver les capacités d’écoulement et d’expansion des eaux
En guise de conclusion, je suggère à l’Etat avec la collaboration de tous ses services et partenaires de revoir les règles fiscales et financières relatives à l’urbanisme, au service d’une gestion raisonnée des ressources et de l’espace, d’investir dans les autres régions afin de limiter l’exode massif des populations vers la capitale afin d’éviter les concentrations des populations dans zones à risque.
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Commentaires
:
#1 Auteur: Man maa ko wax!
Posté
le : 2009-11-02 10:55:40
Belle analyse! Bingo. Comme quoi en dépit du problème, il existe une ou des solutions et des gens qui s'y connaissent.
Le Secrétaire général du Parti Socialiste, M. Ousmane Tanor DIENG, séjournera à New York et à Washington, à compter du Vendredi 6 novembre 2009 pour une durée d’une semaine. Au cours de son séjour, il tiendra, entre autres, une Conférence publique le Samedi 07 novembre 2009 à 21 h 00 au HARLEM TAE KWON DO, 116eme Street entre la 7eme et la 8eme Avenue, pres du POST OFFICE, intitulée :
« Le Sénégal, un pays bloqué : baliser un chemin d’espoir ».
Pendant que le PS et ses dirigeants bougent, on ne voit ni n'entend l'AFP. Madieyna, les jeunes et les autres responsables de l'AFP se terrent. Niasse parcourt le monde pour chercher de l'argent et une stature internationale qui ne profitent qu'a lui meme et a sa famille. Regardez devant cher lui a Fann, il y a les bolides dernier cri qui sont gares par ci par la par ses enfants et lui meme en personne. Cet etalage honteux d'aisance materielle c'est pour prouver quoi? Il croit que les gens vont travailler pour lui? Il ne sera pas le candidat unique de l'opposition. S'il veut etre elu, il n'a qu'a faire comme OTD. Et d'ailleurs Niasse n'a de consideration envers personne. Il se croit le nombril du monde. Toujours hautain et distant. Aux prochaines presidentielles il sera encore plus decu qu'en 2007 et apres il va partir a la retraite. Niasse QUEL GACHIS et que de temps perdu?
Pendant que le PS et ses dirigeants bougent, on ne voit ni n'entend l'AFP. Madieyna, les jeunes et les autres responsables de l'AFP se terrent. Niasse parcourt le monde pour chercher de l'argent et une stature internationale qui ne profitent qu'a lui meme et a sa famille. Regardez devant cher lui a Fann, il y a les bolides dernier cri qui sont gares par ci par la par ses enfants et lui meme en personne. Cet etalage honteux d'aisance materielle c'est pour prouver quoi? Il croit que les gens vont travailler pour lui? Il ne sera pas le candidat unique de l'opposition. S'il veut etre elu, il n'a qu'a faire comme OTD. Et d'ailleurs Niasse n'a de consideration envers personne. Il se croit le nombril du monde. Toujours hautain et distant. Aux prochaines presidentielles il sera encore plus decu qu'en 2007 et apres il va partir a la retraite. Niasse QUEL GACHIS et que de temps perdu?
tanor dieng mon oeil oui!!! dis nous autre chose grand!! s'il remonte à la tête du pays il sera pire ke wade et Pape Dome Sokhnassi (PDS)ec tou ce k'il a a volé au cours du reigne d'abdou diouf c'était le lamine Faye du PS!!
Le Secrétaire général du Parti Socialiste, M. Ousmane Tanor DIENG, séjournera à New York et à Washington, à compter du Vendredi 6 novembre 2009 pour une durée d’une semaine. Au cours de son séjour, il tiendra, entre autres, une Conférence publique le Samedi 07 novembre 2009 à 21 h 00 au HARLEM TAE KWON DO, 116eme Street entre la 7eme et la 8eme Avenue, pres du POST OFFICE, intitulée :
« Le Sénégal, un pays bloqué : baliser un chemin d’espoir ».
Contact : Amadou Ndiaye, Cell. 1917-569-5877
Email : sensocialiste@yahoo.fr
Salutations à Master Malick Coulibaly dit Fall, Principal instructor, pionnier et initiateur du HARLEM TAEKWONDO.Bonne continuation.
Au Sénégal Balla Diéye le champion de TKD vient de présenter sa médaille à ...Me A.WADE.Ce dernier a décidé de prendre en charge Balla juqu' en 2012 date des JO de LONDRES.
Balla de son coté a promit de tout faire pour décrocher une médaille à l'issue de JO et de revenir la présenter à WADE. C'est dire que ce dernier compte bien être là,solidement réélu, pour recevoir Balla avec sa médaille olympique.
Si par PRÉMONITION Tanor a décidé de tenir sa Conférence de presse dans la salle du HARLEM TAEKWONDO,nous espérons que ce lieu l'inspirera, et lui souhaitons d'en sortir avec des techniques de combat qui lui permettront de mettre Wade KO.En tout cas WADE tient son champion.
Basho a dit:""Martial Arts should be a way of life, not a job, hobby, sport, but a part of you and the way you live your life." -- Frank Gutting
Cette analyse technique complète, prouve bien que nous n'avons pas besoin d'aller chercher l'expertise à l'extérieur. Nous avons la cmpétence sur place. Il manque la volonté politique d'oeuvrer pour le bien des populations souvent démunies et abandonnées à elles mêmes. Il faut changer de politique , balayez l'équipe d'incapables au pouvoir actuellement c'est le seul moyen d'avancer !
wassalam !
Selon "le Monde.fr" , grâce à on roman "Trois femmes puissantes" (Gallimard), Marie Ndiaye a remporté lundi 2 novembre le prix Goncourt.
FÉLICITATIONS à MARIE ET BONNE CONTINUATION.
Nos hommes...et femmes de lettres ont ou, liront à n'en pas douter ce roman. Nos hommes et femmes politiques le liront ...peut-être ...
Ah si Marie Ndiaye pouvait NOUS inspirer . Vu ce que nous vivons et ce que nous lisons sous la plume de certains,on peut tout de même se permettre d'espérer.Mais pour le moment....
Basho a dit:"Prix Nobel, Collège de France, Sorbonne, prix Goncourt ne préservent pas de la débilité politique...." Edgar Morin
Mais le cadeau que Segura nous a retourne
ne peut il pas regler ce probleme d inondation?
La tradition senegalaise et la teranga nous
apprend ceci:Ballah lakh diaye,lakh leck.Prenons
prenons le cadeau de Segura et l investir labas.
Au moins ca reglera a moitie un probleme des popu
lations victimes des eaux de pluie..............
c'est au moins quelqu'un qui sait ou mettre les pieds
.mais jamais ils ne pourront montrer leur savoir faire
avec ces vautours qui sont au pouvoir. mais un jour
viendra ou ils seront en tête à tête avec l'ange de la
mort et ce jour là il n'y aura pas d'aide de can ni de mallette pour corrompre
Tres bonne initiative et felicitation a Mr DJIGO
POUR COMPLETER VOTRE ANALYSE, JE VOUS PROPOSE LA REFLEXION SUIVANTE:
Lors du dernier conseil présidentiel sur l’Assainissement, le Président de la République avait engagé tous les ingénieurs et techniciens du Sénégal à une réflexion poussée afin de trouver des solutions aux problèmes d’assainissement dont notre pays est confronté.
A cet effet, j’avais réalisé une étude importante sur la problématique de l’Assainissement liquide à Dakar, mettant en exergue la pertinence du Programme JAXAAY qui fait partie des solutions les plus innovantes, nonobstant le fait que aujourd’hui ce programme est dénaturé dans sa réalisation et aussi détourné de ses objectifs.
Cette étude propose par ailleurs, une approche intégrée pour un assainissement liquide durable de Dakar et de sa banlieue.
Car au-delà du drainage et de la gestion des eaux pluviales, il faut apporter de manière globale, des solutions à l’assainissement liquide, en identifiant les systèmes ou associations de systèmes adéquats pour évacuer et/ou traiter tous les effluents (eaux pluviales comme eaux usées domiciliaires), et cela est impossible si nous continuons à adopter de manière systématique le model réseau classique hérité de l’Occident, et dont l’adaptation en Afrique, rencontre de plus en plus des contraintes énormes qui en constituant les limites objectives.
L’une de ces contraintes et qui n’est pas des moindres, est l’urbanisation incontrôlée de nos villes, découlant du manque d’aménagement cohérent et harmonieux de notre territoire, et l’absence de mise en œuvre du Plan National d’Aménagement du Territoire (PNAT), pourtant adopté depuis Janvier 1997, toutes choses qui font aujourd’hui de la région de Dakar en particulier, une mégalopole qui étouffe à tout point de vue.
Dans la perspective de l’atteinte des Objectifs du Millénaire pour le Développent (OMD) au niveau du secteur de l’Assainissement, de nombreux investissement sont faits dans le cadre du Programme d’Eau Potable et d’Assainissement (PEPAM), mais ces investissement onéreux risquent de ne servir à rien si les ouvrages sont réalisés sur des bases conceptuelles inadaptées, car ne tenant pas en compte l’impérieuse nécessité d’asseoir le préalable d’une organisation cohérente de notre territoire et de chercher par nous-mêmes, les solutions adaptées à nos réalités.
Car pour nous il ne s’agit pas seulement de transposer des prototypes venus d’ailleurs et qui nous iraient comme des gants, mais d’aller réellement au fond de la question de l’Assainissement, qui comme l’appréhendais il y a quelques années le Comité Interafricain d’Etudes Hydrauliques (CIEH), doit faire l’objet d’une étude sur « les critères de choix et dispositions à prendre pour assainir les agglomérations dans un contexte économique et socioculturel africain ».
C’est à cet exercice fastidieux que j’ai essayé de m’employer, espérant pouvoir apporter, en tant que citoyen, à Monsieur le Président de la République, un éclairage comme il le souhaitait, dans les choix futurs que nous auront à faire au profit de l’Assainissement au Sénégal de manière générale, et à Dakar et dans sa banlieue qui singulièrement, souffrent des inondations.
Mais toutes les correspondances que j’ai initiées dans le but de lui réserver la primeur de cette étude, sont restées lettres mortes et j’ai compris depuis lors que certains proches collaborateurs du Président, sont les premiers fossoyeurs de ce dernier, car lui fermant complètement la possibilité d’obtenir la bonne information.
Et je ne pouvais pas non plus envoyer au Président, et par simple courrier, un travail aussi important qui risquait de ne jamais arriver à destination, avec le risque de plagia par un de ses soi-disant conseiller qui à l’image de Mr Kaly Niang, Conseiller technique du Premier ministre, pense qu’il peut régler définitivement la question des inondations au Sénégal en raison de 20 milliards de FCfa d’investissement par an pendant 5 ans.
Voila le genre de personnes qui avec des compétences plus que douteuses , officient autour du régime de Wade, ce dernier étant complètement coupé aujourd’hui des réalités de ce pays, et de l’avis technique et scientifique des véritables experts.
Je suis donc heureux d’annoncer que cette étude, qui sans prétention se veux la plus complète et la plus exhaustive aujourd’hui sur la problématique des inondations au Sénégal (et je lance le défi à tous les techniciens et ingénieurs de ce pays de me démontrer le contraire), sera versée dans le Programme 2012 de l’APR.
Sidy Ady DIENG
Technicien du Génie Sanitaire et de l ’Assainissement
Technicien Supérieur de l’Hydraulique et de l’Equipement Rural
Master 2 en Sciences PO et Relations Internationales
Poète et Ecrivain, Lauréat 2004 du BSDA
Chef de la Division Régionale de l’Hydraulique de Dakar
Tres bonne initiative et felicitation a Mr DJIGO
POUR COMPLETER VOTRE ANALYSE, JE VOUS PROPOSE LA REFLEXION SUIVANTE:
Lors du dernier conseil présidentiel sur l’Assainissement, le Président de la République avait engagé tous les ingénieurs et techniciens du Sénégal à une réflexion poussée afin de trouver des solutions aux problèmes d’assainissement dont notre pays est confronté.
A cet effet, j’avais réalisé une étude importante sur la problématique de l’Assainissement liquide à Dakar, mettant en exergue la pertinence du Programme JAXAAY qui fait partie des solutions les plus innovantes, nonobstant le fait que aujourd’hui ce programme est dénaturé dans sa réalisation et aussi détourné de ses objectifs.
Cette étude propose par ailleurs, une approche intégrée pour un assainissement liquide durable de Dakar et de sa banlieue.
Car au-delà du drainage et de la gestion des eaux pluviales, il faut apporter de manière globale, des solutions à l’assainissement liquide, en identifiant les systèmes ou associations de systèmes adéquats pour évacuer et/ou traiter tous les effluents (eaux pluviales comme eaux usées domiciliaires), et cela est impossible si nous continuons à adopter de manière systématique le model réseau classique hérité de l’Occident, et dont l’adaptation en Afrique, rencontre de plus en plus des contraintes énormes qui en constituant les limites objectives.
L’une de ces contraintes et qui n’est pas des moindres, est l’urbanisation incontrôlée de nos villes, découlant du manque d’aménagement cohérent et harmonieux de notre territoire, et l’absence de mise en œuvre du Plan National d’Aménagement du Territoire (PNAT), pourtant adopté depuis Janvier 1997, toutes choses qui font aujourd’hui de la région de Dakar en particulier, une mégalopole qui étouffe à tout point de vue.
Dans la perspective de l’atteinte des Objectifs du Millénaire pour le Développent (OMD) au niveau du secteur de l’Assainissement, de nombreux investissement sont faits dans le cadre du Programme d’Eau Potable et d’Assainissement (PEPAM), mais ces investissement onéreux risquent de ne servir à rien si les ouvrages sont réalisés sur des bases conceptuelles inadaptées, car ne tenant pas en compte l’impérieuse nécessité d’asseoir le préalable d’une organisation cohérente de notre territoire et de chercher par nous-mêmes, les solutions adaptées à nos réalités.
Car pour nous il ne s’agit pas seulement de transposer des prototypes venus d’ailleurs et qui nous iraient comme des gants, mais d’aller réellement au fond de la question de l’Assainissement, qui comme l’appréhendais il y a quelques années le Comité Interafricain d’Etudes Hydrauliques (CIEH), doit faire l’objet d’une étude sur « les critères de choix et dispositions à prendre pour assainir les agglomérations dans un contexte économique et socioculturel africain ».
C’est à cet exercice fastidieux que j’ai essayé de m’employer, espérant pouvoir apporter, en tant que citoyen, à Monsieur le Président de la République, un éclairage comme il le souhaitait, dans les choix futurs que nous auront à faire au profit de l’Assainissement au Sénégal de manière générale, et à Dakar et dans sa banlieue qui singulièrement, souffrent des inondations.
Mais toutes les correspondances que j’ai initiées dans le but de lui réserver la primeur de cette étude, sont restées lettres mortes et j’ai compris depuis lors que certains proches collaborateurs du Président, sont les premiers fossoyeurs de ce dernier, car lui fermant complètement la possibilité d’obtenir la bonne information.
Et je ne pouvais pas non plus envoyer au Président, et par simple courrier, un travail aussi important qui risquait de ne jamais arriver à destination, avec le risque de plagia par un de ses soi-disant conseiller qui à l’image de Mr Kaly Niang, Conseiller technique du Premier ministre, pense qu’il peut régler définitivement la question des inondations au Sénégal en raison de 20 milliards de FCfa d’investissement par an pendant 5 ans.
Voila le genre de personnes qui avec des compétences plus que douteuses , officient autour du régime de Wade, ce dernier étant complètement coupé aujourd’hui des réalités de ce pays, et de l’avis technique et scientifique des véritables experts.
Je suis donc heureux d’annoncer que cette étude, qui sans prétention se veux la plus complète et la plus exhaustive aujourd’hui sur la problématique des inondations au Sénégal (et je lance le défi à tous les techniciens et ingénieurs de ce pays de me démontrer le contraire), sera versée dans le Programme 2012 de l’APR.
Sidy Ady DIENG
Technicien du Génie Sanitaire et de l ’Assainissement
Technicien Supérieur de l’Hydraulique et de l’Equipement Rural
Master 2 en Sciences PO et Relations Internationales
Poète et Ecrivain, Lauréat 2004 du BSDA
Chef de la Division Régionale de l’Hydraulique de Dakar
Mr. Dieng, je suis Senegalais vivant aux Etats unis. Vos
efforts qui visent a resourdre le probleme des
innondations m'intressent beaucoup. Est-ce que vous
pouvez me passer votre email?
Merci Mr. Djigo et merci Seneweb. Voila une analyse qui
peut nous aider a penser a resoudre des problemes au
pays. Je conseille aux autre consultants de presenter des
dossiers similaires dans leur domaines professionels
respectifs a fin que les Senegalais, comme moi, qui sont
a l'etranger puissent y penser en vue de preconiser des
solutions au pays. Mr. Djibo, je seraie en contact.
Tres bonne initiative et felicitation a Mr DJIGO
POUR COMPLETER VOTRE ANALYSE, JE VOUS PROPOSE LA REFLEXION SUIVANTE:
Lors du dernier conseil présidentiel sur l’Assainissement, le Président de la République avait engagé tous les ingénieurs et techniciens du Sénégal à une réflexion poussée afin de trouver des solutions aux problèmes d’assainissement dont notre pays est confronté.
A cet effet, j’avais réalisé une étude importante sur la problématique de l’Assainissement liquide à Dakar, mettant en exergue la pertinence du Programme JAXAAY qui fait partie des solutions les plus innovantes, nonobstant le fait que aujourd’hui ce programme est dénaturé dans sa réalisation et aussi détourné de ses objectifs.
Cette étude propose par ailleurs, une approche intégrée pour un assainissement liquide durable de Dakar et de sa banlieue.
Car au-delà du drainage et de la gestion des eaux pluviales, il faut apporter de manière globale, des solutions à l’assainissement liquide, en identifiant les systèmes ou associations de systèmes adéquats pour évacuer et/ou traiter tous les effluents (eaux pluviales comme eaux usées domiciliaires), et cela est impossible si nous continuons à adopter de manière systématique le model réseau classique hérité de l’Occident, et dont l’adaptation en Afrique, rencontre de plus en plus des contraintes énormes qui en constituant les limites objectives.
L’une de ces contraintes et qui n’est pas des moindres, est l’urbanisation incontrôlée de nos villes, découlant du manque d’aménagement cohérent et harmonieux de notre territoire, et l’absence de mise en œuvre du Plan National d’Aménagement du Territoire (PNAT), pourtant adopté depuis Janvier 1997, toutes choses qui font aujourd’hui de la région de Dakar en particulier, une mégalopole qui étouffe à tout point de vue.
Dans la perspective de l’atteinte des Objectifs du Millénaire pour le Développent (OMD) au niveau du secteur de l’Assainissement, de nombreux investissement sont faits dans le cadre du Programme d’Eau Potable et d’Assainissement (PEPAM), mais ces investissement onéreux risquent de ne servir à rien si les ouvrages sont réalisés sur des bases conceptuelles inadaptées, car ne tenant pas en compte l’impérieuse nécessité d’asseoir le préalable d’une organisation cohérente de notre territoire et de chercher par nous-mêmes, les solutions adaptées à nos réalités.
Car pour nous il ne s’agit pas seulement de transposer des prototypes venus d’ailleurs et qui nous iraient comme des gants, mais d’aller réellement au fond de la question de l’Assainissement, qui comme l’appréhendais il y a quelques années le Comité Interafricain d’Etudes Hydrauliques (CIEH), doit faire l’objet d’une étude sur « les critères de choix et dispositions à prendre pour assainir les agglomérations dans un contexte économique et socioculturel africain ».
C’est à cet exercice fastidieux que j’ai essayé de m’employer, espérant pouvoir apporter, en tant que citoyen, à Monsieur le Président de la République, un éclairage comme il le souhaitait, dans les choix futurs que nous auront à faire au profit de l’Assainissement au Sénégal de manière générale, et à Dakar et dans sa banlieue qui singulièrement, souffrent des inondations.
Mais toutes les correspondances que j’ai initiées dans le but de lui réserver la primeur de cette étude, sont restées lettres mortes et j’ai compris depuis lors que certains proches collaborateurs du Président, sont les premiers fossoyeurs de ce dernier, car lui fermant complètement la possibilité d’obtenir la bonne information.
Et je ne pouvais pas non plus envoyer au Président, et par simple courrier, un travail aussi important qui risquait de ne jamais arriver à destination, avec le risque de plagia par un de ses soi-disant conseiller qui à l’image de Mr Kaly Niang, Conseiller technique du Premier ministre, pense qu’il peut régler définitivement la question des inondations au Sénégal en raison de 20 milliards de FCfa d’investissement par an pendant 5 ans.
Voila le genre de personnes qui avec des compétences plus que douteuses , officient autour du régime de Wade, ce dernier étant complètement coupé aujourd’hui des réalités de ce pays, et de l’avis technique et scientifique des véritables experts.
Je suis donc heureux d’annoncer que cette étude, qui sans prétention se veux la plus complète et la plus exhaustive aujourd’hui sur la problématique des inondations au Sénégal (et je lance le défi à tous les techniciens et ingénieurs de ce pays de me démontrer le contraire), sera versée dans le Programme 2012 de l’APR.
Sidy Ady DIENG
Technicien du Génie Sanitaire et de l ’Assainissement
Technicien Supérieur de l’Hydraulique et de l’Equipement Rural
Master 2 en Sciences PO et Relations Internationales
Poète et Ecrivain, Lauréat 2004 du BSDA
Chef de la Division Régionale de l’Hydraulique de Dakar
Mr. Dieng, je suis Senegalais vivant aux Etats unis. Vos
efforts qui visent a resourdre le probleme des
innondations m'intressent beaucoup. Est-ce que vous
pouvez me passer votre email?
Merci pour l'interet manifeste pour mon etude
mon mail est sidyady@yahoo.fr
Tres bonne initiative et felicitation a Mr DJIGO
POUR COMPLETER VOTRE ANALYSE, JE VOUS PROPOSE LA REFLEXION SUIVANTE:
Lors du dernier conseil présidentiel sur l’Assainissement, le Président de la République avait engagé tous les ingénieurs et techniciens du Sénégal à une réflexion poussée afin de trouver des solutions aux problèmes d’assainissement dont notre pays est confronté.
A cet effet, j’avais réalisé une étude importante sur la problématique de l’Assainissement liquide à Dakar, mettant en exergue la pertinence du Programme JAXAAY qui fait partie des solutions les plus innovantes, nonobstant le fait que aujourd’hui ce programme est dénaturé dans sa réalisation et aussi détourné de ses objectifs.
Cette étude propose par ailleurs, une approche intégrée pour un assainissement liquide durable de Dakar et de sa banlieue.
Car au-delà du drainage et de la gestion des eaux pluviales, il faut apporter de manière globale, des solutions à l’assainissement liquide, en identifiant les systèmes ou associations de systèmes adéquats pour évacuer et/ou traiter tous les effluents (eaux pluviales comme eaux usées domiciliaires), et cela est impossible si nous continuons à adopter de manière systématique le model réseau classique hérité de l’Occident, et dont l’adaptation en Afrique, rencontre de plus en plus des contraintes énormes qui en constituant les limites objectives.
L’une de ces contraintes et qui n’est pas des moindres, est l’urbanisation incontrôlée de nos villes, découlant du manque d’aménagement cohérent et harmonieux de notre territoire, et l’absence de mise en œuvre du Plan National d’Aménagement du Territoire (PNAT), pourtant adopté depuis Janvier 1997, toutes choses qui font aujourd’hui de la région de Dakar en particulier, une mégalopole qui étouffe à tout point de vue.
Dans la perspective de l’atteinte des Objectifs du Millénaire pour le Développent (OMD) au niveau du secteur de l’Assainissement, de nombreux investissement sont faits dans le cadre du Programme d’Eau Potable et d’Assainissement (PEPAM), mais ces investissement onéreux risquent de ne servir à rien si les ouvrages sont réalisés sur des bases conceptuelles inadaptées, car ne tenant pas en compte l’impérieuse nécessité d’asseoir le préalable d’une organisation cohérente de notre territoire et de chercher par nous-mêmes, les solutions adaptées à nos réalités.
Car pour nous il ne s’agit pas seulement de transposer des prototypes venus d’ailleurs et qui nous iraient comme des gants, mais d’aller réellement au fond de la question de l’Assainissement, qui comme l’appréhendais il y a quelques années le Comité Interafricain d’Etudes Hydrauliques (CIEH), doit faire l’objet d’une étude sur « les critères de choix et dispositions à prendre pour assainir les agglomérations dans un contexte économique et socioculturel africain ».
C’est à cet exercice fastidieux que j’ai essayé de m’employer, espérant pouvoir apporter, en tant que citoyen, à Monsieur le Président de la République, un éclairage comme il le souhaitait, dans les choix futurs que nous auront à faire au profit de l’Assainissement au Sénégal de manière générale, et à Dakar et dans sa banlieue qui singulièrement, souffrent des inondations.
Mais toutes les correspondances que j’ai initiées dans le but de lui réserver la primeur de cette étude, sont restées lettres mortes et j’ai compris depuis lors que certains proches collaborateurs du Président, sont les premiers fossoyeurs de ce dernier, car lui fermant complètement la possibilité d’obtenir la bonne information.
Et je ne pouvais pas non plus envoyer au Président, et par simple courrier, un travail aussi important qui risquait de ne jamais arriver à destination, avec le risque de plagia par un de ses soi-disant conseiller qui à l’image de Mr Kaly Niang, Conseiller technique du Premier ministre, pense qu’il peut régler définitivement la question des inondations au Sénégal en raison de 20 milliards de FCfa d’investissement par an pendant 5 ans.
Voila le genre de personnes qui avec des compétences plus que douteuses , officient autour du régime de Wade, ce dernier étant complètement coupé aujourd’hui des réalités de ce pays, et de l’avis technique et scientifique des véritables experts.
Je suis donc heureux d’annoncer que cette étude, qui sans prétention se veux la plus complète et la plus exhaustive aujourd’hui sur la problématique des inondations au Sénégal (et je lance le défi à tous les techniciens et ingénieurs de ce pays de me démontrer le contraire), sera versée dans le Programme 2012 de l’APR.
Sidy Ady DIENG
Technicien du Génie Sanitaire et de l ’Assainissement
Technicien Supérieur de l’Hydraulique et de l’Equipement Rural
Master 2 en Sciences PO et Relations Internationales
Poète et Ecrivain, Lauréat 2004 du BSDA
Chef de la Division Régionale de l’Hydraulique de Dakar
Mr. Dieng, je suis Senegalais vivant aux Etats unis. Vos
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La presqu'ile de Dakar va disparaitre la montee des eaux partout dans le
monde met en danger toutes les villes cotieres Les Almadies vont etre
avalees par la mer Et nous ne parlons pas de plusieurs generations
Eloignez-vous de la mer et de ses cotes En Grande Bretagne les cotes de
l'Est disparaissent petit a petit et les maisons s'effondrentceux qui sont
menaces ne peuvent pas revendrent ils ont tout perdu.
Je fais des etudes sur ce sujet depuis quelques annees
Excusez la faute de frappe sur "revendrent" lisez plutot revendre
Les inondations sont inevitables malgre toutes les bonnes volontes et les
previsions meteo pointues. Dans le nord de la GB hier des inondations
ont contribue au malheur de beaucoup de familles. Il est bien vrai que de
simples canalisations qui marchent peuvent sauver le peu que les gens
ont dans nos pays
Tres bonne initiative et felicitation a Mr DJIGO
POUR COMPLETER VOTRE ANALYSE, JE VOUS PROPOSE LA REFLEXION SUIVANTE:
Lors du dernier conseil présidentiel sur l’Assainissement, le Président de la République avait engagé tous les ingénieurs et techniciens du Sénégal à une réflexion poussée afin de trouver des solutions aux problèmes d’assainissement dont notre pays est confronté.
A cet effet, j’avais réalisé une étude importante sur la problématique de l’Assainissement liquide à Dakar, mettant en exergue la pertinence du Programme JAXAAY qui fait partie des solutions les plus innovantes, nonobstant le fait que aujourd’hui ce programme est dénaturé dans sa réalisation et aussi détourné de ses objectifs.
Cette étude propose par ailleurs, une approche intégrée pour un assainissement liquide durable de Dakar et de sa banlieue.
Car au-delà du drainage et de la gestion des eaux pluviales, il faut apporter de manière globale, des solutions à l’assainissement liquide, en identifiant les systèmes ou associations de systèmes adéquats pour évacuer et/ou traiter tous les effluents (eaux pluviales comme eaux usées domiciliaires), et cela est impossible si nous continuons à adopter de manière systématique le model réseau classique hérité de l’Occident, et dont l’adaptation en Afrique, rencontre de plus en plus des contraintes énormes qui en constituant les limites objectives.
L’une de ces contraintes et qui n’est pas des moindres, est l’urbanisation incontrôlée de nos villes, découlant du manque d’aménagement cohérent et harmonieux de notre territoire, et l’absence de mise en œuvre du Plan National d’Aménagement du Territoire (PNAT), pourtant adopté depuis Janvier 1997, toutes choses qui font aujourd’hui de la région de Dakar en particulier, une mégalopole qui étouffe à tout point de vue.
Dans la perspective de l’atteinte des Objectifs du Millénaire pour le Développent (OMD) au niveau du secteur de l’Assainissement, de nombreux investissement sont faits dans le cadre du Programme d’Eau Potable et d’Assainissement (PEPAM), mais ces investissement onéreux risquent de ne servir à rien si les ouvrages sont réalisés sur des bases conceptuelles inadaptées, car ne tenant pas en compte l’impérieuse nécessité d’asseoir le préalable d’une organisation cohérente de notre territoire et de chercher par nous-mêmes, les solutions adaptées à nos réalités.
Car pour nous il ne s’agit pas seulement de transposer des prototypes venus d’ailleurs et qui nous iraient comme des gants, mais d’aller réellement au fond de la question de l’Assainissement, qui comme l’appréhendais il y a quelques années le Comité Interafricain d’Etudes Hydrauliques (CIEH), doit faire l’objet d’une étude sur « les critères de choix et dispositions à prendre pour assainir les agglomérations dans un contexte économique et socioculturel africain ».
C’est à cet exercice fastidieux que j’ai essayé de m’employer, espérant pouvoir apporter, en tant que citoyen, à Monsieur le Président de la République, un éclairage comme il le souhaitait, dans les choix futurs que nous auront à faire au profit de l’Assainissement au Sénégal de manière générale, et à Dakar et dans sa banlieue qui singulièrement, souffrent des inondations.
Mais toutes les correspondances que j’ai initiées dans le but de lui réserver la primeur de cette étude, sont restées lettres mortes et j’ai compris depuis lors que certains proches collaborateurs du Président, sont les premiers fossoyeurs de ce dernier, car lui fermant complètement la possibilité d’obtenir la bonne information.
Et je ne pouvais pas non plus envoyer au Président, et par simple courrier, un travail aussi important qui risquait de ne jamais arriver à destination, avec le risque de plagia par un de ses soi-disant conseiller qui à l’image de Mr Kaly Niang, Conseiller technique du Premier ministre, pense qu’il peut régler définitivement la question des inondations au Sénégal en raison de 20 milliards de FCfa d’investissement par an pendant 5 ans.
Voila le genre de personnes qui avec des compétences plus que douteuses , officient autour du régime de Wade, ce dernier étant complètement coupé aujourd’hui des réalités de ce pays, et de l’avis technique et scientifique des véritables experts.
Je suis donc heureux d’annoncer que cette étude, qui sans prétention se veux la plus complète et la plus exhaustive aujourd’hui sur la problématique des inondations au Sénégal (et je lance le défi à tous les techniciens et ingénieurs de ce pays de me démontrer le contraire), sera versée dans le Programme 2012 de l’APR.
Sidy Ady DIENG
Technicien du Génie Sanitaire et de l ’Assainissement
Technicien Supérieur de l’Hydraulique et de l’Equipement Rural
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Poète et Ecrivain, Lauréat 2004 du BSDA
Chef de la Division Régionale de l’Hydraulique de Dakar
Mr. Dieng, je suis Senegalais vivant aux Etats unis. Vos
efforts qui visent a resourdre le probleme des
innondations m'intressent beaucoup. Est-ce que vous
pouvez me passer votre email?
Merci pour l'interet manifeste pour mon etude
mon mail est sidyady@yahoo.fr
Merci beaucoup. Je serai en contact Inch Allah.
Alors vous êtes:
* spécialiste de l'hydraulique
* spécialiste des sciences politiques et realtions internationales
* poète
* écrivain
Questions : avez-vous votre brevet du 25 m nage libre?
savze-vous souder à l'arc?
faire les tartes aux pommes?
parler protugais?
votre permis poids-lourd???
Mr Djigo
je suis particulièrement content et fier de toi non seulement à cause de cette contribution importante mais pour ton courage et ton engagement pour faire de la politique et des actions d'aménagement du territoire des perspectives incontournables pour un développement territorialement harmonieux, socialement plus équilibré et économiquement viable et plus durable de notre pays.
Je te félicite et t'encourage et tu connais les raisons profondes de ma fierté en lisant ce texte.
Je dois ajouter aussi des efforts importants devraient etre accomplis pour gérer ces questions d'environnement à trois niveaux d'échelle interdépendants:
- A l'échelle sous régionale:la gestion des grands bassins hydrauliques ( fleuves, lacs, rivières)a une forte influence sur la plus part des villes cotières africaines comme Saint Louet relèverait d'une autorité supra nationale comme l'UEM
Ecouter mr Djogo bravo pour votre intention mais vous ne maitriser pas la question vous transposer des questions globales sur des réalités locales sans nous le prouver scientifiquement
franchement y a beaucoup d'insuffisances de fond et de formes dans ton travail
quelques sont les sources de vos cartes
si vous voulez on peut échanger y a des corrections à apporter à votre travail qui est vraiment une bonne intention
la questions n'est pas celle d'un déficit d'assainissement ce sont des conditions naturelles personne ni peu rien aucun programme d'assainissement ne peut résoudre la question des inondations les réalités géomorphologiques font que seul le déguerpissement des populations peut empêcher une calamités pareille, ce qui impossible les populations qui occupent des chose inondables sont condamnés à faire avec
Merci M. DJIGO,
Vous avez fait un travail remarquable et je salue cette initiative et continuez à œuvrer dans ce sens. Je parle en connaissance de cause, je suis ingénieur urbaniste et je suis confronté à ce que vous dites.
Je vous ai envoyé un mail dans une adresse que j'ai pris dans votre site internet si vous pouvez me répondre.
Tres bonne initiative et felicitation a Mr DJIGO
POUR COMPLETER VOTRE ANALYSE, JE VOUS PROPOSE LA REFLEXION SUIVANTE:
Lors du dernier conseil présidentiel sur l’Assainissement, le Président de la République avait engagé tous les ingénieurs et techniciens du Sénégal à une réflexion poussée afin de trouver des solutions aux problèmes d’assainissement dont notre pays est confronté.
A cet effet, j’avais réalisé une étude importante sur la problématique de l’Assainissement liquide à Dakar, mettant en exergue la pertinence du Programme JAXAAY qui fait partie des solutions les plus innovantes, nonobstant le fait que aujourd’hui ce programme est dénaturé dans sa réalisation et aussi détourné de ses objectifs.
Cette étude propose par ailleurs, une approche intégrée pour un assainissement liquide durable de Dakar et de sa banlieue.
Car au-delà du drainage et de la gestion des eaux pluviales, il faut apporter de manière globale, des solutions à l’assainissement liquide, en identifiant les systèmes ou associations de systèmes adéquats pour évacuer et/ou traiter tous les effluents (eaux pluviales comme eaux usées domiciliaires), et cela est impossible si nous continuons à adopter de manière systématique le model réseau classique hérité de l’Occident, et dont l’adaptation en Afrique, rencontre de plus en plus des contraintes énormes qui en constituant les limites objectives.
L’une de ces contraintes et qui n’est pas des moindres, est l’urbanisation incontrôlée de nos villes, découlant du manque d’aménagement cohérent et harmonieux de notre territoire, et l’absence de mise en œuvre du Plan National d’Aménagement du Territoire (PNAT), pourtant adopté depuis Janvier 1997, toutes choses qui font aujourd’hui de la région de Dakar en particulier, une mégalopole qui étouffe à tout point de vue.
Dans la perspective de l’atteinte des Objectifs du Millénaire pour le Développent (OMD) au niveau du secteur de l’Assainissement, de nombreux investissement sont faits dans le cadre du Programme d’Eau Potable et d’Assainissement (PEPAM), mais ces investissement onéreux risquent de ne servir à rien si les ouvrages sont réalisés sur des bases conceptuelles inadaptées, car ne tenant pas en compte l’impérieuse nécessité d’asseoir le préalable d’une organisation cohérente de notre territoire et de chercher par nous-mêmes, les solutions adaptées à nos réalités.
Car pour nous il ne s’agit pas seulement de transposer des prototypes venus d’ailleurs et qui nous iraient comme des gants, mais d’aller réellement au fond de la question de l’Assainissement, qui comme l’appréhendais il y a quelques années le Comité Interafricain d’Etudes Hydrauliques (CIEH), doit faire l’objet d’une étude sur « les critères de choix et dispositions à prendre pour assainir les agglomérations dans un contexte économique et socioculturel africain ».
C’est à cet exercice fastidieux que j’ai essayé de m’employer, espérant pouvoir apporter, en tant que citoyen, à Monsieur le Président de la République, un éclairage comme il le souhaitait, dans les choix futurs que nous auront à faire au profit de l’Assainissement au Sénégal de manière générale, et à Dakar et dans sa banlieue qui singulièrement, souffrent des inondations.
Mais toutes les correspondances que j’ai initiées dans le but de lui réserver la primeur de cette étude, sont restées lettres mortes et j’ai compris depuis lors que certains proches collaborateurs du Président, sont les premiers fossoyeurs de ce dernier, car lui fermant complètement la possibilité d’obtenir la bonne information.
Et je ne pouvais pas non plus envoyer au Président, et par simple courrier, un travail aussi important qui risquait de ne jamais arriver à destination, avec le risque de plagia par un de ses soi-disant conseiller qui à l’image de Mr Kaly Niang, Conseiller technique du Premier ministre, pense qu’il peut régler définitivement la question des inondations au Sénégal en raison de 20 milliards de FCfa d’investissement par an pendant 5 ans.
Voila le genre de personnes qui avec des compétences plus que douteuses , officient autour du régime de Wade, ce dernier étant complètement coupé aujourd’hui des réalités de ce pays, et de l’avis technique et scientifique des véritables experts.
Je suis donc heureux d’annoncer que cette étude, qui sans prétention se veux la plus complète et la plus exhaustive aujourd’hui sur la problématique des inondations au Sénégal (et je lance le défi à tous les techniciens et ingénieurs de ce pays de me démontrer le contraire), sera versée dans le Programme 2012 de l’APR.
Sidy Ady DIENG
Technicien du Génie Sanitaire et de l ’Assainissement
Technicien Supérieur de l’Hydraulique et de l’Equipement Rural
Master 2 en Sciences PO et Relations Internationales
Poète et Ecrivain, Lauréat 2004 du BSDA
Chef de la Division Régionale de l’Hydraulique de Dakar
Mr. Dieng, je suis Senegalais vivant aux Etats unis. Vos
efforts qui visent a resourdre le probleme des
innondations m'intressent beaucoup. Est-ce que vous
pouvez me passer votre email?
Merci pour l'interet manifeste pour mon etude
mon mail est sidyady@yahoo.fr
Merci beaucoup. Je serai en contact Inch Allah.
Alors vous êtes:
* spécialiste de l'hydraulique
* spécialiste des sciences politiques et realtions internationales
* poète
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Questions : avez-vous votre brevet du 25 m nage libre?
savze-vous souder à l'arc?
faire les tartes aux pommes?
parler protugais?
votre permis poids-lourd???
J'apprecie enormement votre humour, mais comprenez que les capacites de l'homme sont insondables, meme si je ne parle pas Portugais,je parle l'Anglais et l'Espagnol, j'ai deja soude a l'arc et au chalumeau, et meme si je ne sais pas faire des tartes aux pommes,je sais cuisiner beaucoup de plats de mon pays.
Je sais nager et conduire, et j'allais oublier de de vous dire que je suis aussi un informaticien et un peintre autodidacte.
Vous savez mon cher, des genies existent aussi en Afrique, mais il existe surtout hommes courageux qui repoussent tout le temps les limites, preferant s'atteler a deplacer les montagnes plutot que de faire du camping sous l'ombre de ses denieres !
`CHACUN ICI EST UN HEROS AVANT DE NAITRE` Pablo NERUDA
Toutes mes félicitations, cette étude est parfaite. Y a rien à dire.Vous venez de vous illustrer encore. L'aménagement du territoire est vraiment votre domaine. Je vois que vous êtes très compétent et vous aimez aussi votre domaine. La seule chose qui reste à la volonté politique. Je ne sais pas ce que font nos hommes politiques.
Monsieur Djigo je vous conseille de contacter le président
rien à dire c un travail de connaisseur, de kelkun ki
maitrise son domaine je pense ke votre expertise peut
servir notre pays et les populations impliquées
Trés bon article et cela demontre encore qu'il ya
l'expertise locale pour faire face à nos probléme.je
t'encourage dans ta vision et souhaite que cette étude
soit vulgarisée.
Merci mon cher de votre éclairage. La question des
inondations est à prendre au sérieux à travers une
réforme en profondeur des structures , une adaptation des
mécanismes de mise en oeuvre de l'aménagement du
territoire et une gestion concertée avec les
collectivités locales. Il y va de la survie de milliers
de personnes !
Merci Mr Djigo, je trouve cet article rassurant et
inquietant. Rassurant car il y'a des gens comme toi qui
essayent de faire des études sur ces problèmes et forunir
des informations. Inquietant face cet incapable
gouvernement.
Trés grande contribution a une idée de réflexion
nationale sur des situations présentes et que nous
vivons cela démontre votre compétence et votre
attachement pour ce pays, je pense que par cette
article vous impulserait une dynamique de réflexion et
de proposition concrète pour une bonne gestion et une
prévention des catastrophe a venir.
Mais reste la phase applicabilité des idées et visions
qu'il faut amorcer a travers une participation forte au
instance de décision pour une meilleur maitrise de
notre senegal par ses fils.
Ma question est comment faire pour mettre en place une
stratégie(technique) de sortie de crise a l'heure et
dans le contexte actuel de retour des cycles de
régénération des lacs cours d'eau (surface et
souterraine) et marigots.
Pourrait on croire aux bassins de rétentions?
Toutes mes félicitations, Monsieur Djigo. DFace à cette
situation, il faut des solutions radicales que seul
l'Etat peut gérer. Je demeure convaincu que les
autorités sont entièrement responsables de cette
situation. Elles ont laissé les populations habiter
dans ces zones sans rien faire et ce, depuis les années
1960. C'est le cas, par exemple, à Médina Gounass, dans
le département de Guédiawaye où l'Etat a vite
démissionné, laissant les populations occuper les zones
qui, à l'époque, abritaient des champs.
L'Etat se doit de prendre ses responsabilités et en
faire sa priorité.
JE VIENS DE PARCOURRIR TON ARTICLE ET C EST TRES RICHE EN
EXPLICATIONS PAR RAPPORT AUX PROBLEMES AUXQUELS LES
POPULATIONS DE LA BANLIEUE DE DAKAR ET D AILLEURSAU
SENEGAL SONT CONFRONTEES. JE PARTAGE AUSSI TRES LARGEMENT
L IDEE DE L INTERVENANANT SELON LAQUELLE SEUL UN
RELOGEMENT DES SINISTRES EST UNE SOLUTION VIABLE EN SOI
.ENCORE UNE FOIS BRAVO ET VIVENT LES INTELLECTUELS UTILES
COMME TOI QUI FONT BENEFICIER DE LEUR SAVOIR ET
COMPETENCE AVEC COMME SEUL LEITMOTIV L ESPRIT
PATRIOTIQUE.
des bassins de rétention en zones urbaines me semble
inconcevable en raison des immenses risques. Djigo
félicitation pour cette contribution qui faudrait
diffuser a travers les média plus accessible par ceux qui
sont plus concernées. bon courage
Merci pour cet excellent article. Pour nous qui nous
battons pour le mieux etre des populations sinistrées,
cela nous permet d'avoir une vision plus large de cette
catastrophe. Thanks for all
Très bon article. Il était grand temps que quelqu'un
aborde le problème des inondations sous cet aspect
technique. Il faut savoir que certains phénomènes
nécessitent une compréhension avant proposition de
solutions. Ceci a apparemment fait défaut jusqu'à
aujourd'hui.En effet, durant ces dernières années, la
solution proposée par nos dirigeants n'a été que les
motopompes. Et pourtant ces motopompes n'arrivent même
pas à régler le problème à l'instant T à plus forte
raison dans l'avenir.Et à travers cet article, nous
arrivons à mieux comprendre le phénomène et en déceler
les causes. Ceci nous lance dans une dynamique de
réflexion qui pourrait bien nous aider à trouver les
solutions adéquates. Cet article est un excellent fil
conducteur pour trouver les meilleures solutions à ces
inondations. Bon courage et que chaque sénégalais dans
Excellente contribution scientifique et technique. M
DJIGO, vous vous illustrez encore une fois de fort
belle manière. Votre analyse révèle clairement vos
fonctions d'enseignant, de consultant et d'ingénieur.
Ce que j'apprécie le plus et qui a dû échapper à
certains commentateurs c'est que vous proposez une
solution concrète radicale et qui est la seule qui soit
viable (le déplacement de toutes les populations vivant
dans les zones inondées) et que l'Etat a adoptée à
travers l'ONAS et ses autres démembrements. Comme vous
le dites :
""Déloger les populations qui se sont installées dans
les zones inondables non « récupérables » et les
reloger dans des zones sans risque,
Restructurer les zones inondables « récupérables » avec
une urbanisation durable,
Interdire les installations humaines à risque dans les
zones inondables non récupérables.""
Au moins un problème devra être résolu : ce prob
Toutes nos excuses à Monsieur Kaly Niang, conseiller au près du Premier Ministre pour le ton utilisé dans ma contribution, qui loin de juger sa personne, était uniquement une opposition un peu trop virulente à sa proposition qui ne me semble pas être la meilleure.
En m'appelant personnellement et dans esprit d'ouverture et d’échange que j'ai énormément apprécié, il a démontré qu'il est loin de ces conseillers frileux qui ne voient pas au-delà du bout de leurs souliers.
Sidy Ady DIENG
Militant de l’APR
Chef de la Division Régionale
De l’Hydraulique de Dakar
Franchement, j'ai été surpris par la qualité de l'article. Tu as fait du bon travail, qui va beaucoup aider les équipes qui sont en train de travailler sur la Stratégie de Développement Urbain du Grand-Dakar, et certains autres qui investissent dans les mêmes directions. Félicitations et merci!
analyse pertinente et technique une large dififusion peut faire peut étre l'affaire de nos autorités en panne d'inspiration pour résoudre ce problème crucial
analyse trés pertinente mais je pense qu'il faut que les jeunes cadres et diplomés fassent plus de politique pour pourvoir avoir des moyens de décision et pouvoir apporter les solutions.
Sans pourvoir de décision la production d'idées au belles pertinentes et vraies qu"elles soient n'est que blabla.
Merci