Serigne Mbacké Ndiaye (Ministre-conseiller) : ‘ L'opposition veut profiter de l'affaire Segura pour abattre le régime’
Pour le ministre conseiller du président de la République chargé des affaires politiques, l’affaire Segura a été montée de toutes pièces et l’opposition veut en profiter pour abattre le régime. Serigne Mbacké Ndiaye estime que le chef de l’Etat peut donner des milliards à qui il veut, sans avoir des comptes à rendre à qui que ce soit. Le ministre chargé des affaires politiques annonce que Me Wade a revu sa position sur le dialogue avec l’opposition et que tout est presque ficelé. Et que s’il y a des faucons qui veulent torpiller ce dialogue politique, ils se trouvent plutôt du côté de Bennoo Siggil Senegaal qui a du mal à harmoniser ses positions et non du côté du pouvoir.
Wal Fadjri : L’affaire Segura continue à faire des vagues malgré les clarifications du chef de l’Etat qui parle de cadeau d’adieu. L’opposition et l’opinion continuent de penser qu’il s’agit d’une tentative de corruption avortée. N’est-ce pas le cas de figure le plus plausible ?
Serigne Mbacké Ndiaye : Dans cette affaire, voix ne peut être plus autorisée que celle du chef de l’Etat qui a eu à s’expliquer à travers un communiqué. Mais, tous les commentaires faits par les uns et les autres, nous les comprenons également. La presse qui a révélé cette affaire au grand public, continue d’en parler, l’opposition qui pense avoir trouvé ici un moyen d’abattre le régime, est en train d’attiser le feu. L’un dans l’autre, on a essayé de monter de toutes pièces une affaire qui, à l’origine, n’était rien du tout.
La chose, de mon point de vue, est très simple : je l’aborde sous l’angle du droit pur, mais également de la politique pure. Je ne parle pas de politique politicienne. Sous l’angle du droit, une loi, même si on n’est pas d’accord, même si on la combat, on a l’obligation de la respecter. Cela veut dire quoi ? Cela veut dire que ce sont les députés qui votent le budget. Et si vous regardez la nomenclature budgétaire, vous y trouverez ce qu’on appelle communément fonds politiques, fonds secrets ou caisse noire, qu’importe l’appellation. L’argent qui est déposé dans cette caisse, est entre les mains du chef de l’Etat qui l’utilise comme bon lui semble. Il n’a de comptes à rendre à personne par rapport à cette caisse noire. Si le président de la République puise dans cette caisse noire un milliard ou vingt milliards pour les donner à qui que ce soit, il n’a de comptes à rendre à personne. Par conséquent, tant que le budget du Sénégal, comme celui d’autres pays d’ailleurs, est ce qu’il est, tant que l’Assemblée nationale continuera à voter une loi dans laquelle il est prévu une caisse noire, quelle que soit la position que nous avons, nous devons reconnaître que ce que Me Wade a fait, il l’a fait en toute légalité.
Il l’a fait également en toute légitimité. J’ai entendu hier (jeudi, Ndlr) sur le plateau de Walf Tv dire que c’est légal, mais est-ce qu’il y a la légitimité ? Je dis oui, il y a la légitimité parce que l’Assemblée nationale qui vote ces lois, a été élue par le peuple sénégalais, le président de la République à qui il a été confié d’appliquer cette loi, a été élu par les Sénégalais à une écrasante majorité. On ne peut donc douter ni de la légalité ni de la légitimité de l’acte du président Wade.
Je vais plus loin pour faire des rappels. Un sommet des non-alignés s’est tenu à la Havane. A l’époque, c’était la période de la guerre froide entre l’Est et l’Ouest. Le Sénégal avait été traîné dans la boue et le président Senghor présenté comme un néo-colonial qui n’est là que pour travailler pour le compte de l’ancien colonisateur. Et le ministre des Affaires étrangères de l’époque, que je me garde de citer, est monté à la tribune, chiffres à l’appui, pour démontrer que le président Senghor a juste soutenu les mouvements de libération nationale par les fonds politiques qu’il détenait, en citant les cas du Paigc de la Guinée-Bissau et du Mpla d’Angola. Deuxième exemple : quand le Sénégal devait organiser la coupe d’Afrique de football en 1992, il y avait des problèmes d’argent. Et l’idée avait été retenue à l’époque avec le président Abdou Diouf de vendre des licences de pêche, d’ouvrir un compte dans lequel cet argent serait reversé. Cela a été fait. Et après la coupe d’Afrique, ce compte n’a pas été fermé. La ligne a été maintenue, les licences de pêche étaient vendues et déposées dans ce compte. Après l’alternance, la Division des investigations criminelles (Dic) a été mise en branle et Ousmane Tanor Dieng, premier secrétaire du Parti socialiste, avait été convoqué et entendu sur cette question parce que c’est avec cet argent que le Ps avait acheté des véhicules pour sa campagne électorale. Alors, qu’est-ce qui s’est passé ? Quand la Dic s’est rendu compte que c’est dans les fonds politiques que le président Diouf avait puisé pour acheter ces véhicules, et comme ces fonds lui appartiennent, qu’il n’a de comptes à rendre à personne, juridiquement, personne ne pouvait poursuivre Ousmane Tanor Dieng. Alors, le dossier a été clos. Dernier exemple : vous avez suivi la sortie d’Idrissa Seck (ancien Premier ministre, Ndlr) qui disait pour justifier cet argent qu’on lui reprochait d’avoir détourné : ‘Ce sont les fonds politiques du président, il m’a donné et il m’a demandé de donner à des Sénégalais’.
Voilà pourquoi je dis qu’on a monté en épingle une histoire qui n’était rien du tout, pour en faire une affaire d’Etat. Il faut qu’on revienne à la raison. Il faut qu’on sache que ce que le président a fait, il l’a fait en toute légalité. Et tau départ, on a parlé de 500 millions, aujourd’hui on est revenu à 60 ou 90 millions. S’il faut combattre le président Wade, il faut aller sur un autre terrain.
Wal Fadjri : Vous avez donné beaucoup d’exemples, mais comparaison n’est pas raison. Le chef de l’Etat ne devait-il pas choisir un autre cadeau, au lieu de donner cette grosse somme d’argent à quelqu’un qui n’est pas dans le besoin au moment où beaucoup de Sénégalais tirent le diable par la queue ?
Serigne Mbacké Ndiaye : Vous dites que comparaison n’est pas raison, mais je veux parler simplement de l’utilisation des fonds politiques. On peut discuter de long en large sur la nécessité de donner ce cadeau. Mais combien sont-elles, les personnes soutenues par le président Wade, tous les jours, et qui ont reçu des sommes qui dépassent peut-être même ce qu’on a avancé avec Segura ? Il faut savoir raison garder. Le président a fait ce qu’il devait faire et on ne peut pas parler de corruption - d’ailleurs, je ne reviendrai pas sur ça - parce que s’il faut corrompre, il faut le faire avec quelqu’un qui peut vous être utile à quelque chose. Quelqu’un qui a fini sa mission et qui s’en va, on n’a pas besoin de le corrompre parce qu’il n’a plus d’utilité pour vous. Nous ne pouvons pas continuer à alimenter cette discussion stérile parce qu’ils (les leaders de l’opposition, Ndlr) ont cherché à atteindre partout le président de la République, ils n’ont pas réussi. Ils veulent profiter cette affaire, mais cela ne passera pas.
Wal Fadjri : C’est parce que l’opposition estime que cette affaire va ternir l’image du Sénégal et pourrait polluer les relations avec les institutions de Bretton Woods…
Serigne Mbacké Ndiaye : Oui, mais l’opposition n’est pas au pouvoir, c’est Wade qui est au pouvoir. Si les relations entre le Sénégal et les institutions de Bretton Woods sont ternies par cette affaire Segura, cela fera l’affaire de l’opposition qui va applaudir. Mais attendons qu’il en soit ainsi. Je suis sûr que ce ne sera pas le cas. On vous a toujours dit que le Sénégal ne bénéficie plus de la confiance de ses partenaires, que les finances publiques ont été dilapidées, que le Sénégal est au bord de la banqueroute, etc., mais jusqu’à présent, vous ne le constatez pas. Mieux, si le Sénégal demande à ses partenaires 1 000 milliards, on lui dit : ‘On vous donne 2 000 milliards si vous le voulez’. Sur ce côté, nous n’avons pas de difficultés, au contraire. Et si l’opposition attend ce moment, elle n’a qu’à attendre. Et le moment venu, elle va en profiter pour renverser le pouvoir si elle en a la possibilité. Mais encore une fois, cette affaire n’aura aucune incidence sur les rapports que nous avons avec les institutions de Bretton Woods.
Wal Fadjri : Quand l’opposition parle de honte et exige la démission du chef de l’Etat, cela ne vous dérange-t-il pas ?
Serigne Mbacké Ndiaye : Vous avez utilisé l’expression ‘honte’, je la reprends à mon compte. J’ai quelquefois honte - et ça je le dis très franchement - quand j’entends le discours que certains d’entre les hommes politiques servent au peuple sénégalais. Pour une histoire comme ça, j’entends des gens dire : ‘Nous exigeons la démission du gouvernement, la démission du président de la République, le président Wade doit être traduit devant la Haute Cour de Justice’. Comme si le président avait commis un acte délictuel. Or ce n’est pas le cas. Je viens de démontrer que, juridiquement, personne n’a rien à dire sur ce qu’il a fait. Maintenant, on peut épiloguer sur le montant en disant qu’il pouvait offrir 25 000 F ou 100 000 F. Il a le droit de le faire et il l’a fait. Tout le reste, c’est de la politique politicienne et nous ne nous battrons pas sur ce terrain. Nous sommes sur le terrain des réalisations. Le terrain qui est important pour nous, c’est de mettre notre pays sur le train de l’émergence.
‘Aujourd’hui, comme de tout temps d’ailleurs, le président est dans les dispositions d’engager ce dialogue politique non seulement avec Benno Siggil Senegaal, mais aussi avec toutes les forces vives de la nation.’
Wal Fadjri : Où en est-on avec le dialogue entre le chef de l’Etat et l’opposition ?
Serigne Mbacké Ndiaye : C’est en très bonne voie parce qu’encore une fois, je me limite à ce qui est dit officiellement entre le président et l’opposition réunie au sein de Benno Sigggil Senegaal. Il y a eu des échanges de correspondances et l’avant-dernière lettre du président dans laquelle il disait qu’il voulait que le dialogue soit organisé en direct à la télévision. Et à cette lettre, Benno avait répondu que cette formule ressemble plutôt à une conférence nationale et qu’elle serait pour la première formule proposée, à savoir qu’il y ait une commission paritaire qui se réunit et qui discuterait de toutes les questions. Nous attendons la lettre du président pour donner son avis sur la question. Mais je sais qu’aujourd’hui, comme de tout temps d’ailleurs, le président est dans les dispositions d’engager ce dialogue non seulement avec Benno Siggil Senegaal, mais aussi avec toutes les forces vives de la nation.
On semble souvent l’oublier, mais Abdoulaye Wade, au premier congrès du Parti démocratique sénégalais à Kaolack, disait qu’une fois au pouvoir, il ne gouvernerait jamais ce pays seul. Il avait même à l’époque cité en exemple Djibril Sène, qui était au Parti socialiste, pour dire : ‘Voilà quelqu’un avec qui je serais à l’aise pour travailler’. Avant d’arriver au pouvoir, il est entré plusieurs fois dans le gouvernement d’Abdou Diouf. Et en 2005, dans son traditionnel message à la nation, il avait lancé un appel à l’opposition pour se préparer à entamer un dialogue. Malheureusement, c’était à l’approche des élections et cela n’a pas abouti. Tout cela pour vous dire qu’il est resté constant dans sa position. Le président est disposé à aller à ce dialogue et, du côté de l’opposition aussi, les gens sont dans les dispositions d’y aller pour l’intérêt du pays. Le président a l’habitude de rappeler que c’est parce que nous avons des divergences que nous devons dialoguer. Et j’ai l’habitude de dire que si ce dialogue ne débouche que sur un point, à savoir la mise sur pied d’un cadre permanent de concertation entre le pouvoir et l’opposition, cela méritait d’engager le dialogue. Tout ce que nous attendons, c’est que le président nous dise oui au dialogue sous le format proposé par Benno. Le principe de dialoguer est accepté par tous, les points de l’ordre du jour sont acceptés par le président, maintenant il ne reste que des questions de pure forme et nous les résoudrons très rapidement.
Wal Fadjri : La teneur des échanges épistolaires entre le président et Benno, qui avaient des accents de règlements de comptes, ne peut-elle pas bloquer ce dialogue ?
Serigne Mbacké Ndiaye : Mais cela est dépassé. Vous avez lu la dernière lettre de Benno Siggil Senegaal qui disait qu’il n’était pas sur un terrain de déballages et qu’il ne voulait que discuter. C’était une bonne chose parce que nous étions à un point tel que nous ne pouvions plus le dépasser. Cet échange est important parce qu’autour d’une table, chacun pourra dire ce qu’il avait dit et l’autre ce qu’il avait compris. Nous sommes dans le dernier virage pour entrer dans le dialogue.
Wal Fadjri : Pourtant, certains hommes politiques estiment qu’il n’y a pas lieu de tenir un dialogue politique parce que le pouvoir gouverne et l’opposition doit s’opposer.
Serigne Mbacké Ndiaye : Cela est un mauvais discours. Il est clair que le pouvoir va gouverner et que l’opposition doit aussi faire son travail. Mais c’est la raison même qui doit les pousser à dialoguer. Prenons l’exemple de la France que nous aimons citer souvent, le président y reçoit quotidiennement l’opposition pour discuter avec elle sur certaines questions d’intérêt national. Dans la Constitution qui est la nôtre, Abdoulaye Wade avait proposé un statut de l’opposition et un chef de l’opposition. Si on avait un chef de l’opposition, sur beaucoup de questions, le président aurait rencontré ce dernier et discuté avec lui. Cette opposition qui est patriotique - il faut bien le dire - peut même aider le président à prendre en charge certaines préoccupations. Tout le monde se rappelle encore en 1989 quand il y a eu les problèmes entre le Sénégal et la Mauritanie, le Parti pour l’indépendance et le travail (Pit) avait pris la responsabilité historique d’aller discuter avec le président Abdou Diouf alors que ce parti était dans l’opposition pure et dure. Mais quand il s’agit de questions d’intérêt national, tout le monde doit se mettre autour d’une même table et discuter. Vous ne pensez pas que la question des inondations mérite que chacun apporte sa contribution ? Les élections qui pointent à l’horizon également peuvent être discutées.
C’est vrai, le pouvoir gouverne et l’opposition s’oppose, mais cela n’enlève en rien la nécessité pour les uns et les autres d’échanger sur les questions d’intérêt national. Si nous sommes honnêtes avec nous-mêmes en disant que nous faisons de la politique pour l’intérêt du peuple sénégalais, nous ne pouvons pas nous empêcher de donner des conseils aux autres à qui le peuple a confié la gestion des affaires. Quand j’entends des personnes dire que nous ne sommes pas un laboratoire pour Abdoulaye Wade, je leur dis qu’elles font fausse route. Parce que c’est le peuple qui a élu Abdoulaye Wade sur la base d’un programme, d’un projet de société qu’il a proposé au peuple sénégalais. Par conséquent, il ne les attend pas pour gouverner, mais, sur beaucoup de questions, chacun peut dire au président que si nous faisons ça, c’est bien pour le pays.
Wal Fadjri : Vous êtes le ministre chargé du dialogue politique et au niveau de la majorité, ça commence à grincer des dents. Que comptez-vous faire pour calmer les uns et les autres ?
Serigne Mbacké Ndiaye : Je parle du cas que je connais bien, qui est celui de Me Mbaye Jacques Diop. Je l’ai suivi récemment sur Walf Tv. Ce qu’il a dit, c’est très clair. Il a dit que c’est vrai qu’à un moment donné, il y a eu des incompréhensions entre le président et lui, mais que tout cela a été aplani et qu’il n’y a plus de difficulté. Mais c’est normal qu’il y ait des divergences entre des hommes politiques. Dans un même parti, il y a des divergences entre les hommes, à plus forte raison quand ils ne sont pas dans une même formation politique. L’essentiel est de discuter et dans la discussion, on trouvera des solutions à toutes les difficultés. Ils ont contribué à la réélection du président Wade et ils doivent - et peuvent le faire - aller dans des batailles futures qu’ils vont gagner ensemble.
‘Perdre les élections de 2012, ce n’est pas dans notre schéma. Si nous allons à ces élections, c’est pour les gagner et nous les gagnerons.’
Wal Fadjri : Le Sénégalais lamda doute de la candidature annoncée du président Wade et l’interprète comme une manière de ranger tout le monde derrière lui au Pds. Que pensez-vous de cela ?
Serigne Mbacké Ndiaye : Une des forces des Sénégalais est également notre faiblesse. Nous sommes trop intelligents. Quand Abdoulaye Wade dit qu’il est candidat, il se prépare en conséquence, tous les observateurs avertis savent que ce monsieur se prépare à aller à des élections. Il a un bilan qui lui permet de le faire, il a une équipe, une machine électorale qui lui permet de le faire. Il a également un rayonnement international et une santé qui le lui permet. Et j’ai l’habitude de dire, quand on l’évoque souvent, que l’âge du président est son atout. Parce que nous sommes en Afrique et nous avons beaucoup de respect pour les personnes âgées. Tous ceux qui sont autour de lui, savent qu’il est en très bonne santé. Lorsque nous sommes en réunion avec lui pendant plusieurs heures, chacun d’entre nous peut se lever pour une raison ou pour une autre, mais lui ne bouge pas et répond à toutes les questions avec une cohérence qui peut même étonner. Et vous avez vu que, lors de la dernière présidentielle de 2007, beaucoup de candidats qui avaient pris le départ avec lui et qui disaient qu’il était vieux, n’ont pas pu terminer la campagne. Lui a tenu jusqu’au bout. Cela veut dire qu’il réunit toutes les conditions pour aller à la reconquête d’un nouveau mandat.
Mais, ce qui dérange de l’autre côté, c’est que le président a un bilan qui lui permet de rassembler tout le monde autour de sa personne. Ce qui n’est pas le cas de l’autre côté où je ne doute pas un seul instant que nous aurons en face de nous quatre à six candidats issus de l’opposition. Vous estimez qu’on aura un seul candidat face à Abdoulaye Wade. Même si cela était le cas, cela nous aurait permis d’abréger les élections, de régler cela en un seul tour. Cela nous permettrait dès le premier tour, avant 15 h, de gagner cette élection. Parce que je le dis à haute et intelligible voix : perdre les élections de 2012, ce n’est pas dans notre schéma. Si nous allons à ces élections, c’est pour les gagner et nous les gagnerons.
Wal Fadjri : Est-ce pour cela que vous voulez supprimer le second tour ?
Serigne Mbacké Ndiaye : Qu’on le supprime ou qu’on ne le supprime pas, dès le premier tour, nous dépasserons largement la barre des 50 % et notre candidat passera haut la main. C’est cela qui est important, tout le reste n’est que du verbiage. Ce n’est pas un excès de confiance, je sais de quoi je parle. Je suis peut-être jeune pour certains, mais j’ai un cursus politique qui me permet de comprendre certaines choses.
Wal Fadjri : N’avez-vous pas peur de la candidature unique de l’opposition ?
Serigne Mbacké Ndiaye : Pas du tout. Vraiment, je souhaite qu’il en soit ainsi. Comme je vous l’ai dit tantôt, cela nous permettra de régler la question avant 15 h. Qu’ils aient un, deux, trois, voire quatre candidats, pour nous, ce n’est pas cela le problème. Pour nous, le problème est d’avoir 51 % dès le premier tour. Et nous travaillons à cela. C’est l’opposition qui passe tout son temps à discuter de notre candidature.
Wal Fadjri : Ce qui s’est passé le 22 mars dernier, aux élections locales, n’est-il pas un avertissement pour vous ?
Serigne Mbacké Ndiaye : Vous vous trompez. Dans toutes les localités du Sénégal, exception faite de Thiès qui est encore en notre faveur dans la mesure où Rewmi soutient la candidature du président Wade, et Fatick, nous sommes largement majoritaires partout. Prenons le cas de Diourbel par exemple. Il y avait des gens dans la majorité présidentielle qui voulaient avoir cinq conseillers, mais on leur a dit que cela n’était pas possible et ils ont fait leur liste pour avoir 25 % et se retrouver avec sept conseillers. Et dans toutes les localités, c’est exactement la même chose. On parle souvent de ce que l’Apr a obtenu à Fatick. Mais je dis non, car elle n’a pas obtenu ce score à Fatick. Parce que dans cette localité, dans Benno Siggil Senegaal, vous avez l’Apr ainsi que les autres composantes de cette coalition dont le Parti socialiste qui est très présent dans cette région. Par conséquent, je suis persuadé que, dans cette élection, si on avait la liste de la coalition Sopi, celle de l’Apr/Yakaar et celle de Benno, les résultats de ces élections seraient autres. L’un dans l’autre, cela montre que nous sommes largement majoritaires dans ce pays quelle que soit la formule.
Ensuite, les élections locales ont une particularité : ce sont les personnes qui, au plan local, règlent leurs problèmes. Mais une élection présidentielle, c’est la rencontre d’un homme avec son peuple. Les réalités ne sont donc pas les mêmes. La preuve, lors des élections présidentielles de 2007, tout le monde prédisait la défaite de Wade et il a gagné dès le premier tour. Ce qu’ils croient être une faiblesse pour notre candidat, c’est cela sa force. C’est son expérience, c’est son âge qui fait de lui un homme mesuré.
Wal Fadjri : Il paraît que vous avez reçu pour mission aussi de ramener beaucoup de membres de l’opposition dans le futur grand parti présidentiel…
Serigne Mbacké Ndiaye : Je n’ai pas reçu de mission. Mais dans le cadre du travail politique qui nous est confié, nous avons l’obligation de mobiliser autant que possible la majorité présidentielle. Aujourd’hui, j’ai l’ambition de dépasser le cadre politique et de me situer à un autre niveau. L’essentiel pour moi, c’est d’aller vers tous les Sénégalais qui peuvent aider Abdoulaye Wade à être reconduit.
Wal Fadjri : Pourquoi entend-on de moins en moins votre leader au Parti de la réforme (Pr), Abdourahim Agne ?
Serigne Mbacké Ndiaye : C’est un choix. Parce que, depuis très longtemps, Abdourahim tient à faire comprendre à tous ceux qui sont avec lui, qu’il est là pour aider et encadrer les plus jeunes à atteindre des niveaux qu’il n’avait pas atteints, lui. Mais le plus important est que le travail qu’on lui a confié au niveau gouvernemental, il le fait correctement et à la satisfaction du président de la République. La preuve, si vous voyez le ministère qu’il gère maintenant par rapport à celui qu’il gérait avant, on constate aisément qu’il bénéficie de la confiance du président de la République. Ce qui est le plus important pour moi, ce n’est pas le Pr, ce n’est pas le Pds. Le seul combat, c’est de s’unir autour du président Wade et de gagner les prochaines élections.
Wal Fadjri : On parle de la hausse de la caution à l’élection présidentielle qui pourrait passer à 100 millions. Cela ne risque-t-il pas de bloquer le dialogue politique ?
Serigne Mbacké Ndiaye : Pour le dialogue, toutes les questions sont ouvertes. Un des leaders de l’opposition, et pas des moindres, me disait l’autre jour ‘Vous voulez qu’on dialogue et vous posez tel et tel acte, alors que vous savez que nous ne sommes pas d’accord avec cela’. Je lui ai répondu que vous, au niveau de l’opposition, quand vous prenez vos décisions, quand vous faites vos communiqués, vous ne pensez pas à nous. Vous faites tout ce que vous pouvez faire pour nous créer des problèmes, mais nous aussi, nous faisons tout ce que nous pouvons pour rester au pouvoir jusqu’au jour nous nous mettrons autour d’une table. Et là peut-être que lorsque nous dirons que la caution doit être portée à 100 millions, ils pourront dire que c’est trop. Mais pour le moment, nous sommes au pouvoir et nous gouvernons comme nous l’entendons. Ce que nous pensons être bon pour le pays, nous le faisons. Ceux qui pensent pouvoir faire quelque chose pour nous renverser, ils sont en train de le faire sans prendre notre avis. Que chacun fasse ce qu’il a à faire. Le peuple est là pour nous juger. Mais, une fois autour d’une table de discussion, on pourra voir les concessions à faire par les uns et les autres pour avoir un consensus.
Wal Fadjri : C’est le cas des assises nationales par exemple…
Serigne Mbacké Ndiaye : Je n’ai pas de fixation et le président non plus. J’ai l’habitude dire que si, au niveau de ce qu’ils appellent assises nationales, ils ont discuté de certains sujets et qu’ils sont arrivés à des conclusions qui leur paraissent pertinentes, mais libre à eux d’en discuter avec le président de la République. En fait, ce qui est important, ce ne sont pas les assises nationales, c’est la discussion que nous pouvons avoir avec l’opposition et les conclusions auxquelles nous pouvons aboutir.
Propos recueillis par Geoges Nesta DIOP et Seyni DIOP
serigne mbacke ndiaye ferme ta grande gueule tu devrais avoir honte de lecher le cul de lay wade,tout le monde sait que dans l affaire segura lay wade a fait une gaffe,de grace rendez lui service dites lui la verite,il doit degager.
SALU MA J ESPERE QUE C GAS LA M ONT PAS DE FAMILLE TOUJOURS A FAIRE LE LECHE CUL COMME SA VRAIMENT L ETHIQUE A DISPARU AU SENEGAL WAYE DALA YALLA NELAWOUL ET INCHALLA VOUS ET VOTRE PRESI DE CON VOLEUR FRANC MACON ET SON TROUPEAU LE REGRETTERONS AMEREMENT
Cet individu ne mérite même pas qu'on lise son interview qui manque de profondeur tant l'échange entre le journaliste et lui est trivial par ce que fait de platitudes !
Ce monsieur défend l'indéfendable avec des exemples ridicules qui ne l'honorent pas lui, ancien socialiste !
Et puis l'opposition devrait refuser d'accorder le moindre crédit à un monsieur qui visiblement cher cherche à la décrédibiliser par des positions sans aucune pertinence. Lui qui est devait être le liant entre le Président et l'opposition, il se met à dire des choses sans consistance attaquant de facon si maladroite l'autre partie. Cest à rien n'y comprendre ! La loyauté et l'objectivé ne sont pas des attitudes antinomiques!
kham nga c'est les journaux qui donnent à ce genre d'individus la possibilité de débiter leurs conneries Ce type la il faut le mepriser téki woul dara quand je vois ces gens dans des journaux lus commee walf obs quotidien pop ca me fait mal il ne peut meme pas donner des conseils à ses gamins l'honneur et la dignité ont disparu du Sénégal
Espece de con, c'est de bonne guerre que l'opposition use de tous les moyens pour vous envoyer ad patres. Le seul mérite de Ablaye Wade, c'est d'avoir transformé des va-nu-pieds en bourgeois en un temps recours.
Vous savez quoi, à s'y méprendre, le feuilleton de Wade ressemble à celui d'un vieil homme qui est entrain de vivre ses derniers instants et tout le monde se bouscule pour lui soutirer ses biens. Sachant qu'après sa mort, ces profitards n'auront pas droit à l'héritage. C'est le triste scénario.
Tout le monde s.accorde a dire que Segura a bel bien ete l.objet de corruption!Alors ce sinistre hote de la soupe trouvera n.importe quel argument fallacieux pour justifier le forfait de son maitre!C.est cela le senegal de "l alternoce" -on vend sa dignite au diable wade qui en use comme son fond politique!Rien ne justifie ce don a Segura,les senegalais de partout doivent se mobiliser pour exiger avec fermete le depart des wades et ceci dans le bref delai!Car + les jours passent nos maux s.amplifient a la grande indifferance du pouvoir et de ses soutiens religieux!Comme le disait Mobutu :"si quelqu.1 veut prendre le bifftek k vous avez entre les dents on ne se laisse jamais faire"C.est en cela qu.il faut comprendre la plaidoirie de Serigne M Ndiaye!Ils ont toujours tout justifie y compris le limogeage scandaleux de Macky!Ils ont justifie le senat dont + de la moitie suite...
suite... est elue par le grand timonier bleu!Oui ceux la qui sont a la soupe ne trouveront rien a dire sur les nombres forfaits de la wadesie!Comme quoi l.eau ne cuira pas le poisson qu.elle a vu naitre!Coyez moi l.instect de survie n.est pas l.apanage des seuls humains les parasites en usent aussi!
Un Khalife si proche des délices, des grands bandits et de l'argent sale
Depuis son accession à la tête de la communauté mouride, Serigne Bara se distingue par des positions, des actions, des décisions, des démarches qui ne font plus aucun doute sur ce qui l'anime réellement.
L'attrait de ce Khalife pour les délices de ce bas monde n'échappe plus à personne, même à ses talibés les plus aveugles. Son penchant politique non plus.
D'abord les relations du Khalife avec la gent féminine. Bon nombre de témoins ou d'observateurs ont noté que le Khalife fait preuve de plus de retenue que ses talibés face à nos belles sénégalaises. Il serait d'ailleurs marié à 11 femmes, bien plus selon certaines sources, l'une des dernières étant juste venu solliciter les prières du Khalife pour trouver un mari. La Khalife lui a alors "Djébeul bopam", peut-être pour remplacer celle qu'il a répudiée, cette fameuse responsable PDS à la peau bien dépigmentée et qui s'était fendue d'une interview dans l'hebdomadaire "Week-End". Le Khalife a alors rajouté une nouvelle talibé inconnue à son tableau de chasse.
Le Khalife a également démontré qu'il n'a pas plus de sagesse et sang froid que ses talibés si l'on se souvient de la gifle administrée à un journaliste par le Khalife lui-même. Il a visiblement la même allergie que son fameux talibé franc-maçon du palais face aux journalistes indépendants.
La Khalife n'est pas moins politicien que bon nombre de ces talibés prédateurs du landerneau politique qui viennent solliciter ses fameuses prières qui font office de piston, de recommandation, de caution, de promotion politique, et quelque soit le casier judiciaire de ces talibés spéciaux, les casseroles qu'ils ont trainées jusqu'à Touba, les objectifs criminels qui les animent. Ces fameuses prières sont dégainées encore plus vite lorsqu'il s'agit de malfrats de la mouvance wadienne ou qui veulent rejoindre cette mouvance à laquelle le Khalife ne cache plus son appartenance.
D'ailleurs le Khalife a déjà adopté les mêmes pratiques anti-démocratiques que son talibé de président en tripatouillant les règles électorales, et opérant un coup de force lorsqu'il le faut. Nous l'avons constaté aux locales lorsque le Khalife impose sa liste unique. Résultat, son procédé provoque un taux d'abstention jamais égalé de plus de 80 % en signe de rejet de ses choix politiques. Le Khalife démontre également le manque de respect qu'il a pour la loi et les institutions en imposant son fils à une fonction normalement élective, montrant ainsi la voie à son talibé franc-maçon
Les relations du Khalife vis-à-vis de l'argent et des biens précieux sont bien plus spectaculaires. Il semble y être attaché bien plus que ne le sont ses talibés, et quelque soit la provenance licite ou illicite de ces fortunes étalées à ses pieds.
- Après le décès de Serigne Saliou, nous avons vu Serigne Bara inaugurer son accession au Khalifat par des "Diakhals" aussi somptueux que d'origine douteuse comme ce fameux Diakhal de 150 millions dont la provenance illicite n'échappe à personne car provenant d'un simple fonctionnaire à qui personne ne connaît une fortune légalement acquise.
- Nous avons tous vu, lu ou entendu le Khalife recevoir en grandes pompes des cadeaux luxueux provenant de prédateurs confirmés tels que Abdoulaye Wade, Mbaye Jacques Diop, Karim Wade, Adama Sall, et tant d'autres vautours qui pratiquement tous recherchent auprès de ce Khalife bien spécial couverture ou caution à des actes politiciens ou de gangstérisme. La nature de ces cadeaux est révélatrice des goûts du Khalife, et de l'opinion que ces bienfaiteurs s'en font sur ce Khalife qui n'est aucunement détaché des délices et matériels de ce bas monde. Ces donateurs ne viennent pas avec des cadeaux qui ont une valeur spirituelle mais avec tantôt des bolides : une limousine américaine, une limousine 4x4, des 4x4 Touareg, une 4x4 Lexus – tantôt avec des hectares de terre détournées du domaine national – tantôt avec de très grosses enveloppes d'argent sale, mais vraiment très sale.
Face à toutes ces richesses matérielles et pécuniaires, le Khalife n'a jamais donné l'impression de se questionner ou de s'embarrasser de leur origine dont l'illicéité ne fait de doute pour personne, surtout compte tenu des profils ou des casiers judiciaires de ces bienfaiteurs du moment qui repartent tous sans exception avec onctions, cautions, soutiens, recommandations, enrobés sous forme de prières pour la consommation publique.
Les rapports du Khalife avec les grands bandits, les voleurs, les franc-maçons, méritent aussi d'être relevés. Même dans ses rapports ou dans le choix de ses hommes, nous constatons que le Khalife s'accommode très facilement de la présence des plus grands malfrats de ce pays, ou prend le soin de choisir ses collaborateurs ou représentants parmi ceux-là.
Tous les grands bandits de l'alternance (voleurs, assassins, trafiquants de drogue, traîtres, transhumans, etc…..) ont fait de Touba et du domicile du Khalife un point de convergence pour s'offrir ces fameuses prières complices du Khalife moyennant une part d'un butin mal acquis. Même Pierre Aïm, un prédateur qui figure sur la liste rouge de bon nombre de pays, avec qui aucun homme respectable n'oserait s'afficher, venu se réfugier au Sénégal sous le régime d'un des plus grand voleurs d'Afrique, voire du monde, s'est lui aussi offert des pauses photos et les fameuses prières de Serigne Bara parce que sous le coup d'accusations de détournements et de fraudes douanières. Serigne Bara n'ignore pas comme tous les sénégalais que ce même Pierre Aïm est très loin d'être à ses premiers crimes, comme entre autres ces fameux 7 milliards de Taiwan détournés par Pierre Aïm et le talibé franc-maçon, le pseudo mouride le plus cleptomane et le plus mythomane que le Sénégal n'ait jamais connu.
Dans le choix de ses hommes, Serigne Bara s'est par exemple offert comme Responsable de sa Cellule de Communication un minable politicien du PDS, un opportuniste, un menteur et un prédateur confirmé de la trempe de Mamadou Seye, un vulgaire politicien qui a prostitué l'organe public qu'est Le Soleil
Nous avons constaté tout dernièrement que Serigne Bara s'est choisi Mbackiyou Faye, et tout le monde a compris pour quoi, comme représentant des mourides dans la région de Dakar, un super voleur et minable transhuman, dénué de toutes morale, connu pour être l'exécutant de Abdoulaye Wade, de Pape Diop et dit-on d'un lobby mouride dont le chef a vite fait de se dévoiler. Ce Mbackiyou Faye vient de se distinguer par le détournement de plus de 75 à 100 milliards en foncier, un scandale qui continue de faire parler de lui. La décision du Serigne Bara d'en faire le représentant des mourides à Dakar n'est qu'une forme de protection et de caution à un super vautour afin de sécuriser cette manne financière volée à laquelle le Khalife a indubitablement une grosse part. Cela démontre le manque de retenue du Khalife face à l'argent, quelque soit ce qu'en penseront les talibés dont il semble n'avoir cure lorsque les délices et intérêts qu'il chérit tant sont en jeu. Cette opération de détournement et de bradage de fonciers appartenant aux pauvres sénégalais à laquelle le Khalife démontre qu'il est un des instigateurs et bénéficiaires est digne des plus grands malfrats et sans vergogne aucune, surtout lorsqu'ils y enturbannés en plus de cela. Les talibés ne doivent pas faire semblant d'ignorer le pourquoi de ce choix du Khalife sur Mbackiyou Faye qui n'est qu'une preuve de plus. Voilà un Khalife qui n'hésite pas à construire une mosquée avec de l'argent volé au vu et au su de tout le monde.
Quelque soit ce qu'en pensent ses talibés ou fidèles, dont les moins aveugles se démarquent ou retournent aux véritables enseignements de Cheikh Ahmadou Bamba qui sont totalement à l'opposé des manigances auxquelles l'on assiste de nos jours, le danger que représente ce Khalife pour le Sénégal ne fait aucun doute, un danger à la hauteur de celui de son ignoble complice franc-maçon logé au palais. Malheureusement il y'a encore trop de talibés suffisamment écervelés pour ne pas voir ce qui est limpide, comme il y'en a autant encore plus aveugles et abrutis pour ne pas voir le satanisme de dangereux comédiens tels que ce Bethio Thioune ou ce Modou Kara.
Il suffit à tous ces talibés, de se demander pourquoi est-ce qu'ils n'ont jamais entendu dans la bouche de ce Khalife, ou de celle des autres soi-disant guides religieux, des prêches contre le vol, contre la drogue, contre le mensonge, contre les détournements de deniers publics, contre le gaspillage, bref contre tout ce qui a fait leur fortune aujourd'hui.
L'affaire Segura est un grand scandale dans notre pays , c'est de la pure corruption que vient de faire Maitre Abdoulaye Wade il doit effectivement rendre sa démission . Ce n'est pas normale de donner des millions à un représent du fmi qui est déjà riche et de laisser son peuple mourir de faim . Je trouve qu'il ya anguille sous roche dans cette affaire segura les senegalais ont besoin d'explications claires et nettes.
Quand j'entends Innocence NTAP et Latif AIDARA parler du problème casamancais,je suis ahurri,car ils étaient tous les deux membres actifs du bureau politique du MFDC et ils ont été gardés à vue dans un commissariat de police de DAkar et libérés suite à des pressions auprès du pouvoir.Tanor DIENG en sait quelque chose.
je m adresse a la population senegalaise ne vendes pas votre carte a 1000f ou a 5000f et que lendemain du vote n ont parent dioven tpayer une facture d electricite a 50000f eau a 30000f et la loction n est pas encore venue et le manger donc la bale est dans votre camp
Seulement le nom kilométrique, pour tromper les faibles et tordus esprits, est suffisant pour disqualifier ce "pseudo ministre" de parler aux dignes Sénégalais. C'est incroyable comment certains n'arrivent pas à avoir HONTES, malgré les évidences!
“Contes et mécomptes de l’Anoci” de l’illustre Abdoul Latif Coulibaly (extraits).
« L’Anoci, un projet politique »
« L’Anoci a été d’abord conçue pour faire prospérer un projet de succession monarchique. Le système de représentation politique privilégié depuis toujours dans notre pays a été singulièrement renforcé au cours de ces huit dernières années – et les modalités de légitimation qu’il induit ont créé un système de gouvernance et de conduite des affaires de l’Etat qui s’inscrivent en droite ligne dans la théorie globale proposé par Max Weber qui décrit l’Etat patrimonial ».
« Cet Etat patrimonial est le terreau* de toutes les corruptions politiques, de la prévarication* administrative et de la concussion*. Elles se sont aggravées avec la venue au pouvoir des libéraux. Après un examen attentif des actes de gestion posés à l’Anoci, à la lumière de ce qu’en révèlent les rapports d’audit et de contrôle de gestion de l’agence, on reste frappé par des pratiques de gestion douteuse, voire scandaleuse ».
« Celles-ci ont été naturellement favorisées par le fait que le premier responsable de l’Anoci n’est personne d’autre que le fils du chef de l’Etat. Personne d’autre que lui n’aurait osé prendre autant de libertés avec la garde des ressources de l’Etat. Le prétendu « Golden boy de la City » de Londres venu apporter ses « lumières » à la survenance de l’alternance à la tête de l’Etat du Sénégal, se sait protégé et couvert par l’amour d’un père qui lui certifiait, avant même qu’il n’entre en fonction, qu’il avait travaillé ».
« Pour qui ? Pas pour les Sénégalais, en tous les cas. Pour la famille ? Sûrement ! Les scandales politico financiers qui ponctuent la marche quotidienne de l’Etat n’émeuvent plus les citoyens qui semblent avoir décidé de les banaliser. Seuls quelques uns s’en indignent encore, pendant quelques jours, et après passent à autre chose. Chaque jour l’actualité braque ses projecteurs sur le phénomène avec de grosses manchettes de la presse et des émissions interactives diffusées sur les ondes des stations radiophoniques qui en font leurs choux gras ».
« Après les « gesticulations » indignées des journalistes, tout rentre de nouveau dans l’ordre établi, en attendant le prochain scoop qui alignera des milliards et s’étalera sur cinq colonnes à la Une dans les titres quotidiens dakarois. Ainsi va le Sénégal ! Qu’est-ce qui pourrait changer le cours de l’histoire ? »
« Tout semble indiquer que nous nous enfonçons davantage dans la spirale de la corruption, de concussion et de la prévarication de l’Etat. La gestion à l’Anoci que nous avons décrite tout au long de nos développements précédents vient de confirmer des pratiques observées avec une constance affligeante depuis que le chef de l’Etat s’est installé aux commandes du Sénégal ».
« Les élites au pouvoir aujourd’hui ne semblent guère prendre la mesure du fléau. Ni celle de son impact catastrophique sur le développement du pays. Certaines, parmi elles, se plaisent même à nier l’évidence qui crève pourtant les yeux. La position publiquement exprimée par le chef de l’Etat en avril 2002, lors de la cérémonie de présentation du rapport du Programme des nations unies sur l’ötat du développement humain au Sénégal en est une parfaite illustration ».
« Il tentera maladroitement de nier cette réalité affligeante. Cette posture participe de l’expression d’un malaise commun à une bonne partie de l’élite sénégalaise qui tente ainsi de soulager une conscience malmenée par un renoncement coupable face aux exigences que lui impose la lutte contre ce mal ».
« Un mal qui n’en finit pas d’annihiler tous les efforts de développement entrepris. Si tant est qu’on en déploie sincèrement pour construire les bases de développement harmonieux, et par conséquent, porteur de réels progrès sociaux et économiques ». Fin de citation.
Nous pensons que certains qui ont produit ces « êtres » qui ont, alors tour, produit de telles catastrophes, de telles HONTES, de telles misères dans notre pays, devraient plutôt garder le silence, et être résolument plus discrets, et cela au moins pour un siècle, si la dignité, le bon sens étaient au rendez-vous ! Selon toute vraisemblance, ce n’est absolument le cas de ces certains. Les faits sont là !
Les sources de ces catastrophes, les raisons de ces HONTES, le comment et le pourquoi de ces misères sont connues de tous les dignes Sénégalais. Ainsi que le monde civilisé, par le biais de leurs Chancelleries présentes sur notre pauvre terre, les organismes internationaux, comme la BM, le FMI, les divers Clubs des bailleurs de fonds.
Admettons que les wade & bandes de voyous & respectifs malheureux, seuls, ne sauraient jamais être dans les conditions de violer sans arrêt la Constitution, les lois, les règles, les règlements de la République laïque du Sénégal ; ni de saccager en permanence les deniers publics, de piller, de brader, de confisquer les terres, les biens, les ressources de notre pays pour de très si longues dix années. Ils ont pu bénéficier de la complicité et du soutien rétribué avec des sous volés de certains milieux bien connus également du monde entier.
Ces milieux ne sont rien d’autre que les confréries & dérivés & succursales & filiales & marabouts très racistes, mais aussi d’une certaine « élite » qui a opté de faire des pas non en rapport avec la dimension de leurs jambes. Le Sénégal, les dignes Sénégalais sont des otages tiraillés, à coups de rançons, entre les confréries & dérivés & succursales & filiales & marabouts très racistes et cette certaine « élite » qui représente leurs bras long et ambassadeurs auprès des wade & bandes de voyous.
Le Sénégal s’en sortira, la tête très haute, dans la dignité, si les dignes Sénégalais, toutes les classes sociales , tous les groupes socioculturels confondus s’y mettent résolument, honnêtement, sincèrement dans la cohésion et respect de toutes les diversités culturelles qui caractérisent notre très misérable pays.
Nous, les dignes Sénégalais - es, nous avons l’impératif devoir de sauver notre pays, de réinstaurer la justice juste partout, la démocratie, les libertés, la laïcité dans notre République, gage de dignité, de bon sens, de bonheur et de prospérité pour toutes les populations sénégalaises, sans aucune exception.
À défaut de cet engagement ferme et salutaire de tous les dignes Sénégalais, et si nous cédons aux oiseaux de très mauvaise augure, et si nous continuons lâchement de croire que la dignité et le bon sens pénétreraient l’âme de certains, préparons nous à des HONTES encore plus honteuses, déjà en vogue dans notre continent de tous les désespoirs.
« Contes et mécomptes de l’Anoci » de notre très digne Compatriote Abdoul Latif Coulibaly.
« L’achat de limousines »
« Un contrat de ces voitures a été signé entre l’Etat du Sénégal et la Sénégalaise de l’Automobile en date du 22 février 2008. C’est avec le ministère de l’Economie et des Finances que ce contrat a été paraphé. Il concerne l’achat de 50 Mecedes S 350, pour un montant global de 3, 930 milliards de FCfa ».
« Contrairement à ce qui a été fait au cours de la première conférence au sommet qui a eu lieu en 1991 au Sénégal et où les partenaires arabes avaient offert gratuitement une cinquante de Limousines à notre pays, le gouvernement a commandé ces véhicules en saignant le Trésor public.
« Plus d’une de ces véhicules sont garés quelque part dans un camp de l’armée nationale. Le chef de l’Etat en use comme il veut, distribue les clés en fonction de ses humeurs et de son désir de faire plaisir à des officiels, des marabouts, des proches ou des amis. Pourtant, en dépit du fait que les sommes prévues pour l’acquisition de ces véhicules ont été normalement décaissées, des sources de la Sénégalaise de l’Automobile indiquent que l’Etat leur doit encore beaucoup d’argent ».
« Pour le sommet de 1991, le gouvernement avait reçu en dons une cinquantaine de limousines offertes par l’Arabie Saoudite et par le Koweït. Ces voitures ont servi pour les hôtes du sommet et ont été toutes versées dans le parc automobile de l’Etat. Ce fut un modèle de gestion rationnelle et rigoureuse, sous ce chapitre précis d’acquisition de véhicules, disons-nous bien ».
« Pour un coût global de 104 millions de FCfa, l’Anoci a acquis cinq véhicules Station Wagon et huit autres Peugeot 406 pour 102 millions de FCfa et une Kia Sorento à 13 millions de FCfa. Par ailleurs, l’Anoci a acheté trois autres Peugeot 307 et une Peugeot 407 pour un montant global de 43 millions ».
« Au total, le parc automobile de l’Anoci, tel que cela a été répertorié dans le document d’audit du cabinet CICE a coûté la somme totale de 262 millions de FCfa. Nous sommes pas sûrs de répertorier l’ensemble des coûts relatifs à l’achat de véhicules liés à l’organisation du sommet de l’Oci ».
« Un demi-milliard pour faire bédouin à la présidence »
« Cette dépense nous parait énorme. Elle a été effectuée grâce à un entente directe passée entre le Secrétariat général de la présidence de la République et une société du nom de Publicis Live. S’élevant à un montant global de 502 625 239 de FCfa, on se demande encore quelles sortes de tentes ont pu coûter ces montants énormes, de quoi construire un immeuble ».
« Seulement, avec l’organisation de la Conférence islamique dans notre pays, on aura tout vu en matière de dépenses publiques. On n’a rien refusé au « prince » et à ses acolytes, pour organiser, comme on n’en aura vu nulle part ailleurs dans le monde. En veux-tu, en voilà ! »
« Ce fut presque le mot d’ordre qui a marqué les relations établies entre le Trésor public et l’Anoci. Par ailleurs, les tentes qui ont été installés sur le stand et la décoration de ce site ouvert à la Foire internationale, à l’occasion de la conférence islamique ont coûté la somme de 35 millions ». STOP !
Notre rallonge :
Certains devraient avoir HONTE d’un tel saccage des deniers publics. Ces certains devraient avoir HONTE d’avoir produit « l’être » source de tous ces saccages, pillages, bradages des deniers publics, des terres et des ressources de notre très pauvre pays. « L’être » , unique responsable de tous les malheurs, tous les déshonneurs, tous les horreurs dans notre pays. Naturellement avec l’appui de son clan, de son ethnie, et de ces certains traîtres-renégats.
La chose encore qui amplifie les HONTES, est que toutes ces sociétés chargées d’exécuter les travaux de leur caisse d’épargne-anoci, appartiennent aux wade & bandes de voyous & respectifs malheureux par l’intermédiaire de prêtes-noms, de sociétés fantoches, confectionnées à la hâte pour camoufler les saccages, les pillages, les bradages des deniers publics, des ressources, des terres et des bien du Sénégal squelettique.
Les limousines ? Allons voir qui sont ceux ou celles qui les utilisent ! Les tentes ? Allons voir où elles sont cachées et en faveur de qui!
Non ! Nous voulons, nous tenons à un Sénégal très propre, très en ordre, digne, respecté et respectable partout dans le monde, comme il a toujours été avant l’horrible arrivée des wade & bandes de voyous & respectifs malheureux (soutenus par les fameux milieux que nous tous !).
Nous combattrons avec une férocité inouïe toutes les tentatives, les ruses, les astuces, les combines, les complots, les tactiques indignes, les mensonges, les trahisons, les traîtrises, les falsifications, les déguisements, les haines, les racismes déguisés ; qui ne visent qu’à endormir encore plus les pauvres Sénégalais, afin que les wade & bandes de voyous & respectifs malheureux, soutenus à bras le corps par les incontournables milieux intégristes, connus pour leur soif insatiable de pouvoir et de sous surtout puants & nauséabonds, de leurs violences ataviques, atteignent leurs macabres desseins.
“Contes et mécomptes de l’Anoci” de l’illustre Abdoul Latif Coulibaly (extraits).
« L’Anoci, un projet politique »
« L’Anoci a été d’abord conçue pour faire prospérer un projet de succession monarchique. Le système de représentation politique privilégié depuis toujours dans notre pays a été singulièrement renforcé au cours de ces huit dernières années – et les modalités de légitimation qu’il induit ont créé un système de gouvernance et de conduite des affaires de l’Etat qui s’inscrivent en droite ligne dans la théorie globale proposé par Max Weber qui décrit l’Etat patrimonial ».
« Cet Etat patrimonial est le terreau* de toutes les corruptions politiques, de la prévarication* administrative et de la concussion*. Elles se sont aggravées avec la venue au pouvoir des libéraux. Après un examen attentif des actes de gestion posés à l’Anoci, à la lumière de ce qu’en révèlent les rapports d’audit et de contrôle de gestion de l’agence, on reste frappé par des pratiques de gestion douteuse, voire scandaleuse ».
« Celles-ci ont été naturellement favorisées par le fait que le premier responsable de l’Anoci n’est personne d’autre que le fils du chef de l’Etat. Personne d’autre que lui n’aurait osé prendre autant de libertés avec la garde des ressources de l’Etat. Le prétendu « Golden boy de la City » de Londres venu apporter ses « lumières » à la survenance de l’alternance à la tête de l’Etat du Sénégal, se sait protégé et couvert par l’amour d’un père qui lui certifiait, avant même qu’il n’entre en fonction, qu’il avait travaillé ».
« Pour qui ? Pas pour les Sénégalais, en tous les cas. Pour la famille ? Sûrement ! Les scandales politico financiers qui ponctuent la marche quotidienne de l’Etat n’émeuvent plus les citoyens qui semblent avoir décidé de les banaliser. Seuls quelques uns s’en indignent encore, pendant quelques jours, et après passent à autre chose. Chaque jour l’actualité braque ses projecteurs sur le phénomène avec de grosses manchettes de la presse et des émissions interactives diffusées sur les ondes des stations radiophoniques qui en font leurs choux gras ».
« Après les « gesticulations » indignées des journalistes, tout rentre de nouveau dans l’ordre établi, en attendant le prochain scoop qui alignera des milliards et s’étalera sur cinq colonnes à la Une dans les titres quotidiens dakarois. Ainsi va le Sénégal ! Qu’est-ce qui pourrait changer le cours de l’histoire ? »
« Tout semble indiquer que nous nous enfonçons davantage dans la spirale de la corruption, de concussion et de la prévarication de l’Etat. La gestion à l’Anoci que nous avons décrite tout au long de nos développements précédents vient de confirmer des pratiques observées avec une constance affligeante depuis que le chef de l’Etat s’est installé aux commandes du Sénégal ».
« Les élites au pouvoir aujourd’hui ne semblent guère prendre la mesure du fléau. Ni celle de son impact catastrophique sur le développement du pays. Certaines, parmi elles, se plaisent même à nier l’évidence qui crève pourtant les yeux. La position publiquement exprimée par le chef de l’Etat en avril 2002, lors de la cérémonie de présentation du rapport du Programme des nations unies sur l’ötat du développement humain au Sénégal en est une parfaite illustration ».
« Il tentera maladroitement de nier cette réalité affligeante. Cette posture participe de l’expression d’un malaise commun à une bonne partie de l’élite sénégalaise qui tente ainsi de soulager une conscience malmenée par un renoncement coupable face aux exigences que lui impose la lutte contre ce mal ».
« Un mal qui n’en finit pas d’annihiler tous les efforts de développement entrepris. Si tant est qu’on en déploie sincèrement pour construire les bases de développement harmonieux, et par conséquent, porteur de réels progrès sociaux et économiques ». Fin de citation.
Nous pensons que certains qui ont produit ces « êtres » qui ont, alors tour, produit de telles catastrophes, de telles HONTES, de telles misères dans notre pays, devraient plutôt garder le silence, et être résolument plus discrets, et cela au moins pour un siècle, si la dignité, le bon sens étaient au rendez-vous ! Selon toute vraisemblance, ce n’est absolument le cas de ces certains. Les faits sont là !
Les sources de ces catastrophes, les raisons de ces HONTES, le comment et le pourquoi de ces misères sont connues de tous les dignes Sénégalais. Ainsi que le monde civilisé, par le biais de leurs Chancelleries présentes sur notre pauvre terre, les organismes internationaux, comme la BM, le FMI, les divers Clubs des bailleurs de fonds.
Admettons que les wade & bandes de voyous & respectifs malheureux, seuls, ne sauraient jamais être dans les conditions de violer sans arrêt la Constitution, les lois, les règles, les règlements de la République laïque du Sénégal ; ni de saccager en permanence les deniers publics, de piller, de brader, de confisquer les terres, les biens, les ressources de notre pays pour de très si longues dix années. Ils ont pu bénéficier de la complicité et du soutien rétribué avec des sous volés de certains milieux bien connus également du monde entier.
Ces milieux ne sont rien d’autre que les confréries & dérivés & succursales & filiales & marabouts très racistes, mais aussi d’une certaine « élite » qui a opté de faire des pas non en rapport avec la dimension de leurs jambes. Le Sénégal, les dignes Sénégalais sont des otages tiraillés, à coups de rançons, entre les confréries & dérivés & succursales & filiales & marabouts très racistes et cette certaine « élite » qui représente leurs bras long et ambassadeurs auprès des wade & bandes de voyous.
Le Sénégal s’en sortira, la tête très haute, dans la dignité, si les dignes Sénégalais, toutes les classes sociales , tous les groupes socioculturels confondus s’y mettent résolument, honnêtement, sincèrement dans la cohésion et respect de toutes les diversités culturelles qui caractérisent notre très misérable pays.
Nous, les dignes Sénégalais - es, nous avons l’impératif devoir de sauver notre pays, de réinstaurer la justice juste partout, la démocratie, les libertés, la laïcité dans notre République, gage de dignité, de bon sens, de bonheur et de prospérité pour toutes les populations sénégalaises, sans aucune exception.
À défaut de cet engagement ferme et salutaire de tous les dignes Sénégalais, et si nous cédons aux oiseaux de très mauvaise augure, et si nous continuons lâchement de croire que la dignité et le bon sens pénétreraient l’âme de certains, préparons nous à des HONTES encore plus honteuses, déjà en vogue dans notre continent de tous les désespoirs.
« Contes et mécomptes de l’Anoci » de notre très digne Compatriote Abdoul Latif Coulibaly.
« L’achat de limousines »
« Un contrat de ces voitures a été signé entre l’Etat du Sénégal et la Sénégalaise de l’Automobile en date du 22 février 2008. C’est avec le ministère de l’Economie et des Finances que ce contrat a été paraphé. Il concerne l’achat de 50 Mecedes S 350, pour un montant global de 3, 930 milliards de FCfa ».
« Contrairement à ce qui a été fait au cours de la première conférence au sommet qui a eu lieu en 1991 au Sénégal et où les partenaires arabes avaient offert gratuitement une cinquante de Limousines à notre pays, le gouvernement a commandé ces véhicules en saignant le Trésor public.
« Plus d’une de ces véhicules sont garés quelque part dans un camp de l’armée nationale. Le chef de l’Etat en use comme il veut, distribue les clés en fonction de ses humeurs et de son désir de faire plaisir à des officiels, des marabouts, des proches ou des amis. Pourtant, en dépit du fait que les sommes prévues pour l’acquisition de ces véhicules ont été normalement décaissées, des sources de la Sénégalaise de l’Automobile indiquent que l’Etat leur doit encore beaucoup d’argent ».
« Pour le sommet de 1991, le gouvernement avait reçu en dons une cinquantaine de limousines offertes par l’Arabie Saoudite et par le Koweït. Ces voitures ont servi pour les hôtes du sommet et ont été toutes versées dans le parc automobile de l’Etat. Ce fut un modèle de gestion rationnelle et rigoureuse, sous ce chapitre précis d’acquisition de véhicules, disons-nous bien ».
« Pour un coût global de 104 millions de FCfa, l’Anoci a acquis cinq véhicules Station Wagon et huit autres Peugeot 406 pour 102 millions de FCfa et une Kia Sorento à 13 millions de FCfa. Par ailleurs, l’Anoci a acheté trois autres Peugeot 307 et une Peugeot 407 pour un montant global de 43 millions ».
« Au total, le parc automobile de l’Anoci, tel que cela a été répertorié dans le document d’audit du cabinet CICE a coûté la somme totale de 262 millions de FCfa. Nous sommes pas sûrs de répertorier l’ensemble des coûts relatifs à l’achat de véhicules liés à l’organisation du sommet de l’Oci ».
« Un demi-milliard pour faire bédouin à la présidence »
« Cette dépense nous parait énorme. Elle a été effectuée grâce à un entente directe passée entre le Secrétariat général de la présidence de la République et une société du nom de Publicis Live. S’élevant à un montant global de 502 625 239 de FCfa, on se demande encore quelles sortes de tentes ont pu coûter ces montants énormes, de quoi construire un immeuble ».
« Seulement, avec l’organisation de la Conférence islamique dans notre pays, on aura tout vu en matière de dépenses publiques. On n’a rien refusé au « prince » et à ses acolytes, pour organiser, comme on n’en aura vu nulle part ailleurs dans le monde. En veux-tu, en voilà ! »
« Ce fut presque le mot d’ordre qui a marqué les relations établies entre le Trésor public et l’Anoci. Par ailleurs, les tentes qui ont été installés sur le stand et la décoration de ce site ouvert à la Foire internationale, à l’occasion de la conférence islamique ont coûté la somme de 35 millions ». STOP !
Notre rallonge :
Certains devraient avoir HONTE d’un tel saccage des deniers publics. Ces certains devraient avoir HONTE d’avoir produit « l’être » source de tous ces saccages, pillages, bradages des deniers publics, des terres et des ressources de notre très pauvre pays. « L’être » , unique responsable de tous les malheurs, tous les déshonneurs, tous les horreurs dans notre pays. Naturellement avec l’appui de son clan, de son ethnie, et de ces certains traîtres-renégats.
La chose encore qui amplifie les HONTES, est que toutes ces sociétés chargées d’exécuter les travaux de leur caisse d’épargne-anoci, appartiennent aux wade & bandes de voyous & respectifs malheureux par l’intermédiaire de prêtes-noms, de sociétés fantoches, confectionnées à la hâte pour camoufler les saccages, les pillages, les bradages des deniers publics, des ressources, des terres et des bien du Sénégal squelettique.
Les limousines ? Allons voir qui sont ceux ou celles qui les utilisent ! Les tentes ? Allons voir où elles sont cachées et en faveur de qui!
Non ! Nous voulons, nous tenons à un Sénégal très propre, très en ordre, digne, respecté et respectable partout dans le monde, comme il a toujours été avant l’horrible arrivée des wade & bandes de voyous & respectifs malheureux (soutenus par les fameux milieux que nous tous !).
Nous combattrons avec une férocité inouïe toutes les tentatives, les ruses, les astuces, les combines, les complots, les tactiques indignes, les mensonges, les trahisons, les traîtrises, les falsifications, les déguisements, les haines, les racismes déguisés ; qui ne visent qu’à endormir encore plus les pauvres Sénégalais, afin que les wade & bandes de voyous & respectifs malheureux, soutenus à bras le corps par les incontournables milieux intégristes, connus pour leur soif insatiable de pouvoir et de sous surtout puants & nauséabonds, de leurs violences ataviques, atteignent leurs macabres desseins.
De grace mr mbacké tes analyses ne refletent que ton penchant opportuniste comme l'est egalemnt ton boss.
MAIS TU ES TALIBE COMME MOI.
BARKé BOROM MADINA
Il faut d'abord s'entendre:cette affaire SEGURA est-elle "montée de toutes pièces" ou est-elle "montée en épingle"? Ce n'est pas la même chose,et M.NDIAYE le sait;mais en ce moment tous ces souteneurs ont tant à faire qu'ils en perdent leur latin (c'est le cas de le dire!).C'est soutenir WADE qui est une tâche quasi
surhumaine,si on veut malgré tout courir derrière à
chercher à le rentrer dans les canaux d'un pouvoir civilisé,qui jure avec les bévues,les scandales,et les
attitudes qui font honte au pays.
Personne ne pose le problème de l'utilisation des caisses noires;et si on continue de se justifier en
toutes ses turpitudes de certaines pratiques du régime
défunt,alors on avoue que l'on ne sait pas faire mieux
Que fait-on encore là alors?
WADE a voulu corrompre,il a été démasqué,il a avoué
(même s'il n'a pas utilisé ce mot).De grâce cessez de
nous prendre pour des naïfs!
L'insipide spectacle de masturbation intelectuelle de cet ergumène qui ne mérite même pas le nom d'homme, mais celui de rétin, montre encore une fois l'étendue de l'arrogance des tenants du pouvoir. Il n'est venu à aucun d'entre ces defenseurs improvisés et incompétents de la "wade formula" l'idée simple d'un méa culpa fait au peuple. Bien au contraire, les déclarations insoutenables s'ajoutent aux alibis burlesques, voulant absolument nous faire prendre les vessies pour des lanternes.Or donc, on aura beau soliloquer jusqu'à la fin des temps mais une corruption reste toujours une corruption jusqu'à l'extinction du soleil, quelque soit la source où l'argent est puisé.
Franchement cela me fait honte d'entendre des propos aussi incoherent sortir de la bouche d'un ministre fut-il celui d'ABDOULAYE WADE. Les senegalais ne lui ont pas donné de caisse noire pour kil tente de corrompre des fonctionnaires internationaux. dommage que ce ministre n'ait pas une Grande culture juridique . la jurisprudence du president THAIWANAIS à fini de montrer que disposer d'une caisse noire ne signifie pas en faire ce que l'on veut .C'EST une tentative deseperée de defende son boss. N'IMPORTE QUOI
Il faut d'abord s'entendre:cette affaire SEGURA est-elle "montée de toutes pièces" ou est-elle "montée en épingle"? Ce n'est pas la même chose,et M.NDIAYE le sait;mais en ce moment tous ces souteneurs ont tant à faire qu'ils en perdent leur latin (c'est le cas de le dire!).C'est soutenir WADE qui est une tâche quasi
surhumaine,si on veut malgré tout courir derrière à
chercher à le rentrer dans les canaux d'un pouvoir civilisé,qui jure avec les bévues,les scandales,et les
attitudes qui font honte au pays.
Personne ne pose le problème de l'utilisation des caisses noires;et si on continue de se justifier en
toutes ses turpitudes de certaines pratiques du régime
défunt,alors on avoue que l'on ne sait pas faire mieux
Que fait-on encore là alors?
WADE a voulu corrompre,il a été démasqué,il a avoué
(même s'il n'a pas utilisé ce mot).De grâce cessez de
nous prendre pour des naïfs!
Walfadjri,presse écrite et télévisuelle,se fait la spécialité pointue,de nous livrer des interviews d'individus factuels,d'une nullité crasse qui ne représentent qu'eux memes,mais à qui ,des journalistes de peu d'envergure,non documentés,peu réactifs,laissent déblatérer et dire n'importe quoi: malgré moi et chez des amis,j'ai du entendre Maitre Babou et ce dimanche dernier,Cissé,je crois un colonel de l'armée,qui piaillait comme un vendeur de poissons!
A lire ce Serigne N'diaye et écouter les autres,et qui tous aspirent s'ils ne sont déjà conseillers de Ablaye Wade, on comprend pourquoi tout ce qu'entreprend Wade est une catastrophe et qu'il empétré dans une médiocrité sans nom.
Ces gens n'ont aucune culture,aucune vision,aucune expérience manageriale,"entrepreunariale", ou de grand commis d'Etat : leur seul credo est politique et ils ne pensent qu'a eux memes,des bougres en somme
Suite
Dans une démocratie ou meme dans toute organisation ou un systéme de valeurs est établi, aprés la déclaration écrite de Wade, admettant sa responsabilité directe et personnelle dans l'affaire Ségura, Ablaye Wade aurait s'adresser au peuple Sénégalai et démissionner!
Puisqu'il ne le fait pas, il parait le plus naturel et normal du monde que l'opposition tente de lui faire prendre conscience de la gravité de la faute et de l'emmener à démissionner.
Pour nous, cela ne fait aucun doute là dessus, mais évidemment pour Mr Serigne Ndiaye cela l'étonne presque: mais cela est dans l'ordre des choses, les médiocres restent avec les médiocres, et il n ya rien à dire là dessus!
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Dans une démocratie ou meme dans toute organisation ou un systéme de valeurs est établi, aprés la déclaration écrite de Wade, admettant sa responsabilité directe et personnelle dans l'affaire Ségura, Ablaye Wade aurait s'adresser au peuple Sénégalai et démissionner!
Puisqu'il ne le fait pas, il parait le plus naturel et normal du monde que l'opposition tente de lui faire prendre conscience de la gravité de la faute et de l'emmener à démissionner.
Pour nous, cela ne fait aucun doute là dessus, mais évidemment pour Mr Serigne Ndiaye cela l'étonne presque: mais cela est dans l'ordre des choses, les médiocres restent avec les médiocres, et il n ya rien à dire là dessus!
Le Critique. Aux "médiocres", nous ajoutons les incompétents, les très nuls, les très malhonnêtes et les indignes. Face à la situation que les wade ont créée dans ce pays, laquelle dégoûte le monde entier, la moindre chose qu'un patriote sincére devrait s'empresser de faire c'est de s'indigner, autrement se taire. Ces gens doivent par tous les moyens se faire voir et sentir même là où ils ne sont nullement les bienvenus.
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Dans une démocratie ou meme dans toute organisation ou un systéme de valeurs est établi, aprés la déclaration écrite de Wade, admettant sa responsabilité directe et personnelle dans l'affaire Ségura, Ablaye Wade aurait s'adresser au peuple Sénégalai et démissionner!
Puisqu'il ne le fait pas, il parait le plus naturel et normal du monde que l'opposition tente de lui faire prendre conscience de la gravité de la faute et de l'emmener à démissionner.
Pour nous, cela ne fait aucun doute là dessus, mais évidemment pour Mr Serigne Ndiaye cela l'étonne presque: mais cela est dans l'ordre des choses, les médiocres restent avec les médiocres, et il n ya rien à dire là dessus!
Le Critique. Aux "médiocres", nous ajoutons les incompétents, les très nuls, les très malhonnêtes et les indignes. Face à la situation que les wade ont créée dans ce pays, laquelle dégoûte le monde entier, la moindre chose qu'un patriote sincére devrait s'empresser de faire c'est de s'indigner, autrement se taire. Ces gens doivent par tous les moyens se faire voir et sentir même là où ils ne sont nullement les bienvenus.
mais ce gars la se fout de la republique. Pourquoi il ne puise pas dans la caisse noire pour nourir les pauvres ou meme aider les victimes de la banlieue. du n'importe quoi ces kissers de Asblaye Wade
La vérité sur le Patrimoine de Abdoulaye WADE en 2008
° - Une Villa au Point E, agrandie par le rachat de la villa voisine. Valeur estimée après transformation toujours en cours : 1 milliard
2° - Un terrain de 5000 m2 à Yoff Layenne. Valeur estimée : 750 millions
3° - Quatre terrains de 10.000 m2 aux Almadies. Valeur estimée : 8 milliards
4° - 60 terrains de 500 m2 sur la VDN à hauteur de la Cité Gorgui. Valeur estimée : 6 milliards
6° - 5 Immeubles de 6 étages contenant 4 appartements par étage. Valeur estimée : 7 milliards
7° - 10 terrains de 200 m2 dans le domaine du Cices. Valeur estimée : 400 millions
8° - 30 Hectares de terrain dans aux alentours de l ' aéroport. Valeur estimée 60 milliards
9° - Un terrain bientôt rasé de 3
hectares dans Dakar Centre Ville. Valeur estimée : 30 milliards
10° - Un immeuble de 10 étages à la Rue Docteur Theze. Valeur estimée : 2 milliards
11° - Une cité de 20 villas sur la Corniche , à hauteur de la villa de l ' ex président Senghor. Valeur estimée 10 milliards
12° - Un terrain de 10.000 m2 au niveau du Stade LSS. Valeur estimée : 1.750.000.000 f
13° - Un terrain de 100 hectares à Touba
14° - Un terrain de 150 hectares aux environs de Tivaouane
15° - Une propriété de 10 hectares à Popenguine
16° - Une cité de 100 maisons à louer à Kebemer
17° - 60 maisons achetées du Plan Jaxaay
18° - Des vergers et champs cultivés d ' à peu près 5000 hectares répartis dans différentes régions du Sénégal
19° - Une propriété à Versailles , en copropriété avec mon épouse, réfectionnée et étendue. Valeur
estimée : 4 milliards
20° - Un immeuble de 4 étages à Paris XVIème. Valeur estimée : 8 milliards
21° - Une propriété à Montpellier - Une propriété à Bordeaux - Une villa en Côte d ' Azur - Une villa à Orléans - Une maison de maître à Lilles - Une propriété dans le Michigan - Une propriété à New Orléans - Une propriété dans le Wisconsin - Un immeuble de 3 étages à New Jersey
22° - Un hôtel de 90 chambres à Casablanca - Un hôtel 60 chambres à Marrakech - Un hôtel de 48 chambres à Paris XIVème - un hôtel 50 chambres en Suisse
23° - Des actions dans les structures suivantes, soit directement ou indirectement : AIBD (20 % des actions totales) - DAPORT Sénégal (30 % des actions) - BEN LADEN Sénégal (20 % des actions) - Dakar Dem Dikk (80 % des actions totales) - SATTAR ( 30 % des actions) - OIL Libya (30 % des actions) - ZAM ZAM (20 % des actions) - Jafza Sénégal (10 % des
actions) - Veolia Sénégal (10 % des actions) - GECOM Industries (20 % des actions) - IRIS Sénégal ( 20 % des actions) - Expresso Sénégal (15 % des actions) - DELARUE Sénégal (5 % des actions) - MEDIATIQUE Afrique (10 % des actions) - AFRICA SALT (10 % des actions) - DP World Sénégal (10 % des actions) - HENAN Chine Sénégal (10 % des actions) - OFFNOR Shipping Sénégal (20 % des actions) - SERPM (Société d ' Etude et de Réalisations des Phosphates de Matam, 25 % des actions) - Cabinet CICE (30 % des actions) -
24° - Divers comptes en banque, soit à son nom ou au nom de Abdullah Wad, ou au nom de Aboula Tzipi Wade ou au nom de Abadalaye Fabien Wade :
*** 4 comptes bancaires à Dubaï contenant respectivement : Commercial Bank Of Dubaï => 32,5 millions de dollars - CityBank => 26,3 millions de dollars - Emirate Bank => 16,1 millions de dollars - Standard Chartered Bank => 10,9 millions de dollars
2 comptes bancaires à Chypres : Bank of Cyprus => 22 millions de dollars - Hellenic Bank => 14 millions de dollars
*** 4 comptes bancaires en Frances contenant respectivement : Société Générale => 17,6 millions d ' euros - BNP Paribas => 14,3 millions d ' euros - Ex-Credit Lyonnais => 8,2 millions d ' euros - HSBC Paris => 3,2 millions d ' euros
*** 2 comptes bancaires aux USA : Bank of America => 6,2 millions de dollars - HSBC => 2,8 millions de dollars
*** 2 comptes bancaires en Suisse : Banque Migros => 43 millions CHF - Banque Coop => 65,2 millions CHF
25° - Un parti politique dont il est le seul actionnaire à 100 %. Le patrimoine mobilier et immobilier du parti est en copropriété avec son fils Karim Ada : 500 voitures Pickup, 150 voitures 4x4, 35 voitures 8x8, 1 avion 20 places, 1 Péniche, 1 Yacht stationné à Nice, 1 permanence neuve construite sur un terrain de 5000
m2
Thiaye liiiiiiiii
PARTAGER CE MAIL AVEC TOUT LE MONDE, IL FAUT FAIRE EN SORTE QUE CE MAIL SOIT LE PLUS LU DANS LE MONDE ENTIER,
serigne mbacke ndiaye ferme ta grande gueule tu devrais avoir honte de lecher le cul de lay wade,tout le monde sait que dans l affaire segura lay wade a fait une gaffe,de grace rendez lui service dites lui la verite,il doit degager.
Serigne mbacké, arrêtez et réflichissez un peu: depuis kan Wade est milliardaire pour donner l' argent à ki il veut? L' argent n' est pas à Wade mon cher, arrêtez d'être griot!!!!!
Wassalam!!!!
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Dans une démocratie ou meme dans toute organisation ou un systéme de valeurs est établi, aprés la déclaration écrite de Wade, admettant sa responsabilité directe et personnelle dans l'affaire Ségura, Ablaye Wade aurait s'adresser au peuple Sénégalai et démissionner!
Puisqu'il ne le fait pas, il parait le plus naturel et normal du monde que l'opposition tente de lui faire prendre conscience de la gravité de la faute et de l'emmener à démissionner.
Pour nous, cela ne fait aucun doute là dessus, mais évidemment pour Mr Serigne Ndiaye cela l'étonne presque: mais cela est dans l'ordre des choses, les médiocres restent avec les médiocres, et il n ya rien à dire là dessus!
Le Critique. Aux "médiocres", nous ajoutons les incompétents, les très nuls, les très malhonnêtes et les indignes. Face à la situation que les wade ont créée dans ce pays, laquelle dégoûte le monde entier, la moindre chose qu'un patriote sincére devrait s'empresser de faire c'est de s'indigner, autrement se taire. Ces gens doivent par tous les moyens se faire voir et sentir même là où ils ne sont nullement les bienvenus.
Pourquoi le pseudo au pluriel(Peuls)
Il me semble qu'il a problème de reconnaissance paternelle.
Monsieur le ministre-conseiller, nul ne dispute au Président le droit d'user de la caisse noire (ou plutôt bleue) mise à sa disposition. Le reproche que nous lui faisons c'est celui de son utilisation malencontreuse et ça c'est notre droit pardi! Le minimum que nous attendons de lui, c'est une gestion du pays en bon père de famille. Ce n'est tout de même pas compliqué ou ne devrait pas l'être. C'est vrai que les conseilleurs ne sont pas les payeurs, mais les bons doivent en toutes circonstances se signaler par leur pertinence et non leur manie à plaire au ROI...
Souleymane Jules DIOP est très dangereux. Il épargne Idy le kleptomane de ses critiques. Moi, je pense qu'au fond SJD joue le jeu de Wade. En fait, son ennemi c'est Wade mais plutôt Karim Wade. Les libéraux oust, ça suffit.
IDY = WADE
WADE = KARIM
IDY KARIM
SJD KARIM
SJD = WADE
Vous aurez constaté que ces gens là ont fait mentir les mathématiques. Ce sont tous des démons.