Ahmed Khalifa Niass : " Segura Ou L’esclavagisation De L’éthique"
Les européens, ou les blancs si vous préférez, pour justifier l’esclavage, s’étaient simplement dit que la couleur de notre peau était différente. Aujourd’hui l’on nous dit que notre éthique est différente. D’où une nouvelle forme d’esclavage. Peut être pire que la première. Dans notre société africaine donner de l’argent en espèces est une vertu. Un exemple que je vais donner est certainement édifiant. Il y a de cela 2 semaines, à l’occasion du décès de mon regretté frère, ELH OMAR NIASSE Khalif général des NIASSENE, des leaders politiques de tous bords ont défilé pour me présenter leurs condoléance. Remettant chacun, tour à tour, comme de coutume, une enveloppe remplie d’argent. Pour ceux de l’opposition qui sont mes adversaires du moment s’agissait-il d’une corruption de l’adversaire que je suis ?la réponse est, bien entendu, non. C’est cela l’éthique africaine. Notre président, comme c’est le cas pour tous les chefs de l’exécutif dans le monde, est doté de fonds pour faciliter l’exercice de la souveraineté. Ils sont quelque fois appelés fonds politiques ou caisse noire. Il utilise ces fonds lorsqu’il pense que cela est utile pour le pays. Et très souvent sur demande. Bien des ambassadeurs, à l’occasion de leurs adieux, des chefs de délégations ministériels ou autres chefs de missions diplomatiques ou non diplomatiques sollicitent le chef de l’Etat qui, très souvent, leur donne satisfaction. Etait-ce le cas cette fois-ci ? Le montant était-il décevant ? Ou était-ce la crainte d’être grillé par l’utilisation de sa signature pour vengeance ? Les lecteurs, par ailleurs, doivent avoir remarqué la ruée des délégations occidentales vers les pays du Golfe, au Moyen Orient. Là où il est de coutume de leur offrir des Rolex et autres montres en métal précieux. Qui en plus sont serties de diamant. La question qui se pose est pourquoi personne n’a jamais rendu son cadeau aux arabes. Au contraire ces cadeaux sont très souvent revendus en Europe. Quelques fois en relation avec les Chtrawssekhan, au pied levé. En nous accablant ainsi les pontes du fonds monétaire ne font rien d’autre que de l’esclavagisme éthique. En ridiculisant notre manière de faire au quotidien. Nous ridiculiser n’était pas la bonne manière. Ségura, l’homme par qui le scandale arrive aurait-il rendu l’enveloppe si sa provenance était arabo-pétrolière ? Toutefois il aurait été plus décent de la refuser sur place ou alors de la remettre à une œuvre de charité. N’avait-il pas signé une décharge ? Quitte à renvoyer le reçu au généreux donateur qu’est le président WADE. Et dans la démarche, ce qui et dominant est constant, c’est la volonté d’humilier un pays à travers son chef élu. Et bien élu. Et au-delà les africains et les noirs. En d’autres termes prononcer le bannissement l’éthique africaine au sein du système BrettenWoods. C’est l’occasion de rappeler à l’opposition actuelle qu’elle ne pourra, honnêtement, dénoncer une chose qu’elle a elle-même pratiquée comme étant la règle sous l’égide de nos deux anciens présidents qu’étaient SENGHOR et DIOUF. En ce qui concerne ceux ce qui agitent l’accusation de corruption il ne peut s’agir que de vindicte provenant d’un sentiment de hargne pour minimiser les performances d’un grand homme hors du commun. Car tous les juristes connaissent les éléments qui constituent la corruption. A savoir : le corrupteur, le corrompu, et l’objet de la corruption.
AHMED KHALIFA NIASSE
Président du Presidium du Front des Alliance Patriotiques (CAP 21)
Ce type n'est rien d'autre qu'un vendu tentant de justifier l'injustifiable comme pour dire que la corruption est culturelle chez nous en Afrique. On vous prend la main dans le sac et vous dites, coupez la cette main elle ne m'appartient pas.
clientélisme, quand tu nous tiens...Pensez au grand nom que vous portez, l'argent n'est pas tout. Si vous avez peur de Dieu, vous devriez dénoncer la corruption. Les marabouts d'aujourd'hui ont beaucoup de poches sur leurs vetements!
Too bad, il n'a rien compris. Wade devait utilisait les 90 millions pour son peuple qui est dans l'eau et les enfants qui ne sont pas a l'école. It's a shame.....
KHALIF NIASSE TU ES UN MENTEUR NUISIBLE A NOTRE SOCIETE JE ME DOUTE DE LA PROVENANCE DE TA RICHESSE SI CE N'EST PAS (HARRAMMM ) POUR TENIR DES PROPOS DE BOUFFON A CE EPOQUE QUE NOUS VIVONS
Franchement tu aurais bien fait de la fermer ahmet.. Rien qu'a voir ta tete on sait que tu es escrot et petit voyou ! Un homme sans vergogne pour qui l'echelle de valeur de la vie c'est l'argent et les femmes... La religion, l'islam... mon c... oui
Et les arabes, comment justifient-ils l'esclavage?
L'esclavage existe même encore en Mauritanie. Ce n'était pas seulement une affaire de toubabs ou blancs comme vous dites!
Honte à vous de tenter de justifier la corruption!
Decidement!
Ces gens ne peuvent pas comprendre que parfois, on ne peut pas defendre "l'indefendable" meme si il faut plaire au Roi.
Tous ces gens sont en train de rater une belle occasion de se taire, pour ne pas dire la fermer.
l'affaire segura est un complot international pour priver le president wade du prix nobel de la paix.j'ouvre une piste pour les journalistes d'investigation notamment a.latif coulibaly et s.jules diop
l'affaire segura est un complot international pour priver le president wade du prix nobel de la paix.j'ouvre une piste pour les journalistes d'investigation notamment a.latif coulibaly et s.jules diop
on avait oublié que c Segura qui a donné la malette au pauvre wade à l'insu de son plein gré
Ce monsieur essaie de justifier un acte de corruption pure et simple. Comme WADD par qui arrivent tous les malheurs et les errances abjectes de notre pays, il a recours à notre soi-disant tradition pour dédouaner son maître.
WADD est l'instigateur, l'auteur et l'acteur unique de cette fumeuse et ténébreuse affaire. Il est pris les deux mains dans le sac. Manifestement, puisque selon ce tétard visqueux, « c'est la tradition », SA tradition, il est coutumier de tels faits nauséabonds.
Il a sali à jamais le nom de ce pays. Nous sommes la risée du monde.
Il appartaît que WADD n’est pas seul dans ce vil comportement. Ses émules sont légion, hélas.
:
Qui aurait cru cela de cet homme qui représentait d’espoir, d’une jeunesse, le soir du 19 mars 2000 ? Quelle honte ? Nous croyions, (vous, en réalité) avoir élu un démocrate. En fait, le bougre se révéla ce qu’il était profondément, un despote tragique doublé d’un démonique tyran. Il pille nos ressources, déjà maigres au profit de sa personne, sa famille et son clan. Même les colons n’avaient pas dépecé ce pays comme ce gus qui se croit le propriétaire de ce pays le fait. Les colons agissaient en service commandé, serviteurs d’un Etat étranger. WADD est un citoyen de ce pays agit pour son propre compte et les siens, voilà notre drame.
Désormais, corrupteur patenté, il persiste en voulant donner des leçons à la terre entière, le voilà essayer d’expliquer l’ineffable et l’inexplicable. Rageant.
La potence, vite et qu’on l’oublie à jamais, avant que la HONTE qui émane de sa personne ne pollue plus notre territoire et ses habitants.
Ce type n'est rien d'autre qu'un vendu tentant de justifier l'injustifiable comme pour dire que la corruption est culturelle chez nous en Afrique. On vous prend la main dans le sac et vous dites, coupez la cette main elle ne m'appartient pas.
vous tous vous faites la grande gueule, mais tout le monde sait que ce que khalifa niasse a dit est vrai.
cette pratique existe un peu partout dans le monde et a TOUJOURS existe au senegal, notamment sous le PS.
mais comme wade est impopulaire et est maintenant devenu "wêkh dounkh", cela lui a pété a la gueule
c'est maintenant seulement que les grandes gueules s'ouvrent, pour queque chose qui n'a rien de nouveau dans ce pays pourri depuis longtemps par le PS
cessez de raler et mettez-vous au travail, sinon dinâ lakk sêne **tounou-ndèyye**
Revoilà le marabout-raciste, le niais niasse de Kaolack! Il est en manque de sous! Alors il ajoute sa voix aux disciples-soumis pour arracher quelques miettes de CFA ou reprendre du service dans "le terreau de la corruption par l'argent ou par le décret de nomination qui donne accès à l'argent". Comment une personne saine peut-il prendre les pays Arabes ou les Européens pour illustrer les raisons des "averses de sous sur Ségura"? Pourquoi cette tentative de banaliser l'une des plus exécrables HONTES des wade? Le Sénégal, classé en queue des pays les plus pauvres du monde, peut-il se permettre de donner des sous en cadeaux, alors que tout manque dans le pays? Voilà un marabout raciste qui ne peut comuniquer qu'avec des "arguments en carton ou en coton". Avec le digne Babacar Justin N'Diaye, nous disons que la gouvernance libérale est une "mère Cigogne des scandales en série". VRAIMENT!!!
Tu me fais vomir tu es une canaille comment nous senegalais on peut conter sur vous soidisant marabout ou chef religieux vraiment vous nous faitent honte .DJIBRIL DIOP MAMBETY avait raison sur son film HYENE ( BOUKI) vraiment cela fait mal de constater que le SENEGAL est le pays des BOUKIS.
Averse de sous sur Segura
Écrit par Redaction ferloo
Jeudi, 29 Octobre 2009 15:32
Averse de sous sur Segura
Avec cette actualité qui pue l’argent au pourtour du Palais présidentiel, la sémantique s’affaisse inévitablement. Et le chroniqueur convoque nolens volens la littérature de roman de gare, en empruntant à San Antonio, son vocabulaire de loubard de banlieue. Tellement cette averse de sous qui ne remplissent pas les porte-monnaie des parents d’élèves de Pikine, mais alourdissent furtivement et temporairement les poches de l’Espagnol Alex Segura du FMI – c’est-à-dire, le commandant sortant de la brigade sénégalaise de la gendarmerie financière du Tiers-monde – scandalise, chagrine et afflige le citoyen pétri de civisme.
On peut tristement s’écrier : « De l’argent à la pelle, au Sénégal ! ». Et les gens abasourdis, déplieront vite la carte pour situer ce pays logiquement voisin de Brunei, et sûrement membre successif du G 8 puis du G 20. Erreur : il s’agit d’un pays tropical faiblement doté d’un budget d’investissements ; mais fabuleusement pourvu d’une lourde caisse totalement noire. Et bourrée de cadeaux. Il s’agit aussi d’un Etat qui garde la tradition – sur ce point le communiqué de la Présidence de la république tape dans le mille – des gestes généreusement corrupteurs. Avec l’argent et par le blé, le Ps écrémait l’opposition en général ; et clairsemait les rangs du Pds en particulier. Avec le magot et par le pognon, le Pds finance la transhumance politique. L’argent, c’est l’énergie en billets. Au berceau du Plan Omega qu’est le Sénégal, il eut été plus judicieux de mobiliser une telle énergie pour créer tous azimuts que pour corrompre.
C’est dire que le terreau de la corruption par l’argent ou par le décret de nomination qui donne accès à l’argent, est fertile. Parce que constamment fertilisé. Maurice Barrès est catégorique : « Les mœurs sont au dessus des lois, des coutumes, et même au dessus de la vérité ». Au Pds (bonjour la singularité libérale) les mœurs et les maladresses sont jumelées. Ce qui fait de la gouvernance libérale, la mère Gigogne des scandales en série. Réalité lamentablement mise en relief par l’Affaire Segura. Et gravement soulignée par le vol signalé dans l’entourage – censé être hautement sécurisé – du Président Wade.
Au-delà des faits gravissimes et scandaleux, c’est tout un faisceau d’interrogations, d’appréhensions et d’inquiétudes qui prend forme, autour de ces deux affaires (cadeau d’argent et vol d’argent) folles et sombres. Deux gros nuages de non-dits. Rien que du noir. Pas de lumière. On maquille mal et communique mal. Ce qui épaissit le brouillard et coince Wade et son gouvernement. Au demeurant, l’Affaire Segura étant si mal amorcée, fallait-il vraiment communiquer avec des arguments en carton ou en coton, qui ciblent un officier voué et condamné professionnellement au mutisme ? Rien n’est plus éloquent que le son de l’argent.
L’Affaire Segura est le brutal et bruyant dévoilement des pratiques inénarrables et des péchés impardonnables de l’Alternance. Qui ont surdimensionné la corruption et dégradé l’Etat. Le « wadisme » politiquement triomphant, c’est la sinécure qui chasse le sacerdoce. Au plan étatique, c’est la porosité alarmante de l’appareil d’Etat. On y entre comme dans un moulin. Le filtre des Grandes Ecoles et l’épreuve des longues et enrichissantes carrières, ont cédé la place aux contrats spéciaux et aux cooptations combinardes. On en arrive à oublier que le diplôme sans le culte de l’Etat, plombe l’Etat ; que l’amitié personnelle sans la passion de l’Etat peut péricliter l’Etat. Bref, des exigences qui ne biffent pas la primordiale confiance du chef de l’Etat, mais contribuent grandement à booster celle-ci.
Comment peut-on concevoir que des voleurs et assimilés (flibustiers, forbans et autres condottiere) puissent étoffer l’entourage du Président de la république ? Heureusement que l’aide de camp de Wade ne porte pas la même mallette que les aides de camp de Sarkozy, d’Obama, de Medvedev ou des Premiers ministres de l’Inde et du Pakistan. Car ces collègues non africains du Colonel Cissokho, trimballent le code nucléaire, c’est-à-dire la combinaison-clé qui autorise l’emploi des bombes atomiques, en temps de guerre. Un redoutable privilège et un lourd secret (même l’aide de camp qui porte la valise, ignore le code) dont seul les Présidents (américain, français, russe etc.) sont détenteurs.
Si la thèse officielle fait effectivement mouche en convoquant la tradition de cadeaux solidement établie au Palais ; elle romance, par contre, en suggérant une étourderie de l’aide de camp. Un élève officier ne peut pas progresser sur le tableau d’avancement, au-delà du grade de lieutenant, s’il est bougrement étourdi. Comment le Capitaine de Frégate Bara Cissokho, pur produit de l’Ecole navale de Brest, peut-il être étourdi ? L’Ecole navale de Brest, ce n’est pas le Lycée Limamoulaye de Pikine. La Marine – arme de haute technicité – est pratiquement la composante la plus sophistiquée des armées. L’étourderie y est fatale à la carrière. Enième source d’étonnement et d’interrogation : quel est le niveau de culture encyclopédique de ceux qui aident le chef de l’Etat, à décider et à rédiger ?
Dans son livre intitulé « C’était De Gaulle », Alain Peyrefitte rapporte un propos souvent tenu, en petit comité, par le Général De Gaulle : « Les nègres n’aiment pas leurs pays ». Jugement sévère voire cruel. Mais illustré régulièrement et conforté fâcheusement par une flopée d’exemples. Un très riche pays au centre de l’Afrique – et très bien nommé Centrafrique – a été économiquement clochardisé par l’Empereur Jean Bedel Bokassa qui lestait de diamants, les poches de ses visiteurs. Des plus illustres aux plus aventuriers. Aujourd’hui, les fonctionnaires centrafricains accusent un retard de cinq mois de salaires. Même chose au Gabon (concentré de fer, de manganèse et de pétrole) où les habitants sont incommodés par des problèmes – retenez votre souffle – d’assainissement. Et que dire de la Guinée qui a la guigne ?
Et pourtant les Africains au sud du Sahara (parmi lesquels figurent les Sénégalais) n’ont pas le monopole de la corruption, de la concussion, de la gabegie et du péculat. L’actualité judiciaire en France, vient de distribuer des condamnations fermes qui ouvrent les portes de la prison à l’ancien ministre de l’Intérieur Charles Pasqua et à l’ex-préfet du Var, Jean Charles Marchiani. Point de surprise. Si le mot « corruption » existe dans les langues allemande, anglaise et française, c’est que le phénomène n’est pas fictif en Occident. Cependant il est vigoureusement endigué par le respect généralisé des lois qui, elles-mêmes, sont sauvegardées par une magistrature solide (je ne dis pas indépendante) une opinion publique en alerte maximale et un civisme non déficitaire.
Au Sénégal où les gouvernants comme les gouvernés sont fâchés avec la trilogie (Loi, Civisme et Discipline) l’Affaire Segura apporte regrettablement de l’eau au moulin de l’afro-pessimisme. Lequel a un très visible et spécifique appendice : le sénégalo-pessimisme.
Par Babacar Justin Ndiaye
Mis à jour le Dimanche, 01 Novembre 2009 20:18
Commentaires
0 #7 grand laye 2009-11-03 03:52
il nous fatigue ces dirigent voleurs
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+1 #6 robby cisse 2009-11-02 22:23
Aujourd'hui j'ai honte d'etre SENEGALAIS
comment l'etat senegalais a pu se rendre aussi ridicule aux yeux du monde entier.
Abdoulaye Wade et son ministre de la communication doivent demisionner pour le bien de la nation.
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+1 #5 connard 2009-10-31 13:03
Le WOLOF n'a pas le sens de l'état!Tout son univers est peuplé de contes,de mythes ,de légendes,de proverbes ,de maximes qui célèbrent l'anarchie,la parenté,la concussion ,la corruption ,le m'as-tu vu ,la gabégie!Le Toubab s'est appuyé sur eux pour conquérir l'Afrique parce qu'il a trouvé chez eux le terreau fertile du mépris des autres ,de la réussite sans effort et du paraître!Peut-être qu'en cherchant du côté des DIOLAS,SERERES etautres LAKAKATS,on trouvera l'oiseau rare
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+1 #4 Ahmed Tidiane SAMAKE 2009-10-31 11:56
Au Senegal y'a un probleme serieux: la Loi est bafouée, le Coran est inversement interprété; autrement dit, les politiciens comme sont véreux, les chefs religieux désaxés.Car dans le Coran, tout est dit à propos de la probité des dirigeants et de l'utilisation du bien commun. Justin, bravo et merci
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0 #3 khadim 2009-10-31 09:33
je trouve votre papier excellent.
nous avons n gouverement à la rue. ce qu'il comprendre pr cette affaire sordite, je dirai plultot c'est l'arroseur arrosé. Et Mr Segura, nous a bien aider, parceque nak, balla ablaye wade di diohéti mallettetou khalis di na ko state.
Et cette affaire montre qu'aussi que le president est eseuké et ke ses soi disat proche ne veulet plus porter le chapeau à sa place et c'stla où c'est inquietant.
Parceque nak, bou done banéne deuk, dou nou thi toudou president dah kanné di na ko yanou.
Domage pour notre pays, mais on le merite en faisant la promotion des cancres et arivistes.
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+1 #2 Samba 2009-10-30 20:26
merci mr Ndiaye pour vos éclairages en tout cas il faut veiller à ce que vos interventions et vos chroniques soient plus régulières. C'est toujours très important de lire vos articles.
ceci dit, je pense que nos autorités devraient quand même faire preuve de plus de respect à notre rang de pays pauvres.
il faut savoir qu'il n'y a pas d'amis entre Etats encore moins avec des INSTITUTIONS Internationales à l'instar du Fmi.
Je trouve que c'est un affront de trop cette fois-ci. Je suis profondément déçu par l'attitude de ces dirigeants véreux et sans scrupule.
Le libéralisme a fini de mettre nos maigres ressources à terre et de nous miner jusqu'à épuisement total.
MERCI
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0 #1 senegalais 2009-10-30 14:31
Si le plus diplômé du caire au cap qui après son cursus se retrouve avec un cv de 23 pages agit de la sorte je plains mon pays. L epire est que la loi a prévu des sanctions pour ces pratiques mais personne nose en parler et on fait comme si de rien n'était d'ici kelkes jours.
Présentement la discussion devrait etre au tour de la peine de prison pour Abdoulaye wade ce qui serait dissuasif auss bien pour l'administration et la population
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l'affaire segura est un complot international pour priver le president wade du prix nobel de la paix.j'ouvre une piste pour les journalistes d'investigation notamment a.latif coulibaly et s.jules diop
SJD journaliste d'investigation ?
mon oeil !
TOUT CE QU'IL SAIT FAIRE, C'EST CRITIQUER ! PAS DE PROGRAMME ALTERNATIF, PAS DE VISION POUR LE SENEGAL.
ET QUAND IL ACCUSE, IL FINIT PAR DEMANDER PARDON POUR EVITER D'ETRE CONDAMNE
journaliste d'investigation ?? MIEUX VAUT EN RIRE
de notre très digne Abdoul Latif Coulibaly, VOIX du très digne - martyrisé Peuple Sénégalais.
« Le développement dépend de la bonne gouvernance. C’est l’ingrédient qui fait défaut dans beaucoup de pays depuis trop longtemps. C’est le changement qui peut déverrouiller les potentialités de l’Afrique. Enfin, c’est une responsabilité dont seuls les Africains peuvent s’acquitter ». (Citation tiré du discours prononcé devant les parlementaires ghanéens, d’un autre très digne et illustre HOMME, qui n’est rien d’autre que le Dr. Barack Obama, premier Président Afro-Américain des USA).
« Beaucoup d’Africains n’ont pas attendu l’arrivé du président américain pour le dire et pour le crier haut et fort. Il n’est toutefois inutile qu’une voix aussi autorisée s’en fasse écho. Certains esprits ont tenté faire passer l’idée que nous acceptons de telles remarques de Barack Obama à cause de la couleur de sa peau et les récusons quand elles émanent du président français, chef de l’Etat d’une ancienne puissance coloniale. Faux ».
« Cette affirmation est une honteuse contrevérité. La différence entre les discours de Sarkozy et d’Obama tien en une seule chose : là où Sarkozy a mis en cause la culture africain en lui faisant, à tort, le reproche injuste de n’être pas suffisamment entrée dans l’histoire, Obama, lui, a mis le doigt sur le facteur essentiel du désastre qui frappe depuis toujours ce continent, à savoir le comportement des élites gouvernantes ».
« La vérité rappelée par Barack Obama en Afrique s’adresse particulièrement aux élites de ce continent. Elle s’adresse particulièrement aux politiques, aux gouvernants, à la desquels se trouvent naturellement les chefs d’Etat. Ce sont eux et eux seuls qui son en cause. Ce sont ces élites politico-administratives, intellectuelles, technocrates et autres liguées qui spolient et pillent les richesses des nations ».
« Elles exploitent ainsi des populations démunies et sans défenses. Des prédateurs sans foi, ni loi ! Je sors de la rédaction de cet ouvrage encore plus convaincu que jamais de la justesse des propos que tient le chef d’Etat de la première puissance mondiale, sur l’Afrique.
« Après avoir fini de rédiger cet ouvrage, je me suis posé beaucoup de questions, par rapport au devenir de mon pays mais également par rapport au destin de tout un continent. J’en suis arrivé là en pensant que, le système sénégalais qui devient chaque jour plus avilissant pour les citoyens, peut s’enorgueillir d’être classé, cité pour ses prétendues performances sur ce continent ».
Et pourtant, je n’en finis pas encore de demander autour de moi pourquoi osons nous encore parler de démocratie dans le cas du Sénégal. Je m’interrogeais ainsi, tant j’ai été bouleversé par l’impuissance de notre système démocratique à rendre impossible des comportements, des attitudes et agissements comme ceux qui ont caractérisé la conduite de l’équipe dirigeant l’Anoci ».
« Je suis sorti de la rédaction de mon ouvrage avec un sentiment de désespoir et d’inquiétude. Moi qui pensais naïvement qu’en 2000 notre pays ait réalisé des pas de géant irréversibles dans la construction de son système politique ».
Ce système n’est pas encore sorti de son âge préhistorique. Nous avons encore beaucoup à faire dans la construction de notre projet démocratique. Celui-ci est loin, tant s’en faut d’ailleurs, de présenter les garanties d’un Etat de droit, contrairement à ce qui est souvent affirmé avec beaucoup de prétention ».
« Notre système politique a été incapable de refuser qu’une équipe de femmes et d’hommes, singulièrement incompétente et peu regardante par rapport à l’éthique et à la morale, s’empare du sommet de l’OCI et de la mission liée à son organisation, pour en faire une vulgaire sinécure ».
« Ces gens-là ont confondu les charges de l’Etat avec des missions privées. Ils ont considéré l’Etat comme instrument permettant d’abord d’assouvir des ambitions personnelles. Les dépenses effectuées dans le cadre des chantiers de l’Anoci ont été très lourdes. Elles se chiffrent au moins à un peu plus de 200 milliards FCfa, alors que l’enveloppe autorisée au départ était de 100 milliards de FCfa ».
« Des montants d’argent importants ont öté dégagés pour la réalisation de passerelles pour permettre aux citoyens de traverser dans les conditions de sécurité optimales, les voies rapides ouvertes en ville. Rien n’a été fait. 26 milliards de FCfa ont dégagés du Trésor public pour l’édification de villas présidentielles. Aucune villa n’a été à ce jour construite. Et personne ne dit aux citoyens de ce pays où est passé cet argent ».
« Karim Wade et ses amis ont dépensé la somme de FCfa de 750 millions de FCfa pour aménager les locaux dans lesquels ils ont servi, disent-ils l’Etat, pendant quatre ans. La somme exorbitante. Ils ne pourront convaincre personne dans ce pays que cet argent a été effectivement utilisé aux fin déclarées ».
« Et même si tel était le cas, ce serait plus grave, car cela voudrait dire que le gaspillage de l’argent a été un sport pratiqué à grande échelle par les dirigeants de l’Anoci. Après avoir enquêté en profondeur sur le système Anoci, je suis davantage plus convaincu que la primauté du citoyen doit irriguer tout système politique et démocratique ».
« La participation du citoyen, de façon effective et active, prouve son engagement au sein de la communauté. Elle constitue surtout une garantie contre des abus comme ceux qui ont rythmé la gestion de l’Anoci. Cette participation établit également sa responsabilité au sein de la communauté de son pays ».
« Pour l’avoir oublié ou négligé, notre pays n’a pas su se mettre à l’abri des faits graves constatés dans la gestion de l’Anoci et d’autres dossiers. Et que nous dénonçons. Nous n’arrêterons jamais de dénoncer ces manquements. Soyons clairs : la corruption se nourrit du silence, elle s’entretient par le désintérêt du citoyen par rapport à la chose publique. Elle prospère surtout par la démobilisation ou par la marginalisation des citoyens et des citoyens ».
« Le rôle de l’information est fondamental pour lutter contre ce fléau. Elle est vitale pour élargir les espaces de la transparence et de l’intégrité. Pour combien de temps encore le Sénégalais qui a toujours été ignoré par des régimes arrogants sortira-t-il de son ghetto de simple sujet mineur pour devenir un citoyen debout ? »
« La question mérite d’être posée, avec gravité d’ailleurs, au moment où les plus informés d’entre nous se scandalisent, face au bilan présenté par l’Anoci. Puisse la lecture de cet ouvrage aider à voir plus clair dans la nébuleuse Anoci ».
« Ce qui s’est passé entre 2004 et aujourd’hui heurte les consciences les plus assoupies, insulte l’intelligence de la majorité des Sénégalais. Il urge donc de travailler à la réhabilitation de l’entité individuelle que représente le citoyen dans son contexte socio-économique ».
« Cette réhabilitation est indispensable pour légitimer tout régime démocratique, car elle constitue une garantie contre des gestions comme celle décrite dans le cadre de la conduite de la mission de l’Anoci. L’agence prétendait être en route pour le sommet. Au finish, elle a plongé dans un gouffre à milliards ». Abdoul Latif COULIBALY.
Les misères, les HONTES, les horreurs, les déshonneurs, les malheurs, les saccages des deniers publics, les bradages, les pillages, les confiscations des terres, des biens, des ressources de notre pauvre pays, le viol permanent de la Constitution, l’égratignement des lois, des règles, des règlements, la perte des valeurs fondatrices, l’injustice pilotée, les discriminations, les exclusions, les racismes déguisés ou non, résultent de l’accord secret entre les wade & bandes de voyous & respectifs malheureux & des apprentis traîtres et les confréries & dérivés & succursales & filiales & agences & marabouts très racistes.
Les dignes Sénégalais savent par quel bout commencer pour sortir notre pays et ses pauvres populations des misères, des HONTES, et aussi redonner à notre jeunesse désemparée, les raisons et les joies de vivre et d’espérer en des lendemains meilleurs.
Des lendemains meilleurs dans un Sénégal de paix véritable, de cohésion, de justice juste, d’éthique, d’équité, de prospérité pour l’ensemble de ses populations, tous les groupes socioculturels confondus.
« L’Anoci c’est qui ? L’Anoci, c’est pourquoi ? Certains disent que c’est une rampe de lancement qui est offerte, d’autres pensent que c’est pour se faire de l’argent, ce qui est extrêmement grave, d’autres pensent également que c’est pour l’accession au pouvoir. L’Anoci a pratiquement vassalisé l’Etat. À cause des moyens qui sont mises à sa disposition, sa puissance et les protections qui l’accompagnent et qui la rendent intouchable, irresponsable. C’est ce qui fait d’elle une véritable serial-killer politique qui a fait des cadavres et continuera d’en faire. Quel que soit ce qu’elle fera elle ne pourra pas se laver, ni convaincre les Sénégalais »,
Extrait tiré des « contes et mécomptes de l’Anoci », de l’illustre Abdoul Latif Coulibaly, et issu d’un interview accordée à la Radio Futurs Média, le dimanche 28 juin 2009, rapporté dans les colonnes du journal le Populaire dans son édition du lundi 29 juin 2009, par le Député Samba Diouldé Thiam.
Il y a des Thiam disciples-déposés-pseudo historien-pseudo ministres-soumis, mais il y a aussi des Thiam qui ne trahiront jamais leur culture, leur éducation, leur nature pour des sous puants & nauséabonds. Ce Thiam là se tait. Mais quand il parle c’est pour dire la vérité, en toute liberté ! C’est le cas de Monsieur Samba Diouldé Thiam. Même si nous déplorons fortement sa proximité avec les wade & bandes de voyous & respectifs malheureux. Sa place n’est pas vraiment là-bas.
« La corruption, un moyen économique et politique »
Quand on parle de corruption politique au Sénégal et en Afrique en général, on ne réduit pas le phénomène à une simple analyse de type économique. Elle va au-delà de ce simple paramètre économique pour épouser d’autres dimensions ».
« La finalité de la corruption n’est pas seulement l’enrichissement et la survie économique. Elle est aussi profondément politique, en ce qu’elle vise à assurer une survie politique aux dirigeants qui sont ici en jeu ».
Les enjeux économiques et politiques sont des faits indissociables, car il faut des ressources économiques pour obtenir des dividendes politiques et inversement. Derrière la nomination de Karim Wade à la tête de l’Anoci se profilait un agenda et un projet politique qui ne peuvent pas s’épanouir et prospérer sans des moyens financiers et économiques substantiels que seul l’Etat peut donner dans le contexte national ».
« « Je suis né pauvre et je suis aujourd’hui devenu riche », déclarait Idrissa Seck. Une richesse acquise après moins de cinq ans de présence de son parti au pouvoir. Le projet d’être le quatrième président du Sénégal (à tout prix ?) s’est alors davantage précisé ».
« Sous Léopold Sédar Senghor, on soupçonnait quelques faits de corruption. De tels soupçons se sont davantage renforcés sous Abdou Diouf qui n’aura pas réellement lutté contre ce mal, en dépit des proclamations de principe matérialisé à son arrivée au pouvoir par l’adoption, en 1981, de la fameuse loi sur l’enrichissement illicite ».
« L’ancien chef de l’Etat est resté velléitaire à ce sujet. Incapable de changer le cours des choses, il en était réduit à des supplications vaines. Réuni en congrès avec ses camarades du Parti socialiste, le 24 août 1992, Abdou Diouf suppliait certains d’entre eux qui étaient supposés avoir détourné et transféré d’importants sommes d’argent à l’étranger de les rapatrier, pour le réinvestir dans le pays. On avait semblé toucher le fond avec cet appel. Il sonnait comme un cri de détresse du Chef de l’Etat d’alors et un aveu de taille d’une extrême gravité »
« Avec ce qui se passe depuis huit ans, on accumule des preuves palpables. Il ne s’agit plus d’indices, mais d’actes probants qui indiquent aux juges le chemin à suivre, pour traquer tous les criminels nichés dans les plus hautes « stations » de l’Etat et s’emploient à dilapider, pour leurs seuls intérêts, les biens de la nation ».
« Tout est faut dans le bilan publiquement présenté par l’Anoci. En fait, on tente ainsi par la force des mots, à l’insu du peuple, de construire un langage plus ou moins subtil, inventé pour maquiller la conspiration n’ayant d’autre motivation que masquer le partage des biens de la nation ».
« Et ce, dans un consensus mou entretenu par une partie de l’élite politique et qui épargnera aux uns la critique et garantira aux autres des places de choix dans les systèmes de redistribution des biens. La démocratie est ainsi prise en otage par les faux discours, de fausses postures et par la surenchère d’acteurs jouant à cache-cache pour réussir leurs coups ».
« L’Etat patrimonial n’est autre chose qu’une sorte d’Etat avorté. La corruption lui est consubstantielle, car reposant sur le pouvoir personnel. Ici, au Sénégal, comme ailleurs en Afrique, la plupart des chefs d’Etat ont réussi à bâtir un véritable système de pouvoir personnel autour d’eux-mêmes et de leur famille proche ».
« Le chef jouit de son pouvoir de nomination en allant parfois jusqu’à le transformer en un pouvoir de patronage distribuant alternativement la faveur et la défaveur, la grâce et la disgrâce. C’est ce qui explique la présence de Karim Wade à la tête de l’Anoci ».
« La légitimation – et donc la reproduction de ce système de pouvoir personnel -, suppose que le chef dispose d’une capacité de redistribution qui lui permet de faire accepter le recours à la contrainte, dont il use pour soustraire, à des fins privées, des ressources de l’Etat ».
« La corruption au Sénégal, ne correspond pas à des finalités uniquement économiquement d’enrichissement individuel. Elle a aussi des fonctions politiques et sociales qu’on ne peut ignorer. Elle se présente sous plusieurs formes, évolue et se renforce dans une perspectives systémique. Or, dès lors que celle-ci est érigée en système, les formes de collusions entre l’Etat et les acteurs du phénomènes sont naturellement complexe et divers ».
« De même que les mécanismes de la redistribution des faveurs qui découlent naturellement de ce commerce, se déroulent sans tenir compte de la rationalité et de l’efficacité administratives. Il y a eu une constante dans la gestion de l’Anoci, en dépit du fait qu’on veuille nous faire croire le contraire : les règles étaient systématiquement dévoyées par un contournement dréquent et un dévoiement des procédures ».
« Les responsables de cette agence ont travaillé chaque jour à rendre plus sophistiqué le jeu de cache-cache. Ainsi, certains mécanismes qui étaient exceptionnellement prévus, pour rendre ‘action de l’Etat plus rationnelle et plus efficace ont été transformés en une machine à fabriquer des faveurs et à la les distribuer aux affidés du prince ».
« On a construit des complexités multiples et diverses auxquelles les règles rigides de la comptabilité publique ne peuvent pas s’appliquer, pour gérer. Ses responsables ont souvent ordonné une suspension temporaire de a rigueur des règles de gestion imposant une tenue comptable orthodoxe des Finances publiques, pour faire régner leurs propres règles ».
« Avec la création de l’Anoci on a cherché d’abord à rétribuer la famille, les amis et les souteneurs du régime, en écartant les fonctionnaires, compétents et prêts à servir. C’est ce que le député de la majorité Samba Diouldé Thiam dit quand il déclare :
« L’Anoci c’est qui ? L’Anoci c’est pourquoi ? Certains disent que c’est une rampe de lancement qui est offerte, d’autres pensent que c’est pour se faire de l’argent, ce qui est extrêmement grave, d’autres pensent également que c’est pour l’accession au pouvoir. L’Anoci a pratiquement vassalisé l’Etat. À cause des moyens qui sont mises à sa disposition, sa puissance et les protections qui l’accompagnent et qui la rendent intouchable, irresponsable. C’est ce qui fait d’elle une véritable serial-killer politique qui a fait des cadavres et continuera d’en faire. Quel que soit ce qu’elle fera elle ne pourra pas se laver, ni convaincre les Sénégalais ».
« Le député continue en se prononçant sur la décision des responsables de l’Anoci de se présenter devant l’Assemblée nationale pour faire leur bilan. Là aussi, Samba Diouldé Thiam se montre impitoyable pour ce qu’il considère comme une farce de mauvais goût. Il indique un brin cinglant :
« Je considère que c’est un épiphénomène. Les conditions pour que l’Assemblée nationale connaisse de cette situation ne sont pas emplies. L’année dernière il a été impossible que l’Anoci se présente devant l’Assemblée nationale, j’ai l’impression que l’Assemblée nationale est une scène de théâtre où l’on a besoin d’aun acteur. Je n’ai pas öté envoyé à l’Assemblée nationale pour assister à une scène de théâtre. Avec tout le respect que je dois à Abdoulaye Wade, à son fils et à sa famille, je ne me prêterai pas à ce genre de chose ».
« Samba Diouldé Thiam dit tout haut ce que beaucoup d’autres députés de la majorité pensent tout bas. Il est également le porte-parole, à son insu, de beaucoup de citoyens qui considèrent que le jeu auquel s’est prêté l’Assemblée nationale en écoutant les responsables de l’Anoci lire dans l’hémicycle les grandes lignes d’un bilan tronqué et maquillé, sans réellement pouvoir demander des comptes à Abdoulaye Baldé et à Karim Wade, n’est qu’une farce désespérante et déshonorante pour l’Assemblée et les députés du pays ».
« Au-delà des chiffres consternants sur les dépenses de l’Anoci, on note que c’est encore plus l’esprit qui sous-tend ses pratiques de gestion qui pose problème. Le népotisme et le favoritisme demeurent les seuls critères qui fondent l’action. Ce qui, en définitive, a remis en question la rationalité et l’efficacité dans la conduite du service dû et effectivement rendu par l’Etat ».
« Le mot d’ordre : accumuler pour mieux distribuer dans le seulet unique but de constituer davantage de ressources politiques. C’est l’unique mobile de la course folle vers les biens, richesses de la nation et de leur accaparement. Pour mettre une administration au service de l’intérêt général, on ne peut, sans dommage pour ce même intérêt, ignorer la question de l’opportunité des actes posés ».
« Une opportunité qui nécessairement met en relation les coûts et des rendements attendus. En vérité, toutes les administrations modernes et dignes de ce nom qui prennent en charge, avec un sens élevé de la responsabilité, la conduite du développement d’une nation, fonctionnent en tenant compte de ces paramètres ».
« Sauf si elles restent engluées, comme l’est celle de notre de notre pays, dans la corruption politique et la prévarication institutionnelle. C’est le fondement de tous les Etats patrimoniaux. Sinon, comment expliquer qu’on ait pu dépenser plus de 200 milliards de FCfa pour construire, dans la ville de Dakar, moins de 20 km de routes au moment où tous les grands axes qui relient notre pays aux Etats limitrophes sont dans un état lamentable ».
« L’élite politique au pouvoir, si on en juge par ce qui s’est passé avec l’Anoci, n’est manifestement pas concernée par le développement du pays. Elle est plutôt occupée par une quête, par ses membres, de positions politiques et de ressources économiques. ».
« Il ne faut pas alors s’étonner que, dans ces conditions, que le Directeur exécutif de l’Anoci déclare disposer de moyens pour faire sa politique grâce au concours de ses amis arabes. En faisant dépendre les décisions publiques des intérêts et du bon vouloir des leaders patrimoniaux, l’Etat est naturellement source d’arbitraire et d’abus et induit une incertitude chez les investisseurs privés vis-à-vis du pouvoir politique ».
« C’est la raison pour laquelle l’Anoci n’est pas crédible quand elle prétend avoir convaincu des privés pour venir investir dans un important programme hôtelier au Sénégal. En fait, ils n’ont convaincu personne. Seuls sont venus ceux qui les ont aidés dans leur volonté de mettre l’Etat au service d’intérêts privés exclusifs ».
« L’alternance politique intervenue au Sénégal en 2000 a constitué une situation particulière, inédite. Est-c, par ce fait, qu’on observe la multiplication d’événements scandaleux ? N’assiste-t-on pas dans cette situation particulière à une certaine conception de l’action politique qui est à la base de tous ces scandales ? ».
« La personnalité des principaux protagonistes et leurs prédispositions morales ne sont-elles pas de nature à favoriser les scandales ? La façon dont finit le scandale, à savoir l’absence de sanctions et de procès devant les tribunaux, les interventions de personnalités religieuses ou politiques pour les étouffer, ne renseignent-elles pas sur la nature du régime sénégalais, de la maturité, ou des imperfections quant à l’exercice du pouvoir dans le pays ? ».
« Les dossiers de scandales portant sur d’importantes sommes d’argent ne se comptent plus au Sénégal. L’Anoci bat tous les records, avec 307 milliards de FCfa d’argent non justifiés, ni devant le Conseil de surveillance de l’agence, ni devant la représentation parlementaire. La course effrénée vers les richesses est une caractéristiques essentielle de ce régime ».
« L’enrichissement sans cause est un crime économique, que qu’en soit le mobile, le moyen, la source et la personne qui s’en rend coupable. Etonnant de la part des censeurs qui, avec une redoutable vindicte, vouent aux gémonies tous ceux qui ont touché directement ou indirectement aux chantiers de Thiès et observent un silence coupable et couard dès lors que l’on évoque les chantiers de l’Anoci. Pire, ces sicaires promettent de faire taire ou de massacrer ceux qui ont eu l’outrecuidance de mettre en doute la gestion de l’Anoci avec des éléments de preuve à l’appui ».
« Elle est aussi la résultante directe des mécanismes de déploiement d’un système de gouvernement et d’une gestion d’Etat qui ont érigé la corruption et la prévarication en méthode d’action ». D’Abdoul Latif Coulibaly, VOIX du digne Peuple Sénégalais.
Le complot contre le Sénégal, les dignes Sénégalais, ourdi par les wade & bandes de voyous & respectifs malheureux & apprentis-traîtres, sous la protection des confréries & dérivés & succursales & filiales & agences & marabouts très racistes, protection conditionnée à des valises mensuelles de sous puants & nauséabonds et des licences de brader les terres, les biens et de semer les bordels partout dans le pays quand bon leur semble, se précise dans ce chapitre.
Ce sont pourtant ces gens qui se permettent, sans HONTE, de nous parler de démocratie, des libertés au Sénégal, ou de DIEU UNIQUE ou de l’ISLAM. Ces gens prennent leur démocratie, leurs libertés de saccager les deniers publics, leur Islam et leur dieu à eux, comme le plus efficace moyen d’enfoncer les dignes Sénégalais dans les ténèbres et l’obscurantisme intégrale.
Les cancers et les virus qui rongent le Sénégal de l’intérieur, et altère son image à l’étranger, ce sont bien ces gens là. Remettons ces sauterelles à leurs justes places pour sauver le pauvre Sénégal. Pas de pitié pour des gens sans foi ni loi, intolérants, ignorants, racistes, vaniteux et arrogants.
vous tous vous faites la grande gueule, mais tout le monde sait que ce que khalifa niasse a dit est vrai.
cette pratique existe un peu partout dans le monde et a TOUJOURS existe au senegal, notamment sous le PS.
mais comme wade est impopulaire et est maintenant devenu "wêkh dounkh", cela lui a pété a la gueule
c'est maintenant seulement que les grandes gueules s'ouvrent, pour queque chose qui n'a rien de nouveau dans ce pays pourri depuis longtemps par le PS
cessez de raler et mettez-vous au travail, sinon dinâ lakk sêne **tounou-ndèyye**
Revoilà le marabout-raciste, le niais niasse de Kaolack! Il est en manque de sous! Alors il ajoute sa voix aux disciples-soumis pour arracher quelques miettes de CFA ou reprendre du service dans "le terreau de la corruption par l'argent ou par le décret de nomination qui donne accès à l'argent". Comment une personne saine peut-il prendre les pays Arabes ou les Européens pour illustrer les raisons des "averses de sous sur Ségura"? Pourquoi cette tentative de banaliser l'une des plus exécrables HONTES des wade? Le Sénégal, classé en queue des pays les plus pauvres du monde, peut-il se permettre de donner des sous en cadeaux, alors que tout manque dans le pays? Voilà un marabout raciste qui ne peut comuniquer qu'avec des "arguments en carton ou en coton". Avec le digne Babacar Justin N'Diaye, nous disons que la gouvernance libérale est une "mère Cigogne des scandales en série". VRAIMENT!!!
je ne pense pas qu'il soit raciste! Comment un noir peut
il être raciste envers d'autres noires,cela n'a pas de
sens à moins que vous ne soyez pas des noires.
l'affaire segura est un complot international pour priver le president wade du prix nobel de la paix.j'ouvre une piste pour les journalistes d'investigation notamment a.latif coulibaly et s.jules diop
SJD journaliste d'investigation ?
mon oeil !
TOUT CE QU'IL SAIT FAIRE, C'EST CRITIQUER ! PAS DE PROGRAMME ALTERNATIF, PAS DE VISION POUR LE SENEGAL.
ET QUAND IL ACCUSE, IL FINIT PAR DEMANDER PARDON POUR EVITER D'ETRE CONDAMNE
journaliste d'investigation ?? MIEUX VAUT EN RIRE
Mais le rôle d'un journaliste est celui de collectionner, de fouiller, de chercher les informations et de les livrer aux Citoyens. Ce n'est pas le rôle d'un journaliste de faire des programmes politiques ou autres. Comme disent nos amis Ivoiriens, en présence des oreilles, on ne fait pas de confidences au nez. En d'autres termes, que chacun fait ce qu'il sait faire, doit faire et veille à rester à sa propre place. Evitons les confusions des genres.
Seguragate, le buzz du net? Au delà de toutes les théories fantaisistes et démentielles sur la notion de corruption et de toutes les autres notions voisines agitées ça et la par les apprentis rhéteurs et autres démonstrations savantes de magistrats "réservés», c’est le constat d'une déliquescence de la société sénégalaise qui mérite d'être observée. Toutes les notions relevées par monsieur Mandiaye dans son article ont pour dénominateur commun l'aliénation par le pouvoir enivrant de l'argent. Il est culturellement admis que le langage d'un peuple comporte en son sein tout le substrat psychologique qui est le baromètre de tous les faits. «Corruption » étant plus chargée que "ndieugou gouro" qui est un euphémisme fumiste et qui laisse la porte ouverte a tous les abus. Bon dieu, comment donnerait-on du "gouro" a un financier trentenaire «rires » ? Trèves de balivernes et d'intellectualisme de salon !
l'affaire segura est un complot international pour priver le president wade du prix nobel de la paix.j'ouvre une piste pour les journalistes d'investigation notamment a.latif coulibaly et s.jules diop
SJD journaliste d'investigation ?
mon oeil !
TOUT CE QU'IL SAIT FAIRE, C'EST CRITIQUER ! PAS DE PROGRAMME ALTERNATIF, PAS DE VISION POUR LE SENEGAL.
ET QUAND IL ACCUSE, IL FINIT PAR DEMANDER PARDON POUR EVITER D'ETRE CONDAMNE
journaliste d'investigation ?? MIEUX VAUT EN RIRE
Vous venez d'avouer vous même que SJD est un grand journaliste d'investigation.
Pour votre gouverne, il n'appartient pas aux journalistes de proposer des solutions (c'est l'affaire des politiques, si l'on en a encore) mais de critiquer les actions et les comportements des politiques (corrupteurs).
l'affaire segura est un complot international pour priver le president wade du prix nobel de la paix.j'ouvre une piste pour les journalistes d'investigation notamment a.latif coulibaly et s.jules diop
Nous confirmons que le niais niasse de Kaoloack est raciste. Mais au Sénégal il n'est pas le seul! Il y a aussi les wade & bandes de voyous & respectifs mlaheureux et certains. Dès fois hypocritement! Dès fois en forme déguisé! Tout cela pour camoufler leurs tares et leurs complexes d'inférioté! Car la violence ou l'arrongance ou la vulgarité ou la méchanceté ou la jalousie ou l'envie cachent bien ce sentiment d'infériorité, car aussi il faut conserver coûte que coûte les biens très mal acquis.
Pourrions nous parler de la prochaine rentree des classes, du prochain hirvernage, des prochaines inondations, des prochains pelerinages, des prochaines coupures de courants, des prochaines maladies, des prochaines pandemies, des projets pour sortir l'Afrique en commencant par le Senegal notre pays!
un opportuniste de first classe,chers lecteurs ou peut on classer ce NIass.franchement la honte n existe plus au senegal.La plus grosse betise de l annee,comment une personne peut comparer le geste de wade a des dons de funerailles.C est une tententive de corruption pur et simple.Vous devez vous taire et laisser passer l ouragan.La gaffe de notre cher roi Wade est pire que le passage de katerina.Les gens disent souvent que certaines personnes critiquent wade,mais c est lui qui provoque.Wade et FILs nous narguent tous les jours.De grace WADE libere nous notre pays.NB:A la retraite wade et famille iront vivre en europe,sont pas des patriotes.EXemple de feu leopold,Diouf il ne fera pas une exeption.
-On se rappelle des armes provenant de la Lybie
-Donne un tout petit de ta com.venant de Dadis aux population qui sont sous les eaux
-Un tout petit des DIAKHAL que tu as encaissés lors du décés de ton de ton frère ,qui avait une DIMENSION SPIRITUELLE vérifiée et vérifiable leur serait aussi d'un secours
Pourrions nous parler de la prochaine rentree des classes, du prochain hirvernage, des prochaines inondations, des prochains pelerinages, des prochaines coupures de courants, des prochaines maladies, des prochaines pandemies, des projets pour sortir l'Afrique en commencant par le Senegal notre pays!
Tous ces projets sont justes, utiles, nécessaire mais sont impossibles de réaliser dans l'état actuel de notre pays. La priorité c'est la chasse aux wade & bandes de voyous & respectifs malheureux. Il faut que nous les chassions du pouvoir et du pays d'abord, pour que nous puissions nous occuper avec compétence, dignité, bon sens à tous les projets dont vous faites une liste non exhaustive. Il y a trop à faire dans notre pauvre pays.
Charmeurs de serpents,ce Niasse l'est vraiment.Depuis quand connait-on l'argent dans nos traditions?
La morale est la morale,ou qu'on soit.
On ne dispose pas a souhait de ce qui ne nous appartient pas.
Cette corruption n'est pas dans nos traditions.Bien que dans notre histoire recentes Il y'a beaucoup de nouvelles"traditions",ca n'en fait pas pratiques morales.
Une intervention de ce type ne fait qu'enfoncer WADE.
C'est exactement ce qu'il ne faut pas faire pour secourir WADE.
C'est grave de comparer le décès de son frère avec le départ ou le retour d'un fonctionnaire internationnal à son siège.
C'est dommage...
C'est une honte de voir des gens essayer de justifie l' injustifiable.. ce que abdoulaye wade a fait est indigne et machiavelique, cela n`a rien a voir avec un acte de generosite.
Voila une personne issus d' une famille religieuse qui parle ainsi de l 'acte malsain de abdoulaye wade.
nous devons avoir la force de renier ce type personne quelque soit son appartenance familliale... c vraiment honteux..en tout cas nous ne l' oublierons jamais.. et le seguragate doit nous unir dans notre combat
Tu fais honte a l'afrique
Tu fais honte a notre religion
tu fais honte a notre capacité intelectuelle
Tu nous traite comme des gens qui ne peuvent pas réflechir
Enfin, tu fais honte a nous Sénégalais.
Et l'esclavage est plutot un problème des Arabes...réflechisez la desus pourquoi l'arabie Saudite connait toujours l'esclavage. L'esclavage des hommes aziatique et l'esclavage de leurs propres femmes.
Ahmed petit khalife Nias, je vous connais plus comme un frère
clientélisme, quand tu nous tiens...Pensez au grand nom que vous portez, l'argent n'est pas tout. Si vous avez peur de Dieu, vous devriez dénoncer la corruption. Les marabouts d'aujourd'hui ont beaucoup de poches sur leurs vetements!
DE QUELLE NOM NOUS PARLEZ-VOUS?UN GUEWEL RESTE UN GUEWEL Même S'IL EST ISSU D'UNE FAMILLE RELIGIEUSE.
Dieu tout puissant!Cet homme est franchement un hypocrite de classe exceptionnelle.Il a bien cherché et obtenu cette volée de bois vert.Je serais psy que je me pencherais sur son cas qui,pour le moins qu'on puisse dire, est alarmant.
Niasse est a la recherche de position dans le gouvernement, ahahah Oh Pouvoir, lorsque tu nous tiens !!! Khaliss nekh na deeeeeee, aahahha.
Quand a wade, poukoi vous vous tenez la tete comme si la vie etait eternelle? Wade mourra un jour, donc laisse mouton pisser, lou teugeu tass...Senghor est parti, Diouf wakhi nopi, donc pas de soucis...Si vous voulez on peut tout de suite anticiper la mort de wade..Alors tous avec moi en Coeur" Wade au nom de tous les Senegalais, nous vous souhaitons une mort subite et brutale" Wade yalla nagua deeee, deee bou gaw teeee meeetiiii, Amen...
Now are you guys happy. Wade mourra dans quelques jours, je vous le promet Inch allah !
c est ce arabisant qui est le premnier à etre envoyè en guinèe aupres de dadis.....il est un milliardaire busnessman..où ètaient les autoritès et les ministres?
WADE C EST UNE CALAMITè...
ceey ngorsi niass ragala yala sa borom tou ces agissements pour des biens futiles de ce monde , on quittera ce bas monde en y y laissant tout, je dis bien tout donc adouna diaroul lenli, yalla kene mounou ko nax.
en plus do xale way
VOUS PERDEZ VOTRE SALIVE EN FAIT KHALIFA N A PAS FAIT L ECOLE .IL DEMANDE TJOURS A QUELQU UN DE LUI ECRIRE SES INSANITES.IL NE MAITRISE MEME PAS L ARABE. C EST UN IGNARE QUI NE DOIT PAS MERITER CETTE ATTENTION.
Selon Monsieur Niasse, la corruption est une vertu africaine. On comprend comment ce monsieur aux vertus neauseabondes a reussi à amasser une fortune avec la complicité de gouvernants(PS et PDS compris).
Ce genre d'individus fait la honte du Senegal
l'affaire segura est un complot international pour priver le president wade du prix nobel de la paix.j'ouvre une piste pour les journalistes d'investigation notamment a.latif coulibaly et s.jules diop
l'argent ne fait que pourrir les relations sociales on invoquer les traditions ,apprenons à faire le tri dans ces pseudo traditions faites pour permettre au plus filou d'arnaquer le plus honnête.
C'est vraiment triste de lire cet article provenant d'un soi disant personnage religieux...surtout préoccupé des valeurs de l'argent avant le spirituel.
Donner de l'argent en espèces est une vertu soi disant donc il n'y a que le riche selon ce raisonnement qui a accès à la vertu ....
On est en plein délire matérialiste bien loin de la religion !!
Ne perdez même pas votre temps et de fournir votre énergie pour répondre à ce monsieur que son nom ne mérite même pas d'être cité dans paragraphe pour des raisons suivantes:
1- c'est un ignorant
2- Il n'a pas un niveau intellectuel qui lui permet de faire une analyse cohérente
3- Il veut faire la prostitution
Encore un qui essaie de défendre l'indéfendable. Ce sont des gens comme vous qui se disent marabout qui ont trompé les sénégalais.
Vous parlez des cadeaux offerts par les pays arabes, vous avez parlé de Rolex, ou d'objets vous n'avez pas parlé de dollars. Si Wade avait offert une jolie tapisserie de Thiés, une belle sculture de Soumbedioune peu importe le prix on n'aurait pas crié.
Wade savait bien dans l'article 32 et 33 de la charte du FMI interdit ce qu'il a fait, mais il l'a fait quand même. Il a donné cet argent pour services rendus au Sénégal par Ségura avec l'ANOCI. Segura intelligemment en a profité pour l'humilié.
On est d'accord pour les fonds secrets, vous avez précisé c'est pour l'intérêt du Sénégal, 90 millions de francs CFA pour Ségura est-ce un intérêt pour le Sénégal alors qu'on organise des téléthons pour aider les gens à sortir des inondations. C'est dommage.
Dans ce jeu de "dons en espèces" le riche est donc forcément plus vertueux que le pauvre puisqu'il a loisir à faire ces dons en espèces que le pauvre qui est très vite limité dans sa générosité .
Reste à connaitre la manière dont le riche a acquis sa richesse et là on est très souvent très éloigné de la vertu !!