WEB-OBAMA où comment fabriquer un Président par internet !
La stratégie web de Barack OBAMA a joué un rôle essentiel dans son accession à la présidence des Etats-Unis. Du slogan de la campagne, “Yes We Can”, à la Fan Page sur FaceBook, en passant par les blogs, widgets, 4×3 dans les Jeux-Videos et autres outils de propagandes propulsés, mis à disposition et alimentés par le QG démocrate, tout a été finement combiné par une équipe dirigée par Chris Hughes (fondateur de Facebook) afin de fabriquer un président par internet.
Obama, un « Président 2.0 » La façon dont Barack Obama a utilisé internet dans sa campagne et les raisons qui ont fait d’internet l’un des facteurs majeurs du succès de celui-ci démontrent aujourd’hui la percée de l’économie numérique face à la vieille économie, fondement des modèles développés par la génération des Gourous tels que Jacques Séguéla. Ce nouveau succès né de la maitrise impressionnante faite par l’équipe Obama des média sociaux, et de l’usage qu’en fait Obama en tant que candidat, a bouleversé les tendances pour dire qu’internet doit être associé aux medias traditionnels comme la télé et la radio dans la cadre de la communication et du marketing politique.
Et internet à lui seul ne suffit pas car il est à la disposition de tout le monde mais ce qui importe c’est son utilisation optimale. Ce n’est donc pas « grâce à Internet » en général qu’il a rattrapé son déficit en termes de notoriété et bouleversé l’establishment politique, mais c’est plutôt grâce à son utilisation efficiente. Pour David Plouffe, le directeur de campagne d’Obama, « le succès de son candidat est relatif à la gestion innovante de trois composantes indissociables : les gens, les données, la technologie ».
Toutes les stratégies ont été fondées sur la communication et l'interaction avec les partisans et les électeurs par le biais de technologies associées au concept du Web 2.0 qui est un web social et collaboratif.
Les chiffres sont éloquents
• 5 millions de supporteurs dans des réseaux sociaux en dehors de son propre réseau social
• Plus de 15 communautés en ligne, dont BlackPlanet. Un MySpace pour la communauté afro-américaine, et Eons. Un Facebook pour les babyboomer. Et plusieurs millions de souteneurs sur Twitter
• Plus de 3,2 millions de personne lui ont apporté leur soutien. Un groupe, appelé « étudiant pour Obama»a été créé en juillet 2007.
• Plus de 5,4 millions d’utilisateurs ont cliqué le bouton “J’ai voté”, afin de faire savoir à leurs amis qu’ils avaient accomplit leur devoir civique et pour les inciter à en faire autant.
• Plus de 20 millions de vidéos visionnées sur sa page Youtube
• 400.000 billets écrits sur la plateforme de blog
Du coté du site de campagne de Barack Obama, le célèbre « mybarackobama.com », on relève une multitude de chiffres intéressants avec 2 millions de profils créés sur la plateforme mybarackobama.com.Toutes les initiatives visaient « à ce que les gens sortent de leurs chaises et se rendent dans leur voisinage ».
L'Identité numérique et les campagnes de Fundraising du candidat ont egalement été réussies puisque l'équipe d'Obama a pu récolter 750 M$ en deux ans pour la campagne électorale, contre 360 M$ pour le rival républicain McCain. La strategie et les ressources mobilisées ont permis de fabriquer, de promouvoir, de positionner et de vendre la marque déposée « Obama » sur la toile.
MyBarackObama.com a permis de décentraliser la campagne en donnant la capacité aux supporters de s’organiser sur le web et en mettant à leur disposition des moyens pour élargir leur organisation. Et les « MyBarackObamanautes » (internautes qui supportent Obama) voulaient s’impliquer mais voulaient également pouvoir choisir les types d’action qui leur convenaient afin d’élire le premier « Président 2.0 ».
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Après ses aveux alambiqués sur l’affaire « Alex Segura » tendant à se défausser sur la tradition africaine et sur l’honneur d’un loyal officier des Armées, Abdoulaye Wade s’est maintenant emmuré dans un silence de plomb. En plus de la honte dissimulée, cette omerta traduit, si besoin en était encore, le mépris qu’il éprouve pour le peuple sénégalais.
Et lorsque la presse le rappelle à la réalité des mœurs dépravées de son régime et des relations névrotiques qu’il a toujours entretenues avec l’argent, il n’a d’autres ressources que de s’énerver et perdre ses moyens. Pourtant, nonobstant les poursuites et sanctions légitimes et méritées qui, seules, laveront l’indignité dont il couvre la fonction présidentielle par la violation de son serment constitutionnel, le moins qu’on puisse attendre de lui est qu’il adresse ses excuses les plus plates aux Sénégalaises et Sénégalais qu’il a blessés et dont la confiance et le mandat ont été trahis.
Plus grave, au moment où les cendres du déni de gestion de l’ANOCI par son fils biologique, sont encore fumantes, le voilà qui s’en va ce 4 novembre à Thiès solder avec le fils d’emprunt, les sordides comptes à milliards qui les opposaient, il n’y a guère longtemps, dans une bataille à mort. Mais ces retrouvailles en grandes pompes ne feront jamais oublier les échanges sur des accusations, à ce jour non élucidées, de détournement de deniers publics et d’escroquerie, et surtout la tristement fameuse phrase lâchée par Abdoulaye WADE au moment où il venait d’entamer son mandat comme troisième Président de la République du Sénégal : « nos ennuis d’argent sont terminés ». Faut-il rappeler que ces propos ont été tenus à son ancien Premier Ministre qui les a rendus publics et n’ont jamais été démentis.
Par ailleurs, la BCEAO doit éclairer l’opinion sur la détention par Abdoulaye Wade d’importantes devises en violation de la réglementation bancaire sur la détention de devises dans l’espace UEMOA et dire clairement aux Sénégalais si les devises en question ont été échangées par ses soins.
Dans le même ordre d’idées, le FMI et les autres partenaires bilatéraux et multilatéraux du Sénégal ne sauraient passer par pertes et profits cette grave et historique tentative de corruption, sans cautionner les malversations passées et à venir, et donner ainsi un blanc seing au dévoiement des ressources des contribuables. Il s’agit là d’une crainte légitime puisque jusqu’ici le FMI n’a pas officiellement condamné la tentative de corruption de son agent par Abdoulaye Wade.
Le Parti Socialiste invite, une nouvelle fois, le FMI et les institutions de coopération bilatérale et multilatérale à prendre des sanctions exemplaires à l’encontre d’Abdoulaye WADE après avoir clarifié les zones d’ombre qui couvrent encore cette affaire. Il y va de leur crédibilité et de l’autorité de leurs discours et résolutions dans la lutte contre la mal gouvernance et le fléau de la corruption.
Cette exigence est tout aussi valable pour ce qui concerne la gestion de l’ANOCI dont les institutions de Bretton Woods, FMI et Banque Mondiale, ne sauraient se désintéresser sous le seul prétexte qu’elles n’en auraient pas financé les travaux, car en dernière instance, elles ont, indirectement et par substitution de dépenses, contribué aux extravagances de cette agence.
Sur le chapitre agricole, en particulier la campagne de commercialisation de l’arachide, le Parti Socialiste constate pour le déplorer qu’à moins de 25 jours de la célébration de la Tabaski, le Gouvernement n’a toujours pas défini le système de collecte, ni décliner le plan de financement de la campagne, encore moins fixer la quantité de collecte par rapport à la production. Jusqu’à ce jour, la remise en état du matériel de collecte (bascules et cribles) traditionnellement confiée à la SUNEOR n’a pas non plus démarré aux points de collecte alors que compte tenu de son état avancé de vétusté, il faudrait un minimum de quarante cinq jours.
Au moment où les paysans s’inquiètent du sort que le gouvernement leur réserve, le Parti Socialiste dénonce la rétention volontaire des financements par le Gouvernement pour obliger les paysans à brader leurs récoltes aux spéculateurs au prix de 110 Francs le kilo d’arachide. Le Parti exige d’Abdoulaye WADE et du Gouvernement le démarrage immédiat de la campagne de commercialisation au lieu d’attendre la veille de la Tabaski pour ouvrir de rares points de collecte alibis.
Enfin, convaincu que les régimes corrompus ne trouvent de véritables adversaires à leur mesure que lorsque le peuple décide de relever le défi, le Parti Socialiste invite tous les citoyens désireux de réhabiliter l’honneur et la dignité de notre pays et de mettre un terme à l’impunité et à l’arrogance des délinquants tapis dans les allées du pouvoir, à participer massivement à la marche du 6 novembre organisée par les femmes et les jeunes de Bennoo Siggil Senegaal.
Cette marche sera aussi l’occasion d’exiger à nouveau un audit indépendant, opérationnel, et financier, ainsi qu’une reddition détaillée des comptes de l’ANOCI, sans oublier la revendication permanente d’une vie plus décente, une nourriture moins chère, une éducation et des soins de bonne qualité, l’électricité disponible et à bon marché... Chaque Sénégalaise et chaque Sénégalais a, au moins, une raison d’être partie prenante à cette marche qui ne saurait être l’apanage des seuls partis politiques.
C'est probablement ce que certains esprits essaient de faire sur le NET.
DETRUIRE WADE ET IMPOSER UN CANDIDAT
EN VUE DE 2012.Seulement voila, les discours et les candidats sont MULTIPLES.Et là, ça devient vraiment GRAVE.Le net devient alors un véritable BOOMERANG.
OBAMA? Il est américain et se fout pas mal de ce qui se passe au sénégal, pays qu'il ne connaît que par le nom. Il vaut mieux s'occuper de WADE;;; j'en ai rien à cirer de OBAMA ou d'autres chefs d'états étrangers!