Dakar, 5 nov (APS) – Le Conseil des ministres s’est réuni, le jeudi 5 novembre 2009, à partir de 10 heures, au Palais de la République, sous la présidence de Son Excellence Maître Abdoulaye Wade, Président de la République.
Dans sa communication, le Président de la République a informé le Conseil des audiences qu’il a accordées à diverses personnalités parmi lesquelles :
• M. Mamadou Seck, Président de l’Assemblée Nationale ;
• M. Balla Dièye, Champion de Taekwondo, Médaillé de bronze au Mondial de Copenhague ;
• M. Chaouki Haidouss, PDG de SATREC VITALAIT ;
• Une délégation du Groupe espagnol ADONIS ;
• M. Jean Claude Mimran ;
• M. Kumba Yalla, ancien Président de la République de la Guinée Bissau ;
• M. Gérard Senac, DG d’EIFFAGE Sénégal ;
• M. Dominique Ugueux ;
• Le PDG de la Société coréenne Mansudai ;
• M. Ousmane Seck, Vice-président de la BID et sa délégation ;
• Le Directeur de la Gardia Civil espagnole en compagnie du Général Abdoulaye Fall Chef d’Etat Major Général des Armées ;
• Le Ministre des Affaires Etrangères du Cap-Vert, porteur d’un message ;
• M. Daniel Bouillon et M. Protot ;
• M. Idrissa Diop, Artiste compositeur international ;
• M. Ibrahima Ndiaye, DG de l’A.A.T.R.
Le Chef de l’Etat a fait part au Conseil de sa participation, à Kayes au Mali, à la cérémonie de pose de la première pierre de la centrale électrique de Félou, dans le cadre de l’Organisation pour la Mise en Valeur du fleuve Sénégal (OMVS), en compagnie des Chefs d’Etat du Mali, de la Mauritanie et du Premier Ministre de la Guinée.
Le Président de la République est également revenu sur la cérémonie de lancement, à Thiès, de la deuxième phase de renouvellement du parc des « Cars rapides » et « Ndiaga ndiaye » qu’il a présidée, le mercredi 4 Novembre 2009. Tout en se félicitant de l’apport déterminant de cette entreprise SENBUS, conçue en partenariat avec la Chine, dans le tissu économique du Sénégal, il a demandé au Premier Ministre de veiller aux conditions et modalités d’attribution des nouveaux cars aux professionnels du transport.
Il s’agit, selon lui, de remplacer, progressivement les vieux « cars rapides et Ndiaga Ndiaye » par ces véhicules moins polluants et plus adaptés au cadre de vie des Dakarois qui s’améliorent au fur et à mesure des aménagements urbains.
Le chef de l’Etat a fait part au Conseil de sa décision de convoquer un Conseil présidentiel qui réfléchira sur des propositions concrètes liées aux infrastructures, à l’emploi des jeunes, à la baisse des denrées de première nécessité dans toutes les localités du Sénégal. Il a, à cet égard, proposé les villes de Pikine, Guédiawaye et des Parcelles Assainies, afin de démarrer la phase pilote de cet ambitieux programme de prise en charge de la demande sociale.
Cette offensive résolue pour une amélioration des conditions de vie des Sénégalais devrait permettre à l’Etat d’améliorer l’accessibilité des populations aux produits de base par le biais d’un système de coopératives de consommateurs offrant ces denrées à des prix raisonnables.
Le Président de la République a, par la même occasion, réitéré l’importance primordiale qu’il accorde, au-delà de la production, à la commercialisation du riz local. Selon lui, le riz produit au Sénégal étant de très bonne qualité, il doit, par conséquent, être mis dans les meilleures conditions et vendu au même titre que le riz importé.
C’est ce qui justifie, au demeurant, l’initiative visant à permettre aux investisseurs nationaux d’accéder aux terres de la Vallée et à d’autres zones de culture afin de booster le potentiel rizicole du Sénégal.
Il a également insisté, sur la nécessité de concevoir et de mettre en œuvre un programme de promotion du riz local par le biais d’un plan marketing bien élaboré.
Le Président de la République a, par ailleurs insisté sur l’urgence de repenser l’aménagement de la capitale et de sa banlieue et de créer les conditions d’une bonne fluidité de la circulation, notamment sur l’axe Dakar-Rufisque.
Il a à ce sujet demandé au Chef du Gouvernement de prendre les mesures idoines en accélérant le processus de décentralisation industrielle pour libérer les voies de circulation dont la route de Rufisque des véhicules en stationnement en aménageant des parkings le long de cette route.
Le Président de la République a, par la même occasion, rappelé l’urgence d’un réaménagement conséquent de la baie de Hann qui constitue à la fois un bijou et un véritable poumon vert pour la ville de Dakar.
Il a, à cet effet, souligné l’importance primordiale qu’il accorde à l’aménagement de la zone industrielle de Diamniadio qui devrait accueillir les usines implantées le long de cette baie de Hann et sur l’ancienne route de Rufisque.
Pour faciliter l’implantation rapide des usines délocalisées, le Chef de l’Etat a demandé au Premier Ministre d’accélérer, en relation avec les promoteurs, le processus de viabilisation des terres de Diamniadio initialement prévues pour l’installation d’une zone industrielle.
Le Chef de l’Etat a en outre demandé au Ministre-Directeur Général de l’APIX d’étudier, à moyen terme, la possibilité d’amener l’autoroute jusqu’à Thiès compte tenu de la nouvelle vocation de capitale industrielle dévolue à cette ville.
Rappelant l’importance du tourisme dans le développement du pays, le Chef de l’Etat a insisté sur la nécessité pour les Sénégalais de s’investir dans ce secteur afin d’en tirer le maximum de bénéfice. Il a, à ce sujet, suggéré aux investisseurs sénégalais de s’associer, en joint venture, avec les étrangers pour mieux se positionner dans ce secteur.
Dans sa communication au Conseil, le Premier Ministre a informé avoir présidé :
? Le Conseil Interministériel du 30 octobre 2009 consacré au suivi des recommandations du Conseil présidentiel de l’Investissement (CPI). Ce Conseil Interministériel était destiné à faire l’évaluation des actions déjà entreprises et définir un chronogramme des réformes à réaliser pour asseoir au Sénégal un environnement des affaires de classe exceptionnelle susceptible d’attirer des investisseurs et de promouvoir des activités à haute intensité de main d’œuvre.
? Le conseil interministériel a adopté un chronogramme précis échelonné de fin novembre 2009 à fin juin 2010 pour que les réformes suivantes soient conduites à leur terme :
? La simplification des formalités d’obtention du permis de construire la simplification des formalités d’obtention du permis de construire ;
? la simplification des formalités de transfert de propriété dont le délai doit être ramené de 124 à 18 jours ;
? l’amélioration de l’accès au financement par la création d’une Banque de Développement et l’octroi d’avantages fiscaux aux entreprises de capital risque ;
? la simplification des procédures d’accès au foncier ;
? la réduction ou la suppression des lenteurs de la Justice Commerciale ;
? la mise en place d’un dispositif réglementaire de nature à favoriser l’exploitation des énergies renouvelables au coût moins onéreux. Le Premier Ministre a décidé de présider tous les deux mois un conseil interministériel de suivi d’évaluation sur les recommandations du CPI.
? le Conseil Interministériel consacré à l’atteinte des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD).
? la tenue de la 4ème Edition de l’Université d’été du Mouvement des Entreprises du Sénégal (MEDS) sur le thème « Patriotisme Economique et Préférence Nationale » ;
? la cérémonie officielle d’ouverture de la 4ème édition de l’Université d’été du MEDS dont le thème cette année est : « Patriotisme Economique et Préférence Nationale ». ? La Cérémonie de lancement des activités de l’Institut africain de la Gouvernance (IAG). Au titre de ses audiences, le Premier Ministre a informé le Conseil avoir reçu :
? Son Excellence Monsieur Christopher Trott, Ambassadeur de Grande-Bretagne au Sénégal.
? Madame Marcia Bernicat, Ambassadeur des Etats-Unis d’Amérique au Sénégal.
? Son Excellence Sidy Ould Didi, nouvel Ambassadeur de la République Islamique de la Mauritanie au Sénégal, venu lui faire une visite de courtoisie.
A la suite du Premier Ministre, le Ministre d’Etat, Ministre de la coopération internationale et des transports aériens a informé le Conseil de sa visite ce jeudi en banlieue dans le cadre de l’opération « Zéro nid de poules » et le démarrage des constructions et réhabilitations de certains axes routiers de la banlieue.
Il a attiré l’attention du Conseil sur la situation préoccupante qui prévaut dans ces localités suite aux inondations. En vue de lutter contre l’encombrement des grandes artères, il a suggéré la création d’une police de la route et de centres de pesage le long des routes nationales pour aider à la réglementation et à la fluidité de la circulation.
Le Ministre d’Etat, Ministre de la Famille, de l’Entreprenariat Féminin a informé le Conseil de la tenue à Banjul du 15 au 20 Novembre, de la 8ème conférence régionale des Femmes en vue de l’évaluation du plan d’action mondiale pour la promotion de la femme adoptée à Beijing en 1994.
Le Ministre de l’énergie a fait part au conseil des résultats de la mission conjointe banque mondiale et agence française de développement tenu du 28 septembre au 07 octobre 2009. A cet effet, la mission a constaté informe t il que les perturbations dans le secteur de l’énergie sont dues entre autres facteurs ;
• Aux défaillances techniques qui ont fortement impacté les coûts de production ; l’indisponibilité de GTI depuis Juin 2008, la limitation de puissance de Kounoune, , la réduction du quota de Manatali et l’absence des Tags 2 et Tags3 en maintenance .
• au manque à gagner de 36 Milliards de fcfa du à la volonté du gouvernement de ne pas appliquer la vérité des prix sur les ménages
• aux créances de 36, 2 milliards non recouvrées au 30 Juin 2009 sur les collectivités locales et les administrations publiques
• au manque à gagner de 20 milliards du à la fraude Le ministre a informé le conseil de la recommandation de la Banque mondiale et de l’AFD de la nécessité de mobiliser un financement supplémentaire de 36 milliards de FCA pour rétablir l’équilibre.
Le ministre, en réponse aux constats faits par la mission a fait part des mesures suivantes pour atteindre l’équilibre en 2010 : pour l’Etat ;
o la convention de dette croisée
o exonération de la tva sur les investissements
o le rééchelonnement de la dette rétrocédée sur 5 ans
o la pénalisation de la fraude
o le versement du reliquat de la compensation 2008 de 36 milliards
• Pour la Senelec
o La mise en œuvre d un plan d’action pour réduire les pertes non techniques et les coûts
o L’amélioration des performances commerciales
o La restructuration de la dette à court terme Sous l’autorité du premier ministre, le Ministre d’Etat ministre des finances et le Ministre de l’Energie devront dans un cadre de concertation étudier les conditions de mise en œuvre de ces recommandations.
Le Ministre de L’Enseignement Supérieur se prononçant sur la réforme des grades des enseignants a précisé que celle-ci ne pourra se faire qu’aux conditions suivantes :
• l’ensemble des établissements publics d’enseignement supérieur doit être concerné
• l’architecture du CAMES en la matière doit être prise en compte
• et les incidences financières s’il y en avait sur les budgets actuels des universités devraient aussi être considérées.
Le dialogue avec le recteur et les organisations syndicales se poursuit a-t-il ajouté.
Le Ministre de la Décentralisation et des Collectivités Locales a abordé la question relative à l’équipement et à la modernisation des nouvelles régions de Kaffrine, Sédhiou, Kédougou et Matam pour accompagner le développement de ces nouvelles entités.
Le Ministre de l’Agriculture, de la Pisciculture, et des Biocarburants a informé le Conseil que la date du 15 Novembre 2009 a été retenue pour le démarrage de la campagne de commercialisation 2009/2010 et que les premiers financements pour le démarrage effectif de ladite campagne sont déjà en place et tournent autour de 4 milliard de FCFA. Les discussions entre les huiliers et les institutions bancaires pour la mobilisation du reste des financements se poursuivent.
Le Ministre de la Culture a informé le Conseil de la bonne exécution des préparatifs de l’Inauguration du Monument de la Renaissance prévue le 12 Décembre prochain.
Le Ministre des Sénégalais de l’Extérieur a informé le Conseil avoir soumis à l’appréciation du Président de la République le projet de réformes des textes réglementant le Conseil Supérieur des Sénégalais qui ne s’est pas réuni depuis bientôt une décennie.
Le Conseil a par ailleurs félicité le Ministre d’Etat, Ministre de la coopération internationale et des transports aériens pour les innovations apportées aux procédures et conditions de transport des pèlerins. Il s’est félicité en effet des importantes mesures prises cette année pour éviter toute perturbation. Cette bonne organisation est à mettre à l’actif dit il de la conjugaison de trois facteurs.
La qualité et les références de la compagnie aérienne sélectionnée
La baisse de 30 pour cent du prix du billet
L’amélioration des conditions d’attentes des pèlerins en partance pour la Mecque
La mise en place d’un centre d’appel pour améliorer la communication entre les pèlerins et leurs familles Les Ministres ont unanimement félicité le Président de la République, Maître Abdoulaye Wade pour la cérémonie d’inauguration de l’Usine de montage de minibus chinois de Thiès qui abrite déjà une usine de montage de véhicules iraniens, en se félicitant de la coopération entre le Sénégal et la Chine qui ne cesse depuis la reprise des relations diplomatique, de multiplier les dons, prêts et projets de coopération.
Au titre des mesures individuelles, le Conseil des ministres a pris les décisions suivantes : • Mme Aby Diallo, Commissaire de Police Divisionnaire de Classe Exceptionnelle, Matricule de Solde 387 479 D précédemment, Directeur du Budget et des Matériels est nommée Directeur de la Police de l’Air et des Frontières en remplacement de Mme Anna Sémou Faye appelée à d’autres fonctions.
• Mme Anna Sémou Faye, Commissaire de Police Divisionnaire de Classe Exceptionnelle, Matricule de Solde 501 939 I, précédemment Directeur de la Police de l’Air et des Frontières est nommée Directeur de la Police des Etrangers et des Titres de Voyages en remplacement de Monsieur Codé Mbengue appelé à d’autres fonctions.
• Monsieur Mamadou Boye, Commissaire de Police Divisionnaire de Classe Exceptionnelle, Matricule de Solde 373 959 N précédemment Conseiller Technique au Cabinet du Directeur Général de la Sûreté Nationale est nommé Directeur du Budget et des Matériels en remplacement de Mme Aby Diallo appelée à d’autres fonctions.
Vous voyez bien que notre Présideny reçoit n'importe qui! ce sont des gens insignifiants ou des voyous de grand chemin qui entrent tous les jours au palais pour des affaires pas claires
Afrique mon Afrique
Afrique des malheureux sénégalais dans les
inondations et le chomage
Afrique que chante la famille Wade...
Au bord du palais de la République
Je ne t’ai jamais connue
Mais mon regard risque d'étre plein de ton sang
Ton vilain sang noir s'apprétant a étre répandu a travers
les rues de Dakar
Le y'en a marre des sénégalais
L'incompréhension des opposants
L'insouciance du vieux Wade
La malgouvernance du pouvoir libéral
Afrique dis-moi Afrique
Est-ce donc toi ce Wade fils qui nomme
Et dégomme les ministres comme il veut
Ce Wade fils, incapable et chauve
Qui dit oui a la dilapidation des biens publics pour se faire un nom
Alors gravement une voix me répondit
Enfant gaté du président de la République
Ce chauve métisse la bas
Illégalement nommé ministre par son pére
Désolant et facheux
C’est l’Afrique ton Afrique qui recule
Qui recule monarchiquement
Mentez, prenez de la peine :
C'est la compétence qui manque le moins.
Maitre Wade, sentant sa mort prochaine,
Fit venir Idy et Karim, leur parla sans témoins.
Gardez-vous, leur dit-il, de vendre le pouvoir
Que nous a laissé le parti socialiste.
Un trésor est caché dedans.
Je sais bien l'endroit ; mais un peu de complicité
Vous le fera trouver, vous en viendrez à bout.
Tripatouillez la constitution comme je faisais.
Mentez, leurrez, corrompez ; ne laissez nulle place
Où l'opposition ne passe et repasse.
Wade mort, Idy et Karim s'accaparent du pouvoir
Deçà, delà, partout ; si bien qu'au bout d'un temps
Ils en rapportent rien.
Bcp de volonté mais point de succés. Mais Wade ne fut pas sage
De leur avouer avant sa mort
Que le peuple ne voulait plus d'eux...
Dédié a: carotte, mamy, tounette, Mame Diarra, ad on, alice,ivi,sira, vasco,bEK, et a SJD
Le samedi 23 septembre 2006, il a adressé une « lettre à tous les Sénégalaises ». Il disait : « l’Histoire enseigne (…) que le destin personnel des hommes, même d’Etat, est une insignifiance au regard des intérêts supérieurs d’une Nation. Lesquels commandent aujourd’hui que soient corrigées les insuffisances notées sur le pouvoir de Wade. Qui pourrait mieux le faire que celui qui en connaît l’envers et le revers. Être grand, c’est soutenir une grande querelle. Pas une petite où des individus s’entredéchirent, une grande au sujet de la conduite d’une Nation. Il m’aurait suffi de dire oui à tout, de n’exprimer aucun désaccord, ni sur le projet de loi Ezzan, ni sur la place de la famille dans l’Etat, ni sur les délais irréalistes des nombreuses promesses présidentielles, pour conserver tous les privilèges attachés à ma position d’alors, de quasi-président de la République ; et l’idylle d’un compagnonnage ininterrompu de 30 ans se serait poursuivie sans heurts ».
Mais, ajoute-t-il, « comment aurais-je pu alors accomplir la mission que je m’étais assignée en mars 2000 ? Je rêvais de me tenir, à l’échéance 2007, à côté de l’opposant illustre transformé en un homme d’Etat de grande classe. Un homme qui écoute plus qu’il ne parle ; qui, lorsqu’il consulte, se renseigne plus qu’il n’enseigne ; qui met un point d’honneur à livrer ce qu’il promet parce que s’étant préalablement assuré de la disponibilité des moyens de faire avant d’annoncer ; qui cerne les vrais besoins de son peuple plus qu’il ne poursuit ses propres centres d’intérêts ; qui récompense la droiture et s’écarte noblement de la tortuosité, oublieux des offenses subies, mais réservant les premiers rangs aux premiers compagnons ; qui apaise, pacifie, harmonise, réconcilie et rassemble les différentes composantes de la Nation au lieu d’être la source de leurs divisions, conflits, tensions et peurs ; qui reçoit, besogne faite, la reconnaissance de ses compatriotes plutôt que leur déception et leur blâme. Au regard de l’échec massivement constaté aujourd’hui, le devoir me prescrit d’intervenir pour éviter le naufrage. On ne transige pas avec la vérité même pour affirmer une solidarité politique ou familiale et même si l’on doit de se retrouver seul contre tous ».
Le 31 décembre 200, il déclarait sa candidature pour les élections de février 2007. Il écrivait : « en 2004, j’ai rompu avec Abdoulaye Wade. ?? Ma différence avec lui est à situer à trois niveaux :
Sur le plan stratégique, nous n’avons pas les mêmes priorités. Face à ses grands chantiers « éléphants blancs », les miens portent sur la fin du drame des 136.000 bébés sénégalais de moins de cinq ans qui meurent chaque année de malnutrition, de malaria et de déficit de vaccinations, des 125.000 enfants scolarisables qui ne verront jamais de salles de classe, même en sureffectif, faute d’infrastructures scolaires suffisantes, et du cruel drame de nos jeunes compatriotes se suicidant dans l’Océan Atlantique à l’assaut d’un hypothétique paradis européen, faute d’emplois décents chez eux. Nos priorités incluent de relever substantiellement le taux anormalement bas de 4,9% de la population scolarisée qui sort du supérieur avec un diplôme. Nos foyers privés de gaz, d’électricité et d’eau ainsi que les stations d’essence prises d’assaut par des automobilistes anxieux de leur approvisionnement en carburant exigent plus d’attention que la nouvelle capitale ou le train à grand écartement Dakar-Mombassa. ? ?
Sur le plan politique, nous ne partageons ni la même vision du changement dont il a altéré l’esprit, ni la même perception de l’Etat qu’il a achevé de décrédibiliser ; ??
?-Sur le plan éthique, je n’approuve pas sa manière brutale et anti-démocratique de trancher les différends au moyen de l’agression, de l’embastillement et de l’exclusion. J’approuve encore moins sa gestion familiale des ressources nationales. ??Ceci me libère de tout engagement moral envers lui. Mon seul engagement indéfectible demeure celui que j’ai envers le Très Miséricordieux et envers mon pays ».
- Par Mouhamed Diaw -
ey waay fou niou dieum allez deposez votre passeport avant k cette malade mentale anna s faye ne prenne service .je me demande keskils vont faire du commissaire code mbengue 1 homme honnete humble pret a servir tout citoyen kimporte lage la race ou sa personnalite .depuis kil est au passeport avoir 1 passeport netait plus du pain sur la planche.Le senegal a besoin dhommes comme lui.
congratulation anna semou good luck for you in the your new responsablity this is yr freind once philadelphia usa sanou saar 0012675056552 ext 0304 yassam rogaa gayongue gayy bassilwee amine
La reforme la plus importante a envisager est la reforme du systeme educatif senegalais.C'est honteux de voir des licencies enseigner a l'universite de Thies suite a des recomendations d'administratifs et de formateurs qui n'ont pas le niveau requis. Tenez a la Fastef (une faculte) plus de 80% des formateurs ont au plus la maitrise et pourtant, ils enseignent dans une faculte.Or, l'experience professionnelle ne rime pas avec savoir academique. On ne peut pas avoir des pretentions d'un developpement avec un enseigement au rabais. Dans le moyen secondaire et l'elementaire les vacataires et les volontaires qui ont au plus le BAC font la pluie et le beau temps au moment ou les etudiants qui font partie de la creme intellectuelle du pays choment. Il urge d'arreter cela par la promotion du merite et du savoir sinon nous tonerons tjrs au hit parade des pays pauvres les plus endettes.
S.SAKHO
J'ai écoutê le communiqué du conseil des ministres sur la reforme des grades mais cer que je peux dire
C'est que le nouveau ministre de l'ES ne comprend alors rien du tout! D'abord le texte qui a êtê proposé
Concerne toutes les universités et prend en compte l'architecture du CAMES. CAMES c'esrt une foutaise tout le monde le sait bien qu'on va y aller car
Obligé! Cette reforme s'impose et je demande au SAES de
Poursuivre ce combat. Moi quand je suis en France, aux USA ou ailleurs j'ai honte car j'y
Retrouve mes anciens camarades de labo (qui pour nombre d'entre eux j'ai fait plus de publication) qui sont maitres de conferences pendant que moi au senegal je suis
Maitre Assistant! Vous croyez que c'est juste ça? De toute facon à l'universite maintenant pleins de jeunes qui sont de talentueux enseignant chercheurs sont recrutes et c'est jeunes qui changerons le
Systeme et surtout ce CAMES
Mais à quand une dame Directeur de la DGSN? et pourtant elles ont toujours tenu haut la main les responsabilités qui leurs ont été toujours confiées. Alors comme souvent les hommes ont toujours fait l'objet de divergences entre eux alors essayer une Dame et on verra bien
La reforme la plus importante a envisager est la reforme du systeme educatif senegalais.C'est honteux de voir des licencies enseigner a l'universite de Thies suite a des recomendations d'administratifs et de formateurs qui n'ont pas le niveau requis. Tenez a la Fastef (une faculte) plus de 80% des formateurs ont au plus la maitrise et pourtant, ils enseignent dans une faculte.Or, l'experience professionnelle ne rime pas avec savoir academique. On ne peut pas avoir des pretentions d'un developpement avec un enseigement au rabais. Dans le moyen secondaire et l'elementaire les vacataires et les volontaires qui ont au plus le BAC font la pluie et le beau temps au moment ou les etudiants qui font partie de la creme intellectuelle du pays choment. Il urge d'arreter cela par la promotion du merite et du savoir sinon nous tonerons tjrs au hit parade des pays pauvres les plus endettes.
S.SAKHO
Il s'informer avant de diffuser de telles informations sur la FASTEF. Vous pouvez faire un tour à la Direction du Personnel du rectorat de l'UCAD. Vous aurez les bonnes informations. Autre chose, ce n'est pas parce qu'on a un Doctorat qu'on peut former des enseignants, même dans le cadre d'une faculté!
Je sais tres bien ce que je dis pour avoir enseigne au senegal pendant 14 ans. je connais des formateurs qui n'ont pas la maitrise et d'autres qui etaient mes collegues. On ne peut pas pour l'avenir des enfants du pays continuer a confier leur formation a des gens au nivau douteux qui malgre tout se comportent comme des manitou pour masquer l'etendue de leur ignorance a moins qu'on veuille plaider pour une pedagogie de la mediocrite et du cretinisme. Ces minables ne font qu'imiter des approches pedagogiques oubliant qu'une approche ne s'importe pas Elle est plutot une invention prometheenne.L'argument de l'experience ne tient pas s'il ne repose pas sur une competence averee. Malheureusement ce n'est point le cas.Il ya un lobby administratif qui promeut des ignares a des points strategiques de l'education au Senegal. C'est pourquoi le niveau baisse de plus en plus et ca ira de mal en pis
THE RIGHT MAN ON THE RIGHT PLACE,A CESAR CE QUI APPARTIENT A CESAR ET A DIEU CE QUI APPARTIENT A DIEU.
LA POLICE N'A PAS BESOIN DE POLITICIENS DONC LES DIRIGEANTS DE LA POLICE NE DOIVENT PAS ETRE CHOISIS SELON DES AFFINITES POLITIQUE MAIS SELON LA COMPETANCE.ET EN PARLANT DE COMPETENCE Y'A UNE PERSONNE QUI S'IMPOSE CAR AYANT FAIT SES PREUVES PARTOUT OU IL EST PASSE.LA DIRECTION DE LA SURETE EST UN POSTE TAILLE A SA JUSTE MESURE ET QUI LUI REVIENT DE DROIT.
Y A UN IMPORTANT POSTE A POUR VOIR ET UNE GRANDE PERSONNALITE SANS POSTE DONC FAUT PAS CHERCHER LOIN.
Ils disent : « Idrissa Seck nous a trahi en rejoignant le PDS »
Idrissa Seck a toujours été constant dans sa position. Il a toujours déclaré sa volonté de participer aux retrouvailles de la grande famille libérale. Déjà le 4 Avril 2006, en annonçant sa candidature à la présidentielle, il avait déclaré : « La force politique sur laquelle je compte m’appuyer pour cela est d’abord le PDS, ma famille naturelle au sens des hommes et des femmes qui y partagent ma vision et mes valeurs et qui sont majoritaires, qu’ils soient manifestés ou cachés. ».
Et tout récemment, en rendant visite au journaliste de la rfm, Kambel Dieng, le mercredi 8 Juin 2008, il avait renouvelé sa volonté de réunification de la famille libérale en ces termes : « (..) On a dévié du chemin ! C’est ma responsabilité de veiller à l’unité, au renforcement, mais surtout au retour à ces valeurs fondamentales de ma famille politique.».
Trahir c’est après avoir dit tout cela, faire autre chose quand les portes lui sont ouvertes
Pour un senegal emergent, je dis oui au retour de idy
(extrait blog de fatou diop)
Le samedi 23 septembre 2006, il a adressé une « lettre à tous les Sénégalaises ». Il disait : « l’Histoire enseigne (…) que le destin personnel des hommes, même d’Etat, est une insignifiance au regard des intérêts supérieurs d’une Nation. Lesquels commandent aujourd’hui que soient corrigées les insuffisances notées sur le pouvoir de Wade. Qui pourrait mieux le faire que celui qui en connaît l’envers et le revers. Être grand, c’est soutenir une grande querelle. Pas une petite où des individus s’entredéchirent, une grande au sujet de la conduite d’une Nation. Il m’aurait suffi de dire oui à tout, de n’exprimer aucun désaccord, ni sur le projet de loi Ezzan, ni sur la place de la famille dans l’Etat, ni sur les délais irréalistes des nombreuses promesses présidentielles, pour conserver tous les privilèges attachés à ma position d’alors, de quasi-président de la République ; et l’idylle d’un compagnonnage ininterrompu de 30 ans se serait poursuivie sans heurts ».
Mais, ajoute-t-il, « comment aurais-je pu alors accomplir la mission que je m’étais assignée en mars 2000 ? Je rêvais de me tenir, à l’échéance 2007, à côté de l’opposant illustre transformé en un homme d’Etat de grande classe. Un homme qui écoute plus qu’il ne parle ; qui, lorsqu’il consulte, se renseigne plus qu’il n’enseigne ; qui met un point d’honneur à livrer ce qu’il promet parce que s’étant préalablement assuré de la disponibilité des moyens de faire avant d’annoncer ; qui cerne les vrais besoins de son peuple plus qu’il ne poursuit ses propres centres d’intérêts ; qui récompense la droiture et s’écarte noblement de la tortuosité, oublieux des offenses subies, mais réservant les premiers rangs aux premiers compagnons ; qui apaise, pacifie, harmonise, réconcilie et rassemble les différentes composantes de la Nation au lieu d’être la source de leurs divisions, conflits, tensions et peurs ; qui reçoit, besogne faite, la reconnaissance de ses compatriotes plutôt que leur déception et leur blâme. Au regard de l’échec massivement constaté aujourd’hui, le devoir me prescrit d’intervenir pour éviter le naufrage. On ne transige pas avec la vérité même pour affirmer une solidarité politique ou familiale et même si l’on doit de se retrouver seul contre tous ».
Le 31 décembre 200, il déclarait sa candidature pour les élections de février 2007. Il écrivait : « en 2004, j’ai rompu avec Abdoulaye Wade. ?? Ma différence avec lui est à situer à trois niveaux :
Sur le plan stratégique, nous n’avons pas les mêmes priorités. Face à ses grands chantiers « éléphants blancs », les miens portent sur la fin du drame des 136.000 bébés sénégalais de moins de cinq ans qui meurent chaque année de malnutrition, de malaria et de déficit de vaccinations, des 125.000 enfants scolarisables qui ne verront jamais de salles de classe, même en sureffectif, faute d’infrastructures scolaires suffisantes, et du cruel drame de nos jeunes compatriotes se suicidant dans l’Océan Atlantique à l’assaut d’un hypothétique paradis européen, faute d’emplois décents chez eux. Nos priorités incluent de relever substantiellement le taux anormalement bas de 4,9% de la population scolarisée qui sort du supérieur avec un diplôme. Nos foyers privés de gaz, d’électricité et d’eau ainsi que les stations d’essence prises d’assaut par des automobilistes anxieux de leur approvisionnement en carburant exigent plus d’attention que la nouvelle capitale ou le train à grand écartement Dakar-Mombassa. ? ?
Sur le plan politique, nous ne partageons ni la même vision du changement dont il a altéré l’esprit, ni la même perception de l’Etat qu’il a achevé de décrédibiliser ; ??
?-Sur le plan éthique, je n’approuve pas sa manière brutale et anti-démocratique de trancher les différends au moyen de l’agression, de l’embastillement et de l’exclusion. J’approuve encore moins sa gestion familiale des ressources nationales. ??Ceci me libère de tout engagement moral envers lui. Mon seul engagement indéfectible demeure celui que j’ai envers le Très Miséricordieux et envers mon pays ».
- Par Mouhamed Diaw -
Si Idy revient aux cotes de wade pour le mettre de nouveau sur le chemin e l'emergence ,c'est une tres bonne chose pour toutes les senegalaises et tous les senegalais.
Vous etes mecontents parceque son retour met en cause votre espoir de gagner les liberaux en 2012.
A 2 ans de l'élection il veut encore paraitre et faire de belles promesses. Dakar est peut être la capitale mais il n'y a pas que Dakar, le reste du pays existe aussi mais pour lui il n'y a que sa capitale qui existe. Le reste du pays ce trouve ou??
« Avec cette qualité qui pue l’argent au pourtour du Palais présidentiel, la sémantique s’affaisse inévitablement. Et le chroniqueur convoque nolens volens la littérature de roman de gare, en empruntant à San Antonio, son vocabulaire de loubard de banlieue.
« Tellement cette averse de sous qui ne remplissent pas les porte-monnaie des parents d’élèves de Pikine, mais alourdissent furtivement et temporairement les poches de l’Espagnol Alex Segura du FMI – c’est-à-dire, le commandant sortant de la brigade sénégalaise de la gendarmerie financière du Tiers-monde – scandalise, chagrine et afflige le citoyen pétri de civisme ».
« On peut tristement s’écrier : « De l’argent à la pelle, au Sénégal ! ». Et les gens abasourdis, déplieront vite la carte pour situer ce pays logiquement voisin de Brunei, et sûrement membre successif du G 8 puis du G 20. Erreur : il s’agit d’un pays tropical faiblement doté d’un budget d’investissement ; mais fabuleusement pourvu d’une lourde caisse totalement noire. Et bourrée de cadeaux ».
« Il s’agit aussi d’un Etat qui garde la tradition – sur ce point le communiqué de la Présidence de la République tape dans le mille – des gestes généreusement corrupteurs. Avec de l’argent et par le blé, le PS écrémait l’opposition en général ; et clairsemait les rangs du pds en particulier. Avec le magot et par le pognon, le pds finance la transhumance politique. L’argent, c’est l’énergie en billets ».
« Au berceau du Plan Omega qu’est le Sénégal, il eut été plus judicieux de mobiliser une telle énergie pour créer tous azimuts que pour corrompre. C’est dire que le terreau de la corruption par l’argent ou par le décret de nomination qui donne accès à l’argent, est fertile.
« Parce que constamment fertilisé. Maurice Barrès est catégorique : « Les mœurs sont au-dessus des lois, des coutumes, et même au dessus de la vérité ». Au pds (bonjour la singularité libérale) les mœurs et les maladresses sont jumelées. Ce qui fait de la gouvernance libérale la mère Gigogne des scandales en série ».
« Réalité lamentablement mise en relief par l’Affaire Segura. Et gravement soulignée par le vol signalé dans l’entourage – censé être hautement sécurisé – du Président wade. Au-delà des faits gravissimes et scandaleux, c’est tout un faisceau d’interrogations, d’appréhensions et inquiétudes qui prend forme, autour de ces deux affaires (cadeaux d’argent et vol d’argent) folles et sombres ».
« Deux gros nuages de non-dits. Rien que du noir. Pas de lumière. On maquille mal et communique mal. Ce qui épaissit le brouillard et coince wade et son gouvernement. Au demeurant, l’Affaire Segura étant si mal amorcée, fallait-il vraiment communiquer avec des arguments en carton ou en coton, qui ciblent un officier voué et condamné professionnellement au mutisme ? Rien n’est plus éloquent que le son de l’argent ».
« L’Affaire Segura est le brutal et bruyant dévoilement des pratiques inénarrables et des péchés impardonnables de l’Alternance. Qui ont surdimensionné la corruption et dégradé l’Etat. Le « wadisme » politiquement triomphant, c’est la sinécure qui chasse le sacerdoce ».
« Au plan étatique, c’est la porosité alarmante de l’appareil d’Etat. On y entre comme dans un moulin. Le filtre des Grandes Ecoles et l’épreuve des longues et enrichissants carrières, on cédé la place aux contrats spéciaux et aux cooptations combinardes ».
« On en arrive à oublier que le diplôme sans le culte de l’Etat, plombe l’Etat ; que l’amitié personnelle sans la passion de l’Etat peut péricliter l’Etat. Bref, des exigences qui ne biffent pas la primordiale confiance du chef de l’Etat, mais contribuent grandement à booster celle-ci ».
« Comment peut-on concevoir que des voleurs et assimilés (flibustiers, forbans et autres condottiere) puissent étoffer l’entourage du Président de la République ? Heureusement que l’aide de camp de wade ne porte pas la même mallette que les aides de camp de sarkozy, d’Obama, de Medvedev ou des Premiers Ministres de l’Inde et du Pakistan ».
« Car ces collègues non africains du Colonel Cissoko, trimballent le code nucléaire, c'est-à-dire la combinaison-clé qui autorise l’emploi des bombes atomiques, en temps de guerre. Un redoutable privilège et un lourd secret (même l’aide de camp qui porte la valise, ignore le code) dont seul les Présidents (américain, russe, etc.) sont détenteurs ».
« Si la thèse officielle fait effectivement mouche en convoquant la tradition de cadeaux solidement établie au Palais ; elle romance, par contre, en suggérant une étourderie de l’aide de camp. Un élève officier ne peut pas progresser sur le tableau d’avancement, au-delà du grade de lieutenant, s’il est bougrement étourdi ».
« Comment le Capitaine de Frégate Bara Cissoko, pur produit de l’Ecole navale de Brest, peut-il être étourdi ? L’Ecole navale de Brest, ce n’est pas le Lycée Limamoulaye de Pikine. La Marine – arme de haute technicité – est pratiquement la composante la plus sophistiquée des armées. L’étourderie y est fatale à la carrière. Enième source d’étonnement et d’interrogation : quel est le niveau de culture encyclopédique de ceux qui aident le chef de l’Etat, à décider et à rédiger ? ».
« Dans son livre intitulé « C’était De Gaule », Alain Peyrefitte rapporte un propos souvent tenu, en petit comité, par le Général De Gaule : « Les nègres n’aiment pas leurs pays ». Jugement sévère voire cruel. Mais illustré régulièrement et conforté fâcheusement par une flopée d’exemples ».
« Un très riche pays au centre de l’Afrique – et très bien nommé Centrafrique – a été économiquement clochardisé par l’Empereur Jean Bedel Bokassa qui lestait de diamants, les poches de ses visiteurs. Des plus illustres aux plus aventuriers ».
« Aujourd’hui, les fonctionnaires centrafricains accusent un retard de cinq mois de salaires. Même chose au Gabon (concentré de fer, de manganèse et de pétrole) où les habitants sont incommodés par des problèmes – retenez votre souffle – d’assainissement. Et que dire de la Guinée qui a la guigne ? ».
« Et pourtant les Africains au sud du Sahara (parmi lesquels firent les Sénégalais) n’ont pas le monopole de la corruption, de la concussion, de la gabegie et du péculat. L’actualité judiciaire en France, vient de distribuer des condamnations fermes qui ouvrent les portes de la prison à l’ancien ministre de l’Intérieur Charles Pasqua et à l’ex préfet du Var, Jean Charles Marchiani ».
« Point de surprise. Si le mot « corruption » existe dans les langues allemande, anglaise et française, c’est que le phénomène n’est pas fictif en Occident. Cependant il est vigoureusement endigué par le respect généralisé des lois qui, elles-mêmes, son sauvegardés par une magistrature solide (je ne dis pas indépendante) une opinion publique en alerte maximale et un civisme non déficitaire ».
« Au Sénégal où les gouvernants comme les gouvernés sont fâchés avec la trilogie (Loi, Civisme et Discipline) l’Affaire Segura apporte regrettablement de l’eau moulin de l’afro-pessimisme. Lequel a un très visible et spécifique appendice : le sénégalo-pessimisme ».
Une mise au point de l’excellent Babacar Justin N’diaye, au sujet de l’affaire wade – Segura, publiée dans Ferloo du jeudi 29 octobre 2009.
« Avec cette qualité qui pue l’argent au pourtour du Palais présidentiel, la sémantique s’affaisse inévitablement. Et le chroniqueur convoque nolens volens la littérature de roman de gare, en empruntant à San Antonio, son vocabulaire de loubard de banlieue.
« Tellement cette averse de sous qui ne remplissent pas les porte-monnaie des parents d’élèves de Pikine, mais alourdissent furtivement et temporairement les poches de l’Espagnol Alex Segura du FMI – c’est-à-dire, le commandant sortant de la brigade sénégalaise de la gendarmerie financière du Tiers-monde – scandalise, chagrine et afflige le citoyen pétri de civisme ».
« On peut tristement s’écrier : « De l’argent à la pelle, au Sénégal ! ». Et les gens abasourdis, déplieront vite la carte pour situer ce pays logiquement voisin de Brunei, et sûrement membre successif du G 8 puis du G 20. Erreur : il s’agit d’un pays tropical faiblement doté d’un budget d’investissement ; mais fabuleusement pourvu d’une lourde caisse totalement noire. Et bourrée de cadeaux ».
« Il s’agit aussi d’un Etat qui garde la tradition – sur ce point le communiqué de la Présidence de la République tape dans le mille – des gestes généreusement corrupteurs. Avec de l’argent et par le blé, le PS écrémait l’opposition en général ; et clairsemait les rangs du pds en particulier. Avec le magot et par le pognon, le pds finance la transhumance politique. L’argent, c’est l’énergie en billets ».
« Au berceau du Plan Omega qu’est le Sénégal, il eut été plus judicieux de mobiliser une telle énergie pour créer tous azimuts que pour corrompre. C’est dire que le terreau de la corruption par l’argent ou par le décret de nomination qui donne accès à l’argent, est fertile.
« Parce que constamment fertilisé. Maurice Barrès est catégorique : « Les mœurs sont au-dessus des lois, des coutumes, et même au dessus de la vérité ». Au pds (bonjour la singularité libérale) les mœurs et les maladresses sont jumelées. Ce qui fait de la gouvernance libérale la mère Gigogne des scandales en série ».
« Réalité lamentablement mise en relief par l’Affaire Segura. Et gravement soulignée par le vol signalé dans l’entourage – censé être hautement sécurisé – du Président wade. Au-delà des faits gravissimes et scandaleux, c’est tout un faisceau d’interrogations, d’appréhensions et inquiétudes qui prend forme, autour de ces deux affaires (cadeaux d’argent et vol d’argent) folles et sombres ».
« Deux gros nuages de non-dits. Rien que du noir. Pas de lumière. On maquille mal et communique mal. Ce qui épaissit le brouillard et coince wade et son gouvernement. Au demeurant, l’Affaire Segura étant si mal amorcée, fallait-il vraiment communiquer avec des arguments en carton ou en coton, qui ciblent un officier voué et condamné professionnellement au mutisme ? Rien n’est plus éloquent que le son de l’argent ».
« L’Affaire Segura est le brutal et bruyant dévoilement des pratiques inénarrables et des péchés impardonnables de l’Alternance. Qui ont surdimensionné la corruption et dégradé l’Etat. Le « wadisme » politiquement triomphant, c’est la sinécure qui chasse le sacerdoce ».
« Au plan étatique, c’est la porosité alarmante de l’appareil d’Etat. On y entre comme dans un moulin. Le filtre des Grandes Ecoles et l’épreuve des longues et enrichissants carrières, on cédé la place aux contrats spéciaux et aux cooptations combinardes ».
« On en arrive à oublier que le diplôme sans le culte de l’Etat, plombe l’Etat ; que l’amitié personnelle sans la passion de l’Etat peut péricliter l’Etat. Bref, des exigences qui ne biffent pas la primordiale confiance du chef de l’Etat, mais contribuent grandement à booster celle-ci ».
« Comment peut-on concevoir que des voleurs et assimilés (flibustiers, forbans et autres condottiere) puissent étoffer l’entourage du Président de la République ? Heureusement que l’aide de camp de wade ne porte pas la même mallette que les aides de camp de sarkozy, d’Obama, de Medvedev ou des Premiers Ministres de l’Inde et du Pakistan ».
« Car ces collègues non africains du Colonel Cissoko, trimballent le code nucléaire, c'est-à-dire la combinaison-clé qui autorise l’emploi des bombes atomiques, en temps de guerre. Un redoutable privilège et un lourd secret (même l’aide de camp qui porte la valise, ignore le code) dont seul les Présidents (américain, russe, etc.) sont détenteurs ».
« Si la thèse officielle fait effectivement mouche en convoquant la tradition de cadeaux solidement établie au Palais ; elle romance, par contre, en suggérant une étourderie de l’aide de camp. Un élève officier ne peut pas progresser sur le tableau d’avancement, au-delà du grade de lieutenant, s’il est bougrement étourdi ».
« Comment le Capitaine de Frégate Bara Cissoko, pur produit de l’Ecole navale de Brest, peut-il être étourdi ? L’Ecole navale de Brest, ce n’est pas le Lycée Limamoulaye de Pikine. La Marine – arme de haute technicité – est pratiquement la composante la plus sophistiquée des armées. L’étourderie y est fatale à la carrière. Enième source d’étonnement et d’interrogation : quel est le niveau de culture encyclopédique de ceux qui aident le chef de l’Etat, à décider et à rédiger ? ».
« Dans son livre intitulé « C’était De Gaule », Alain Peyrefitte rapporte un propos souvent tenu, en petit comité, par le Général De Gaule : « Les nègres n’aiment pas leurs pays ». Jugement sévère voire cruel. Mais illustré régulièrement et conforté fâcheusement par une flopée d’exemples ».
« Un très riche pays au centre de l’Afrique – et très bien nommé Centrafrique – a été économiquement clochardisé par l’Empereur Jean Bedel Bokassa qui lestait de diamants, les poches de ses visiteurs. Des plus illustres aux plus aventuriers ».
« Aujourd’hui, les fonctionnaires centrafricains accusent un retard de cinq mois de salaires. Même chose au Gabon (concentré de fer, de manganèse et de pétrole) où les habitants sont incommodés par des problèmes – retenez votre souffle – d’assainissement. Et que dire de la Guinée qui a la guigne ? ».
« Et pourtant les Africains au sud du Sahara (parmi lesquels firent les Sénégalais) n’ont pas le monopole de la corruption, de la concussion, de la gabegie et du péculat. L’actualité judiciaire en France, vient de distribuer des condamnations fermes qui ouvrent les portes de la prison à l’ancien ministre de l’Intérieur Charles Pasqua et à l’ex préfet du Var, Jean Charles Marchiani ».
« Point de surprise. Si le mot « corruption » existe dans les langues allemande, anglaise et française, c’est que le phénomène n’est pas fictif en Occident. Cependant il est vigoureusement endigué par le respect généralisé des lois qui, elles-mêmes, son sauvegardés par une magistrature solide (je ne dis pas indépendante) une opinion publique en alerte maximale et un civisme non déficitaire ».
« Au Sénégal où les gouvernants comme les gouvernés sont fâchés avec la trilogie (Loi, Civisme et Discipline) l’Affaire Segura apporte regrettablement de l’eau moulin de l’afro-pessimisme. Lequel a un très visible et spécifique appendice : le sénégalo-pessimisme ».
Une mise au point de l’excellent Babacar Justin N’diaye, au sujet de l’affaire wade – Segura, publiée dans Ferloo du jeudi 29 octobre 2009.
Mentez, prenez de la peine :
C'est la compétence qui manque le moins.
Maitre Wade, sentant sa mort prochaine,
Fit venir Idy et Karim, leur parla sans témoins.
Gardez-vous, leur dit-il, de vendre le pouvoir
Que nous a laissé le parti socialiste.
Un trésor est caché dedans.
Je sais bien l'endroit ; mais un peu de complicité
Vous le fera trouver, vous en viendrez à bout.
Tripatouillez la constitution comme je faisais.
Mentez, leurrez, corrompez ; ne laissez nulle place
Où l'opposition ne passe et repasse.
Wade mort, Idy et Karim s'accaparent du pouvoir
Deçà, delà, partout ; si bien qu'au bout d'un temps
Ils en rapportent rien.
Bcp de volonté mais point de succés. Mais Wade ne fut pas sage
De leur avouer avant sa mort
Que le peuple ne voulait plus d'eux...
Dédié a: carotte, mamy, tounette, Mame Diarra, ad on, alice,ivi,sira, vasco,bEK, et a SJD
J'ai écoutê le communiqué du conseil des ministres sur la reforme des grades mais cer que je peux dire
C'est que le nouveau ministre de l'ES ne comprend alors rien du tout! D'abord le texte qui a êtê proposé
Concerne toutes les universités et prend en compte l'architecture du CAMES. CAMES c'esrt une foutaise tout le monde le sait bien qu'on va y aller car
Obligé! Cette reforme s'impose et je demande au SAES de
Poursuivre ce combat. Moi quand je suis en France, aux USA ou ailleurs j'ai honte car j'y
Retrouve mes anciens camarades de labo (qui pour nombre d'entre eux j'ai fait plus de publication) qui sont maitres de conferences pendant que moi au senegal je suis
Maitre Assistant! Vous croyez que c'est juste ça? De toute facon à l'universite maintenant pleins de jeunes qui sont de talentueux enseignant chercheurs sont recrutes et c'est jeunes qui changerons le
Systeme et surtout ce CAMES
Heureusement que vous n'êtes pas chercheur en orthographe car avec le nombre de fautes en quelques lignes ,vos publications auraient du mal à convaincre....
Mais à quand une dame Directeur de la DGSN? et pourtant elles ont toujours tenu haut la main les responsabilités qui leurs ont été toujours confiées. Alors comme souvent les hommes ont toujours fait l'objet de divergences entre eux alors essayer une Dame et on verra bien
je crois que Wade doit voir de ce cote car ces dames ont largement releve les defis a l'image de Aby diallo...bravo commissare votre tour a sonne
Mais à quand une dame Directeur de la DGSN? et pourtant elles ont toujours tenu haut la main les responsabilités qui leurs ont été toujours confiées. Alors comme souvent les hommes ont toujours fait l'objet de divergences entre eux alors essayer une Dame et on verra bien
Aby laniou wakh nioun
Aby laniou wakh nioun
Aby laniou wakh nioun
Aby laniou wakh nioun
Aby laniou wakh nioun
Aby laniou wakh nioun
Je me dois de faire un témoignage à Mr Codé Mbengue : une personne honnête, loyale, simple, pieux et instruit, que tu n'as pas besoin de connaître pr kil te rende service pourvu ke tu soies dans la légalité, Yalla na la Yalla faye té lou gueune lii té mou nekk sa weurseuk. Amine
Mais à quand une dame Directeur de la DGSN? et pourtant elles ont toujours tenu haut la main les responsabilités qui leurs ont été toujours confiées. Alors comme souvent les hommes ont toujours fait l'objet de divergences entre eux alors essayer une Dame et on verra bien
Aby laniou wakh nioun
Aby laniou wakh nioun
Aby laniou wakh nioun
Aby laniou wakh nioun
Aby laniou wakh nioun
Aby laniou wakh nioun
Aby Diallo = bravour piete abnegation amour de la police et des policiers mourides tidianes layenes chretiens animistes...tout le monde se retrouve devant Aby
Bizarre,on parle très souvent des activités du Ministre KARIM WADE,même sa visite dans la banlieue ce jeudi même jour que le conseil des ministres,ça ressemble à quoi?