PRÉVISIONS DU FMI POUR LE SENEGAL : Un taux de croissance de 4% en 2010
Le taux de croissance au Sénégal qui a chuté à 1,5 % cette année, sera de l’ordre de 3 à 4 % en 2010, si un certain nombre de mesures sont prises, notamment l’assainissement du cadre macroéconomique, a estimé hier, le Chef de mission du Fmi, M. Norbert Funke qui était en compagnie du Conseiller principal au Département Afrique, M. Roger Nord.
Le Sénégal connaîtra une hausse de 3 à 4 % en 2010 si un certain nombre de mesures sont prises en vue d’assainir le cadre macroéconomique, a estimé hier le chef de mission pour le Sénégal du Fmi, M. Norbert Funke. Selon lui, la reprise économique du Sénégal devrait être à l’image des autres pays de l’Afrique subsaharienne et de la zone Uemoa qui avoisinerait 4 % en 2010 et 5 % en 2011. M. Funke et le Conseiller principal au Département Afrique du Fmi, M. Roger Nord, présentaient dans la capitale sénégalaise, l’édition d’octobre 2009 du rapport sur les Perspectives économiques régionales pour l’Afrique subsaharienne, en présence du représentant résident Mme Valéria Fichera. Cette rencontre était présidée par la directrice nationale de la Bceao, Mme Fatimatou Zahra Diop, avec comme modérateur, l’ancien ministre et actuel président de l’Université polytechnique ouest africaine, M. El Hadji Ibrahima Sall. L’Afrique subsaharienne qui a été très fortement frappée par la crise financière mondiale, était cette fois-ci mieux préparée que par le passé. Et c’est pour cette raison qu’en 2010, elle va connaître une reprise économique en parallèle avec celle mondiale, a soutenu M. Roger Nord. « Dans de nombreux pays, les politiques macroéconomiques prudentes, menées ces dernières années et qui ont permis de dégager une certaine marge de manœuvre pour contrecarrer les effets du ralentissement », note-t-on dans un communiqué de presse du Fmi distribué à l’occasion de cette rencontre. Le document note que la plupart des pays ont donc été en mesure de maintenir, voire d’accroître leurs dépenses publiques en laissant leurs déficits budgétaires se creuser provisoirement et que là où cela était possible, la politique monétaire a aussi été mise à contribution. Par ailleurs, souligne-t-on, l’accroissement de l’aide financière du Fmi a permis de soutenir les mesures prises par les pouvoirs publics pour faire face à la sortie de crise.
Avec un si, on mettrait le Sénégal en tête des pays du monde....
Peut-être, est ce ce que Ségura devait annoncer pour recevoir tant d'argent...
Lire le " Soleil", c'est perdre du temps... dès le titre, on sent le besoin de faire plaisir au roi
Ils sont là et BIEN Là. Qui disait que le FMI "BOUDERAIT" le Sénégal à cause de SEGURA? C'est ne pas comprendre les ARCANES de la politique, de la diplomatie et de la finance internationale. La CORRUPTION tant décriée, fait partie du SYSTÈME, à maints niveaux, et selon le "nom" qu'on veut bien lui donner.C'est ce que, A.Khalifa Nia a tenté d'expliquer dans sa contribution de la semaine passée.Tentative d'explication dans laquelle il s'est vite embourbé, parce qu'ayant voulu défendre "la bourde" de WADE. Mais quoi que l'on en dise, les "pots de vin", les "bakchich", les "dessous de table", les "gombo", les "nekhal", et appelez les comme vous voulez...TOUT CELA C'est la CORRUPTION et ça existe dans tous les pays de la planète.
Tant que Wade est au pouvoir, le taux de croissance du
Senegal n'atteindra pas son potentiel reel, car gouverner
n'est pas quelque chose qui l'interesse. Sa passion c'est
faire la politique.
L'état du senegal n'est pas seul responsable de la situation 'economique et ethique du pays.Wade a réalisé des choses que tout ses prédécesseurs n'ont pu faire.Mais c'est triste que les gens ne pensent qu'á manger et non à l'avenir de nos enfants.Jusqu'à présent nous n'arrivons pas totalement à gérer religion et politique.UN pays où domine la religion,éprouvera d'énormes problémes pour se développer.Il nya pas beacoup d'intelectuels au sénégal(borom kham-kham).Wade est très fort.