OPPOSITION AU RETOUR DE IDY : Karim maintient sa position Farba Senghor, à nouveau, au front
XIBAR.NET (Dakar, 07 Novembre 2009) La presse avait rapporté qu’à Thiès, où Me Wade a signé mercredi dernier l’armistice avec son ancien Premier ministre puis adversaire, Idrissa Seck, Farba Senghor s’était jeté dans les bras de ce dernier. Ce qu’il ne fallait pas. Car l’ancien ministre Farba a profité de la brèche pour s’attaquer au pisse-copies et menacer Idrissa Seck.
Il n’est plus du gouvernement, n’empêche dans ces communiqués, Farba Senghor appose, après son nom, « ministre ». Est-ce pour dire qu’il sera sous peu dans le gouvernement ? Toujours est-il que dans la « réponse » qu’il a adressée au « journal « 24H Chrono », l’organe dont il serait le commanditaire du saccage des locaux, M. Senghor a taxé un journaliste de cette rédaction « d’idiot, intellectuellement malhonnête et nul ». Mais le malheureux confrère n’était qu’un prétexte pour Farba Senghor d’envoyer « un message solennel » à l’ancien Premier ministre Idrissa Seck, qui a fini de se réconcilier avec le président Wade. En effet, il a lancé un avertissement à « tous les amis, proches et partisans » de M. Seck. C’est pour leur dire que « toute flèche qui sera lancée » vers lui Farba Sengor, « sera transformée en bombe, non pas en direction de l’auteur, mais en direction de Idrissa Seck, lui-même ». On ne peut être plus clair et belliqueux. C’est dire que Farba Senghor qui rappelle qu’après « avoir fait face à Idrissa Seck, lorsqu’il était au summum de ses moyens et de ses pouvoirs » continue le combat contre celui-ci ; en dépit de la fin des hostilités sifflé par Me Abdoulaye Wade. C’est dire que le pays sera secoué les prochains jours par les guerres de tranchées entre partisans du président de la République, Abdoulaye Wade. Car, si Farba parle c’est que Karim n’a pas ordonné à « Médor » de se coucher et d’arrêter d’aboyer.
tous pareils koi kil arrive ls vont pas changer!!! et je me pose une question à koi joue la RTS ses reportages orientés on dirai des membres du pds qui y travaillent. vrai machine à propagande il parle jamais de l'opposition , il est ou l'organe qui regule ça? en plus les reportages sont trop longs!! c'es injuste
c'est tres normal que ce fou continu les hostilites, il ne fait que defendre ses interets.
le retour de IDY constituera dabord de ballayer le palais ,de le separer des impuretes tels que cet ANE.
Donc comprenez chers lecteurs que cet animal abois de peur d'etre vider des lieux.
avec le retour de IDY ce sera du vrai changement
Pour quoi les partisans et sympathisants d'Idy sont
IMPOLIS, MAL ÉDUQUES, MALHONNÊTES...
Ton message n'est que 4 à 5 lignes, pour quoi toutes
cet espace?
C'est ce que je constate malheureusement sur ce site,
ces malheureux partisans d'Idy ne s'illustrent que par
le manque de respect aux autres internautes.
Première et dernière règle: Restez correctes chers batraciens dévoués à Ibliss plutôt qu'à Idy.
laisser Farba Senghor pisser, ce n est plus loin son sejour a
Rebeuss. Il croit que les gens l ont oublie. Pourquoi meme
lui tendre un micro?? Pour qu il pisse peut être ??????
Attiah rek dina nieuw.
Wade et Idy ensemble, personne ne pourra les battre aux électons. Farba, je t'aime bien pour ta franchise, mais tu ne fais pas le poids.
SATANISTE! UN CADAVRE DE CHAUVE SOURIS PLUS UN REVENANT EGALE TRANSCILVANIE DES VAMPIRES. A SE RYTHME SODOME ET GOMORE SERONT TRAITES AVEC MOIN DE RIGUEUR QUE LE SENEGAL.
Il ne faut pas qu'on s'occupe de FARBA . Nous notre problème c'est Wade. Et à DIEU LE TOUT PUISSANT, qu'à-t-ont fait les sénégalais pour qu'ils soient punis en ayant un président comme ce ABDOULAYE WADE? Nous te demandons par ta grâce de le faire partir du sénégal le plus rapidement possible , car nous sommes fatigués de lui , et en tout
Farba feme ta gueule
wade, karim, idy,viviane tous dehors et passons à autre chose
vous nous enquiquiner tous!!!
bon sang cassez vous!
le peuple vous a vomi ou vous attendez que l'on vienne vous déloger???
de notre très digne Abdoul Latif Coulibaly, VOIX du très digne - martyrisé Peuple Sénégalais.
« Le développement dépend de la bonne gouvernance. C’est l’ingrédient qui fait défaut dans beaucoup de pays depuis trop longtemps. C’est le changement qui peut déverrouiller les potentialités de l’Afrique. Enfin, c’est une responsabilité dont seuls les Africains peuvent s’acquitter ». (Citation tiré du discours prononcé devant les parlementaires ghanéens, d’un autre très digne et illustre HOMME, qui n’est rien d’autre que le Dr. Barack Obama, premier Président Afro-Américain des USA).
« Beaucoup d’Africains n’ont pas attendu l’arrivé du président américain pour le dire et pour le crier haut et fort. Il n’est toutefois inutile qu’une voix aussi autorisée s’en fasse écho. Certains esprits ont tenté faire passer l’idée que nous acceptons de telles remarques de Barack Obama à cause de la couleur de sa peau et les récusons quand elles émanent du président français, chef de l’Etat d’une ancienne puissance coloniale. Faux ».
« Cette affirmation est une honteuse contrevérité. La différence entre les discours de Sarkozy et d’Obama tien en une seule chose : là où Sarkozy a mis en cause la culture africain en lui faisant, à tort, le reproche injuste de n’être pas suffisamment entrée dans l’histoire, Obama, lui, a mis le doigt sur le facteur essentiel du désastre qui frappe depuis toujours ce continent, à savoir le comportement des élites gouvernantes ».
« La vérité rappelée par Barack Obama en Afrique s’adresse particulièrement aux élites de ce continent. Elle s’adresse particulièrement aux politiques, aux gouvernants, à la desquels se trouvent naturellement les chefs d’Etat. Ce sont eux et eux seuls qui son en cause. Ce sont ces élites politico-administratives, intellectuelles, technocrates et autres liguées qui spolient et pillent les richesses des nations ».
« Elles exploitent ainsi des populations démunies et sans défenses. Des prédateurs sans foi, ni loi ! Je sors de la rédaction de cet ouvrage encore plus convaincu que jamais de la justesse des propos que tient le chef d’Etat de la première puissance mondiale, sur l’Afrique.
« Après avoir fini de rédiger cet ouvrage, je me suis posé beaucoup de questions, par rapport au devenir de mon pays mais également par rapport au destin de tout un continent. J’en suis arrivé là en pensant que, le système sénégalais qui devient chaque jour plus avilissant pour les citoyens, peut s’enorgueillir d’être classé, cité pour ses prétendues performances sur ce continent ».
Et pourtant, je n’en finis pas encore de demander autour de moi pourquoi osons nous encore parler de démocratie dans le cas du Sénégal. Je m’interrogeais ainsi, tant j’ai été bouleversé par l’impuissance de notre système démocratique à rendre impossible des comportements, des attitudes et agissements comme ceux qui ont caractérisé la conduite de l’équipe dirigeant l’Anoci ».
« Je suis sorti de la rédaction de mon ouvrage avec un sentiment de désespoir et d’inquiétude. Moi qui pensais naïvement qu’en 2000 notre pays ait réalisé des pas de géant irréversibles dans la construction de son système politique ».
Ce système n’est pas encore sorti de son âge préhistorique. Nous avons encore beaucoup à faire dans la construction de notre projet démocratique. Celui-ci est loin, tant s’en faut d’ailleurs, de présenter les garanties d’un Etat de droit, contrairement à ce qui est souvent affirmé avec beaucoup de prétention ».
« Notre système politique a été incapable de refuser qu’une équipe de femmes et d’hommes, singulièrement incompétente et peu regardante par rapport à l’éthique et à la morale, s’empare du sommet de l’OCI et de la mission liée à son organisation, pour en faire une vulgaire sinécure ».
« Ces gens-là ont confondu les charges de l’Etat avec des missions privées. Ils ont considéré l’Etat comme instrument permettant d’abord d’assouvir des ambitions personnelles. Les dépenses effectuées dans le cadre des chantiers de l’Anoci ont été très lourdes. Elles se chiffrent au moins à un peu plus de 200 milliards FCfa, alors que l’enveloppe autorisée au départ était de 100 milliards de FCfa ».
« Des montants d’argent importants ont öté dégagés pour la réalisation de passerelles pour permettre aux citoyens de traverser dans les conditions de sécurité optimales, les voies rapides ouvertes en ville. Rien n’a été fait. 26 milliards de FCfa ont dégagés du Trésor public pour l’édification de villas présidentielles. Aucune villa n’a été à ce jour construite. Et personne ne dit aux citoyens de ce pays où est passé cet argent ».
« Karim Wade et ses amis ont dépensé la somme de FCfa de 750 millions de FCfa pour aménager les locaux dans lesquels ils ont servi, disent-ils l’Etat, pendant quatre ans. La somme exorbitante. Ils ne pourront convaincre personne dans ce pays que cet argent a été effectivement utilisé aux fin déclarées ».
« Et même si tel était le cas, ce serait plus grave, car cela voudrait dire que le gaspillage de l’argent a été un sport pratiqué à grande échelle par les dirigeants de l’Anoci. Après avoir enquêté en profondeur sur le système Anoci, je suis davantage plus convaincu que la primauté du citoyen doit irriguer tout système politique et démocratique ».
« La participation du citoyen, de façon effective et active, prouve son engagement au sein de la communauté. Elle constitue surtout une garantie contre des abus comme ceux qui ont rythmé la gestion de l’Anoci. Cette participation établit également sa responsabilité au sein de la communauté de son pays ».
« Pour l’avoir oublié ou négligé, notre pays n’a pas su se mettre à l’abri des faits graves constatés dans la gestion de l’Anoci et d’autres dossiers. Et que nous dénonçons. Nous n’arrêterons jamais de dénoncer ces manquements. Soyons clairs : la corruption se nourrit du silence, elle s’entretient par le désintérêt du citoyen par rapport à la chose publique. Elle prospère surtout par la démobilisation ou par la marginalisation des citoyens et des citoyens ».
« Le rôle de l’information est fondamental pour lutter contre ce fléau. Elle est vitale pour élargir les espaces de la transparence et de l’intégrité. Pour combien de temps encore le Sénégalais qui a toujours été ignoré par des régimes arrogants sortira-t-il de son ghetto de simple sujet mineur pour devenir un citoyen debout ? »
« La question mérite d’être posée, avec gravité d’ailleurs, au moment où les plus informés d’entre nous se scandalisent, face au bilan présenté par l’Anoci. Puisse la lecture de cet ouvrage aider à voir plus clair dans la nébuleuse Anoci ».
« Ce qui s’est passé entre 2004 et aujourd’hui heurte les consciences les plus assoupies, insulte l’intelligence de la majorité des Sénégalais. Il urge donc de travailler à la réhabilitation de l’entité individuelle que représente le citoyen dans son contexte socio-économique ».
« Cette réhabilitation est indispensable pour légitimer tout régime démocratique, car elle constitue une garantie contre des gestions comme celle décrite dans le cadre de la conduite de la mission de l’Anoci. L’agence prétendait être en route pour le sommet. Au finish, elle a plongé dans un gouffre à milliards ». Abdoul Latif COULIBALY.
Les misères, les HONTES, les horreurs, les déshonneurs, les malheurs, les saccages des deniers publics, les bradages, les pillages, les confiscations des terres, des biens, des ressources de notre pauvre pays, le viol permanent de la Constitution, l’égratignement des lois, des règles, des règlements, la perte des valeurs fondatrices, l’injustice pilotée, les discriminations, les exclusions, les racismes déguisés ou non, résultent de l’accord secret entre les wade & bandes de voyous & respectifs malheureux & des apprentis traîtres et les confréries & dérivés & succursales & filiales & agences & marabouts très racistes.
Les dignes Sénégalais savent par quel bout commencer pour sortir notre pays et ses pauvres populations des misères, des HONTES, et aussi redonner à notre jeunesse désemparée, les raisons et les joies de vivre et d’espérer en des lendemains meilleurs.
Des lendemains meilleurs dans un Sénégal de paix véritable, de cohésion, de justice juste, d’éthique, d’équité, de prospérité pour l’ensemble de ses populations, tous les groupes socioculturels confondus.
« L’Anoci c’est qui ? L’Anoci, c’est pourquoi ? Certains disent que c’est une rampe de lancement qui est offerte, d’autres pensent que c’est pour se faire de l’argent, ce qui est extrêmement grave, d’autres pensent également que c’est pour l’accession au pouvoir. L’Anoci a pratiquement vassalisé l’Etat. À cause des moyens qui sont mises à sa disposition, sa puissance et les protections qui l’accompagnent et qui la rendent intouchable, irresponsable. C’est ce qui fait d’elle une véritable serial-killer politique qui a fait des cadavres et continuera d’en faire. Quel que soit ce qu’elle fera elle ne pourra pas se laver, ni convaincre les Sénégalais »,
Extrait tiré des « contes et mécomptes de l’Anoci », de l’illustre Abdoul Latif Coulibaly, et issu d’un interview accordée à la Radio Futurs Média, le dimanche 28 juin 2009, rapporté dans les colonnes du journal le Populaire dans son édition du lundi 29 juin 2009, par le Député Samba Diouldé Thiam.
Il y a des Thiam disciples-déposés-pseudo historien-pseudo ministres-soumis, mais il y a aussi des Thiam qui ne trahiront jamais leur culture, leur éducation, leur nature pour des sous puants & nauséabonds. Ce Thiam là se tait. Mais quand il parle c’est pour dire la vérité, en toute liberté ! C’est le cas de Monsieur Samba Diouldé Thiam. Même si nous déplorons fortement sa proximité avec les wade & bandes de voyous & respectifs malheureux. Sa place n’est pas vraiment là-bas.
« La corruption, un moyen économique et politique »
Quand on parle de corruption politique au Sénégal et en Afrique en général, on ne réduit pas le phénomène à une simple analyse de type économique. Elle va au-delà de ce simple paramètre économique pour épouser d’autres dimensions ».
« La finalité de la corruption n’est pas seulement l’enrichissement et la survie économique. Elle est aussi profondément politique, en ce qu’elle vise à assurer une survie politique aux dirigeants qui sont ici en jeu ».
Les enjeux économiques et politiques sont des faits indissociables, car il faut des ressources économiques pour obtenir des dividendes politiques et inversement. Derrière la nomination de Karim Wade à la tête de l’Anoci se profilait un agenda et un projet politique qui ne peuvent pas s’épanouir et prospérer sans des moyens financiers et économiques substantiels que seul l’Etat peut donner dans le contexte national ».
« « Je suis né pauvre et je suis aujourd’hui devenu riche », déclarait Idrissa Seck. Une richesse acquise après moins de cinq ans de présence de son parti au pouvoir. Le projet d’être le quatrième président du Sénégal (à tout prix ?) s’est alors davantage précisé ».
« Sous Léopold Sédar Senghor, on soupçonnait quelques faits de corruption. De tels soupçons se sont davantage renforcés sous Abdou Diouf qui n’aura pas réellement lutté contre ce mal, en dépit des proclamations de principe matérialisé à son arrivée au pouvoir par l’adoption, en 1981, de la fameuse loi sur l’enrichissement illicite ».
« L’ancien chef de l’Etat est resté velléitaire à ce sujet. Incapable de changer le cours des choses, il en était réduit à des supplications vaines. Réuni en congrès avec ses camarades du Parti socialiste, le 24 août 1992, Abdou Diouf suppliait certains d’entre eux qui étaient supposés avoir détourné et transféré d’importants sommes d’argent à l’étranger de les rapatrier, pour le réinvestir dans le pays. On avait semblé toucher le fond avec cet appel. Il sonnait comme un cri de détresse du Chef de l’Etat d’alors et un aveu de taille d’une extrême gravité »
« Avec ce qui se passe depuis huit ans, on accumule des preuves palpables. Il ne s’agit plus d’indices, mais d’actes probants qui indiquent aux juges le chemin à suivre, pour traquer tous les criminels nichés dans les plus hautes « stations » de l’Etat et s’emploient à dilapider, pour leurs seuls intérêts, les biens de la nation ».
« Tout est faut dans le bilan publiquement présenté par l’Anoci. En fait, on tente ainsi par la force des mots, à l’insu du peuple, de construire un langage plus ou moins subtil, inventé pour maquiller la conspiration n’ayant d’autre motivation que masquer le partage des biens de la nation ».
« Et ce, dans un consensus mou entretenu par une partie de l’élite politique et qui épargnera aux uns la critique et garantira aux autres des places de choix dans les systèmes de redistribution des biens. La démocratie est ainsi prise en otage par les faux discours, de fausses postures et par la surenchère d’acteurs jouant à cache-cache pour réussir leurs coups ».
« L’Etat patrimonial n’est autre chose qu’une sorte d’Etat avorté. La corruption lui est consubstantielle, car reposant sur le pouvoir personnel. Ici, au Sénégal, comme ailleurs en Afrique, la plupart des chefs d’Etat ont réussi à bâtir un véritable système de pouvoir personnel autour d’eux-mêmes et de leur famille proche ».
« Le chef jouit de son pouvoir de nomination en allant parfois jusqu’à le transformer en un pouvoir de patronage distribuant alternativement la faveur et la défaveur, la grâce et la disgrâce. C’est ce qui explique la présence de Karim Wade à la tête de l’Anoci ».
« La légitimation – et donc la reproduction de ce système de pouvoir personnel -, suppose que le chef dispose d’une capacité de redistribution qui lui permet de faire accepter le recours à la contrainte, dont il use pour soustraire, à des fins privées, des ressources de l’Etat ».
« La corruption au Sénégal, ne correspond pas à des finalités uniquement économiquement d’enrichissement individuel. Elle a aussi des fonctions politiques et sociales qu’on ne peut ignorer. Elle se présente sous plusieurs formes, évolue et se renforce dans une perspectives systémique. Or, dès lors que celle-ci est érigée en système, les formes de collusions entre l’Etat et les acteurs du phénomènes sont naturellement complexe et divers ».
« De même que les mécanismes de la redistribution des faveurs qui découlent naturellement de ce commerce, se déroulent sans tenir compte de la rationalité et de l’efficacité administratives. Il y a eu une constante dans la gestion de l’Anoci, en dépit du fait qu’on veuille nous faire croire le contraire : les règles étaient systématiquement dévoyées par un contournement dréquent et un dévoiement des procédures ».
« Les responsables de cette agence ont travaillé chaque jour à rendre plus sophistiqué le jeu de cache-cache. Ainsi, certains mécanismes qui étaient exceptionnellement prévus, pour rendre ‘action de l’Etat plus rationnelle et plus efficace ont été transformés en une machine à fabriquer des faveurs et à la les distribuer aux affidés du prince ».
« On a construit des complexités multiples et diverses auxquelles les règles rigides de la comptabilité publique ne peuvent pas s’appliquer, pour gérer. Ses responsables ont souvent ordonné une suspension temporaire de a rigueur des règles de gestion imposant une tenue comptable orthodoxe des Finances publiques, pour faire régner leurs propres règles ».
« Avec la création de l’Anoci on a cherché d’abord à rétribuer la famille, les amis et les souteneurs du régime, en écartant les fonctionnaires, compétents et prêts à servir. C’est ce que le député de la majorité Samba Diouldé Thiam dit quand il déclare :
« L’Anoci c’est qui ? L’Anoci c’est pourquoi ? Certains disent que c’est une rampe de lancement qui est offerte, d’autres pensent que c’est pour se faire de l’argent, ce qui est extrêmement grave, d’autres pensent également que c’est pour l’accession au pouvoir. L’Anoci a pratiquement vassalisé l’Etat. À cause des moyens qui sont mises à sa disposition, sa puissance et les protections qui l’accompagnent et qui la rendent intouchable, irresponsable. C’est ce qui fait d’elle une véritable serial-killer politique qui a fait des cadavres et continuera d’en faire. Quel que soit ce qu’elle fera elle ne pourra pas se laver, ni convaincre les Sénégalais ».
« Le député continue en se prononçant sur la décision des responsables de l’Anoci de se présenter devant l’Assemblée nationale pour faire leur bilan. Là aussi, Samba Diouldé Thiam se montre impitoyable pour ce qu’il considère comme une farce de mauvais goût. Il indique un brin cinglant :
« Je considère que c’est un épiphénomène. Les conditions pour que l’Assemblée nationale connaisse de cette situation ne sont pas emplies. L’année dernière il a été impossible que l’Anoci se présente devant l’Assemblée nationale, j’ai l’impression que l’Assemblée nationale est une scène de théâtre où l’on a besoin d’aun acteur. Je n’ai pas öté envoyé à l’Assemblée nationale pour assister à une scène de théâtre. Avec tout le respect que je dois à Abdoulaye Wade, à son fils et à sa famille, je ne me prêterai pas à ce genre de chose ».
« Samba Diouldé Thiam dit tout haut ce que beaucoup d’autres députés de la majorité pensent tout bas. Il est également le porte-parole, à son insu, de beaucoup de citoyens qui considèrent que le jeu auquel s’est prêté l’Assemblée nationale en écoutant les responsables de l’Anoci lire dans l’hémicycle les grandes lignes d’un bilan tronqué et maquillé, sans réellement pouvoir demander des comptes à Abdoulaye Baldé et à Karim Wade, n’est qu’une farce désespérante et déshonorante pour l’Assemblée et les députés du pays ».
« Au-delà des chiffres consternants sur les dépenses de l’Anoci, on note que c’est encore plus l’esprit qui sous-tend ses pratiques de gestion qui pose problème. Le népotisme et le favoritisme demeurent les seuls critères qui fondent l’action. Ce qui, en définitive, a remis en question la rationalité et l’efficacité dans la conduite du service dû et effectivement rendu par l’Etat ».
« Le mot d’ordre : accumuler pour mieux distribuer dans le seulet unique but de constituer davantage de ressources politiques. C’est l’unique mobile de la course folle vers les biens, richesses de la nation et de leur accaparement. Pour mettre une administration au service de l’intérêt général, on ne peut, sans dommage pour ce même intérêt, ignorer la question de l’opportunité des actes posés ».
« Une opportunité qui nécessairement met en relation les coûts et des rendements attendus. En vérité, toutes les administrations modernes et dignes de ce nom qui prennent en charge, avec un sens élevé de la responsabilité, la conduite du développement d’une nation, fonctionnent en tenant compte de ces paramètres ».
« Sauf si elles restent engluées, comme l’est celle de notre de notre pays, dans la corruption politique et la prévarication institutionnelle. C’est le fondement de tous les Etats patrimoniaux. Sinon, comment expliquer qu’on ait pu dépenser plus de 200 milliards de FCfa pour construire, dans la ville de Dakar, moins de 20 km de routes au moment où tous les grands axes qui relient notre pays aux Etats limitrophes sont dans un état lamentable ».
« L’élite politique au pouvoir, si on en juge par ce qui s’est passé avec l’Anoci, n’est manifestement pas concernée par le développement du pays. Elle est plutôt occupée par une quête, par ses membres, de positions politiques et de ressources économiques. ».
« Il ne faut pas alors s’étonner que, dans ces conditions, que le Directeur exécutif de l’Anoci déclare disposer de moyens pour faire sa politique grâce au concours de ses amis arabes. En faisant dépendre les décisions publiques des intérêts et du bon vouloir des leaders patrimoniaux, l’Etat est naturellement source d’arbitraire et d’abus et induit une incertitude chez les investisseurs privés vis-à-vis du pouvoir politique ».
« C’est la raison pour laquelle l’Anoci n’est pas crédible quand elle prétend avoir convaincu des privés pour venir investir dans un important programme hôtelier au Sénégal. En fait, ils n’ont convaincu personne. Seuls sont venus ceux qui les ont aidés dans leur volonté de mettre l’Etat au service d’intérêts privés exclusifs ».
« L’alternance politique intervenue au Sénégal en 2000 a constitué une situation particulière, inédite. Est-c, par ce fait, qu’on observe la multiplication d’événements scandaleux ? N’assiste-t-on pas dans cette situation particulière à une certaine conception de l’action politique qui est à la base de tous ces scandales ? ».
« La personnalité des principaux protagonistes et leurs prédispositions morales ne sont-elles pas de nature à favoriser les scandales ? La façon dont finit le scandale, à savoir l’absence de sanctions et de procès devant les tribunaux, les interventions de personnalités religieuses ou politiques pour les étouffer, ne renseignent-elles pas sur la nature du régime sénégalais, de la maturité, ou des imperfections quant à l’exercice du pouvoir dans le pays ? ».
« Les dossiers de scandales portant sur d’importantes sommes d’argent ne se comptent plus au Sénégal. L’Anoci bat tous les records, avec 307 milliards de FCfa d’argent non justifiés, ni devant le Conseil de surveillance de l’agence, ni devant la représentation parlementaire. La course effrénée vers les richesses est une caractéristiques essentielle de ce régime ».
« L’enrichissement sans cause est un crime économique, que qu’en soit le mobile, le moyen, la source et la personne qui s’en rend coupable. Etonnant de la part des censeurs qui, avec une redoutable vindicte, vouent aux gémonies tous ceux qui ont touché directement ou indirectement aux chantiers de Thiès et observent un silence coupable et couard dès lors que l’on évoque les chantiers de l’Anoci. Pire, ces sicaires promettent de faire taire ou de massacrer ceux qui ont eu l’outrecuidance de mettre en doute la gestion de l’Anoci avec des éléments de preuve à l’appui ».
« Elle est aussi la résultante directe des mécanismes de déploiement d’un système de gouvernement et d’une gestion d’Etat qui ont érigé la corruption et la prévarication en méthode d’action ». D’Abdoul Latif Coulibaly, VOIX du digne Peuple Sénégalais.
Le complot contre le Sénégal, les dignes Sénégalais, ourdi par les wade & bandes de voyous & respectifs malheureux & apprentis-traîtres, sous la protection des confréries & dérivés & succursales & filiales & agences & marabouts très racistes, protection conditionnée à des valises mensuelles de sous puants & nauséabonds et des licences de brader les terres, les biens et de semer les bordels partout dans le pays quand bon leur semble, se précise dans ce chapitre.
Ce sont pourtant ces gens qui se permettent, sans HONTE, de nous parler de démocratie, des libertés au Sénégal, ou de DIEU UNIQUE ou de l’ISLAM. Ces gens prennent leur démocratie, leurs libertés de saccager les deniers publics, leur Islam et leur dieu à eux, comme le plus efficace moyen d’enfoncer les dignes Sénégalais dans les ténèbres et l’obscurantisme intégrale.
Les cancers et les virus qui rongent le Sénégal de l’intérieur, et altère son image à l’étranger, ce sont bien ces gens là. Remettons ces sauterelles à leurs justes places pour sauver le pauvre Sénégal. Pas de pitié pour des gens sans foi ni loi, intolérants, ignorants, racistes, vaniteux et arrogants.
« Avec cette qualité qui pue l’argent au pourtour du Palais présidentiel, la sémantique s’affaisse inévitablement. Et le chroniqueur convoque nolens volens la littérature de roman de gare, en empruntant à San Antonio, son vocabulaire de loubard de banlieue.
« Tellement cette averse de sous qui ne remplissent pas les porte-monnaie des parents d’élèves de Pikine, mais alourdissent furtivement et temporairement les poches de l’Espagnol Alex Segura du FMI – c’est-à-dire, le commandant sortant de la brigade sénégalaise de la gendarmerie financière du Tiers-monde – scandalise, chagrine et afflige le citoyen pétri de civisme ».
« On peut tristement s’écrier : « De l’argent à la pelle, au Sénégal ! ». Et les gens abasourdis, déplieront vite la carte pour situer ce pays logiquement voisin de Brunei, et sûrement membre successif du G 8 puis du G 20. Erreur : il s’agit d’un pays tropical faiblement doté d’un budget d’investissement ; mais fabuleusement pourvu d’une lourde caisse totalement noire. Et bourrée de cadeaux ».
« Il s’agit aussi d’un Etat qui garde la tradition – sur ce point le communiqué de la Présidence de la République tape dans le mille – des gestes généreusement corrupteurs. Avec de l’argent et par le blé, le PS écrémait l’opposition en général ; et clairsemait les rangs du pds en particulier. Avec le magot et par le pognon, le pds finance la transhumance politique. L’argent, c’est l’énergie en billets ».
« Au berceau du Plan Omega qu’est le Sénégal, il eut été plus judicieux de mobiliser une telle énergie pour créer tous azimuts que pour corrompre. C’est dire que le terreau de la corruption par l’argent ou par le décret de nomination qui donne accès à l’argent, est fertile.
« Parce que constamment fertilisé. Maurice Barrès est catégorique : « Les mœurs sont au-dessus des lois, des coutumes, et même au dessus de la vérité ». Au pds (bonjour la singularité libérale) les mœurs et les maladresses sont jumelées. Ce qui fait de la gouvernance libérale la mère Gigogne des scandales en série ».
« Réalité lamentablement mise en relief par l’Affaire Segura. Et gravement soulignée par le vol signalé dans l’entourage – censé être hautement sécurisé – du Président wade. Au-delà des faits gravissimes et scandaleux, c’est tout un faisceau d’interrogations, d’appréhensions et inquiétudes qui prend forme, autour de ces deux affaires (cadeaux d’argent et vol d’argent) folles et sombres ».
« Deux gros nuages de non-dits. Rien que du noir. Pas de lumière. On maquille mal et communique mal. Ce qui épaissit le brouillard et coince wade et son gouvernement. Au demeurant, l’Affaire Segura étant si mal amorcée, fallait-il vraiment communiquer avec des arguments en carton ou en coton, qui ciblent un officier voué et condamné professionnellement au mutisme ? Rien n’est plus éloquent que le son de l’argent ».
« L’Affaire Segura est le brutal et bruyant dévoilement des pratiques inénarrables et des péchés impardonnables de l’Alternance. Qui ont surdimensionné la corruption et dégradé l’Etat. Le « wadisme » politiquement triomphant, c’est la sinécure qui chasse le sacerdoce ».
« Au plan étatique, c’est la porosité alarmante de l’appareil d’Etat. On y entre comme dans un moulin. Le filtre des Grandes Ecoles et l’épreuve des longues et enrichissants carrières, on cédé la place aux contrats spéciaux et aux cooptations combinardes ».
« On en arrive à oublier que le diplôme sans le culte de l’Etat, plombe l’Etat ; que l’amitié personnelle sans la passion de l’Etat peut péricliter l’Etat. Bref, des exigences qui ne biffent pas la primordiale confiance du chef de l’Etat, mais contribuent grandement à booster celle-ci ».
« Comment peut-on concevoir que des voleurs et assimilés (flibustiers, forbans et autres condottiere) puissent étoffer l’entourage du Président de la République ? Heureusement que l’aide de camp de wade ne porte pas la même mallette que les aides de camp de sarkozy, d’Obama, de Medvedev ou des Premiers Ministres de l’Inde et du Pakistan ».
« Car ces collègues non africains du Colonel Cissoko, trimballent le code nucléaire, c'est-à-dire la combinaison-clé qui autorise l’emploi des bombes atomiques, en temps de guerre. Un redoutable privilège et un lourd secret (même l’aide de camp qui porte la valise, ignore le code) dont seul les Présidents (américain, russe, etc.) sont détenteurs ».
« Si la thèse officielle fait effectivement mouche en convoquant la tradition de cadeaux solidement établie au Palais ; elle romance, par contre, en suggérant une étourderie de l’aide de camp. Un élève officier ne peut pas progresser sur le tableau d’avancement, au-delà du grade de lieutenant, s’il est bougrement étourdi ».
« Comment le Capitaine de Frégate Bara Cissoko, pur produit de l’Ecole navale de Brest, peut-il être étourdi ? L’Ecole navale de Brest, ce n’est pas le Lycée Limamoulaye de Pikine. La Marine – arme de haute technicité – est pratiquement la composante la plus sophistiquée des armées. L’étourderie y est fatale à la carrière. Enième source d’étonnement et d’interrogation : quel est le niveau de culture encyclopédique de ceux qui aident le chef de l’Etat, à décider et à rédiger ? ».
« Dans son livre intitulé « C’était De Gaule », Alain Peyrefitte rapporte un propos souvent tenu, en petit comité, par le Général De Gaule : « Les nègres n’aiment pas leurs pays ». Jugement sévère voire cruel. Mais illustré régulièrement et conforté fâcheusement par une flopée d’exemples ».
« Un très riche pays au centre de l’Afrique – et très bien nommé Centrafrique – a été économiquement clochardisé par l’Empereur Jean Bedel Bokassa qui lestait de diamants, les poches de ses visiteurs. Des plus illustres aux plus aventuriers ».
« Aujourd’hui, les fonctionnaires centrafricains accusent un retard de cinq mois de salaires. Même chose au Gabon (concentré de fer, de manganèse et de pétrole) où les habitants sont incommodés par des problèmes – retenez votre souffle – d’assainissement. Et que dire de la Guinée qui a la guigne ? ».
« Et pourtant les Africains au sud du Sahara (parmi lesquels firent les Sénégalais) n’ont pas le monopole de la corruption, de la concussion, de la gabegie et du péculat. L’actualité judiciaire en France, vient de distribuer des condamnations fermes qui ouvrent les portes de la prison à l’ancien ministre de l’Intérieur Charles Pasqua et à l’ex préfet du Var, Jean Charles Marchiani ».
« Point de surprise. Si le mot « corruption » existe dans les langues allemande, anglaise et française, c’est que le phénomène n’est pas fictif en Occident. Cependant il est vigoureusement endigué par le respect généralisé des lois qui, elles-mêmes, son sauvegardés par une magistrature solide (je ne dis pas indépendante) une opinion publique en alerte maximale et un civisme non déficitaire ».
« Au Sénégal où les gouvernants comme les gouvernés sont fâchés avec la trilogie (Loi, Civisme et Discipline) l’Affaire Segura apporte regrettablement de l’eau moulin de l’afro-pessimisme. Lequel a un très visible et spécifique appendice : le sénégalo-pessimisme ».
Une mise au point de l’excellent Babacar Justin N’diaye, au sujet de l’affaire wade – Segura, publiée dans Ferloo du jeudi 29 octobre 2009.
Klaxonnez comme vous voulez
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ABAS LES ARRIVISTE
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ABAS LES ARRIVISTE
« Avec cette qualité qui pue l’argent au pourtour du Palais présidentiel, la sémantique s’affaisse inévitablement. Et le chroniqueur convoque nolens volens la littérature de roman de gare, en empruntant à San Antonio, son vocabulaire de loubard de banlieue.
« Tellement cette averse de sous qui ne remplissent pas les porte-monnaie des parents d’élèves de Pikine, mais alourdissent furtivement et temporairement les poches de l’Espagnol Alex Segura du FMI – c’est-à-dire, le commandant sortant de la brigade sénégalaise de la gendarmerie financière du Tiers-monde – scandalise, chagrine et afflige le citoyen pétri de civisme ».
« On peut tristement s’écrier : « De l’argent à la pelle, au Sénégal ! ». Et les gens abasourdis, déplieront vite la carte pour situer ce pays logiquement voisin de Brunei, et sûrement membre successif du G 8 puis du G 20. Erreur : il s’agit d’un pays tropical faiblement doté d’un budget d’investissement ; mais fabuleusement pourvu d’une lourde caisse totalement noire. Et bourrée de cadeaux ».
« Il s’agit aussi d’un Etat qui garde la tradition – sur ce point le communiqué de la Présidence de la République tape dans le mille – des gestes généreusement corrupteurs. Avec de l’argent et par le blé, le PS écrémait l’opposition en général ; et clairsemait les rangs du pds en particulier. Avec le magot et par le pognon, le pds finance la transhumance politique. L’argent, c’est l’énergie en billets ».
« Au berceau du Plan Omega qu’est le Sénégal, il eut été plus judicieux de mobiliser une telle énergie pour créer tous azimuts que pour corrompre. C’est dire que le terreau de la corruption par l’argent ou par le décret de nomination qui donne accès à l’argent, est fertile.
« Parce que constamment fertilisé. Maurice Barrès est catégorique : « Les mœurs sont au-dessus des lois, des coutumes, et même au dessus de la vérité ». Au pds (bonjour la singularité libérale) les mœurs et les maladresses sont jumelées. Ce qui fait de la gouvernance libérale la mère Gigogne des scandales en série ».
« Réalité lamentablement mise en relief par l’Affaire Segura. Et gravement soulignée par le vol signalé dans l’entourage – censé être hautement sécurisé – du Président wade. Au-delà des faits gravissimes et scandaleux, c’est tout un faisceau d’interrogations, d’appréhensions et inquiétudes qui prend forme, autour de ces deux affaires (cadeaux d’argent et vol d’argent) folles et sombres ».
« Deux gros nuages de non-dits. Rien que du noir. Pas de lumière. On maquille mal et communique mal. Ce qui épaissit le brouillard et coince wade et son gouvernement. Au demeurant, l’Affaire Segura étant si mal amorcée, fallait-il vraiment communiquer avec des arguments en carton ou en coton, qui ciblent un officier voué et condamné professionnellement au mutisme ? Rien n’est plus éloquent que le son de l’argent ».
« L’Affaire Segura est le brutal et bruyant dévoilement des pratiques inénarrables et des péchés impardonnables de l’Alternance. Qui ont surdimensionné la corruption et dégradé l’Etat. Le « wadisme » politiquement triomphant, c’est la sinécure qui chasse le sacerdoce ».
« Au plan étatique, c’est la porosité alarmante de l’appareil d’Etat. On y entre comme dans un moulin. Le filtre des Grandes Ecoles et l’épreuve des longues et enrichissants carrières, on cédé la place aux contrats spéciaux et aux cooptations combinardes ».
« On en arrive à oublier que le diplôme sans le culte de l’Etat, plombe l’Etat ; que l’amitié personnelle sans la passion de l’Etat peut péricliter l’Etat. Bref, des exigences qui ne biffent pas la primordiale confiance du chef de l’Etat, mais contribuent grandement à booster celle-ci ».
« Comment peut-on concevoir que des voleurs et assimilés (flibustiers, forbans et autres condottiere) puissent étoffer l’entourage du Président de la République ? Heureusement que l’aide de camp de wade ne porte pas la même mallette que les aides de camp de sarkozy, d’Obama, de Medvedev ou des Premiers Ministres de l’Inde et du Pakistan ».
« Car ces collègues non africains du Colonel Cissoko, trimballent le code nucléaire, c'est-à-dire la combinaison-clé qui autorise l’emploi des bombes atomiques, en temps de guerre. Un redoutable privilège et un lourd secret (même l’aide de camp qui porte la valise, ignore le code) dont seul les Présidents (américain, russe, etc.) sont détenteurs ».
« Si la thèse officielle fait effectivement mouche en convoquant la tradition de cadeaux solidement établie au Palais ; elle romance, par contre, en suggérant une étourderie de l’aide de camp. Un élève officier ne peut pas progresser sur le tableau d’avancement, au-delà du grade de lieutenant, s’il est bougrement étourdi ».
« Comment le Capitaine de Frégate Bara Cissoko, pur produit de l’Ecole navale de Brest, peut-il être étourdi ? L’Ecole navale de Brest, ce n’est pas le Lycée Limamoulaye de Pikine. La Marine – arme de haute technicité – est pratiquement la composante la plus sophistiquée des armées. L’étourderie y est fatale à la carrière. Enième source d’étonnement et d’interrogation : quel est le niveau de culture encyclopédique de ceux qui aident le chef de l’Etat, à décider et à rédiger ? ».
« Dans son livre intitulé « C’était De Gaule », Alain Peyrefitte rapporte un propos souvent tenu, en petit comité, par le Général De Gaule : « Les nègres n’aiment pas leurs pays ». Jugement sévère voire cruel. Mais illustré régulièrement et conforté fâcheusement par une flopée d’exemples ».
« Un très riche pays au centre de l’Afrique – et très bien nommé Centrafrique – a été économiquement clochardisé par l’Empereur Jean Bedel Bokassa qui lestait de diamants, les poches de ses visiteurs. Des plus illustres aux plus aventuriers ».
« Aujourd’hui, les fonctionnaires centrafricains accusent un retard de cinq mois de salaires. Même chose au Gabon (concentré de fer, de manganèse et de pétrole) où les habitants sont incommodés par des problèmes – retenez votre souffle – d’assainissement. Et que dire de la Guinée qui a la guigne ? ».
« Et pourtant les Africains au sud du Sahara (parmi lesquels firent les Sénégalais) n’ont pas le monopole de la corruption, de la concussion, de la gabegie et du péculat. L’actualité judiciaire en France, vient de distribuer des condamnations fermes qui ouvrent les portes de la prison à l’ancien ministre de l’Intérieur Charles Pasqua et à l’ex préfet du Var, Jean Charles Marchiani ».
« Point de surprise. Si le mot « corruption » existe dans les langues allemande, anglaise et française, c’est que le phénomène n’est pas fictif en Occident. Cependant il est vigoureusement endigué par le respect généralisé des lois qui, elles-mêmes, son sauvegardés par une magistrature solide (je ne dis pas indépendante) une opinion publique en alerte maximale et un civisme non déficitaire ».
« Au Sénégal où les gouvernants comme les gouvernés sont fâchés avec la trilogie (Loi, Civisme et Discipline) l’Affaire Segura apporte regrettablement de l’eau moulin de l’afro-pessimisme. Lequel a un très visible et spécifique appendice : le sénégalo-pessimisme ».
Une mise au point de l’excellent Babacar Justin N’diaye, au sujet de l’affaire wade – Segura, publiée dans Ferloo du jeudi 29 octobre 2009.
ENSEMBLE, SIGNONS LA PETITION POUR DEMANDER LE DEPART DE WADE
AVEC BENNOO POUR UN SENEGAL UNI, PAISIBLE, PROSPERE ET SOLIDAIRE
La mal gouvernance au quotidien : Président corrupteur et Etat voyou
Avec Wade, la mal gouvernance mine le pays depuis 2000: le gaspillage des
ressources financières du pays avec un train de vie digne des monarchies
pétrolières, le niveau de corruption exceptionnel (affaire SEGURA, affaire
du journaliste Vincent HUGEUX …) avec des nébuleuses et de nombreuses
interrogations sur les chantiers de l’Etat (ANOCI, APIX, Chantiers de
Thiès, Monument de la Renaissance, LONASE, SICAP, etc.…)
Le déclin économique du Sénégal
Wade a tué l’économie de notre pays. Le classement du PNUD 2009 est
édifiant, le Sénégal est classé 166 sur 182 pays et le taux de
croissance tourne autour de 1 à 1,5%. Les entreprises ferment. Le climat
malsain dans les affaires et la détérioration du solde budgétaire de
l’Etat ont entrainé la déliquescence du tissu économique avec notamment,
la récession industrielle et la destruction de l’agriculture sénégalaise
installant un malaise profond et chronique surtout chez les paysans, le
tourisme et la pêche en chute libre depuis 2001, l’artisanat local en
déconfiture
L’instabilité du Gouvernement et la création d’institutions
budgétivores
Wade continue de piétiner la République, d’affaiblir nos institutions par
les tripatouillages de la constitution, une instabilité gouvernementale
chronique. Le Sénat, la vice-présidence, le conseil économique et social
ne servent pas les citoyens et ne correspondent pas aux aspirations du peuple
sénégalais
Les errements de la diplomatie sénégalaise
Wade brise la bonne réputation de la diplomatie sénégalaise par ses
loupées récurrentes : soutien manifeste à la Junte en Guinée, médiation
hasardeuse en Iran sur l’affaire Reiss, relations froides avec les pays
voisins. Dakar n’est plus une étape obligataire pour les USA et Certains
pays D’Europe.
La demande sociale n’est pas une priorité pour le Gouvernement de Wade
Le désarroi des populations face aux difficultés de la vie quotidienne, à
la cherté de la vie avec les hausses successives du prix de
l’électricité et des denrées de première nécessité, à la progression
effrénée de la pauvreté: l’accès aux soins de santé, la récurrence
des crises de l’école, le chômage galopant et le désespoir des jeunes,
les inondations, les délestages et les pénuries de toutes sortes … les
grèves de la faim deviennent une pratique courante pour faire face à ce
désespoir incommensurable.
Le non respect du processus électoral
Wade ne respecte pas le calendrier républicain, modifie de manière
unilatérale le code électoral et crée, à la veille d’élections, de
nouvelles collectivités locales sans aucune logique sociologique,
géographique ou économique
La gestion scandaleuse du foncier depuis 2000
Wade a bradé tout le patrimoine foncier du Sénégal, de Mbane à Dakar -
Corniche, en passant par les mamelles et la zone aéroportuaire, une
spoliation sans précédent. Le Domaine public maritime, le Domaine privé de
l’Etat, le Domaine national et les forêts classées sont violés par cette
frénésie spéculative
L’instabilité sociale et l’insécurité en Casamance
Wade menace la cohésion, la paix, la sécurité et l’unité nationale
avec l’échec de sa politique en Casamance. Son refus d’adhérer au
consensus né des assises nationales est sans fondement sérieux, la montée
inexorable de toutes formes de violences (politiques, économiques,
culturelles, religieuses, etc.) depuis 2000
L’impunité et le clientélisme sont la règle
Wade a instauré le règne de l’impunité depuis mars 2000 ; une
succession de scandales étouffés et la criminalité économique ou de sang
en voie de banalisation, l’agression de Talla Sylla, le meurtre de
Babacar SEYE éteint avec la loi AÏZAN, l’agression de Walf, l’As,
24heures Chrono etc…
L’âge avancé du Président
Wade est vieux, très vieux. Il est le plus vieux président au monde. Et on
ne fait pas du neuf avec du vieux, surtout qu’il a en 9 ans montré toute
son incapacité à manager une équipe stable et à produire les résultats
escomptés. Se pose un questionnement philosophique sur l’Avenir de Wade.
SOPI SAPI NA
AVEC BENNOO PARTAGEONS ET REUSSISSONS NOTRE AVENIR
Une fois que vous aurrez confirmé votre signature, votre adresse IP sera
effacée de notre base de donnée, garantissant par-là votre intégrité.
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une pétition n’a aucune pouvoir moral
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une pétition n’a aucune pouvoir moral
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ABAS LES ARRIVISTE
Il ne s`agit pas seulement de pétition car ca n`aura aucun effet conséquent, ce n`est pas un gars qui truque des élections pour rester au pouvoir qui va démissionner pour une pétition...ce qu`il y a à faire c`est de dresser une liste de tous ces gens qui ruinent ce pays depuis 2000, de l`introduire au TPI et partout ailleurs où ca pourrait déclencher une sanction. Il faut associer les organismes de défense de DH, l`ONU, les ambassades, les présidents occidents, l`OCDE, il faut exiger qu`on mette une quatrième raison de poursuite au niveau du TPI. En plus de crime contre l`humanité, crime de guerre et génocide, il faut ajouter crime social majeur (gabégie)contre tous ces grands voleurs qui empechent nos pays de progresser. La paix dans la pauvreté est très hypothétique, c une fausse paix, et tant que nous serons diriger par des parasites la violence régnera toujours...salut à tous...
Idrissa a semé la rumeur partout que Karim Wade est un homosexuel. Il a traité Wade de tous les noms d'oiseau. Il a fait courir sur Aminata Tall des choses pas belles. Et en plus il a volé plus de 80 milliards grace auxquels il tient le Président. Je ne connais pas Farba mais s'il combat Iblissa Seck alors que Dieu vienne en aide à Farba Senghor.
Il ne faut pas qu'on s'occupe de FARBA . Nous notre problème c'est Wade. Et à DIEU LE TOUT PUISSANT, qu'à-t-ont fait les sénégalais pour qu'ils soient punis en ayant un président comme ce ABDOULAYE WADE? Nous te demandons par ta grâce de le faire partir du sénégal le plus rapidement possible , car nous sommes fatigués de lui , et en tout
Tu demandes au Bon Dieu qu'est ce que le Peuple a fait pour mériter Wade. Eh bien, Dieu met toujours a la tete du pays, celui qu'il nous faut. Au Sénégal, 95% des sénégalais ont perdu leurs valeurs. le "keursa", la dignité, l'honneteté, et la foi ont disparu. Ce pays est complétement foutu. C'est pourquoi Allah SWT nous as punis en mettant un gars comme Wade. Rassures-toi que la majorité des sénégalais sont comme lui. donc on a rien à reprocher au Président. homisexuel, viol de mineurs,adultère, bigamie, infidélité, mécréance en Dieu, banitisme, vol, mensonge etc sont le quotidien des sénégalais. donc Dieu nous donne ce qui est mieux pour nous.
Idrissa a semé la rumeur partout que Karim Wade est un homosexuel. Il a traité Wade de tous les noms d'oiseau. Il a fait courir sur Aminata Tall des choses pas belles. Et en plus il a volé plus de 80 milliards grace auxquels il tient le Président. Je ne connais pas Farba mais s'il combat Iblissa Seck alors que Dieu vienne en aide à Farba Senghor.
Tous les libéraux en prison apres 2012 vous allez nous rendre nos sous on ne laissera pas passer un franc
Idrissa a semé la rumeur partout que Karim Wade est un homosexuel. Il a traité Wade de tous les noms d'oiseau. Il a fait courir sur Aminata Tall des choses pas belles. Et en plus il a volé plus de 80 milliards grace auxquels il tient le Président. Je ne connais pas Farba mais s'il combat Iblissa Seck alors que Dieu vienne en aide à Farba Senghor.
Tous les libéraux en prison apres 2012 vous allez nous rendre nos sous on ne laissera pas passer un franc
Idrissa a semé la rumeur partout que Karim Wade est un homosexuel. Il a traité Wade de tous les noms d'oiseau. Il a fait courir sur Aminata Tall des choses pas belles. Et en plus il a volé plus de 80 milliards grace auxquels il tient le Président. Je ne connais pas Farba mais s'il combat Iblissa Seck alors que Dieu vienne en aide à Farba Senghor.
Tous les libéraux en prison apres 2012 vous allez nous rendre nos sous on ne laissera pas passer un franc
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ABAS LES ARRIVISTE
Il ne s`agit pas seulement de pétition car ca n`aura aucun effet conséquent, ce n`est pas un gars qui truque des élections pour rester au pouvoir qui va démissionner pour une pétition...ce qu`il y a à faire c`est de dresser une liste de tous ces gens qui ruinent ce pays depuis 2000, de l`introduire au TPI et partout ailleurs où ca pourrait déclencher une sanction. Il faut associer les organismes de défense de DH, l`ONU, les ambassades, les présidents occidents, l`OCDE, il faut exiger qu`on mette une quatrième raison de poursuite au niveau du TPI. En plus de crime contre l`humanité, crime de guerre et génocide, il faut ajouter crime social majeur (gabégie)contre tous ces grands voleurs qui empechent nos pays de progresser. La paix dans la pauvreté est très hypothétique, c une fausse paix, et tant que nous serons diriger par des parasites la violence régnera toujours...salut à tous...
DION
tout ça c'est bien vrai, mais pas réalisable en quelques clics. Signons ensemble la pétition, nous sommes d'accord sur tout. Pesons de toute notre force morale en attendant de pouvoir réaliser autre chose. Dou deug?
RECONNAISONS A FARBA D ETRE CONSTANT IL A TOUJOURS ETE PDS IL A TOUJOURS
SOUTENU WADE ET SA FAMILLE C EST UN HOMME
DE PRINCIPE ETE DE KOLLERE
Mieux vaut etre constant dans le bien que dans le mal, cher compatriote. Même si etre au PDS n'est pas mal en soi, cautionner ce que fait cette famille l'est; les principes de cet homme sont loin d'etre nobles et on constate surtout que c'est plus un homme de colère que de "koleuré".
Epargnez nous donc vos "oui mais à deux sous, please ! Farba Senghor et ceux qu'il défend sont indéfendables !
Souvenez-vous des paroles de feu Abdoul Aziz Sy Malick « Dabakh » après l’enterrement du président Lamine Gueye le 11 juin 1968. Il disait en substance que : « Regardez cet homme ci-gît. Il a occupé de hautes fonctions étatiques, il a eu beaucoup de responsabilités de son vivant. Aujourd'hui il s’en est allé rendre compte à son Seigneur. Nous devons tirer des leçons de sa mort. Ne vous servez jamais de votre pouvoir ou de votre richesse pour écraser les faibles ».
On doit apprendre à nos marabouts ce qui s était passé entre il y’a longtemps en France entre l’Eglise et l’Etat, et qui a été à l’origine du fait que le blanc n’ait plus du tout confiance en la religion et deviennent ainsi, la plupart des athés.
L’Eglise, de connivence avec l’Etat, exploitait le peuple sous toutes les formes, détenait pouvoir de vie et de mort sur le pauvre fidèle, rassemblait l’argent du peuple et le ne redistribuait pas, mentait à propos de la bible à coups de falsifications, d’altérations et de détournement de propos bibliques, interprétation de celle-ci à leurs avantages, bref l’obscurantisme total. C’est cette situation de ras-le-bol qui révolta le peuple qui s’insurgea contre le curé.
Si nos « marabouts » ne font pas gaffe, la même situation risque de frapper le pays mais sous une autre forme, si ce n’est déjà commencé. On n’entend jamais nos « marabouts » se prononcer sur les problèmes sociaux, quand ils s’expriment c’est pour soit défendre un politicien, soit leurs propres intérêts.
Par ailleurs, c'est aux peuples Sénégalais de prendre leurs destins en main. Ces soi-distants hommes politiques ne roulent que pour eux-mêmes. Ils prennent le pays pour leurs propriétés exclusives. Encore une fois, c’est au peuple d’exiger la bonne gouvernance car tout détenteur de pouvoir est porté à en abuser.
Les européens sont d’une certaine façon pareils que les africains quand il s’agit de jouir de son pouvoir, à la seule exception que le blanc a trouvé un « contrat social » liant le peuple et leurs dirigeants ; alors qu’en Afrique c’est ce « contrat social » qui n’existe pas, ainsi donc le peuple subit la volonté du président qui détient un pouvoir sans limite.
Moi c’est NDIAYE ABDOUL AZIZ TIDIANE, je suis née en 1992 à Talangaï 6ème Arrondissement de Brazzaville.
Je suis à la recherche de mon Père qui s’appelle ABDOULASIS NDIAYE qui m’avait mis au monde avec ma Mère qui s’appelle OKOGNA INGObA Carole résident au 129, de la Rue Ossélé Moungali Brazzaville.
Moi telques je suis la depuis que j’étais née je n’es ni connu mon Père ni ma famille de mes parents paternels mais mes parents coté maternelle ne veulent jamais me montre mon Père tout ce me dit c’est que mon Père ma fuit il m’avait abandonné.
Moi de mon coté je trouvais sa étrange parce que, comment un Père peut abandonner son fils ainée comme ça son problème c’était curieux pour moi.
Au fil du temps, j’avais commencer a faire des enquêtes, jusqu’à ce un jour la Mère de ma grand-mère m’avait révéler un secret que durant ma naissance mon Père voulait partir avec moi et Maman au Sénégal soit disant ma famille maternelle avait défendue ça et qu’est ce qui c’est passé ma mère m’avait envoyer à Kinshasa dans la main d’une personne étrangère pour que mon Père me prenne pas avec lui.
Mais étant âgée je commençais a embête ma grand-mère puisque depuis petit j’ai grandit dans la main de ma grand-mère, ma mère a moi elle s’occupait pas de moi par ce que les études c’est ma grand-mère qui s’occupait de tout, et pour ce que je disais. Et lorsque à ma grand-mère qui est mon père elle me disait toujours que moi j’ai pas connu ton père alors que on m’avait dit lorsque mon père était venu se présenter devant ma mère étant le mari de ma mère.
mais elle ma dit qu’elle ne connaît pas mon père, je trouvais sa toujours étranger, et c’était en 2004 que la petite sœur de ma grand-mère qui s’appelle EMBETO Claudine était a Pointe-Noire et elle m’avait dit que qu’elle a vu mon père, j’étais vraiment touché ému de compassion, j’étais vraiment, content malgré je les pas encore vu, mais ma mère et ma grande mère était furieux contre sa petite sœur par ce que elle a dit qu’elle a vue mon père.
Ma grand-mère me disait ne croit pas a son histoire, mais moi je croyais, et en 2006 je me suis lancé a sa recherche mais les trucs le plus bête que j’avais fait c’est que j’étais partie, cherche mon père sans aucun papier ou photo et puisque mes parents m’avait rien révélé d’une de ces document ou photo et on arrive à Pointe-Noire, comme j’avais ni parent, j’ai été obligée de dormir dehors pendant quelque jours et j’ai été recueilli à la mosquée.
J’avais commencé a faire des recherche mais sa m’a aboutit a rien par ce que j’avais rien comme papier de mon père, et l’IMAN de la Mosquée m’avait conseillé le numéro de ma mère qu’il lui appelle de lui donné les coordonné, mais ma mère avait refusé d’après elle, je n’avais le droit d’aller cherche mon père par ce que c’est lui qui m’avait abandonné, et après en 2007
La petite sœur de ma mère était venue à Pointe-Noire et elle était partie voir le consul du Sénégal pour lui dire si moi je viens lui dire que je suis venu cherche mon père que c’est pas vrais que je montait mais moi lorsque j’étais partie voir le consul je lui ai explique et il m’a dit que y avais une femme au nom de AMBOUKA CELIA était venu de lui de ne pas croire a mon histoire et de lui appelle pour qu’elle reparte avec moi mais moi j’avais dit je ne retourneraient pas son mon père et le consulat m’a dit mais tu n’a pas des papiers de ton père.
Et il m’a dit tu connais son village moi j’ai répondu non et il m’a dit ces difficile de le trouver, moi de mon côté je n’a étais pas décourage le fait que je ne connaissais ni le village, ni ces papiers, mais je demandais toujours si un jour qu’il peut me permettre de voir mon père.
Mais je remercie Dieu de m’avoir envoyé envers Moi un frère qui a partager mon chagrin qui m’a soutenu et ma remonté mon morale qui s’appelle SIDY NDIAYE.
Mes parents a moi s’appelle : mes grands mère AMBETO PASCALINE, AMBETO CLAUDINE, AMBETO MEDARD, AMBETO PATRICK.
Mes Mamans qui ne veulent pas que je trouve mon père : OKOGNA INGOLA CAROLE, AMBOUKOU CELIA, AMBETO DARCETH, AMBETO CRISTELLA.
Je me demande si les peuls sont crées par Dieu
Ils sont trop imparfaits et trop minables
Normalement, ils doivent être des créatures de l'apprenti de lucifère
Moi c’est NDIAYE ABDOUL AZIZ TIDIANE, je suis née en 1992 à Talangaï 6ème Arrondissement de Brazzaville.
Je suis à la recherche de mon Père qui s’appelle ABDOULASIS NDIAYE qui m’avait mis au monde avec ma Mère qui s’appelle OKOGNA INGObA Carole résident au 129, de la Rue Ossélé Moungali Brazzaville.
Moi telques je suis la depuis que j’étais née je n’es ni connu mon Père ni ma famille de mes parents paternels mais mes parents coté maternelle ne veulent jamais me montre mon Père tout ce me dit c’est que mon Père ma fuit il m’avait abandonné.
Moi de mon coté je trouvais sa étrange parce que, comment un Père peut abandonner son fils ainée comme ça son problème c’était curieux pour moi.
Au fil du temps, j’avais commencer a faire des enquêtes, jusqu’à ce un jour la Mère de ma grand-mère m’avait révéler un secret que durant ma naissance mon Père voulait partir avec moi et Maman au Sénégal soit disant ma famille maternelle avait défendue ça et qu’est ce qui c’est passé ma mère m’avait envoyer à Kinshasa dans la main d’une personne étrangère pour que mon Père me prenne pas avec lui.
Mais étant âgée je commençais a embête ma grand-mère puisque depuis petit j’ai grandit dans la main de ma grand-mère, ma mère a moi elle s’occupait pas de moi par ce que les études c’est ma grand-mère qui s’occupait de tout, et pour ce que je disais. Et lorsque à ma grand-mère qui est mon père elle me disait toujours que moi j’ai pas connu ton père alors que on m’avait dit lorsque mon père était venu se présenter devant ma mère étant le mari de ma mère.
mais elle ma dit qu’elle ne connaît pas mon père, je trouvais sa toujours étranger, et c’était en 2004 que la petite sœur de ma grand-mère qui s’appelle EMBETO Claudine était a Pointe-Noire et elle m’avait dit que qu’elle a vu mon père, j’étais vraiment touché ému de compassion, j’étais vraiment, content malgré je les pas encore vu, mais ma mère et ma grande mère était furieux contre sa petite sœur par ce que elle a dit qu’elle a vue mon père.
Ma grand-mère me disait ne croit pas a son histoire, mais moi je croyais, et en 2006 je me suis lancé a sa recherche mais les trucs le plus bête que j’avais fait c’est que j’étais partie, cherche mon père sans aucun papier ou photo et puisque mes parents m’avait rien révélé d’une de ces document ou photo et on arrive à Pointe-Noire, comme j’avais ni parent, j’ai été obligée de dormir dehors pendant quelque jours et j’ai été recueilli à la mosquée.
J’avais commencé a faire des recherche mais sa m’a aboutit a rien par ce que j’avais rien comme papier de mon père, et l’IMAN de la Mosquée m’avait conseillé le numéro de ma mère qu’il lui appelle de lui donné les coordonné, mais ma mère avait refusé d’après elle, je n’avais le droit d’aller cherche mon père par ce que c’est lui qui m’avait abandonné, et après en 2007
La petite sœur de ma mère était venue à Pointe-Noire et elle était partie voir le consul du Sénégal pour lui dire si moi je viens lui dire que je suis venu cherche mon père que c’est pas vrais que je montait mais moi lorsque j’étais partie voir le consul je lui ai explique et il m’a dit que y avais une femme au nom de AMBOUKA CELIA était venu de lui de ne pas croire a mon histoire et de lui appelle pour qu’elle reparte avec moi mais moi j’avais dit je ne retourneraient pas son mon père et le consulat m’a dit mais tu n’a pas des papiers de ton père.
Et il m’a dit tu connais son village moi j’ai répondu non et il m’a dit ces difficile de le trouver, moi de mon côté je n’a étais pas décourage le fait que je ne connaissais ni le village, ni ces papiers, mais je demandais toujours si un jour qu’il peut me permettre de voir mon père.
Mais je remercie Dieu de m’avoir envoyé envers Moi un frère qui a partager mon chagrin qui m’a soutenu et ma remonté mon morale qui s’appelle SIDY NDIAYE.
Mes parents a moi s’appelle : mes grands mère AMBETO PASCALINE, AMBETO CLAUDINE, AMBETO MEDARD, AMBETO PATRICK.
Mes Mamans qui ne veulent pas que je trouve mon père : OKOGNA INGOLA CAROLE, AMBOUKOU CELIA, AMBETO DARCETH, AMBETO CRISTELLA.
FARBA,c'est juste le chien de la famille WADE,il,n'aboie que quand wade,KARIM,VIVIANE,voire meme sindiely lui ordonnent,il n'attaque que quand ces derniers lui demandent...parcequ'il sait que ses maitres lui lanceront un OS pour le feliciter...c'est fidel CHIEN ce FARBA.
Idrissa a semé la rumeur partout que Karim Wade est un homosexuel. Il a traité Wade de tous les noms d'oiseau. Il a fait courir sur Aminata Tall des choses pas belles. Et en plus il a volé plus de 80 milliards grace auxquels il tient le Président. Je ne connais pas Farba mais s'il combat Iblissa Seck alors que Dieu vienne en aide à Farba Senghor.
c'est tres normal que ce fou continu les hostilites, il ne fait que defendre ses interets.
le retour de IDY constituera dabord de ballayer le palais ,de le separer des impuretes tels que cet ANE.
Donc comprenez chers lecteurs que cet animal abois de peur d'etre vider des lieux.
avec le retour de IDY ce sera du vrai changement
Pour quoi les partisans et sympathisants d'Idy sont
IMPOLIS, MAL ÉDUQUES, MALHONNÊTES...
Ton message n'est que 4 à 5 lignes, pour quoi toutes
cet espace?
C'est ce que je constate malheureusement sur ce site,
ces malheureux partisans d'Idy ne s'illustrent que par
le manque de respect aux autres internautes.
Première et dernière règle: Restez correctes chers batraciens dévoués à Ibliss plutôt qu'à Idy.
tous pareils koi kil arrive ls vont pas changer!!! et je me pose une question à koi joue la RTS ses reportages orientés on dirai des membres du pds qui y travaillent. vrai machine à propagande il parle jamais de l'opposition , il est ou l'organe qui regule ça? en plus les reportages sont trop longs!! c'es injuste
de toute maniere c est du pareil au meme idy ou pas vous allex quitter notre pouvoir par la grace de dieu
le senegal n'est pas une monarchie et ne le sera jamais. Idy ,Karim, Farba c'est l'éducation de WADE Pére WADE est un cas d'école pour montrer à nos enfants tout ce qu'on ne devrait pas faire en régle de bonne gouvernance. l'arrivée de WADE au povoir est un accident de l'histoire
Il ne faut pas qu'on s'occupe de FARBA . Nous notre problème c'est Wade. Et à DIEU LE TOUT PUISSANT, qu'à-t-ont fait les sénégalais pour qu'ils soient punis en ayant un président comme ce ABDOULAYE WADE? Nous te demandons par ta grâce de le faire partir du sénégal le plus rapidement possible , car nous sommes fatigués de lui , et en tout
Idy a dit un jour à Fatick devant des cadres PDS que s'il est porté à attaquer un adversaire c'est qu'il est certain que cet adversaire sera un cadavre. Karim et Farba ne sont pas assez fou pour servir de mouton de Tabaski sur l'autel des retrouvailles entre Père et....Fils. Le champion de la tortuosité n'aura pas facilement de sauce dans son thiéré
Idrissa a semé la rumeur partout que Karim Wade est un homosexuel. Il a traité Wade de tous les noms d'oiseau. Il a fait courir sur Aminata Tall des choses pas belles. Et en plus il a volé plus de 80 milliards grace auxquels il tient le Président. Je ne connais pas Farba mais s'il combat Iblissa Seck alors que Dieu vienne en aide à Farba Senghor.
L'objectif ultime de IDY c'est de mettre Karim à Rebeuss dans la même cellule où il avait séjourné. C'est un secret de Polichinelle
numero 59 je demande le bon dieu de nous juger un jour .car je suis en train d'aider ce petit pour retrouver son pere tu es en train de me traiter tous les noms d'oiseaux.moi qui crois le jour des jugements que dieu nous juge je ne peux pas te pardonner une telle provocation .tu me traite d'anarque moi qui depense moi argent pour appeller les medias prendre des numeros de fax et faxer cette communiquer .tu me traites d'escros sans preuve en plus tu decourages les internautes d'aider cette adolescent que je detiennes ces photos pour te montrer des preuves qu'il a bien envie de voir son pere .que le bon dieu nous juge un jour mais sache que je ne peux pas te pardonner ca
FARBA SENGHOR A QUAND MEME SU GARDER UNE VALEUR CHERE AU PEUPLE SENEGALAIS: CELLE DE DIRE LA VERITE. CE QU'IL PENSE DE IDRISSA SECK, BEAUCOUP DE CADRES DU PDS LE PENSENT SANS OSER LE DIRE EN PUBLIC COMME FARBA.
PAR CONTRE, UN JOURNAL COMME "24 HEURES CHRONO" DOIT CESSER DE FAIRE LA PUBLICITE DE FARBA SENGHOR. CAR DES SUJETS PERTINENTS NE MANQUENT PAS AU SENEGAL POUR DES JOURNALISTES. CIAO !!!
c'est tres normal que ce fou continu les hostilites, il ne fait que defendre ses interets.
le retour de IDY constituera dabord de ballayer le palais ,de le separer des impuretes tels que cet ANE.
Donc comprenez chers lecteurs que cet animal abois de peur d'etre vider des lieux.
avec le retour de IDY ce sera du vrai changement
quel changement avec un voleur?
LE CHANGEMENT DANS LA CONTINUITE VOYONS!!!... Yowetamit, lolou kène douko latchié. Il excellera dans la gabegie et le foutage de gueule en se persuadant que lui, au moins, fait dans la dentelle en se gargarisant et en essayant de nous gargariser avec le saint coran. CE CHANGEMENT SE NOMME " TOMBER DE CHARYBDE EN SCYLLA "
O ambition aveugle, quand tu nous tiens!!!!!!!!
ENSEMBLE, SIGNONS LA PETITION POUR DEMANDER LE DEPART DE WADE
AVEC BENNOO POUR UN SENEGAL UNI, PAISIBLE, PROSPERE ET SOLIDAIRE
La mal gouvernance au quotidien : Président corrupteur et Etat voyou
Avec Wade, la mal gouvernance mine le pays depuis 2000: le gaspillage des
ressources financières du pays avec un train de vie digne des monarchies
pétrolières, le niveau de corruption exceptionnel (affaire SEGURA, affaire
du journaliste Vincent HUGEUX …) avec des nébuleuses et de nombreuses
interrogations sur les chantiers de l’Etat (ANOCI, APIX, Chantiers de
Thiès, Monument de la Renaissance, LONASE, SICAP, etc.…)
Le déclin économique du Sénégal
Wade a tué l’économie de notre pays. Le classement du PNUD 2009 est
édifiant, le Sénégal est classé 166 sur 182 pays et le taux de
croissance tourne autour de 1 à 1,5%. Les entreprises ferment. Le climat
malsain dans les affaires et la détérioration du solde budgétaire de
l’Etat ont entrainé la déliquescence du tissu économique avec notamment,
la récession industrielle et la destruction de l’agriculture sénégalaise
installant un malaise profond et chronique surtout chez les paysans, le
tourisme et la pêche en chute libre depuis 2001, l’artisanat local en
déconfiture
L’instabilité du Gouvernement et la création d’institutions
budgétivores
Wade continue de piétiner la République, d’affaiblir nos institutions par
les tripatouillages de la constitution, une instabilité gouvernementale
chronique. Le Sénat, la vice-présidence, le conseil économique et social
ne servent pas les citoyens et ne correspondent pas aux aspirations du peuple
sénégalais
Les errements de la diplomatie sénégalaise
Wade brise la bonne réputation de la diplomatie sénégalaise par ses
loupées récurrentes : soutien manifeste à la Junte en Guinée, médiation
hasardeuse en Iran sur l’affaire Reiss, relations froides avec les pays
voisins. Dakar n’est plus une étape obligataire pour les USA et Certains
pays D’Europe.
La demande sociale n’est pas une priorité pour le Gouvernement de Wade
Le désarroi des populations face aux difficultés de la vie quotidienne, à
la cherté de la vie avec les hausses successives du prix de
l’électricité et des denrées de première nécessité, à la progression
effrénée de la pauvreté: l’accès aux soins de santé, la récurrence
des crises de l’école, le chômage galopant et le désespoir des jeunes,
les inondations, les délestages et les pénuries de toutes sortes … les
grèves de la faim deviennent une pratique courante pour faire face à ce
désespoir incommensurable.
Le non respect du processus électoral
Wade ne respecte pas le calendrier républicain, modifie de manière
unilatérale le code électoral et crée, à la veille d’élections, de
nouvelles collectivités locales sans aucune logique sociologique,
géographique ou économique
La gestion scandaleuse du foncier depuis 2000
Wade a bradé tout le patrimoine foncier du Sénégal, de Mbane à Dakar -
Corniche, en passant par les mamelles et la zone aéroportuaire, une
spoliation sans précédent. Le Domaine public maritime, le Domaine privé de
l’Etat, le Domaine national et les forêts classées sont violés par cette
frénésie spéculative
L’instabilité sociale et l’insécurité en Casamance
Wade menace la cohésion, la paix, la sécurité et l’unité nationale
avec l’échec de sa politique en Casamance. Son refus d’adhérer au
consensus né des assises nationales est sans fondement sérieux, la montée
inexorable de toutes formes de violences (politiques, économiques,
culturelles, religieuses, etc.) depuis 2000
L’impunité et le clientélisme sont la règle
Wade a instauré le règne de l’impunité depuis mars 2000 ; une
succession de scandales étouffés et la criminalité économique ou de sang
en voie de banalisation, l’agression de Talla Sylla, le meurtre de
Babacar SEYE éteint avec la loi AÏZAN, l’agression de Walf, l’As,
24heures Chrono etc…
L’âge avancé du Président
Wade est vieux, très vieux. Il est le plus vieux président au monde. Et on
ne fait pas du neuf avec du vieux, surtout qu’il a en 9 ans montré toute
son incapacité à manager une équipe stable et à produire les résultats
escomptés. Se pose un questionnement philosophique sur l’Avenir de Wade.
SOPI SAPI NA
AVEC BENNOO PARTAGEONS ET REUSSISSONS NOTRE AVENIR
Une fois que vous aurrez confirmé votre signature, votre adresse IP sera
effacée de notre base de donnée, garantissant par-là votre intégrité.
DESOLE mais a chaque fois que j'entends parler de BENNO c pour qu'apres qu'on nous parle de TANOR en surdine, comme si d'ailleurs il est etait le boss. le BENNO ne peut PAASSSS marcher. C se mentir franchement que de le croire. on ne melange pas du poisson a la viande de mouton dans un meme plat. Ideologiquement ils n'ont pas tous les memes orientations et je pense que faire partir wade juste sous le sceau de NA dem, n'est point credible. Le faire partir et mettre QUOI? En PLUS des critiques, qu'ils s'evertuent TOUS, a mettre un PROGRAMME et non des PROFESSIONS DE FOI.
et perso, entre le Pire Demons du Senegal (PDS) et le Parti des Salauds (PS).Entre le pire et le mauvais, BEUGOUMASSI DARA.
LE PEUPLE SENEGALAIS MERITE PLUS et qu'on ne vienne pas me dire QUI? 13 millions de senegalais, c 13 millions de possibilités.
Farba n'est pas seulement nul ilest aussi un esclave taré
IDY se croit incournable.Mais regardez le film de l'accueil du Prési à THIES. Il yavait les couleurs de tous les partis de la mouvance présidentielle sauf du REWMI.IDY est rusé mais il a trouvé plus tortueux que DJIBO sur son chemin. Actuellement il est en situation de mendiant et à chaque fois qu'il met le pied à la présidence il brûle davantage son électorat. Et Farba sait cela. Donc Farba n'est pas bête car il sait que c'est ou lui ou IDY. Donc sachez qu'on ne va pas dérouler le tapis rouge...Qu'il se souvienne...
Farba n'est pas seulement nul ilest aussi un esclave taré
IDY se croit incournable.Mais regardez le film de l'accueil du Prési à THIES. Il yavait les couleurs de tous les partis de la mouvance présidentielle sauf du REWMI.IDY est rusé mais il a trouvé plus tortueux que DJIBO sur son chemin. Actuellement il est en situation de mendiant et à chaque fois qu'il met le pied à la présidence il brûle davantage son électorat. Et Farba sait cela. Donc Farba n'est pas bête car il sait que c'est ou lui ou IDY. Donc sachez qu'on ne va pas dérouler le tapis rouge...Qu'il se souvienne...
Je suis ok avec toi car nous au PDS notre problème c'est IDY. Ce n'est ni DIAS ni MACKY. Idy c'est la vipère
je me dis que vous donnez trop d'importance à cet ane de farba,si j'avais un minimum de pouvoir envers les journalistes je demanderais à ce qu'ils boycottent tout ce qu'il fait...ne lui faites pas de pub...il n'en vaut pas la peine
pauvre,journaliste!quand un vas nu pied,vaut rien comme farbare,senghor qui ne merite pas de portez ce nom de famille te traite de nul,dans quel monde sommes nous?meme si jaime pas idy,dou sa morom,tu es la pire des malheureux creature!
Au lieu de penser au developpement du senegal c'est des guerres de posionnement que ce monsieur veut ns inculquer chers soyons plutot regardant en ce qui concerne l'avenir de nos enfants si aujourd'hui on veut voire qui a vole les biens du peuple on laissera peu d'hommes et femmes qui a dit apres ses diplomes l'universite a ferme je crois qu'on doit pouvoir se controler soi meme avant de lorgner chez les autres de grace mes chers essayons de montrer nos enfants les bons discours pour leur education ils lisent INTERNET cela fait partir de notre coutume pourquoi l'homme politique n'est aussi libre ceux qui sont contre du retour d'idy dans les affaires du parti ou du pays se trompent cessons de porter du malheurs dans notre pays 2012 n'est pas loin on verra bien qui est qui qui fait quoi ns tous sommes aveugles par la riche de maniere la plus facile possible cessoooooooooooooons assalamou