RETROUVAILLES LIBERALES : Macky Sall dit encore niet à Wade
Les retrouvailles entre le président de la République Me Abdoulaye Wade et Macky Sall, leader de l’Alliance pour la République (APR), peuvent encore attendre. Pour le maire de Fatick, « parler de cette question relève tout simplement d’un débat dévalorisant ». L’ancien numéro deux du Parti démocratique sénégalais (Pds) s’exprimait à l’Institut municipal d’Actions culturelles (Imac) de la ville d’Lleide située à près de 100 km de Barcelone.
Macky Sall s’est d’ailleurs refusé de disserter sur le sujet, se contentant juste de rappeler sa position maintes fois réitérée, marquée par un refus catégorique de « regarder dans le rétroviseur ». « Je ne vais pas m’épancher là-dessus. Je ne me suis jamais inscrit dans une logique de polémique et de diatribes. Je ne compte pas aujourd’hui déroger à cette règle pour alimenter des supputations ». Et de poursuivre : « je veux qu’on me juge sur les actes que je pose et non sur ce que pensent les autres qui ne sont toujours forcément animés par de bonnes intentions. J’ai choisi une autre voie et personne ne va me distraire au point de m’écarter de ce chemin éclairé par l’éclat des valeurs républicaines qui forgent les fondements de notre parti politique », a-t-il déclaré.. Après avoir salué les immenses efforts consentis durant la dernière décennie par les pouvoirs publics, refusant d’une certaine manière de jouer au nihiliste, l’ancien Premier ministre estime toutefois qu’ « à l´heure actuelle, il y a les moyens de faire mieux que la politique mise en œuvre par le pouvoir en place ».
Il a aussi affiché ses ambitions : « je ne suis pas du genre à promettre la lune mais compte-tenu de l’expérience riche que nous avons dans la gestion des affaires publiques, nous sommes persuadés que la nouvelle politique cohérente que nous avons conçue de l’Apr, peut amener le Sénégal à sortir de l’ornière », a soutenu M. Sall devant les sénégalais d’Espagne.
« Avec cette qualité qui pue l’argent au pourtour du Palais présidentiel, la sémantique s’affaisse inévitablement. Et le chroniqueur convoque nolens volens la littérature de roman de gare, en empruntant à San Antonio, son vocabulaire de loubard de banlieue.
« Tellement cette averse de sous qui ne remplissent pas les porte-monnaie des parents d’élèves de Pikine, mais alourdissent furtivement et temporairement les poches de l’Espagnol Alex Segura du FMI – c’est-à-dire, le commandant sortant de la brigade sénégalaise de la gendarmerie financière du Tiers-monde – scandalise, chagrine et afflige le citoyen pétri de civisme ».
« On peut tristement s’écrier : « De l’argent à la pelle, au Sénégal ! ». Et les gens abasourdis, déplieront vite la carte pour situer ce pays logiquement voisin de Brunei, et sûrement membre successif du G 8 puis du G 20. Erreur : il s’agit d’un pays tropical faiblement doté d’un budget d’investissement ; mais fabuleusement pourvu d’une lourde caisse totalement noire. Et bourrée de cadeaux ».
« Il s’agit aussi d’un Etat qui garde la tradition – sur ce point le communiqué de la Présidence de la République tape dans le mille – des gestes généreusement corrupteurs. Avec de l’argent et par le blé, le PS écrémait l’opposition en général ; et clairsemait les rangs du pds en particulier. Avec le magot et par le pognon, le pds finance la transhumance politique. L’argent, c’est l’énergie en billets ».
« Au berceau du Plan Omega qu’est le Sénégal, il eut été plus judicieux de mobiliser une telle énergie pour créer tous azimuts que pour corrompre. C’est dire que le terreau de la corruption par l’argent ou par le décret de nomination qui donne accès à l’argent, est fertile.
« Parce que constamment fertilisé. Maurice Barrès est catégorique : « Les mœurs sont au-dessus des lois, des coutumes, et même au dessus de la vérité ». Au pds (bonjour la singularité libérale) les mœurs et les maladresses sont jumelées. Ce qui fait de la gouvernance libérale la mère Gigogne des scandales en série ».
« Réalité lamentablement mise en relief par l’Affaire Segura. Et gravement soulignée par le vol signalé dans l’entourage – censé être hautement sécurisé – du Président wade. Au-delà des faits gravissimes et scandaleux, c’est tout un faisceau d’interrogations, d’appréhensions et inquiétudes qui prend forme, autour de ces deux affaires (cadeaux d’argent et vol d’argent) folles et sombres ».
« Deux gros nuages de non-dits. Rien que du noir. Pas de lumière. On maquille mal et communique mal. Ce qui épaissit le brouillard et coince wade et son gouvernement. Au demeurant, l’Affaire Segura étant si mal amorcée, fallait-il vraiment communiquer avec des arguments en carton ou en coton, qui ciblent un officier voué et condamné professionnellement au mutisme ? Rien n’est plus éloquent que le son de l’argent ».
« L’Affaire Segura est le brutal et bruyant dévoilement des pratiques inénarrables et des péchés impardonnables de l’Alternance. Qui ont surdimensionné la corruption et dégradé l’Etat. Le « wadisme » politiquement triomphant, c’est la sinécure qui chasse le sacerdoce ».
« Au plan étatique, c’est la porosité alarmante de l’appareil d’Etat. On y entre comme dans un moulin. Le filtre des Grandes Ecoles et l’épreuve des longues et enrichissants carrières, on cédé la place aux contrats spéciaux et aux cooptations combinardes ».
« On en arrive à oublier que le diplôme sans le culte de l’Etat, plombe l’Etat ; que l’amitié personnelle sans la passion de l’Etat peut péricliter l’Etat. Bref, des exigences qui ne biffent pas la primordiale confiance du chef de l’Etat, mais contribuent grandement à booster celle-ci ».
« Comment peut-on concevoir que des voleurs et assimilés (flibustiers, forbans et autres condottiere) puissent étoffer l’entourage du Président de la République ? Heureusement que l’aide de camp de wade ne porte pas la même mallette que les aides de camp de sarkozy, d’Obama, de Medvedev ou des Premiers Ministres de l’Inde et du Pakistan ».
« Car ces collègues non africains du Colonel Cissoko, trimballent le code nucléaire, c'est-à-dire la combinaison-clé qui autorise l’emploi des bombes atomiques, en temps de guerre. Un redoutable privilège et un lourd secret (même l’aide de camp qui porte la valise, ignore le code) dont seul les Présidents (américain, russe, etc.) sont détenteurs ».
« Si la thèse officielle fait effectivement mouche en convoquant la tradition de cadeaux solidement établie au Palais ; elle romance, par contre, en suggérant une étourderie de l’aide de camp. Un élève officier ne peut pas progresser sur le tableau d’avancement, au-delà du grade de lieutenant, s’il est bougrement étourdi ».
« Comment le Capitaine de Frégate Bara Cissoko, pur produit de l’Ecole navale de Brest, peut-il être étourdi ? L’Ecole navale de Brest, ce n’est pas le Lycée Limamoulaye de Pikine. La Marine – arme de haute technicité – est pratiquement la composante la plus sophistiquée des armées. L’étourderie y est fatale à la carrière. Enième source d’étonnement et d’interrogation : quel est le niveau de culture encyclopédique de ceux qui aident le chef de l’Etat, à décider et à rédiger ? ».
« Dans son livre intitulé « C’était De Gaule », Alain Peyrefitte rapporte un propos souvent tenu, en petit comité, par le Général De Gaule : « Les nègres n’aiment pas leurs pays ». Jugement sévère voire cruel. Mais illustré régulièrement et conforté fâcheusement par une flopée d’exemples ».
« Un très riche pays au centre de l’Afrique – et très bien nommé Centrafrique – a été économiquement clochardisé par l’Empereur Jean Bedel Bokassa qui lestait de diamants, les poches de ses visiteurs. Des plus illustres aux plus aventuriers ».
« Aujourd’hui, les fonctionnaires centrafricains accusent un retard de cinq mois de salaires. Même chose au Gabon (concentré de fer, de manganèse et de pétrole) où les habitants sont incommodés par des problèmes – retenez votre souffle – d’assainissement. Et que dire de la Guinée qui a la guigne ? ».
« Et pourtant les Africains au sud du Sahara (parmi lesquels firent les Sénégalais) n’ont pas le monopole de la corruption, de la concussion, de la gabegie et du péculat. L’actualité judiciaire en France, vient de distribuer des condamnations fermes qui ouvrent les portes de la prison à l’ancien ministre de l’Intérieur Charles Pasqua et à l’ex préfet du Var, Jean Charles Marchiani ».
« Point de surprise. Si le mot « corruption » existe dans les langues allemande, anglaise et française, c’est que le phénomène n’est pas fictif en Occident. Cependant il est vigoureusement endigué par le respect généralisé des lois qui, elles-mêmes, son sauvegardés par une magistrature solide (je ne dis pas indépendante) une opinion publique en alerte maximale et un civisme non déficitaire ».
« Au Sénégal où les gouvernants comme les gouvernés sont fâchés avec la trilogie (Loi, Civisme et Discipline) l’Affaire Segura apporte regrettablement de l’eau moulin de l’afro-pessimisme. Lequel a un très visible et spécifique appendice : le sénégalo-pessimisme ».
Une mise au point de l’excellent Babacar Justin N’diaye, au sujet de l’affaire wade – Segura, publiée dans Ferloo du jeudi 29 octobre 2009.
de notre très digne Abdoul Latif Coulibaly, VOIX du très digne - martyrisé Peuple Sénégalais.
« Le développement dépend de la bonne gouvernance. C’est l’ingrédient qui fait défaut dans beaucoup de pays depuis trop longtemps. C’est le changement qui peut déverrouiller les potentialités de l’Afrique. Enfin, c’est une responsabilité dont seuls les Africains peuvent s’acquitter ». (Citation tiré du discours prononcé devant les parlementaires ghanéens, d’un autre très digne et illustre HOMME, qui n’est rien d’autre que le Dr. Barack Obama, premier Président Afro-Américain des USA).
« Beaucoup d’Africains n’ont pas attendu l’arrivé du président américain pour le dire et pour le crier haut et fort. Il n’est toutefois inutile qu’une voix aussi autorisée s’en fasse écho. Certains esprits ont tenté faire passer l’idée que nous acceptons de telles remarques de Barack Obama à cause de la couleur de sa peau et les récusons quand elles émanent du président français, chef de l’Etat d’une ancienne puissance coloniale. Faux ».
« Cette affirmation est une honteuse contrevérité. La différence entre les discours de Sarkozy et d’Obama tien en une seule chose : là où Sarkozy a mis en cause la culture africain en lui faisant, à tort, le reproche injuste de n’être pas suffisamment entrée dans l’histoire, Obama, lui, a mis le doigt sur le facteur essentiel du désastre qui frappe depuis toujours ce continent, à savoir le comportement des élites gouvernantes ».
« La vérité rappelée par Barack Obama en Afrique s’adresse particulièrement aux élites de ce continent. Elle s’adresse particulièrement aux politiques, aux gouvernants, à la desquels se trouvent naturellement les chefs d’Etat. Ce sont eux et eux seuls qui son en cause. Ce sont ces élites politico-administratives, intellectuelles, technocrates et autres liguées qui spolient et pillent les richesses des nations ».
« Elles exploitent ainsi des populations démunies et sans défenses. Des prédateurs sans foi, ni loi ! Je sors de la rédaction de cet ouvrage encore plus convaincu que jamais de la justesse des propos que tient le chef d’Etat de la première puissance mondiale, sur l’Afrique.
« Après avoir fini de rédiger cet ouvrage, je me suis posé beaucoup de questions, par rapport au devenir de mon pays mais également par rapport au destin de tout un continent. J’en suis arrivé là en pensant que, le système sénégalais qui devient chaque jour plus avilissant pour les citoyens, peut s’enorgueillir d’être classé, cité pour ses prétendues performances sur ce continent ».
Et pourtant, je n’en finis pas encore de demander autour de moi pourquoi osons nous encore parler de démocratie dans le cas du Sénégal. Je m’interrogeais ainsi, tant j’ai été bouleversé par l’impuissance de notre système démocratique à rendre impossible des comportements, des attitudes et agissements comme ceux qui ont caractérisé la conduite de l’équipe dirigeant l’Anoci ».
« Je suis sorti de la rédaction de mon ouvrage avec un sentiment de désespoir et d’inquiétude. Moi qui pensais naïvement qu’en 2000 notre pays ait réalisé des pas de géant irréversibles dans la construction de son système politique ».
Ce système n’est pas encore sorti de son âge préhistorique. Nous avons encore beaucoup à faire dans la construction de notre projet démocratique. Celui-ci est loin, tant s’en faut d’ailleurs, de présenter les garanties d’un Etat de droit, contrairement à ce qui est souvent affirmé avec beaucoup de prétention ».
« Notre système politique a été incapable de refuser qu’une équipe de femmes et d’hommes, singulièrement incompétente et peu regardante par rapport à l’éthique et à la morale, s’empare du sommet de l’OCI et de la mission liée à son organisation, pour en faire une vulgaire sinécure ».
« Ces gens-là ont confondu les charges de l’Etat avec des missions privées. Ils ont considéré l’Etat comme instrument permettant d’abord d’assouvir des ambitions personnelles. Les dépenses effectuées dans le cadre des chantiers de l’Anoci ont été très lourdes. Elles se chiffrent au moins à un peu plus de 200 milliards FCfa, alors que l’enveloppe autorisée au départ était de 100 milliards de FCfa ».
« Des montants d’argent importants ont öté dégagés pour la réalisation de passerelles pour permettre aux citoyens de traverser dans les conditions de sécurité optimales, les voies rapides ouvertes en ville. Rien n’a été fait. 26 milliards de FCfa ont dégagés du Trésor public pour l’édification de villas présidentielles. Aucune villa n’a été à ce jour construite. Et personne ne dit aux citoyens de ce pays où est passé cet argent ».
« Karim Wade et ses amis ont dépensé la somme de FCfa de 750 millions de FCfa pour aménager les locaux dans lesquels ils ont servi, disent-ils l’Etat, pendant quatre ans. La somme exorbitante. Ils ne pourront convaincre personne dans ce pays que cet argent a été effectivement utilisé aux fin déclarées ».
« Et même si tel était le cas, ce serait plus grave, car cela voudrait dire que le gaspillage de l’argent a été un sport pratiqué à grande échelle par les dirigeants de l’Anoci. Après avoir enquêté en profondeur sur le système Anoci, je suis davantage plus convaincu que la primauté du citoyen doit irriguer tout système politique et démocratique ».
« La participation du citoyen, de façon effective et active, prouve son engagement au sein de la communauté. Elle constitue surtout une garantie contre des abus comme ceux qui ont rythmé la gestion de l’Anoci. Cette participation établit également sa responsabilité au sein de la communauté de son pays ».
« Pour l’avoir oublié ou négligé, notre pays n’a pas su se mettre à l’abri des faits graves constatés dans la gestion de l’Anoci et d’autres dossiers. Et que nous dénonçons. Nous n’arrêterons jamais de dénoncer ces manquements. Soyons clairs : la corruption se nourrit du silence, elle s’entretient par le désintérêt du citoyen par rapport à la chose publique. Elle prospère surtout par la démobilisation ou par la marginalisation des citoyens et des citoyens ».
« Le rôle de l’information est fondamental pour lutter contre ce fléau. Elle est vitale pour élargir les espaces de la transparence et de l’intégrité. Pour combien de temps encore le Sénégalais qui a toujours été ignoré par des régimes arrogants sortira-t-il de son ghetto de simple sujet mineur pour devenir un citoyen debout ? »
« La question mérite d’être posée, avec gravité d’ailleurs, au moment où les plus informés d’entre nous se scandalisent, face au bilan présenté par l’Anoci. Puisse la lecture de cet ouvrage aider à voir plus clair dans la nébuleuse Anoci ».
« Ce qui s’est passé entre 2004 et aujourd’hui heurte les consciences les plus assoupies, insulte l’intelligence de la majorité des Sénégalais. Il urge donc de travailler à la réhabilitation de l’entité individuelle que représente le citoyen dans son contexte socio-économique ».
« Cette réhabilitation est indispensable pour légitimer tout régime démocratique, car elle constitue une garantie contre des gestions comme celle décrite dans le cadre de la conduite de la mission de l’Anoci. L’agence prétendait être en route pour le sommet. Au finish, elle a plongé dans un gouffre à milliards ». Abdoul Latif COULIBALY.
Les misères, les HONTES, les horreurs, les déshonneurs, les malheurs, les saccages des deniers publics, les bradages, les pillages, les confiscations des terres, des biens, des ressources de notre pauvre pays, le viol permanent de la Constitution, l’égratignement des lois, des règles, des règlements, la perte des valeurs fondatrices, l’injustice pilotée, les discriminations, les exclusions, les racismes déguisés ou non, résultent de l’accord secret entre les wade & bandes de voyous & respectifs malheureux & des apprentis traîtres et les confréries & dérivés & succursales & filiales & agences & marabouts très racistes.
Les dignes Sénégalais savent par quel bout commencer pour sortir notre pays et ses pauvres populations des misères, des HONTES, et aussi redonner à notre jeunesse désemparée, les raisons et les joies de vivre et d’espérer en des lendemains meilleurs.
Des lendemains meilleurs dans un Sénégal de paix véritable, de cohésion, de justice juste, d’éthique, d’équité, de prospérité pour l’ensemble de ses populations, tous les groupes socioculturels confondus.
« L’Anoci c’est qui ? L’Anoci, c’est pourquoi ? Certains disent que c’est une rampe de lancement qui est offerte, d’autres pensent que c’est pour se faire de l’argent, ce qui est extrêmement grave, d’autres pensent également que c’est pour l’accession au pouvoir. L’Anoci a pratiquement vassalisé l’Etat. À cause des moyens qui sont mises à sa disposition, sa puissance et les protections qui l’accompagnent et qui la rendent intouchable, irresponsable. C’est ce qui fait d’elle une véritable serial-killer politique qui a fait des cadavres et continuera d’en faire. Quel que soit ce qu’elle fera elle ne pourra pas se laver, ni convaincre les Sénégalais »,
Extrait tiré des « contes et mécomptes de l’Anoci », de l’illustre Abdoul Latif Coulibaly, et issu d’un interview accordée à la Radio Futurs Média, le dimanche 28 juin 2009, rapporté dans les colonnes du journal le Populaire dans son édition du lundi 29 juin 2009, par le Député Samba Diouldé Thiam.
Il y a des Thiam disciples-déposés-pseudo historien-pseudo ministres-soumis, mais il y a aussi des Thiam qui ne trahiront jamais leur culture, leur éducation, leur nature pour des sous puants & nauséabonds. Ce Thiam là se tait. Mais quand il parle c’est pour dire la vérité, en toute liberté ! C’est le cas de Monsieur Samba Diouldé Thiam. Même si nous déplorons fortement sa proximité avec les wade & bandes de voyous & respectifs malheureux. Sa place n’est pas vraiment là-bas.
« La corruption, un moyen économique et politique »
Quand on parle de corruption politique au Sénégal et en Afrique en général, on ne réduit pas le phénomène à une simple analyse de type économique. Elle va au-delà de ce simple paramètre économique pour épouser d’autres dimensions ».
« La finalité de la corruption n’est pas seulement l’enrichissement et la survie économique. Elle est aussi profondément politique, en ce qu’elle vise à assurer une survie politique aux dirigeants qui sont ici en jeu ».
Les enjeux économiques et politiques sont des faits indissociables, car il faut des ressources économiques pour obtenir des dividendes politiques et inversement. Derrière la nomination de Karim Wade à la tête de l’Anoci se profilait un agenda et un projet politique qui ne peuvent pas s’épanouir et prospérer sans des moyens financiers et économiques substantiels que seul l’Etat peut donner dans le contexte national ».
« « Je suis né pauvre et je suis aujourd’hui devenu riche », déclarait Idrissa Seck. Une richesse acquise après moins de cinq ans de présence de son parti au pouvoir. Le projet d’être le quatrième président du Sénégal (à tout prix ?) s’est alors davantage précisé ».
« Sous Léopold Sédar Senghor, on soupçonnait quelques faits de corruption. De tels soupçons se sont davantage renforcés sous Abdou Diouf qui n’aura pas réellement lutté contre ce mal, en dépit des proclamations de principe matérialisé à son arrivée au pouvoir par l’adoption, en 1981, de la fameuse loi sur l’enrichissement illicite ».
« L’ancien chef de l’Etat est resté velléitaire à ce sujet. Incapable de changer le cours des choses, il en était réduit à des supplications vaines. Réuni en congrès avec ses camarades du Parti socialiste, le 24 août 1992, Abdou Diouf suppliait certains d’entre eux qui étaient supposés avoir détourné et transféré d’importants sommes d’argent à l’étranger de les rapatrier, pour le réinvestir dans le pays. On avait semblé toucher le fond avec cet appel. Il sonnait comme un cri de détresse du Chef de l’Etat d’alors et un aveu de taille d’une extrême gravité »
« Avec ce qui se passe depuis huit ans, on accumule des preuves palpables. Il ne s’agit plus d’indices, mais d’actes probants qui indiquent aux juges le chemin à suivre, pour traquer tous les criminels nichés dans les plus hautes « stations » de l’Etat et s’emploient à dilapider, pour leurs seuls intérêts, les biens de la nation ».
« Tout est faut dans le bilan publiquement présenté par l’Anoci. En fait, on tente ainsi par la force des mots, à l’insu du peuple, de construire un langage plus ou moins subtil, inventé pour maquiller la conspiration n’ayant d’autre motivation que masquer le partage des biens de la nation ».
« Et ce, dans un consensus mou entretenu par une partie de l’élite politique et qui épargnera aux uns la critique et garantira aux autres des places de choix dans les systèmes de redistribution des biens. La démocratie est ainsi prise en otage par les faux discours, de fausses postures et par la surenchère d’acteurs jouant à cache-cache pour réussir leurs coups ».
« L’Etat patrimonial n’est autre chose qu’une sorte d’Etat avorté. La corruption lui est consubstantielle, car reposant sur le pouvoir personnel. Ici, au Sénégal, comme ailleurs en Afrique, la plupart des chefs d’Etat ont réussi à bâtir un véritable système de pouvoir personnel autour d’eux-mêmes et de leur famille proche ».
« Le chef jouit de son pouvoir de nomination en allant parfois jusqu’à le transformer en un pouvoir de patronage distribuant alternativement la faveur et la défaveur, la grâce et la disgrâce. C’est ce qui explique la présence de Karim Wade à la tête de l’Anoci ».
« La légitimation – et donc la reproduction de ce système de pouvoir personnel -, suppose que le chef dispose d’une capacité de redistribution qui lui permet de faire accepter le recours à la contrainte, dont il use pour soustraire, à des fins privées, des ressources de l’Etat ».
« La corruption au Sénégal, ne correspond pas à des finalités uniquement économiquement d’enrichissement individuel. Elle a aussi des fonctions politiques et sociales qu’on ne peut ignorer. Elle se présente sous plusieurs formes, évolue et se renforce dans une perspectives systémique. Or, dès lors que celle-ci est érigée en système, les formes de collusions entre l’Etat et les acteurs du phénomènes sont naturellement complexe et divers ».
« De même que les mécanismes de la redistribution des faveurs qui découlent naturellement de ce commerce, se déroulent sans tenir compte de la rationalité et de l’efficacité administratives. Il y a eu une constante dans la gestion de l’Anoci, en dépit du fait qu’on veuille nous faire croire le contraire : les règles étaient systématiquement dévoyées par un contournement dréquent et un dévoiement des procédures ».
« Les responsables de cette agence ont travaillé chaque jour à rendre plus sophistiqué le jeu de cache-cache. Ainsi, certains mécanismes qui étaient exceptionnellement prévus, pour rendre ‘action de l’Etat plus rationnelle et plus efficace ont été transformés en une machine à fabriquer des faveurs et à la les distribuer aux affidés du prince ».
« On a construit des complexités multiples et diverses auxquelles les règles rigides de la comptabilité publique ne peuvent pas s’appliquer, pour gérer. Ses responsables ont souvent ordonné une suspension temporaire de a rigueur des règles de gestion imposant une tenue comptable orthodoxe des Finances publiques, pour faire régner leurs propres règles ».
« Avec la création de l’Anoci on a cherché d’abord à rétribuer la famille, les amis et les souteneurs du régime, en écartant les fonctionnaires, compétents et prêts à servir. C’est ce que le député de la majorité Samba Diouldé Thiam dit quand il déclare :
« L’Anoci c’est qui ? L’Anoci c’est pourquoi ? Certains disent que c’est une rampe de lancement qui est offerte, d’autres pensent que c’est pour se faire de l’argent, ce qui est extrêmement grave, d’autres pensent également que c’est pour l’accession au pouvoir. L’Anoci a pratiquement vassalisé l’Etat. À cause des moyens qui sont mises à sa disposition, sa puissance et les protections qui l’accompagnent et qui la rendent intouchable, irresponsable. C’est ce qui fait d’elle une véritable serial-killer politique qui a fait des cadavres et continuera d’en faire. Quel que soit ce qu’elle fera elle ne pourra pas se laver, ni convaincre les Sénégalais ».
« Le député continue en se prononçant sur la décision des responsables de l’Anoci de se présenter devant l’Assemblée nationale pour faire leur bilan. Là aussi, Samba Diouldé Thiam se montre impitoyable pour ce qu’il considère comme une farce de mauvais goût. Il indique un brin cinglant :
« Je considère que c’est un épiphénomène. Les conditions pour que l’Assemblée nationale connaisse de cette situation ne sont pas emplies. L’année dernière il a été impossible que l’Anoci se présente devant l’Assemblée nationale, j’ai l’impression que l’Assemblée nationale est une scène de théâtre où l’on a besoin d’aun acteur. Je n’ai pas öté envoyé à l’Assemblée nationale pour assister à une scène de théâtre. Avec tout le respect que je dois à Abdoulaye Wade, à son fils et à sa famille, je ne me prêterai pas à ce genre de chose ».
« Samba Diouldé Thiam dit tout haut ce que beaucoup d’autres députés de la majorité pensent tout bas. Il est également le porte-parole, à son insu, de beaucoup de citoyens qui considèrent que le jeu auquel s’est prêté l’Assemblée nationale en écoutant les responsables de l’Anoci lire dans l’hémicycle les grandes lignes d’un bilan tronqué et maquillé, sans réellement pouvoir demander des comptes à Abdoulaye Baldé et à Karim Wade, n’est qu’une farce désespérante et déshonorante pour l’Assemblée et les députés du pays ».
« Au-delà des chiffres consternants sur les dépenses de l’Anoci, on note que c’est encore plus l’esprit qui sous-tend ses pratiques de gestion qui pose problème. Le népotisme et le favoritisme demeurent les seuls critères qui fondent l’action. Ce qui, en définitive, a remis en question la rationalité et l’efficacité dans la conduite du service dû et effectivement rendu par l’Etat ».
« Le mot d’ordre : accumuler pour mieux distribuer dans le seulet unique but de constituer davantage de ressources politiques. C’est l’unique mobile de la course folle vers les biens, richesses de la nation et de leur accaparement. Pour mettre une administration au service de l’intérêt général, on ne peut, sans dommage pour ce même intérêt, ignorer la question de l’opportunité des actes posés ».
« Une opportunité qui nécessairement met en relation les coûts et des rendements attendus. En vérité, toutes les administrations modernes et dignes de ce nom qui prennent en charge, avec un sens élevé de la responsabilité, la conduite du développement d’une nation, fonctionnent en tenant compte de ces paramètres ».
« Sauf si elles restent engluées, comme l’est celle de notre de notre pays, dans la corruption politique et la prévarication institutionnelle. C’est le fondement de tous les Etats patrimoniaux. Sinon, comment expliquer qu’on ait pu dépenser plus de 200 milliards de FCfa pour construire, dans la ville de Dakar, moins de 20 km de routes au moment où tous les grands axes qui relient notre pays aux Etats limitrophes sont dans un état lamentable ».
« L’élite politique au pouvoir, si on en juge par ce qui s’est passé avec l’Anoci, n’est manifestement pas concernée par le développement du pays. Elle est plutôt occupée par une quête, par ses membres, de positions politiques et de ressources économiques. ».
« Il ne faut pas alors s’étonner que, dans ces conditions, que le Directeur exécutif de l’Anoci déclare disposer de moyens pour faire sa politique grâce au concours de ses amis arabes. En faisant dépendre les décisions publiques des intérêts et du bon vouloir des leaders patrimoniaux, l’Etat est naturellement source d’arbitraire et d’abus et induit une incertitude chez les investisseurs privés vis-à-vis du pouvoir politique ».
« C’est la raison pour laquelle l’Anoci n’est pas crédible quand elle prétend avoir convaincu des privés pour venir investir dans un important programme hôtelier au Sénégal. En fait, ils n’ont convaincu personne. Seuls sont venus ceux qui les ont aidés dans leur volonté de mettre l’Etat au service d’intérêts privés exclusifs ».
« L’alternance politique intervenue au Sénégal en 2000 a constitué une situation particulière, inédite. Est-c, par ce fait, qu’on observe la multiplication d’événements scandaleux ? N’assiste-t-on pas dans cette situation particulière à une certaine conception de l’action politique qui est à la base de tous ces scandales ? ».
« La personnalité des principaux protagonistes et leurs prédispositions morales ne sont-elles pas de nature à favoriser les scandales ? La façon dont finit le scandale, à savoir l’absence de sanctions et de procès devant les tribunaux, les interventions de personnalités religieuses ou politiques pour les étouffer, ne renseignent-elles pas sur la nature du régime sénégalais, de la maturité, ou des imperfections quant à l’exercice du pouvoir dans le pays ? ».
« Les dossiers de scandales portant sur d’importantes sommes d’argent ne se comptent plus au Sénégal. L’Anoci bat tous les records, avec 307 milliards de FCfa d’argent non justifiés, ni devant le Conseil de surveillance de l’agence, ni devant la représentation parlementaire. La course effrénée vers les richesses est une caractéristiques essentielle de ce régime ».
« L’enrichissement sans cause est un crime économique, que qu’en soit le mobile, le moyen, la source et la personne qui s’en rend coupable. Etonnant de la part des censeurs qui, avec une redoutable vindicte, vouent aux gémonies tous ceux qui ont touché directement ou indirectement aux chantiers de Thiès et observent un silence coupable et couard dès lors que l’on évoque les chantiers de l’Anoci. Pire, ces sicaires promettent de faire taire ou de massacrer ceux qui ont eu l’outrecuidance de mettre en doute la gestion de l’Anoci avec des éléments de preuve à l’appui ».
« Elle est aussi la résultante directe des mécanismes de déploiement d’un système de gouvernement et d’une gestion d’Etat qui ont érigé la corruption et la prévarication en méthode d’action ». D’Abdoul Latif Coulibaly, VOIX du digne Peuple Sénégalais.
Le complot contre le Sénégal, les dignes Sénégalais, ourdi par les wade & bandes de voyous & respectifs malheureux & apprentis-traîtres, sous la protection des confréries & dérivés & succursales & filiales & agences & marabouts très racistes, protection conditionnée à des valises mensuelles de sous puants & nauséabonds et des licences de brader les terres, les biens et de semer les bordels partout dans le pays quand bon leur semble, se précise dans ce chapitre.
Ce sont pourtant ces gens qui se permettent, sans HONTE, de nous parler de démocratie, des libertés au Sénégal, ou de DIEU UNIQUE ou de l’ISLAM. Ces gens prennent leur démocratie, leurs libertés de saccager les deniers publics, leur Islam et leur dieu à eux, comme le plus efficace moyen d’enfoncer les dignes Sénégalais dans les ténèbres et l’obscurantisme intégrale.
Les cancers et les virus qui rongent le Sénégal de l’intérieur, et altère son image à l’étranger, ce sont bien ces gens là. Remettons ces sauterelles à leurs justes places pour sauver le pauvre Sénégal. Pas de pitié pour des gens sans foi ni loi, intolérants, ignorants, racistes, vaniteux et arrogants.
Je me demande si les Peuls sont crées par Dieu
Ils sont trop imparfait et trop minables
Normalement, ils doivent être des créatures de l'apprenti de lucifère
Certains se permettent de dire qu'ils doutent! Est-ce qu'ils doutent ou c'est parce qu'ils ont peur ou parce qu'ils sont frustrés ou parce qu'ils sont jaloux ou parce qu'ils sont envieux ou parce qu'ils sont méchants ou parce qu'ils sont haineux ou parce qu'ils sont racistes? C'est la somme et le mélange et la conjugaison désordonnée de tout cela qui font bouger vulgairement ces certains. Dans la mesure où ils ne connaissent pas un discours propre, en ordre, poli et qui va droit au coeur de toute personne digne de ce nom, ces certains s'agitent et agitent leurs mensonges viscéraux, leurs propos orduriers et obscènes pour masquer leurs misères. Il n'y a pas photo entre .......et le Président Maky Sall! Vaut mieux accepter l'inévitable! Que d'occuper son temps à s'humilier ou à se froisser!
Certains se permettent de dire qu'ils doutent! Est-ce qu'ils doutent ou c'est parce qu'ils ont peur ou parce qu'ils sont frustrés ou parce qu'ils sont jaloux ou parce qu'ils sont envieux ou parce qu'ils sont méchants ou parce qu'ils sont haineux ou parce qu'ils sont racistes? C'est la somme et le mélange et la conjugaison désordonnée de tout cela qui font bouger vulgairement ces certains. Dans la mesure où ils ne connaissent pas un discours propre, en ordre, poli et qui va droit au coeur de toute personne digne de ce nom, ces certains s'agitent et agitent leurs mensonges viscéraux, leurs propos orduriers et obscènes pour masquer leurs misères. Il n'y a pas photo entre .......et le Président Maky Sall! Vaut mieux accepter l'inévitable! Que d'occuper son temps à s'humilier ou à se froisser!
Hé peuls dis moi ta mother t'a vomi, fait pipi ou accouché
Certains se permettent de dire qu'ils doutent! Est-ce qu'ils doutent ou c'est parce qu'ils ont peur ou parce qu'ils sont frustrés ou parce qu'ils sont jaloux ou parce qu'ils sont envieux ou parce qu'ils sont méchants ou parce qu'ils sont haineux ou parce qu'ils sont racistes? C'est la somme et le mélange et la conjugaison désordonnée de tout cela qui font bouger vulgairement ces certains. Dans la mesure où ils ne connaissent pas un discours propre, en ordre, poli et qui va droit au coeur de toute personne digne de ce nom, ces certains s'agitent et agitent leurs mensonges viscéraux, leurs propos orduriers et obscènes pour masquer leurs misères. Il n'y a pas photo entre .......et le Président Maky Sall! Vaut mieux accepter l'inévitable! Que d'occuper son temps à s'humilier ou à se froisser!
Hé peuls dis moi ta mother t'a vomi, fait pipi ou accouché
Certains se permettent de dire qu'ils doutent! Est-ce qu'ils doutent ou c'est parce qu'ils ont peur ou parce qu'ils sont frustrés ou parce qu'ils sont jaloux ou parce qu'ils sont envieux ou parce qu'ils sont méchants ou parce qu'ils sont haineux ou parce qu'ils sont racistes? C'est la somme et le mélange et la conjugaison désordonnée de tout cela qui font bouger vulgairement ces certains. Dans la mesure où ils ne connaissent pas un discours propre, en ordre, poli et qui va droit au coeur de toute personne digne de ce nom, ces certains s'agitent et agitent leurs mensonges viscéraux, leurs propos orduriers et obscènes pour masquer leurs misères. Il n'y a pas photo entre .......et le Président Maky Sall! Vaut mieux accepter l'inévitable! Que d'occuper son temps à s'humilier ou à se froisser!
Moi c’est NDIAYE ABDOUL AZIZ TIDIANE, je suis née en 1992 à Talangaï 6ème Arrondissement de Brazzaville.
Je suis à la recherche de mon Père qui s’appelle ABDOULASIS NDIAYE qui m’avait mis au monde avec ma Mère qui s’appelle OKOGNA INGObA Carole résident au 129, de la Rue Ossélé Moungali Brazzaville.
Moi telques je suis la depuis que j’étais née je n’es ni connu mon Père ni ma famille de mes parents paternels mais mes parents coté maternelle ne veulent jamais me montre mon Père tout ce me dit c’est que mon Père ma fuit il m’avait abandonné.
Moi de mon coté je trouvais sa étrange parce que, comment un Père peut abandonner son fils ainée comme ça son problème c’était curieux pour moi.
Au fil du temps, j’avais commencer a faire des enquêtes, jusqu’à ce un jour la Mère de ma grand-mère m’avait révéler un secret que durant ma naissance mon Père voulait partir avec moi et Maman au Sénégal soit disant ma famille maternelle avait défendue ça et qu’est ce qui c’est passé ma mère m’avait envoyer à Kinshasa dans la main d’une personne étrangère pour que mon Père me prenne pas avec lui.
Mais étant âgée je commençais a embête ma grand-mère puisque depuis petit j’ai grandit dans la main de ma grand-mère, ma mère a moi elle s’occupait pas de moi par ce que les études c’est ma grand-mère qui s’occupait de tout, et pour ce que je disais. Et lorsque à ma grand-mère qui est mon père elle me disait toujours que moi j’ai pas connu ton père alors que on m’avait dit lorsque mon père était venu se présenter devant ma mère étant le mari de ma mère.
mais elle ma dit qu’elle ne connaît pas mon père, je trouvais sa toujours étranger, et c’était en 2004 que la petite sœur de ma grand-mère qui s’appelle EMBETO Claudine était a Pointe-Noire et elle m’avait dit que qu’elle a vu mon père, j’étais vraiment touché ému de compassion, j’étais vraiment, content malgré je les pas encore vu, mais ma mère et ma grande mère était furieux contre sa petite sœur par ce que elle a dit qu’elle a vue mon père.
Ma grand-mère me disait ne croit pas a son histoire, mais moi je croyais, et en 2006 je me suis lancé a sa recherche mais les trucs le plus bête que j’avais fait c’est que j’étais partie, cherche mon père sans aucun papier ou photo et puisque mes parents m’avait rien révélé d’une de ces document ou photo et on arrive à Pointe-Noire, comme j’avais ni parent, j’ai été obligée de dormir dehors pendant quelque jours et j’ai été recueilli à la mosquée.
J’avais commencé a faire des recherche mais sa m’a aboutit a rien par ce que j’avais rien comme papier de mon père, et l’IMAN de la Mosquée m’avait conseillé le numéro de ma mère qu’il lui appelle de lui donné les coordonné, mais ma mère avait refusé d’après elle, je n’avais le droit d’aller cherche mon père par ce que c’est lui qui m’avait abandonné, et après en 2007
La petite sœur de ma mère était venue à Pointe-Noire et elle était partie voir le consul du Sénégal pour lui dire si moi je viens lui dire que je suis venu cherche mon père que c’est pas vrais que je montait mais moi lorsque j’étais partie voir le consul je lui ai explique et il m’a dit que y avais une femme au nom de AMBOUKA CELIA était venu de lui de ne pas croire a mon histoire et de lui appelle pour qu’elle reparte avec moi mais moi j’avais dit je ne retourneraient pas son mon père et le consulat m’a dit mais tu n’a pas des papiers de ton père.
Et il m’a dit tu connais son village moi j’ai répondu non et il m’a dit ces difficile de le trouver, moi de mon côté je n’a étais pas décourage le fait que je ne connaissais ni le village, ni ces papiers, mais je demandais toujours si un jour qu’il peut me permettre de voir mon père.
Mais je remercie Dieu de m’avoir envoyé envers Moi un frère qui a partager mon chagrin qui m’a soutenu et ma remonté mon morale qui s’appelle SIDY NDIAYE.
Mes parents a moi s’appelle : mes grands mère AMBETO PASCALINE, AMBETO CLAUDINE, AMBETO MEDARD, AMBETO PATRICK.
Mes Mamans qui ne veulent pas que je trouve mon père : OKOGNA INGOLA CAROLE, AMBOUKOU CELIA, AMBETO DARCETH, AMBETO CRISTELLA.
Je me demande si les Peuls sont crées par Dieu
Ils sont trop imparfait et trop minables
Normalement, ils doivent être des créatures de l'apprenti de lucifère
Vi-lain, fermes ta S.A.L.E G.U.E.U.L.E. Tu es plus apparenté au sin-ge parrapport aux Peuls. Si t´es mécontent retournes dans l´U.T.E.R.U.S de ta mè-re.
Je me demande si les Peuls sont crées par Dieu
Ils sont trop imparfait et trop minables
Normalement, ils doivent être des créatures de l'apprenti de lucifère
Vi-lain, fermes ta S.A.L.E G.U.E.U.L.E. Tu es plus apparenté au sin-ge parrapport aux Peuls. Si t´es mécontent retournes dans l´U.T.E.R.U.S de ta mè-re.
homme, Homme t´enseigne: ici faut parler politique avec arguments et idées valables pour se défendre.
homme, Homme t´enseigne: pas d´ethnocentrisme. Si tu continues tes provocations enfantines sur les PEULS, tu recoltes les REPONSES que tu mérites. S.A.L.E C.R.É.A.T.U.R.E.
homme, Homme t´enseigne: ici faut parler politique avec arguments et idées valables pour se défendre.
homme, Homme t´enseigne: pas d´ethnocentrisme. Si tu continues tes provocations enfantines sur les PEULS, tu recoltes les REPONSES que tu mérites. S.A.L.E C.R.É.A.T.U.R.E.
homme, Homme t´enseigne: ici faut parler politique avec arguments et idées valables pour se défendre.
homme, Homme t´enseigne: pas d´ethnocentrisme. Si tu continues tes provocations enfantines sur les PEULS, tu recoltes les REPONSES que tu mérites. S.A.L.E C.R.É.A.T.U.R.E.
Moi c’est NDIAYE ABDOUL AZIZ TIDIANE, je suis née en 1992 à Talangaï 6ème Arrondissement de Brazzaville.
Je suis à la recherche de mon Père qui s’appelle ABDOULASIS NDIAYE qui m’avait mis au monde avec ma Mère qui s’appelle OKOGNA INGObA Carole résident au 129, de la Rue Ossélé Moungali Brazzaville.
Moi telques je suis la depuis que j’étais née je n’es ni connu mon Père ni ma famille de mes parents paternels mais mes parents coté maternelle ne veulent jamais me montre mon Père tout ce me dit c’est que mon Père ma fuit il m’avait abandonné.
Moi de mon coté je trouvais sa étrange parce que, comment un Père peut abandonner son fils ainée comme ça son problème c’était curieux pour moi.
Au fil du temps, j’avais commencer a faire des enquêtes, jusqu’à ce un jour la Mère de ma grand-mère m’avait révéler un secret que durant ma naissance mon Père voulait partir avec moi et Maman au Sénégal soit disant ma famille maternelle avait défendue ça et qu’est ce qui c’est passé ma mère m’avait envoyer à Kinshasa dans la main d’une personne étrangère pour que mon Père me prenne pas avec lui.
Mais étant âgée je commençais a embête ma grand-mère puisque depuis petit j’ai grandit dans la main de ma grand-mère, ma mère a moi elle s’occupait pas de moi par ce que les études c’est ma grand-mère qui s’occupait de tout, et pour ce que je disais. Et lorsque à ma grand-mère qui est mon père elle me disait toujours que moi j’ai pas connu ton père alors que on m’avait dit lorsque mon père était venu se présenter devant ma mère étant le mari de ma mère.
mais elle ma dit qu’elle ne connaît pas mon père, je trouvais sa toujours étranger, et c’était en 2004 que la petite sœur de ma grand-mère qui s’appelle EMBETO Claudine était a Pointe-Noire et elle m’avait dit que qu’elle a vu mon père, j’étais vraiment touché ému de compassion, j’étais vraiment, content malgré je les pas encore vu, mais ma mère et ma grande mère était furieux contre sa petite sœur par ce que elle a dit qu’elle a vue mon père.
Ma grand-mère me disait ne croit pas a son histoire, mais moi je croyais, et en 2006 je me suis lancé a sa recherche mais les trucs le plus bête que j’avais fait c’est que j’étais partie, cherche mon père sans aucun papier ou photo et puisque mes parents m’avait rien révélé d’une de ces document ou photo et on arrive à Pointe-Noire, comme j’avais ni parent, j’ai été obligée de dormir dehors pendant quelque jours et j’ai été recueilli à la mosquée.
J’avais commencé a faire des recherche mais sa m’a aboutit a rien par ce que j’avais rien comme papier de mon père, et l’IMAN de la Mosquée m’avait conseillé le numéro de ma mère qu’il lui appelle de lui donné les coordonné, mais ma mère avait refusé d’après elle, je n’avais le droit d’aller cherche mon père par ce que c’est lui qui m’avait abandonné, et après en 2007
La petite sœur de ma mère était venue à Pointe-Noire et elle était partie voir le consul du Sénégal pour lui dire si moi je viens lui dire que je suis venu cherche mon père que c’est pas vrais que je montait mais moi lorsque j’étais partie voir le consul je lui ai explique et il m’a dit que y avais une femme au nom de AMBOUKA CELIA était venu de lui de ne pas croire a mon histoire et de lui appelle pour qu’elle reparte avec moi mais moi j’avais dit je ne retourneraient pas son mon père et le consulat m’a dit mais tu n’a pas des papiers de ton père.
Et il m’a dit tu connais son village moi j’ai répondu non et il m’a dit ces difficile de le trouver, moi de mon côté je n’a étais pas décourage le fait que je ne connaissais ni le village, ni ces papiers, mais je demandais toujours si un jour qu’il peut me permettre de voir mon père.
Mais je remercie Dieu de m’avoir envoyé envers Moi un frère qui a partager mon chagrin qui m’a soutenu et ma remonté mon morale qui s’appelle SIDY NDIAYE.
Mes parents a moi s’appelle : mes grands mère AMBETO PASCALINE, AMBETO CLAUDINE, AMBETO MEDARD, AMBETO PATRICK.
Mes Mamans qui ne veulent pas que je trouve mon père : OKOGNA INGOLA CAROLE, AMBOUKOU CELIA, AMBETO DARCETH, AMBETO CRISTELLA.
A auteur 20.
Vi-lain, fermes ta S.A.L.E G.U.E.U.L.E. Tu es plus apparenté au sin-ge parrapport aux Peuls. Si t´es mécontent retournes dans l´U.T.E.R.U.S de ta mè-re.
C'est parti pour l'immolation de Soulemane NDENE NDIAYE,on a commencé avec ses biens,ensuite ce sera sa vie privé,la finale,ils évoqueront son "incompétence" et son manque de "loyauté".Ce sera après BALDE avec INNOCENCE NTAP comme exécutante,fuites dans la presse,déstabilisation au niveau du conseil municipal de ZIG,l'affaire du corbeau pour l'enfoncer.ils parleront de ses résidences de SALY ,LA CELLE SAINT CLOUD(PARIS-Hauts de SEINE)BLANES(Région de BARCELONE),vie privée ses épouses etc...limogeage et son parent par alliance MCKY homonyme du père de son épouse l'accueillera dans son parti l'APR
Je me demande si les Peuls sont crées par Dieu
Ils sont trop imparfait et trop minables
Normalement, ils doivent être des créatures de l'apprenti de lucifère
Ils sont imparfait. imparfait avec s. est bien toi qui es imparfait. S.A-LE M.I.SE-RA-BLE de la derniere ES-PE-CE
Je me demande si les Peuls sont crées par Dieu
Ils sont trop imparfait et trop minables
Normalement, ils doivent être des créatures de l'apprenti de lucifère
je me demande si tu connais reellement ton vrai pere?
menes une petite enquete autour de toi.
Moi c’est NDIAYE ABDOUL AZIZ TIDIANE, je suis née en 1992 à Talangaï 6ème Arrondissement de Brazzaville.
Je suis à la recherche de mon Père qui s’appelle ABDOULASIS NDIAYE qui m’avait mis au monde avec ma Mère qui s’appelle OKOGNA INGObA Carole résident au 129, de la Rue Ossélé Moungali Brazzaville.
Moi telques je suis la depuis que j’étais née je n’es ni connu mon Père ni ma famille de mes parents paternels mais mes parents coté maternelle ne veulent jamais me montre mon Père tout ce me dit c’est que mon Père ma fuit il m’avait abandonné.
Moi de mon coté je trouvais sa étrange parce que, comment un Père peut abandonner son fils ainée comme ça son problème c’était curieux pour moi.
Au fil du temps, j’avais commencer a faire des enquêtes, jusqu’à ce un jour la Mère de ma grand-mère m’avait révéler un secret que durant ma naissance mon Père voulait partir avec moi et Maman au Sénégal soit disant ma famille maternelle avait défendue ça et qu’est ce qui c’est passé ma mère m’avait envoyer à Kinshasa dans la main d’une personne étrangère pour que mon Père me prenne pas avec lui.
Mais étant âgée je commençais a embête ma grand-mère puisque depuis petit j’ai grandit dans la main de ma grand-mère, ma mère a moi elle s’occupait pas de moi par ce que les études c’est ma grand-mère qui s’occupait de tout, et pour ce que je disais. Et lorsque à ma grand-mère qui est mon père elle me disait toujours que moi j’ai pas connu ton père alors que on m’avait dit lorsque mon père était venu se présenter devant ma mère étant le mari de ma mère.
mais elle ma dit qu’elle ne connaît pas mon père, je trouvais sa toujours étranger, et c’était en 2004 que la petite sœur de ma grand-mère qui s’appelle EMBETO Claudine était a Pointe-Noire et elle m’avait dit que qu’elle a vu mon père, j’étais vraiment touché ému de compassion, j’étais vraiment, content malgré je les pas encore vu, mais ma mère et ma grande mère était furieux contre sa petite sœur par ce que elle a dit qu’elle a vue mon père.
Ma grand-mère me disait ne croit pas a son histoire, mais moi je croyais, et en 2006 je me suis lancé a sa recherche mais les trucs le plus bête que j’avais fait c’est que j’étais partie, cherche mon père sans aucun papier ou photo et puisque mes parents m’avait rien révélé d’une de ces document ou photo et on arrive à Pointe-Noire, comme j’avais ni parent, j’ai été obligée de dormir dehors pendant quelque jours et j’ai été recueilli à la mosquée.
J’avais commencé a faire des recherche mais sa m’a aboutit a rien par ce que j’avais rien comme papier de mon père, et l’IMAN de la Mosquée m’avait conseillé le numéro de ma mère qu’il lui appelle de lui donné les coordonné, mais ma mère avait refusé d’après elle, je n’avais le droit d’aller cherche mon père par ce que c’est lui qui m’avait abandonné, et après en 2007
La petite sœur de ma mère était venue à Pointe-Noire et elle était partie voir le consul du Sénégal pour lui dire si moi je viens lui dire que je suis venu cherche mon père que c’est pas vrais que je montait mais moi lorsque j’étais partie voir le consul je lui ai explique et il m’a dit que y avais une femme au nom de AMBOUKA CELIA était venu de lui de ne pas croire a mon histoire et de lui appelle pour qu’elle reparte avec moi mais moi j’avais dit je ne retourneraient pas son mon père et le consulat m’a dit mais tu n’a pas des papiers de ton père.
Et il m’a dit tu connais son village moi j’ai répondu non et il m’a dit ces difficile de le trouver, moi de mon côté je n’a étais pas décourage le fait que je ne connaissais ni le village, ni ces papiers, mais je demandais toujours si un jour qu’il peut me permettre de voir mon père.
Mais je remercie Dieu de m’avoir envoyé envers Moi un frère qui a partager mon chagrin qui m’a soutenu et ma remonté mon morale qui s’appelle SIDY NDIAYE.
Mes parents a moi s’appelle : mes grands mère AMBETO PASCALINE, AMBETO CLAUDINE, AMBETO MEDARD, AMBETO PATRICK.
Mes Mamans qui ne veulent pas que je trouve mon père : OKOGNA INGOLA CAROLE, AMBOUKOU CELIA, AMBETO DARCETH, AMBETO CRISTELLA.
Contactez nous 002427023682 / 002425745712
sidisenegal@yahoo.fr ou par fax 0033134295996
rapproches toi de l association des senegalais a Pointe Noire . Surtout esseyer de rapprocher des gens ages senegalais qui vivent la bas
Moi c’est NDIAYE ABDOUL AZIZ TIDIANE, je suis née en 1992 à Talangaï 6ème Arrondissement de Brazzaville.
Je suis à la recherche de mon Père qui s’appelle ABDOULASIS NDIAYE qui m’avait mis au monde avec ma Mère qui s’appelle OKOGNA INGObA Carole résident au 129, de la Rue Ossélé Moungali Brazzaville.
Moi telques je suis la depuis que j’étais née je n’es ni connu mon Père ni ma famille de mes parents paternels mais mes parents coté maternelle ne veulent jamais me montre mon Père tout ce me dit c’est que mon Père ma fuit il m’avait abandonné.
Moi de mon coté je trouvais sa étrange parce que, comment un Père peut abandonner son fils ainée comme ça son problème c’était curieux pour moi.
Au fil du temps, j’avais commencer a faire des enquêtes, jusqu’à ce un jour la Mère de ma grand-mère m’avait révéler un secret que durant ma naissance mon Père voulait partir avec moi et Maman au Sénégal soit disant ma famille maternelle avait défendue ça et qu’est ce qui c’est passé ma mère m’avait envoyer à Kinshasa dans la main d’une personne étrangère pour que mon Père me prenne pas avec lui.
Mais étant âgée je commençais a embête ma grand-mère puisque depuis petit j’ai grandit dans la main de ma grand-mère, ma mère a moi elle s’occupait pas de moi par ce que les études c’est ma grand-mère qui s’occupait de tout, et pour ce que je disais. Et lorsque à ma grand-mère qui est mon père elle me disait toujours que moi j’ai pas connu ton père alors que on m’avait dit lorsque mon père était venu se présenter devant ma mère étant le mari de ma mère.
mais elle ma dit qu’elle ne connaît pas mon père, je trouvais sa toujours étranger, et c’était en 2004 que la petite sœur de ma grand-mère qui s’appelle EMBETO Claudine était a Pointe-Noire et elle m’avait dit que qu’elle a vu mon père, j’étais vraiment touché ému de compassion, j’étais vraiment, content malgré je les pas encore vu, mais ma mère et ma grande mère était furieux contre sa petite sœur par ce que elle a dit qu’elle a vue mon père.
Ma grand-mère me disait ne croit pas a son histoire, mais moi je croyais, et en 2006 je me suis lancé a sa recherche mais les trucs le plus bête que j’avais fait c’est que j’étais partie, cherche mon père sans aucun papier ou photo et puisque mes parents m’avait rien révélé d’une de ces document ou photo et on arrive à Pointe-Noire, comme j’avais ni parent, j’ai été obligée de dormir dehors pendant quelque jours et j’ai été recueilli à la mosquée.
J’avais commencé a faire des recherche mais sa m’a aboutit a rien par ce que j’avais rien comme papier de mon père, et l’IMAN de la Mosquée m’avait conseillé le numéro de ma mère qu’il lui appelle de lui donné les coordonné, mais ma mère avait refusé d’après elle, je n’avais le droit d’aller cherche mon père par ce que c’est lui qui m’avait abandonné, et après en 2007
La petite sœur de ma mère était venue à Pointe-Noire et elle était partie voir le consul du Sénégal pour lui dire si moi je viens lui dire que je suis venu cherche mon père que c’est pas vrais que je montait mais moi lorsque j’étais partie voir le consul je lui ai explique et il m’a dit que y avais une femme au nom de AMBOUKA CELIA était venu de lui de ne pas croire a mon histoire et de lui appelle pour qu’elle reparte avec moi mais moi j’avais dit je ne retourneraient pas son mon père et le consulat m’a dit mais tu n’a pas des papiers de ton père.
Et il m’a dit tu connais son village moi j’ai répondu non et il m’a dit ces difficile de le trouver, moi de mon côté je n’a étais pas décourage le fait que je ne connaissais ni le village, ni ces papiers, mais je demandais toujours si un jour qu’il peut me permettre de voir mon père.
Mais je remercie Dieu de m’avoir envoyé envers Moi un frère qui a partager mon chagrin qui m’a soutenu et ma remonté mon morale qui s’appelle SIDY NDIAYE.
Mes parents a moi s’appelle : mes grands mère AMBETO PASCALINE, AMBETO CLAUDINE, AMBETO MEDARD, AMBETO PATRICK.
Mes Mamans qui ne veulent pas que je trouve mon père : OKOGNA INGOLA CAROLE, AMBOUKOU CELIA, AMBETO DARCETH, AMBETO CRISTELLA.
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Quand arreteras-tu de poster ce torchon?c'est pas sur seneweb que
tu retrouveras ton padré.
Réponse á l´intervenant 107.
Sénégalais, t´es pas plus SENREGFALAIS que tout le monde. c´est bien TOI le tribaliste, le sectaire, le traitre, l´ethnocentrique, j´aime bien les commentaires de Peuls parceque JUSTES, CLAIRS, CORRECTES et POLIS. Notre soucis principal, c´est notre pays, mal gouverné.
TOI, t´es complètement vide, dépourvu d´arguments. Pauvre TYpe que tu es.
Réponse á l´intervenant 107.
Sénégalais, t´es pas plus SENEGALAIS que tout le monde. c´est bien TOI le tribaliste, le sectaire, le traitre, l´ethnocentrique, j´aime bien les commentaires de Peuls parceque JUSTES, CLAIRS, CORRECTES et POLIS. Notre soucis principal, c´est notre pays, mal gouverné.
TOI, t´es complètement vide, dépourvu d´arguments. Pauvre TYpe que tu es.
Maky n est pas un lache il est un homme de valeur wade panique et veut detruire maky,il fait coMME ce proverbe wolof :"leko ci dabe bi beug ce xeup souf "IL sait qu il a perdu 2o12,et veut detruire la relation de confiance qui lie le future president maky,au senegalais,mais c est peine perdu,maky est un toukouleur serrer il a du ngor,pas comme idy ni ce cuisinier de farba.MAKY CI KANAM;JOKANJAL
G T Etudiante et g fini mes etudes SVP j vs demande conseil est ce k j dois rentrer au senegal ou pas?
aidez moi j sé plus koi faire vu la situation actuelle du pays j'attend vos conseils
G T Etudiante et g fini mes etudes SVP j vs demande conseil est ce k j dois rentrer au senegal ou pas?
aidez moi j sé plus koi faire vu la situation actuelle du pays j'attend vos conseils
Nous vous confirmons que le Sénégal est dans les catastrophes. Des HONTES, des drames, des misères partout. Tant que les wade & bandes de voyous & respectifs malheureux & new entries & aspirants malheureux sont là, les catastrophes seront de plus en plus catastrophiques. Vous voyez vous même la photo de la personne source de cet article. Pour mieux suggérer des solutions, il faudrait que vous nous disiez dans quel pays vous vous trouvez! Si c'est en Europe, restez-y!