Les recommandations du président Wade pour la bonne tenue de Sénégal Airlines
Dakar, 8 nov (APS) - Le président de la République Abdoulaye Wade a assuré que le gouvernement n’interviendra en aucune façon dans la gestion de Sénégal Airlines, à l’occasion d’une audience qu’il a accordée samedi aux promoteurs de la future compagnie aérienne, représentés par le secteur privé sénégalais.
S’adressant aux acteurs du privé qui ont accepté d’engager leur patrimoine pour la constitution du capital de la nouvelle compagnie qui devrait effectuer ses premiers vols à partir du premier trimestre 2010, le chef de l’Etat a assuré qu’il veillera à ce que ni le gouvernement, ni un autre démembrement de l’Etat n’intervienne dans la gestion de Sénégal Airlines.
Il a dit qu’il veillera aussi à ce que l’Etat ne soit pas mauvais payeur, a rapporté un participant à la rencontre. Sous ce rapport, le président de la République a rappelé que si Air Afrique a par exemple pu faire fait faillite, c’est essentiellement parce que les Etats ne payaient pas ce qu’ils devaient à la défunte compagnie continentale.
L’Etat règlera sa dette chaque fois qu’il fera appel à la compagnie, a ajouté le président Wade, en suggérant aux dirigeants de Sénégal Airlines de signer un Pacte social avec les travailleurs, pour assurer une vraie stabilité à la nouvelle compagnie.
Les travailleurs devraient, en ce qui les concerne, intégrer le fait que la nouvelle compagnie ne peut tout faire tout de suite, a-t-il fait valoir, non sans prévenir le personnel que des grèves et autres types d’actions peuvent impacter négativement sur l’évolution de Sénégal Airlines.
Il a également souligné que des critères de compétence et de rigueur devraient présider au recrutement du personnel de la nouvelle compagnie, insistant sur le fait que personne ne devrait intervenir pour faire embaucher qui que ce soit. Selon lui, le futur directeur devraiti être imperméable aux pressions de toutes sortes.
Le président de la République a par ailleurs invité le secteur privé à d’autres projets, soulignant que des actions sont encore disponibles dans les capitaux de SUDATEL, de l’Aéroport international Blaise Diagne (AIBD) et du projet d’exploitation du fer de la Falémé.
Au cours de cette audience, les couleurs de la nouvelle compagnie ont été dévoilées (vert, jaune, rouge), en présence du ministre d’Etat Karim Wade, ministre de la Coopération internationale, de l’Aménagement du territoire, des Transports aériens et des Infrastructures.
Un accord a déjà été trouvé avec les ex-employés de Air Sénégal international (ASI) que la nouvelle compagnie doit remplacer, pour redéployer 150 d’entre eux au sein de la nouvelle compagnie.
D’autres travailleurs seront redéployés au sein des sociétés intervenant au sein de l’aéroport, alors que le reste des ex-travailleurs d’ASI recevront leurs indemnités après leur licenciement.
De plus, assure le ministère des Transports, la nouvelle compagnie n’est pas comptable le passif de ASI, qui relève d’un liquidateur désigné par le tribunal, ce qui veut dire que la nouvelle compagnie ne peut pas hériter des dettes de l’ancienne compagnie sénégalao-marocaine.
Recevant vendredi après-midi les mêmes acteurs, le ministre d’Etat, ministre de la Coopération internationale, de l’Aménagement du territoire, des Transports aériens et des Infrastructures a indiqué que les financements mobilisés pour faire redémarrer la nouvelle compagnie vont ‘’au-delà des espérances’’.
Le ‘’tour de table’’ engagé pour la mibilisation des capitaux nécessaires à Sénégal Airlines a permis d’engranger 17 milliards de francs CFA, soit deux milliards de plus que ce qui était attendu. De sorte que ce capital a été ‘’complètement souscrit et libéré’’, selon Me Moustapha Ndiaye, notaire commis pour cette opération.
‘’Ce que nous venons de réaliser est tout à fait exemplaire au Sénégal’’, a commenté le ministre d’Etat Karim Wade, non sans remercier le secteur privée pour l’engagement dont il a fait preuve dans le cadre de cette opération.
Selon Karim Wade, le résultat obtenu est une démonstration de la capacité des Sénégalais à relever les défis, s’ils acceptent de se réunir autour de questions relevant de l’intérêt national.
‘’Nous sommes très fiers de cela’’, a-t-il poursuivi, en souhaitant que le partenariat public-privé qui a prévalu dans ce projet puisse faire tâche d’huile dans d’autres domaines. Il a rappelé pour ce faire que l’idée du président de la République est que ‘’tout ce que le secteur privé peut faire, l’Etat ne doit pas le faire’’.
‘’La gageure était de battre en brèche un a priori’’ selon lequel les investisseurs locaux ont plutôt tendance à investir pour leur propre société ou pour des entreprises familiales, mais rarement ensemble autour de projets, a relevé Gabriel Fal, parlant au nom des consortium financier ayant conduit cette opération.
‘’Je suis fier du secteur privé et je pense qu’il n’a pas besoin de démontrer son engagement et son patriotisme’’, a déclaré pour sa part Aminata Niane, la directrice de l’Agence pour la promotion des investissements et des Grands travaux (APIX).
Mme Niane a évoqué l’importance que le Sénégal accorde au fait de disposer d’une compagnie nationale forte, dans le cadre de la stratégie visant à faire du Sénégal un hub sous-régional.
Au total 64 pour cent du capital de Sénégal Airlines sera détenu par le secteur privé, contre 34 pour cent pour l’Etat. Le reste du capital, soit 5 pour cent, reviendra au personnel de la nouvelle compagnie.
En tout cas réembaucher les hôtesses de Air Senegal International elles étaient trop belles et avaient la classe et beaucoup de voyageurs le disent Elles étaient vraiment compétentes c'est juste dans Singapour Airlines que j'ai vu mieux mais nio raw tchi hotesses aye Air France Delta Air Canada Namena hotesses yu ASI yi mais dara LAye MOUNA SOBB dina léne eundi watt à moins que mou dieul comme hotesses les filles de ses valets Boys you niaw yoyou beurrkkkk
« Contes et mécomptes de l’Anoci » de l’illustre Abdoul Latif Coulibaly
“La rénovation du Méridien Président”
« Au cours de la réunion du 17 octobre 2007, le Directeur exécutif a tenu informé les membres du Conseil de surveillance sur ce projet. Ainsi, il leur apprendra que :
« Les travaux de rénovation et d’équipement (…) sont en cours d’exécution par le Groupe saoudien Saoudi Bin Laden Group (SBG) en partenariat avec l Ministère de la Construction et l’Urbanisme. La livraison est prévue pour le 15 février 2008 » .
« Et Karim Wade de rappeler :
« Le financement de la restauration du Méridien est pris en charge sur une subvention donnée par le Royaume d’Arabie Saoudite et directement versée par lui-même dans les caisses de l’Etat. La gestion de ce fonds est assurée par le Ministère de l’Economie et des Finances ».
« Le démenti opposé par le ministre de l’Economie et des Finances, relativement à ces affirmations, vise en particulier la gestion de cette subvention de 26 milliards de FCfa qui ont permis la rénovation du Méridien ».
« La gestion de ce fonds a opposé le ministre Abdoulaye Diop et Karime Wade. C’est à propos d’un marché portant sur 14, 210 milliards de FCfa que l’Anoci voulait attribuer de gré à gré que les deux hommes, selon les explications de hauts fonctionnaires du ministère des Finances, ont échangé des propos assez fermes » :
« C’est surtout Abdoulaye Diop, expliquent nos sources, qui s’est montré très ferme à l’égard du fils du chef de l’Etat. Le ministre a opposé un refus catégorique de signer le contrat accordé par entente directe à la société saoudienne Saoudi Bin Laden pour rénover le Méridien ».
« Et c’est finalement le ministre de la Construction et de l’Urbanisme de l’époque, Oumar Sarr qui a signé le contrat qui a permis à l’entreprise désignée d’exécuter le marché. Ce marché portait, faut-il le rappeler sur 14,210 milliards de FCfa. Un haut fonctionnaire du ministère de l’Economie et des Finances rapporte les termes des échanges qui ont eu lieu entre les deux hommes ».
« C’est Karime Wade qui appelle Abdoulaye Diop. Au but du fil l’argentier de l’Etat écoute et s’entend dire :
« M. le ministre, tout est prêt. On attend que votre signature, pour que les travaux puissent démarrer au Méridien. Mon père m’a chargé de vous demander de signer le contrat pour la rénovation du Méridien. Tout est fait, les travaux doivent démarrer, il ne reste que votre signature ».
« Et le ministre, rapporte le même fonctionnaire, de s’adresser à son tour à son interlocuteur :
« - Je veux être clair, je ne signe pas ce contrat ».
« -Mais comment on fait, alors ?
« -Mais vous devez le savoir »…
« -Je pense que vous devez signer, parce que c’est le président en personne qui vous le demande »
« - Est-ce que le président me demande de signer ce contrat ? Il n’en est pas question. Ce n’est pas à moi de signer ni d’approuver. C’est clair ».
« Et Karim Wade de revenir à la charge, pour réitérer les injonctions de papa et d’intimer également à Abdoulaye Diop :
« Il y a urgence ».
« Abdoulaye Diop reprend la parole et tente de clore le débat à sa manière :
« Comment on fait ? C’est ce que je me tue à vous expliquer depuis tout à l’heure. Dites au président que je ne signerai pas ce marché. Si vous ne pouvez pas le faire, je le lui dirai moi-même ».
« La cause est entendue. Le ministre refuse. Karime Wade s’incline et fait appel au service du ministre de la Construction et de l’Urbanisme. Lui signe le marché. La rénovation du Méridien Président peut alors commencer, d’autant que le ministre délégué au budget, à l’époque Cheikh Adjibou Soumaré a lui aussi approuvé le marché »
« Son remplaçant au Budget, Ibrahima Sarr, a révélé devant le Conseil de surveillance de l’Anoci qui s’est réuni ce 17 octobre 2007, que le montant décaissé par l’Arabie Saoudite pour la réfection du Méridien est de 26 milliards de FCfa ».
« A sa suite, Cheikh Ibrahima Gaye, le responsable de la Division des Infrastructures de l’Anoci, explique à l’assemblée que » :
« 25 suites présidentielles et 46 suites juniors seront entièrement rénovés, meublées et rééquipées, toute la décoration sera réalisé par le cabinet britannique [Areeng] ».
« Areeng ? »………………………………………………………………………………………
Nous nous arrêtons là, chers dignes Compatriotes Sénégalais ! Nous attirons votre attention sur :
1. Les marchés Patte d’Oie-Aéroport
2. Les chantiers de la VDN
3. 26 milliards pour rénover le « Méridien Président « construit par le PS d’alors
4. 26 milliards de villas fantômes, qui n’ont jamais vu le jour
5. 8 milliards pour louer un bateau pour des festins galants
6. Les communications, seulement avec nos amis Arabes, s’élèvent à 134'531'035 millions
7. 750 millions pour confectionner le bureau du « prince ».
La listes des machins et trucs qui ne visent qu’à drainer des sous puants & nauséabonds dans les caisses d’épargne des wade, ne sera jamais exhaustive.
Les wade & bandes de voyous & respectifs malheureux prennent tous les Sénégalais comme certains, lesquels se contentent des miettes, des strapontins, des licences de foutre le bordel, de tuer, de brader, de saccager, de ce qu’ils voient, de ce qu’on leur dise. C’est ainsi que certains exultent pour le tunnel de la mort, la VDN (construite par le PS d’alors), l’autoroute de moins de 30 Km dont la construction a durée plus de deux ans.
Comme si le Sénégal commençait et s’arrêtait dans une seule zone de la Capitale de la République laïque du Sénégal. Ces certains n’arrivent pas à se poser les questions du comment et du pourquoi et tenter pour une fois d’aller au fond des choses. Ces certains s’en foutent des 26 milliards de villas jamais construites ! Où sont passés ces 26 milliards ? Ces certains ne se posent pas des questions sur les neuf (9) projets tant hurlés de l’anoci, seulement trois (3) ont été réalisés avec tous les retards qui prouvent l’incompétence du reptile en chef de l’étang politique presque à sec et de son équipe.
Les wade & bandes de voyous n’ont jamais fait quelque chose dans ce pays sans d’abord assurer leurs propres intérêts. Ils ne feront jamais rien sans leurs intérêts particuliers. C’est ainsi aussi pour cette présente Compagnie mille fois annoncée et renvoyée.
Réveillez-vous ! Dignes Sénégalais ! Les wade & bandes de voyous vous méprisent ! Vous haïssent ! Vous êtes leurs derniers soucis. Foutons-les hors du pouvoir et du pays !
de notre très digne Abdoul Latif Coulibaly, VOIX du très digne - martyrisé Peuple Sénégalais.
« Le développement dépend de la bonne gouvernance. C’est l’ingrédient qui fait défaut dans beaucoup de pays depuis trop longtemps. C’est le changement qui peut déverrouiller les potentialités de l’Afrique. Enfin, c’est une responsabilité dont seuls les Africains peuvent s’acquitter ». (Citation tiré du discours prononcé devant les parlementaires ghanéens, d’un autre très digne et illustre HOMME, qui n’est rien d’autre que le Dr. Barack Obama, premier Président Afro-Américain des USA).
« Beaucoup d’Africains n’ont pas attendu l’arrivé du président américain pour le dire et pour le crier haut et fort. Il n’est toutefois inutile qu’une voix aussi autorisée s’en fasse écho. Certains esprits ont tenté faire passer l’idée que nous acceptons de telles remarques de Barack Obama à cause de la couleur de sa peau et les récusons quand elles émanent du président français, chef de l’Etat d’une ancienne puissance coloniale. Faux ».
« Cette affirmation est une honteuse contrevérité. La différence entre les discours de Sarkozy et d’Obama tien en une seule chose : là où Sarkozy a mis en cause la culture africain en lui faisant, à tort, le reproche injuste de n’être pas suffisamment entrée dans l’histoire, Obama, lui, a mis le doigt sur le facteur essentiel du désastre qui frappe depuis toujours ce continent, à savoir le comportement des élites gouvernantes ».
« La vérité rappelée par Barack Obama en Afrique s’adresse particulièrement aux élites de ce continent. Elle s’adresse particulièrement aux politiques, aux gouvernants, à la desquels se trouvent naturellement les chefs d’Etat. Ce sont eux et eux seuls qui son en cause. Ce sont ces élites politico-administratives, intellectuelles, technocrates et autres liguées qui spolient et pillent les richesses des nations ».
« Elles exploitent ainsi des populations démunies et sans défenses. Des prédateurs sans foi, ni loi ! Je sors de la rédaction de cet ouvrage encore plus convaincu que jamais de la justesse des propos que tient le chef d’Etat de la première puissance mondiale, sur l’Afrique.
« Après avoir fini de rédiger cet ouvrage, je me suis posé beaucoup de questions, par rapport au devenir de mon pays mais également par rapport au destin de tout un continent. J’en suis arrivé là en pensant que, le système sénégalais qui devient chaque jour plus avilissant pour les citoyens, peut s’enorgueillir d’être classé, cité pour ses prétendues performances sur ce continent ».
Et pourtant, je n’en finis pas encore de demander autour de moi pourquoi osons nous encore parler de démocratie dans le cas du Sénégal. Je m’interrogeais ainsi, tant j’ai été bouleversé par l’impuissance de notre système démocratique à rendre impossible des comportements, des attitudes et agissements comme ceux qui ont caractérisé la conduite de l’équipe dirigeant l’Anoci ».
« Je suis sorti de la rédaction de mon ouvrage avec un sentiment de désespoir et d’inquiétude. Moi qui pensais naïvement qu’en 2000 notre pays ait réalisé des pas de géant irréversibles dans la construction de son système politique ».
Ce système n’est pas encore sorti de son âge préhistorique. Nous avons encore beaucoup à faire dans la construction de notre projet démocratique. Celui-ci est loin, tant s’en faut d’ailleurs, de présenter les garanties d’un Etat de droit, contrairement à ce qui est souvent affirmé avec beaucoup de prétention ».
« Notre système politique a été incapable de refuser qu’une équipe de femmes et d’hommes, singulièrement incompétente et peu regardante par rapport à l’éthique et à la morale, s’empare du sommet de l’OCI et de la mission liée à son organisation, pour en faire une vulgaire sinécure ».
« Ces gens-là ont confondu les charges de l’Etat avec des missions privées. Ils ont considéré l’Etat comme instrument permettant d’abord d’assouvir des ambitions personnelles. Les dépenses effectuées dans le cadre des chantiers de l’Anoci ont été très lourdes. Elles se chiffrent au moins à un peu plus de 200 milliards FCfa, alors que l’enveloppe autorisée au départ était de 100 milliards de FCfa ».
« Des montants d’argent importants ont öté dégagés pour la réalisation de passerelles pour permettre aux citoyens de traverser dans les conditions de sécurité optimales, les voies rapides ouvertes en ville. Rien n’a été fait. 26 milliards de FCfa ont dégagés du Trésor public pour l’édification de villas présidentielles. Aucune villa n’a été à ce jour construite. Et personne ne dit aux citoyens de ce pays où est passé cet argent ».
« Karim Wade et ses amis ont dépensé la somme de FCfa de 750 millions de FCfa pour aménager les locaux dans lesquels ils ont servi, disent-ils l’Etat, pendant quatre ans. La somme exorbitante. Ils ne pourront convaincre personne dans ce pays que cet argent a été effectivement utilisé aux fin déclarées ».
« Et même si tel était le cas, ce serait plus grave, car cela voudrait dire que le gaspillage de l’argent a été un sport pratiqué à grande échelle par les dirigeants de l’Anoci. Après avoir enquêté en profondeur sur le système Anoci, je suis davantage plus convaincu que la primauté du citoyen doit irriguer tout système politique et démocratique ».
« La participation du citoyen, de façon effective et active, prouve son engagement au sein de la communauté. Elle constitue surtout une garantie contre des abus comme ceux qui ont rythmé la gestion de l’Anoci. Cette participation établit également sa responsabilité au sein de la communauté de son pays ».
« Pour l’avoir oublié ou négligé, notre pays n’a pas su se mettre à l’abri des faits graves constatés dans la gestion de l’Anoci et d’autres dossiers. Et que nous dénonçons. Nous n’arrêterons jamais de dénoncer ces manquements. Soyons clairs : la corruption se nourrit du silence, elle s’entretient par le désintérêt du citoyen par rapport à la chose publique. Elle prospère surtout par la démobilisation ou par la marginalisation des citoyens et des citoyens ».
« Le rôle de l’information est fondamental pour lutter contre ce fléau. Elle est vitale pour élargir les espaces de la transparence et de l’intégrité. Pour combien de temps encore le Sénégalais qui a toujours été ignoré par des régimes arrogants sortira-t-il de son ghetto de simple sujet mineur pour devenir un citoyen debout ? »
« La question mérite d’être posée, avec gravité d’ailleurs, au moment où les plus informés d’entre nous se scandalisent, face au bilan présenté par l’Anoci. Puisse la lecture de cet ouvrage aider à voir plus clair dans la nébuleuse Anoci ».
« Ce qui s’est passé entre 2004 et aujourd’hui heurte les consciences les plus assoupies, insulte l’intelligence de la majorité des Sénégalais. Il urge donc de travailler à la réhabilitation de l’entité individuelle que représente le citoyen dans son contexte socio-économique ».
« Cette réhabilitation est indispensable pour légitimer tout régime démocratique, car elle constitue une garantie contre des gestions comme celle décrite dans le cadre de la conduite de la mission de l’Anoci. L’agence prétendait être en route pour le sommet. Au finish, elle a plongé dans un gouffre à milliards ». Abdoul Latif COULIBALY.
Les misères, les HONTES, les horreurs, les déshonneurs, les malheurs, les saccages des deniers publics, les bradages, les pillages, les confiscations des terres, des biens, des ressources de notre pauvre pays, le viol permanent de la Constitution, l’égratignement des lois, des règles, des règlements, la perte des valeurs fondatrices, l’injustice pilotée, les discriminations, les exclusions, les racismes déguisés ou non, résultent de l’accord secret entre les wade & bandes de voyous & respectifs malheureux & des apprentis traîtres et les confréries & dérivés & succursales & filiales & agences & marabouts très racistes.
Les dignes Sénégalais savent par quel bout commencer pour sortir notre pays et ses pauvres populations des misères, des HONTES, et aussi redonner à notre jeunesse désemparée, les raisons et les joies de vivre et d’espérer en des lendemains meilleurs.
Des lendemains meilleurs dans un Sénégal de paix véritable, de cohésion, de justice juste, d’éthique, d’équité, de prospérité pour l’ensemble de ses populations, tous les groupes socioculturels confondus.
« L’Anoci c’est qui ? L’Anoci, c’est pourquoi ? Certains disent que c’est une rampe de lancement qui est offerte, d’autres pensent que c’est pour se faire de l’argent, ce qui est extrêmement grave, d’autres pensent également que c’est pour l’accession au pouvoir. L’Anoci a pratiquement vassalisé l’Etat. À cause des moyens qui sont mises à sa disposition, sa puissance et les protections qui l’accompagnent et qui la rendent intouchable, irresponsable. C’est ce qui fait d’elle une véritable serial-killer politique qui a fait des cadavres et continuera d’en faire. Quel que soit ce qu’elle fera elle ne pourra pas se laver, ni convaincre les Sénégalais »,
Extrait tiré des « contes et mécomptes de l’Anoci », de l’illustre Abdoul Latif Coulibaly, et issu d’un interview accordée à la Radio Futurs Média, le dimanche 28 juin 2009, rapporté dans les colonnes du journal le Populaire dans son édition du lundi 29 juin 2009, par le Député Samba Diouldé Thiam.
Il y a des Thiam disciples-déposés-pseudo historien-pseudo ministres-soumis, mais il y a aussi des Thiam qui ne trahiront jamais leur culture, leur éducation, leur nature pour des sous puants & nauséabonds. Ce Thiam là se tait. Mais quand il parle c’est pour dire la vérité, en toute liberté ! C’est le cas de Monsieur Samba Diouldé Thiam. Même si nous déplorons fortement sa proximité avec les wade & bandes de voyous & respectifs malheureux. Sa place n’est pas vraiment là-bas.
« La corruption, un moyen économique et politique »
Quand on parle de corruption politique au Sénégal et en Afrique en général, on ne réduit pas le phénomène à une simple analyse de type économique. Elle va au-delà de ce simple paramètre économique pour épouser d’autres dimensions ».
« La finalité de la corruption n’est pas seulement l’enrichissement et la survie économique. Elle est aussi profondément politique, en ce qu’elle vise à assurer une survie politique aux dirigeants qui sont ici en jeu ».
Les enjeux économiques et politiques sont des faits indissociables, car il faut des ressources économiques pour obtenir des dividendes politiques et inversement. Derrière la nomination de Karim Wade à la tête de l’Anoci se profilait un agenda et un projet politique qui ne peuvent pas s’épanouir et prospérer sans des moyens financiers et économiques substantiels que seul l’Etat peut donner dans le contexte national ».
« « Je suis né pauvre et je suis aujourd’hui devenu riche », déclarait Idrissa Seck. Une richesse acquise après moins de cinq ans de présence de son parti au pouvoir. Le projet d’être le quatrième président du Sénégal (à tout prix ?) s’est alors davantage précisé ».
« Sous Léopold Sédar Senghor, on soupçonnait quelques faits de corruption. De tels soupçons se sont davantage renforcés sous Abdou Diouf qui n’aura pas réellement lutté contre ce mal, en dépit des proclamations de principe matérialisé à son arrivée au pouvoir par l’adoption, en 1981, de la fameuse loi sur l’enrichissement illicite ».
« L’ancien chef de l’Etat est resté velléitaire à ce sujet. Incapable de changer le cours des choses, il en était réduit à des supplications vaines. Réuni en congrès avec ses camarades du Parti socialiste, le 24 août 1992, Abdou Diouf suppliait certains d’entre eux qui étaient supposés avoir détourné et transféré d’importants sommes d’argent à l’étranger de les rapatrier, pour le réinvestir dans le pays. On avait semblé toucher le fond avec cet appel. Il sonnait comme un cri de détresse du Chef de l’Etat d’alors et un aveu de taille d’une extrême gravité »
« Avec ce qui se passe depuis huit ans, on accumule des preuves palpables. Il ne s’agit plus d’indices, mais d’actes probants qui indiquent aux juges le chemin à suivre, pour traquer tous les criminels nichés dans les plus hautes « stations » de l’Etat et s’emploient à dilapider, pour leurs seuls intérêts, les biens de la nation ».
« Tout est faut dans le bilan publiquement présenté par l’Anoci. En fait, on tente ainsi par la force des mots, à l’insu du peuple, de construire un langage plus ou moins subtil, inventé pour maquiller la conspiration n’ayant d’autre motivation que masquer le partage des biens de la nation ».
« Et ce, dans un consensus mou entretenu par une partie de l’élite politique et qui épargnera aux uns la critique et garantira aux autres des places de choix dans les systèmes de redistribution des biens. La démocratie est ainsi prise en otage par les faux discours, de fausses postures et par la surenchère d’acteurs jouant à cache-cache pour réussir leurs coups ».
« L’Etat patrimonial n’est autre chose qu’une sorte d’Etat avorté. La corruption lui est consubstantielle, car reposant sur le pouvoir personnel. Ici, au Sénégal, comme ailleurs en Afrique, la plupart des chefs d’Etat ont réussi à bâtir un véritable système de pouvoir personnel autour d’eux-mêmes et de leur famille proche ».
« Le chef jouit de son pouvoir de nomination en allant parfois jusqu’à le transformer en un pouvoir de patronage distribuant alternativement la faveur et la défaveur, la grâce et la disgrâce. C’est ce qui explique la présence de Karim Wade à la tête de l’Anoci ».
« La légitimation – et donc la reproduction de ce système de pouvoir personnel -, suppose que le chef dispose d’une capacité de redistribution qui lui permet de faire accepter le recours à la contrainte, dont il use pour soustraire, à des fins privées, des ressources de l’Etat ».
« La corruption au Sénégal, ne correspond pas à des finalités uniquement économiquement d’enrichissement individuel. Elle a aussi des fonctions politiques et sociales qu’on ne peut ignorer. Elle se présente sous plusieurs formes, évolue et se renforce dans une perspectives systémique. Or, dès lors que celle-ci est érigée en système, les formes de collusions entre l’Etat et les acteurs du phénomènes sont naturellement complexe et divers ».
« De même que les mécanismes de la redistribution des faveurs qui découlent naturellement de ce commerce, se déroulent sans tenir compte de la rationalité et de l’efficacité administratives. Il y a eu une constante dans la gestion de l’Anoci, en dépit du fait qu’on veuille nous faire croire le contraire : les règles étaient systématiquement dévoyées par un contournement dréquent et un dévoiement des procédures ».
« Les responsables de cette agence ont travaillé chaque jour à rendre plus sophistiqué le jeu de cache-cache. Ainsi, certains mécanismes qui étaient exceptionnellement prévus, pour rendre ‘action de l’Etat plus rationnelle et plus efficace ont été transformés en une machine à fabriquer des faveurs et à la les distribuer aux affidés du prince ».
« On a construit des complexités multiples et diverses auxquelles les règles rigides de la comptabilité publique ne peuvent pas s’appliquer, pour gérer. Ses responsables ont souvent ordonné une suspension temporaire de a rigueur des règles de gestion imposant une tenue comptable orthodoxe des Finances publiques, pour faire régner leurs propres règles ».
« Avec la création de l’Anoci on a cherché d’abord à rétribuer la famille, les amis et les souteneurs du régime, en écartant les fonctionnaires, compétents et prêts à servir. C’est ce que le député de la majorité Samba Diouldé Thiam dit quand il déclare :
« L’Anoci c’est qui ? L’Anoci c’est pourquoi ? Certains disent que c’est une rampe de lancement qui est offerte, d’autres pensent que c’est pour se faire de l’argent, ce qui est extrêmement grave, d’autres pensent également que c’est pour l’accession au pouvoir. L’Anoci a pratiquement vassalisé l’Etat. À cause des moyens qui sont mises à sa disposition, sa puissance et les protections qui l’accompagnent et qui la rendent intouchable, irresponsable. C’est ce qui fait d’elle une véritable serial-killer politique qui a fait des cadavres et continuera d’en faire. Quel que soit ce qu’elle fera elle ne pourra pas se laver, ni convaincre les Sénégalais ».
« Le député continue en se prononçant sur la décision des responsables de l’Anoci de se présenter devant l’Assemblée nationale pour faire leur bilan. Là aussi, Samba Diouldé Thiam se montre impitoyable pour ce qu’il considère comme une farce de mauvais goût. Il indique un brin cinglant :
« Je considère que c’est un épiphénomène. Les conditions pour que l’Assemblée nationale connaisse de cette situation ne sont pas emplies. L’année dernière il a été impossible que l’Anoci se présente devant l’Assemblée nationale, j’ai l’impression que l’Assemblée nationale est une scène de théâtre où l’on a besoin d’aun acteur. Je n’ai pas öté envoyé à l’Assemblée nationale pour assister à une scène de théâtre. Avec tout le respect que je dois à Abdoulaye Wade, à son fils et à sa famille, je ne me prêterai pas à ce genre de chose ».
« Samba Diouldé Thiam dit tout haut ce que beaucoup d’autres députés de la majorité pensent tout bas. Il est également le porte-parole, à son insu, de beaucoup de citoyens qui considèrent que le jeu auquel s’est prêté l’Assemblée nationale en écoutant les responsables de l’Anoci lire dans l’hémicycle les grandes lignes d’un bilan tronqué et maquillé, sans réellement pouvoir demander des comptes à Abdoulaye Baldé et à Karim Wade, n’est qu’une farce désespérante et déshonorante pour l’Assemblée et les députés du pays ».
« Au-delà des chiffres consternants sur les dépenses de l’Anoci, on note que c’est encore plus l’esprit qui sous-tend ses pratiques de gestion qui pose problème. Le népotisme et le favoritisme demeurent les seuls critères qui fondent l’action. Ce qui, en définitive, a remis en question la rationalité et l’efficacité dans la conduite du service dû et effectivement rendu par l’Etat ».
« Le mot d’ordre : accumuler pour mieux distribuer dans le seulet unique but de constituer davantage de ressources politiques. C’est l’unique mobile de la course folle vers les biens, richesses de la nation et de leur accaparement. Pour mettre une administration au service de l’intérêt général, on ne peut, sans dommage pour ce même intérêt, ignorer la question de l’opportunité des actes posés ».
« Une opportunité qui nécessairement met en relation les coûts et des rendements attendus. En vérité, toutes les administrations modernes et dignes de ce nom qui prennent en charge, avec un sens élevé de la responsabilité, la conduite du développement d’une nation, fonctionnent en tenant compte de ces paramètres ».
« Sauf si elles restent engluées, comme l’est celle de notre de notre pays, dans la corruption politique et la prévarication institutionnelle. C’est le fondement de tous les Etats patrimoniaux. Sinon, comment expliquer qu’on ait pu dépenser plus de 200 milliards de FCfa pour construire, dans la ville de Dakar, moins de 20 km de routes au moment où tous les grands axes qui relient notre pays aux Etats limitrophes sont dans un état lamentable ».
« L’élite politique au pouvoir, si on en juge par ce qui s’est passé avec l’Anoci, n’est manifestement pas concernée par le développement du pays. Elle est plutôt occupée par une quête, par ses membres, de positions politiques et de ressources économiques. ».
« Il ne faut pas alors s’étonner que, dans ces conditions, que le Directeur exécutif de l’Anoci déclare disposer de moyens pour faire sa politique grâce au concours de ses amis arabes. En faisant dépendre les décisions publiques des intérêts et du bon vouloir des leaders patrimoniaux, l’Etat est naturellement source d’arbitraire et d’abus et induit une incertitude chez les investisseurs privés vis-à-vis du pouvoir politique ».
« C’est la raison pour laquelle l’Anoci n’est pas crédible quand elle prétend avoir convaincu des privés pour venir investir dans un important programme hôtelier au Sénégal. En fait, ils n’ont convaincu personne. Seuls sont venus ceux qui les ont aidés dans leur volonté de mettre l’Etat au service d’intérêts privés exclusifs ».
« L’alternance politique intervenue au Sénégal en 2000 a constitué une situation particulière, inédite. Est-c, par ce fait, qu’on observe la multiplication d’événements scandaleux ? N’assiste-t-on pas dans cette situation particulière à une certaine conception de l’action politique qui est à la base de tous ces scandales ? ».
« La personnalité des principaux protagonistes et leurs prédispositions morales ne sont-elles pas de nature à favoriser les scandales ? La façon dont finit le scandale, à savoir l’absence de sanctions et de procès devant les tribunaux, les interventions de personnalités religieuses ou politiques pour les étouffer, ne renseignent-elles pas sur la nature du régime sénégalais, de la maturité, ou des imperfections quant à l’exercice du pouvoir dans le pays ? ».
« Les dossiers de scandales portant sur d’importantes sommes d’argent ne se comptent plus au Sénégal. L’Anoci bat tous les records, avec 307 milliards de FCfa d’argent non justifiés, ni devant le Conseil de surveillance de l’agence, ni devant la représentation parlementaire. La course effrénée vers les richesses est une caractéristiques essentielle de ce régime ».
« L’enrichissement sans cause est un crime économique, que qu’en soit le mobile, le moyen, la source et la personne qui s’en rend coupable. Etonnant de la part des censeurs qui, avec une redoutable vindicte, vouent aux gémonies tous ceux qui ont touché directement ou indirectement aux chantiers de Thiès et observent un silence coupable et couard dès lors que l’on évoque les chantiers de l’Anoci. Pire, ces sicaires promettent de faire taire ou de massacrer ceux qui ont eu l’outrecuidance de mettre en doute la gestion de l’Anoci avec des éléments de preuve à l’appui ».
« Elle est aussi la résultante directe des mécanismes de déploiement d’un système de gouvernement et d’une gestion d’Etat qui ont érigé la corruption et la prévarication en méthode d’action ». D’Abdoul Latif Coulibaly, VOIX du digne Peuple Sénégalais.
Le complot contre le Sénégal, les dignes Sénégalais, ourdi par les wade & bandes de voyous & respectifs malheureux & apprentis-traîtres, sous la protection des confréries & dérivés & succursales & filiales & agences & marabouts très racistes, protection conditionnée à des valises mensuelles de sous puants & nauséabonds et des licences de brader les terres, les biens et de semer les bordels partout dans le pays quand bon leur semble, se précise dans ce chapitre.
Ce sont pourtant ces gens qui se permettent, sans HONTE, de nous parler de démocratie, des libertés au Sénégal, ou de DIEU UNIQUE ou de l’ISLAM. Ces gens prennent leur démocratie, leurs libertés de saccager les deniers publics, leur Islam et leur dieu à eux, comme le plus efficace moyen d’enfoncer les dignes Sénégalais dans les ténèbres et l’obscurantisme intégrale.
Les cancers et les virus qui rongent le Sénégal de l’intérieur, et altère son image à l’étranger, ce sont bien ces gens là. Remettons ces sauterelles à leurs justes places pour sauver le pauvre Sénégal. Pas de pitié pour des gens sans foi ni loi, intolérants, ignorants, racistes, vaniteux et arrogants.
« Avec cette qualité qui pue l’argent au pourtour du Palais présidentiel, la sémantique s’affaisse inévitablement. Et le chroniqueur convoque nolens volens la littérature de roman de gare, en empruntant à San Antonio, son vocabulaire de loubard de banlieue.
« Tellement cette averse de sous qui ne remplissent pas les porte-monnaie des parents d’élèves de Pikine, mais alourdissent furtivement et temporairement les poches de l’Espagnol Alex Segura du FMI – c’est-à-dire, le commandant sortant de la brigade sénégalaise de la gendarmerie financière du Tiers-monde – scandalise, chagrine et afflige le citoyen pétri de civisme ».
« On peut tristement s’écrier : « De l’argent à la pelle, au Sénégal ! ». Et les gens abasourdis, déplieront vite la carte pour situer ce pays logiquement voisin de Brunei, et sûrement membre successif du G 8 puis du G 20. Erreur : il s’agit d’un pays tropical faiblement doté d’un budget d’investissement ; mais fabuleusement pourvu d’une lourde caisse totalement noire. Et bourrée de cadeaux ».
« Il s’agit aussi d’un Etat qui garde la tradition – sur ce point le communiqué de la Présidence de la République tape dans le mille – des gestes généreusement corrupteurs. Avec de l’argent et par le blé, le PS écrémait l’opposition en général ; et clairsemait les rangs du pds en particulier. Avec le magot et par le pognon, le pds finance la transhumance politique. L’argent, c’est l’énergie en billets ».
« Au berceau du Plan Omega qu’est le Sénégal, il eut été plus judicieux de mobiliser une telle énergie pour créer tous azimuts que pour corrompre. C’est dire que le terreau de la corruption par l’argent ou par le décret de nomination qui donne accès à l’argent, est fertile.
« Parce que constamment fertilisé. Maurice Barrès est catégorique : « Les mœurs sont au-dessus des lois, des coutumes, et même au dessus de la vérité ». Au pds (bonjour la singularité libérale) les mœurs et les maladresses sont jumelées. Ce qui fait de la gouvernance libérale la mère Gigogne des scandales en série ».
« Réalité lamentablement mise en relief par l’Affaire Segura. Et gravement soulignée par le vol signalé dans l’entourage – censé être hautement sécurisé – du Président wade. Au-delà des faits gravissimes et scandaleux, c’est tout un faisceau d’interrogations, d’appréhensions et inquiétudes qui prend forme, autour de ces deux affaires (cadeaux d’argent et vol d’argent) folles et sombres ».
« Deux gros nuages de non-dits. Rien que du noir. Pas de lumière. On maquille mal et communique mal. Ce qui épaissit le brouillard et coince wade et son gouvernement. Au demeurant, l’Affaire Segura étant si mal amorcée, fallait-il vraiment communiquer avec des arguments en carton ou en coton, qui ciblent un officier voué et condamné professionnellement au mutisme ? Rien n’est plus éloquent que le son de l’argent ».
« L’Affaire Segura est le brutal et bruyant dévoilement des pratiques inénarrables et des péchés impardonnables de l’Alternance. Qui ont surdimensionné la corruption et dégradé l’Etat. Le « wadisme » politiquement triomphant, c’est la sinécure qui chasse le sacerdoce ».
« Au plan étatique, c’est la porosité alarmante de l’appareil d’Etat. On y entre comme dans un moulin. Le filtre des Grandes Ecoles et l’épreuve des longues et enrichissants carrières, on cédé la place aux contrats spéciaux et aux cooptations combinardes ».
« On en arrive à oublier que le diplôme sans le culte de l’Etat, plombe l’Etat ; que l’amitié personnelle sans la passion de l’Etat peut péricliter l’Etat. Bref, des exigences qui ne biffent pas la primordiale confiance du chef de l’Etat, mais contribuent grandement à booster celle-ci ».
« Comment peut-on concevoir que des voleurs et assimilés (flibustiers, forbans et autres condottiere) puissent étoffer l’entourage du Président de la République ? Heureusement que l’aide de camp de wade ne porte pas la même mallette que les aides de camp de sarkozy, d’Obama, de Medvedev ou des Premiers Ministres de l’Inde et du Pakistan ».
« Car ces collègues non africains du Colonel Cissoko, trimballent le code nucléaire, c'est-à-dire la combinaison-clé qui autorise l’emploi des bombes atomiques, en temps de guerre. Un redoutable privilège et un lourd secret (même l’aide de camp qui porte la valise, ignore le code) dont seul les Présidents (américain, russe, etc.) sont détenteurs ».
« Si la thèse officielle fait effectivement mouche en convoquant la tradition de cadeaux solidement établie au Palais ; elle romance, par contre, en suggérant une étourderie de l’aide de camp. Un élève officier ne peut pas progresser sur le tableau d’avancement, au-delà du grade de lieutenant, s’il est bougrement étourdi ».
« Comment le Capitaine de Frégate Bara Cissoko, pur produit de l’Ecole navale de Brest, peut-il être étourdi ? L’Ecole navale de Brest, ce n’est pas le Lycée Limamoulaye de Pikine. La Marine – arme de haute technicité – est pratiquement la composante la plus sophistiquée des armées. L’étourderie y est fatale à la carrière. Enième source d’étonnement et d’interrogation : quel est le niveau de culture encyclopédique de ceux qui aident le chef de l’Etat, à décider et à rédiger ? ».
« Dans son livre intitulé « C’était De Gaule », Alain Peyrefitte rapporte un propos souvent tenu, en petit comité, par le Général De Gaule : « Les nègres n’aiment pas leurs pays ». Jugement sévère voire cruel. Mais illustré régulièrement et conforté fâcheusement par une flopée d’exemples ».
« Un très riche pays au centre de l’Afrique – et très bien nommé Centrafrique – a été économiquement clochardisé par l’Empereur Jean Bedel Bokassa qui lestait de diamants, les poches de ses visiteurs. Des plus illustres aux plus aventuriers ».
« Aujourd’hui, les fonctionnaires centrafricains accusent un retard de cinq mois de salaires. Même chose au Gabon (concentré de fer, de manganèse et de pétrole) où les habitants sont incommodés par des problèmes – retenez votre souffle – d’assainissement. Et que dire de la Guinée qui a la guigne ? ».
« Et pourtant les Africains au sud du Sahara (parmi lesquels firent les Sénégalais) n’ont pas le monopole de la corruption, de la concussion, de la gabegie et du péculat. L’actualité judiciaire en France, vient de distribuer des condamnations fermes qui ouvrent les portes de la prison à l’ancien ministre de l’Intérieur Charles Pasqua et à l’ex préfet du Var, Jean Charles Marchiani ».
« Point de surprise. Si le mot « corruption » existe dans les langues allemande, anglaise et française, c’est que le phénomène n’est pas fictif en Occident. Cependant il est vigoureusement endigué par le respect généralisé des lois qui, elles-mêmes, son sauvegardés par une magistrature solide (je ne dis pas indépendante) une opinion publique en alerte maximale et un civisme non déficitaire ».
« Au Sénégal où les gouvernants comme les gouvernés sont fâchés avec la trilogie (Loi, Civisme et Discipline) l’Affaire Segura apporte regrettablement de l’eau moulin de l’afro-pessimisme. Lequel a un très visible et spécifique appendice : le sénégalo-pessimisme ».
Une mise au point de l’excellent Babacar Justin N’diaye, au sujet de l’affaire wade – Segura, publiée dans Ferloo du jeudi 29 octobre 2009.
Bahhhh!
Ca sent le "must" d'une nouvelle aproche de prise de decision coherente et efficiente.
Tous nos encouragements!
Somme toute, les sentinelles du peuple sont a l'affut pour repertorier, et eventuellement, crier leur haro sur tout manquement dans l'avenir, quant a la gestion publique des richesses de notre pays.
Vraisemblablement, on peut faire mieux au SENEGAL. Mais encore faudrait-il que l'on soit anime d'une volonte sincere, elle-meme sous-tendue par une intention noble de travailler d'arrache-pied pour mettre le pays sur les rails du developement durable et equilibre. C'est seulmnt par ce moyen, que l'on parviendra un jour a changer au mieux le vecu quotidiens des senegalais.
Les temps sont assdurs, et surtt aggraves par une crise economico-financiere aux consequences devastatrices pour des economies aussi vulnerables que les notres.
Ce sont sont pas des recommandations mais des paroles.
Et que vaut la parole de wade rien.
Alors j'espére que les investisseurs ont autre chose que ces paroles.
En tout cas moi, je ne met pas un centime sur des paroles de wade.
Ce sont sont pas des recommandations mais des paroles.
Et que vaut la parole de wade rien.
Alors j'espére que les investisseurs ont autre chose que ces paroles.
En tout cas moi, je ne met pas un centime sur des paroles de wade.
Bahhhh!
Ca sent le "must" d'une nouvelle aproche de prise de decision coherente et efficiente.
Tous nos encouragements!
Somme toute, les sentinelles du peuple sont a l'affut pour repertorier, et eventuellement, crier leur haro sur tout manquement dans l'avenir, quant a la gestion publique des richesses de notre pays.
Vraisemblablement, on peut faire mieux au SENEGAL. Mais encore faudrait-il que l'on soit anime d'une volonte sincere, elle-meme sous-tendue par une intention noble de travailler d'arrache-pied pour mettre le pays sur les rails du developement durable et equilibre. C'est seulmnt par ce moyen, que l'on parviendra un jour a changer au mieux le vecu quotidien des senegalais.
Les temps sont assez durs, et surtt aggraves par une crise economico-financiere aux consequences devastatrices pour des economies aussi vulnerables que les notres.
Je veux savoir comment ont été choisi les actionnaires de cette nouvelle Société?Sans citer des noms,mail il y a en qui ne m'inspire pas confiance.Comment la BMCE CAPITAL qui dispose un bureau à Dakar a monté l'opération?
Reactions ] MARCHE DES JEUNES ET FEMMES DE L'OPPOSITION
On s’y attendait peu, mais la marche d’hier des jeunes et femmes de Benno Siggil Senegaal a fortement mobilisé. C’était une affluence tous azimuts. La déferlante Benno, malgré le manque de coordination de la marche, a utilisé tous les moyens pour exiger le départ de Wade de la tête du pays.
Ils ont tenu à marcher. Ils l’ont fait. Les jeunes et femmes de la coalition Benno Siggil Senegaal ont battu hier le macadam, dans une fureur tragique, pour exiger le départ de Wade et de son régime du pouvoir. Une marche qui rappelle les grandes sorties de l’opposition durant les récentes campagnes électorales. Tee-shirts, foulards et autres brassards rouges se sont invités à la marche. Massivement, le peuple a répondu présent. Venues de la banlieue et autres quartiers de Dakar, les populations ont tenu à marcher pour exprimer leurs besoins. De la Poste de Médina à la place de l’Obélisque, en passant par la Rts, le cri de cœur a été le même : «Na dem, na dema dema dem (Ndlr : que Wade s’en aille) !» Malgré les quelques failles dans la coordination de la marche, toutes les couches sociales du pays se sont fortement mobilisées comme un seul homme pour décrier les «dérives et errements» du pouvoir en place. C’était la grande offensive engagée contre la «mise à sac, par les libéraux, de tous les secteurs socio-économiques» actuellement en crise. «Il n’y aura pas de répit. Wade a sacrifié le pays», lit-on sur les pancartes des marcheurs. Amath Dansokho, présent dans la marche, lance : «C’est le commencement de la constitution d’un élan populaire qui va balayer le régime de la corruption, de la honte, de la destruction de l’essor économique et social de notre Nation.» À l’en croire, Me Abdoulaye Wade «n’a pas renoncé à son projet de détruire l’agriculture sénégalaise».
Les 10 raisons brandies
L’opposition considère ainsi que le «Président Wade est en train d’agresser le Sénégal». Pour cela, dix raisons ont été brandies pour le faire partir de la tête du pays. Ainsi, évoquant la tentative de corruption à l’endroit d’Alex Segura, ex-représentant-résident du Fonds monétaire international (Fmi), l’opposition estime que cette affaire est sans doute la goutte d’eau qui a fait déborder le vase, car elle constitue une humiliation et un déshonneur pour le peuple sénégalais. À cela, s’ajoutent d’autres raisons, dont les axes majeurs sont, entre autres : la non prise en compte des besoins prioritaires des populations, la mal gouvernance, le déclin économique du Sénégal, le scandale du foncier, l’instabilité institutionnelle et sociale. Il est cité également par les marcheurs, l’inflation des Institutions, le tripatouillage incessant de la Constitution, le non-respect du processus électoral… Parmi ces facteurs qui entravent profondément le développement harmonieux de la société sénégalaise, les organisateurs de la marche d’hier considèrent que «Wade a fait preuve de son incapacité à gouverner sainement le Sénégal».
La mallette de Segura s’invite à la marche
Le président du mouvement Leraal Askan-Wi, Oumar Faye, a eu l’ingénieuse idée de venir, hier, à la marche avec une mallette sur laquelle, il est inscrit «Segura». Allusion faite à l’affaire Segura qui a fait couler beaucoup d’encre et de salive.
Habillé en noir. Il porte sur la tête une valise sur laquelle est écrit «Segura». Il était l’attraction de la marche des jeunes et des femmes de Benno Siggil Senegaal. Le président du mouvement Leraal Askan-Wi, Oumar Faye, à travers ce geste, veut, dit-il, montrer à la face du monde que le «Sénégal est en deuil». Entouré des jeunes de Bss, habillé en rouge et noir, il a fait le tour du rond-point de la Poste de Médina pour montrer à tous les médias nationaux ou internationaux la fameuse «mallette Segura». Qui contenait une somme de 80 millions de FCfa remis à l’ancien représentant-résident du Fmi à Dakar par le chef de l’Etat, Me Abdoulaye Wade, en guise de cadeau. Un acte qui pousse Oumar Faye à dire que «Wade a plongé le pays dans les profondeurs abyssales. Il a sacrifié les Sénégalais, il a détruit le pays. Toutes les mamelles nourricières de ce pays ont été bradées par Wade». Et le président du mouvement Leraal Askan-Wi de poursuivre : «Les jeunes ont eu confiance en lui en le portant au pouvoir en 2000, mais aujourd’hui, il a déçu tout le monde. Ces millions qu’il a donnés à Segura pouvaient permettre à résoudre beaucoup de problèmes. Neuf Sénégalais sur dix ne mangent pas à leur faim», a déclaré le président du mouvement Leraal Askan-Wi. Ce dernier a manifesté, à sa manière, son mécontentement de la façon dont le régime libéral gère le pays. L’opposition a organisé cette marche de protestation sur l’itinéraire Poste Médina-Place de l’Obélisque. L’appel à la mobilisation lancée par les leaders de Benno Siggil Senegaal n’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd. Les Sénégalais ont répondu massivement présents à la marche.
REACTIONS :
PENDA MBOW, MEMBRE DE LA SOCIÉTE CIVILE : "L’affaire Segura n’est que la face visible de l’iceberg"
«Je suis une femme indépendante, patriote et qui aime le Sénégal. J’ai été profondément choquée par l’affaire Alex Seugra. J’ai dénoncé la mal gouvernance. J’ai dénoncé la monarchisation. J’ai même dénoncé le fait que l’opinion du citoyen Sénégalais ne soit pas considérée. Mais l’affaire Segura, c’est la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. J’ai honte au plus profond de moi, je suis gênée face à la communauté internationale et tout le monde sait ce qui s’est passé au Sénégal. C’est ce qui me fait mal. Du coup, j’ai décidé de participer à cette marche pour dire non à la corruption. Ce qu’on nous a donné comme raison sur cette affaire, c’est pire que ce qu’on peut imaginer. Segura est très bien payé par le Fonds monétaire international (Fmi). C’est un fonctionnaire qui doit être totalement hors de toutes formes de pression. Si on essaie de lui donner de l’argent, c’est encore plus grave. Moi, je vous dis carrément que dans cette affaire, on n’a pas dit toute la vérité. On nous parle d’une certaine somme, mais je suis convaincu que si nous connaissons la vérité, celle-ci ne correspondra pas du tout à la somme qui a été évoquée aujourd’hui dans le cadre de cette corruption. L’affaire Segura n’est que la face visible de l’iceberg.»
KHALIFA SALL, MAIRE DE DAKAR : «Avec l’affaire Segura, c’est l’image du Sénégal qui est par terre»
«Toute marche est un acte de sensibilisation. La marche d’aujourd’hui est une marche de protestation, de mobilisation. Pour dire aux citoyens citoyennes qu’il ne faut pas accepter les manipulations. Et qu’il faut toujours dire non aux excès, dire non à l’extravagance et dire non à la malgouvernance. Ce sont des citoyens qui se mobilisent pour montrer leur indignation et leur ras-le-bol face à ce qui se passe dans ce pays. Nous sommes tous unanimes pour dénoncer ce qui s’est passé avec Alex Segura. Ce qui s’est passé avec Alex Segura c’est pire, car c’est une corruption qui ternit l’image de notre pays. C’est un acte qui ne doit jamais se produire dans notre pays. Il faut en tirer toutes les leçons et toutes les conséquences. L’affaire Segura, mon Dieu ! c’est vraiment l’image du Sénégal qui est par terre. Et c’est la raison pour laquelle, nous marchons aujourd’hui.»
AMATH DANSOKHO, LEADER DU PIT : «Nous ferons tout pour qu’il parte avant 2012»
«Un régime de la honte. Notre pays avait un très grand prestige international avec Senghor et Abdou Diouf, mais, hélas, aujourd’hui il est la risée du monde entier. Avec un chef d’Etat qui corrompt des fonctionnaires internationaux. Wade n’a pas renoncé à son projet de détruire l’agriculture sénégalaise, notamment l’arachide. Depuis qu’il est arrivé, les paysans travaillent quand ils ont de l’eau. Il a détruit leur production par une commercialisation désorganisée. Mais, on ne va pas continuer comme ça. Si nous continuons avec Wade, nous aurons des conséquences incalculables. Le fait de vouloir être candidat, c’est très simple. Il croit qu’il va rester là jusqu’à la fin de sa vie. Nous n’allons pas le permettre. Nous ferons tout pour qu’Abdoulaye Wade quitte le pouvoir avant 2012. Nous allons toujours mobiliser les Sénégalais et poser des actes concrets pour qu’il parte. Nous sommes toujours dans cette dynamique.»
AMINATA MBENGUE NDIAYE, MAIRE DE LOUGA : "Quand un président a été pris en flagrant délit de corruption, il doit partir"
«Nous avons atteint l’ensemble des objectifs qui nous ont été fixés. Car, il a été question de mobiliser les femmes et jeunes de Benno de toute la région de Dakar et des régions alentour et également mobiliser d’autres citoyens qui ne sont pas membres de Benno, mais qui ont les mêmes objectifs que nous. Notre souci aujourd’hui, c’est de faire partir Wade et nous battre contre la corruption, contre les inondations et faire en sorte que la banlieue soit restructurée. Les populations en ont marre. Ce régime augmente tous les jours le prix des denrées de première nécessité. Nous voulons que tous les prix soient accessibles à la population. Ainsi, l’affaire d’Alex Segura a fini de nous monter que Abdoulaye Wade ne doit plus diriger ce pays. Quand un président a été pris en flagrant délit de corruption, il doit partir. Le Sénégal était montré en exemple. Même lui, quand il venait d’arriver, il était un donneur de leçon. Aujourd’hui, on titre dans la presse africaine : «Les donneurs de leçons pris en flagrant délit de corruption», c’est grave pour notre pays.»
« Avec cette qualité qui pue l’argent au pourtour du Palais présidentiel, la sémantique s’affaisse inévitablement. Et le chroniqueur convoque nolens volens la littérature de roman de gare, en empruntant à San Antonio, son vocabulaire de loubard de banlieue.
« Tellement cette averse de sous qui ne remplissent pas les porte-monnaie des parents d’élèves de Pikine, mais alourdissent furtivement et temporairement les poches de l’Espagnol Alex Segura du FMI – c’est-à-dire, le commandant sortant de la brigade sénégalaise de la gendarmerie financière du Tiers-monde – scandalise, chagrine et afflige le citoyen pétri de civisme ».
« On peut tristement s’écrier : « De l’argent à la pelle, au Sénégal ! ». Et les gens abasourdis, déplieront vite la carte pour situer ce pays logiquement voisin de Brunei, et sûrement membre successif du G 8 puis du G 20. Erreur : il s’agit d’un pays tropical faiblement doté d’un budget d’investissement ; mais fabuleusement pourvu d’une lourde caisse totalement noire. Et bourrée de cadeaux ».
« Il s’agit aussi d’un Etat qui garde la tradition – sur ce point le communiqué de la Présidence de la République tape dans le mille – des gestes généreusement corrupteurs. Avec de l’argent et par le blé, le PS écrémait l’opposition en général ; et clairsemait les rangs du pds en particulier. Avec le magot et par le pognon, le pds finance la transhumance politique. L’argent, c’est l’énergie en billets ».
« Au berceau du Plan Omega qu’est le Sénégal, il eut été plus judicieux de mobiliser une telle énergie pour créer tous azimuts que pour corrompre. C’est dire que le terreau de la corruption par l’argent ou par le décret de nomination qui donne accès à l’argent, est fertile.
« Parce que constamment fertilisé. Maurice Barrès est catégorique : « Les mœurs sont au-dessus des lois, des coutumes, et même au dessus de la vérité ». Au pds (bonjour la singularité libérale) les mœurs et les maladresses sont jumelées. Ce qui fait de la gouvernance libérale la mère Gigogne des scandales en série ».
« Réalité lamentablement mise en relief par l’Affaire Segura. Et gravement soulignée par le vol signalé dans l’entourage – censé être hautement sécurisé – du Président wade. Au-delà des faits gravissimes et scandaleux, c’est tout un faisceau d’interrogations, d’appréhensions et inquiétudes qui prend forme, autour de ces deux affaires (cadeaux d’argent et vol d’argent) folles et sombres ».
« Deux gros nuages de non-dits. Rien que du noir. Pas de lumière. On maquille mal et communique mal. Ce qui épaissit le brouillard et coince wade et son gouvernement. Au demeurant, l’Affaire Segura étant si mal amorcée, fallait-il vraiment communiquer avec des arguments en carton ou en coton, qui ciblent un officier voué et condamné professionnellement au mutisme ? Rien n’est plus éloquent que le son de l’argent ».
« L’Affaire Segura est le brutal et bruyant dévoilement des pratiques inénarrables et des péchés impardonnables de l’Alternance. Qui ont surdimensionné la corruption et dégradé l’Etat. Le « wadisme » politiquement triomphant, c’est la sinécure qui chasse le sacerdoce ».
« Au plan étatique, c’est la porosité alarmante de l’appareil d’Etat. On y entre comme dans un moulin. Le filtre des Grandes Ecoles et l’épreuve des longues et enrichissants carrières, on cédé la place aux contrats spéciaux et aux cooptations combinardes ».
« On en arrive à oublier que le diplôme sans le culte de l’Etat, plombe l’Etat ; que l’amitié personnelle sans la passion de l’Etat peut péricliter l’Etat. Bref, des exigences qui ne biffent pas la primordiale confiance du chef de l’Etat, mais contribuent grandement à booster celle-ci ».
« Comment peut-on concevoir que des voleurs et assimilés (flibustiers, forbans et autres condottiere) puissent étoffer l’entourage du Président de la République ? Heureusement que l’aide de camp de wade ne porte pas la même mallette que les aides de camp de sarkozy, d’Obama, de Medvedev ou des Premiers Ministres de l’Inde et du Pakistan ».
« Car ces collègues non africains du Colonel Cissoko, trimballent le code nucléaire, c'est-à-dire la combinaison-clé qui autorise l’emploi des bombes atomiques, en temps de guerre. Un redoutable privilège et un lourd secret (même l’aide de camp qui porte la valise, ignore le code) dont seul les Présidents (américain, russe, etc.) sont détenteurs ».
« Si la thèse officielle fait effectivement mouche en convoquant la tradition de cadeaux solidement établie au Palais ; elle romance, par contre, en suggérant une étourderie de l’aide de camp. Un élève officier ne peut pas progresser sur le tableau d’avancement, au-delà du grade de lieutenant, s’il est bougrement étourdi ».
« Comment le Capitaine de Frégate Bara Cissoko, pur produit de l’Ecole navale de Brest, peut-il être étourdi ? L’Ecole navale de Brest, ce n’est pas le Lycée Limamoulaye de Pikine. La Marine – arme de haute technicité – est pratiquement la composante la plus sophistiquée des armées. L’étourderie y est fatale à la carrière. Enième source d’étonnement et d’interrogation : quel est le niveau de culture encyclopédique de ceux qui aident le chef de l’Etat, à décider et à rédiger ? ».
« Dans son livre intitulé « C’était De Gaule », Alain Peyrefitte rapporte un propos souvent tenu, en petit comité, par le Général De Gaule : « Les nègres n’aiment pas leurs pays ». Jugement sévère voire cruel. Mais illustré régulièrement et conforté fâcheusement par une flopée d’exemples ».
« Un très riche pays au centre de l’Afrique – et très bien nommé Centrafrique – a été économiquement clochardisé par l’Empereur Jean Bedel Bokassa qui lestait de diamants, les poches de ses visiteurs. Des plus illustres aux plus aventuriers ».
« Aujourd’hui, les fonctionnaires centrafricains accusent un retard de cinq mois de salaires. Même chose au Gabon (concentré de fer, de manganèse et de pétrole) où les habitants sont incommodés par des problèmes – retenez votre souffle – d’assainissement. Et que dire de la Guinée qui a la guigne ? ».
« Et pourtant les Africains au sud du Sahara (parmi lesquels firent les Sénégalais) n’ont pas le monopole de la corruption, de la concussion, de la gabegie et du péculat. L’actualité judiciaire en France, vient de distribuer des condamnations fermes qui ouvrent les portes de la prison à l’ancien ministre de l’Intérieur Charles Pasqua et à l’ex préfet du Var, Jean Charles Marchiani ».
« Point de surprise. Si le mot « corruption » existe dans les langues allemande, anglaise et française, c’est que le phénomène n’est pas fictif en Occident. Cependant il est vigoureusement endigué par le respect généralisé des lois qui, elles-mêmes, son sauvegardés par une magistrature solide (je ne dis pas indépendante) une opinion publique en alerte maximale et un civisme non déficitaire ».
« Au Sénégal où les gouvernants comme les gouvernés sont fâchés avec la trilogie (Loi, Civisme et Discipline) l’Affaire Segura apporte regrettablement de l’eau moulin de l’afro-pessimisme. Lequel a un très visible et spécifique appendice : le sénégalo-pessimisme ».
Une mise au point de l’excellent Babacar Justin N’diaye, au sujet de l’affaire wade – Segura, publiée dans Ferloo du jeudi 29 octobre 2009.
Arretez de calomnier le Colonel CHEIKH BARA CISSOKHO,il est Capiaine de Vaisseau et non de frégate qui équivaut au grade de Lieutenant-colonel.Il a fait ses études à l'ACADEMIE ROYALE NAVALE DE CASABLANCA de meme que Ousmane Alioune SALL dernier Aide de camp de DIOUF;les deux ont le meme grade. Brillant Eléve Officier et promotionnaire du Capitaine de vaisseau Jean Baptiste FAYE actuellemnt à la Marine Nationale.Bara est sérieux et humble
Ne touchez pas aux patrimoines coloniales qui sont aujourd'hui des monuments historiques. IL faut les réhhabilités au contraire. Mon rêve c'est d'en posséder au moins un que je vvais restaurer.
ATTTtention!!!!!!!!! de faire faire des Gafffs:::
PEULS, arrête de polluer le forum. On a déjà lu les textes que tu ne cesses de mettre.
Le document historique de l'illustre Abdoul Latif Coulibaly compte 198 pages (Editions L'Harmattan). Les questions des "Contes et mécomptes de l'Anoci" sont tellement graves pour le pays, qu'il n'en est pas question de passer, encore une fois, l'éponge, alors que les wade se la coulent douce avec les sous volés du digne Peuple. À chaque fois que nous en avons les moyens, nous balancerons quelques extraits de ce document historique d'Abdoul Latif Coulibaly dans ce site, à l'intention des dignes Sénégalais, afin qu'ils n'oublient jamais les plus IGNOBLES saccages des deniers publics jamais avenus dans notre pauvre pays. Nous nous demandons d'ailleurs comment les wade & bandes de voyous, avec ces collines de HONTES, arrivent encore à s'adresser au digne Peuple Sénégalais, comme si rien ne s'était passé. INCROYABLE!!!
« Avec cette qualité qui pue l’argent au pourtour du Palais présidentiel, la sémantique s’affaisse inévitablement. Et le chroniqueur convoque nolens volens la littérature de roman de gare, en empruntant à San Antonio, son vocabulaire de loubard de banlieue.
« Tellement cette averse de sous qui ne remplissent pas les porte-monnaie des parents d’élèves de Pikine, mais alourdissent furtivement et temporairement les poches de l’Espagnol Alex Segura du FMI – c’est-à-dire, le commandant sortant de la brigade sénégalaise de la gendarmerie financière du Tiers-monde – scandalise, chagrine et afflige le citoyen pétri de civisme ».
« On peut tristement s’écrier : « De l’argent à la pelle, au Sénégal ! ». Et les gens abasourdis, déplieront vite la carte pour situer ce pays logiquement voisin de Brunei, et sûrement membre successif du G 8 puis du G 20. Erreur : il s’agit d’un pays tropical faiblement doté d’un budget d’investissement ; mais fabuleusement pourvu d’une lourde caisse totalement noire. Et bourrée de cadeaux ».
« Il s’agit aussi d’un Etat qui garde la tradition – sur ce point le communiqué de la Présidence de la République tape dans le mille – des gestes généreusement corrupteurs. Avec de l’argent et par le blé, le PS écrémait l’opposition en général ; et clairsemait les rangs du pds en particulier. Avec le magot et par le pognon, le pds finance la transhumance politique. L’argent, c’est l’énergie en billets ».
« Au berceau du Plan Omega qu’est le Sénégal, il eut été plus judicieux de mobiliser une telle énergie pour créer tous azimuts que pour corrompre. C’est dire que le terreau de la corruption par l’argent ou par le décret de nomination qui donne accès à l’argent, est fertile.
« Parce que constamment fertilisé. Maurice Barrès est catégorique : « Les mœurs sont au-dessus des lois, des coutumes, et même au dessus de la vérité ». Au pds (bonjour la singularité libérale) les mœurs et les maladresses sont jumelées. Ce qui fait de la gouvernance libérale la mère Gigogne des scandales en série ».
« Réalité lamentablement mise en relief par l’Affaire Segura. Et gravement soulignée par le vol signalé dans l’entourage – censé être hautement sécurisé – du Président wade. Au-delà des faits gravissimes et scandaleux, c’est tout un faisceau d’interrogations, d’appréhensions et inquiétudes qui prend forme, autour de ces deux affaires (cadeaux d’argent et vol d’argent) folles et sombres ».
« Deux gros nuages de non-dits. Rien que du noir. Pas de lumière. On maquille mal et communique mal. Ce qui épaissit le brouillard et coince wade et son gouvernement. Au demeurant, l’Affaire Segura étant si mal amorcée, fallait-il vraiment communiquer avec des arguments en carton ou en coton, qui ciblent un officier voué et condamné professionnellement au mutisme ? Rien n’est plus éloquent que le son de l’argent ».
« L’Affaire Segura est le brutal et bruyant dévoilement des pratiques inénarrables et des péchés impardonnables de l’Alternance. Qui ont surdimensionné la corruption et dégradé l’Etat. Le « wadisme » politiquement triomphant, c’est la sinécure qui chasse le sacerdoce ».
« Au plan étatique, c’est la porosité alarmante de l’appareil d’Etat. On y entre comme dans un moulin. Le filtre des Grandes Ecoles et l’épreuve des longues et enrichissants carrières, on cédé la place aux contrats spéciaux et aux cooptations combinardes ».
« On en arrive à oublier que le diplôme sans le culte de l’Etat, plombe l’Etat ; que l’amitié personnelle sans la passion de l’Etat peut péricliter l’Etat. Bref, des exigences qui ne biffent pas la primordiale confiance du chef de l’Etat, mais contribuent grandement à booster celle-ci ».
« Comment peut-on concevoir que des voleurs et assimilés (flibustiers, forbans et autres condottiere) puissent étoffer l’entourage du Président de la République ? Heureusement que l’aide de camp de wade ne porte pas la même mallette que les aides de camp de sarkozy, d’Obama, de Medvedev ou des Premiers Ministres de l’Inde et du Pakistan ».
« Car ces collègues non africains du Colonel Cissoko, trimballent le code nucléaire, c'est-à-dire la combinaison-clé qui autorise l’emploi des bombes atomiques, en temps de guerre. Un redoutable privilège et un lourd secret (même l’aide de camp qui porte la valise, ignore le code) dont seul les Présidents (américain, russe, etc.) sont détenteurs ».
« Si la thèse officielle fait effectivement mouche en convoquant la tradition de cadeaux solidement établie au Palais ; elle romance, par contre, en suggérant une étourderie de l’aide de camp. Un élève officier ne peut pas progresser sur le tableau d’avancement, au-delà du grade de lieutenant, s’il est bougrement étourdi ».
« Comment le Capitaine de Frégate Bara Cissoko, pur produit de l’Ecole navale de Brest, peut-il être étourdi ? L’Ecole navale de Brest, ce n’est pas le Lycée Limamoulaye de Pikine. La Marine – arme de haute technicité – est pratiquement la composante la plus sophistiquée des armées. L’étourderie y est fatale à la carrière. Enième source d’étonnement et d’interrogation : quel est le niveau de culture encyclopédique de ceux qui aident le chef de l’Etat, à décider et à rédiger ? ».
« Dans son livre intitulé « C’était De Gaule », Alain Peyrefitte rapporte un propos souvent tenu, en petit comité, par le Général De Gaule : « Les nègres n’aiment pas leurs pays ». Jugement sévère voire cruel. Mais illustré régulièrement et conforté fâcheusement par une flopée d’exemples ».
« Un très riche pays au centre de l’Afrique – et très bien nommé Centrafrique – a été économiquement clochardisé par l’Empereur Jean Bedel Bokassa qui lestait de diamants, les poches de ses visiteurs. Des plus illustres aux plus aventuriers ».
« Aujourd’hui, les fonctionnaires centrafricains accusent un retard de cinq mois de salaires. Même chose au Gabon (concentré de fer, de manganèse et de pétrole) où les habitants sont incommodés par des problèmes – retenez votre souffle – d’assainissement. Et que dire de la Guinée qui a la guigne ? ».
« Et pourtant les Africains au sud du Sahara (parmi lesquels firent les Sénégalais) n’ont pas le monopole de la corruption, de la concussion, de la gabegie et du péculat. L’actualité judiciaire en France, vient de distribuer des condamnations fermes qui ouvrent les portes de la prison à l’ancien ministre de l’Intérieur Charles Pasqua et à l’ex préfet du Var, Jean Charles Marchiani ».
« Point de surprise. Si le mot « corruption » existe dans les langues allemande, anglaise et française, c’est que le phénomène n’est pas fictif en Occident. Cependant il est vigoureusement endigué par le respect généralisé des lois qui, elles-mêmes, son sauvegardés par une magistrature solide (je ne dis pas indépendante) une opinion publique en alerte maximale et un civisme non déficitaire ».
« Au Sénégal où les gouvernants comme les gouvernés sont fâchés avec la trilogie (Loi, Civisme et Discipline) l’Affaire Segura apporte regrettablement de l’eau moulin de l’afro-pessimisme. Lequel a un très visible et spécifique appendice : le sénégalo-pessimisme ».
Une mise au point de l’excellent Babacar Justin N’diaye, au sujet de l’affaire wade – Segura, publiée dans Ferloo du jeudi 29 octobre 2009.
Arretez de calomnier le Colonel CHEIKH BARA CISSOKHO,il est Capiaine de Vaisseau et non de frégate qui équivaut au grade de Lieutenant-colonel.Il a fait ses études à l'ACADEMIE ROYALE NAVALE DE CASABLANCA de meme que Ousmane Alioune SALL dernier Aide de camp de DIOUF;les deux ont le meme grade. Brillant Eléve Officier et promotionnaire du Capitaine de vaisseau Jean Baptiste FAYE actuellemnt à la Marine Nationale.Bara est sérieux et humble
Lisez attentivement! Ce n'est pas une calomnie! L'illustre Babacar Justin N'Diaye a insisté sur la formation du Colonel pour signifier que l'accusation contre lui est fausse! Relisez!!!
Au Ps et à Benno, nous n’excluons aucun cas de figure !"
"Ce n’est pas parce que des organisations (politiques) disent que leur leader a le meilleur profil que Bennoo va imploser", ainsi Abdoulaye Wilane, invité ce dimanche "Grand Jury" de RFM, tente de convaincre de la solidité de l’alliance des partis de l’opposition. Le Secrétaire national à la Communication du Parti socialiste précise par ailleurs qu’une commission travaille à la meilleure formule pour la défaite d’Abdoulaye Wade en 2012. "Attendons que les conclusions de cette commission soient publiées", a déclaré l’actuel maire de Kaffrine.
En réaction à une idée répandue au Sénégal selon laquelle l’opposition serait amorphe et molle, Wilane précise que les alliés de Bennoo font de la politique non pas pour contraindre mais pour convaincre". "Il est temps de réconcilier les Sénégalais avec la politique, en posant des débats d’ordre social", a-t-il préconisé.
Bennoo disposerait une "arme de destruction massive" selon Abdoulaye Wilane ; et sa cible serait le "Parti de la destruction du Sénégal" (PDS en bref qui correspond au sigle du parti au pouvoir).
L’invité de "Grand Jury" n’a pas aussi manqué de "fusiller" Karim Wade qu’il qualifie d’"enfant gâté". "On lui a donné un jouet, il va le casser", dit Abdoulaye Wilane qui ajoute que "Karim n’a aucun charisme, aucun charme". Le chargé de la communication du PS trouve impertinent le programme de réhabilitation des routes de la banlieue dakaroise du ministre des Infrastructures. Il y a selon dans les autres régions des routes à refaire.
Wilane s’est également intéressé aux retrouvailles Wade-Idy. "Ils n’intéressent que par le mauvais exemple qu’ils donnent d’eux-mêmes ; aucun père de famille ne voudrait que son enfant ressemble à Wade ou à Idrissa Seck", a-t-il déclaré avant de conclure que "ces gens se fichent des Sénégalais".
A quoi tout le tapage de KARIM sur les routes que l' ATR doit entretenir tous les ans aprés l'hivernage depuis l'indépendance.Son slogan zéro nid de poule ne tient pas la route.Il n' a rien de nouvau,cela sent une manoeuvre politicienne de bas étage.C'est une prérogative de son Ministere avec LATR comme maitre d'oecue,comme ses prédecesseurs,les appels d'offres étaient déjé lancés depuis le temps de Habib SY,bien avant son arrivée.On se rappelle que le Président WADE avait utilisé les fonds destinés à l'entretien routier pour la réfection de son avion la poinTe de SANGOMAR,auparavant,il avait dit au peuple que la renovation de son aeronef ne coutera rien aux contribables SENEGALAIS
Selon Karim Wade, le résultat obtenu est une démonstration de la capacité des Sénégalais à relever les défis, s’ils acceptent de se réunir autour de questions relevant de l’intérêt national.
alors qu'il sache que c'est cette même capacité des sénégalais qui va le foutre en prison le jour des résultats du scrutin de 2012
64%+34%+5%=103%, the last time that I checked.
Even if this were simply a mathematical error on the part of the writer of this article, lou leroul amna, concernant la distribution des actions de la nouvelle societe. En effet, les employes, ne faisant pas partie des contributeurs de capital (initialement, en tout cas), ne sauraient etre actionnaires au commencement des operations de la societe suivant les donnes presentees. J’aurais compris, si l’on me disait une des deux choses suivantes :
5% des actions deja souscrites on ete donnees au personnel de la societe, ce qui veut dire que les parts des apporteurs de capital paseront a 95% (62% et 33%), ou
100% des actions seront, au debut, detenues par ces apporteurs de capital, et le personnel aura la possibilite d’acheter des actions de la societe a hauteur de 5%, eventuellement.
Une autre option aurait ete l’allocation de 5% des benefices futurs de la societe, uniquement pour l’achat d’actions, par les employes.
All this to say that although I wish the company success, due attention is to be given to the proper management its financial affairs, among other matters, for it to do well.
Afrique mon Afrique
Afrique des malheureux sénégalais dans les
inondations et le chômage
Afrique que chante la famille Wade...
Au bord du palais de la République... Lire la suite
Je ne t’ai jamais connue
Mais mon regard risque d'être plein de ton sang
Ton vilain sang noir s'apprêtant a être répandu a travers
les rues de Dakar
Le y'en a marre des sénégalais
L'incompréhension des opposants
L'insouciance du vieux Wade
La mal gouvernance du pouvoir libéral
Afrique dis-moi Afrique
Est-ce donc toi ce Wade fils qui nomme
Et dégomme les ministres comme il veut
Ce Wade fils, incapable et chauve
Qui dit oui a la dilapidation des biens publics pour se faire un nom
Alors gravement une voix me répondit
Enfant gâté du président de la République
Ce chauve métisse la bas
Illégalement nommé ministre par son père
Désolant et fâcheux
C’est l’Afrique ton Afrique qui recule
QUE LES SENEGALIS PRENNENT ABDOULAYE WADE AU MOT. S'IL DONNE DES DIRECTIVES POUR QUE LE GOUVERNEMENT OU UN DEMEBREMENT DE L'ETAT NE S'IMMISCIE DANS LA GESTION DE SENEGAL AIRLINES, ALORS QUE L'ON N'ESSAIE PAS DEMAIN DE FAIRE ENGRANGER A KARIM WADE LES DIVIDENDES POLITIQUES DES SUCCES EVENTUELS DE LA COMPAGNIE AERIENNE !!! LEGGI LA LEPP VARA LERR NAGNE !!!!!
64%+34%+5%=103%, the last time that I checked.
Even if this were simply a mathematical error on the part of the writer of this article, lou leroul amna, concernant la distribution des actions de la nouvelle societe. En effet, les employes, ne faisant pas partie des contributeurs de capital (initialement, en tout cas), ne sauraient etre actionnaires au commencement des operations de la societe suivant les donnes presentees. J’aurais compris, si l’on me disait une des deux choses suivantes :
5% des actions deja souscrites on ete donnees au personnel de la societe, ce qui veut dire que les parts des apporteurs de capital paseront a 95% (62% et 33%), ou
100% des actions seront, au debut, detenues par ces apporteurs de capital, et le personnel aura la possibilite d’acheter des actions de la societe a hauteur de 5%, eventuellement.
Bien vu.
64% privés + 34% Etat du Sénégal + 5% Personnel = 103%. Petit problème.
Une correction s'impose.
Vivement que le 1er vol de Sénégal Airline prenne les airs.
bonjour depuis le deces de serigne saliou je cherche desesperement un marabout avec les criteres suivants,
=saint
=pieux
= qui n'aime pas le luxe
=qui respecte la charia
=qui a pris le wird mourid mahouzz
=et qui ne suce pas ses talibes
svp chers mourides aidez moi je cherche un pieux et qui connait bien serigne touba,
alors moi ce qui me pose probleme c'est le cas des ex travailleurs d'asi qui n'ont percu de salaire depuis 4 mois , encore moins d'indemnites et de lettre de licenciement . ont ils le droit de trouver du travail ailleurs , puisque la nouvelle compagnie ne verra jour qu'en mai 2010?
tout le monde sait que wade sera le premnier à transgresser les regles de la bonne gestion pour la bonne marche de cette compagnie.....lui et son fils qui trouvent du gout à leur nouvelle habitation:les airs.
hier il s est fait passer pour le père du roi..en tenue de retraitè,qu'il n a jamais mis d ailleurs,son fils à sa droite accompagnè de ses amis nouveaux milliardaires..qu'il a lui meme fabriquè pour blanchir ses sous......maitre wade au millieu de tous ces enfants qui jouent la comedie pour lui...il s'adrese à eux comme un père de famille comme un chef de tribue avec une arrogance digne d'un ignard......
wade aime vraiment infantiliser les gens ..un vrai pervers......
WADE UN VRAI METTEUR EN SCENE....IL NOUS A INSTALLè DANS UNE SITUATION Où IL PEUT PLUS SORTIR TRAVAILLER MAIS IL Y A SON FILS QUI VA DIRRIGER LE PAYS.....
Afrique mon Afrique
Afrique des malheureux sénégalais dans les
inondations et le chômage
Afrique que chante la famille Wade...
Au bord du palais de la République... Lire la suite
Je ne t’ai jamais connue
Mais mon regard risque d'être plein de ton sang
Ton vilain sang noir s'apprêtant a être répandu a travers
les rues de Dakar
Le y'en a marre des sénégalais
L'incompréhension des opposants
L'insouciance du vieux Wade
La mal gouvernance du pouvoir libéral
Afrique dis-moi Afrique
Est-ce donc toi ce Wade fils qui nomme
Et dégomme les ministres comme il veut
Ce Wade fils, incapable et chauve
Qui dit oui a la dilapidation des biens publics pour se faire un nom
Alors gravement une voix me répondit
Enfant gâté du président de la République
Ce chauve métisse la bas
Illégalement nommé ministre par son père
Désolant et fâcheux
C’est l’Afrique ton Afrique qui recule
64%+34%+5%=103%, the last time that I checked.
Even if this were simply a mathematical error on the part of the writer of this article, lou leroul amna, concernant la distribution des actions de la nouvelle societe. En effet, les employes, ne faisant pas partie des contributeurs de capital (initialement, en tout cas), ne sauraient etre actionnaires au commencement des operations de la societe suivant les donnes presentees. J’aurais compris, si l’on me disait une des deux choses suivantes :
5% des actions deja souscrites on ete donnees au personnel de la societe, ce qui veut dire que les parts des apporteurs de capital paseront a 95% (62% et 33%), ou
100% des actions seront, au debut, detenues par ces apporteurs de capital, et le personnel aura la possibilite d’acheter des actions de la societe a hauteur de 5%, eventuellement.
Bien vu.
64% privés + 34% Etat du Sénégal + 5% Personnel = 103%. Petit problème.
Une correction s'impose.
Vivement que le 1er vol de Sénégal Airline prenne les airs.
En tout cas cela démarre bien avec une erreur dans la clé de répartition des parts du capital!! Moi je n'y mettrai pas un sou. Et on en reparlera ici en Juin 2011 Inchallah!
WADE VENT SES ACTIONS :Le président de la République a par ailleurs invité le secteur privé à d’autres projets, soulignant que des actions sont encore disponibles dans les capitaux de SUDATEL, de l’Aéroport international Blaise Diagne (AIBD) et du projet d’exploitation du fer de la Falémé.
de notre très digne Abdoul Latif Coulibaly, VOIX du très digne - martyrisé Peuple Sénégalais.
« Le développement dépend de la bonne gouvernance. C’est l’ingrédient qui fait défaut dans beaucoup de pays depuis trop longtemps. C’est le changement qui peut déverrouiller les potentialités de l’Afrique. Enfin, c’est une responsabilité dont seuls les Africains peuvent s’acquitter ». (Citation tiré du discours prononcé devant les parlementaires ghanéens, d’un autre très digne et illustre HOMME, qui n’est rien d’autre que le Dr. Barack Obama, premier Président Afro-Américain des USA).
« Beaucoup d’Africains n’ont pas attendu l’arrivé du président américain pour le dire et pour le crier haut et fort. Il n’est toutefois inutile qu’une voix aussi autorisée s’en fasse écho. Certains esprits ont tenté faire passer l’idée que nous acceptons de telles remarques de Barack Obama à cause de la couleur de sa peau et les récusons quand elles émanent du président français, chef de l’Etat d’une ancienne puissance coloniale. Faux ».
« Cette affirmation est une honteuse contrevérité. La différence entre les discours de Sarkozy et d’Obama tien en une seule chose : là où Sarkozy a mis en cause la culture africain en lui faisant, à tort, le reproche injuste de n’être pas suffisamment entrée dans l’histoire, Obama, lui, a mis le doigt sur le facteur essentiel du désastre qui frappe depuis toujours ce continent, à savoir le comportement des élites gouvernantes ».
« La vérité rappelée par Barack Obama en Afrique s’adresse particulièrement aux élites de ce continent. Elle s’adresse particulièrement aux politiques, aux gouvernants, à la desquels se trouvent naturellement les chefs d’Etat. Ce sont eux et eux seuls qui son en cause. Ce sont ces élites politico-administratives, intellectuelles, technocrates et autres liguées qui spolient et pillent les richesses des nations ».
« Elles exploitent ainsi des populations démunies et sans défenses. Des prédateurs sans foi, ni loi ! Je sors de la rédaction de cet ouvrage encore plus convaincu que jamais de la justesse des propos que tient le chef d’Etat de la première puissance mondiale, sur l’Afrique.
« Après avoir fini de rédiger cet ouvrage, je me suis posé beaucoup de questions, par rapport au devenir de mon pays mais également par rapport au destin de tout un continent. J’en suis arrivé là en pensant que, le système sénégalais qui devient chaque jour plus avilissant pour les citoyens, peut s’enorgueillir d’être classé, cité pour ses prétendues performances sur ce continent ».
Et pourtant, je n’en finis pas encore de demander autour de moi pourquoi osons nous encore parler de démocratie dans le cas du Sénégal. Je m’interrogeais ainsi, tant j’ai été bouleversé par l’impuissance de notre système démocratique à rendre impossible des comportements, des attitudes et agissements comme ceux qui ont caractérisé la conduite de l’équipe dirigeant l’Anoci ».
« Je suis sorti de la rédaction de mon ouvrage avec un sentiment de désespoir et d’inquiétude. Moi qui pensais naïvement qu’en 2000 notre pays ait réalisé des pas de géant irréversibles dans la construction de son système politique ».
Ce système n’est pas encore sorti de son âge préhistorique. Nous avons encore beaucoup à faire dans la construction de notre projet démocratique. Celui-ci est loin, tant s’en faut d’ailleurs, de présenter les garanties d’un Etat de droit, contrairement à ce qui est souvent affirmé avec beaucoup de prétention ».
« Notre système politique a été incapable de refuser qu’une équipe de femmes et d’hommes, singulièrement incompétente et peu regardante par rapport à l’éthique et à la morale, s’empare du sommet de l’OCI et de la mission liée à son organisation, pour en faire une vulgaire sinécure ».
« Ces gens-là ont confondu les charges de l’Etat avec des missions privées. Ils ont considéré l’Etat comme instrument permettant d’abord d’assouvir des ambitions personnelles. Les dépenses effectuées dans le cadre des chantiers de l’Anoci ont été très lourdes. Elles se chiffrent au moins à un peu plus de 200 milliards FCfa, alors que l’enveloppe autorisée au départ était de 100 milliards de FCfa ».
« Des montants d’argent importants ont öté dégagés pour la réalisation de passerelles pour permettre aux citoyens de traverser dans les conditions de sécurité optimales, les voies rapides ouvertes en ville. Rien n’a été fait. 26 milliards de FCfa ont dégagés du Trésor public pour l’édification de villas présidentielles. Aucune villa n’a été à ce jour construite. Et personne ne dit aux citoyens de ce pays où est passé cet argent ».
« Karim Wade et ses amis ont dépensé la somme de FCfa de 750 millions de FCfa pour aménager les locaux dans lesquels ils ont servi, disent-ils l’Etat, pendant quatre ans. La somme exorbitante. Ils ne pourront convaincre personne dans ce pays que cet argent a été effectivement utilisé aux fin déclarées ».
« Et même si tel était le cas, ce serait plus grave, car cela voudrait dire que le gaspillage de l’argent a été un sport pratiqué à grande échelle par les dirigeants de l’Anoci. Après avoir enquêté en profondeur sur le système Anoci, je suis davantage plus convaincu que la primauté du citoyen doit irriguer tout système politique et démocratique ».
« La participation du citoyen, de façon effective et active, prouve son engagement au sein de la communauté. Elle constitue surtout une garantie contre des abus comme ceux qui ont rythmé la gestion de l’Anoci. Cette participation établit également sa responsabilité au sein de la communauté de son pays ».
« Pour l’avoir oublié ou négligé, notre pays n’a pas su se mettre à l’abri des faits graves constatés dans la gestion de l’Anoci et d’autres dossiers. Et que nous dénonçons. Nous n’arrêterons jamais de dénoncer ces manquements. Soyons clairs : la corruption se nourrit du silence, elle s’entretient par le désintérêt du citoyen par rapport à la chose publique. Elle prospère surtout par la démobilisation ou par la marginalisation des citoyens et des citoyens ».
« Le rôle de l’information est fondamental pour lutter contre ce fléau. Elle est vitale pour élargir les espaces de la transparence et de l’intégrité. Pour combien de temps encore le Sénégalais qui a toujours été ignoré par des régimes arrogants sortira-t-il de son ghetto de simple sujet mineur pour devenir un citoyen debout ? »
« La question mérite d’être posée, avec gravité d’ailleurs, au moment où les plus informés d’entre nous se scandalisent, face au bilan présenté par l’Anoci. Puisse la lecture de cet ouvrage aider à voir plus clair dans la nébuleuse Anoci ».
« Ce qui s’est passé entre 2004 et aujourd’hui heurte les consciences les plus assoupies, insulte l’intelligence de la majorité des Sénégalais. Il urge donc de travailler à la réhabilitation de l’entité individuelle que représente le citoyen dans son contexte socio-économique ».
« Cette réhabilitation est indispensable pour légitimer tout régime démocratique, car elle constitue une garantie contre des gestions comme celle décrite dans le cadre de la conduite de la mission de l’Anoci. L’agence prétendait être en route pour le sommet. Au finish, elle a plongé dans un gouffre à milliards ». Abdoul Latif COULIBALY.
Les misères, les HONTES, les horreurs, les déshonneurs, les malheurs, les saccages des deniers publics, les bradages, les pillages, les confiscations des terres, des biens, des ressources de notre pauvre pays, le viol permanent de la Constitution, l’égratignement des lois, des règles, des règlements, la perte des valeurs fondatrices, l’injustice pilotée, les discriminations, les exclusions, les racismes déguisés ou non, résultent de l’accord secret entre les wade & bandes de voyous & respectifs malheureux & des apprentis traîtres et les confréries & dérivés & succursales & filiales & agences & marabouts très racistes.
Les dignes Sénégalais savent par quel bout commencer pour sortir notre pays et ses pauvres populations des misères, des HONTES, et aussi redonner à notre jeunesse désemparée, les raisons et les joies de vivre et d’espérer en des lendemains meilleurs.
Des lendemains meilleurs dans un Sénégal de paix véritable, de cohésion, de justice juste, d’éthique, d’équité, de prospérité pour l’ensemble de ses populations, tous les groupes socioculturels confondus.
« L’Anoci c’est qui ? L’Anoci, c’est pourquoi ? Certains disent que c’est une rampe de lancement qui est offerte, d’autres pensent que c’est pour se faire de l’argent, ce qui est extrêmement grave, d’autres pensent également que c’est pour l’accession au pouvoir. L’Anoci a pratiquement vassalisé l’Etat. À cause des moyens qui sont mises à sa disposition, sa puissance et les protections qui l’accompagnent et qui la rendent intouchable, irresponsable. C’est ce qui fait d’elle une véritable serial-killer politique qui a fait des cadavres et continuera d’en faire. Quel que soit ce qu’elle fera elle ne pourra pas se laver, ni convaincre les Sénégalais »,
Extrait tiré des « contes et mécomptes de l’Anoci », de l’illustre Abdoul Latif Coulibaly, et issu d’un interview accordée à la Radio Futurs Média, le dimanche 28 juin 2009, rapporté dans les colonnes du journal le Populaire dans son édition du lundi 29 juin 2009, par le Député Samba Diouldé Thiam.
Il y a des Thiam disciples-déposés-pseudo historien-pseudo ministres-soumis, mais il y a aussi des Thiam qui ne trahiront jamais leur culture, leur éducation, leur nature pour des sous puants & nauséabonds. Ce Thiam là se tait. Mais quand il parle c’est pour dire la vérité, en toute liberté ! C’est le cas de Monsieur Samba Diouldé Thiam. Même si nous déplorons fortement sa proximité avec les wade & bandes de voyous & respectifs malheureux. Sa place n’est pas vraiment là-bas.
« La corruption, un moyen économique et politique »
Quand on parle de corruption politique au Sénégal et en Afrique en général, on ne réduit pas le phénomène à une simple analyse de type économique. Elle va au-delà de ce simple paramètre économique pour épouser d’autres dimensions ».
« La finalité de la corruption n’est pas seulement l’enrichissement et la survie économique. Elle est aussi profondément politique, en ce qu’elle vise à assurer une survie politique aux dirigeants qui sont ici en jeu ».
Les enjeux économiques et politiques sont des faits indissociables, car il faut des ressources économiques pour obtenir des dividendes politiques et inversement. Derrière la nomination de Karim Wade à la tête de l’Anoci se profilait un agenda et un projet politique qui ne peuvent pas s’épanouir et prospérer sans des moyens financiers et économiques substantiels que seul l’Etat peut donner dans le contexte national ».
« « Je suis né pauvre et je suis aujourd’hui devenu riche », déclarait Idrissa Seck. Une richesse acquise après moins de cinq ans de présence de son parti au pouvoir. Le projet d’être le quatrième président du Sénégal (à tout prix ?) s’est alors davantage précisé ».
« Sous Léopold Sédar Senghor, on soupçonnait quelques faits de corruption. De tels soupçons se sont davantage renforcés sous Abdou Diouf qui n’aura pas réellement lutté contre ce mal, en dépit des proclamations de principe matérialisé à son arrivée au pouvoir par l’adoption, en 1981, de la fameuse loi sur l’enrichissement illicite ».
« L’ancien chef de l’Etat est resté velléitaire à ce sujet. Incapable de changer le cours des choses, il en était réduit à des supplications vaines. Réuni en congrès avec ses camarades du Parti socialiste, le 24 août 1992, Abdou Diouf suppliait certains d’entre eux qui étaient supposés avoir détourné et transféré d’importants sommes d’argent à l’étranger de les rapatrier, pour le réinvestir dans le pays. On avait semblé toucher le fond avec cet appel. Il sonnait comme un cri de détresse du Chef de l’Etat d’alors et un aveu de taille d’une extrême gravité »
« Avec ce qui se passe depuis huit ans, on accumule des preuves palpables. Il ne s’agit plus d’indices, mais d’actes probants qui indiquent aux juges le chemin à suivre, pour traquer tous les criminels nichés dans les plus hautes « stations » de l’Etat et s’emploient à dilapider, pour leurs seuls intérêts, les biens de la nation ».
« Tout est faut dans le bilan publiquement présenté par l’Anoci. En fait, on tente ainsi par la force des mots, à l’insu du peuple, de construire un langage plus ou moins subtil, inventé pour maquiller la conspiration n’ayant d’autre motivation que masquer le partage des biens de la nation ».
« Et ce, dans un consensus mou entretenu par une partie de l’élite politique et qui épargnera aux uns la critique et garantira aux autres des places de choix dans les systèmes de redistribution des biens. La démocratie est ainsi prise en otage par les faux discours, de fausses postures et par la surenchère d’acteurs jouant à cache-cache pour réussir leurs coups ».
« L’Etat patrimonial n’est autre chose qu’une sorte d’Etat avorté. La corruption lui est consubstantielle, car reposant sur le pouvoir personnel. Ici, au Sénégal, comme ailleurs en Afrique, la plupart des chefs d’Etat ont réussi à bâtir un véritable système de pouvoir personnel autour d’eux-mêmes et de leur famille proche ».
« Le chef jouit de son pouvoir de nomination en allant parfois jusqu’à le transformer en un pouvoir de patronage distribuant alternativement la faveur et la défaveur, la grâce et la disgrâce. C’est ce qui explique la présence de Karim Wade à la tête de l’Anoci ».
« La légitimation – et donc la reproduction de ce système de pouvoir personnel -, suppose que le chef dispose d’une capacité de redistribution qui lui permet de faire accepter le recours à la contrainte, dont il use pour soustraire, à des fins privées, des ressources de l’Etat ».
« La corruption au Sénégal, ne correspond pas à des finalités uniquement économiquement d’enrichissement individuel. Elle a aussi des fonctions politiques et sociales qu’on ne peut ignorer. Elle se présente sous plusieurs formes, évolue et se renforce dans une perspectives systémique. Or, dès lors que celle-ci est érigée en système, les formes de collusions entre l’Etat et les acteurs du phénomènes sont naturellement complexe et divers ».
« De même que les mécanismes de la redistribution des faveurs qui découlent naturellement de ce commerce, se déroulent sans tenir compte de la rationalité et de l’efficacité administratives. Il y a eu une constante dans la gestion de l’Anoci, en dépit du fait qu’on veuille nous faire croire le contraire : les règles étaient systématiquement dévoyées par un contournement dréquent et un dévoiement des procédures ».
« Les responsables de cette agence ont travaillé chaque jour à rendre plus sophistiqué le jeu de cache-cache. Ainsi, certains mécanismes qui étaient exceptionnellement prévus, pour rendre ‘action de l’Etat plus rationnelle et plus efficace ont été transformés en une machine à fabriquer des faveurs et à la les distribuer aux affidés du prince ».
« On a construit des complexités multiples et diverses auxquelles les règles rigides de la comptabilité publique ne peuvent pas s’appliquer, pour gérer. Ses responsables ont souvent ordonné une suspension temporaire de a rigueur des règles de gestion imposant une tenue comptable orthodoxe des Finances publiques, pour faire régner leurs propres règles ».
« Avec la création de l’Anoci on a cherché d’abord à rétribuer la famille, les amis et les souteneurs du régime, en écartant les fonctionnaires, compétents et prêts à servir. C’est ce que le député de la majorité Samba Diouldé Thiam dit quand il déclare :
« L’Anoci c’est qui ? L’Anoci c’est pourquoi ? Certains disent que c’est une rampe de lancement qui est offerte, d’autres pensent que c’est pour se faire de l’argent, ce qui est extrêmement grave, d’autres pensent également que c’est pour l’accession au pouvoir. L’Anoci a pratiquement vassalisé l’Etat. À cause des moyens qui sont mises à sa disposition, sa puissance et les protections qui l’accompagnent et qui la rendent intouchable, irresponsable. C’est ce qui fait d’elle une véritable serial-killer politique qui a fait des cadavres et continuera d’en faire. Quel que soit ce qu’elle fera elle ne pourra pas se laver, ni convaincre les Sénégalais ».
« Le député continue en se prononçant sur la décision des responsables de l’Anoci de se présenter devant l’Assemblée nationale pour faire leur bilan. Là aussi, Samba Diouldé Thiam se montre impitoyable pour ce qu’il considère comme une farce de mauvais goût. Il indique un brin cinglant :
« Je considère que c’est un épiphénomène. Les conditions pour que l’Assemblée nationale connaisse de cette situation ne sont pas emplies. L’année dernière il a été impossible que l’Anoci se présente devant l’Assemblée nationale, j’ai l’impression que l’Assemblée nationale est une scène de théâtre où l’on a besoin d’aun acteur. Je n’ai pas öté envoyé à l’Assemblée nationale pour assister à une scène de théâtre. Avec tout le respect que je dois à Abdoulaye Wade, à son fils et à sa famille, je ne me prêterai pas à ce genre de chose ».
« Samba Diouldé Thiam dit tout haut ce que beaucoup d’autres députés de la majorité pensent tout bas. Il est également le porte-parole, à son insu, de beaucoup de citoyens qui considèrent que le jeu auquel s’est prêté l’Assemblée nationale en écoutant les responsables de l’Anoci lire dans l’hémicycle les grandes lignes d’un bilan tronqué et maquillé, sans réellement pouvoir demander des comptes à Abdoulaye Baldé et à Karim Wade, n’est qu’une farce désespérante et déshonorante pour l’Assemblée et les députés du pays ».
« Au-delà des chiffres consternants sur les dépenses de l’Anoci, on note que c’est encore plus l’esprit qui sous-tend ses pratiques de gestion qui pose problème. Le népotisme et le favoritisme demeurent les seuls critères qui fondent l’action. Ce qui, en définitive, a remis en question la rationalité et l’efficacité dans la conduite du service dû et effectivement rendu par l’Etat ».
« Le mot d’ordre : accumuler pour mieux distribuer dans le seulet unique but de constituer davantage de ressources politiques. C’est l’unique mobile de la course folle vers les biens, richesses de la nation et de leur accaparement. Pour mettre une administration au service de l’intérêt général, on ne peut, sans dommage pour ce même intérêt, ignorer la question de l’opportunité des actes posés ».
« Une opportunité qui nécessairement met en relation les coûts et des rendements attendus. En vérité, toutes les administrations modernes et dignes de ce nom qui prennent en charge, avec un sens élevé de la responsabilité, la conduite du développement d’une nation, fonctionnent en tenant compte de ces paramètres ».
« Sauf si elles restent engluées, comme l’est celle de notre de notre pays, dans la corruption politique et la prévarication institutionnelle. C’est le fondement de tous les Etats patrimoniaux. Sinon, comment expliquer qu’on ait pu dépenser plus de 200 milliards de FCfa pour construire, dans la ville de Dakar, moins de 20 km de routes au moment où tous les grands axes qui relient notre pays aux Etats limitrophes sont dans un état lamentable ».
« L’élite politique au pouvoir, si on en juge par ce qui s’est passé avec l’Anoci, n’est manifestement pas concernée par le développement du pays. Elle est plutôt occupée par une quête, par ses membres, de positions politiques et de ressources économiques. ».
« Il ne faut pas alors s’étonner que, dans ces conditions, que le Directeur exécutif de l’Anoci déclare disposer de moyens pour faire sa politique grâce au concours de ses amis arabes. En faisant dépendre les décisions publiques des intérêts et du bon vouloir des leaders patrimoniaux, l’Etat est naturellement source d’arbitraire et d’abus et induit une incertitude chez les investisseurs privés vis-à-vis du pouvoir politique ».
« C’est la raison pour laquelle l’Anoci n’est pas crédible quand elle prétend avoir convaincu des privés pour venir investir dans un important programme hôtelier au Sénégal. En fait, ils n’ont convaincu personne. Seuls sont venus ceux qui les ont aidés dans leur volonté de mettre l’Etat au service d’intérêts privés exclusifs ».
« L’alternance politique intervenue au Sénégal en 2000 a constitué une situation particulière, inédite. Est-c, par ce fait, qu’on observe la multiplication d’événements scandaleux ? N’assiste-t-on pas dans cette situation particulière à une certaine conception de l’action politique qui est à la base de tous ces scandales ? ».
« La personnalité des principaux protagonistes et leurs prédispositions morales ne sont-elles pas de nature à favoriser les scandales ? La façon dont finit le scandale, à savoir l’absence de sanctions et de procès devant les tribunaux, les interventions de personnalités religieuses ou politiques pour les étouffer, ne renseignent-elles pas sur la nature du régime sénégalais, de la maturité, ou des imperfections quant à l’exercice du pouvoir dans le pays ? ».
« Les dossiers de scandales portant sur d’importantes sommes d’argent ne se comptent plus au Sénégal. L’Anoci bat tous les records, avec 307 milliards de FCfa d’argent non justifiés, ni devant le Conseil de surveillance de l’agence, ni devant la représentation parlementaire. La course effrénée vers les richesses est une caractéristiques essentielle de ce régime ».
« L’enrichissement sans cause est un crime économique, que qu’en soit le mobile, le moyen, la source et la personne qui s’en rend coupable. Etonnant de la part des censeurs qui, avec une redoutable vindicte, vouent aux gémonies tous ceux qui ont touché directement ou indirectement aux chantiers de Thiès et observent un silence coupable et couard dès lors que l’on évoque les chantiers de l’Anoci. Pire, ces sicaires promettent de faire taire ou de massacrer ceux qui ont eu l’outrecuidance de mettre en doute la gestion de l’Anoci avec des éléments de preuve à l’appui ».
« Elle est aussi la résultante directe des mécanismes de déploiement d’un système de gouvernement et d’une gestion d’Etat qui ont érigé la corruption et la prévarication en méthode d’action ». D’Abdoul Latif Coulibaly, VOIX du digne Peuple Sénégalais.
Le complot contre le Sénégal, les dignes Sénégalais, ourdi par les wade & bandes de voyous & respectifs malheureux & apprentis-traîtres, sous la protection des confréries & dérivés & succursales & filiales & agences & marabouts très racistes, protection conditionnée à des valises mensuelles de sous puants & nauséabonds et des licences de brader les terres, les biens et de semer les bordels partout dans le pays quand bon leur semble, se précise dans ce chapitre.
Ce sont pourtant ces gens qui se permettent, sans HONTE, de nous parler de démocratie, des libertés au Sénégal, ou de DIEU UNIQUE ou de l’ISLAM. Ces gens prennent leur démocratie, leurs libertés de saccager les deniers publics, leur Islam et leur dieu à eux, comme le plus efficace moyen d’enfoncer les dignes Sénégalais dans les ténèbres et l’obscurantisme intégrale.
Les cancers et les virus qui rongent le Sénégal de l’intérieur, et altère son image à l’étranger, ce sont bien ces gens là. Remettons ces sauterelles à leurs justes places pour sauver le pauvre Sénégal. Pas de pitié pour des gens sans foi ni loi, intolérants, ignorants, racistes, vaniteux et arrogants.
change de disque
change de disque tu ns pompes l'air avec ton article ke
tu trimbales partout
j'attends de voir pour le croire, en tout cas j'espere que les recommandations du pére wade seront respectées et qu'il ne sera pas le premier à les transgresser
avant de creer cette fameuse compagnie pensez d'abord à payer l'argent que vous devez aux anciens agents d'air afrique au lieu de nous donner des miettes à chaque fois
« Avec cette qualité qui pue l’argent au pourtour du Palais présidentiel, la sémantique s’affaisse inévitablement. Et le chroniqueur convoque nolens volens la littérature de roman de gare, en empruntant à San Antonio, son vocabulaire de loubard de banlieue.
« Tellement cette averse de sous qui ne remplissent pas les porte-monnaie des parents d’élèves de Pikine, mais alourdissent furtivement et temporairement les poches de l’Espagnol Alex Segura du FMI – c’est-à-dire, le commandant sortant de la brigade sénégalaise de la gendarmerie financière du Tiers-monde – scandalise, chagrine et afflige le citoyen pétri de civisme ».
« On peut tristement s’écrier : « De l’argent à la pelle, au Sénégal ! ». Et les gens abasourdis, déplieront vite la carte pour situer ce pays logiquement voisin de Brunei, et sûrement membre successif du G 8 puis du G 20. Erreur : il s’agit d’un pays tropical faiblement doté d’un budget d’investissement ; mais fabuleusement pourvu d’une lourde caisse totalement noire. Et bourrée de cadeaux ».
« Il s’agit aussi d’un Etat qui garde la tradition – sur ce point le communiqué de la Présidence de la République tape dans le mille – des gestes généreusement corrupteurs. Avec de l’argent et par le blé, le PS écrémait l’opposition en général ; et clairsemait les rangs du pds en particulier. Avec le magot et par le pognon, le pds finance la transhumance politique. L’argent, c’est l’énergie en billets ».
« Au berceau du Plan Omega qu’est le Sénégal, il eut été plus judicieux de mobiliser une telle énergie pour créer tous azimuts que pour corrompre. C’est dire que le terreau de la corruption par l’argent ou par le décret de nomination qui donne accès à l’argent, est fertile.
« Parce que constamment fertilisé. Maurice Barrès est catégorique : « Les mœurs sont au-dessus des lois, des coutumes, et même au dessus de la vérité ». Au pds (bonjour la singularité libérale) les mœurs et les maladresses sont jumelées. Ce qui fait de la gouvernance libérale la mère Gigogne des scandales en série ».
« Réalité lamentablement mise en relief par l’Affaire Segura. Et gravement soulignée par le vol signalé dans l’entourage – censé être hautement sécurisé – du Président wade. Au-delà des faits gravissimes et scandaleux, c’est tout un faisceau d’interrogations, d’appréhensions et inquiétudes qui prend forme, autour de ces deux affaires (cadeaux d’argent et vol d’argent) folles et sombres ».
« Deux gros nuages de non-dits. Rien que du noir. Pas de lumière. On maquille mal et communique mal. Ce qui épaissit le brouillard et coince wade et son gouvernement. Au demeurant, l’Affaire Segura étant si mal amorcée, fallait-il vraiment communiquer avec des arguments en carton ou en coton, qui ciblent un officier voué et condamné professionnellement au mutisme ? Rien n’est plus éloquent que le son de l’argent ».
« L’Affaire Segura est le brutal et bruyant dévoilement des pratiques inénarrables et des péchés impardonnables de l’Alternance. Qui ont surdimensionné la corruption et dégradé l’Etat. Le « wadisme » politiquement triomphant, c’est la sinécure qui chasse le sacerdoce ».
« Au plan étatique, c’est la porosité alarmante de l’appareil d’Etat. On y entre comme dans un moulin. Le filtre des Grandes Ecoles et l’épreuve des longues et enrichissants carrières, on cédé la place aux contrats spéciaux et aux cooptations combinardes ».
« On en arrive à oublier que le diplôme sans le culte de l’Etat, plombe l’Etat ; que l’amitié personnelle sans la passion de l’Etat peut péricliter l’Etat. Bref, des exigences qui ne biffent pas la primordiale confiance du chef de l’Etat, mais contribuent grandement à booster celle-ci ».
« Comment peut-on concevoir que des voleurs et assimilés (flibustiers, forbans et autres condottiere) puissent étoffer l’entourage du Président de la République ? Heureusement que l’aide de camp de wade ne porte pas la même mallette que les aides de camp de sarkozy, d’Obama, de Medvedev ou des Premiers Ministres de l’Inde et du Pakistan ».
« Car ces collègues non africains du Colonel Cissoko, trimballent le code nucléaire, c'est-à-dire la combinaison-clé qui autorise l’emploi des bombes atomiques, en temps de guerre. Un redoutable privilège et un lourd secret (même l’aide de camp qui porte la valise, ignore le code) dont seul les Présidents (américain, russe, etc.) sont détenteurs ».
« Si la thèse officielle fait effectivement mouche en convoquant la tradition de cadeaux solidement établie au Palais ; elle romance, par contre, en suggérant une étourderie de l’aide de camp. Un élève officier ne peut pas progresser sur le tableau d’avancement, au-delà du grade de lieutenant, s’il est bougrement étourdi ».
« Comment le Capitaine de Frégate Bara Cissoko, pur produit de l’Ecole navale de Brest, peut-il être étourdi ? L’Ecole navale de Brest, ce n’est pas le Lycée Limamoulaye de Pikine. La Marine – arme de haute technicité – est pratiquement la composante la plus sophistiquée des armées. L’étourderie y est fatale à la carrière. Enième source d’étonnement et d’interrogation : quel est le niveau de culture encyclopédique de ceux qui aident le chef de l’Etat, à décider et à rédiger ? ».
« Dans son livre intitulé « C’était De Gaule », Alain Peyrefitte rapporte un propos souvent tenu, en petit comité, par le Général De Gaule : « Les nègres n’aiment pas leurs pays ». Jugement sévère voire cruel. Mais illustré régulièrement et conforté fâcheusement par une flopée d’exemples ».
« Un très riche pays au centre de l’Afrique – et très bien nommé Centrafrique – a été économiquement clochardisé par l’Empereur Jean Bedel Bokassa qui lestait de diamants, les poches de ses visiteurs. Des plus illustres aux plus aventuriers ».
« Aujourd’hui, les fonctionnaires centrafricains accusent un retard de cinq mois de salaires. Même chose au Gabon (concentré de fer, de manganèse et de pétrole) où les habitants sont incommodés par des problèmes – retenez votre souffle – d’assainissement. Et que dire de la Guinée qui a la guigne ? ».
« Et pourtant les Africains au sud du Sahara (parmi lesquels firent les Sénégalais) n’ont pas le monopole de la corruption, de la concussion, de la gabegie et du péculat. L’actualité judiciaire en France, vient de distribuer des condamnations fermes qui ouvrent les portes de la prison à l’ancien ministre de l’Intérieur Charles Pasqua et à l’ex préfet du Var, Jean Charles Marchiani ».
« Point de surprise. Si le mot « corruption » existe dans les langues allemande, anglaise et française, c’est que le phénomène n’est pas fictif en Occident. Cependant il est vigoureusement endigué par le respect généralisé des lois qui, elles-mêmes, son sauvegardés par une magistrature solide (je ne dis pas indépendante) une opinion publique en alerte maximale et un civisme non déficitaire ».
« Au Sénégal où les gouvernants comme les gouvernés sont fâchés avec la trilogie (Loi, Civisme et Discipline) l’Affaire Segura apporte regrettablement de l’eau moulin de l’afro-pessimisme. Lequel a un très visible et spécifique appendice : le sénégalo-pessimisme ».
Une mise au point de l’excellent Babacar Justin N’diaye, au sujet de l’affaire wade – Segura, publiée dans Ferloo du jeudi 29 octobre 2009.
Arretez de calomnier le Colonel CHEIKH BARA CISSOKHO,il est Capiaine de Vaisseau et non de frégate qui équivaut au grade de Lieutenant-colonel.Il a fait ses études à l'ACADEMIE ROYALE NAVALE DE CASABLANCA de meme que Ousmane Alioune SALL dernier Aide de camp de DIOUF;les deux ont le meme grade. Brillant Eléve Officier et promotionnaire du Capitaine de vaisseau Jean Baptiste FAYE actuellemnt à la Marine Nationale.Bara est sérieux et humble
c'est plutot Ousmane Ibrahim SALL. Cependant il est plus gradé que Cissokho. SALL a grade de Colonel depuis longtemps alors que Cissokho est Lieutenant Colonel.
de notre très digne Abdoul Latif Coulibaly, VOIX du très digne - martyrisé Peuple Sénégalais.
« Le développement dépend de la bonne gouvernance. C’est l’ingrédient qui fait défaut dans beaucoup de pays depuis trop longtemps. C’est le changement qui peut déverrouiller les potentialités de l’Afrique. Enfin, c’est une responsabilité dont seuls les Africains peuvent s’acquitter ». (Citation tiré du discours prononcé devant les parlementaires ghanéens, d’un autre très digne et illustre HOMME, qui n’est rien d’autre que le Dr. Barack Obama, premier Président Afro-Américain des USA).
« Beaucoup d’Africains n’ont pas attendu l’arrivé du président américain pour le dire et pour le crier haut et fort. Il n’est toutefois inutile qu’une voix aussi autorisée s’en fasse écho. Certains esprits ont tenté faire passer l’idée que nous acceptons de telles remarques de Barack Obama à cause de la couleur de sa peau et les récusons quand elles émanent du président français, chef de l’Etat d’une ancienne puissance coloniale. Faux ».
« Cette affirmation est une honteuse contrevérité. La différence entre les discours de Sarkozy et d’Obama tien en une seule chose : là où Sarkozy a mis en cause la culture africain en lui faisant, à tort, le reproche injuste de n’être pas suffisamment entrée dans l’histoire, Obama, lui, a mis le doigt sur le facteur essentiel du désastre qui frappe depuis toujours ce continent, à savoir le comportement des élites gouvernantes ».
« La vérité rappelée par Barack Obama en Afrique s’adresse particulièrement aux élites de ce continent. Elle s’adresse particulièrement aux politiques, aux gouvernants, à la desquels se trouvent naturellement les chefs d’Etat. Ce sont eux et eux seuls qui son en cause. Ce sont ces élites politico-administratives, intellectuelles, technocrates et autres liguées qui spolient et pillent les richesses des nations ».
« Elles exploitent ainsi des populations démunies et sans défenses. Des prédateurs sans foi, ni loi ! Je sors de la rédaction de cet ouvrage encore plus convaincu que jamais de la justesse des propos que tient le chef d’Etat de la première puissance mondiale, sur l’Afrique.
« Après avoir fini de rédiger cet ouvrage, je me suis posé beaucoup de questions, par rapport au devenir de mon pays mais également par rapport au destin de tout un continent. J’en suis arrivé là en pensant que, le système sénégalais qui devient chaque jour plus avilissant pour les citoyens, peut s’enorgueillir d’être classé, cité pour ses prétendues performances sur ce continent ».
Et pourtant, je n’en finis pas encore de demander autour de moi pourquoi osons nous encore parler de démocratie dans le cas du Sénégal. Je m’interrogeais ainsi, tant j’ai été bouleversé par l’impuissance de notre système démocratique à rendre impossible des comportements, des attitudes et agissements comme ceux qui ont caractérisé la conduite de l’équipe dirigeant l’Anoci ».
« Je suis sorti de la rédaction de mon ouvrage avec un sentiment de désespoir et d’inquiétude. Moi qui pensais naïvement qu’en 2000 notre pays ait réalisé des pas de géant irréversibles dans la construction de son système politique ».
Ce système n’est pas encore sorti de son âge préhistorique. Nous avons encore beaucoup à faire dans la construction de notre projet démocratique. Celui-ci est loin, tant s’en faut d’ailleurs, de présenter les garanties d’un Etat de droit, contrairement à ce qui est souvent affirmé avec beaucoup de prétention ».
« Notre système politique a été incapable de refuser qu’une équipe de femmes et d’hommes, singulièrement incompétente et peu regardante par rapport à l’éthique et à la morale, s’empare du sommet de l’OCI et de la mission liée à son organisation, pour en faire une vulgaire sinécure ».
« Ces gens-là ont confondu les charges de l’Etat avec des missions privées. Ils ont considéré l’Etat comme instrument permettant d’abord d’assouvir des ambitions personnelles. Les dépenses effectuées dans le cadre des chantiers de l’Anoci ont été très lourdes. Elles se chiffrent au moins à un peu plus de 200 milliards FCfa, alors que l’enveloppe autorisée au départ était de 100 milliards de FCfa ».
« Des montants d’argent importants ont öté dégagés pour la réalisation de passerelles pour permettre aux citoyens de traverser dans les conditions de sécurité optimales, les voies rapides ouvertes en ville. Rien n’a été fait. 26 milliards de FCfa ont dégagés du Trésor public pour l’édification de villas présidentielles. Aucune villa n’a été à ce jour construite. Et personne ne dit aux citoyens de ce pays où est passé cet argent ».
« Karim Wade et ses amis ont dépensé la somme de FCfa de 750 millions de FCfa pour aménager les locaux dans lesquels ils ont servi, disent-ils l’Etat, pendant quatre ans. La somme exorbitante. Ils ne pourront convaincre personne dans ce pays que cet argent a été effectivement utilisé aux fin déclarées ».
« Et même si tel était le cas, ce serait plus grave, car cela voudrait dire que le gaspillage de l’argent a été un sport pratiqué à grande échelle par les dirigeants de l’Anoci. Après avoir enquêté en profondeur sur le système Anoci, je suis davantage plus convaincu que la primauté du citoyen doit irriguer tout système politique et démocratique ».
« La participation du citoyen, de façon effective et active, prouve son engagement au sein de la communauté. Elle constitue surtout une garantie contre des abus comme ceux qui ont rythmé la gestion de l’Anoci. Cette participation établit également sa responsabilité au sein de la communauté de son pays ».
« Pour l’avoir oublié ou négligé, notre pays n’a pas su se mettre à l’abri des faits graves constatés dans la gestion de l’Anoci et d’autres dossiers. Et que nous dénonçons. Nous n’arrêterons jamais de dénoncer ces manquements. Soyons clairs : la corruption se nourrit du silence, elle s’entretient par le désintérêt du citoyen par rapport à la chose publique. Elle prospère surtout par la démobilisation ou par la marginalisation des citoyens et des citoyens ».
« Le rôle de l’information est fondamental pour lutter contre ce fléau. Elle est vitale pour élargir les espaces de la transparence et de l’intégrité. Pour combien de temps encore le Sénégalais qui a toujours été ignoré par des régimes arrogants sortira-t-il de son ghetto de simple sujet mineur pour devenir un citoyen debout ? »
« La question mérite d’être posée, avec gravité d’ailleurs, au moment où les plus informés d’entre nous se scandalisent, face au bilan présenté par l’Anoci. Puisse la lecture de cet ouvrage aider à voir plus clair dans la nébuleuse Anoci ».
« Ce qui s’est passé entre 2004 et aujourd’hui heurte les consciences les plus assoupies, insulte l’intelligence de la majorité des Sénégalais. Il urge donc de travailler à la réhabilitation de l’entité individuelle que représente le citoyen dans son contexte socio-économique ».
« Cette réhabilitation est indispensable pour légitimer tout régime démocratique, car elle constitue une garantie contre des gestions comme celle décrite dans le cadre de la conduite de la mission de l’Anoci. L’agence prétendait être en route pour le sommet. Au finish, elle a plongé dans un gouffre à milliards ». Abdoul Latif COULIBALY.
Les misères, les HONTES, les horreurs, les déshonneurs, les malheurs, les saccages des deniers publics, les bradages, les pillages, les confiscations des terres, des biens, des ressources de notre pauvre pays, le viol permanent de la Constitution, l’égratignement des lois, des règles, des règlements, la perte des valeurs fondatrices, l’injustice pilotée, les discriminations, les exclusions, les racismes déguisés ou non, résultent de l’accord secret entre les wade & bandes de voyous & respectifs malheureux & des apprentis traîtres et les confréries & dérivés & succursales & filiales & agences & marabouts très racistes.
Les dignes Sénégalais savent par quel bout commencer pour sortir notre pays et ses pauvres populations des misères, des HONTES, et aussi redonner à notre jeunesse désemparée, les raisons et les joies de vivre et d’espérer en des lendemains meilleurs.
Des lendemains meilleurs dans un Sénégal de paix véritable, de cohésion, de justice juste, d’éthique, d’équité, de prospérité pour l’ensemble de ses populations, tous les groupes socioculturels confondus.
« L’Anoci c’est qui ? L’Anoci, c’est pourquoi ? Certains disent que c’est une rampe de lancement qui est offerte, d’autres pensent que c’est pour se faire de l’argent, ce qui est extrêmement grave, d’autres pensent également que c’est pour l’accession au pouvoir. L’Anoci a pratiquement vassalisé l’Etat. À cause des moyens qui sont mises à sa disposition, sa puissance et les protections qui l’accompagnent et qui la rendent intouchable, irresponsable. C’est ce qui fait d’elle une véritable serial-killer politique qui a fait des cadavres et continuera d’en faire. Quel que soit ce qu’elle fera elle ne pourra pas se laver, ni convaincre les Sénégalais »,
Extrait tiré des « contes et mécomptes de l’Anoci », de l’illustre Abdoul Latif Coulibaly, et issu d’un interview accordée à la Radio Futurs Média, le dimanche 28 juin 2009, rapporté dans les colonnes du journal le Populaire dans son édition du lundi 29 juin 2009, par le Député Samba Diouldé Thiam.
Il y a des Thiam disciples-déposés-pseudo historien-pseudo ministres-soumis, mais il y a aussi des Thiam qui ne trahiront jamais leur culture, leur éducation, leur nature pour des sous puants & nauséabonds. Ce Thiam là se tait. Mais quand il parle c’est pour dire la vérité, en toute liberté ! C’est le cas de Monsieur Samba Diouldé Thiam. Même si nous déplorons fortement sa proximité avec les wade & bandes de voyous & respectifs malheureux. Sa place n’est pas vraiment là-bas.
« La corruption, un moyen économique et politique »
Quand on parle de corruption politique au Sénégal et en Afrique en général, on ne réduit pas le phénomène à une simple analyse de type économique. Elle va au-delà de ce simple paramètre économique pour épouser d’autres dimensions ».
« La finalité de la corruption n’est pas seulement l’enrichissement et la survie économique. Elle est aussi profondément politique, en ce qu’elle vise à assurer une survie politique aux dirigeants qui sont ici en jeu ».
Les enjeux économiques et politiques sont des faits indissociables, car il faut des ressources économiques pour obtenir des dividendes politiques et inversement. Derrière la nomination de Karim Wade à la tête de l’Anoci se profilait un agenda et un projet politique qui ne peuvent pas s’épanouir et prospérer sans des moyens financiers et économiques substantiels que seul l’Etat peut donner dans le contexte national ».
« « Je suis né pauvre et je suis aujourd’hui devenu riche », déclarait Idrissa Seck. Une richesse acquise après moins de cinq ans de présence de son parti au pouvoir. Le projet d’être le quatrième président du Sénégal (à tout prix ?) s’est alors davantage précisé ».
« Sous Léopold Sédar Senghor, on soupçonnait quelques faits de corruption. De tels soupçons se sont davantage renforcés sous Abdou Diouf qui n’aura pas réellement lutté contre ce mal, en dépit des proclamations de principe matérialisé à son arrivée au pouvoir par l’adoption, en 1981, de la fameuse loi sur l’enrichissement illicite ».
« L’ancien chef de l’Etat est resté velléitaire à ce sujet. Incapable de changer le cours des choses, il en était réduit à des supplications vaines. Réuni en congrès avec ses camarades du Parti socialiste, le 24 août 1992, Abdou Diouf suppliait certains d’entre eux qui étaient supposés avoir détourné et transféré d’importants sommes d’argent à l’étranger de les rapatrier, pour le réinvestir dans le pays. On avait semblé toucher le fond avec cet appel. Il sonnait comme un cri de détresse du Chef de l’Etat d’alors et un aveu de taille d’une extrême gravité »
« Avec ce qui se passe depuis huit ans, on accumule des preuves palpables. Il ne s’agit plus d’indices, mais d’actes probants qui indiquent aux juges le chemin à suivre, pour traquer tous les criminels nichés dans les plus hautes « stations » de l’Etat et s’emploient à dilapider, pour leurs seuls intérêts, les biens de la nation ».
« Tout est faut dans le bilan publiquement présenté par l’Anoci. En fait, on tente ainsi par la force des mots, à l’insu du peuple, de construire un langage plus ou moins subtil, inventé pour maquiller la conspiration n’ayant d’autre motivation que masquer le partage des biens de la nation ».
« Et ce, dans un consensus mou entretenu par une partie de l’élite politique et qui épargnera aux uns la critique et garantira aux autres des places de choix dans les systèmes de redistribution des biens. La démocratie est ainsi prise en otage par les faux discours, de fausses postures et par la surenchère d’acteurs jouant à cache-cache pour réussir leurs coups ».
« L’Etat patrimonial n’est autre chose qu’une sorte d’Etat avorté. La corruption lui est consubstantielle, car reposant sur le pouvoir personnel. Ici, au Sénégal, comme ailleurs en Afrique, la plupart des chefs d’Etat ont réussi à bâtir un véritable système de pouvoir personnel autour d’eux-mêmes et de leur famille proche ».
« Le chef jouit de son pouvoir de nomination en allant parfois jusqu’à le transformer en un pouvoir de patronage distribuant alternativement la faveur et la défaveur, la grâce et la disgrâce. C’est ce qui explique la présence de Karim Wade à la tête de l’Anoci ».
« La légitimation – et donc la reproduction de ce système de pouvoir personnel -, suppose que le chef dispose d’une capacité de redistribution qui lui permet de faire accepter le recours à la contrainte, dont il use pour soustraire, à des fins privées, des ressources de l’Etat ».
« La corruption au Sénégal, ne correspond pas à des finalités uniquement économiquement d’enrichissement individuel. Elle a aussi des fonctions politiques et sociales qu’on ne peut ignorer. Elle se présente sous plusieurs formes, évolue et se renforce dans une perspectives systémique. Or, dès lors que celle-ci est érigée en système, les formes de collusions entre l’Etat et les acteurs du phénomènes sont naturellement complexe et divers ».
« De même que les mécanismes de la redistribution des faveurs qui découlent naturellement de ce commerce, se déroulent sans tenir compte de la rationalité et de l’efficacité administratives. Il y a eu une constante dans la gestion de l’Anoci, en dépit du fait qu’on veuille nous faire croire le contraire : les règles étaient systématiquement dévoyées par un contournement dréquent et un dévoiement des procédures ».
« Les responsables de cette agence ont travaillé chaque jour à rendre plus sophistiqué le jeu de cache-cache. Ainsi, certains mécanismes qui étaient exceptionnellement prévus, pour rendre ‘action de l’Etat plus rationnelle et plus efficace ont été transformés en une machine à fabriquer des faveurs et à la les distribuer aux affidés du prince ».
« On a construit des complexités multiples et diverses auxquelles les règles rigides de la comptabilité publique ne peuvent pas s’appliquer, pour gérer. Ses responsables ont souvent ordonné une suspension temporaire de a rigueur des règles de gestion imposant une tenue comptable orthodoxe des Finances publiques, pour faire régner leurs propres règles ».
« Avec la création de l’Anoci on a cherché d’abord à rétribuer la famille, les amis et les souteneurs du régime, en écartant les fonctionnaires, compétents et prêts à servir. C’est ce que le député de la majorité Samba Diouldé Thiam dit quand il déclare :
« L’Anoci c’est qui ? L’Anoci c’est pourquoi ? Certains disent que c’est une rampe de lancement qui est offerte, d’autres pensent que c’est pour se faire de l’argent, ce qui est extrêmement grave, d’autres pensent également que c’est pour l’accession au pouvoir. L’Anoci a pratiquement vassalisé l’Etat. À cause des moyens qui sont mises à sa disposition, sa puissance et les protections qui l’accompagnent et qui la rendent intouchable, irresponsable. C’est ce qui fait d’elle une véritable serial-killer politique qui a fait des cadavres et continuera d’en faire. Quel que soit ce qu’elle fera elle ne pourra pas se laver, ni convaincre les Sénégalais ».
« Le député continue en se prononçant sur la décision des responsables de l’Anoci de se présenter devant l’Assemblée nationale pour faire leur bilan. Là aussi, Samba Diouldé Thiam se montre impitoyable pour ce qu’il considère comme une farce de mauvais goût. Il indique un brin cinglant :
« Je considère que c’est un épiphénomène. Les conditions pour que l’Assemblée nationale connaisse de cette situation ne sont pas emplies. L’année dernière il a été impossible que l’Anoci se présente devant l’Assemblée nationale, j’ai l’impression que l’Assemblée nationale est une scène de théâtre où l’on a besoin d’aun acteur. Je n’ai pas öté envoyé à l’Assemblée nationale pour assister à une scène de théâtre. Avec tout le respect que je dois à Abdoulaye Wade, à son fils et à sa famille, je ne me prêterai pas à ce genre de chose ».
« Samba Diouldé Thiam dit tout haut ce que beaucoup d’autres députés de la majorité pensent tout bas. Il est également le porte-parole, à son insu, de beaucoup de citoyens qui considèrent que le jeu auquel s’est prêté l’Assemblée nationale en écoutant les responsables de l’Anoci lire dans l’hémicycle les grandes lignes d’un bilan tronqué et maquillé, sans réellement pouvoir demander des comptes à Abdoulaye Baldé et à Karim Wade, n’est qu’une farce désespérante et déshonorante pour l’Assemblée et les députés du pays ».
« Au-delà des chiffres consternants sur les dépenses de l’Anoci, on note que c’est encore plus l’esprit qui sous-tend ses pratiques de gestion qui pose problème. Le népotisme et le favoritisme demeurent les seuls critères qui fondent l’action. Ce qui, en définitive, a remis en question la rationalité et l’efficacité dans la conduite du service dû et effectivement rendu par l’Etat ».
« Le mot d’ordre : accumuler pour mieux distribuer dans le seulet unique but de constituer davantage de ressources politiques. C’est l’unique mobile de la course folle vers les biens, richesses de la nation et de leur accaparement. Pour mettre une administration au service de l’intérêt général, on ne peut, sans dommage pour ce même intérêt, ignorer la question de l’opportunité des actes posés ».
« Une opportunité qui nécessairement met en relation les coûts et des rendements attendus. En vérité, toutes les administrations modernes et dignes de ce nom qui prennent en charge, avec un sens élevé de la responsabilité, la conduite du développement d’une nation, fonctionnent en tenant compte de ces paramètres ».
« Sauf si elles restent engluées, comme l’est celle de notre de notre pays, dans la corruption politique et la prévarication institutionnelle. C’est le fondement de tous les Etats patrimoniaux. Sinon, comment expliquer qu’on ait pu dépenser plus de 200 milliards de FCfa pour construire, dans la ville de Dakar, moins de 20 km de routes au moment où tous les grands axes qui relient notre pays aux Etats limitrophes sont dans un état lamentable ».
« L’élite politique au pouvoir, si on en juge par ce qui s’est passé avec l’Anoci, n’est manifestement pas concernée par le développement du pays. Elle est plutôt occupée par une quête, par ses membres, de positions politiques et de ressources économiques. ».
« Il ne faut pas alors s’étonner que, dans ces conditions, que le Directeur exécutif de l’Anoci déclare disposer de moyens pour faire sa politique grâce au concours de ses amis arabes. En faisant dépendre les décisions publiques des intérêts et du bon vouloir des leaders patrimoniaux, l’Etat est naturellement source d’arbitraire et d’abus et induit une incertitude chez les investisseurs privés vis-à-vis du pouvoir politique ».
« C’est la raison pour laquelle l’Anoci n’est pas crédible quand elle prétend avoir convaincu des privés pour venir investir dans un important programme hôtelier au Sénégal. En fait, ils n’ont convaincu personne. Seuls sont venus ceux qui les ont aidés dans leur volonté de mettre l’Etat au service d’intérêts privés exclusifs ».
« L’alternance politique intervenue au Sénégal en 2000 a constitué une situation particulière, inédite. Est-c, par ce fait, qu’on observe la multiplication d’événements scandaleux ? N’assiste-t-on pas dans cette situation particulière à une certaine conception de l’action politique qui est à la base de tous ces scandales ? ».
« La personnalité des principaux protagonistes et leurs prédispositions morales ne sont-elles pas de nature à favoriser les scandales ? La façon dont finit le scandale, à savoir l’absence de sanctions et de procès devant les tribunaux, les interventions de personnalités religieuses ou politiques pour les étouffer, ne renseignent-elles pas sur la nature du régime sénégalais, de la maturité, ou des imperfections quant à l’exercice du pouvoir dans le pays ? ».
« Les dossiers de scandales portant sur d’importantes sommes d’argent ne se comptent plus au Sénégal. L’Anoci bat tous les records, avec 307 milliards de FCfa d’argent non justifiés, ni devant le Conseil de surveillance de l’agence, ni devant la représentation parlementaire. La course effrénée vers les richesses est une caractéristiques essentielle de ce régime ».
« L’enrichissement sans cause est un crime économique, que qu’en soit le mobile, le moyen, la source et la personne qui s’en rend coupable. Etonnant de la part des censeurs qui, avec une redoutable vindicte, vouent aux gémonies tous ceux qui ont touché directement ou indirectement aux chantiers de Thiès et observent un silence coupable et couard dès lors que l’on évoque les chantiers de l’Anoci. Pire, ces sicaires promettent de faire taire ou de massacrer ceux qui ont eu l’outrecuidance de mettre en doute la gestion de l’Anoci avec des éléments de preuve à l’appui ».
« Elle est aussi la résultante directe des mécanismes de déploiement d’un système de gouvernement et d’une gestion d’Etat qui ont érigé la corruption et la prévarication en méthode d’action ». D’Abdoul Latif Coulibaly, VOIX du digne Peuple Sénégalais.
Le complot contre le Sénégal, les dignes Sénégalais, ourdi par les wade & bandes de voyous & respectifs malheureux & apprentis-traîtres, sous la protection des confréries & dérivés & succursales & filiales & agences & marabouts très racistes, protection conditionnée à des valises mensuelles de sous puants & nauséabonds et des licences de brader les terres, les biens et de semer les bordels partout dans le pays quand bon leur semble, se précise dans ce chapitre.
Ce sont pourtant ces gens qui se permettent, sans HONTE, de nous parler de démocratie, des libertés au Sénégal, ou de DIEU UNIQUE ou de l’ISLAM. Ces gens prennent leur démocratie, leurs libertés de saccager les deniers publics, leur Islam et leur dieu à eux, comme le plus efficace moyen d’enfoncer les dignes Sénégalais dans les ténèbres et l’obscurantisme intégrale.
Les cancers et les virus qui rongent le Sénégal de l’intérieur, et altère son image à l’étranger, ce sont bien ces gens là. Remettons ces sauterelles à leurs justes places pour sauver le pauvre Sénégal. Pas de pitié pour des gens sans foi ni loi, intolérants, ignorants, racistes, vaniteux et arrogants.
change de disque
change de disque tu ns pompes l'air avec ton article ke
tu trimbales partout
Les menteurs vulgaires, les traitres, les falsificateurs, les criquets et les chiens errants sont encore là! Ces pensées, ses arguments les concernent. Nous les fournissons aux dignes Sénégalais, et au monde entier pour qu'ils n'oublient jamais la gravité des HONTES, des drames, des misères qui accablent les populations sénégalaises et ternissent l'image du Sénégal et des dignes Sénégalais à l'étranger. La meilleure solution serait que les wade & bandes de voyous foutent le camp du pouvoir et du pays. Nous aurions alors d'autres chats à fouetter, car redresser le Sénégal, remettre le Sénégal dans les bons rails, dégraisser certains esprits très tordus, après tous ces massacres wadiens, ce ne sera pas une chose aisée.
wa air senegal daal yena niak fayda. A chaue fois kon parle de votre situation ce sont les autres qui reagissent a votre place dans le forum seneweb. Et des idiots, certainement vos delegues corrompus, mettent des commentaires qui n'ont rien a voir avec votre pu.tain de situation pourrissante,pour detourner l'attention:du public d'asi.motakh di nguen nan ngam tan sèn nde ye yague ci situation bou bonn bi nguène nekk. On vous chasse de vos maisons parce k vs n avez plus de salaire. vous vous cachez a mbao ou rufisque parce ke vs etes endetés jusqu'aux couil les. Vs n assurez memes plus les trois repas par jours a vos pauvres familles. Les ecoles vs menacent meme de fou.t.re vos enfants dehors. Vs pensez que les autres vont reagir pour vous au nom de vos bons et loyaux services rendus dans le passé? He bien reveillez vous pauvres niokks ppersonnes ne lèvera le petit doigt pour vous. Allez faire le mbindane pour au moins nourrir vos familles pauvres tapettes yaaafouss baisés d'employés d'air senegal.
ceci est un exemple de réussite. vivement que le
directeur général soit nommé.
On pourra parler de reussite lorsque la compagnie aura fait preuve de stabilite sur une longue periode.
Pour l'instant ils en sont juste a monter une structure avec l'argent des prives rien de plus. Ils auraient mieux fait de faire l'annonce de Senegal Airlines apres avor regle le probleme de la flotte aerienne et du personnel.
Et d'ailleurs pourquoi se focaliser sur les sommes investis ? A chaque fois ils font des annonces focalisees uniquement sur les "milliards".
Apres avoir engouffre l'argent de l'etat, ils vont bouffer l'argent des prives, c'est tout ce qu'il y a a voir dans ce projet.
Je trouve toutes les recommandations de Pa Wade trés pertinentes et fondamentales, mais avec l'expérience, et que nous Africains persistons à rester dans la Civilisation de l'oralité( tous les vontes de ma grand mére sont égarés), j'inviterai les actionnaires et autant que faire se peut, d'obtenir un écrit de ces recommandations et surtout des engagements de l'Etat.
Pour une fois et pour la pérennité du projet de création de cette Cie, il vaut mieux avoir un écrit de l'Etat, puisque son chef s'engage: Aduna woroul!
A bon entendeur, salut!
«Le fond privé national» ou «investisseurs nationaux», qui sont ces illustres sénégalais ou entreprises sénégalaises, qui investissent dans tous les projets de Karim Wade ?
Il est tout de même étonnant que dans tous les projets de Karim Wade, Depuis les préparatifs du sommet de l’OCI, à la création de Sénégal Airline, si on connait les investisseurs arabes ou
étrangers, il existe une opacité totale quand aux «investisseurs nationaux». Pourquoi ?
Les sénégalais seraient-ils surpris d’apprendre que la majorité des «fonds privés nationaux» proviennent de sociétés ou Karim et famille Wade sont actionnaires majoritaires ?
bonjour depuis le deces de serigne saliou je cherche desesperement un marabout avec les criteres suivants,
=saint
=pieux
= qui n'aime pas le luxe
=qui respecte la charia
=qui a pris le wird mourid mahouzz
=et qui ne suce pas ses talibes
svp chers mourides aidez moi je cherche un pieux et qui connait bien serigne touba,
Allez voir du coté de chez Serigne Ndame Abdourahmane Lô par exemple parmi tant d'autres.
Ils sont à 3km de Mbacke et de Touba et vivent pour la plupart dans des paillottes,vivent de l'agriculture et n'hesitent pas à partager leur recolte avec un "mbokku talibé" dans le besoin.
Je dis bien "mbokku talibé" parcequ'ils se considerent comme des Talibés qu'ils sont; seul Serigne Touba etant condèré comme Serigne.