DSRP : Le gouvernement du Sénégal compte sur la culture pour booster sa croissance
Dans le document de la stratégie de réduction de la pauvreté (DSRP) l’Etat du Sénégal veut donner une bonne place à la culture vue comme « un moteur de développement » et un levier qui peut aider à faire décoller les autres secteurs. C’est dans cet état d’esprit que le ministère de la Culture et de la Francophonie a organisé un atelier de renforcement des capacités des acteurs culturels en collaboration ses partenaires et des experts.
C’est le déficit d’informations sur le (DSRP) qui a rendu nécessaire l’organisation de ce séminaire. En effet, suite à l’élaboration de la revue sectorielle 2009, les responsables de la DSRP ont constaté qu’il y avait « un besoin de renforcement de compétences sur les techniques d’évaluation des programmes et des projets mis en œuvre » en vue de permettre de mesurer les « performances et les contre -performances du secteur ». En clair, il s’agissait de procéder à « la formulation des indicateurs. Ainsi, le ce séminaire/atelier va favoriser la mise à niveau des participants sur les enjeux de la DSRP, ses objectifs stratégiques qui ont trait à la « culture et la méthodologie d’élaboration de la matrice des mesures et du plan d’actions prioritaires ». Il est aussi question d’échanger sur la « stratégie nationale de protection sociale et ses enjeux par rapports aux acteurs culturels
Pour les participants « le document de la stratégie de réduction de la pauvreté attend beaucoup de la culture ». De ce fait, il y a urgence d’élaborer une véritable politique sectorielle dans ce sens. Ils ont, en outre, souhaité que soeint repertories tous le sites artitique du pays pouir les mettre à la disposition du public. Il s’agira de produire entre autres, les statistiques sur le nombre de maisons d’édition, le nombre de studios d’enregistrement, le nombre de librairies, de galeries, etc.
« Les acteurs culturels sont un élément important du dispositif de développement socio économique », souligne Assane Niang, expert de l’unité de coordination et de suivi économique. M. Niang estime que l’apport de la culture dans le dans le Produit intérieur brut (PIB) n’est pas négligeable. L’objectif d’ailleurs est de « miser sur le secteur de la culture et de l’artisanat d’art (pour) porter les objectifs de croissance de 7 à 8% dans le cadre de la croissance accélérée.
La prise en compte du secteur de la culture dans le DSRP prend en compte la protection sociale des acteurs culturels. A ce sujet, les acteurs réfléchissent également au mode de protection social à mettre en place pout la prise en charge des artistes.
iL est aussi bon de bein former nos enfants,les Établissements privés foisonnent principalement à DAKAR sans aucune norme,de même que les Écoles de formation professionnelle,surtout la coiffure,l'hotellerie et le tourisme,ils forment des chômeurs et le s2tudes coûtent hères.N'importe qui se lève pour ouvrir une école,ce n'est pas bon,l'État doit assainir ce secteur par des contrôles sérieux,en les agréant et les reconnaissant,aussi informer les SÉNÉGALAIS AVEC UNE LISTE DE TOUS LES établissements reconnus,une large diffusion si possible
WADE NE SI CONNAIT RIEN EN CULTURE IL KIFF LA SYNPHONIE DE MOSARD ET FAIT L EFFORT D ECOUTER HARRY BELAFONTE POUR BIASER LA SOUFFRANCE DU PEUPLE. IL SORT SES ARMES DE DISTRACTIONS MASSIVES POUR LE 12 DESCEMBRE. PAR WIWIANE C ETAIT LA BOHEME EN FRANCE ET DU TAPALE AU SENEGAL. LES FEROSSES LOUPS DES ARDENES DANS LA BERGERIE DE KHELKOM ET DE DOLY.
HA LES SAVANE,après les casseroles de MARIE ANGÉLIQUE AU BENIN,salariée de la PRÉSIDENCE DE CE PAYS,en même auditrice au sein du MAEP chargé d'évaluer cet ÉTAT et les dépassements budgétaires extraordinaires de Maimouna de L'ASEPEX, où est la bonne gouvernance,LANDING avec son histoire d'argent avec DECROIX.Voilà les intellectuels Sénégalais donneurs de leçons
wade veut guéwélétisé et gnégnotisé le sénégal .de cette façon il saura mieux les amadouer pour reprendre le pouvoir en 2012. guéweul idy gnégnio wade redonner nous notre sénégal noble et digne (des guérs)
« Avec cette qualité qui pue l’argent au pourtour du Palais présidentiel, la sémantique s’affaisse inévitablement. Et le chroniqueur convoque nolens volens la littérature de roman de gare, en empruntant à San Antonio, son vocabulaire de loubard de banlieue.
« Tellement cette averse de sous qui ne remplissent pas les porte-monnaie des parents d’élèves de Pikine, mais alourdissent furtivement et temporairement les poches de l’Espagnol Alex Segura du FMI – c’est-à-dire, le commandant sortant de la brigade sénégalaise de la gendarmerie financière du Tiers-monde – scandalise, chagrine et afflige le citoyen pétri de civisme ».
« On peut tristement s’écrier : « De l’argent à la pelle, au Sénégal ! ». Et les gens abasourdis, déplieront vite la carte pour situer ce pays logiquement voisin de Brunei, et sûrement membre successif du G 8 puis du G 20. Erreur : il s’agit d’un pays tropical faiblement doté d’un budget d’investissement ; mais fabuleusement pourvu d’une lourde caisse totalement noire. Et bourrée de cadeaux ».
« Il s’agit aussi d’un Etat qui garde la tradition – sur ce point le communiqué de la Présidence de la République tape dans le mille – des gestes généreusement corrupteurs. Avec de l’argent et par le blé, le PS écrémait l’opposition en général ; et clairsemait les rangs du pds en particulier. Avec le magot et par le pognon, le pds finance la transhumance politique. L’argent, c’est l’énergie en billets ».
« Au berceau du Plan Omega qu’est le Sénégal, il eut été plus judicieux de mobiliser une telle énergie pour créer tous azimuts que pour corrompre. C’est dire que le terreau de la corruption par l’argent ou par le décret de nomination qui donne accès à l’argent, est fertile.
« Parce que constamment fertilisé. Maurice Barrès est catégorique : « Les mœurs sont au-dessus des lois, des coutumes, et même au dessus de la vérité ». Au pds (bonjour la singularité libérale) les mœurs et les maladresses sont jumelées. Ce qui fait de la gouvernance libérale la mère Gigogne des scandales en série ».
« Réalité lamentablement mise en relief par l’Affaire Segura. Et gravement soulignée par le vol signalé dans l’entourage – censé être hautement sécurisé – du Président wade. Au-delà des faits gravissimes et scandaleux, c’est tout un faisceau d’interrogations, d’appréhensions et inquiétudes qui prend forme, autour de ces deux affaires (cadeaux d’argent et vol d’argent) folles et sombres ».
« Deux gros nuages de non-dits. Rien que du noir. Pas de lumière. On maquille mal et communique mal. Ce qui épaissit le brouillard et coince wade et son gouvernement. Au demeurant, l’Affaire Segura étant si mal amorcée, fallait-il vraiment communiquer avec des arguments en carton ou en coton, qui ciblent un officier voué et condamné professionnellement au mutisme ? Rien n’est plus éloquent que le son de l’argent ».
« L’Affaire Segura est le brutal et bruyant dévoilement des pratiques inénarrables et des péchés impardonnables de l’Alternance. Qui ont surdimensionné la corruption et dégradé l’Etat. Le « wadisme » politiquement triomphant, c’est la sinécure qui chasse le sacerdoce ».
« Au plan étatique, c’est la porosité alarmante de l’appareil d’Etat. On y entre comme dans un moulin. Le filtre des Grandes Ecoles et l’épreuve des longues et enrichissants carrières, on cédé la place aux contrats spéciaux et aux cooptations combinardes ».
« On en arrive à oublier que le diplôme sans le culte de l’Etat, plombe l’Etat ; que l’amitié personnelle sans la passion de l’Etat peut péricliter l’Etat. Bref, des exigences qui ne biffent pas la primordiale confiance du chef de l’Etat, mais contribuent grandement à booster celle-ci ».
« Comment peut-on concevoir que des voleurs et assimilés (flibustiers, forbans et autres condottiere) puissent étoffer l’entourage du Président de la République ? Heureusement que l’aide de camp de wade ne porte pas la même mallette que les aides de camp de sarkozy, d’Obama, de Medvedev ou des Premiers Ministres de l’Inde et du Pakistan ».
« Car ces collègues non africains du Colonel Cissoko, trimballent le code nucléaire, c'est-à-dire la combinaison-clé qui autorise l’emploi des bombes atomiques, en temps de guerre. Un redoutable privilège et un lourd secret (même l’aide de camp qui porte la valise, ignore le code) dont seul les Présidents (américain, russe, etc.) sont détenteurs ».
« Si la thèse officielle fait effectivement mouche en convoquant la tradition de cadeaux solidement établie au Palais ; elle romance, par contre, en suggérant une étourderie de l’aide de camp. Un élève officier ne peut pas progresser sur le tableau d’avancement, au-delà du grade de lieutenant, s’il est bougrement étourdi ».
« Comment le Capitaine de Frégate Bara Cissoko, pur produit de l’Ecole navale de Brest, peut-il être étourdi ? L’Ecole navale de Brest, ce n’est pas le Lycée Limamoulaye de Pikine. La Marine – arme de haute technicité – est pratiquement la composante la plus sophistiquée des armées. L’étourderie y est fatale à la carrière. Enième source d’étonnement et d’interrogation : quel est le niveau de culture encyclopédique de ceux qui aident le chef de l’Etat, à décider et à rédiger ? ».
« Dans son livre intitulé « C’était De Gaule », Alain Peyrefitte rapporte un propos souvent tenu, en petit comité, par le Général De Gaule : « Les nègres n’aiment pas leurs pays ». Jugement sévère voire cruel. Mais illustré régulièrement et conforté fâcheusement par une flopée d’exemples ».
« Un très riche pays au centre de l’Afrique – et très bien nommé Centrafrique – a été économiquement clochardisé par l’Empereur Jean Bedel Bokassa qui lestait de diamants, les poches de ses visiteurs. Des plus illustres aux plus aventuriers ».
« Aujourd’hui, les fonctionnaires centrafricains accusent un retard de cinq mois de salaires. Même chose au Gabon (concentré de fer, de manganèse et de pétrole) où les habitants sont incommodés par des problèmes – retenez votre souffle – d’assainissement. Et que dire de la Guinée qui a la guigne ? ».
« Et pourtant les Africains au sud du Sahara (parmi lesquels firent les Sénégalais) n’ont pas le monopole de la corruption, de la concussion, de la gabegie et du péculat. L’actualité judiciaire en France, vient de distribuer des condamnations fermes qui ouvrent les portes de la prison à l’ancien ministre de l’Intérieur Charles Pasqua et à l’ex préfet du Var, Jean Charles Marchiani ».
« Point de surprise. Si le mot « corruption » existe dans les langues allemande, anglaise et française, c’est que le phénomène n’est pas fictif en Occident. Cependant il est vigoureusement endigué par le respect généralisé des lois qui, elles-mêmes, son sauvegardés par une magistrature solide (je ne dis pas indépendante) une opinion publique en alerte maximale et un civisme non déficitaire ».
« Au Sénégal où les gouvernants comme les gouvernés sont fâchés avec la trilogie (Loi, Civisme et Discipline) l’Affaire Segura apporte regrettablement de l’eau moulin de l’afro-pessimisme. Lequel a un très visible et spécifique appendice : le sénégalo-pessimisme ».
Une mise au point de l’excellent Babacar Justin N’diaye, au sujet de l’affaire wade – Segura, publiée dans Ferloo du jeudi 29 octobre 2009.
Avec Wade il faut s'attendre à tout, vraiment à tout.
Les artistes, les troupes folkloriques, les danseurs, les chanteurs et tout le tralala pour booster la croissance au Sénégal.
Et l'autre culture, celle qui nous fait bouffer pour ne pas crever de faim, on en fait quoi. On va la snober pour favoriser la décroissance du Sénégal.
Attendez-vous à ce que Wade fasse appel aux clandos, ndiaga ndiaye, charrettes et autres trucs de ce genre pour booster le mode de transport au Sénégal.
VASCO DE GAMA sa ba dio ba ye saa boo conectewoo seneweb
WASCO DE GASSAMA EST UN POURTOU NGANIA DE LISBOA VIA KARAK, SICAP BOABAB. C EST QUOI UN PORTUGUAIS? DEUGG DEUGG! UN PORTUGUAIS, C EST JUSTE UN SPAGNOLE QUI N A JAMAIS ETAIT A L ECOLE. BONDIA LOVE KATHIOUPA. BOULOU MONDO
« Avec cette qualité qui pue l’argent au pourtour du Palais présidentiel, la sémantique s’affaisse inévitablement. Et le chroniqueur convoque nolens volens la littérature de roman de gare, en empruntant à San Antonio, son vocabulaire de loubard de banlieue.
« Tellement cette averse de sous qui ne remplissent pas les porte-monnaie des parents d’élèves de Pikine, mais alourdissent furtivement et temporairement les poches de l’Espagnol Alex Segura du FMI – c’est-à-dire, le commandant sortant de la brigade sénégalaise de la gendarmerie financière du Tiers-monde – scandalise, chagrine et afflige le citoyen pétri de civisme ».
« On peut tristement s’écrier : « De l’argent à la pelle, au Sénégal ! ». Et les gens abasourdis, déplieront vite la carte pour situer ce pays logiquement voisin de Brunei, et sûrement membre successif du G 8 puis du G 20. Erreur : il s’agit d’un pays tropical faiblement doté d’un budget d’investissement ; mais fabuleusement pourvu d’une lourde caisse totalement noire. Et bourrée de cadeaux ».
« Il s’agit aussi d’un Etat qui garde la tradition – sur ce point le communiqué de la Présidence de la République tape dans le mille – des gestes généreusement corrupteurs. Avec de l’argent et par le blé, le PS écrémait l’opposition en général ; et clairsemait les rangs du pds en particulier. Avec le magot et par le pognon, le pds finance la transhumance politique. L’argent, c’est l’énergie en billets ».
« Au berceau du Plan Omega qu’est le Sénégal, il eut été plus judicieux de mobiliser une telle énergie pour créer tous azimuts que pour corrompre. C’est dire que le terreau de la corruption par l’argent ou par le décret de nomination qui donne accès à l’argent, est fertile.
« Parce que constamment fertilisé. Maurice Barrès est catégorique : « Les mœurs sont au-dessus des lois, des coutumes, et même au dessus de la vérité ». Au pds (bonjour la singularité libérale) les mœurs et les maladresses sont jumelées. Ce qui fait de la gouvernance libérale la mère Gigogne des scandales en série ».
« Réalité lamentablement mise en relief par l’Affaire Segura. Et gravement soulignée par le vol signalé dans l’entourage – censé être hautement sécurisé – du Président wade. Au-delà des faits gravissimes et scandaleux, c’est tout un faisceau d’interrogations, d’appréhensions et inquiétudes qui prend forme, autour de ces deux affaires (cadeaux d’argent et vol d’argent) folles et sombres ».
« Deux gros nuages de non-dits. Rien que du noir. Pas de lumière. On maquille mal et communique mal. Ce qui épaissit le brouillard et coince wade et son gouvernement. Au demeurant, l’Affaire Segura étant si mal amorcée, fallait-il vraiment communiquer avec des arguments en carton ou en coton, qui ciblent un officier voué et condamné professionnellement au mutisme ? Rien n’est plus éloquent que le son de l’argent ».
« L’Affaire Segura est le brutal et bruyant dévoilement des pratiques inénarrables et des péchés impardonnables de l’Alternance. Qui ont surdimensionné la corruption et dégradé l’Etat. Le « wadisme » politiquement triomphant, c’est la sinécure qui chasse le sacerdoce ».
« Au plan étatique, c’est la porosité alarmante de l’appareil d’Etat. On y entre comme dans un moulin. Le filtre des Grandes Ecoles et l’épreuve des longues et enrichissants carrières, on cédé la place aux contrats spéciaux et aux cooptations combinardes ».
« On en arrive à oublier que le diplôme sans le culte de l’Etat, plombe l’Etat ; que l’amitié personnelle sans la passion de l’Etat peut péricliter l’Etat. Bref, des exigences qui ne biffent pas la primordiale confiance du chef de l’Etat, mais contribuent grandement à booster celle-ci ».
« Comment peut-on concevoir que des voleurs et assimilés (flibustiers, forbans et autres condottiere) puissent étoffer l’entourage du Président de la République ? Heureusement que l’aide de camp de wade ne porte pas la même mallette que les aides de camp de sarkozy, d’Obama, de Medvedev ou des Premiers Ministres de l’Inde et du Pakistan ».
« Car ces collègues non africains du Colonel Cissoko, trimballent le code nucléaire, c'est-à-dire la combinaison-clé qui autorise l’emploi des bombes atomiques, en temps de guerre. Un redoutable privilège et un lourd secret (même l’aide de camp qui porte la valise, ignore le code) dont seul les Présidents (américain, russe, etc.) sont détenteurs ».
« Si la thèse officielle fait effectivement mouche en convoquant la tradition de cadeaux solidement établie au Palais ; elle romance, par contre, en suggérant une étourderie de l’aide de camp. Un élève officier ne peut pas progresser sur le tableau d’avancement, au-delà du grade de lieutenant, s’il est bougrement étourdi ».
« Comment le Capitaine de Frégate Bara Cissoko, pur produit de l’Ecole navale de Brest, peut-il être étourdi ? L’Ecole navale de Brest, ce n’est pas le Lycée Limamoulaye de Pikine. La Marine – arme de haute technicité – est pratiquement la composante la plus sophistiquée des armées. L’étourderie y est fatale à la carrière. Enième source d’étonnement et d’interrogation : quel est le niveau de culture encyclopédique de ceux qui aident le chef de l’Etat, à décider et à rédiger ? ».
« Dans son livre intitulé « C’était De Gaule », Alain Peyrefitte rapporte un propos souvent tenu, en petit comité, par le Général De Gaule : « Les nègres n’aiment pas leurs pays ». Jugement sévère voire cruel. Mais illustré régulièrement et conforté fâcheusement par une flopée d’exemples ».
« Un très riche pays au centre de l’Afrique – et très bien nommé Centrafrique – a été économiquement clochardisé par l’Empereur Jean Bedel Bokassa qui lestait de diamants, les poches de ses visiteurs. Des plus illustres aux plus aventuriers ».
« Aujourd’hui, les fonctionnaires centrafricains accusent un retard de cinq mois de salaires. Même chose au Gabon (concentré de fer, de manganèse et de pétrole) où les habitants sont incommodés par des problèmes – retenez votre souffle – d’assainissement. Et que dire de la Guinée qui a la guigne ? ».
« Et pourtant les Africains au sud du Sahara (parmi lesquels firent les Sénégalais) n’ont pas le monopole de la corruption, de la concussion, de la gabegie et du péculat. L’actualité judiciaire en France, vient de distribuer des condamnations fermes qui ouvrent les portes de la prison à l’ancien ministre de l’Intérieur Charles Pasqua et à l’ex préfet du Var, Jean Charles Marchiani ».
« Point de surprise. Si le mot « corruption » existe dans les langues allemande, anglaise et française, c’est que le phénomène n’est pas fictif en Occident. Cependant il est vigoureusement endigué par le respect généralisé des lois qui, elles-mêmes, son sauvegardés par une magistrature solide (je ne dis pas indépendante) une opinion publique en alerte maximale et un civisme non déficitaire ».
« Au Sénégal où les gouvernants comme les gouvernés sont fâchés avec la trilogie (Loi, Civisme et Discipline) l’Affaire Segura apporte regrettablement de l’eau moulin de l’afro-pessimisme. Lequel a un très visible et spécifique appendice : le sénégalo-pessimisme ».
Une mise au point de l’excellent Babacar Justin N’diaye, au sujet de l’affaire wade – Segura, publiée dans Ferloo du jeudi 29 octobre 2009.
Moi je n'ai rien pigé de ce très long truc de peuls.Et en plus j'en sors complètement ivre.
Entre les noms et citations, la cigogne et la fourmi... je n'ai pas pu retenir mon souffle comme il nous le demande. Je l'ai carrément perdu.
Mon Dieu je préfère un marathon en plein ferlo à cette tirade qui refuse de tirer à sa fin.
Vite un verre d'eau. Je suis déshydraté.
mieux vaut tard que jamais. Après faut pas les oublier . donnez leur un vrai statut de d'acteur de développement en les recenssant et en donnant la possibilité de cotiser socialement comme tout bon contribuable afin qu'il profitent en retour des prestations médicales gratuites ou quasi gratuites comme les autres travailleurs de ce pays. C'est dure de voir que pour des gens comme feu Ndiaga mbaye et tant d'autre qu'on soit obligé de faire une quête pour les hospitaliser dans de bonne conditions alors qu'ils font la fierté de la culture musicale senegalaise. A méditer
wa salam
Que les égards de preux de ce peuple soit acquis à Souleïmann Jules DIOP,
Dieu fasse que cela soit immarcescible,
Que son message de ce 10 novembre 2009, soit bien entendu,
et lorsque son index nous montre l'astre, des imbéciles, ils indexent Jules DIOP !
Hé toi là docteur il faut aller voir le toubib en urgence.
Je te conseille Fann, service de la psychiatrie.
Il a du réglage à faire dans la boule.
Regarde bien mon index il t'indique la direction à prendre.
« Avec cette qualité qui pue l’argent au pourtour du Palais présidentiel, la sémantique s’affaisse inévitablement. Et le chroniqueur convoque nolens volens la littérature de roman de gare, en empruntant à San Antonio, son vocabulaire de loubard de banlieue.
« Tellement cette averse de sous qui ne remplissent pas les porte-monnaie des parents d’élèves de Pikine, mais alourdissent furtivement et temporairement les poches de l’Espagnol Alex Segura du FMI – c’est-à-dire, le commandant sortant de la brigade sénégalaise de la gendarmerie financière du Tiers-monde – scandalise, chagrine et afflige le citoyen pétri de civisme ».
« On peut tristement s’écrier : « De l’argent à la pelle, au Sénégal ! ». Et les gens abasourdis, déplieront vite la carte pour situer ce pays logiquement voisin de Brunei, et sûrement membre successif du G 8 puis du G 20. Erreur : il s’agit d’un pays tropical faiblement doté d’un budget d’investissement ; mais fabuleusement pourvu d’une lourde caisse totalement noire. Et bourrée de cadeaux ».
« Il s’agit aussi d’un Etat qui garde la tradition – sur ce point le communiqué de la Présidence de la République tape dans le mille – des gestes généreusement corrupteurs. Avec de l’argent et par le blé, le PS écrémait l’opposition en général ; et clairsemait les rangs du pds en particulier. Avec le magot et par le pognon, le pds finance la transhumance politique. L’argent, c’est l’énergie en billets ».
« Au berceau du Plan Omega qu’est le Sénégal, il eut été plus judicieux de mobiliser une telle énergie pour créer tous azimuts que pour corrompre. C’est dire que le terreau de la corruption par l’argent ou par le décret de nomination qui donne accès à l’argent, est fertile.
« Parce que constamment fertilisé. Maurice Barrès est catégorique : « Les mœurs sont au-dessus des lois, des coutumes, et même au dessus de la vérité ». Au pds (bonjour la singularité libérale) les mœurs et les maladresses sont jumelées. Ce qui fait de la gouvernance libérale la mère Gigogne des scandales en série ».
« Réalité lamentablement mise en relief par l’Affaire Segura. Et gravement soulignée par le vol signalé dans l’entourage – censé être hautement sécurisé – du Président wade. Au-delà des faits gravissimes et scandaleux, c’est tout un faisceau d’interrogations, d’appréhensions et inquiétudes qui prend forme, autour de ces deux affaires (cadeaux d’argent et vol d’argent) folles et sombres ».
« Deux gros nuages de non-dits. Rien que du noir. Pas de lumière. On maquille mal et communique mal. Ce qui épaissit le brouillard et coince wade et son gouvernement. Au demeurant, l’Affaire Segura étant si mal amorcée, fallait-il vraiment communiquer avec des arguments en carton ou en coton, qui ciblent un officier voué et condamné professionnellement au mutisme ? Rien n’est plus éloquent que le son de l’argent ».
« L’Affaire Segura est le brutal et bruyant dévoilement des pratiques inénarrables et des péchés impardonnables de l’Alternance. Qui ont surdimensionné la corruption et dégradé l’Etat. Le « wadisme » politiquement triomphant, c’est la sinécure qui chasse le sacerdoce ».
« Au plan étatique, c’est la porosité alarmante de l’appareil d’Etat. On y entre comme dans un moulin. Le filtre des Grandes Ecoles et l’épreuve des longues et enrichissants carrières, on cédé la place aux contrats spéciaux et aux cooptations combinardes ».
« On en arrive à oublier que le diplôme sans le culte de l’Etat, plombe l’Etat ; que l’amitié personnelle sans la passion de l’Etat peut péricliter l’Etat. Bref, des exigences qui ne biffent pas la primordiale confiance du chef de l’Etat, mais contribuent grandement à booster celle-ci ».
« Comment peut-on concevoir que des voleurs et assimilés (flibustiers, forbans et autres condottiere) puissent étoffer l’entourage du Président de la République ? Heureusement que l’aide de camp de wade ne porte pas la même mallette que les aides de camp de sarkozy, d’Obama, de Medvedev ou des Premiers Ministres de l’Inde et du Pakistan ».
« Car ces collègues non africains du Colonel Cissoko, trimballent le code nucléaire, c'est-à-dire la combinaison-clé qui autorise l’emploi des bombes atomiques, en temps de guerre. Un redoutable privilège et un lourd secret (même l’aide de camp qui porte la valise, ignore le code) dont seul les Présidents (américain, russe, etc.) sont détenteurs ».
« Si la thèse officielle fait effectivement mouche en convoquant la tradition de cadeaux solidement établie au Palais ; elle romance, par contre, en suggérant une étourderie de l’aide de camp. Un élève officier ne peut pas progresser sur le tableau d’avancement, au-delà du grade de lieutenant, s’il est bougrement étourdi ».
« Comment le Capitaine de Frégate Bara Cissoko, pur produit de l’Ecole navale de Brest, peut-il être étourdi ? L’Ecole navale de Brest, ce n’est pas le Lycée Limamoulaye de Pikine. La Marine – arme de haute technicité – est pratiquement la composante la plus sophistiquée des armées. L’étourderie y est fatale à la carrière. Enième source d’étonnement et d’interrogation : quel est le niveau de culture encyclopédique de ceux qui aident le chef de l’Etat, à décider et à rédiger ? ».
« Dans son livre intitulé « C’était De Gaule », Alain Peyrefitte rapporte un propos souvent tenu, en petit comité, par le Général De Gaule : « Les nègres n’aiment pas leurs pays ». Jugement sévère voire cruel. Mais illustré régulièrement et conforté fâcheusement par une flopée d’exemples ».
« Un très riche pays au centre de l’Afrique – et très bien nommé Centrafrique – a été économiquement clochardisé par l’Empereur Jean Bedel Bokassa qui lestait de diamants, les poches de ses visiteurs. Des plus illustres aux plus aventuriers ».
« Aujourd’hui, les fonctionnaires centrafricains accusent un retard de cinq mois de salaires. Même chose au Gabon (concentré de fer, de manganèse et de pétrole) où les habitants sont incommodés par des problèmes – retenez votre souffle – d’assainissement. Et que dire de la Guinée qui a la guigne ? ».
« Et pourtant les Africains au sud du Sahara (parmi lesquels firent les Sénégalais) n’ont pas le monopole de la corruption, de la concussion, de la gabegie et du péculat. L’actualité judiciaire en France, vient de distribuer des condamnations fermes qui ouvrent les portes de la prison à l’ancien ministre de l’Intérieur Charles Pasqua et à l’ex préfet du Var, Jean Charles Marchiani ».
« Point de surprise. Si le mot « corruption » existe dans les langues allemande, anglaise et française, c’est que le phénomène n’est pas fictif en Occident. Cependant il est vigoureusement endigué par le respect généralisé des lois qui, elles-mêmes, son sauvegardés par une magistrature solide (je ne dis pas indépendante) une opinion publique en alerte maximale et un civisme non déficitaire ».
« Au Sénégal où les gouvernants comme les gouvernés sont fâchés avec la trilogie (Loi, Civisme et Discipline) l’Affaire Segura apporte regrettablement de l’eau moulin de l’afro-pessimisme. Lequel a un très visible et spécifique appendice : le sénégalo-pessimisme ».
Une mise au point de l’excellent Babacar Justin N’diaye, au sujet de l’affaire wade – Segura, publiée dans Ferloo du jeudi 29 octobre 2009.
Moi je n'ai rien pigé de ce très long truc de peuls.Et en plus j'en sors complètement ivre.
Entre les noms et citations, la cigogne et la fourmi... je n'ai pas pu retenir mon souffle comme il nous le demande. Je l'ai carrément perdu.
Mon Dieu je préfère un marathon en plein ferlo à cette tirade qui refuse de tirer à sa fin.
Vite un verre d'eau. Je suis déshydraté.
IDRISSA SECK et IBA DER THIAM ...humanless ...ils ne roulent que pour leur poches
La verite c’est que le retour de Idy dans la famille liberale n’arrange pas les socialistes qui pensaient déjà gagner les election de 2012.
Idy retourne au PDS pour apporter des rectifictatifs sur la gestion de WADE, depuis le 21 avril 2004.
Tout le monde sait que depuis qu’il a été enlever du gouvernement tout était alors permis :
- attaques contre des maisons de presse privée
- emprisonnements de journalistes
- repressions policieres contres des manifestations
- vote de la loi ezzan
- ect………………………………………………………………………………….
IDY revient pour apporter du vrai changement. Et cela n’arrange point le PS et Cie
IDRISSA SECK et IBA DER THIAM ...humanless ...ils ne roulent que pour leur poches
La verite c’est que le retour de Idy dans la famille liberale n’arrange pas les socialistes qui pensaient déjà gagner les election de 2012.
Idy retourne au PDS pour apporter des rectifictatifs sur la gestion de WADE, depuis le 21 avril 2004.
Tout le monde sait que depuis qu’il a été enlever du gouvernement tout était alors permis :
- attaques contre des maisons de presse privée
- emprisonnements de journalistes
- repressions policieres contres des manifestations
- vote de la loi ezzan
- ect………………………………………………………………………………….
IDY revient pour apporter du vrai changement. Et cela n’arrange point le PS et Cie
quand on parle de culture au senegal tout le monde s'esclaffe tous ces produits d'une culture en pleine degenerence abrutis de mbalakh et d"une telle poubelle debiliyante incapable de produire ses propres mediocrites et obligee de remacher ses vomis de grace ne nous parlez pas de culture au senegal sinon je sors ma kalachnikov love ouzin.ba tristes tropiques
C'est vrai que la culture sénégalaise est très riche et
variée, mais à elle seule, elle pourra pas éradiquer la
pauvreté.
Il faut utiliser cette culture à des fins productives
et non juste à la danse ou aux chants.
Cest vrai quand elles parlent de culture, les autorites et meme le senegalais de facon generale ne pensent qu'a la danse et au chant. La culture cest 1000 autres choses.
Mais, regardez nos jeunes garcons : ils dansent comme des fous furieux alors que dans notre culture un homme ne dansent pas de cette facon.
En tous cas il ya beaucoup de travail a faire.
Bonne chance a nous.
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DIASPORA MOUVEMENT TO SUPPORT TFM OF
YOUSSOU NDOUR
PRESENTATION
THE only purpuse of this mouvement is to support ...one among the leader of senegal
we are sure about something
his patrimoine ,his notoriete,his respectabilibilty..he built it byhimself,,from each street in senegal,from house to house, from cairo to the wall street...everybody know that he know what is the value of..millard ...
his engagement for black men, for african men,for senegal..have ever been appreciated and he have raised the level so high...that today we count..and as youssou said dar dioumbougnou
his neutrality...i remember that in early 1995..people was yelling youssou for president
and his answer had been ,,nay,,
join the mouvement
s il compte sur la culture pour booster l'économie alors la c même pas la peine. la culture né pas la pour developper un pays. un pays on le developpe en creant de la richesse. ensuite il faut faire consommer les gens!
« Avec cette qualité qui pue l’argent au pourtour du Palais présidentiel, la sémantique s’affaisse inévitablement. Et le chroniqueur convoque nolens volens la littérature de roman de gare, en empruntant à San Antonio, son vocabulaire de loubard de banlieue.
« Tellement cette averse de sous qui ne remplissent pas les porte-monnaie des parents d’élèves de Pikine, mais alourdissent furtivement et temporairement les poches de l’Espagnol Alex Segura du FMI – c’est-à-dire, le commandant sortant de la brigade sénégalaise de la gendarmerie financière du Tiers-monde – scandalise, chagrine et afflige le citoyen pétri de civisme ».
« On peut tristement s’écrier : « De l’argent à la pelle, au Sénégal ! ». Et les gens abasourdis, déplieront vite la carte pour situer ce pays logiquement voisin de Brunei, et sûrement membre successif du G 8 puis du G 20. Erreur : il s’agit d’un pays tropical faiblement doté d’un budget d’investissement ; mais fabuleusement pourvu d’une lourde caisse totalement noire. Et bourrée de cadeaux ».
« Il s’agit aussi d’un Etat qui garde la tradition – sur ce point le communiqué de la Présidence de la République tape dans le mille – des gestes généreusement corrupteurs. Avec de l’argent et par le blé, le PS écrémait l’opposition en général ; et clairsemait les rangs du pds en particulier. Avec le magot et par le pognon, le pds finance la transhumance politique. L’argent, c’est l’énergie en billets ».
« Au berceau du Plan Omega qu’est le Sénégal, il eut été plus judicieux de mobiliser une telle énergie pour créer tous azimuts que pour corrompre. C’est dire que le terreau de la corruption par l’argent ou par le décret de nomination qui donne accès à l’argent, est fertile.
« Parce que constamment fertilisé. Maurice Barrès est catégorique : « Les mœurs sont au-dessus des lois, des coutumes, et même au dessus de la vérité ». Au pds (bonjour la singularité libérale) les mœurs et les maladresses sont jumelées. Ce qui fait de la gouvernance libérale la mère Gigogne des scandales en série ».
« Réalité lamentablement mise en relief par l’Affaire Segura. Et gravement soulignée par le vol signalé dans l’entourage – censé être hautement sécurisé – du Président wade. Au-delà des faits gravissimes et scandaleux, c’est tout un faisceau d’interrogations, d’appréhensions et inquiétudes qui prend forme, autour de ces deux affaires (cadeaux d’argent et vol d’argent) folles et sombres ».
« Deux gros nuages de non-dits. Rien que du noir. Pas de lumière. On maquille mal et communique mal. Ce qui épaissit le brouillard et coince wade et son gouvernement. Au demeurant, l’Affaire Segura étant si mal amorcée, fallait-il vraiment communiquer avec des arguments en carton ou en coton, qui ciblent un officier voué et condamné professionnellement au mutisme ? Rien n’est plus éloquent que le son de l’argent ».
« L’Affaire Segura est le brutal et bruyant dévoilement des pratiques inénarrables et des péchés impardonnables de l’Alternance. Qui ont surdimensionné la corruption et dégradé l’Etat. Le « wadisme » politiquement triomphant, c’est la sinécure qui chasse le sacerdoce ».
« Au plan étatique, c’est la porosité alarmante de l’appareil d’Etat. On y entre comme dans un moulin. Le filtre des Grandes Ecoles et l’épreuve des longues et enrichissants carrières, on cédé la place aux contrats spéciaux et aux cooptations combinardes ».
« On en arrive à oublier que le diplôme sans le culte de l’Etat, plombe l’Etat ; que l’amitié personnelle sans la passion de l’Etat peut péricliter l’Etat. Bref, des exigences qui ne biffent pas la primordiale confiance du chef de l’Etat, mais contribuent grandement à booster celle-ci ».
« Comment peut-on concevoir que des voleurs et assimilés (flibustiers, forbans et autres condottiere) puissent étoffer l’entourage du Président de la République ? Heureusement que l’aide de camp de wade ne porte pas la même mallette que les aides de camp de sarkozy, d’Obama, de Medvedev ou des Premiers Ministres de l’Inde et du Pakistan ».
« Car ces collègues non africains du Colonel Cissoko, trimballent le code nucléaire, c'est-à-dire la combinaison-clé qui autorise l’emploi des bombes atomiques, en temps de guerre. Un redoutable privilège et un lourd secret (même l’aide de camp qui porte la valise, ignore le code) dont seul les Présidents (américain, russe, etc.) sont détenteurs ».
« Si la thèse officielle fait effectivement mouche en convoquant la tradition de cadeaux solidement établie au Palais ; elle romance, par contre, en suggérant une étourderie de l’aide de camp. Un élève officier ne peut pas progresser sur le tableau d’avancement, au-delà du grade de lieutenant, s’il est bougrement étourdi ».
« Comment le Capitaine de Frégate Bara Cissoko, pur produit de l’Ecole navale de Brest, peut-il être étourdi ? L’Ecole navale de Brest, ce n’est pas le Lycée Limamoulaye de Pikine. La Marine – arme de haute technicité – est pratiquement la composante la plus sophistiquée des armées. L’étourderie y est fatale à la carrière. Enième source d’étonnement et d’interrogation : quel est le niveau de culture encyclopédique de ceux qui aident le chef de l’Etat, à décider et à rédiger ? ».
« Dans son livre intitulé « C’était De Gaule », Alain Peyrefitte rapporte un propos souvent tenu, en petit comité, par le Général De Gaule : « Les nègres n’aiment pas leurs pays ». Jugement sévère voire cruel. Mais illustré régulièrement et conforté fâcheusement par une flopée d’exemples ».
« Un très riche pays au centre de l’Afrique – et très bien nommé Centrafrique – a été économiquement clochardisé par l’Empereur Jean Bedel Bokassa qui lestait de diamants, les poches de ses visiteurs. Des plus illustres aux plus aventuriers ».
« Aujourd’hui, les fonctionnaires centrafricains accusent un retard de cinq mois de salaires. Même chose au Gabon (concentré de fer, de manganèse et de pétrole) où les habitants sont incommodés par des problèmes – retenez votre souffle – d’assainissement. Et que dire de la Guinée qui a la guigne ? ».
« Et pourtant les Africains au sud du Sahara (parmi lesquels firent les Sénégalais) n’ont pas le monopole de la corruption, de la concussion, de la gabegie et du péculat. L’actualité judiciaire en France, vient de distribuer des condamnations fermes qui ouvrent les portes de la prison à l’ancien ministre de l’Intérieur Charles Pasqua et à l’ex préfet du Var, Jean Charles Marchiani ».
« Point de surprise. Si le mot « corruption » existe dans les langues allemande, anglaise et française, c’est que le phénomène n’est pas fictif en Occident. Cependant il est vigoureusement endigué par le respect généralisé des lois qui, elles-mêmes, son sauvegardés par une magistrature solide (je ne dis pas indépendante) une opinion publique en alerte maximale et un civisme non déficitaire ».
« Au Sénégal où les gouvernants comme les gouvernés sont fâchés avec la trilogie (Loi, Civisme et Discipline) l’Affaire Segura apporte regrettablement de l’eau moulin de l’afro-pessimisme. Lequel a un très visible et spécifique appendice : le sénégalo-pessimisme ».
Une mise au point de l’excellent Babacar Justin N’diaye, au sujet de l’affaire wade – Segura, publiée dans Ferloo du jeudi 29 octobre 2009.
Moi je n'ai rien pigé de ce très long truc de peuls.Et en plus j'en sors complètement ivre.
Entre les noms et citations, la cigogne et la fourmi... je n'ai pas pu retenir mon souffle comme il nous le demande. Je l'ai carrément perdu.
Mon Dieu je préfère un marathon en plein ferlo à cette tirade qui refuse de tirer à sa fin.
Vite un verre d'eau. Je suis déshydraté.
YA AME DEGUE
Bien que je ne suis pas "PEULS" mais, VOUS N ETES QUE DES ETHNOCENTRIQUES, DES XENOPHOBES, vous faites HONTE au pays. J´espère que vous pesez bien les conséquences de vos provocations.
wade veut guéwélétisé et gnégnotisé le sénégal .de cette façon il saura mieux les amadouer pour reprendre le pouvoir en 2012. guéweul idy gnégnio wade redonner nous notre sénégal noble et digne (des guérs)
Souleymane Jules DIOP est très dangereux. Il épargne Idy le kleptomane de ses critiques. Moi, je pense qu'au fond SJD joue le jeu de Wade. En fait, son ennemi c'est Wade mais plutôt Karim Wade. Les libéraux oust, ça suffit.
IDY = WADE
WADE = KARIM
IDY KARIM
SJD KARIM
SJD = WADE
Vous aurez constaté que ces gens là ont fait mentir les mathématiques. Ce sont tous des démons.