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Seneweb.com : Lundi 16 Nov 2009
[ Contribution ] Les « Porteurs de Pancartes » et les orphelins de l’idéologie ou réponse à Messieurs Moctar Fofana Niang et Mandiaye Gaye.
Dans une conférence de presse restée mémorable, après les « journées des barricades » animées par le leader des tenants de l’Algérie française en janvier 1960 à Alger, le Général De Gaulle, qui n’était pas dépourvu du sens de la dérision déclarait « évidement on peut comprendre les nostalgiques de la marine à voile du temps des équipages et des lampes à huile … » « … mais quoi ! il n’y a pas de politique qui vaille en dehors des réalités ».
En 2009, encore, avec un peu de mansuétude on peut comprendre aussi ceux qui, décidément, ne se rendent pas compte que le mur de Berlin est tombé depuis le 9 Novembre 1989. Il y a vingt ans !
Pour paraphraser toujours De Gaulle, c’est peut-être le moment de rappeler à ces hussards de l’épopée du stalinisme idéologiquement orphelins que le marxisme léninisme est mort, et que, si on ne le comprend pas, on mourra avec lui
En attendant on ne devrait donc pas s’étonner qu’ils proclament, urbi et orbi, qu’eux seuls étaient face au tout nouveau chef du Gouvernement français, le 26 Août 1958, à la place Protêt de Dakar.
Dans la presse, deux extra-terrestres Moctar Fofana Niang et Mandiaye Gaye, confusionnistes à souhait dans la démarche intellectuelle, bêtes et méchants dans l’expression, me prennent à partie et, au delà de ma modeste personne, s’en prennent aussi au Président Doudou Wade et même à feu Majhemout Diop, ce patriote « fondamental » dont les héritiers, conduits Siaka Sané, m’ont fait l’amitié, il y a quelques jours, de me rendre visite à Rufisque et partager un dîner fraternel avec mes amis et moi.
Mais… quelle mouche les a donc piqués, pourrait on se demander, après avoir lu leur diatribe.
J’aurais, parait-il, falsifié l’histoire pour faire de la récupération politique en revendiquant ma qualité de « porteur de pancarte ».
Bien que les francs-tireurs n’aient pas eu l’outrecuidance de contester ma présence à le place Protêt ou mon appartenance au Mouvement des Jeunes de L’Union Progressiste Sénégalaise (MJUPS), c’est en spéculant sur mes responsabilités au sein de ce mouvement qu’ils prétendent remettre en cause ma participation effective à la manifestation du 26 Août 1958.
C’est tout simplement délirant !
Dieu Merci, beaucoup parmi les acteurs des événements du 26 Août 1958 sont encore vivants. Qu’ils vivent longtemps encore !
Certains parmi eux, chaque année, célèbrent, avec nous, dans l’association des « porteurs de pancartes », la rencontre historique.
D’autres, de ma génération, ou plus âgés, témoins et acteurs également, bien que ne s’activant dans des structures comme la nôtre, demeurent encore « les gardiens du temple ».
Comment, dans un tel contexte, une supercherie est elle possible ?
Tous ceux là donc, comme des moutons, se seraient passivement laissés « manipulés » par moi ?
Quelle piètre opinion ont, donc, Messieurs Niang et Gaye, de ces éminentes personnalités !
« Voilà bien les hommes, tous également scélérats dans leurs projets ; ce qu’ils mettent de faiblesse dans l’exécution, ils l’appellent probité » a dit de Laclos dans « Liaisons dangereuses ».
Les deux moralisateurs, dont la mauvaise foi effleure à chaque ligne de leur littérature, ne vivent et ne comprennent le monde que déformé au travers de leur frénésie.
Adeptes de l’amalgame ils ne peuvent, assurément, pas être inspirés.
Les « porteurs de pancartes », ceux, en tout cas, qui s’activent à mes côtés comme Assane Masson Diop, Amadou Racine Ndiaye, Tamimou Dème, et bien d’autres n’ont jamais eu la prétention de déclarer qu’ils étaient seuls à la place Protêt, le 26 Août 1958.
Nous du MJUPS, nous avions manifesté ce jour là à côté de syndicalistes, de femmes, de membres d’autres organisations, d’étudiants de Dakar et de la Fédération des Etudiants d’Afrique Noire en France (FEANF) etc.
Nous ne nous prévalons ni de prééminence, ni d’exclusivité !
Nous avions à nos côtés Aly Bocar Kane, Abdoul Maham Ba du Conseil de la Jeunesse, Alioune Cissé et Adama Ndiaye de l’UGTAN, Alioune Badara Paye, Bouré Thiaw, Majhemout Diop du PAI et toute son équipe, l’UGEAO de Bertin Borna et aussi quelques étudiants de la FEANF, venus en vacances à Dakar.
C’était l’époque du « Comité pour la Défense des Libertés Démocratiques ». Déjà !
Nous nous étions organisés, avec nos moyens propres, nos mots d’ordre, nos pancartes et nos banderoles. Ces moyens avaient été mis à notre disposition par l’instance politique à laquelle nous appartenions et nous étions l’épine dorsale de la manifestation. Nous jeunes de l’UPS, section sénégalaise du PRA ;
C’est pourquoi, nous avons le droit, - et nous en usons et en abusons- de nous souvenir, périodiquement, que l’acte que nous avons posé le 26 Août 1958 est un acte majeur, qui participe de ce qui fait l’histoire de notre pays.
Et nous en sommes fiers !
En ce qui me concerne, ma seule appartenance au MJUPS, eût suffi pour me conférer ma qualité d’ancien « porteur de pancarte » comme la présence sur le front de bataille confère au soldat la qualité d’ancien combattant.
Mais puisque les victimes de Gorbatchev et de sa « perestroïka » veulent savoir si j’étais simple soldat, ou capitaine, sur le front de la place Protêt, c’est bien volontiers que je leur apporte ces quelques précisions.
Je suis entré en politique comme on entre en religion à dix sept ans.
En juin 1954, déjà , j’ai été élu à un poste de responsabilité nationale au congrès du Mouvement des Jeunes du Bloc Démocratique Sénégalais (MJBDS) à Louga.
A ce congrès, entre autres, avaient été élus :
Mamadou Alcaly Diouf, Docteur en pharmacie, Mansour Bouna Ndiaye, (de Louga) Trésorier Général, Mbaye Ndir (de Thiès), père de l’actuelle journaliste de la télévision nationale, Maïmouna Ndir, Secrétaire administratif, Amadou Lamine Sarr, longtemps Député de Foundiougne, Secrétaire Général Adjoint.
Et votre serviteur, Secrétaire à l’Organisation et à la Propagande, avec à ses côtés Massamba Niang (de Saint-Louis)
Trois années après ce congrès, un autre congrès, celui constitutif des Jeunesses du Bloc Populaire Sénégalais (BPS) devait se tenir à Thiès. Y furent Elus :
Amadou Ndéné Ndao, Secrétaire Général, Amadou Racine Ndiaye, Trésorier Général, Samor Diouck, Secrétaire Administratif, Alioune Diop, Secrétaire Général Adjoint etc.
Et votre serviteur, élu encore Secrétaire Général à l’Organisation et à la Propagande, poste équivalent aujourd’hui à la fonction de Secrétaire politique.
Par ailleurs, Amadou Ndéné Ndao, Amadou Racine Ndiaye et moi-même , avions été désignés par nos pairs, pour représenter les jeunes au bureau politique du BPS . C’était en mars 1958.
Ainsi, à 22 ans, je siégeais avec Léopold Sédar Senghor, Mamadou Dia, Abdoulaye Ly, Abdoulaye Gueye « Cabri », Valdiodio Ndiaye, Amadou Moctar Mbow, Assane Seck, Doudou Thiam, Ibrahima Sarr, Latyr Camara, Abdoulaye Fofana, Alioune Badara Mbengue, André Guillabert, Joseph Mbaye, etc., dans la même direction politique.
Quel destin ! En toute Modestie.
Le 8 Avril 1958, s’était tenue à Dakar, la troisième réunion commune des bureaux politiques de l’ex BPS, de l’ex PSAS et de l’ex MSUS, pour consacrer la naissance de l’Union Progressiste Sénégalaise.
A l’issue de cette réunion, six jeunes, qu’étaient Amadou Ndéné Ndao, Amadou Moctar Diop, Maguette Birama Sarr, Amadou Racine Ndiaye, Serigne Babacar Diop et moi-même avaient été désignés en qualité de délégués à la jeunesse , dans le nouveau bureau politique de fusion.
Les Directeurs politiques étaient Léopold Sédar Senghor et Lamine Gueye, le Secrétaire Général étant Mamadou Dia.
Mes deux contempteurs apprendront, donc, que très tôt , j’ai assumé des responsabilités politiques nationales (CF l’ouvrage de Abdoulaye Ly : les regroupements politiques au Sénégal 1956 – 1970, page 142).
Quelques mois plus tard, les 25, 26, 27 Juillet 1958, alors que le Général De gaulle venait de s’installer au pouvoir, en France, à la suite des événements du 13 Mai 1958 à Alger, j’ai eu la chance de participer à l’historique congrès de Cotonou du PRA , étant le plus jeune membre de toutes les délégations territoriales présentes à ces assises .
C’est ainsi que j’ai également eu la chance, nom moins historique de voter, dans la soirée du 27 Juillet 1958, la fameuse motion présentée par Bakary Djibo du Niger et caractérisée par son légendaire triptyque :
Indépendance immédiate
Nation fédérale Africaine
Confédération de peuples libres.
Revenu de Cotonou, j’ai eu à prendre part aux deux réunions du Bureau politique, dont l’objet était de valider les décisions du congrès de Cotonou, et de préparer l’arrivée de De Gaulle, programmée pour le 26 Août.
Abdoulaye LY, qui, à l’époque, avait la charge de superviser les jeunes, devait être, naturellement, le tout premier à être consulté, lorsque, il y a quinze ans , nous avons pris la décision de mettre sur pied une association des « porteurs de pancartes ». Il nous marqua sa pleine approbation.
Que n’ont-ils pas eu la bonne idée, mes deux censeurs, de consulter cette grande figure, avant de s’engager si témérairement sur la voie de la délation et du dénigrement.
C’est, donc, toujours en ma qualité de secrétaire général à l’organisation et à la propagande, que j’ai pris une part active aux préparatifs de l’accueil réservé à De Gaulle.
Banderoles, prospectus et pancartes, tous portant la marque de l’UPS, section sénégalaise du PRA.
Tout ce matériel fut confectionné au n°55 de la rue Escarfait, où nous nous activions pratiquement nuit et jour.
Ce fut en ce lieu, siège du parti, que Valdiodio Ndiaye, flanqué de Jean Collin est passé le 25 août au soir, en présence de Abdoulaye Ly, nous donner la primeur du discours qu’il devait prononcer le lendemain, lors de l’accueil du Général De Gaulle.
Nous avons rendu hommage, en 2001, à Valdiodio Ndiaye lors d’une cérémonie solennelle, à l’Université de Dakar, en faisant décorer à titre posthume, son épouse, Claire Ndiaye, dans l’Ordre National du Lion, comme pour Mbaye Paye en 2009.
La collaboration de l’imprimerie A. DIOP nous fut éminemment précieuse. Hommage et remerciements sans fin à « DIOP Imprimeur ».
Le bureau national du MJUPS (qui se réunissait pratiquement tous les soirs) avait divisé Dakar en quatre zones.
En ma qualité de secrétaire général chargé de l’organisation et de la propagande, j’ai hérité de la zone du Plateau (et de la place Protêt). Atoumane Ndiaye, Amadou Racine Ndiaye, Nguirane Ndoye (le Père de l’actuel Maire du Plateau) étaient chargés des autres zones.
A quelques heures de ce face à face fatidique et compte tenu de ce qui vient d’être exposé, je laisse aux lecteurs le soin de déterminer ma place et mon rôle dans les événements du mercredi 26 août 1958, objet de tant de préparations.
Certainement, Messieurs Niang et Gaye peuvent maintenant avoir une idée plus précise de ce que j’ai fait, et, sans doute, des définitions des mots « falsification », « usurpation » ou « récupération ».
Après Août 1958, notre combat n’avait pas cessé pour autant.
Quel devait être notre vote au référendum du 28 septembre 1958 ? Oui à la communauté proposée par De Gaulle, ou Non ?
Après mille et une péripéties, dans la nuit du 19 au 20 Septembre 1958 à l’issue d’une réunion tenue à Rufisque, dans la salle des fêtes de la Mairie, nous avons été mis en minorité, nous qui étions partisans du vote négatif.
Et c’est à quatre heures du matin, que nous avons quitté la réunion en claquant la porte et nous nous sommes rendus chez Amadou Gabin Guèye au quartier Dangou pour mettre en place une instance dissidente appelée « PRA Sénégal », par fidélité aux mots d’ordre de Cotonou.
Mon nom figure parmi les signataires du manifeste - que je tiens à disposition - créant le PRA-Sénégal avec la mention « Délégué des jeunes au bureau politique de l’UPS », le premier signataire de ce manifeste est Latyr Camara ( Syndicaliste, Ministre de la fonction publique démissionnaire) et le dernier signataire est aussi un « syndicaliste », Madia Diop, décédé il y a un an.
Nos deux mousquetaires, toujours en retard d’une révolution, rêvent encore, sans doute du grand soir.
Mais attention ! point trop n’en faut. Ce n’est pas très glorieux d’être pris en flagrant délit de mensonge et de médisance.
Je ne crois pas, à mon âge, avoir, par ailleurs, besoin des leçons de patriotisme ; mon parcours militant de plus de cinquante ans en est une proclamation suffisante.
La « sortie » de Moctar Fofana Niang et Mandiaye Gaye, au-delà de la méchanceté gratuite est tout simplement irrationnelle.
Après avoir lu et relu l’article co-signé de ces deux individus, la seule chose à laquelle j’ai pensé, est le verset 5 de la sourate 113, « La Fête » du Saint Coran.
Il est question dans ce verset, de se « réfugier auprès de Dieu, contre le mal de l’envieux, quand il envie »
Si Boubêkeur Hamza, père de Dalil Boubêkeur, actuel Recteur de la Mosquée de Paris, dans son exégèse du Coran commente ce verset de la façon suivante :
« Rien n’est plus désarmant que l’action de l’envieux ; à qui on n’a rien fait ; qu’on ne connaît peut être même pas ; à qui on est peut être même prêt à rendre service ».
C’est du côté de cet inconnu qu’on s’attend le moins d’une mauvaise action ; qu’on ne peut se prémunir contre rien. Seule protection : s’en remettre à Dieu »
Rufisque, le 11 Novembre 2009
Auteur: Maître Mbaye - Jacques DIOP
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Commentaires
:
#1 Auteur: detective
Posté
le : 2009-11-16 07:53:52
#2 Auteur: PATRIOTE
Posté
le : 2009-11-16 09:35:33
Merci monsieur Diop, moi qui suis fils d'un sujet français je sais la grandeur de votre mobilisation de ce 26 aout 1958; j'avais 4 ans et je n'ai pas subi la colonisation, mais mon père m'a parlé des humiliations qu'ils ont subies par le fait des français et en lisant Kourouma j'ai vécu l'enfer que les africains ont vécu avec les tirailleurs qui étaient le bras armé des français : massacres, viols, saccages des récoltes, déportations, relégation de nos roitelets en comis chargés de la collecte des impôts (ces fameux chefs de canton).Vous avez eu le mérite de dire non a De Gaulle. Vive les porteurs de pancartes !
#3 Auteur: Profete
Posté
le : 2009-11-16 09:37:15
Tout ce que j'ai retenu dans ce soi-disant démenti de Maitre Mbaye Jacques Diop, c'est :
1. Sa propension à insulter et blesser par la parole
2. l'amour immodéré de son égo (auto-glorification)
3. qu'il a fait plus son parcours "politico-professionnel" qu'il a démonté les arguments bétons de ses protagonistes. Qui ont fait un texte correct et limpide, facile à lire et à comprendre.
4. les compagnons qu'il cite nostalgiquement sont soit décédés, soit à la retraite dans les mosquées pour précher la bonne parole. Alors que lui, malgré son parcours politique qu'il étalle fièrement, il continue à manipuler ses petits fils. Il est aussi à l'origine des toutes le ignominies du régime actuel.
Tout compte fait, il est grand temps pour ce vieux gaga d'aller à la retraite et d'arrêter ses sales complots.
#4 Auteur: MAKARACINE
Posté
le : 2009-11-16 10:00:03
Monsieur Mbaye Jacques Diop, même si vous avez été "porteur de pancartes" contre Degaulle,votre posture, votre positionnement auprès des différents régimes vous discréditent.Finalement si ce que vous affirmez est vrai, je voudrais vous demander: à quoi a servi votre soi disant combat?
Le Sénégal est devenu "indépendant",vous etes resté, avec le PS, quarante au pouvoir dilapidant (avec vos camarades)toutes les ressources et richesses de notre cher Sénégal.Vous avez été maire de Rufisque, pendant plusieurs décennies,pour quel bilan? Votre ville reste la plus sale,la plus pauvre en infrastructures du pays.Le chômage y connait des taux pandémiques.
Et ce qui est bizarre c'est d'avoir attendu tout ce temps pour se rappeler que vous avez été "porteur de pancarte". Du temps du PS, vous deviez être amnésique,non?
Les sénégalais ne sont plus dupes!
Bonne journée à tous!
Vive le pays.
#5 Auteur: cj
Posté
le : 2009-11-16 10:03:58
grand ca suffit maintenant les pancartes il ya que les traitres qui en parlent les gens sont fatigues pensez a d autres choses serieuses tu ne veux pas etre oublie et wade t a presse comme un ctron basta
#6 Auteur: ouzin.ba"tristes tropiques"
Posté
le : 2009-11-16 10:14:00
bizarre!!!ce mec en 1954 exercait des responsabilites
politiques..le voir et l'entendre s'egosiller sur la scene politique est absolument delirant..la plupart de ses congeneres sont à la retraite politique depuis belle lurette.comment voulez faire de la renovation avec tous ces dinausores.le senegal est le musee vivant de l'archaisme politique preuve qu'avec ces hommes la reussite politique n'a jamais emprunte les chemins de la vertu.wade mathusalem wade à 83ans se porte candidat aux prochaines elections presidentielles soutenu en cela par toute une cohorte de thuriferaires et agitateurs d'encens sous le nez de ce vieux corps malade .tristes tropiques.ce pays se suicide de ce poison mortel qu'on appelle wade le president le plus corrompu du cap au caire fossoyeur de la nation mephitique à souhait d'une incompetence proverbiale que dieu nous assiste.
ouzin.ba "tristes tropiques"
#7 Auteur: kane
Posté
le : 2009-11-16 10:22:35
LES PANCARTES ET LA DECOLONISATION SONT AUX TIROIRS.
ON EST AU TROISIEME MILLENAIRE.
MAITRE MBAYE JACQUES PARLEZ NOUS DES INONDATIONS DE LA CRISE MONDIALES DE LEDUCATION SCOLAIRE ETC...
COGITEZ PLUTOT SUR LES PROBLEMES SOCIAUX POLITIQUES ET ECONOMIQUES DU SENEGAL.
tu as raison,on veut lire les outils qui forment le moteur de developpement.merci
#8 Auteur:
Posté
le : 2009-11-16 10:37:42
Au secours le PS néocolonial veut revenir au pouvoir
Demba Diop, Moustapha Lô, Alfousseyni Cissé, Me Babacar Seye, Balla Gaye, toutes ces personnes ont été tuées froidement dans ce pays sans explications de la part des commanditaires et des meurtriers. Jusqu’à ce jour, un mystère troublant entoure la mort de l’Avocat Me Babacar Seye dans laquelle des responsables politiques dont l’ancien Président Abdou Diouf, l’ ancien Premier Ministre, Habib Thiam, Ahmet Diène, responsables socialiste, ect… ont été cités.
Jusqu’à ce jour, en dehors des soupçons qui pèsent de toute part, aucune information ou un fait avéré n’a été fourni pour permettre à l’opinion de savoir qui a tué Me Babacar Sèye et qui sont les véritables commanditaires. Ce fut un meurtre réfléchi et planifié. Il en est de même pour la mort du Commissaire Sadibou Ndiaye tué dans des conditions et des circonstances jusque là inconnues et nébuleuses. Le Chef de l’Etat, Me Abdoulaye Wade, dans sa correspondance réponse à l’Opposition réunie autour de «Benno Siggil Sénégal» a évoqué «la mort du Commissaire Sadibou Ndiaye jeté du haut de la mamelle du phare alors qu’il sortait de la Présidence de la République». Ceci a été le prétexte pour revenir sur ce moment tragique dans le fonctionnement de l’Etat et dans la gestion du dossier des policiers radiés en 1987. Retour sur le lieu du crime…
1987 ! Abdou Diouf, Président de la République du Sénégal, Jean Collin Secrétaire Général de la Présidence de la République, Ibrahima Wane, Ministre de l’Intérieur, Amary Khary Sèye, Directeur Général de la Sûreté Nationale (DGSN) et le Commissaire Sadibou Ndiaye était le Directeur de la Sécurité Publique (DSP). Au niveau de la Présidence de la République, Jean Collin avait un groupe de jeunes Cadres sénégalais sortis de l’Ecole Nationale d’Administration pour certains, d’autres étaient de simples agents et des militants socialistes.
Dans ce même groupe de Collin, il y avait deux journalistes connus aujourd’hui dans le milieu de la presse. Ils sont d’ailleurs devenus des patrons de presse aujourd’hui. Ils étaient tous des agents de la Présidence à travers Jean Collin qui leur confiait des missions secrètes.
Tout est parti d’un incident d’un groupe de policiers. C’est dans le cadre de leur travail que des policiers ont eu des altercations avec un civil. Selon la partie civile, les policiers auraient maltraités la personne. L’affaire atterrit au Tribunal. Les policiers accusés par le civil sont jugés puis condamnés à un an ferme sans appel. Le mandat d’arrêt est lancé, les policiers sont arrêtés.
Au niveau de la Police, les agents contestent cette décision de justice. Selon eux, il y aurait eu des pressions raison pour laquelle la sentence est lourde. Les policiers étaient persuadés qu’il y a une main invisible derrière. Les policiers démarrent une campagne pour casser cette décision. Il fallait tout faire pour faire libérer les agents arrêtés.
Dans leur stratégie, les policiers décident d’organiser une marche pacifique dans les rues de Dakar. Les marcheurs devraient quitter le Commissariat centrale de Dakar pour aller vers le Palais de la République.
Cette décision de marche va à l’encontre des règlements. Car les hommes de tenues n’ont pas le droit d’organiser des marches. Sur ce plan, ils ont enfreint la loi. En dépit de cela, les policiers ont tenu
leur marche.
Le jour de cette marche, les autorités ont envoyé des éléments de la Gendarmerie pour disperser la foule de policiers en marche vers le Palais.
Vers la place de l’Indépendance, les Gendarmes et les policiers se sont affrontés en plein jour. Les choses ont failli débordé mais il y a eu plus de peur que de mal. Le pire a été évité.
Sur le champ, le Président de la République Abdou Diouf reçoit son Secrétaire Général Jean Collin pour prendre une décision. Car de réelles menaces pesaient sur la stabilité de son régime. Tout était possible si les policiers étaient arrivés devant le Palais.
Jean Collin propose ainsi à Abdou Diouf la radiation de tous les policiers. Le Président de la République applique la mesure et saisit l’Assemblée Nationale qui vote la loi. Le Sénégal, par la simple volonté de Jean Collin, de sa bande de jeunes Cadres et de celle du Chef de l’Etat perd l’ensemble de ses policiers pères de familles.
En ces moments, les Policiers occupaient une place centrale dans le dispositif étatique du pays. Ils se sentent touchés, humiliés en dépit de tout le travail qu’ils abattent en tant que des Républicains au service de la Nation.
La loi passe à l’Assemblée Nationale. Le Secrétaire Général de la Présidence Jean Collin demande au Directeur Général de la Sûreté National (DGSN) Amary Khary Sèye de convoquer tous les Commissaires de Police à l’Ecole Nationale de la Police.
Ce jour, le discours de Collin a été particulièrement virulent. Devant tous les Commissaires, il traite les policiers «d’incapables». Il les traite de tous les bas mots. Selon nos sources, Collin aurait même dit aux Commissaires que les gendarmes feront mieux le travail. Il faut rappeler que le travail que faisaient les policiers a été confié aux gendarmes. Dans ce groupe de Commissaires rencontrés par Jean Collin, il y avait le Commissaire Sadidou, Directeur de la Sécurité Publique (DSP).
Dans les normes, les policiers ne devraient pas tenir leur marche illégale sans que le Directeur de la Sécurité Publique ne réagisse. Connaissant la loi, Collin ne pouvait pas admettre que Sadibou Ndiaye se range du côté des hors la loi.
C’est à peine que le Commissaire Sadibou Ndiaye a laissé Jean Collin terminer ses propos, il le coupe devant toute l’assistance et l’arrose d’insultes. Le Commissaire d’une quarantaine d’année abreuve d’injures Jean Collin qui n’a jamais été traité de la sorte par une personne. A l’époque, il était plus craint et plus respecté que le Chef de l’Etat qui ne prenait aucune décision sans le consulter.
Le Directeur Général de la Sûreté National d’alors Amary Khary Sèye a été très proche des socialistes. Jean Collin passe par lui encore pour convoquer le Commissaire Sadidou Ndiaye à la Présidence de la République après leur réunion houleuse.
Dans le bureau de Jean Collin, le Commissaire répète ce qu’il avait dit à l’Ecole Nationale de la Police lors de leur réunion. Et plus grave encore, il menace de faire des révélations contre le régime socialiste.
Il faut rappeler que Sadibou Ndiaye a été un proche de Jean Collin jusqu’avant la radiation des policiers. Il détenait tous les dossiers des socialistes. Des dossiers qui concernaient des marabouts, des députés, des femmes de Ministres, des femmes d’affaires, des policiers français, du traitement que les socialistes faisaient subir à certains marabouts qui dérangeaient leur régime, des trafics de devises, de drogue, d’or, des dossiers concernant des chefs d’Etat. Bref le Commissaire Sadibou Ndiaye détenait beaucoup de secrets inaltérables et jalousement gardés.
A la Présidence, le Commissaire cache ses vérités à Jean Collin et rentre à la Cité Police (l’immeuble situé en face de la porte du millénaire).
Le lendemain, Jean Collin fait appeler de nouveau le Commissaire qui refuse de répondre. Dans cette affaire, Collin n’a jamais agi seul. Il était accompagné par des personnes tous agents à la Présidence de la République.
Lorsque Sadidou Ndiaye a refusé de répondre, Collin l’a fait venir par la force au Ministère de l’Intérieur. D’autres sources disent que la dernière rencontre entre Collin et le Commissaire a eu lieu à la Présidence.
Tout se serait passé lors du face-à -face entre le Secrétaire général de la présidence et le Directeur de la Sécurité Publique. Dans le bureau, les deux hommes étaient seuls. Au moment où ils discutaient, alors que Sadibou Ndiaye a été amené de force, un homme aurait tiré sur lui, le tuant sur le coup. Donc le Commissaire, selon les informations que nous détenons aurait été assassiné sous les yeux de Collin et de … qui encore ?
Il faut maintenant se débarrasser du corps. Des jeunes auraient été chargés de transporter le corps du Commissaire à bord de sa propre voiture.
Le corps sera transporté du centre ville aux mamelles de Ouakam. Le Commissaire sera jeté du haut des mamelles avec sa voiture. Lorsqu’ils le jetaient dans l’océan, des éléments qui faisaient la patrouille les auraient aperçus.
Selon certaines sources, la voiture n’est pas tombée directement. En plus la thèse d’accident simulé n’avait pas convaincu les sénégalais car aucune trace de pneus n’a été décelée. Or il est évident que dans des accidents pareils, le conducteur tente toujours d’arrêter sa voiture ou de dévier. Et dans ce cas, il laisse des traces de pneu sur le sol.
Sa famille est laissée dans un désarroi total. C’est l’Etat qui a fait l’autopsie. Il l’a enterré après avoir déclaré la thèse d’un accident.
Selon nos sources, son fils a contacté un avocat proche de l’opposant Wade. Ce dernier est d’ailleurs actuellement Ministre dans le Gouvernement. Lorsqu’il a montré à l’avocat les informations d’Etat estampillées «top secret» que son père Sadibou Ndiaye détenait. Ce dernier lui aurait tout simplement conseillé de les garder et de ne pas porter plainte.
Sa vie était en danger. Car les auteurs du crime de son père n’hésiterait pas à la descendre.
C’était un 1987, donc à un an de la présidentielle de 1988. Me Abdoulaye Wade le leader de l’Opposition, après son emprisonnement de 1985 suite à une marche contre l’apartheid, est revenu en force avec ce dossier des policiers radiés.
Il en fait un dossier et rejoint les policiers dans la bataille. Etant un parti d’opposition représenté à l’Assemblée Nationale, Me Abdoulaye Wade demande à ses députés de voter contre la loi qui radie les policiers. Il gagne en sympathie du côté des policiers.
Par la suite, le Gouvernement a repris quelques uns de ces policiers radiés. A cause de cette affaire, beaucoup de policiers ont perdu leurs épouses et leurs enfants. D’autres sont devenus des malades mentaux au moment où d’autres ont vu leur épouse se convertir en femme de nuit pour sauver la famille et l’éducation de leurs enfants.
L’ancien étudiant Alfoousény Cissé dirigeant de grève a été tué presque dans les mêmes conditions. Ce dernier, à l’image de Mamadou Diop Decroix et d’autres étudiants a été enrôlé de force dans l’armée. Par la suite, il sera affecté dans les zones de tension au Sud du pays. Alfouseyni Cissé habitant Ziguinchor aurait été tué dans la zone de Santhiaba Manjak, selon les versions «officielles». A en croire nos sources, il aurait été assassiné avec une arme de marque «Merlin 44». Selon une
source policière, seul Jean Collin possédait une arme de cette marque.
L’année qui a suivi la mort du Commissaire Sadibou Ndiaye, 1988, s’est tenue la fameuse élection présidentielle.
#9 Auteur: gun'z am out
Posté
le : 2009-11-16 10:46:05
c vrai que ce monsieur Diop soit disant grand porteur de pancartes demeure un imposteur endurci au fil des décennies.De grâce vous avez assez pollué l'atmosphère "saint" de la gestion de la cité com dotr pire ke vou palais.je l'avoue je vous apprécie MOINS com politique mais g rien contre l'hom.franchement à 7 décennies passées vous auriez mieux à faire en amenant votre pierre dans l'édification de mosquées ou d'autres œuvres moins futiles au lieu de nous tympaniser avec à la clé un retour de 50 ans en arrière.d'aucuns vous qualifient de caïmans et c pas faux de le dire.vous incarnez un vision tortueuse et sinueuse de la politique tant sur le plan local que national.pourquoi vous rechignez dès k l'on vous retire vos postes politiciens jusqu'à mettre au devant de la scène vos gourous comme des moutons de pâturges pour scander votre vaillance auprès du régime honteux et "machiavélique"???
#10 Auteur: Mb.Nd
Posté
le : 2009-11-16 12:04:02
Cher brontosaure Mbaye Jacques Diop;
La boursoulerie encyclopédique ne t'a pas mis à l'abri de fautes d'orthographe:
"...se seraient passivement laissés « manipulés » par moi..;": quand 2 verbes se suivent, le 2ème se met à l'infinitif.
"...dont la mauvaise foi effleure à chaque ligne de leur littérature...": Papi, tu veux dire affleure?
Et encore, je ne fais qu'effleurer ton texte indigeste. Vivement une limitation d'âge pour les exercices politiciens et le portage de pancartes.
Mb.Nd.
#11 Auteur: Fasseke
Posté
le : 2009-11-16 12:39:04
Le mur de Berlin est tombé.Le marxisme-léninisme est mort et enterré.C'est péremptoire et sans appel. MBAYE JACQUES DIOP aurait perdu 1 demi siècle de sa vie à défendre les idéaux socialistes auquels il ne croyait pas, pas plus qu'il ne croit d'ailleurs en ce qu'il dit et fait avec le libéralisme au nom d'une prétendue disparition d'archaismes idéologiques.
Les changements climatiques, la misère qui s'étend dans le monde,la crise du capitalisme,toutes choses qui s'adossent à un système idéologique nous fait penser que MARX n'a jamais été aussi utile.
#16 Auteur:
Posté
le : 2009-11-16 13:57:38
Au secours le PS néocolonial veut revenir au pouvoir
Demba Diop, Moustapha Lô, Alfousseyni Cissé, Me Babacar Seye, Balla Gaye, toutes ces personnes ont été tuées froidement dans ce pays sans explications de la part des commanditaires et des meurtriers. Jusqu’à ce jour, un mystère troublant entoure la mort de l’Avocat Me Babacar Seye dans laquelle des responsables politiques dont l’ancien Président Abdou Diouf, l’ ancien Premier Ministre, Habib Thiam, Ahmet Diène, responsables socialiste, ect… ont été cités.
Jusqu’à ce jour, en dehors des soupçons qui pèsent de toute part, aucune information ou un fait avéré n’a été fourni pour permettre à l’opinion de savoir qui a tué Me Babacar Sèye et qui sont les véritables commanditaires. Ce fut un meurtre réfléchi et planifié. Il en est de même pour la mort du Commissaire Sadibou Ndiaye tué dans des conditions et des circonstances jusque là inconnues et nébuleuses. Le Chef de l’Etat, Me Abdoulaye Wade, dans sa correspondance réponse à l’Opposition réunie autour de «Benno Siggil Sénégal» a évoqué «la mort du Commissaire Sadibou Ndiaye jeté du haut de la mamelle du phare alors qu’il sortait de la Présidence de la République». Ceci a été le prétexte pour revenir sur ce moment tragique dans le fonctionnement de l’Etat et dans la gestion du dossier des policiers radiés en 1987. Retour sur le lieu du crime…
1987 ! Abdou Diouf, Président de la République du Sénégal, Jean Collin Secrétaire Général de la Présidence de la République, Ibrahima Wane, Ministre de l’Intérieur, Amary Khary Sèye, Directeur Général de la Sûreté Nationale (DGSN) et le Commissaire Sadibou Ndiaye était le Directeur de la Sécurité Publique (DSP). Au niveau de la Présidence de la République, Jean Collin avait un groupe de jeunes Cadres sénégalais sortis de l’Ecole Nationale d’Administration pour certains, d’autres étaient de simples agents et des militants socialistes.
Dans ce même groupe de Collin, il y avait deux journalistes connus aujourd’hui dans le milieu de la presse. Ils sont d’ailleurs devenus des patrons de presse aujourd’hui. Ils étaient tous des agents de la Présidence à travers Jean Collin qui leur confiait des missions secrètes.
Tout est parti d’un incident d’un groupe de policiers. C’est dans le cadre de leur travail que des policiers ont eu des altercations avec un civil. Selon la partie civile, les policiers auraient maltraités la personne. L’affaire atterrit au Tribunal. Les policiers accusés par le civil sont jugés puis condamnés à un an ferme sans appel. Le mandat d’arrêt est lancé, les policiers sont arrêtés.
Au niveau de la Police, les agents contestent cette décision de justice. Selon eux, il y aurait eu des pressions raison pour laquelle la sentence est lourde. Les policiers étaient persuadés qu’il y a une main invisible derrière. Les policiers démarrent une campagne pour casser cette décision. Il fallait tout faire pour faire libérer les agents arrêtés.
Dans leur stratégie, les policiers décident d’organiser une marche pacifique dans les rues de Dakar. Les marcheurs devraient quitter le Commissariat centrale de Dakar pour aller vers le Palais de la République.
Cette décision de marche va à l’encontre des règlements. Car les hommes de tenues n’ont pas le droit d’organiser des marches. Sur ce plan, ils ont enfreint la loi. En dépit de cela, les policiers ont tenu
leur marche.
Le jour de cette marche, les autorités ont envoyé des éléments de la Gendarmerie pour disperser la foule de policiers en marche vers le Palais.
Vers la place de l’Indépendance, les Gendarmes et les policiers se sont affrontés en plein jour. Les choses ont failli débordé mais il y a eu plus de peur que de mal. Le pire a été évité.
Sur le champ, le Président de la République Abdou Diouf reçoit son Secrétaire Général Jean Collin pour prendre une décision. Car de réelles menaces pesaient sur la stabilité de son régime. Tout était possible si les policiers étaient arrivés devant le Palais.
Jean Collin propose ainsi à Abdou Diouf la radiation de tous les policiers. Le Président de la République applique la mesure et saisit l’Assemblée Nationale qui vote la loi. Le Sénégal, par la simple volonté de Jean Collin, de sa bande de jeunes Cadres et de celle du Chef de l’Etat perd l’ensemble de ses policiers pères de familles.
En ces moments, les Policiers occupaient une place centrale dans le dispositif étatique du pays. Ils se sentent touchés, humiliés en dépit de tout le travail qu’ils abattent en tant que des Républicains au service de la Nation.
La loi passe à l’Assemblée Nationale. Le Secrétaire Général de la Présidence Jean Collin demande au Directeur Général de la Sûreté National (DGSN) Amary Khary Sèye de convoquer tous les Commissaires de Police à l’Ecole Nationale de la Police.
Ce jour, le discours de Collin a été particulièrement virulent. Devant tous les Commissaires, il traite les policiers «d’incapables». Il les traite de tous les bas mots. Selon nos sources, Collin aurait même dit aux Commissaires que les gendarmes feront mieux le travail. Il faut rappeler que le travail que faisaient les policiers a été confié aux gendarmes. Dans ce groupe de Commissaires rencontrés par Jean Collin, il y avait le Commissaire Sadidou, Directeur de la Sécurité Publique (DSP).
Dans les normes, les policiers ne devraient pas tenir leur marche illégale sans que le Directeur de la Sécurité Publique ne réagisse. Connaissant la loi, Collin ne pouvait pas admettre que Sadibou Ndiaye se range du côté des hors la loi.
C’est à peine que le Commissaire Sadibou Ndiaye a laissé Jean Collin terminer ses propos, il le coupe devant toute l’assistance et l’arrose d’insultes. Le Commissaire d’une quarantaine d’année abreuve d’injures Jean Collin qui n’a jamais été traité de la sorte par une personne. A l’époque, il était plus craint et plus respecté que le Chef de l’Etat qui ne prenait aucune décision sans le consulter.
Le Directeur Général de la Sûreté National d’alors Amary Khary Sèye a été très proche des socialistes. Jean Collin passe par lui encore pour convoquer le Commissaire Sadidou Ndiaye à la Présidence de la République après leur réunion houleuse.
Dans le bureau de Jean Collin, le Commissaire répète ce qu’il avait dit à l’Ecole Nationale de la Police lors de leur réunion. Et plus grave encore, il menace de faire des révélations contre le régime socialiste.
Il faut rappeler que Sadibou Ndiaye a été un proche de Jean Collin jusqu’avant la radiation des policiers. Il détenait tous les dossiers des socialistes. Des dossiers qui concernaient des marabouts, des députés, des femmes de Ministres, des femmes d’affaires, des policiers français, du traitement que les socialistes faisaient subir à certains marabouts qui dérangeaient leur régime, des trafics de devises, de drogue, d’or, des dossiers concernant des chefs d’Etat. Bref le Commissaire Sadibou Ndiaye détenait beaucoup de secrets inaltérables et jalousement gardés.
A la Présidence, le Commissaire cache ses vérités à Jean Collin et rentre à la Cité Police (l’immeuble situé en face de la porte du millénaire).
Le lendemain, Jean Collin fait appeler de nouveau le Commissaire qui refuse de répondre. Dans cette affaire, Collin n’a jamais agi seul. Il était accompagné par des personnes tous agents à la Présidence de la République.
Lorsque Sadidou Ndiaye a refusé de répondre, Collin l’a fait venir par la force au Ministère de l’Intérieur. D’autres sources disent que la dernière rencontre entre Collin et le Commissaire a eu lieu à la Présidence.
Tout se serait passé lors du face-à -face entre le Secrétaire général de la présidence et le Directeur de la Sécurité Publique. Dans le bureau, les deux hommes étaient seuls. Au moment où ils discutaient, alors que Sadibou Ndiaye a été amené de force, un homme aurait tiré sur lui, le tuant sur le coup. Donc le Commissaire, selon les informations que nous détenons aurait été assassiné sous les yeux de Collin et de … qui encore ?
Il faut maintenant se débarrasser du corps. Des jeunes auraient été chargés de transporter le corps du Commissaire à bord de sa propre voiture.
Le corps sera transporté du centre ville aux mamelles de Ouakam. Le Commissaire sera jeté du haut des mamelles avec sa voiture. Lorsqu’ils le jetaient dans l’océan, des éléments qui faisaient la patrouille les auraient aperçus.
Selon certaines sources, la voiture n’est pas tombée directement. En plus la thèse d’accident simulé n’avait pas convaincu les sénégalais car aucune trace de pneus n’a été décelée. Or il est évident que dans des accidents pareils, le conducteur tente toujours d’arrêter sa voiture ou de dévier. Et dans ce cas, il laisse des traces de pneu sur le sol.
Sa famille est laissée dans un désarroi total. C’est l’Etat qui a fait l’autopsie. Il l’a enterré après avoir déclaré la thèse d’un accident.
Selon nos sources, son fils a contacté un avocat proche de l’opposant Wade. Ce dernier est d’ailleurs actuellement Ministre dans le Gouvernement. Lorsqu’il a montré à l’avocat les informations d’Etat estampillées «top secret» que son père Sadibou Ndiaye détenait. Ce dernier lui aurait tout simplement conseillé de les garder et de ne pas porter plainte.
Sa vie était en danger. Car les auteurs du crime de son père n’hésiterait pas à la descendre.
C’était un 1987, donc à un an de la présidentielle de 1988. Me Abdoulaye Wade le leader de l’Opposition, après son emprisonnement de 1985 suite à une marche contre l’apartheid, est revenu en force avec ce dossier des policiers radiés.
Il en fait un dossier et rejoint les policiers dans la bataille. Etant un parti d’opposition représenté à l’Assemblée Nationale, Me Abdoulaye Wade demande à ses députés de voter contre la loi qui radie les policiers. Il gagne en sympathie du côté des policiers.
Par la suite, le Gouvernement a repris quelques uns de ces policiers radiés. A cause de cette affaire, beaucoup de policiers ont perdu leurs épouses et leurs enfants. D’autres sont devenus des malades mentaux au moment où d’autres ont vu leur épouse se convertir en femme de nuit pour sauver la famille et l’éducation de leurs enfants.
L’ancien étudiant Alfoousény Cissé dirigeant de grève a été tué presque dans les mêmes conditions. Ce dernier, à l’image de Mamadou Diop Decroix et d’autres étudiants a été enrôlé de force dans l’armée. Par la suite, il sera affecté dans les zones de tension au Sud du pays. Alfouseyni Cissé habitant Ziguinchor aurait été tué dans la zone de Santhiaba Manjak, selon les versions «officielles». A en croire nos sources, il aurait été assassiné avec une arme de marque «Merlin 44». Selon une
source policière, seul Jean Collin possédait une arme de cette marque.
L’année qui a suivi la mort du Commissaire Sadibou Ndiaye, 1988, s’est tenue la fameuse élection présidentielle.
thieuy, ki ta dit tout ça ?
#18 Auteur: ndiaye
Posté
le : 2009-11-16 14:20:18
Maitre
nous n'avons pas la chance de vivre les annees 60 Tu peux falcifier a gre l'histoire mais une chose est sure ton comportement ces dernieres annees ne refletent pas celui d'un bon compatriote. Tout ce que je sais de vous c'est que tu es un leche ... tjrs pour ses ambitions personelles. Monsieur Diop si a ton age tu te permets de courir derriere des toutes jeunes filles(j'ai des preuves a l'appui) tu peux te permettre tout
Je croix bien que s'il ya un traitre parmis vous le peuple vous designera vous qui avez vole l'argent du contribuable
#19 Auteur: la rufisquoise
Posté
le : 2009-11-16 14:28:10
je conné bien ce monsieur et ta réson
#20 Auteur: Diegane Le Paysan
Posté
le : 2009-11-16 14:28:25
Cher Monsieur Diop,
J'ai du respect pour ce parcours politique que vous venez de decrire - si tant il correspond a la realité - mais c'est aux antipodes de votre comportement politique actuel fait de reniement et chantage. Je suyis d'accord avec l'un des objectifs de Wade: emporter avec lui toute cette classe politique de 60 ans et plus (porteurs de pancartes compris).
#21 Auteur:
Posté
le : 2009-11-16 15:17:12
Si M'baye sacque nous disait où il a mis l'argent de Massaer Mar!!!!! L'invective et les injures ne vous honorent pas.Pour sûr tu as été dans toutes les trahisons!
#22 Auteur: Sôri
Posté
le : 2009-11-16 15:36:50
Niang et Gaye n'ont pas dit qu'il n'y avait pas d'autres que leurs camarades Plce Protet le 26 août 58, ni que vous n'y étez pas. Ce qu'ils disent c'est vous ne pouviez pas y avoir la place que vous semblez revendiquer, et que vos amis actuels tels que Ablaye et Doudou Wade ne sont ni de loin ni de près concernés par l'événement. Ca, c'est la vérité, et votre parcours n'y peut rien, d'autant votre pratique actuelle (depuis 2 000)vous disqualifie.
Bravo Niang et Gaye de nos avoir ôté cette épine du pied.
#23 Auteur: KARIM
Posté
le : 2009-11-16 15:47:38
Mbaye Jacques DIOP aurait du en commencer par là , à savoir citer le nom de tous ceux qui ont lutté au péril de leur vie ou qui l'ont payé d'une façon ou d'une autre durant leur existence pour avoir bravé l'ordre colonial.
Aly Bocar KANE est de ceux-là ! il est en vie, quasi oublié de tous.
Aly Bocar fût le Président du Conseil de la jeunesse d'Afrique!!!! le conseil de la jeunesse du Sénégal actuel ignore jusqu'à son nom.
Abdoul MahAm BA Président du Conseil de la jeunesse du Sénégal. Décédé voilà quelques années, qui se souvient encore de lui et de son patriotisme ardent?
Il y en a tant d'autres qui mériteraient d'être montrés en exemple.
Je suggère aux jeunes du Conseil de la Jeunesse du Sénégal d'aller lui rendre visite à Bopp rue 8 n°201 pour faire le lien avec l'histoire de la jeunesse de notre pays et du continent et lui rendre hommage pendant qu'il est encore temps.
#24 Auteur: omarmbaye@hotmil.com
Posté
le : 2009-11-16 18:41:34
Monsieur DIOP
La situation actuelle du Senegal est celle qui nous preoccupe. Des gens ont eu a mener de dignes combats avant vous et d'autres en menent aujourd'hui meme. Il est obscene de continuer a exploiter un evenement d'antan, juste pour vous maintenir sur une scene politique ou votre personne a fini de se faire distinguer, a travers votre transhumance egoiste et votre usage corrompu des biens et deniers publiques. Votre occupation quasi eternelle de la mairie de Rufisque n'a servi a cette ville qu'a asseoir le favoritisme, le militantisme, la propagande politicienne, l'enrichissement illicite et la corruption dans l'administration de la cite. Toutes vos actions se sont inscrits dans une dynamique politicienne. Aujourd'hui, le crepuscule de votre vie politique coincide avec la fin atroce du regime de Wade. (suite en bas)
#25 Auteur:
Posté
le : 2009-11-16 18:43:02
En 2000, vous aviez lachement fuit le PS dont vous etiez co-responsable des actes. En remerciement, vous avez deguste, avec votre famille, aux saveurs de l'alternoce wadienne, pour ensuite etre jete au dehors comme une peste. Aujourd'hui, vos remous ne sont qu'une anticipation politicienne sur une eventuelle solidification de l'opposition (et peut-etre meme socialiste Tanor/Niasse, au sein de Benno). Vos bagages sont faits pour une nouvelle transhumance egoiste, mais nous ne vous laisseront les deposer qu'aux decombres de la retraite. Pour les vrais patriotes, maintenant est l'heure la plus opportune pour porter des pancartes.
Le Senegal souffre encore de vos actes, et nous ne voyons en vous qu'un vieux vautours au crane journalierement noici, qui n'hesiterait point a accelerer notre mort.
#26 Auteur: gun'z am out ntm
Posté
le : 2009-11-17 12:48:07
ousst pa bi,retraite dotna,gnoulal wess na,toup warna la monsieur ex president du conseil des RéPUDIéS DE LA REPUBLIQUE...BY GUN'Z
²
#27 Auteur: mtandia
Posté
le : 2009-11-17 18:02:57
Je connais tres bien jacques.c est un egoiste un traite, et celui qui a mis rufisque a genou.
Si vous avez la chance d entendre jacquesreciter le SAINT CORAN vous serez tres suspris.Chaque verset est entrecoupe par EH BIEN.
QU IL nous laisse notre rufisque tranquille et reourner ason baol natal.
#28 Auteur: Y. FALL
Posté
le : 2009-11-17 18:57:27
Cher brontosaure Mbaye Jacques Diop;
La boursoulerie encyclopédique ne t'a pas mis à l'abri de fautes d'orthographe:
"...se seraient passivement laissés « manipulés » par moi..;": quand 2 verbes se suivent, le 2ème se met à l'infinitif.
"...dont la mauvaise foi effleure à chaque ligne de leur littérature...": Papi, tu veux dire affleure?
Et encore, je ne fais qu'effleurer ton texte indigeste. Vivement une limitation d'âge pour les exercices politiciens et le portage de pancartes.
Mb.Nd.
Que vous êtes prétentieux Mb. Nd. Je n'ai pas vu votre professeur(?), mais sachez que vous lui faites honte. En relisant bien le texte, vous vous rendrez bien compte que Mbaye-Jacques Diop - à qui nous devons respects et déférence - a pris le soin de mettre des guillemets à "manipulés". Dès lors, votre règle grammaticale,manifestement non comprise - saute d'elle même. C'est cela la fonction des guillemets.
Ensuite, retournez au Petit Robert et vous vous rendrez compte aussi que vous êtes passé à côté de la plaque. Affleurer et effleurer c'est bonnet blanc et blanc bonnet. Et encore, l'usage de "effleurer" choisi par M. Diop, est plus approprié.
Reste pour nous de vous rappeler le fameux proverbe chinois: "Avant de parler, il faut tourner sept fois la langue dans la bouche"
Y. FALL
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