Cause de la délinquance : La pauvreté et le défaut d’éducation mis à l’index
Les accusés traduits devant la Cour d’assises de Dakar ont, en général, ceci de commun : à quelques exceptions près, ils viennent de la banlieue, ils sont jeunes, le plus souvent accrocs à l’alcool ou à la drogue dure ; ils sont de familles très démunies et souvent de parents divorcés ou inconnus. Et le plus souvent, ils n’ont pas suivi de scolarité ou, tout au moins, se sont arrêtés au primaire. Tirant les leçons de la première session de la Cour d’assises, le juge Bara Niang est arrivé au même constat que ses prédécesseurs, par le passé : ‘J’ai noté un défaut d’éducation. Les accusés sont souvent des jeunes de parents divorcés, partagés entre leur père et leur mère avec une scolarité inachevée qui ne dépasse pas le Cm2 et sans diplômes. Ces jeunes sont laissés à eux-mêmes’. C’est la raison pour laquelle le président de la Cour d’assises de Dakar est d’avis que les responsabilités sont partagées par rapport aux actes reprochés aux accusés. Et de se demander ‘si la répression est la seule solution’. Trouvant lui-même la réponse, il dira qu’il faut que les pouvoirs publics trouvent d’autres approches pour permettre aux familles de se prendre en charge, tout en assurant la sécurité des personnes et des biens.
N'importe quoi. C'est bourré de préjugés. On peut ne pas aller à l'école et avoir une excellente éducation. On peut avoir des parents divorcés et avoir une très bonne éducation comme on peut avoir des parents mariés, intellectuels et être un bandit de la pire espèce.
Le défaut d'éducation est la seule cause de la délinquence juvénile. On a bien vu des jeune issues de familles pauvres et qui ne sont pas délinquants.La pauvreté n'a rien à voir là dedans, les familles doivent revoir l'éducation qu'elles donnent à leurs mômes. Si on laisse un enfant faire ce qu'il veut depuis le bas-âge, on ne doit pas s'étonner de le voir sombrer dans le banditisme à l'adolescence.
Les parents doivent revoir leur mode d'éducation, ils ne sont pas obligées de faire des enfants s'ils ne peuvent pas s'en occuper comme il se doit.
Je suis d'accord que la pauvreté est une des causes de la délinquance. Toutefois, nos pantins au pouvoir se sont enrichis rapidement et ne sont plus pauvre et poutant ce sont toujour des délinquants. La cause de leur délinquance à eux, c'est le manque d'éducation même s'il ssont majeurs.
Je suis d'accord que la pauvreté est une des causes de la délinquance. Toutefois, nos pantins au pouvoir se sont enrichis rapidement et ne sont plus pauvre et poutant ce sont toujour des délinquants. La cause de leur délinquance à eux, c'est le manque d'éducation même s'il ssont majeurs.
C'est pas faux ce que tu dis mais j'ai pas bien compris la dernière phrase de ta contribution.
N'importe quoi. C'est bourré de préjugés. On peut ne pas aller à l'école et avoir une excellente éducation. On peut avoir des parents divorcés et avoir une très bonne éducation comme on peut avoir des parents mariés, intellectuels et être un bandit de la pire espèce.
N'importe quoi. C'est bourré de préjugés. On peut ne pas aller à l'école et avoir une excellente éducation. On peut avoir des parents divorcés et avoir une très bonne éducation comme on peut avoir des parents mariés, intellectuels et être un bandit de la pire espèce.
keskil raconte?????
il raconte N'importe quoi!!!!!!!!!!!! Mais vraiment, bien sur que la pauvrete est la pire des miseres.... vraiment yen bayilen stupid koi!!!
Je suis un acteur de la justice mais je suis choqué par notre système juridique. Tout est basé sur la répression et sur les a priori.
Les magistrats condamnent sans réfléchir les pauvres bodolos criminels sans discernement à des peines de travaux forcés à perpétuité ou moins. Il n'y a aucune pédagogie dans l'administration des peines. C'est le tout répressif sans possibilité de réinsertion, d'éducation, d'accompagnement. L'administration de la justice devrait viser à protéger la société par la sanction mais aussi à aider le condamné à une possibilité de réinsertion sociale, d'éducation et de retour dans la société. Ce retour dans la société doit être préparé et le détenu accompagné. On devrait mettre des psychologues, du personnel social communautaire dans les prisons.
Mais ici aucune mesure dans ce sens.
En plus, ce magistrat divague car la mauvaise éducation n’a de corrélation avec le fait que quelqu’un devienne criminel. La mauvaise éducation peut être une conséquence mais pas la cause. Prenant mon cas, je suis originaire d’une famille pauvre et de parents divorcés. Mais aucun dans ma famille n’a de passé criminel ni d’activités délictueuses Les causes du passage à l’acte peuvent être psychologiques, sociologiques etc. Partant de là, l’acte criminel peut résulter aussi bien de personnes d’origine sociale modeste ou élevée. Les causes d’ordre psychologiques peuvent résulter de problème de famille, d’une situation professionnelle voire existentielles, mais aussi de causes naturelles. Personne ne peut garantir d’avoir une maîtrise de ses pulsions, car ces dernières échappent souvent à notre cerveau, à notre intelligence à notre éducation. Il faut travailler sur ces facteurs pour les tempérer, les comprendre.
La cause psychologique élimine l’origine sociale comme cause déterministe de la criminalité.
A un moment donné de la vie, qu’importe notre origine sociale, nous sommes confrontés à des dilemmes psychologiques qui peuvent entraîner le passage à l’acte.
Donc il est important de maintenir l’enquête de personnalité dans la procédure pénale. Elle permet au juge d’être éclairé sur un bilan psychologique et social de la personne qui est passée à l’acte. Sa suppression a pour conséquence, la primauté d’une justice aveugle, d’une justice de vengeance.
Certes, on peuple les prisons mais on risque d’envoyer en prison des détraqués psychologiques. Ces derniers vont ressortir à la fin de la leur peine et continuer à transgresser.
Sans la prise en compte de ces facteurs, la récidive serait la règle.
Je suis un acteur de la justice mais je suis choqué par notre système juridique. Tout est basé sur la répression et sur les a priori.
Les magistrats condamnent sans réfléchir les pauvres bodolos criminels sans discernement à des peines de travaux forcés à perpétuité ou moins. Il n'y a aucune pédagogie dans l'administration des peines. C'est le tout répressif sans possibilité de réinsertion, d'éducation, d'accompagnement. L'administration de la justice devrait viser à protéger la société par la sanction mais aussi à aider le condamné à une possibilité de réinsertion sociale, d'éducation et de retour dans la société. Ce retour dans la société doit être préparé et le détenu accompagné. On devrait mettre des psychologues, du personnel social communautaire dans les prisons.
Mais ici aucune mesure dans ce sens.
En plus, ce magistrat divague car la mauvaise éducation n’a de corrélation avec le fait que quelqu’un devienne criminel. La mauvaise éducation peut être une conséquence mais pas la cause. Prenant mon cas, je suis originaire d’une famille pauvre et de parents divorcés. Mais aucun dans ma famille n’a de passé criminel ni d’activités délictueuses Les causes du passage à l’acte peuvent être psychologiques, sociologiques etc. Partant de là, l’acte criminel peut résulter aussi bien de personnes d’origine sociale modeste ou élevée. Les causes d’ordre psychologiques peuvent résulter de problème de famille, d’une situation professionnelle voire existentielles, mais aussi de causes naturelles. Personne ne peut garantir d’avoir une maîtrise de ses pulsions, car ces dernières échappent souvent à notre cerveau, à notre intelligence à notre éducation. Il faut travailler sur ces facteurs pour les tempérer, les comprendre.
La cause psychologique élimine l’origine sociale comme cause déterministe de la criminalité.
A un moment donné de la vie, qu’importe notre origine sociale, nous sommes confrontés à des dilemmes psychologiques qui peuvent entraîner le passage à l’acte.
Donc il est important de maintenir l’enquête de personnalité dans la procédure pénale. Elle permet au juge d’être éclairé sur un bilan psychologique et social de la personne qui est passée à l’acte. Sa suppression a pour conséquence, la primauté d’une justice aveugle, d’une justice de vengeance.
Certes, on peuple les prisons mais on risque d’envoyer en prison des détraqués psychologiques. Ces derniers vont ressortir à la fin de la leur peine et continuer à transgresser.
Sans la prise en compte de ces facteurs, la récidive serait la règle.
Je suis un acteur de la justice mais je suis choqué par notre système juridique. Tout est basé sur la répression et sur les a priori.
Les magistrats condamnent sans réfléchir les pauvres bodolos criminels sans discernement à des peines de travaux forcés à perpétuité ou moins. Il n'y a aucune pédagogie dans l'administration des peines. C'est le tout répressif sans possibilité de réinsertion, d'éducation, d'accompagnement. L'administration de la justice devrait viser à protéger la société par la sanction mais aussi à aider le condamné à une possibilité de réinsertion sociale, d'éducation et de retour dans la société. Ce retour dans la société doit être préparé et le détenu accompagné. On devrait mettre des psychologues, du personnel social communautaire dans les prisons.
Mais ici aucune mesure dans ce sens.
En plus, ce magistrat divague car la mauvaise éducation n’a de corrélation avec le fait que quelqu’un devienne criminel. La mauvaise éducation peut être une conséquence mais pas la cause. Prenant mon cas, je suis originaire d’une famille pauvre et de parents divorcés. Mais aucun dans ma famille n’a de passé criminel ni d’activités délictueuses Les causes du passage à l’acte peuvent être psychologiques, sociologiques etc. Partant de là, l’acte criminel peut résulter aussi bien de personnes d’origine sociale modeste ou élevée. Les causes d’ordre psychologiques peuvent résulter de problème de famille, d’une situation professionnelle voire existentielles, mais aussi de causes naturelles. Personne ne peut garantir d’avoir une maîtrise de ses pulsions, car ces dernières échappent souvent à notre cerveau, à notre intelligence à notre éducation. Il faut travailler sur ces facteurs pour les tempérer, les comprendre.
La cause psychologique élimine l’origine sociale comme cause déterministe de la criminalité.
A un moment donné de la vie, qu’importe notre origine sociale, nous sommes confrontés à des dilemmes psychologiques qui peuvent entraîner le passage à l’acte.
Donc il est important de maintenir l’enquête de personnalité dans la procédure pénale. Elle permet au juge d’être éclairé sur un bilan psychologique et social de la personne qui est passée à l’acte. Sa suppression a pour conséquence, la primauté d’une justice aveugle, d’une justice de vengeance.
Certes, on peuple les prisons mais on risque d’envoyer en prison des détraqués psychologiques. Ces derniers vont ressortir à la fin de la leur peine et continuer à transgresser.
Sans la prise en compte de ces facteurs, la récidive serait la règle.
bien repondu merci
pas aussi bien répondu k cela ! et m^me un peu contradictoire je trouve ! ce magistrat n'a pas si tord k cela! une précision : l'enquête de personnalité ne sert pas à déterminer l'etat psychogique de la personne au moment où il passait à l'acte mais à sonder son environnement socio prof pour voir kel sont ses activités , ki sont ses amis , est-il marié , eskil a des enfants ? comment vit-il en communauté ? des choses du genre ! donc si t dacor pour kon la maintienne dans la procédure , c k tu partages l'avis de ce juge ! car 7 enquête révèle trés souvent k l'accusé est issu de parents séparés et kil a tres tot arrêté les études! je comprends donc k Mr bara niang ait pu tenir de tels propos! et les causes de pauvreté et de défaut d'éducation ne sont pas forcémént cumulatives !
p.s : acteur de la justice aussi
Je suis un acteur de la justice mais je suis choqué par notre système juridique. Tout est basé sur la répression et sur les a priori.
Les magistrats condamnent sans réfléchir les pauvres bodolos criminels sans discernement à des peines de travaux forcés à perpétuité ou moins. Il n'y a aucune pédagogie dans l'administration des peines. C'est le tout répressif sans possibilité de réinsertion, d'éducation, d'accompagnement. L'administration de la justice devrait viser à protéger la société par la sanction mais aussi à aider le condamné à une possibilité de réinsertion sociale, d'éducation et de retour dans la société. Ce retour dans la société doit être préparé et le détenu accompagné. On devrait mettre des psychologues, du personnel social communautaire dans les prisons.
Mais ici aucune mesure dans ce sens.
En plus, ce magistrat divague car la mauvaise éducation n’a de corrélation avec le fait que quelqu’un devienne criminel. La mauvaise éducation peut être une conséquence mais pas la cause. Prenant mon cas, je suis originaire d’une famille pauvre et de parents divorcés. Mais aucun dans ma famille n’a de passé criminel ni d’activités délictueuses Les causes du passage à l’acte peuvent être psychologiques, sociologiques etc. Partant de là, l’acte criminel peut résulter aussi bien de personnes d’origine sociale modeste ou élevée. Les causes d’ordre psychologiques peuvent résulter de problème de famille, d’une situation professionnelle voire existentielles, mais aussi de causes naturelles. Personne ne peut garantir d’avoir une maîtrise de ses pulsions, car ces dernières échappent souvent à notre cerveau, à notre intelligence à notre éducation. Il faut travailler sur ces facteurs pour les tempérer, les comprendre.
La cause psychologique élimine l’origine sociale comme cause déterministe de la criminalité.
A un moment donné de la vie, qu’importe notre origine sociale, nous sommes confrontés à des dilemmes psychologiques qui peuvent entraîner le passage à l’acte.
Donc il est important de maintenir l’enquête de personnalité dans la procédure pénale. Elle permet au juge d’être éclairé sur un bilan psychologique et social de la personne qui est passée à l’acte. Sa suppression a pour conséquence, la primauté d’une justice aveugle, d’une justice de vengeance.
Certes, on peuple les prisons mais on risque d’envoyer en prison des détraqués psychologiques. Ces derniers vont ressortir à la fin de la leur peine et continuer à transgresser.
Sans la prise en compte de ces facteurs, la récidive serait la règle.
bien repondu merci
pas aussi bien répondu k cela ! et m^me un peu contradictoire je trouve ! ce magistrat n'a pas si tord k cela! une précision : l'enquête de personnalité ne sert pas à déterminer l'etat psychogique de la personne au moment où il passait à l'acte mais à sonder son environnement socio prof pour voir kel sont ses activités , ki sont ses amis , est-il marié , eskil a des enfants ? comment vit-il en communauté ? des choses du genre ! donc si t dacor pour kon la maintienne dans la procédure , c k tu partages l'avis de ce juge ! car 7 enquête révèle trés souvent k l'accusé est issu de parents séparés et kil a tres tot arrêté les études! je comprends donc k Mr bara niang ait pu tenir de tels propos! et les causes de pauvreté et de défaut d'éducation ne sont pas forcémént cumulatives !
p.s : acteur de la justice aussi
Je ne dis pas au moment du passage à l'acte pour savoir s'il était atteint de démence ou pas. Savez-vous qu'une enquête de personnalité sur l'environnement social de quelqu'un permet de déterminer des aspects psychologiques de la personne.
Ex: ça peut ressortir que la personne était fragile ou s'énervait vite, avait une dépression à un moment donné... C'est juste ça.
Il faut savoir faire parler des faits sociaux au plan psychologique de la personne.
L'analyse d'une interaction sociale fait ressortir des données sociales et des données internes à la personne.
Je suis un acteur de la justice mais je suis choqué par notre système juridique. Tout est basé sur la répression et sur les a priori.
Les magistrats condamnent sans réfléchir les pauvres bodolos criminels sans discernement à des peines de travaux forcés à perpétuité ou moins. Il n'y a aucune pédagogie dans l'administration des peines. C'est le tout répressif sans possibilité de réinsertion, d'éducation, d'accompagnement. L'administration de la justice devrait viser à protéger la société par la sanction mais aussi à aider le condamné à une possibilité de réinsertion sociale, d'éducation et de retour dans la société. Ce retour dans la société doit être préparé et le détenu accompagné. On devrait mettre des psychologues, du personnel social communautaire dans les prisons.
Mais ici aucune mesure dans ce sens.
En plus, ce magistrat divague car la mauvaise éducation n’a de corrélation avec le fait que quelqu’un devienne criminel. La mauvaise éducation peut être une conséquence mais pas la cause. Prenant mon cas, je suis originaire d’une famille pauvre et de parents divorcés. Mais aucun dans ma famille n’a de passé criminel ni d’activités délictueuses Les causes du passage à l’acte peuvent être psychologiques, sociologiques etc. Partant de là, l’acte criminel peut résulter aussi bien de personnes d’origine sociale modeste ou élevée. Les causes d’ordre psychologiques peuvent résulter de problème de famille, d’une situation professionnelle voire existentielles, mais aussi de causes naturelles. Personne ne peut garantir d’avoir une maîtrise de ses pulsions, car ces dernières échappent souvent à notre cerveau, à notre intelligence à notre éducation. Il faut travailler sur ces facteurs pour les tempérer, les comprendre.
La cause psychologique élimine l’origine sociale comme cause déterministe de la criminalité.
A un moment donné de la vie, qu’importe notre origine sociale, nous sommes confrontés à des dilemmes psychologiques qui peuvent entraîner le passage à l’acte.
Donc il est important de maintenir l’enquête de personnalité dans la procédure pénale. Elle permet au juge d’être éclairé sur un bilan psychologique et social de la personne qui est passée à l’acte. Sa suppression a pour conséquence, la primauté d’une justice aveugle, d’une justice de vengeance.
Certes, on peuple les prisons mais on risque d’envoyer en prison des détraqués psychologiques. Ces derniers vont ressortir à la fin de la leur peine et continuer à transgresser.
Sans la prise en compte de ces facteurs, la récidive serait la règle.
bien repondu merci
pas aussi bien répondu k cela ! et m^me un peu contradictoire je trouve ! ce magistrat n'a pas si tord k cela! une précision : l'enquête de personnalité ne sert pas à déterminer l'etat psychogique de la personne au moment où il passait à l'acte mais à sonder son environnement socio prof pour voir kel sont ses activités , ki sont ses amis , est-il marié , eskil a des enfants ? comment vit-il en communauté ? des choses du genre ! donc si t dacor pour kon la maintienne dans la procédure , c k tu partages l'avis de ce juge ! car 7 enquête révèle trés souvent k l'accusé est issu de parents séparés et kil a tres tot arrêté les études! je comprends donc k Mr bara niang ait pu tenir de tels propos! et les causes de pauvreté et de défaut d'éducation ne sont pas forcémént cumulatives !
p.s : acteur de la justice aussi
Je ne dis pas au moment du passage à l'acte pour savoir s'il était atteint de démence ou pas. Savez-vous qu'une enquête de personnalité sur l'environnement social de quelqu'un permet de déterminer des aspects psychologiques de la personne.
Ex: ça peut ressortir que la personne était fragile ou s'énervait vite, avait une dépression à un moment donné... C'est juste ça.
Il faut savoir faire parler des faits sociaux au plan psychologique de la personne.
L'analyse d'une interaction sociale fait ressortir des données sociales et des données internes à la personne.
Une enquête de personnalité peut révéler une souffrance sociale. Cette souffrance sociale était vécue de manière externe (rapports sociaux) et interne (psychologique).
Le juge après avoir constaté ce problème en déduit implicitement un trait de personnalité ou de caractère de la personne. On est à la frontière de deux disciplines à savoir la sociologie et la psychologie.
C'est trop compliqué pour un juriste non ouvert vers la compréhension de d'autres disciplines de comprendre mes propos. D'ou la formation des magistrats.
Bonjour,
Tout le monde sait que la pauvreté est le vecteur sinon la cause de cette problèmatique qui est la délinquance juvénile au Sénégal.
L'état devrait créer des centres de reconversion pour donner à ces brebis égarées une seconde change de se réinsérer dans la société.
Merci,
bonjour.
je pense que l état doit prendre en compte ce fléau qui pousse au sain du pays et qui est un probléme majeur à résoudre.cela ne va pas étre facile disons mais rappellons que le président de la république était dens ces démarches en un certain moment je veux dire quand il avait rencontrer les "petits bandits".pour moi la question est de s insurger sur ce probléme d utiliser tous les moyens afférent à cette question pour donner une bonne image à notre pays car demain ce seront ces enfants qui gouverneront le pays.