[ Contribution ] Transformer le Sénégal en un Pôle Technologique et Financier
Une analyse de l’avenir économique du continent africain laisse entrevoir une situation peu flatteuse pour la région sub-saharienne. En effet on peut facilement observer une division progressive du continent en trois régions distinctes : Deux régions technologiquement et économiquement avancées, le nord (Maroc, Algérie, Tunisie, Egypte) et le Sud (République Sud-Africaine), et une région (Afrique sub-saharienne) tenaillée au milieu, incapable d’améliorer la qualité de vie de ses populations. Les régions nord et sud constitueront de facto les points d’entrée pour les compagnies étrangères cherchant à pénétrer le marché africain. Ils bénéficieront de ce fait du transfert de nouvelles technologies, et d’un constant flux d’investissements étrangers directs relatifs aux activités de ces compagnies, pendant ce temps la vaste région sub-saharienne au milieu sera maintenue dans un état de pauvreté continue.
Faire partie de ce club restreint des pays africains devenus «hubs» ou Pôles technologiques et récipiendaires de flux de capitaux est de l’ordre du possible pour le Sénégal et doit être notre priorité si nous désirons assurer a nos populations une qualité de vie meilleure. Cependant la transformation du Sénégal en hub technologique ne sera possible que si nous nous dotons d’un leadership de qualité capable de comprendre et d’implanter les étapes fondamentales suivantes :
Redéfinir le rôle de nos institutions universitaires :
Jusqu'à un passé très récent le système éducatif sénégalais a été plus orienté vers la formation d’une élite issue des facultés liées aux sciences littéraires et humaines. Cette orientation qui a été une volonté politique du président poète L.S.Senghor, a malheureusement été perpétuée par ses successeurs. La grande majorité des jeunes sénégalais se sont vus orientés vers des formations qui les destinaient à des carrières de diplomates, d’administrateurs civils et d’avocats. Ce système éducatif inadapté est en partie responsable de la situation que vit aujourd’hui notre pays, car former des jeunes hommes et femmes qui ne seront pas à mesure d’accroitre la capacité productive d’un pays est un important facteur d’instabilité à long terme. Ainsi il est très important que nous procédions à un rééquilibrage du système éducatif au profit des sciences fondamentales et appliquées ainsi que de l’entrepreneuriat. Pour un pays en voie de développement comme le Sénégal, l’université doit servir en grande partie à la formation d’entrepreneurs, d’innovateurs et de main d’œuvre qualifiée capable de prendre part à la création de richesse.
Instauration d’une concertation entre l’académique et l’industriel
Une grande partie des programmes offerts aujourd’hui par nos universités ne sont pas adaptés à nos réalités économiques et même culturelles. Nombre de jeunes se retrouvent au chômage après de longues années d’études car ne pouvant trouver un emploi correspondant au profil acquis sur les bancs des universités. Vue la complémentarité entre l’université et l’industrie dans la société moderne, il est impératif de permettre aux entreprises de pouvoir influer sur la formation du capital humain nécessaire à leurs fonctionnement et leurs croissances. Cette concertation permettra aussi aux universités non seulement de bénéficier du soutien financier et matériel de l’industrie mais aussi de développer une meilleure connaissance des principaux défis rencontrés par les entreprises et par conséquent de calibrer les programmes d’études offerts. Il revient à l’état de jouer un rôle de facilitateur dans cette collaboration afin de s’assurer de sa continuité.
Introduire une culture de Recherche et Développement & et d’entreprenariat
En cette époque de globalisation, se positionner comme un centre d’innovation et d’entreprenariat constituera un avantage compétitif au niveau continental et plus tard au niveau mondial. Notre leadership se doit d’élaborer une vision et une stratégie claire qui va dans ce sens. Cette strategie devra inclure tous les éléments indispensables à la réussite d’une entreprise moderne : une bonne politique fiscale et énergétique ainsi que la création d’infrastructures adéquates. Une fois ces éléments en place l’Etat sénégalais doit exiger des entreprises occupant des positions stratégiques telles que la Sonatel, la Senelec et la SDE ainsi que toute entreprise de plus de 1000 employés à investir un certain pourcentage de leurs bénéfices dans un département de R&D (Recherche et Développement). 3 objectifs sont recherchés à travers cette mesure:
La création d’emploi pour nos jeunes diplômés; l’investissement dans la Recherche & Développement devra permettre à nos entreprises de mieux absorber les jeunes diplômes des facultés et autres institutions universitaires.
La production de technologies et de produits bas-prix beaucoup plus adaptées à nos réalités. Ces Technologies et produits ainsi produits bien que n’étant pas de qualité supérieure pourront être facilement exportés vers d’autres pays africains de la sous région, générant ainsi un flux de revenus qui sera réinvesti dans l’amélioration de la qualité des produits. L’exportation de ces produits vers les pays limitrophes pourra ainsi renforcer l’intégration économique sous régionale et africaine.
L’introduction de la culture de R&D (Recherche et Développement) et une dynamique de création d’entreprises. Une fois un certain niveau d’expérience en recherche et développent acquis une partie de nos diplômés seront tentés par la création d’entreprises (Start-up) pour mettre en valeurs leurs expériences. Ces entreprises feront potentiellement l’objet d’acquisition ou de demande de partenariat par les compagnies étrangères cherchant à investir en Afrique, d’où le flux de capitaux avec tous les effets de débordement dans les autres secteurs de l’économie qui en découleront.
Transformer la fuite des cerveaux en Avantage compétitif
Le Sénégal comme beau nombre de pays d’afrique continue de souffrir de l’exode de ses cadres vers les pays plus nantis. Cette fuite des cerveaux est certes un handicap que l’on ne peut ignorer mais elle est aussi un handicap qui peut être transformé en avantage compétitif. En exemple l’on peut citer l’exemple de la compagnie chinoise d’ordinateur personnel Lenovo, qui a eu la brillante idée de recruter en une semaine 5 hauts managers de Dell d’origine chinoise. Le recrutement de ces experts aura permis à Lenovo de prendre à Dell la place de numéro 1 sur le marché chinois. L’état sénégalais doit développer une politique cohérente afin de tirer profit du nombre de sénégalais de la diaspora qui se distinguent tous les jours par leur professionnalisme et la maitrise de leurs domaines dans les Multinationales. L’un des facteurs fondamentaux de la réussite des pays asiatiques a été leur aptitude à utiliser leurs ressortissants dans les pays riches afin d’attirer le maximum d’investissements étrangers directs.
Améliorer la qualité de vie du sénégalais doit être la priorité de notre leadership dans un monde dominé par la créativité et l’innovation, mais aussi un monde où chaque état œuvre à assurer à sa population le maximum de confort au détriment des populations d’un autre pays; Un monde où les relations entre les pays sont régies par l’intérêt et non l’amitié. Notre leadership quelque soit son orientation ideologique et politique doit être créatif, entreprenant et garder à l’esprit qu’en nous maintenant dans état permanent de consommateurs de produits étrangers, il tourne le dos à la mise en valeur du génie que dieu a créé en nous. Le génie humain est partout il est européen, chinois, américain et certainement sénégalais aussi, nous devons juste croire en nous même. Je conclurai par cette phrase « Yes We Can if We Believe in Ourselves »
L’auteur:
Iboun Taimiya Sylla (Ibnou) est né à Koumpentoum (région de Tambacounda). Il a fait ses études primaires et secondaires à Dakar. Mr. Sylla est titulaire d’un Ph.D (Doctorat) en Micro-électroniques de l’Ecole Polytechnique de Montréal et d’un MBA en finances et Leadership stratégique de l’Université de Dallas. Il est auteur et coauteur de plus d’une quarantaine d’articles Techniques ou orientés Business. Il travaille depuis Mars 2000 chez Texas Instruments à Dallas (Texas) ou il est Directeur du « Business Development » des produits de communication sans fil à faible puissance. Avant de rejoindre Texas Instruments, Mr. Sylla a travaillé pour le Laboratoire de Recherche Stratégique de Phillips (NatLab) à Eindhoven au Pays Bas où il a participé à la conception du premier circuit intégré Bluetooth de Philips en technologie CMOS.
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Commentaires
:
#1 Auteur: homme
Posté
le : 2009-11-17 01:17:50
C'est possible mais à une seule condition... chasser les violeurs, voleurs, charmeurs de chèvre du pays
Cependant ce pays n'est pas prêt pour ce changement. Ce
changement n'est possible que si les personnes ont
changé alors que malheureusement ce n'est pas le cas
dans l'immédiat. Au Sénégal nous avons des réalités
uniques et on s'attaque jamais au vrai problème.
Le vrai problème du Sénégal est nos dirigeants (kélifa
dinéyi ak kélifa adayi) ce sont eux le malheur du pays.
Pour les gouvernants, c'est la corruption, les réseaux
partisans et la politique politicienne. Dans ce milieu,
il n'y a ni compétence, ni qualification juste la
politique.
Pour les chefs idéologiques(pour ne pas dire
religieux), c'est l'appartenance. Au Sénégal maintenant
certaine promotion se fait parce qu'on est de la même confrérie, on gagne certain marché parce que le
décideur est de la même confrérie...
Plus de 49 millions d'Américains avaient des difficultés à se nourrir en quantité suffisante en 2008, un nombre record depuis la première étude fédérale sur l'insécurité alimentaire, il y a 14 ans, selon le gouvernement.ou sont ces grands gueule qui nous polluent ici chaque jours vous memes labas vous mange pas.
les senegalais en amerique sont aussi fatigue mon frere. j accepter on mange meme pas souvent meme difficilement. le senegal vaut mieux que ici, au moins au senegal la solidarite existe. modou
Comment peut on faire ce pays(le Sénégal), un pôle technologique et financier digne de son nom alors que
les plus riches ne travaillent pas!!
Les richards du Sénégal n'ont pas de bulletin de
salaire et ils n'investissent pas et en plus de cela
leurs épargnes sont hors du pays.
Dans ces cas pareils, comment est ce qu'il sera
possible de faire ce pays spéciale un pôle
technologique et financier?
Le Sénégal, qu'on le veuille ou non, refuse d'avancer,
de se développer... de se faire respecter.
Plus de 49 millions d'Américains avaient des difficultés à se nourrir en quantité suffisante en 2008, un nombre record depuis la première étude fédérale sur l'insécurité alimentaire, il y a 14 ans, selon le gouvernement.ou sont ces grands gueule qui nous polluent ici chaque jours vous memes labas vous mange pas.
les senegalais en amerique sont aussi fatigue mon frere. j accepter on mange meme pas souvent meme difficilement. le senegal vaut mieux que ici, au moins au senegal la solidarite existe. modou
Nos "pauvres" leaders doivent se rendre compte une fois pour toute que s'"enrichir démesurément" (une bouche ne peuvant bouffer un milliard), ne peut profiter qu'aux places financières occidentales, pendant qu'ils nous appauvrissent continuellement au lieu de penser à investir pour DES sociétés de production. VRAIMENT NULS
On doit, on doit, ... vous ne dites jamais COMMENT.
Votre analyse oublie complétement l'HOMME SENEGALAIS, sa nature, sa relation à la liberté, ses liens avec le bien public ou l'intérêt collectif, avec la famille, ses croyances et traditions. Ce qui, du reste, me semble être le fondement de toute analyse pertinente.
Vous dites que les programmes enseignés dans les universités ne collent pas aux réalités économiques et culturelles. Laissez-moi rire: un pays où l'économie est déterminée de l'extérieur, un pays où le savoir se transmet dans une langue étrangère. Là aussi vous passez outre ces éléments tenaces dans votre analyse.
Revoyez votre copie et revenez-nous avec quelque chose de plus adapté à la réalité que nous vivons en ce moment.
Docteur, je suis en première année de communication publique à l'Université de Montréal.
je suis Homme ingénieur cadre à Dakar,d'âge
mûr,gentil,poli,doux et libre,cherche femme
cultivée,belle,douce et libre, âge indifférent pour belle
amitié sincere et bonne compagnie : échanges d'idées,
sorties...avec respect mutuel.
mon email : ibnjunior@yahoo.fr
tu as bsoin k tu es cadre ou ingenieur tu aurais pu mettre ss emplois au moins tu seras sur k c pas par interet vraiment dall do nandité ou c pt etre faux tt sa so déffé lolou nak nek nandité bonne chance kan mm
Plus de 49 millions d'Américains avaient des difficultés à se nourrir en quantité suffisante en 2008, un nombre record depuis la première étude fédérale sur l'insécurité alimentaire, il y a 14 ans, selon le gouvernement.ou sont ces grands gueule qui nous polluent ici chaque jours vous memes labas vous mange pas.
je sais tu es un idiot. C'est pas la bouffe qui manque dans ce pays. L'obesite est la maladie la plus repandue dans aux Etats Unis. Il faut savoir qu'un americain qui a faim est l'equivalent d'un sahelien qui mange 3 fois par jour. Il faut tout lire en se mettant au niveau des normes americains qui n'ont rien a voir avec nos normes. Le contexte est important. L'americain parle en terme de Calories par pers et par jour.
Fais attention..l'Amerique a atteint le surdeveloppement. Sur tous les plans, ils sont les meilleurs. Les rares problemes qu'ils rencontrent aujourd'hui sont dus a des choix de politiques etrangeres fausses comme la guerre en Irak et Afghan.
Amerique dafaa sorri sama waye.
Plus de 49 millions d'Américains avaient des difficultés à se nourrir en quantité suffisante en 2008, un nombre record depuis la première étude fédérale sur l'insécurité alimentaire, il y a 14 ans, selon le gouvernement.ou sont ces grands gueule qui nous polluent ici chaque jours vous memes labas vous mange pas.
je sais tu es un idiot. C'est pas la bouffe qui manque dans ce pays. L'obesite est la maladie la plus repandue dans aux Etats Unis. Il faut savoir qu'un americain qui a faim est l'equivalent d'un sahelien qui mange 3 fois par jour. Il faut tout lire en se mettant au niveau des normes americains qui n'ont rien a voir avec nos normes. Le contexte est important. L'americain parle en terme de Calories par pers et par jour.
Fais attention..l'Amerique a atteint le surdeveloppement. Sur tous les plans, ils sont les meilleurs. Les rares problemes qu'ils rencontrent aujourd'hui sont dus a des choix de politiques etrangeres fausses comme la guerre en Irak et Afghan.
Amerique dafaa sorri sama waye.
Je ne peux etre plus d'accord avec Mr Sylla sur l'ensemble de son article, qui du reste est pertinent et interpelle nos dirigeant a change de cap s'ils veulent reellement le bien etre de nos populations. Comme Mr Sylla l'a signale, la Chine, non obstant l'ideologie officielle de son regime, a pu depasser tous les barrages ideologiques et aller competir avec DELL. Elle ne pouvait le faire sans transformer sa fuite des cerveaux en avantage positif. L'Inde aussi est un bon example, ses ressortissants aux E.U. ont joue un grand role sur le choix des grandes compagnies a choisir le savoir faire indien.
Completement d'accord avec Mr. Sylla.
Il pose un probleme et offre des solutions. Le reste est une volonte politique qui fait defaut. Les cercles de reflexion des partis politiques devraient rebondir sur la question et, si necessaire l'ameliorer.
A mon avis, le projet est pertinent car il creerait des emplois et donnerait au pays un leadership eco & technologique en Afrique. Imaginer un peu le Senegal installer des unites industrielles, fabriquer des equipements electroniques et informatiques pour les exporter dans la sous-region. En somme, etre le premier à realiser un pole technologique unique en Afrique sub-saharienne et, par delà, dominer la region. Voici le defi!
Nul doute, on devrait commencer avec les 25-50 milliards que l'on va accorder à l'ADIE pour equipper le gouvernement du Senegal. Justement cet argent pourrait servir à installer un tel projet.
La contribution de M. Sylla est vraimeent pertinente surtout concernant la partie universitaire et la fuite des cerveaux.
Je me retrouve parfaitement dans ses propos.
La position du Sénégal nous permet d'etre un pole économique et financier de taille en Afrique. Cependant la lutte contre la corruption doit etre l'un des piliers de ce développement.
Bravo pour Ibnou pour cette contribution. J'aimerais ajouter qu'en plus d'exiger des quelques compagnies citées dans la contribution un département de R&D, l'état devrait aussi exiger un veritable partenariat avec les institutions académiques pour fin de stage aux etudiants (style coopératif)
Comment peut on faire ce pays(le Sénégal), un pôle technologique et financier digne de son nom alors que
les plus riches ne travaillent pas!!
Les richards du Sénégal n'ont pas de bulletin de
salaire et ils n'investissent pas et en plus de cela
leurs épargnes sont hors du pays.
Dans ces cas pareils, comment est ce qu'il sera
possible de faire ce pays spéciale un pôle
technologique et financier?
Le Sénégal, qu'on le veuille ou non, refuse d'avancer,
de se développer... de se faire respecter.
Effectivement, le travail paie mal au Sénégal.
Pou gagner beaucoup, mieux vaut être pseu-hommepolitique, pseudo-marabout, sportif, chanteur, s'adooner a du trafic (douanier), spéculer, etc.
Les petites mains (artisans, maçons, femmes de ménage) sont, elles, traitées avec mépris, et n'arrivent pas à se nourrir décemment. Le lien entre argent et travail est ténu.
Bonjour, M.Sylla.
Article trés pertinent,mais ne tient pas compte de notre patrimoine linguistique d'une part,
d'autre part ne tient pas compte du fait qu'aucun développement n'est possible sans une démocratie participative.
La réforme de l'éducation pour une meilleure prise en charge des filiéres scientifiques est une nécessité absolue, mais la démocratie sénégalaise ne sera jamais qu'une démocratie de la minorité pour la minorité tant que le Sénégal sera gouverné dans une langue étrangére.
Comment nos compatriotes du Sénégal des profondeurs et des bas quartiers de nos villes qui ne comprennent goutte à la langue officielle peuvent ils accéder à la citoyenneté encore moins à cette connaissance scientifique.
Comment peuvent ils se sentir partie prenante d'un discours qui emprunte le vocabulaire, les tournures, et les images d'une langue qui leur est inconnue.
Qui perd sa langue, p
Suite..........
Qui perd sa langue ,perd sa culture et qui perd sa culture perd son identité. C'est ce que Senghor et nos gouvernants n'avaient pas compris et ne comprennent toujours pas.
Les anciens peuples d'Asie et du Maghreb l'avaient si bien compris qu'ils n'avaient pas hésité à choisir , comme langues officielles une ou plusieurs de leurs langues nationales. L'Afrique noire est la seule région au monde ou' les élites au pouvoir ont relégué à l'arriére plan leur patrimoine linguistique national et imposé la langue de l'ancien colonisateur . Ceci est la raison fondamentale de notre retard, et ceci nous installe comme vous le dites dans cette région tenaillée au milieu, incapable d'améliorer la qualité de vie de ses populations
Excellente analyse Mr Sylla!Merci. Vous venez de toucher du doigt une fois de plus le nerf d'un de nos plus grands problemes . Seulement ceci ne peut se faire qu'avec la volonte des gouvernants .Il semble au Senegal qu'on veuille se developer en brulant les etapes de base ,ce qui n'est pas possible et il faut une vision claire pour mettre ce system en place pour l'avenir.Si nous nous inspirons de la Koree du Sud par exemple, nous serons bientot sur le chemin de l'emergence.Mais si a longueure de journee on parle que de politique , de milliards voles /a voler sans penser au peuple, nous n'irons nulle part..A la limite on se demande si en Afrique on est pas victime de nos elites???? C'est honteux qu'apres bientot 50 ans nous ne savons pas ou aller et que nous revons encore de chateaux en Europe ou a Dubai et que nos dirigeants malades ne peuvent pas se soigner chez eux-memes..
j'ai beaucoup apprécié cette contribution "Transformer le Sénégal en un Pôle Technologique et Financier".
la R&D est l'avenir de tout entreprise pour être compétitive.c'est une stratégie à long et moyen terme qui permet à l'entreprise d'anticiper sur l'évolution du marché et de la technologie mais aussi de faciliter les conversion.
exemple une entreprise qui produit des télévisions cathodiques est morte actuellement si elle n'avait pas de R&D pour créer des écrans plats .
Excellente analyse, une contribution comme celle là, on
en redemande...IL faudrait joindre l'action à la parole
et encourager des personnes comme Mr Sylla!
Le point qui me tient à coeur le plus est la fuite des
cerveaux...Il faudrait y remédier
Merci
je demande que personne ne réponde à ce maudit chien. que la malédiction d'Allah s'abatte sur toi aux noms des saints de ce pays et ceux de toute la umma. qu 'Allah te détruise cette année meme pour que tu sois un avertissement à des extremistes comme toi. amine au nom de la salat el fatihi et du nom sacré..................
que la malédiction d'Allah s'abatte sur toi et que tu sois convoqué cette année meme devant le tribunal de l'invisible.tu peux rire mais je sais que ma prière sera exaucé tout de meme et tu ne perds rien à attendre. je sais aussi que l'ange de la mort Azrailou regarde désormais vers ta feuille. oh que si ne prends pas au serieux ce que je dis mais moi je suis persuadé que tu as déclenché contre toi le courroux de Dieu-Le-Terrible.tu serviras bientot de leçon à des insencés comme toi.
Dans la nuit du Mercredi 04 novembre au jeudi 05 2009, nous étions réunis, comme d’habitude, dans la cour de la maison du vieux Kocc Alaar. Assis sur le banc de Diaxlé, devant la petite télé de notre Amicale des rescapés du Mbeuk-mi(les pirogues du désespoir et de la mort), nous regardions, les séquences abasourdissantes d’un cartoon burlesque et tragique. L’ubuesque des pantomimes et mimodrames mis en séquence dans cette BD avait stimulé la mémoire du vieux Kocc. Il était là allongé sur son fauteuil, comme absorbé par une préoccupation sévère. Son visage devint subitement grave et pensif. Entre leweul et tarkhiss, il jugea utile de nous conter la terrible saga Lui et Moi, c'est-à-dire entre Leukaar et Idaar, qui eu comme théâtre le petit village de sunugaar.
Il était une fois Leukaar, la vieille hyène rusée et usée, et Idaar le bel oiseau puissant séducteur, mais redoutable charognard, capable de plonger dans une hideuse stagnation de cloportes et de reptiles, pour y cueillir des morceaux de charognes puantes afin de satisfaire les démangeaisons de son estomac.
Le vieil animal ne devait sa longévité dans la jungle de Ndoumbélaane qu’à sa ruse légendaire. Il avait réussi à se faire introniser roi dans le petit village de Sunugaar à l’ouest de Ndoumbélaane.
Les pauvres habitants de ce village, par je ne sais quelle implacable ingénuité, le considéraient comme le messie venu venger les passe-droits qui leur avaient été faits par les Renards qui ont régné, sans partage, 40 ans durant sur ce petit bout de territoire. Ils croyaient légitimement que l’exercice du pouvoir suprême allait transformer sa ruse en sagesse, c’est tout le contraire !
Pour lui Sunugaar n’était qu’une femme que l’on dépouille, humilie, trahit et viole en public et en s’en flattant. Il veut, il prend.
L’oiseau charmeur lui était en fait, son compagnon de fortune. Ils ont gravi ensemble les redoutables escarpements qui mènent au pouvoir. Mais Leukaar disait toujours que Dieu créa Adam, et lui a crée Idaar. Quelle prétention ! Il y’a peut être une part de vérité dans ses allégations délirantes ! Qui sait ? Un esprit peut avoir un enfant.
Créer la plus grande statue au monde et lui donner une notoriété internationale, c’est exaltant ; modeler une intelligence et lui apprendre la ruse est encore plus excitant ! Leukaar aimait Idaar de toutes les tendresses à la fois, comme père, comme frère, comme ami, comme créateur.
C’était son fils ; le fils, non de sa chair, mais de son esprit. Il (Leukaar) disait qu’il (Idaar) était « le jardinier de ses pensées. » Etincelante formule d’intelligence !
Il avait communiqué à l’oiseau compliqué de charognard, toute la roublardise qu’il avait en lui ; il lui avait inoculé le redoutable virus de sa tortuosité pour ainsi reprendre une brillante expression d’Idaar. Ah ça !
Cette nature ailée d’une élégance captivante, était aussi d’une éloquence spectaculaire. Il connaissait des versets du coran et même des dires du Prophète ! Leukaar lui avait infusé dans les veines ses convictions, sa conscience, son idéal ; c'est-à-dire son insatiable rage de vaincre, de convaincre et de tromper le cas échéant. Cette profonde paternité spirituelle liait Leukaar à son élève.
Et puis un jour le cadavre d’un énorme pachyderme que Leukaar avait enfoui quelque part dans la forêt de Sunugaar, vint à disparaître. Il accusa Idaar et l’enchaina pendant 7 lunes sur la colline de koussoum qui surplombe l’île aux serpents. Le plus redoutable lieu d’isolement de Sunugaar. Il jura que son fils d’emprunt était devenu un « serpent venimeux » et sa place était désormais dans cette île sinistre et non à Ndoumbélaane.
Allez comprendre ! Dieu seul sait comment d’une nature ailée on passe à une nature rampante ! Le putatif jura ses Dieux qu’il n’a rien à se reprocher. Et que jusqu’à l’extinction de la boule de feu qui brula les ailes de son ancêtre Icare, personne ne pourra établir par des preuves irréfutables sa culpabilité.
L’émotion fut grande, l’échauffourée colossale, la rébellion démesurée. La chicane des Titans divisa Sunugaar. La batterie Leukaar et la batterie Idaar se crachaient toutes leurs politesses avec rage. Leurs lieutenants se lancèrent des boules puantes. Les dégâts furent incommensurables. L’oiseau séducteur avait soulevé tellement de sympathie que même les plus sages étaient tombés dans le panneau. D’honnêtes citoyens de Sunugaar et même de Ndoumbélaane étaient prêts à gravir les escarpements de la colline pour lui prêter main forte et le défendre. La pression fut immense, à la hauteur de l’émotion suscitée ! Le vieux prédateur soucieux de sauvegarder son trône, céda et lâcha sa proie. Requinqué par cette reculade du fauve, Idaar engagea le fer contre son mentor qu’il qualifiait désormais de « futur cadavre » et « d’ancien spermatozoïde ! » Excusez le peu!
Le vocabulaire lugubre d’un charognard ne saurait omettre d’utiliser des mots aussi virulents. « J’ai l’intention d’enlever mon maître Leukaar du trône de Sunugaar, parce que pour Moi, c’est une question de survie nationale. Je considère qu’il est devenu un danger pour le village. » Poursuivait le séducteur ailé !
C’était un impeccable qui se croyait infaillible ! Il avait une façon de parler sereine, passionnée et solennelle ; la voix brève ; l’accent grave et péremptoire ; la bouche triste et amère ; l’œil clair et profond, et sur tout le visage on ne sait quel air indigné d’un révolté intraitable. Leukaar avait la ruse d’un vieux renard, Idaar la témérité d’un jeune capitaine de rébellion !
A la veille de l’Assemblée des sages du Bantaba de Sunugaar, qui doit renouveler le mandat du souverain, Leukaar proposa à son ex sherpa de fumer le calumet de la paix. Le roitelet déclara avoir était induit en erreur par les faucons du Palais qui en voulaient à l’oiseau séducteur. Idaar signa l’armistice avec Leukaar, se présenta quand même devant le conseil pour le détrôner, mais en vain ! Le vieux fauve rusé, fut dérouté par la tortuosité de cet apôtre du non-sens qui dit oui, qui dit non, chaque fois que la roue du destin tourne à son panthéon.
Il l’accusa à nouveau d’avoir emporté, en plus de la charogne du pachyderme, un trésor qui aurait pu acheter des vivres de soudure pour les populations affamées de Sunugaar.
A la veille d’une nouvelle Assemblée des sages du Bantaba, il invita à nouveau le putatif à rejoindre la tanière paternelle. Il obtempéra, apparemment sans aucune conditionnalité, laissant en rade tous les Ndoubélaanais qui avaient commis l’imprudence de l’accompagner dans son aventure. C’est à ne plus rien comprendre dans cette saga abracadabrante ! On y verrait plus clair par une tempête du désert de Ganaar !
Ces deux lascars se sont bien payé la figure de tous les Sengaarais.
Si on avait à les nommer ces deux là, qui est Belzébuth et qui Méphistophélès ?
Quelle impudence ! Quelle injure faite à l’intelligence de tout un peuple !
Cette incroyable pantalonnade, ce spectacle affligeant de Zombies en transe, de prédateurs en aventure, fut le couronnement d’un discrédit inouï et irréversible. Ce fut la cerise qui aura fait déborder le vase ! Voilà ce qui transforma les couleuvres de sunugaar en Dragons qui crachent le feu, les cochons de paysan en tigres blessés, déterminés à mettre un terme à ce gigantesque cirque d’une férocité insoutenable. Le Peuple de Sunugaar, avec toutes ses ressources se serra autour de la Nation en péril, et se débarrassa définitivement de ce duo méphistophélique, qui a traversé l’histoire de ce petit village de Ndoumbélaane à coup de frasques et scandales. Quels abominables exemples ne donneraient ils pas à leurs malheureux enfants excités dés leur plus tendre jeunesse à tous les penchants brutaux et criminels. Si ce duo infernal avait été épargné, au nom de l’idéologie de l’excuse, leurs enfants auraient ils seulement aujourd’hui l’idée du devoir, de l’honnêteté, de la pudeur ? Ne seraient-ils pas aussi étrangers aux lois sociales et à la morale que les sauvages au nouveau monde ?
Excusez-moi ce coup de gueule qui ne me ressemble pas... mais je subis trop la honte de ce qui se passe dans ce pays pour taire mon émoi, avait conclu le vieux Kocc Alaar !
Non je ne pense pas, c'est la premiere fois que je decouvre celui la, il a l'air de savoir de quoi il parle. C'est l'une des meilleures contribution sur seneweb depuis un bout de temps.
Non je ne pense pas, c'est la premiere fois que je decouvre celui la, il a l'air de savoir de quoi il parle. C'est l'une des meilleures contribution sur seneweb depuis un bout de temps.
Non je ne pense pas, c'est la premiere fois que je decouvre celui la, il a l'air de savoir de quoi il parle. C'est l'une des meilleures contribution sur seneweb depuis un bout de temps.
je demande que personne ne réponde à ce maudit chien. que la malédiction d'Allah s'abatte sur toi aux noms des saints de ce pays et ceux de toute la umma. qu 'Allah te détruise cette année meme pour que tu sois un avertissement à des extremistes comme toi. amine au nom de la salat el fatihi et du nom sacré..................
Merci Mr. Sylla pour cette bonne contribution et je crois
que l'une des meilleurs contributions que Seneweb peut
faire pour le developpement du Senegal c'est de soliciter
des contributions pareilles dans plusieurs secteurs.
Quant a Mr. Sylla, je vous contacterai par email dans les
mois a venir. Je suis un entrepreneur qui a bien reussi
ici aux Etats unis et les gens qui offrent ces genres de
solutions m'interessent beaucoup dans la mesure ou je
veux aider le pays a avancer.
je demande que personne ne réponde à ce maudit chien. que la malédiction d'Allah s'abatte sur toi aux noms des saints de ce pays et ceux de toute la umma. qu 'Allah te détruise cette année meme pour que tu sois un avertissement à des extremistes comme toi. amine au nom de la salat el fatihi et du nom sacré..................
quel maudit chien???????
le maudit chin st le gars du post 14 je dis et redis qu'il n'a qu'à appreter son linceul doom aram bingadoone. si tu te cache derrière ton clavier on a les moyens de te trucider fils de chien
Analyse pertinente mais j'ai peur que les politiciens
sénégalais soient assez intelligents pour comprendre
l'importance de ton argument. Depuis les indépendances
aucun homme politique sénégalais n'a été en mesure de
comprendre le monde qui nous entoure. Ils se sont tous
arrêtés de raisonner depuis 1960. Tout leur mode de
raisonnement, leur pensée et leur pratique ne sont rien
d'autre que ce que le colonisateur leur avait légués.
Mais la décolonisation date de 1960. Voilà pourquoi
Sarkozy avait raison lorsqu'il disait que l'homme noir
n'est pas assez entrée dans l'histoire. On est
incapable d'évoluer. A chaque fois ce sont les autres
peuples qui nous font évoluer. Ce fut les arabes
d'abord avec l'islam et le changement de nos prénom.
Puis ce fut la blancs qui nous ont légué
l'administration et la politique. On attend d'autres
peuple pour nous changer
On doit, on doit, ... vous ne dites jamais COMMENT.
Votre analyse oublie complétement l'HOMME SENEGALAIS, sa nature, sa relation à la liberté, ses liens avec le bien public ou l'intérêt collectif, avec la famille, ses croyances et traditions. Ce qui, du reste, me semble être le fondement de toute analyse pertinente.
Vous dites que les programmes enseignés dans les universités ne collent pas aux réalités économiques et culturelles. Laissez-moi rire: un pays où l'économie est déterminée de l'extérieur, un pays où le savoir se transmet dans une langue étrangère. Là aussi vous passez outre ces éléments tenaces dans votre analyse.
Revoyez votre copie et revenez-nous avec quelque chose de plus adapté à la réalité que nous vivons en ce moment.
Docteur, je suis en première année de communication publique à l'Université de Montréal.
Mon cher vous etes passe a cote,il faudra relire l'article pour mieux cerner le message de Mr Sylla.
J'ai ete tres gate par votre analyse pertinente et je vous en remercie. L'idee d'une nouvelle pensee economique africaine doit passer imperativement prendre en compte toutes ses solutions que vous avez clairement explique. Cependant Mr Sylla,je pense que la democratisation de l'economie est une necessite et elle doit passer imperativement par la politique. Elle se realise a travers des choix politiques. Je pense que la faiblesse de L'Afrique et des Africains c'est d'avoir le courage de faire face a ces choix politiques, qui a mon sens se resume au niveau individuel. Tant que vous restez dans ces pays tout effort meme financier sera quasi nul. Les Eminents intellectuels comme vous ne doivent pas laisser nos pays rester dans l'obscurite. Il ne suffit pas d'ecrire mais d'etre au rendez- vous des decisions.
Au fait je vous ai donne le Nom Toure car ma culture me le permet.
Cependant ce pays n'est pas prêt pour ce changement. Ce
changement n'est possible que si les personnes ont
changé alors que malheureusement ce n'est pas le cas
dans l'immédiat. Au Sénégal nous avons des réalités
uniques et on s'attaque jamais au vrai problème.
Le vrai problème du Sénégal est nos dirigeants (kélifa
dinéyi ak kélifa adayi) ce sont eux le malheur du pays.
Pour les gouvernants, c'est la corruption, les réseaux
partisans et la politique politicienne. Dans ce milieu,
il n'y a ni compétence, ni qualification juste la
politique.
Pour les chefs idéologiques(pour ne pas dire
religieux), c'est l'appartenance. Au Sénégal maintenant
certaine promotion se fait parce qu'on est de la même confrérie, on gagne certain marché parce que le
décideur est de la même confrérie...
Dans ces situations, tout combat est vain.
Vasco de Gama, tu as tout dit. Le frein fondamental pour que le Sénégal émerge est un frein d'ordre humain. Dans ce pays, les modes de dévolution du pouvoir et les relations entre les gens faussent. Ni EGALITE DES CHANCES ni INTERET GENERAL ne sont prises en compte et sans ça point de développement. On ne fait que la promotion des contrevaleurs...
Cependant ce pays n'est pas prêt pour ce changement. Ce
changement n'est possible que si les personnes ont
changé alors que malheureusement ce n'est pas le cas
dans l'immédiat. Au Sénégal nous avons des réalités
uniques et on s'attaque jamais au vrai problème.
Le vrai problème du Sénégal est nos dirigeants (kélifa
dinéyi ak kélifa adayi) ce sont eux le malheur du pays.
Pour les gouvernants, c'est la corruption, les réseaux
partisans et la politique politicienne. Dans ce milieu,
il n'y a ni compétence, ni qualification juste la
politique.
Pour les chefs idéologiques(pour ne pas dire
religieux), c'est l'appartenance. Au Sénégal maintenant
certaine promotion se fait parce qu'on est de la même confrérie, on gagne certain marché parce que le
décideur est de la même confrérie...
Dans ces situations, tout combat est vain.
dedeet,
tu as certainement raison dans tes propos, mais il ne faut jamais baisser les bras!!!le sénégal va finir par
bouger,c'est ce que je souhaite de tout mon coeur!!!
Plus de 49 millions d'Américains avaient des difficultés à se nourrir en quantité suffisante en 2008, un nombre record depuis la première étude fédérale sur l'insécurité alimentaire, il y a 14 ans, selon le gouvernement.ou sont ces grands gueule qui nous polluent ici chaque jours vous memes labas vous mange pas.
une des vermines qui ne comprend rien de rien!malheureusement elles sont nombreuses au pays!
On doit, on doit, ... vous ne dites jamais COMMENT.
Votre analyse oublie complétement l'HOMME SENEGALAIS, sa nature, sa relation à la liberté, ses liens avec le bien public ou l'intérêt collectif, avec la famille, ses croyances et traditions. Ce qui, du reste, me semble être le fondement de toute analyse pertinente.
Vous dites que les programmes enseignés dans les universités ne collent pas aux réalités économiques et culturelles. Laissez-moi rire: un pays où l'économie est déterminée de l'extérieur, un pays où le savoir se transmet dans une langue étrangère. Là aussi vous passez outre ces éléments tenaces dans votre analyse.
Revoyez votre copie et revenez-nous avec quelque chose de plus adapté à la réalité que nous vivons en ce moment.
Docteur, je suis en première année de communication publique à l'Université de Montréal.
Monsieur l'étudiant en 1ère année et déjà aussi savant, je vous en prie éclairez nous de vos lumineuses idées ou à défaut taisez vous. Mr. Sylla a bien posé le problème et lancé les axes stratégiques à emprunter. Il est évident que les détails minutieux du "comment" n'ont pas leur place dans son article. Franchement, cette étroitesse d'esprit, surtout de la part de soi-disant intellos est décevante. Révisez vôtre propre copie - HS, médiocre, D-!
Wasalam!