L’usine de phosphate granulé de Matam bientôt inaugurée (officiel)
Dakar, 17 nov (APS) - L’usine de phosphate granulé de Matam sera inaugurée dans les prochains jours a annoncé, mardi à Dakar, le ministre des Mines, de l’Industrie, de la Transformation alimentaire des produits agricoles et des PME, Me Ousmane Ngom.
Du phosphate granulé a été produit cette année à Matam avec toutes les qualités requises pour une meilleure qualité de l’engrais. Ce phosphate est mis à la disposition des paysans du Sénégal, a indiqué M. Ngom qui défendait face aux députés le budget de son département.
L’usine de phosphate granulé sera inaugurée dans les prochains jours a -t -il poursuivi, précisant que l’Institut de pédologie a déterminé les conditions de son utilisation, soit 400 kilogrammes /hectare durant quatre ans.
’’Ce n’est qu’un petit projet. Le grand projet est à venir avec la création d’un pôle industriel phosphatier qui permettra l’installation de plus d’infrastructures, mais également de faire de la région de Matam un pôle minier agro- industriel’’, a souligné le ministre.
L’exploitation du gisement de Matam, dont les réserves sont estimées à 40.500.000 tonnes de phosphates, a démarré en 2008 dans le cadre de la Grande Offensive pour la nourriture et l’abondance (GOANA) mise en œuvre par le chef de l’Etat sénégalais pour faire face à la hausse des denrées des produits alimentaires et atteindre l’autosuffisance alimentaire.
’’Aujourd’hui, on peut dire que nous avons les meilleurs phosphates du monde, utilisables dans l’agriculture. Le taux de solubilité est de 72 pour cent alors que la norme européenne tourne autour de 55 pour cent’’, a relevé Ousmane Ngom.
Le budget du ministère des Mines, de l’Industrie, de la Transformation alimentaire des produits agricoles et des Pme a été voté à l’unanimité par les députés. Il s’élève à 14.228.740.000 FCFA contre 13. 845.780 880 FCFA pour la gestion en cours, soit une hausse de 382.959.120. FCFA en valeur absolue et de 2, 77 pour cent en valeur relative.
cette usine n'est pas au standard approprie SVP il faut que des inspecteur l'inspecte de font en comble car la totalite du financement na pa abouti dans le project
Tout le monde connait Jack Bauer le héros de 24H chrono qui fait en une journée ce que l'on arrive pas à réaliser en une vie entière . La fin de la neuvième saison a laissé notre héros aveugle et fatigué . Pour la dixième et dernière saison , Jack est balancé en pleine mer à 15 km du rivage . S'il a perdu la vue , Jack a gardé son sens de l' orientation ( quand il choisi un cap ou une trajectoire , il n'en dévie pas d'un pouce ) . Il aussi gardé la forme peut nager à 4km/h pendant toute une journée . Atteindra-t-il à coup sûr le rivage avant la dernière seconde fatidique ?
PS : Je crains que la dixième saison ne soit aussi la dernière car le déplacement de Jack en temps réel risque de lasser le téléspectateur le plus courageux mad
de notre très digne Abdoul Latif Coulibaly, VOIX du très digne - martyrisé Peuple Sénégalais.
« Le développement dépend de la bonne gouvernance. C’est l’ingrédient qui fait défaut dans beaucoup de pays depuis trop longtemps. C’est le changement qui peut déverrouiller les potentialités de l’Afrique. Enfin, c’est une responsabilité dont seuls les Africains peuvent s’acquitter ». (Citation tiré du discours prononcé devant les parlementaires ghanéens, d’un autre très digne et illustre HOMME, qui n’est rien d’autre que le Dr. Barack Obama, premier Président Afro-Américain des USA).
« Beaucoup d’Africains n’ont pas attendu l’arrivé du président américain pour le dire et pour le crier haut et fort. Il n’est toutefois inutile qu’une voix aussi autorisée s’en fasse écho. Certains esprits ont tenté faire passer l’idée que nous acceptons de telles remarques de Barack Obama à cause de la couleur de sa peau et les récusons quand elles émanent du président français, chef de l’Etat d’une ancienne puissance coloniale. Faux ».
« Cette affirmation est une honteuse contrevérité. La différence entre les discours de Sarkozy et d’Obama tien en une seule chose : là où Sarkozy a mis en cause la culture africain en lui faisant, à tort, le reproche injuste de n’être pas suffisamment entrée dans l’histoire, Obama, lui, a mis le doigt sur le facteur essentiel du désastre qui frappe depuis toujours ce continent, à savoir le comportement des élites gouvernantes ».
« La vérité rappelée par Barack Obama en Afrique s’adresse particulièrement aux élites de ce continent. Elle s’adresse particulièrement aux politiques, aux gouvernants, à la desquels se trouvent naturellement les chefs d’Etat. Ce sont eux et eux seuls qui son en cause. Ce sont ces élites politico-administratives, intellectuelles, technocrates et autres liguées qui spolient et pillent les richesses des nations ».
« Elles exploitent ainsi des populations démunies et sans défenses. Des prédateurs sans foi, ni loi ! Je sors de la rédaction de cet ouvrage encore plus convaincu que jamais de la justesse des propos que tient le chef d’Etat de la première puissance mondiale, sur l’Afrique.
« Après avoir fini de rédiger cet ouvrage, je me suis posé beaucoup de questions, par rapport au devenir de mon pays mais également par rapport au destin de tout un continent. J’en suis arrivé là en pensant que, le système sénégalais qui devient chaque jour plus avilissant pour les citoyens, peut s’enorgueillir d’être classé, cité pour ses prétendues performances sur ce continent ».
Et pourtant, je n’en finis pas encore de demander autour de moi pourquoi osons nous encore parler de démocratie dans le cas du Sénégal. Je m’interrogeais ainsi, tant j’ai été bouleversé par l’impuissance de notre système démocratique à rendre impossible des comportements, des attitudes et agissements comme ceux qui ont caractérisé la conduite de l’équipe dirigeant l’Anoci ».
« Je suis sorti de la rédaction de mon ouvrage avec un sentiment de désespoir et d’inquiétude. Moi qui pensais naïvement qu’en 2000 notre pays ait réalisé des pas de géant irréversibles dans la construction de son système politique ».
Ce système n’est pas encore sorti de son âge préhistorique. Nous avons encore beaucoup à faire dans la construction de notre projet démocratique. Celui-ci est loin, tant s’en faut d’ailleurs, de présenter les garanties d’un Etat de droit, contrairement à ce qui est souvent affirmé avec beaucoup de prétention ».
« Notre système politique a été incapable de refuser qu’une équipe de femmes et d’hommes, singulièrement incompétente et peu regardante par rapport à l’éthique et à la morale, s’empare du sommet de l’OCI et de la mission liée à son organisation, pour en faire une vulgaire sinécure ».
« Ces gens-là ont confondu les charges de l’Etat avec des missions privées. Ils ont considéré l’Etat comme instrument permettant d’abord d’assouvir des ambitions personnelles. Les dépenses effectuées dans le cadre des chantiers de l’Anoci ont été très lourdes. Elles se chiffrent au moins à un peu plus de 200 milliards FCfa, alors que l’enveloppe autorisée au départ était de 100 milliards de FCfa ».
« Des montants d’argent importants ont öté dégagés pour la réalisation de passerelles pour permettre aux citoyens de traverser dans les conditions de sécurité optimales, les voies rapides ouvertes en ville. Rien n’a été fait. 26 milliards de FCfa ont dégagés du Trésor public pour l’édification de villas présidentielles. Aucune villa n’a été à ce jour construite. Et personne ne dit aux citoyens de ce pays où est passé cet argent ».
« Karim Wade et ses amis ont dépensé la somme de FCfa de 750 millions de FCfa pour aménager les locaux dans lesquels ils ont servi, disent-ils l’Etat, pendant quatre ans. La somme exorbitante. Ils ne pourront convaincre personne dans ce pays que cet argent a été effectivement utilisé aux fin déclarées ».
« Et même si tel était le cas, ce serait plus grave, car cela voudrait dire que le gaspillage de l’argent a été un sport pratiqué à grande échelle par les dirigeants de l’Anoci. Après avoir enquêté en profondeur sur le système Anoci, je suis davantage plus convaincu que la primauté du citoyen doit irriguer tout système politique et démocratique ».
« La participation du citoyen, de façon effective et active, prouve son engagement au sein de la communauté. Elle constitue surtout une garantie contre des abus comme ceux qui ont rythmé la gestion de l’Anoci. Cette participation établit également sa responsabilité au sein de la communauté de son pays ».
« Pour l’avoir oublié ou négligé, notre pays n’a pas su se mettre à l’abri des faits graves constatés dans la gestion de l’Anoci et d’autres dossiers. Et que nous dénonçons. Nous n’arrêterons jamais de dénoncer ces manquements. Soyons clairs : la corruption se nourrit du silence, elle s’entretient par le désintérêt du citoyen par rapport à la chose publique. Elle prospère surtout par la démobilisation ou par la marginalisation des citoyens et des citoyens ».
« Le rôle de l’information est fondamental pour lutter contre ce fléau. Elle est vitale pour élargir les espaces de la transparence et de l’intégrité. Pour combien de temps encore le Sénégalais qui a toujours été ignoré par des régimes arrogants sortira-t-il de son ghetto de simple sujet mineur pour devenir un citoyen debout ? »
« La question mérite d’être posée, avec gravité d’ailleurs, au moment où les plus informés d’entre nous se scandalisent, face au bilan présenté par l’Anoci. Puisse la lecture de cet ouvrage aider à voir plus clair dans la nébuleuse Anoci ».
« Ce qui s’est passé entre 2004 et aujourd’hui heurte les consciences les plus assoupies, insulte l’intelligence de la majorité des Sénégalais. Il urge donc de travailler à la réhabilitation de l’entité individuelle que représente le citoyen dans son contexte socio-économique ».
« Cette réhabilitation est indispensable pour légitimer tout régime démocratique, car elle constitue une garantie contre des gestions comme celle décrite dans le cadre de la conduite de la mission de l’Anoci. L’agence prétendait être en route pour le sommet. Au finish, elle a plongé dans un gouffre à milliards ». Abdoul Latif COULIBALY.
Les misères, les HONTES, les horreurs, les déshonneurs, les malheurs, les saccages des deniers publics, les bradages, les pillages, les confiscations des terres, des biens, des ressources de notre pauvre pays, le viol permanent de la Constitution, l’égratignement des lois, des règles, des règlements, la perte des valeurs fondatrices, l’injustice pilotée, les discriminations, les exclusions, les racismes déguisés ou non, résultent de l’accord secret entre les wade & bandes de voyous & respectifs malheureux & des apprentis traîtres et les confréries & dérivés & succursales & filiales & agences & marabouts très racistes.
Les dignes Sénégalais savent par quel bout commencer pour sortir notre pays et ses pauvres populations des misères, des HONTES, et aussi redonner à notre jeunesse désemparée, les raisons et les joies de vivre et d’espérer en des lendemains meilleurs.
Des lendemains meilleurs dans un Sénégal de paix véritable, de cohésion, de justice juste, d’éthique, d’équité, de prospérité pour l’ensemble de ses populations, tous les groupes socioculturels confondus.
« L’Anoci c’est qui ? L’Anoci, c’est pourquoi ? Certains disent que c’est une rampe de lancement qui est offerte, d’autres pensent que c’est pour se faire de l’argent, ce qui est extrêmement grave, d’autres pensent également que c’est pour l’accession au pouvoir. L’Anoci a pratiquement vassalisé l’Etat. À cause des moyens qui sont mises à sa disposition, sa puissance et les protections qui l’accompagnent et qui la rendent intouchable, irresponsable. C’est ce qui fait d’elle une véritable serial-killer politique qui a fait des cadavres et continuera d’en faire. Quel que soit ce qu’elle fera elle ne pourra pas se laver, ni convaincre les Sénégalais »,
Extrait tiré des « contes et mécomptes de l’Anoci », de l’illustre Abdoul Latif Coulibaly, et issu d’un interview accordée à la Radio Futurs Média, le dimanche 28 juin 2009, rapporté dans les colonnes du journal le Populaire dans son édition du lundi 29 juin 2009, par le Député Samba Diouldé Thiam.
Il y a des Thiam disciples-déposés-pseudo historien-pseudo ministres-soumis, mais il y a aussi des Thiam qui ne trahiront jamais leur culture, leur éducation, leur nature pour des sous puants & nauséabonds. Ce Thiam là se tait. Mais quand il parle c’est pour dire la vérité, en toute liberté ! C’est le cas de Monsieur Samba Diouldé Thiam. Même si nous déplorons fortement sa proximité avec les wade & bandes de voyous & respectifs malheureux. Sa place n’est pas vraiment là-bas.
« La corruption, un moyen économique et politique »
Quand on parle de corruption politique au Sénégal et en Afrique en général, on ne réduit pas le phénomène à une simple analyse de type économique. Elle va au-delà de ce simple paramètre économique pour épouser d’autres dimensions ».
« La finalité de la corruption n’est pas seulement l’enrichissement et la survie économique. Elle est aussi profondément politique, en ce qu’elle vise à assurer une survie politique aux dirigeants qui sont ici en jeu ».
Les enjeux économiques et politiques sont des faits indissociables, car il faut des ressources économiques pour obtenir des dividendes politiques et inversement. Derrière la nomination de Karim Wade à la tête de l’Anoci se profilait un agenda et un projet politique qui ne peuvent pas s’épanouir et prospérer sans des moyens financiers et économiques substantiels que seul l’Etat peut donner dans le contexte national ».
« « Je suis né pauvre et je suis aujourd’hui devenu riche », déclarait Idrissa Seck. Une richesse acquise après moins de cinq ans de présence de son parti au pouvoir. Le projet d’être le quatrième président du Sénégal (à tout prix ?) s’est alors davantage précisé ».
« Sous Léopold Sédar Senghor, on soupçonnait quelques faits de corruption. De tels soupçons se sont davantage renforcés sous Abdou Diouf qui n’aura pas réellement lutté contre ce mal, en dépit des proclamations de principe matérialisé à son arrivée au pouvoir par l’adoption, en 1981, de la fameuse loi sur l’enrichissement illicite ».
« L’ancien chef de l’Etat est resté velléitaire à ce sujet. Incapable de changer le cours des choses, il en était réduit à des supplications vaines. Réuni en congrès avec ses camarades du Parti socialiste, le 24 août 1992, Abdou Diouf suppliait certains d’entre eux qui étaient supposés avoir détourné et transféré d’importants sommes d’argent à l’étranger de les rapatrier, pour le réinvestir dans le pays. On avait semblé toucher le fond avec cet appel. Il sonnait comme un cri de détresse du Chef de l’Etat d’alors et un aveu de taille d’une extrême gravité »
« Avec ce qui se passe depuis huit ans, on accumule des preuves palpables. Il ne s’agit plus d’indices, mais d’actes probants qui indiquent aux juges le chemin à suivre, pour traquer tous les criminels nichés dans les plus hautes « stations » de l’Etat et s’emploient à dilapider, pour leurs seuls intérêts, les biens de la nation ».
« Tout est faut dans le bilan publiquement présenté par l’Anoci. En fait, on tente ainsi par la force des mots, à l’insu du peuple, de construire un langage plus ou moins subtil, inventé pour maquiller la conspiration n’ayant d’autre motivation que masquer le partage des biens de la nation ».
« Et ce, dans un consensus mou entretenu par une partie de l’élite politique et qui épargnera aux uns la critique et garantira aux autres des places de choix dans les systèmes de redistribution des biens. La démocratie est ainsi prise en otage par les faux discours, de fausses postures et par la surenchère d’acteurs jouant à cache-cache pour réussir leurs coups ».
« L’Etat patrimonial n’est autre chose qu’une sorte d’Etat avorté. La corruption lui est consubstantielle, car reposant sur le pouvoir personnel. Ici, au Sénégal, comme ailleurs en Afrique, la plupart des chefs d’Etat ont réussi à bâtir un véritable système de pouvoir personnel autour d’eux-mêmes et de leur famille proche ».
« Le chef jouit de son pouvoir de nomination en allant parfois jusqu’à le transformer en un pouvoir de patronage distribuant alternativement la faveur et la défaveur, la grâce et la disgrâce. C’est ce qui explique la présence de Karim Wade à la tête de l’Anoci ».
« La légitimation – et donc la reproduction de ce système de pouvoir personnel -, suppose que le chef dispose d’une capacité de redistribution qui lui permet de faire accepter le recours à la contrainte, dont il use pour soustraire, à des fins privées, des ressources de l’Etat ».
« La corruption au Sénégal, ne correspond pas à des finalités uniquement économiquement d’enrichissement individuel. Elle a aussi des fonctions politiques et sociales qu’on ne peut ignorer. Elle se présente sous plusieurs formes, évolue et se renforce dans une perspectives systémique. Or, dès lors que celle-ci est érigée en système, les formes de collusions entre l’Etat et les acteurs du phénomènes sont naturellement complexe et divers ».
« De même que les mécanismes de la redistribution des faveurs qui découlent naturellement de ce commerce, se déroulent sans tenir compte de la rationalité et de l’efficacité administratives. Il y a eu une constante dans la gestion de l’Anoci, en dépit du fait qu’on veuille nous faire croire le contraire : les règles étaient systématiquement dévoyées par un contournement dréquent et un dévoiement des procédures ».
« Les responsables de cette agence ont travaillé chaque jour à rendre plus sophistiqué le jeu de cache-cache. Ainsi, certains mécanismes qui étaient exceptionnellement prévus, pour rendre ‘action de l’Etat plus rationnelle et plus efficace ont été transformés en une machine à fabriquer des faveurs et à la les distribuer aux affidés du prince ».
« On a construit des complexités multiples et diverses auxquelles les règles rigides de la comptabilité publique ne peuvent pas s’appliquer, pour gérer. Ses responsables ont souvent ordonné une suspension temporaire de a rigueur des règles de gestion imposant une tenue comptable orthodoxe des Finances publiques, pour faire régner leurs propres règles ».
« Avec la création de l’Anoci on a cherché d’abord à rétribuer la famille, les amis et les souteneurs du régime, en écartant les fonctionnaires, compétents et prêts à servir. C’est ce que le député de la majorité Samba Diouldé Thiam dit quand il déclare :
« L’Anoci c’est qui ? L’Anoci c’est pourquoi ? Certains disent que c’est une rampe de lancement qui est offerte, d’autres pensent que c’est pour se faire de l’argent, ce qui est extrêmement grave, d’autres pensent également que c’est pour l’accession au pouvoir. L’Anoci a pratiquement vassalisé l’Etat. À cause des moyens qui sont mises à sa disposition, sa puissance et les protections qui l’accompagnent et qui la rendent intouchable, irresponsable. C’est ce qui fait d’elle une véritable serial-killer politique qui a fait des cadavres et continuera d’en faire. Quel que soit ce qu’elle fera elle ne pourra pas se laver, ni convaincre les Sénégalais ».
« Le député continue en se prononçant sur la décision des responsables de l’Anoci de se présenter devant l’Assemblée nationale pour faire leur bilan. Là aussi, Samba Diouldé Thiam se montre impitoyable pour ce qu’il considère comme une farce de mauvais goût. Il indique un brin cinglant :
« Je considère que c’est un épiphénomène. Les conditions pour que l’Assemblée nationale connaisse de cette situation ne sont pas emplies. L’année dernière il a été impossible que l’Anoci se présente devant l’Assemblée nationale, j’ai l’impression que l’Assemblée nationale est une scène de théâtre où l’on a besoin d’aun acteur. Je n’ai pas öté envoyé à l’Assemblée nationale pour assister à une scène de théâtre. Avec tout le respect que je dois à Abdoulaye Wade, à son fils et à sa famille, je ne me prêterai pas à ce genre de chose ».
« Samba Diouldé Thiam dit tout haut ce que beaucoup d’autres députés de la majorité pensent tout bas. Il est également le porte-parole, à son insu, de beaucoup de citoyens qui considèrent que le jeu auquel s’est prêté l’Assemblée nationale en écoutant les responsables de l’Anoci lire dans l’hémicycle les grandes lignes d’un bilan tronqué et maquillé, sans réellement pouvoir demander des comptes à Abdoulaye Baldé et à Karim Wade, n’est qu’une farce désespérante et déshonorante pour l’Assemblée et les députés du pays ».
« Au-delà des chiffres consternants sur les dépenses de l’Anoci, on note que c’est encore plus l’esprit qui sous-tend ses pratiques de gestion qui pose problème. Le népotisme et le favoritisme demeurent les seuls critères qui fondent l’action. Ce qui, en définitive, a remis en question la rationalité et l’efficacité dans la conduite du service dû et effectivement rendu par l’Etat ».
« Le mot d’ordre : accumuler pour mieux distribuer dans le seulet unique but de constituer davantage de ressources politiques. C’est l’unique mobile de la course folle vers les biens, richesses de la nation et de leur accaparement. Pour mettre une administration au service de l’intérêt général, on ne peut, sans dommage pour ce même intérêt, ignorer la question de l’opportunité des actes posés ».
« Une opportunité qui nécessairement met en relation les coûts et des rendements attendus. En vérité, toutes les administrations modernes et dignes de ce nom qui prennent en charge, avec un sens élevé de la responsabilité, la conduite du développement d’une nation, fonctionnent en tenant compte de ces paramètres ».
« Sauf si elles restent engluées, comme l’est celle de notre de notre pays, dans la corruption politique et la prévarication institutionnelle. C’est le fondement de tous les Etats patrimoniaux. Sinon, comment expliquer qu’on ait pu dépenser plus de 200 milliards de FCfa pour construire, dans la ville de Dakar, moins de 20 km de routes au moment où tous les grands axes qui relient notre pays aux Etats limitrophes sont dans un état lamentable ».
« L’élite politique au pouvoir, si on en juge par ce qui s’est passé avec l’Anoci, n’est manifestement pas concernée par le développement du pays. Elle est plutôt occupée par une quête, par ses membres, de positions politiques et de ressources économiques. ».
« Il ne faut pas alors s’étonner que, dans ces conditions, que le Directeur exécutif de l’Anoci déclare disposer de moyens pour faire sa politique grâce au concours de ses amis arabes. En faisant dépendre les décisions publiques des intérêts et du bon vouloir des leaders patrimoniaux, l’Etat est naturellement source d’arbitraire et d’abus et induit une incertitude chez les investisseurs privés vis-à-vis du pouvoir politique ».
« C’est la raison pour laquelle l’Anoci n’est pas crédible quand elle prétend avoir convaincu des privés pour venir investir dans un important programme hôtelier au Sénégal. En fait, ils n’ont convaincu personne. Seuls sont venus ceux qui les ont aidés dans leur volonté de mettre l’Etat au service d’intérêts privés exclusifs ».
« L’alternance politique intervenue au Sénégal en 2000 a constitué une situation particulière, inédite. Est-c, par ce fait, qu’on observe la multiplication d’événements scandaleux ? N’assiste-t-on pas dans cette situation particulière à une certaine conception de l’action politique qui est à la base de tous ces scandales ? ».
« La personnalité des principaux protagonistes et leurs prédispositions morales ne sont-elles pas de nature à favoriser les scandales ? La façon dont finit le scandale, à savoir l’absence de sanctions et de procès devant les tribunaux, les interventions de personnalités religieuses ou politiques pour les étouffer, ne renseignent-elles pas sur la nature du régime sénégalais, de la maturité, ou des imperfections quant à l’exercice du pouvoir dans le pays ? ».
« Les dossiers de scandales portant sur d’importantes sommes d’argent ne se comptent plus au Sénégal. L’Anoci bat tous les records, avec 307 milliards de FCfa d’argent non justifiés, ni devant le Conseil de surveillance de l’agence, ni devant la représentation parlementaire. La course effrénée vers les richesses est une caractéristiques essentielle de ce régime ».
« L’enrichissement sans cause est un crime économique, que qu’en soit le mobile, le moyen, la source et la personne qui s’en rend coupable. Etonnant de la part des censeurs qui, avec une redoutable vindicte, vouent aux gémonies tous ceux qui ont touché directement ou indirectement aux chantiers de Thiès et observent un silence coupable et couard dès lors que l’on évoque les chantiers de l’Anoci. Pire, ces sicaires promettent de faire taire ou de massacrer ceux qui ont eu l’outrecuidance de mettre en doute la gestion de l’Anoci avec des éléments de preuve à l’appui ».
« Elle est aussi la résultante directe des mécanismes de déploiement d’un système de gouvernement et d’une gestion d’Etat qui ont érigé la corruption et la prévarication en méthode d’action ». D’Abdoul Latif Coulibaly, VOIX du digne Peuple Sénégalais.
Le complot contre le Sénégal, les dignes Sénégalais, ourdi par les wade & bandes de voyous & respectifs malheureux & apprentis-traîtres, sous la protection des confréries & dérivés & succursales & filiales & agences & marabouts très racistes, protection conditionnée à des valises mensuelles de sous puants & nauséabonds et des licences de brader les terres, les biens et de semer les bordels partout dans le pays quand bon leur semble, se précise dans ce chapitre.
Ce sont pourtant ces gens qui se permettent, sans HONTE, de nous parler de démocratie, des libertés au Sénégal, ou de DIEU UNIQUE ou de l’ISLAM. Ces gens prennent leur démocratie, leurs libertés de saccager les deniers publics, leur Islam et leur dieu à eux, comme le plus efficace moyen d’enfoncer les dignes Sénégalais dans les ténèbres et l’obscurantisme intégrale.
Les cancers et les virus qui rongent le Sénégal de l’intérieur, et altère son image à l’étranger, ce sont bien ces gens là. Remettons ces sauterelles à leurs justes places pour sauver le pauvre Sénégal. Pas de pitié pour des gens sans foi ni loi, intolérants, ignorants, racistes, vaniteux et arrogants.
« Contes et mécomptes de l’Anoci » de l’illustre Abdoul Latif Coulibaly
“La rénovation du Méridien Président”
« Au cours de la réunion du 17 octobre 2007, le Directeur exécutif a tenu informé les membres du Conseil de surveillance sur ce projet. Ainsi, il leur apprendra que :
« Les travaux de rénovation et d’équipement (…) sont en cours d’exécution par le Groupe saoudien Saoudi Bin Laden Group (SBG) en partenariat avec l Ministère de la Construction et l’Urbanisme. La livraison est prévue pour le 15 février 2008 » .
« Et Karim Wade de rappeler :
« Le financement de la restauration du Méridien est pris en charge sur une subvention donnée par le Royaume d’Arabie Saoudite et directement versée par lui-même dans les caisses de l’Etat. La gestion de ce fonds est assurée par le Ministère de l’Economie et des Finances ».
« Le démenti opposé par le ministre de l’Economie et des Finances, relativement à ces affirmations, vise en particulier la gestion de cette subvention de 26 milliards de FCfa qui ont permis la rénovation du Méridien ».
« La gestion de ce fonds a opposé le ministre Abdoulaye Diop et Karime Wade. C’est à propos d’un marché portant sur 14, 210 milliards de FCfa que l’Anoci voulait attribuer de gré à gré que les deux hommes, selon les explications de hauts fonctionnaires du ministère des Finances, ont échangé des propos assez fermes » :
« C’est surtout Abdoulaye Diop, expliquent nos sources, qui s’est montré très ferme à l’égard du fils du chef de l’Etat. Le ministre a opposé un refus catégorique de signer le contrat accordé par entente directe à la société saoudienne Saoudi Bin Laden pour rénover le Méridien ».
« Et c’est finalement le ministre de la Construction et de l’Urbanisme de l’époque, Oumar Sarr qui a signé le contrat qui a permis à l’entreprise désignée d’exécuter le marché. Ce marché portait, faut-il le rappeler sur 14,210 milliards de FCfa. Un haut fonctionnaire du ministère de l’Economie et des Finances rapporte les termes des échanges qui ont eu lieu entre les deux hommes ».
« C’est Karime Wade qui appelle Abdoulaye Diop. Au but du fil l’argentier de l’Etat écoute et s’entend dire :
« M. le ministre, tout est prêt. On attend que votre signature, pour que les travaux puissent démarrer au Méridien. Mon père m’a chargé de vous demander de signer le contrat pour la rénovation du Méridien. Tout est fait, les travaux doivent démarrer, il ne reste que votre signature ».
« Et le ministre, rapporte le même fonctionnaire, de s’adresser à son tour à son interlocuteur :
« - Je veux être clair, je ne signe pas ce contrat ».
« -Mais comment on fait, alors ?
« -Mais vous devez le savoir »…
« -Je pense que vous devez signer, parce que c’est le président en personne qui vous le demande »
« - Est-ce que le président me demande de signer ce contrat ? Il n’en est pas question. Ce n’est pas à moi de signer ni d’approuver. C’est clair ».
« Et Karim Wade de revenir à la charge, pour réitérer les injonctions de papa et d’intimer également à Abdoulaye Diop :
« Il y a urgence ».
« Abdoulaye Diop reprend la parole et tente de clore le débat à sa manière :
« Comment on fait ? C’est ce que je me tue à vous expliquer depuis tout à l’heure. Dites au président que je ne signerai pas ce marché. Si vous ne pouvez pas le faire, je le lui dirai moi-même ».
« La cause est entendue. Le ministre refuse. Karime Wade s’incline et fait appel au service du ministre de la Construction et de l’Urbanisme. Lui signe le marché. La rénovation du Méridien Président peut alors commencer, d’autant que le ministre délégué au budget, à l’époque Cheikh Adjibou Soumaré a lui aussi approuvé le marché »
« Son remplaçant au Budget, Ibrahima Sarr, a révélé devant le Conseil de surveillance de l’Anoci qui s’est réuni ce 17 octobre 2007, que le montant décaissé par l’Arabie Saoudite pour la réfection du Méridien est de 26 milliards de FCfa ».
« A sa suite, Cheikh Ibrahima Gaye, le responsable de la Division des Infrastructures de l’Anoci, explique à l’assemblée que » :
« 25 suites présidentielles et 46 suites juniors seront entièrement rénovés, meublées et rééquipées, toute la décoration sera réalisé par le cabinet britannique [Areeng] ».
« Areeng ? »………………………………………………………………………………………
Nous nous arrêtons là, chers dignes Compatriotes Sénégalais ! Nous attirons votre attention sur :
1. Les marchés Patte d’Oie-Aéroport
2. Les chantiers de la VDN
3. 26 milliards pour rénover le « Méridien Président « construit par le PS d’alors
4. 26 milliards de villas fantômes, qui n’ont jamais vu le jour
5. 8 milliards pour louer un bateau pour des festins galants
6. Les communications, seulement avec nos amis Arabes, s’élèvent à 134'531'035 millions
7. 750 millions pour confectionner le bureau du « prince ».
La listes des machins et trucs qui ne visent qu’à drainer des sous puants & nauséabonds dans les caisses d’épargne des wade, ne sera jamais exhaustive.
Les wade & bandes de voyous & respectifs malheureux prennent tous les Sénégalais comme certains, lesquels se contentent des miettes, des strapontins, des licences de foutre le bordel, de tuer, de brader, de saccager, de ce qu’ils voient, de ce qu’on leur dise. C’est ainsi que certains exultent pour le tunnel de la mort, la VDN (construite par le PS d’alors), l’autoroute de moins de 30 Km dont la construction a durée plus de deux ans.
Comme si le Sénégal commençait et s’arrêtait dans une seule zone de la Capitale de la République laïque du Sénégal. Ces certains n’arrivent pas à se poser les questions du comment et du pourquoi et tenter pour une fois d’aller au fond des choses. Ces certains s’en foutent des 26 milliards de villas jamais construites ! Où sont passés ces 26 milliards ? Ces certains ne se posent pas des questions sur les neuf (9) projets tant hurlés de l’anoci, seulement trois (3) ont été réalisés avec tous les retards qui prouvent l’incompétence du reptile en chef de l’étang politique presque à sec et de son équipe.
Les wade & bandes de voyous n’ont jamais fait quelque chose dans ce pays sans d’abord assurer leurs propres intérêts. Ils ne feront jamais rien sans leurs intérêts particuliers. C’est ainsi aussi pour cette présente Compagnie mille fois annoncée et renvoyée.
Réveillez-vous ! Dignes Sénégalais ! Les wade & bandes de voyous vous méprisent ! Vous haïssent ! Vous êtes leurs derniers soucis. Foutons-les hors du pouvoir et du pays !
Basho. Enfin sans masque! C'est ce que vous croyez ou plutôt espérer! Nous avons vu pire que ça! Vu que vous vivez au milieu des livres, fouillez-les et soyez attentif, vous verrez que vous nous racontez là que les extraits de vos cauchemars. Nous avons eu, nous avons encore des apprentis-traîtres, mais ils n'ont jamais étaient déterminants! Les dernières joutes électorales l'attestent, malgré les JETS de HONTE, les corruptions, les viols, les violences, les falsifications. Les mêmes rêveurs disaient qu'avec l'érection de Matam en région, les FOUTANKE seraient à jamais dans les puantes & nauséabonds escarcelles des wade & bandes! Pour les phosphates de Matam, découvertes par les Colons français depuis des siècles, nous avons une autre approche que celle de certains. Nous puiserons dans nos valeurs ataviques pour bouter hors du FOUTA toutes les indignités, les HONTES venues d'ailleurs!
Basho. Enfin sans masque! C'est ce que vous croyez ou plutôt espérer! Nous avons vu pire que ça! Vu que vous vivez au milieu des livres, fouillez-les et soyez attentif, vous verrez que vous nous racontez là que les extraits de vos cauchemars. Nous avons eu, nous avons encore des apprentis-traîtres, mais ils n'ont jamais étaient déterminants! Les dernières joutes électorales l'attestent, malgré les JETS de HONTE, les corruptions, les viols, les violences, les falsifications. Les mêmes rêveurs disaient qu'avec l'érection de Matam en région, les FOUTANKE seraient à jamais dans les puantes & nauséabonds escarcelles des wade & bandes! Pour les phosphates de Matam, découvertes par les Colons français depuis des siècles, nous avons une autre approche que celle de certains. Nous puiserons dans nos valeurs ataviques pour bouter hors du FOUTA toutes les indignités, les HONTES venues d'ailleurs!
Basho n'a pas de masque, pas de visage.
Puisez, rêvez, boutez, bagarrez vous, ... Moi, je m'interdis d'espérer certaines choses de certaines personnes, fussent-elle au pouvoir ou dans le MAQUIS (c'est du pareil au même de toutes façons), de traiter le gens de corrupteurs/corrompus, de reptiles, de violeurs, de falsificateurs,de violents et que sais-je encore.
Et étant né en Casamance, ayant grandit dans le Walo/Fouta et vivant parmi le Lébous, mon jugement et mon analyse,ne sauraient se faire à partir d'un angle RÉGIONALISTE, ETHNIQUE, RELIGIEUX etc... mais d'un point de vue SÉNÉGALAIS.Et tant que tel(Sénégalais) et connaissant mon pays, mon peuple, pas besoin de lire un quelconque livre pour comprendre. J'ai vécu l'expérience et vu .
Il est toutefois permit d'espérer et surtout d'être fort pour supporter les désillusions.
Basho a dit:" VAE VICTI (Malheur aux vaincus)" Tite Live
Basho! Vous ne connaissez pas tout le Sénégal! Vous ne connaissez pas aussi tous les Sénégalais! C'est ce qui ressort de vos commentaires! Ayez le courage de vos idées! Etalez-les sur la place publique! Il y a de temps à autre un Compatriote, très digne (pour nous) qui met en évidence l'ambiguité, les non-dits de vos commentaires; il le fait d'une façon très claire, polie, éduquée, mais sans ambages. Ceux qui sont dépourvus de préjugés, d'idées préconçues, masques, mais dignes, de bon sens savent bien que nous sommes loin du régionalisme, d'ethnicisme! Ceux-ci notent notre amour viscéral pour la justice juste, l'éthique, l'équité dans ce pays. Ceux-ci savent que nous ne tolérons jamais les mensonges, les trahisons, les falsifications, les intolérances et autres misères propres à certains. Justement, ce sont ces certains là qui tentent de refouler leurs propres images, maux sur nous!
Basho. Nous réitérons notre suggestion. Vu que vous êtes bibliothécaires-archivistes, vous vivez avec les livres, les documents! Veuillez vous y référer pour évacuer vos cauchemars! Nous osons croire que ces livres là, ces documents là ne sont pas issus des ignobles falsifications de l'histoire du Sénégal! Il est attesté, par toutes les sciences véritables, que celui qui ne peut pas s'extraire de sa culture, de sa nature, de son éducation, de ses certitudes pour regarder, observer, analyser, tamiser, vanner son environnement, ne peut pas connaitre les autres. Dans tous nos commentaires dans ce site, nous avons toujours mentionné des faits concrets, des réalités, nous n'avons jamais rien inventé! Ce qui signifie que les illusions ou autres misères nous sont inconnues. Nous nous connaissons parfaitement ainsi que le FOUTA et les FPOUTANKE et leur HISTOIRE. Celle infalsifiable!
Basho. Nous réitérons notre suggestion. Vu que vous êtes bibliothécaires-archivistes, vous vivez avec les livres, les documents! Veuillez vous y référer pour évacuer vos cauchemars! Nous osons croire que ces livres là, ces documents là ne sont pas issus des ignobles falsifications de l'histoire du Sénégal! Il est attesté, par toutes les sciences véritables, que celui qui ne peut pas s'extraire de sa culture, de sa nature, de son éducation, de ses certitudes pour regarder, observer, analyser, tamiser, vanner son environnement, ne peut pas connaitre les autres. Dans tous nos commentaires dans ce site, nous avons toujours mentionné des faits concrets, des réalités, nous n'avons jamais rien inventé! Ce qui signifie que les illusions ou autres misères nous sont inconnues. Nous nous connaissons parfaitement ainsi que le FOUTA et les FPOUTANKE et leur HISTOIRE. Celle infalsifiable!
NON PEULS. J'ai appris la leçon.On ne va pas y passer la journée.Continue ta campagne.Crois ce que tu voudras.JUST TIRED of your BLA BLA.VOILA.
Allez BONNE JOURNÉE.
Basho a dit:" Il suivait son idée. C'était une idée fixe, et il était surpris de ne pas avancer."Jacques Prévert
Basho. Deux ou trois commentaires ont suffit pour remettre les choses à leurs justes places! Ne vous vous confondez pas! Nous ne croyons rien! Nous pensons! Nous constatons, analysons et agissons en conséquence! Quand même! Les bavardages creux, les slogans vides de sens et de contenus, l'immodestie sont connus pour être propriétés privées de certains. Allez plus loin avec les pensées de Jacques Prévert, vous verrez les véracités de nos propos. Ne vous focalisez pas sur une phrase ou un mot pour justifier l'injustifiable. Allez au fond des choses! L'artificiel, le superficiel, les farces, nous sont inconnus. La politesse, la modestie peuvent être les clefs qui ouvrent toutes les portes!