Annoncé au Pds : Me Cissé se rend en France pour rencontrer Macky Sall
Le numéro deux de l’Apr Me Aliou Badara Cissé qui se trouve actuellement au Maroc dont son retour au Pds est annoncé par les médias se rendra aujourd’hui sauf changement de dernière minute en France pour rencontrer son leader de parti Macky Sall.
Depuis l’annonce de son retour au Pds, le coordonateur de l’Alliance pour la République s’est emmuré dans un silence assourdissant. En effet Me Aliou Badara Cissé n’a ni confirmé ni infirmé l’information sur son probable retour au Pds. Même interrogé par le journal Le Populaire sur cette question il s’est contenté de dire: « Je suis un homme libre ».
Mais à en croire une source digne de foi, l’adjoint au maire de Saint Louis est plus que jamais un membre de l’Apr. D’ailleurs, notre interlocuteur nous a fait savoir que sauf changement de dernière minute, le coordonnateur de l’Apr qui se trouve actuellement au Maroc, va rejoindre aujourd’hui Macky Sall à Paris et il fera un démenti public. Les deux hommes pourraient même partager le même avion pour rentrer à Dakar le 24 novembre prochain. Les militants de l’Apr s’organisent pour leur réserver un accueil chaleureux.
Les deux hommes pourraient même partager le même avion pour rentrer à Dakar le 24 novembre prochain. Les militants de l’Apr s’organisent pour leur réserver un accueil chaleureux.
Au conditionnel
Il faut que ceux qui dirigeront le Senegal apres Wade.
Sachent deja que leurs premiers actes seront tres significatifs comme le fait qu'ils doivent les poursuivre et les arreter leur premier acte avant tout doit etre la contruction d'une nouvelle prison pour Wade et ses acolites
Il faut que ceux qui dirigeront le Senegal apres Wade.
Sachent deja que leurs premiers actes seront tres significatifs comme le fait qu'ils doivent les poursuivre et les arreter leur premier acte avant tout doit etre la contruction d'une nouvelle prison pour Wade et ses acolites
Le premier acte du prochain président sera de moraliser notre économie, d'auditer les comptes, de voir qui a pris combien, de les traduire en justice et de tout faire pour ramener au pays toutes les sommes détournées. Serigne Mbacké Ndiaye a raison, la plupart d'entre eux iront en prison pour avoir trop spolié les sénégalais de leurs maigres ressources. Ceci est le premier chantier du prochain PR.
Il faut que ceux qui dirigeront le Senegal apres Wade.
Sachent deja que leurs premiers actes seront tres significatifs comme le fait qu'ils doivent les poursuivre et les arreter leur premier acte avant tout doit etre la contruction d'une nouvelle prison pour Wade et ses acolites
C'est encore une manipulation de la presse privée sénégalaise qui ne cesse de s'activer pour déstabiliser le régime libéral, à quelle fin, alors ?
D'ailleurs, tout le monde sait que la presse privée roule pour l'opposition sénégalaise (coalition Benno) en s'attaquant à chaque fois que l'occasion se présente au président de la république, Me Wade, à ses alliés et à tous ceux qui souhaitent leur apporter leurs soutiens dans la gestion ou dans le maintien du pouvoir mais également en vue de la présidentielle de 2012.
Le mensonge, la désinformation, la calomnie, la diffamation, l’intox et la manipulation des consciences légères sont, en réalité, aujourd’hui, devenus leurs principales armes de propagande ou de combat contre le régime libéral.
Cette presse privée mensongère, partisane et en plus corrompue s'est aujourd'hui érigée en coalition d'opposants pour déstabiliser ce régime libéral.
Il n'y a plus d'opposition au Sénégal sinon que c'est la presse privée sénégalaise corrompue qui joue le rôle d'opposant.
Eh, oui, la corruption quand tu nous tiens !
« Avec cette qualité qui pue l’argent au pourtour du Palais présidentiel, la sémantique s’affaisse inévitablement. Et le chroniqueur convoque nolens volens la littérature de roman de gare, en empruntant à San Antonio, son vocabulaire de loubard de banlieue.
« Tellement cette averse de sous qui ne remplissent pas les porte-monnaie des parents d’élèves de Pikine, mais alourdissent furtivement et temporairement les poches de l’Espagnol Alex Segura du FMI – c’est-à-dire, le commandant sortant de la brigade sénégalaise de la gendarmerie financière du Tiers-monde – scandalise, chagrine et afflige le citoyen pétri de civisme ».
« On peut tristement s’écrier : « De l’argent à la pelle, au Sénégal ! ». Et les gens abasourdis, déplieront vite la carte pour situer ce pays logiquement voisin de Brunei, et sûrement membre successif du G 8 puis du G 20. Erreur : il s’agit d’un pays tropical faiblement doté d’un budget d’investissement ; mais fabuleusement pourvu d’une lourde caisse totalement noire. Et bourrée de cadeaux ».
« Il s’agit aussi d’un Etat qui garde la tradition – sur ce point le communiqué de la Présidence de la République tape dans le mille – des gestes généreusement corrupteurs. Avec de l’argent et par le blé, le PS écrémait l’opposition en général ; et clairsemait les rangs du pds en particulier. Avec le magot et par le pognon, le pds finance la transhumance politique. L’argent, c’est l’énergie en billets ».
« Au berceau du Plan Omega qu’est le Sénégal, il eut été plus judicieux de mobiliser une telle énergie pour créer tous azimuts que pour corrompre. C’est dire que le terreau de la corruption par l’argent ou par le décret de nomination qui donne accès à l’argent, est fertile.
« Parce que constamment fertilisé. Maurice Barrès est catégorique : « Les mœurs sont au-dessus des lois, des coutumes, et même au dessus de la vérité ». Au pds (bonjour la singularité libérale) les mœurs et les maladresses sont jumelées. Ce qui fait de la gouvernance libérale la mère Gigogne des scandales en série ».
« Réalité lamentablement mise en relief par l’Affaire Segura. Et gravement soulignée par le vol signalé dans l’entourage – censé être hautement sécurisé – du Président wade. Au-delà des faits gravissimes et scandaleux, c’est tout un faisceau d’interrogations, d’appréhensions et inquiétudes qui prend forme, autour de ces deux affaires (cadeaux d’argent et vol d’argent) folles et sombres ».
« Deux gros nuages de non-dits. Rien que du noir. Pas de lumière. On maquille mal et communique mal. Ce qui épaissit le brouillard et coince wade et son gouvernement. Au demeurant, l’Affaire Segura étant si mal amorcée, fallait-il vraiment communiquer avec des arguments en carton ou en coton, qui ciblent un officier voué et condamné professionnellement au mutisme ? Rien n’est plus éloquent que le son de l’argent ».
« L’Affaire Segura est le brutal et bruyant dévoilement des pratiques inénarrables et des péchés impardonnables de l’Alternance. Qui ont surdimensionné la corruption et dégradé l’Etat. Le « wadisme » politiquement triomphant, c’est la sinécure qui chasse le sacerdoce ».
« Au plan étatique, c’est la porosité alarmante de l’appareil d’Etat. On y entre comme dans un moulin. Le filtre des Grandes Ecoles et l’épreuve des longues et enrichissants carrières, on cédé la place aux contrats spéciaux et aux cooptations combinardes ».
« On en arrive à oublier que le diplôme sans le culte de l’Etat, plombe l’Etat ; que l’amitié personnelle sans la passion de l’Etat peut péricliter l’Etat. Bref, des exigences qui ne biffent pas la primordiale confiance du chef de l’Etat, mais contribuent grandement à booster celle-ci ».
« Comment peut-on concevoir que des voleurs et assimilés (flibustiers, forbans et autres condottiere) puissent étoffer l’entourage du Président de la République ? Heureusement que l’aide de camp de wade ne porte pas la même mallette que les aides de camp de sarkozy, d’Obama, de Medvedev ou des Premiers Ministres de l’Inde et du Pakistan ».
« Car ces collègues non africains du Colonel Cissoko, trimballent le code nucléaire, c'est-à-dire la combinaison-clé qui autorise l’emploi des bombes atomiques, en temps de guerre. Un redoutable privilège et un lourd secret (même l’aide de camp qui porte la valise, ignore le code) dont seul les Présidents (américain, russe, etc.) sont détenteurs ».
« Si la thèse officielle fait effectivement mouche en convoquant la tradition de cadeaux solidement établie au Palais ; elle romance, par contre, en suggérant une étourderie de l’aide de camp. Un élève officier ne peut pas progresser sur le tableau d’avancement, au-delà du grade de lieutenant, s’il est bougrement étourdi ».
« Comment le Capitaine de Frégate Bara Cissoko, pur produit de l’Ecole navale de Brest, peut-il être étourdi ? L’Ecole navale de Brest, ce n’est pas le Lycée Limamoulaye de Pikine. La Marine – arme de haute technicité – est pratiquement la composante la plus sophistiquée des armées. L’étourderie y est fatale à la carrière. Enième source d’étonnement et d’interrogation : quel est le niveau de culture encyclopédique de ceux qui aident le chef de l’Etat, à décider et à rédiger ? ».
« Dans son livre intitulé « C’était De Gaule », Alain Peyrefitte rapporte un propos souvent tenu, en petit comité, par le Général De Gaule : « Les nègres n’aiment pas leurs pays ». Jugement sévère voire cruel. Mais illustré régulièrement et conforté fâcheusement par une flopée d’exemples ».
« Un très riche pays au centre de l’Afrique – et très bien nommé Centrafrique – a été économiquement clochardisé par l’Empereur Jean Bedel Bokassa qui lestait de diamants, les poches de ses visiteurs. Des plus illustres aux plus aventuriers ».
« Aujourd’hui, les fonctionnaires centrafricains accusent un retard de cinq mois de salaires. Même chose au Gabon (concentré de fer, de manganèse et de pétrole) où les habitants sont incommodés par des problèmes – retenez votre souffle – d’assainissement. Et que dire de la Guinée qui a la guigne ? ».
« Et pourtant les Africains au sud du Sahara (parmi lesquels firent les Sénégalais) n’ont pas le monopole de la corruption, de la concussion, de la gabegie et du péculat. L’actualité judiciaire en France, vient de distribuer des condamnations fermes qui ouvrent les portes de la prison à l’ancien ministre de l’Intérieur Charles Pasqua et à l’ex préfet du Var, Jean Charles Marchiani ».
« Point de surprise. Si le mot « corruption » existe dans les langues allemande, anglaise et française, c’est que le phénomène n’est pas fictif en Occident. Cependant il est vigoureusement endigué par le respect généralisé des lois qui, elles-mêmes, son sauvegardés par une magistrature solide (je ne dis pas indépendante) une opinion publique en alerte maximale et un civisme non déficitaire ».
« Au Sénégal où les gouvernants comme les gouvernés sont fâchés avec la trilogie (Loi, Civisme et Discipline) l’Affaire Segura apporte regrettablement de l’eau moulin de l’afro-pessimisme. Lequel a un très visible et spécifique appendice : le sénégalo-pessimisme ».
Une mise au point de l’excellent Babacar Justin N’diaye, au sujet de l’affaire wade – Segura, publiée dans Ferloo du jeudi 29 octobre 2009.
“Contes et mécomptes de l’Anoci” d’Abdoul Latif Coulibaly national et international.
« Patte d’Oie – Aéroport : coûts et consistance du marché »
« C’est le 06 mai 2006 que le marché de ce tronçon a été ouvert par la signature d’une Convention entre l’Etat et la Compagnie Fougerolles. À l’origine ce projet a été initié par l’Agence pour les travaux Routiers (ATR). Le rapport d’audit de l’Anoci reste discret sur le détail de l’exécution de ce projet ».
« De sources dignes de foi, nous avons cependant appris que si le marché a été à l’origine fixé à un montant global de 17 932 094 031 de FCfa, à l’arrivé l’Etat a finalement payé pour la bagatelle de 28 milliards. Soit le double presque des montants signés au départ avec l’entreprise qui a réalisé les ouvrages ».
« Il s’y ajoute que les travaux su cette route ne sont pas encore achevés ni réceptionnés. Manifestement, il reste au moins une à deux couches de pavés à réaliser sur ce tronçon qui présente à certains endroits de réels dangers pour les automobilistes. Les travaux prévus pour les besoins du système d’assainissement des quartiers environnants sont inachevés et présente des inconvénients, voire des dangers réels pour les usagers de la circulation ».
« En réalité, les ouvrages réalisés sur ce tronçon portent en eux-mêmes l’amateurisme et de l’insouciance des responsables de l’Anoci. Ces derniers n’ont jamais su gérer de façon clairvoyante les travaux qui leur ont été confiés sur cette route. Il reste à exécuter au moins 10 à 20 % des travaux prévus sur ce tronçon, avant qu’il ne puisse être réceptionné dans les règles de l’art. Fougerolles n’a que faire de l’état de la route et des états d’âme des usagers qui l’empruntent ».
« Elle attend sûrement d’être payée, pour terminer les travaux. Pourtant beaucoup de milliards ont été déjà engloutis dans ce projet. Un véritable gâchis que les Sénégalais ont toujours du mal à expliquer. Les autorités de l’Anoci sont, elles, passées à autre chose et n’en ont rien à cirer ». FIN DE CITATION.
« Les autorités de l’Anoci sont, elles, passées à autre chose et n’en ont rien à cirer », nous précise l’illustre Abdoul Latif Coulibaly. Pour nous, cette phrase résume parfaitement un volet des sentiments de mépris que les wade & bandes de voyous & respectifs malheureux nourrissent à l’encontre du Sénégal et des dignes Sénégalais. Mépris, disent les Français, c’est le fait de considérer comme indigne d’attention ; sentiment qui pousse à ne faire aucun cas. Pourtant c’est grâce aux dignes Sénégalais que les wade & bandes de voyous, sont arrivés au pouvoir, après 25 longues années d’attente, parsemées d’assassinat de magistrat, de citoyens nobles, de complots, de combines et de complicités contre la République laïque du Sénégal, dirigée alors par le Président Abdou Diouf.
Faire le Pèlerinage à la Mecque est un des cinq devoirs impératifs pour tout bon Musulman. Impératifs, à condition que certaines conditions soient entièrement remplies : aller à la Mecque avec ses propres sous très propres ; être en bonne santé mentale et physique ; que les sous utilisés ne soient pas sources de privations à la famille. Par conséquent toutes les personnes qui reçoivent des sous ou des billets ou d’autres arrangements des wade & bandes de voyous & respectifs malheureux, ne vont à la Mecque que pour faire du tourisme ou du commerce ou du business déguisés. D’ailleurs c’est le cas de certains pèlerins Sénégalais. Cela est très bien connu des autorités saoudiennes, qui n’ont jamais manqué de dénoncer l’indiscipline chronique de certains Sénégalais et certains de leurs comportements et attitudes aux antipodes d’un ISLAM compris, admis, assumé conformément au LIVRE SAINT.
Alors, s’il faut mépriser, à la lumière de la situation dramatique, honteuse, humiliante du Sénégal, dont les seuls responsables sont les wade & bandes de voyous & respectifs malheureux, c’est aux dignes Sénégalais de le faire, à juste titre, envers ces cancers de la République laïque du Sénégal. C’est aux dignes Sénégalais d’exprimer leur dégoût, leurs mépris, ce sentiment par lequel on considère quelqu’un comme indigne d’estime, comme moralement condamnable.
Personne digne de ce nom dans ce très pauvre Sénégal, pourrait s’offusquer, même lâchement ou hypocritement, que les wade & bandes de voyous & respectifs malheureux soient indignes d’estime et moralement condamnables.
Souleymane jules Diop et Modibo, vous avez bien des choses en commun. D'abord il y a votre engagement patriotique que vous manifestez chaque jour que dieu fait à travers d'innombrables ondes radiophoniques. Ensuite votre exil loin de votre Sénégal natal : l'un au canada et l'autre aux États-Unis. Et enfin, le dernier point commun et non le moindre, mais sans doute le plus négatif est votre propension élevée à vous contredire d'une émission à l'autre.
MON AMI DE NEW YORK.En vacances au SENEGAL,je constate que les Sénégalais ont beaucoup d'affection pour toi.Je te prie d'être constant dans ta demarche.Pour certains,ton départ au PDS hypothéquerait ton avenir politique.Sois prudent mon pote,tu es jeune, compétent etcourageux.
PAPE AMADOU
Il sera au PDS avec des milliards dans son compte. Ces gens sans scrupules qui se croient intelligents et ne croient qu'à l'argent, sont devenus un poison pour le Sénégal. Tant le peuple ne prend pas ses responsabilités, tôt où tard il y aura la guerre civile dans ce pays.
Wade a déjà perdu la battaille et il perdra la guerre.toutes leurs
stratégies pour nuir a l'APR ou son président ne passerons pas,car le
peuple a déjà choisi de les bouter dehors.
« Avec cette qualité qui pue l’argent au pourtour du Palais présidentiel, la sémantique s’affaisse inévitablement. Et le chroniqueur convoque nolens volens la littérature de roman de gare, en empruntant à San Antonio, son vocabulaire de loubard de banlieue.
« Tellement cette averse de sous qui ne remplissent pas les porte-monnaie des parents d’élèves de Pikine, mais alourdissent furtivement et temporairement les poches de l’Espagnol Alex Segura du FMI – c’est-à-dire, le commandant sortant de la brigade sénégalaise de la gendarmerie financière du Tiers-monde – scandalise, chagrine et afflige le citoyen pétri de civisme ».
« On peut tristement s’écrier : « De l’argent à la pelle, au Sénégal ! ». Et les gens abasourdis, déplieront vite la carte pour situer ce pays logiquement voisin de Brunei, et sûrement membre successif du G 8 puis du G 20. Erreur : il s’agit d’un pays tropical faiblement doté d’un budget d’investissement ; mais fabuleusement pourvu d’une lourde caisse totalement noire. Et bourrée de cadeaux ».
« Il s’agit aussi d’un Etat qui garde la tradition – sur ce point le communiqué de la Présidence de la République tape dans le mille – des gestes généreusement corrupteurs. Avec de l’argent et par le blé, le PS écrémait l’opposition en général ; et clairsemait les rangs du pds en particulier. Avec le magot et par le pognon, le pds finance la transhumance politique. L’argent, c’est l’énergie en billets ».
« Au berceau du Plan Omega qu’est le Sénégal, il eut été plus judicieux de mobiliser une telle énergie pour créer tous azimuts que pour corrompre. C’est dire que le terreau de la corruption par l’argent ou par le décret de nomination qui donne accès à l’argent, est fertile.
« Parce que constamment fertilisé. Maurice Barrès est catégorique : « Les mœurs sont au-dessus des lois, des coutumes, et même au dessus de la vérité ». Au pds (bonjour la singularité libérale) les mœurs et les maladresses sont jumelées. Ce qui fait de la gouvernance libérale la mère Gigogne des scandales en série ».
« Réalité lamentablement mise en relief par l’Affaire Segura. Et gravement soulignée par le vol signalé dans l’entourage – censé être hautement sécurisé – du Président wade. Au-delà des faits gravissimes et scandaleux, c’est tout un faisceau d’interrogations, d’appréhensions et inquiétudes qui prend forme, autour de ces deux affaires (cadeaux d’argent et vol d’argent) folles et sombres ».
« Deux gros nuages de non-dits. Rien que du noir. Pas de lumière. On maquille mal et communique mal. Ce qui épaissit le brouillard et coince wade et son gouvernement. Au demeurant, l’Affaire Segura étant si mal amorcée, fallait-il vraiment communiquer avec des arguments en carton ou en coton, qui ciblent un officier voué et condamné professionnellement au mutisme ? Rien n’est plus éloquent que le son de l’argent ».
« L’Affaire Segura est le brutal et bruyant dévoilement des pratiques inénarrables et des péchés impardonnables de l’Alternance. Qui ont surdimensionné la corruption et dégradé l’Etat. Le « wadisme » politiquement triomphant, c’est la sinécure qui chasse le sacerdoce ».
« Au plan étatique, c’est la porosité alarmante de l’appareil d’Etat. On y entre comme dans un moulin. Le filtre des Grandes Ecoles et l’épreuve des longues et enrichissants carrières, on cédé la place aux contrats spéciaux et aux cooptations combinardes ».
« On en arrive à oublier que le diplôme sans le culte de l’Etat, plombe l’Etat ; que l’amitié personnelle sans la passion de l’Etat peut péricliter l’Etat. Bref, des exigences qui ne biffent pas la primordiale confiance du chef de l’Etat, mais contribuent grandement à booster celle-ci ».
« Comment peut-on concevoir que des voleurs et assimilés (flibustiers, forbans et autres condottiere) puissent étoffer l’entourage du Président de la République ? Heureusement que l’aide de camp de wade ne porte pas la même mallette que les aides de camp de sarkozy, d’Obama, de Medvedev ou des Premiers Ministres de l’Inde et du Pakistan ».
« Car ces collègues non africains du Colonel Cissoko, trimballent le code nucléaire, c'est-à-dire la combinaison-clé qui autorise l’emploi des bombes atomiques, en temps de guerre. Un redoutable privilège et un lourd secret (même l’aide de camp qui porte la valise, ignore le code) dont seul les Présidents (américain, russe, etc.) sont détenteurs ».
« Si la thèse officielle fait effectivement mouche en convoquant la tradition de cadeaux solidement établie au Palais ; elle romance, par contre, en suggérant une étourderie de l’aide de camp. Un élève officier ne peut pas progresser sur le tableau d’avancement, au-delà du grade de lieutenant, s’il est bougrement étourdi ».
« Comment le Capitaine de Frégate Bara Cissoko, pur produit de l’Ecole navale de Brest, peut-il être étourdi ? L’Ecole navale de Brest, ce n’est pas le Lycée Limamoulaye de Pikine. La Marine – arme de haute technicité – est pratiquement la composante la plus sophistiquée des armées. L’étourderie y est fatale à la carrière. Enième source d’étonnement et d’interrogation : quel est le niveau de culture encyclopédique de ceux qui aident le chef de l’Etat, à décider et à rédiger ? ».
« Dans son livre intitulé « C’était De Gaule », Alain Peyrefitte rapporte un propos souvent tenu, en petit comité, par le Général De Gaule : « Les nègres n’aiment pas leurs pays ». Jugement sévère voire cruel. Mais illustré régulièrement et conforté fâcheusement par une flopée d’exemples ».
« Un très riche pays au centre de l’Afrique – et très bien nommé Centrafrique – a été économiquement clochardisé par l’Empereur Jean Bedel Bokassa qui lestait de diamants, les poches de ses visiteurs. Des plus illustres aux plus aventuriers ».
« Aujourd’hui, les fonctionnaires centrafricains accusent un retard de cinq mois de salaires. Même chose au Gabon (concentré de fer, de manganèse et de pétrole) où les habitants sont incommodés par des problèmes – retenez votre souffle – d’assainissement. Et que dire de la Guinée qui a la guigne ? ».
« Et pourtant les Africains au sud du Sahara (parmi lesquels firent les Sénégalais) n’ont pas le monopole de la corruption, de la concussion, de la gabegie et du péculat. L’actualité judiciaire en France, vient de distribuer des condamnations fermes qui ouvrent les portes de la prison à l’ancien ministre de l’Intérieur Charles Pasqua et à l’ex préfet du Var, Jean Charles Marchiani ».
« Point de surprise. Si le mot « corruption » existe dans les langues allemande, anglaise et française, c’est que le phénomène n’est pas fictif en Occident. Cependant il est vigoureusement endigué par le respect généralisé des lois qui, elles-mêmes, son sauvegardés par une magistrature solide (je ne dis pas indépendante) une opinion publique en alerte maximale et un civisme non déficitaire ».
« Au Sénégal où les gouvernants comme les gouvernés sont fâchés avec la trilogie (Loi, Civisme et Discipline) l’Affaire Segura apporte regrettablement de l’eau moulin de l’afro-pessimisme. Lequel a un très visible et spécifique appendice : le sénégalo-pessimisme ».
Une mise au point de l’excellent Babacar Justin N’diaye, au sujet de l’affaire wade – Segura, publiée dans Ferloo du jeudi 29 octobre 2009.
JUSTIN,tu t'es planté,CHEIKH BARA CISSOKHO esst ancien de l'école militaire de SAINT LOUIS CHARLES NTCHORERE.IL est CAPITAINE DE VAISSEAU(COLONEL)et non capitaine de frégate.Il a fait L'ACADEMIE ROYALE NAVALE DE CASABLANCA ET NON CELLE DE BREST EN FRANCE.
Faites comme ABDOULAYE BATHILY,il ne reçoit jamais les conseillers de WADE et certains chefs religieux qu'il traite avec mépris .Voilà un homme d'honneur
arreter ca nous sommes tousse des africains et c est
notre sang nous sommes tousse des blaguer tuer entre nous
meme nons les africains on est jamais sincere entre nous
meme plus rien nous etonne il a dit qu il est libre
alors c est sa vie d africain dans la politique iso
trahison offette ils reste toujours des politiciens
tanpis dans le oh baba
c est que dans ce pays on ne juge les hommes que par leurs comportement.si cisse se montre coherent dans sa demarche il naurait jamais confondre liberte humain et engagement morale
EN PARLANT DU PAYS WOLOF LORS TA DERNIÈRE ÉMISSION SUR SENEWEB RADIO, TU AVAIS OUBLIÉ DE PARLER DU PAYS SÉRÈRE AVEC LES 20 ANS DE RÊGNE DE SENGHOR SANS OUBLIER CEUX D'ABDOU DIOUF. EN PLUS, TU AURAIS DÛ PARLER DU PAYS TOUCOULEUR AVEC MAMADOU DIA, L'ANCIEN PRÉSIDENT DU CONSEIL. JE COMPRENDS MAINTENANT POURQUOI TU N'OSES PAS POSER TES PIEDS AU SÉNÉGAL CAR MÊME UN JUGE PARENTÉ À TOI, T'AURAIT, TÔT OU TARD, EMPRISONNÉ POUR DÉMAGOGIE ET AUTRES CHOSES. SI TU VEUX GARDER UN PEU DE CRÉDIBILITÉ, CONTINUE À FAIRE DES ANALYSES OBJECTIVES ET SURTOUT N'ESSAIE PAS DE METTRE LE FEU DANS LA MAISON EN VOULANT FAIRE SORTIR LE RAT.
C'est encore une manipulation de la presse privée sénégalaise qui ne cesse de s'activer pour déstabiliser le régime libéral, à quelle fin, alors ?
D'ailleurs, tout le monde sait que la presse privée roule pour l'opposition sénégalaise (coalition Benno) en s'attaquant à chaque fois que l'occasion se présente au président de la république, Me Wade, à ses alliés et à tous ceux qui souhaitent leur apporter leurs soutiens dans la gestion ou dans le maintien du pouvoir mais également en vue de la présidentielle de 2012.
Le mensonge, la désinformation, la calomnie, la diffamation, l’intox et la manipulation des consciences légères sont, en réalité, aujourd’hui, devenus leurs principales armes de propagande ou de combat contre le régime libéral.
Cette presse privée mensongère, partisane et en plus corrompue s'est aujourd'hui érigée en coalition d'opposants pour déstabiliser ce régime libéral.
Il n'y a plus d'opposition au Sénégal sinon que c'est la presse privée sénégalaise corrompue qui joue le rôle d'opposant.
Eh, oui, la corruption quand tu nous tiens !
Tu parles de corruption toi ? SEGURA , c'est l'œuvre de qui ? Certainement pas la presse.
« Avec cette qualité qui pue l’argent au pourtour du Palais présidentiel, la sémantique s’affaisse inévitablement. Et le chroniqueur convoque nolens volens la littérature de roman de gare, en empruntant à San Antonio, son vocabulaire de loubard de banlieue.
« Tellement cette averse de sous qui ne remplissent pas les porte-monnaie des parents d’élèves de Pikine, mais alourdissent furtivement et temporairement les poches de l’Espagnol Alex Segura du FMI – c’est-à-dire, le commandant sortant de la brigade sénégalaise de la gendarmerie financière du Tiers-monde – scandalise, chagrine et afflige le citoyen pétri de civisme ».
« On peut tristement s’écrier : « De l’argent à la pelle, au Sénégal ! ». Et les gens abasourdis, déplieront vite la carte pour situer ce pays logiquement voisin de Brunei, et sûrement membre successif du G 8 puis du G 20. Erreur : il s’agit d’un pays tropical faiblement doté d’un budget d’investissement ; mais fabuleusement pourvu d’une lourde caisse totalement noire. Et bourrée de cadeaux ».
« Il s’agit aussi d’un Etat qui garde la tradition – sur ce point le communiqué de la Présidence de la République tape dans le mille – des gestes généreusement corrupteurs. Avec de l’argent et par le blé, le PS écrémait l’opposition en général ; et clairsemait les rangs du pds en particulier. Avec le magot et par le pognon, le pds finance la transhumance politique. L’argent, c’est l’énergie en billets ».
« Au berceau du Plan Omega qu’est le Sénégal, il eut été plus judicieux de mobiliser une telle énergie pour créer tous azimuts que pour corrompre. C’est dire que le terreau de la corruption par l’argent ou par le décret de nomination qui donne accès à l’argent, est fertile.
« Parce que constamment fertilisé. Maurice Barrès est catégorique : « Les mœurs sont au-dessus des lois, des coutumes, et même au dessus de la vérité ». Au pds (bonjour la singularité libérale) les mœurs et les maladresses sont jumelées. Ce qui fait de la gouvernance libérale la mère Gigogne des scandales en série ».
« Réalité lamentablement mise en relief par l’Affaire Segura. Et gravement soulignée par le vol signalé dans l’entourage – censé être hautement sécurisé – du Président wade. Au-delà des faits gravissimes et scandaleux, c’est tout un faisceau d’interrogations, d’appréhensions et inquiétudes qui prend forme, autour de ces deux affaires (cadeaux d’argent et vol d’argent) folles et sombres ».
« Deux gros nuages de non-dits. Rien que du noir. Pas de lumière. On maquille mal et communique mal. Ce qui épaissit le brouillard et coince wade et son gouvernement. Au demeurant, l’Affaire Segura étant si mal amorcée, fallait-il vraiment communiquer avec des arguments en carton ou en coton, qui ciblent un officier voué et condamné professionnellement au mutisme ? Rien n’est plus éloquent que le son de l’argent ».
« L’Affaire Segura est le brutal et bruyant dévoilement des pratiques inénarrables et des péchés impardonnables de l’Alternance. Qui ont surdimensionné la corruption et dégradé l’Etat. Le « wadisme » politiquement triomphant, c’est la sinécure qui chasse le sacerdoce ».
« Au plan étatique, c’est la porosité alarmante de l’appareil d’Etat. On y entre comme dans un moulin. Le filtre des Grandes Ecoles et l’épreuve des longues et enrichissants carrières, on cédé la place aux contrats spéciaux et aux cooptations combinardes ».
« On en arrive à oublier que le diplôme sans le culte de l’Etat, plombe l’Etat ; que l’amitié personnelle sans la passion de l’Etat peut péricliter l’Etat. Bref, des exigences qui ne biffent pas la primordiale confiance du chef de l’Etat, mais contribuent grandement à booster celle-ci ».
« Comment peut-on concevoir que des voleurs et assimilés (flibustiers, forbans et autres condottiere) puissent étoffer l’entourage du Président de la République ? Heureusement que l’aide de camp de wade ne porte pas la même mallette que les aides de camp de sarkozy, d’Obama, de Medvedev ou des Premiers Ministres de l’Inde et du Pakistan ».
« Car ces collègues non africains du Colonel Cissoko, trimballent le code nucléaire, c'est-à-dire la combinaison-clé qui autorise l’emploi des bombes atomiques, en temps de guerre. Un redoutable privilège et un lourd secret (même l’aide de camp qui porte la valise, ignore le code) dont seul les Présidents (américain, russe, etc.) sont détenteurs ».
« Si la thèse officielle fait effectivement mouche en convoquant la tradition de cadeaux solidement établie au Palais ; elle romance, par contre, en suggérant une étourderie de l’aide de camp. Un élève officier ne peut pas progresser sur le tableau d’avancement, au-delà du grade de lieutenant, s’il est bougrement étourdi ».
« Comment le Capitaine de Frégate Bara Cissoko, pur produit de l’Ecole navale de Brest, peut-il être étourdi ? L’Ecole navale de Brest, ce n’est pas le Lycée Limamoulaye de Pikine. La Marine – arme de haute technicité – est pratiquement la composante la plus sophistiquée des armées. L’étourderie y est fatale à la carrière. Enième source d’étonnement et d’interrogation : quel est le niveau de culture encyclopédique de ceux qui aident le chef de l’Etat, à décider et à rédiger ? ».
« Dans son livre intitulé « C’était De Gaule », Alain Peyrefitte rapporte un propos souvent tenu, en petit comité, par le Général De Gaule : « Les nègres n’aiment pas leurs pays ». Jugement sévère voire cruel. Mais illustré régulièrement et conforté fâcheusement par une flopée d’exemples ».
« Un très riche pays au centre de l’Afrique – et très bien nommé Centrafrique – a été économiquement clochardisé par l’Empereur Jean Bedel Bokassa qui lestait de diamants, les poches de ses visiteurs. Des plus illustres aux plus aventuriers ».
« Aujourd’hui, les fonctionnaires centrafricains accusent un retard de cinq mois de salaires. Même chose au Gabon (concentré de fer, de manganèse et de pétrole) où les habitants sont incommodés par des problèmes – retenez votre souffle – d’assainissement. Et que dire de la Guinée qui a la guigne ? ».
« Et pourtant les Africains au sud du Sahara (parmi lesquels firent les Sénégalais) n’ont pas le monopole de la corruption, de la concussion, de la gabegie et du péculat. L’actualité judiciaire en France, vient de distribuer des condamnations fermes qui ouvrent les portes de la prison à l’ancien ministre de l’Intérieur Charles Pasqua et à l’ex préfet du Var, Jean Charles Marchiani ».
« Point de surprise. Si le mot « corruption » existe dans les langues allemande, anglaise et française, c’est que le phénomène n’est pas fictif en Occident. Cependant il est vigoureusement endigué par le respect généralisé des lois qui, elles-mêmes, son sauvegardés par une magistrature solide (je ne dis pas indépendante) une opinion publique en alerte maximale et un civisme non déficitaire ».
« Au Sénégal où les gouvernants comme les gouvernés sont fâchés avec la trilogie (Loi, Civisme et Discipline) l’Affaire Segura apporte regrettablement de l’eau moulin de l’afro-pessimisme. Lequel a un très visible et spécifique appendice : le sénégalo-pessimisme ».
Une mise au point de l’excellent Babacar Justin N’diaye, au sujet de l’affaire wade – Segura, publiée dans Ferloo du jeudi 29 octobre 2009.
JUSTIN,tu t'es planté,CHEIKH BARA CISSOKHO esst ancien de l'école militaire de SAINT LOUIS CHARLES NTCHORERE.IL est CAPITAINE DE VAISSEAU(COLONEL)et non capitaine de frégate.Il a fait L'ACADEMIE ROYALE NAVALE DE CASABLANCA ET NON CELLE DE BREST EN FRANCE.
Merci pour la précision des détails. Mais ce qui importe c'est le fond. Et le fond, cru et cruel, c'est wade & bandes. Pas le Colonel Cissoko!
Nous confirmons nos commentaires; dès fois uniquement destinés à certains à cause de leurs ignorances chroniques, de leurs viscérales impolitesses, de leurs mensonges légendaires, et de leurs vulgarités avilissantes. Les débats doivent être sur les farces wadiennes ou bien sur les misères, les HONTES, les drames également wadiens liés à ces mêmes farces, l'unique raison de ce présent article. Ou bien contentez-vous de lire les commentaires, en ayant l'humilité de vous taire! Nous savons d'avance que vous n'y arriverez jamais! Vous n'arriverez jamais non plus à nous toucher! Nous sommes dans des planétes diamétralement opposés! Nous sommes trop différents! Inconciliables! Surtout culturellement parlant!