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Mardi 24 Nov 2009
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Décès accidentel : quatre sénégalais jugés au Maroc

Quatre sénégalais ont été mis aux arrêts au Maroc et risquent l’emprisonnement, pour leur implication présumée dans la mort accidentelle de leur compatriote El Hadj Amadou Tandian. M. Tandian, la trentaine, a perdu la vie en tombant du deuxième étage d’un immeuble, dans la nuit du samedi 21 Novembre dernier.
La police, alertée par les voisins, a interpellé ses quatre compatriotes pour association de malfaiteurs. Selon différents témoignages, une bagarre avait éclaté entre les quatre prévenus et la victime, en état d’ébriété au moment des faits. Ses amis, pour le calmer, l’auraient enfermé dans une chambre. El Hadji Amadou Tandian réussit à sortir de la chambre une première fois, en passant par le balcon. Ils retourneront pour l’enfermer à nouveau dans la chambre. C’est au moment de la seconde tentative que la chute mortelle s’est produite.
La police, qui mène l’enquête, soutient que « les Sénégalais étaient quatre contre lui seul et qu’ils l’ont enfermé à double tour dans une chambre ». En attendant le rapport d’autopsie, les quatre prévenus doivent passer ce mercredi devant le juge.

  Auteur: Senewebnews    

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img Commentaires :


#1 Auteur: 
Posté le : 2009-11-24 18:08:26  
kikou wa galsen namaenalén way lol
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#2 Auteur: 
Posté le : 2009-11-24 18:09:20  
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#3 Auteur: 
Posté le : 2009-11-24 18:12:59  
des El Hadji en état d'ébriété, le sénégalais est seulement musulman dans les paroles.
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#4 Auteur: 
Posté le : 2009-11-24 18:15:26  
ils etaient pas 4 contre lui mais ils voulaient juste séparer les deux qui se bagarrer
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#5 Auteur: 
Posté le : 2009-11-24 18:26:47  
ils etaient pas 4 contre lui mais ils voulaient juste séparer les deux qui se bagarrer
Etais-tu présent lors de l'altercation?
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#6 Auteur: 
Posté le : 2009-11-24 18:47:50  
des El Hadji en état d'ébriété, le sénégalais est seulement musulman dans les paroles.
Si tu viens en france tu verras des sénégalais et sénégalaises en état débriété en pagaille.
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#7 Auteur: 
Posté le : 2009-11-24 18:51:21  
Demba Diop, Moustapha Lô, Alfousseyni Cissé, Me Babacar Seye, Balla Gaye, toutes ces personnes ont été tuées froidement dans ce pays sans explications de la part des commanditaires et des meurtriers. Jusqu’à ce jour, un mystère troublant entoure la mort de l’Avocat Me Babacar Seye dans laquelle des responsables politiques dont l’ancien Président Abdou Diouf, l’ ancien Premier Ministre, Habib Thiam, Ahmet Diène, responsables socialiste, ect… ont été cités.

Jusqu’à ce jour, en dehors des soupçons qui pèsent de toute part, aucune information ou un fait avéré n’a été fourni pour permettre à l’opinion de savoir qui a tué Me Babacar Sèye et qui sont les véritables commanditaires. Ce fut un meurtre réfléchi et planifié. Il en est de même pour la mort du Commissaire Sadibou Ndiaye tué dans des conditions et des circonstances jusque là inconnues et nébuleuses. Le Chef de l’Etat, Me Abdoulaye Wade, dans sa correspondance réponse à l’Opposition réunie autour de «Benno Siggil Sénégal» a évoqué «la mort du Commissaire Sadibou Ndiaye jeté du haut de la mamelle du phare alors qu’il sortait de la Présidence de la République». Ceci a été le prétexte pour revenir sur ce moment tragique dans le fonctionnement de l’Etat et dans la gestion du dossier des policiers radiés en 1987. Retour sur le lieu du crime…


1987 ! Abdou Diouf, Président de la République du Sénégal, Jean Collin Secrétaire Général de la Présidence de la République, Ibrahima Wane, Ministre de l’Intérieur, Amary Khary Sèye, Directeur Général de la Sûreté Nationale (DGSN) et le Commissaire Sadibou Ndiaye était le Directeur de la Sécurité Publique (DSP). Au niveau de la Présidence de la République, Jean Collin avait un groupe de jeunes Cadres sénégalais sortis de l’Ecole Nationale d’Administration pour certains, d’autres étaient de simples agents et des militants socialistes.

Dans ce même groupe de Collin, il y avait deux journalistes connus aujourd’hui dans le milieu de la presse. Ils sont d’ailleurs devenus des patrons de presse aujourd’hui. Ils étaient tous des agents de la Présidence à travers Jean Collin qui leur confiait des missions secrètes.
Tout est parti d’un incident d’un groupe de policiers. C’est dans le cadre de leur travail que des policiers ont eu des altercations avec un civil. Selon la partie civile, les policiers auraient maltraités la personne. L’affaire atterrit au Tribunal. Les policiers accusés par le civil sont jugés puis condamnés à un an ferme sans appel. Le mandat d’arrêt est lancé, les policiers sont arrêtés.

Au niveau de la Police, les agents contestent cette décision de justice. Selon eux, il y aurait eu des pressions raison pour laquelle la sentence est lourde. Les policiers étaient persuadés qu’il y a une main invisible derrière. Les policiers démarrent une campagne pour casser cette décision. Il fallait tout faire pour faire libérer les agents arrêtés.

Dans leur stratégie, les policiers décident d’organiser une marche pacifique dans les rues de Dakar. Les marcheurs devraient quitter le Commissariat centrale de Dakar pour aller vers le Palais de la République.

Cette décision de marche va à l’encontre des règlements. Car les hommes de tenues n’ont pas le droit d’organiser des marches. Sur ce plan, ils ont enfreint la loi. En dépit de cela, les policiers ont tenu
leur marche.

Le jour de cette marche, les autorités ont envoyé des éléments de la Gendarmerie pour disperser la foule de policiers en marche vers le Palais.

Vers la place de l’Indépendance, les Gendarmes et les policiers se sont affrontés en plein jour. Les choses ont failli débordé mais il y a eu plus de peur que de mal. Le pire a été évité.
Sur le champ, le Président de la République Abdou Diouf reçoit son Secrétaire Général Jean Collin pour prendre une décision. Car de réelles menaces pesaient sur la stabilité de son régime. Tout était possible si les policiers étaient arrivés devant le Palais.

Jean Collin propose ainsi à Abdou Diouf la radiation de tous les policiers. Le Président de la République applique la mesure et saisit l’Assemblée Nationale qui vote la loi. Le Sénégal, par la simple volonté de Jean Collin, de sa bande de jeunes Cadres et de celle du Chef de l’Etat perd l’ensemble de ses policiers pères de familles.

En ces moments, les Policiers occupaient une place centrale dans le dispositif étatique du pays. Ils se sentent touchés, humiliés en dépit de tout le travail qu’ils abattent en tant que des Républicains au service de la Nation.

La loi passe à l’Assemblée Nationale. Le Secrétaire Général de la Présidence Jean Collin demande au Directeur Général de la Sûreté National (DGSN) Amary Khary Sèye de convoquer tous les Commissaires de Police à l’Ecole Nationale de la Police.

Ce jour, le discours de Collin a été particulièrement virulent. Devant tous les Commissaires, il traite les policiers «d’incapables». Il les traite de tous les bas mots. Selon nos sources, Collin aurait même dit aux Commissaires que les gendarmes feront mieux le travail. Il faut rappeler que le travail que faisaient les policiers a été confié aux gendarmes. Dans ce groupe de Commissaires rencontrés par Jean Collin, il y avait le Commissaire Sadidou, Directeur de la Sécurité Publique (DSP).
Dans les normes, les policiers ne devraient pas tenir leur marche illégale sans que le Directeur de la Sécurité Publique ne réagisse. Connaissant la loi, Collin ne pouvait pas admettre que Sadibou Ndiaye se range du côté des hors la loi.

C’est à peine que le Commissaire Sadibou Ndiaye a laissé Jean Collin terminer ses propos, il le coupe devant toute l’assistance et l’arrose d’insultes. Le Commissaire d’une quarantaine d’année abreuve d’injures Jean Collin qui n’a jamais été traité de la sorte par une personne. A l’époque, il était plus craint et plus respecté que le Chef de l’Etat qui ne prenait aucune décision sans le consulter.
Le Directeur Général de la Sûreté National d’alors Amary Khary Sèye a été très proche des socialistes. Jean Collin passe par lui encore pour convoquer le Commissaire Sadidou Ndiaye à la Présidence de la République après leur réunion houleuse.

Dans le bureau de Jean Collin, le Commissaire répète ce qu’il avait dit à l’Ecole Nationale de la Police lors de leur réunion. Et plus grave encore, il menace de faire des révélations contre le régime socialiste.

Il faut rappeler que Sadibou Ndiaye a été un proche de Jean Collin jusqu’avant la radiation des policiers. Il détenait tous les dossiers des socialistes. Des dossiers qui concernaient des marabouts, des députés, des femmes de Ministres, des femmes d’affaires, des policiers français, du traitement que les socialistes faisaient subir à certains marabouts qui dérangeaient leur régime, des trafics de devises, de drogue, d’or, des dossiers concernant des chefs d’Etat. Bref le Commissaire Sadibou Ndiaye détenait beaucoup de secrets inaltérables et jalousement gardés.
A la Présidence, le Commissaire cache ses vérités à Jean Collin et rentre à la Cité Police (l’immeuble situé en face de la porte du millénaire).

Le lendemain, Jean Collin fait appeler de nouveau le Commissaire qui refuse de répondre. Dans cette affaire, Collin n’a jamais agi seul. Il était accompagné par des personnes tous agents à la Présidence de la République.

Lorsque Sadidou Ndiaye a refusé de répondre, Collin l’a fait venir par la force au Ministère de l’Intérieur. D’autres sources disent que la dernière rencontre entre Collin et le Commissaire a eu lieu à la Présidence.

Tout se serait passé lors du face-à-face entre le Secrétaire général de la présidence et le Directeur de la Sécurité Publique. Dans le bureau, les deux hommes étaient seuls. Au moment où ils discutaient, alors que Sadibou Ndiaye a été amené de force, un homme aurait tiré sur lui, le tuant sur le coup. Donc le Commissaire, selon les informations que nous détenons aurait été assassiné sous les yeux de Collin et de … qui encore ?

Il faut maintenant se débarrasser du corps. Des jeunes auraient été chargés de transporter le corps du Commissaire à bord de sa propre voiture.

Le corps sera transporté du centre ville aux mamelles de Ouakam. Le Commissaire sera jeté du haut des mamelles avec sa voiture. Lorsqu’ils le jetaient dans l’océan, des éléments qui faisaient la patrouille les auraient aperçus.

Selon certaines sources, la voiture n’est pas tombée directement. En plus la thèse d’accident simulé n’avait pas convaincu les sénégalais car aucune trace de pneus n’a été décelée. Or il est évident que dans des accidents pareils, le conducteur tente toujours d’arrêter sa voiture ou de dévier. Et dans ce cas, il laisse des traces de pneu sur le sol.
Sa famille est laissée dans un désarroi total. C’est l’Etat qui a fait l’autopsie. Il l’a enterré après avoir déclaré la thèse d’un accident.

Selon nos sources, son fils a contacté un avocat proche de l’opposant Wade. Ce dernier est d’ailleurs actuellement Ministre dans le Gouvernement. Lorsqu’il a montré à l’avocat les informations d’Etat estampillées «top secret» que son père Sadibou Ndiaye détenait. Ce dernier lui aurait tout simplement conseillé de les garder et de ne pas porter plainte.

Sa vie était en danger. Car les auteurs du crime de son père n’hésiterait pas à la descendre.
C’était un 1987, donc à un an de la présidentielle de 1988. Me Abdoulaye Wade le leader de l’Opposition, après son emprisonnement de 1985 suite à une marche contre l’apartheid, est revenu en force avec ce dossier des policiers radiés.

Il en fait un dossier et rejoint les policiers dans la bataille. Etant un parti d’opposition représenté à l’Assemblée Nationale, Me Abdoulaye Wade demande à ses députés de voter contre la loi qui radie les policiers. Il gagne en sympathie du côté des policiers.

Par la suite, le Gouvernement a repris quelques uns de ces policiers radiés. A cause de cette affaire, beaucoup de policiers ont perdu leurs épouses et leurs enfants. D’autres sont devenus des malades mentaux au moment où d’autres ont vu leur épouse se convertir en femme de nuit pour sauver la famille et l’éducation de leurs enfants.

L’ancien étudiant Alfoousény Cissé dirigeant de grève a été tué presque dans les mêmes conditions. Ce dernier, à l’image de Mamadou Diop Decroix et d’autres étudiants a été enrôlé de force dans l’armée. Par la suite, il sera affecté dans les zones de tension au Sud du pays. Alfouseyni Cissé habitant Ziguinchor aurait été tué dans la zone de Santhiaba Manjak, selon les versions «officielles». A en croire nos sources, il aurait été assassiné avec une arme de marque «Merlin 44». Selon une
source policière, seul Jean Collin possédait une arme de cette marque.

L’année qui a suivi la mort du Commissaire Sadibou Ndiaye, 1988, s’est tenue la fameuse élection présidentielle.
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#8 Auteur: 
Posté le : 2009-11-24 19:00:55  
prions pour ce jeune homme qui plein d embitions et de motivations k il soit sobre ou pas c ki compte c k il soit sénégalais comme vous et moi et pourquoi tant de fureur et de violence entre frére moi c sa que je n arrive pas à comprendre ,donc prions et essayons d'etre unies entre sénégalais gal guy béne la kou déé gnou youbou sénégal k s soit amérik europe asie oceanie donc soyons unies ;QUE DIEU L ACCEUILLE DANS LES PARADIES LES PLUS HAUTS ET LUI PARDONNE TOUS LES PECHES DE JEUNESSSE
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#9 Auteur: 
Posté le : 2009-11-24 19:06:15  
prions pour ce jeune homme qui plein d embitions et de motivations k il soit sobre ou pas c ki compte c k il soit sénégalais comme vous et moi et pourquoi tant de fureur et de violence entre frére moi c sa que je n arrive pas à comprendre ,donc prions et essayons d'etre unies entre sénégalais gal guy béne la kou déé gnou youbou sénégal k s soit amérik europe asie oceanie donc soyons unies ;QUE DIEU L ACCEUILLE DANS LES PARADIES LES PLUS HAUTS ET LUI PARDONNE TOUS LES PECHES DE JEUNESSSE
Amiine, sa wakh rafét na lool way. Yalna yalla gouday saw faan.
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#10 Auteur: teuz
Posté le : 2009-11-24 19:12:05  
ils sont pas juge seulement entendu en tant que temoin
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#11 Auteur: 
Posté le : 2009-11-24 19:15:12  
prions pour ce jeune homme qui plein d embitions et de motivations k il soit sobre ou pas c ki compte c k il soit sénégalais comme vous et moi et pourquoi tant de fureur et de violence entre frére moi c sa que je n arrive pas à comprendre ,donc prions et essayons d'etre unies entre sénégalais gal guy béne la kou déé gnou youbou sénégal k s soit amérik europe asie oceanie donc soyons unies ;QUE DIEU L ACCEUILLE DANS LES PARADIES LES PLUS HAUTS ET LUI PARDONNE TOUS LES PECHES DE JEUNESSSE
Amiine, sa wakh rafét na lool way. Yalna yalla gouday saw faan.
aminee wayy
le plus grave c ke l'ambassade n'a rien fais pour les aidez seul l'arserem les soutiens
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#12 Auteur: xxxxxxxxxxxx
Posté le : 2009-11-24 19:16:02  
ils etaient pas 4 contre lui mais ils voulaient juste séparer les deux qui se bagarrer
Etais-tu présent lors de l'altercation?
il etait 4 cntre lui del lene wakh lou le woor
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#13 Auteur: dof
Posté le : 2009-11-24 19:38:40  
RIP
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#14 Auteur: Au courant de l'affaire
Posté le : 2009-11-24 19:50:19  
Journalistes .... Vous me faites peur, de lene wakh lo len kham:
1- ils n'ont pas été mis aux arrêts, ils se sont rendus eux même à la police et il n'existe aucune accusation d'"association de malfaiteurs"
2- ils ne sont pas jugés mais doivent attendre la fin de l'enquête et le résultat de l'autopsie qui est sortie à 17H.
3- Il ne doivent pas rencontrer un juge mais plutôt le procureur, demain à 10H, ce qui est la procédure normale.
... PS, ils ne sont pas 4, mais 3 retenus

Quand je vois l'écart de cet article par rapport à la réalité, cela m'interpelle quand à l'exactitude des autres articles que l'on me sert.

Pour les faits, vous auriez pu également préserver le nom de la victime, ne serait ce par égard aux membres de sa famille qui ne sont même pas encore au courant.

SENEWEB, cet article n'est pas bon pour votre crédibilité.

Quelqu'un qui suit l'affaire de très près.
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#15 Auteur: 
Posté le : 2009-11-24 20:04:31  
cela s'est passé dans quelle ville??? C'était des étudiants???
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#16 Auteur: 
Posté le : 2009-11-24 20:04:52  
Demba Diop, Moustapha Lô, Alfousseyni Cissé, Me Babacar Seye, Balla Gaye, toutes ces personnes ont été tuées froidement dans ce pays sans explications de la part des commanditaires et des meurtriers. Jusqu’à ce jour, un mystère troublant entoure la mort de l’Avocat Me Babacar Seye dans laquelle des responsables politiques dont l’ancien Président Abdou Diouf, l’ ancien Premier Ministre, Habib Thiam, Ahmet Diène, responsables socialiste, ect… ont été cités.

Jusqu’à ce jour, en dehors des soupçons qui pèsent de toute part, aucune information ou un fait avéré n’a été fourni pour permettre à l’opinion de savoir qui a tué Me Babacar Sèye et qui sont les véritables commanditaires. Ce fut un meurtre réfléchi et planifié. Il en est de même pour la mort du Commissaire Sadibou Ndiaye tué dans des conditions et des circonstances jusque là inconnues et nébuleuses. Le Chef de l’Etat, Me Abdoulaye Wade, dans sa correspondance réponse à l’Opposition réunie autour de «Benno Siggil Sénégal» a évoqué «la mort du Commissaire Sadibou Ndiaye jeté du haut de la mamelle du phare alors qu’il sortait de la Présidence de la République». Ceci a été le prétexte pour revenir sur ce moment tragique dans le fonctionnement de l’Etat et dans la gestion du dossier des policiers radiés en 1987. Retour sur le lieu du crime…


1987 ! Abdou Diouf, Président de la République du Sénégal, Jean Collin Secrétaire Général de la Présidence de la République, Ibrahima Wane, Ministre de l’Intérieur, Amary Khary Sèye, Directeur Général de la Sûreté Nationale (DGSN) et le Commissaire Sadibou Ndiaye était le Directeur de la Sécurité Publique (DSP). Au niveau de la Présidence de la République, Jean Collin avait un groupe de jeunes Cadres sénégalais sortis de l’Ecole Nationale d’Administration pour certains, d’autres étaient de simples agents et des militants socialistes.

Dans ce même groupe de Collin, il y avait deux journalistes connus aujourd’hui dans le milieu de la presse. Ils sont d’ailleurs devenus des patrons de presse aujourd’hui. Ils étaient tous des agents de la Présidence à travers Jean Collin qui leur confiait des missions secrètes.
Tout est parti d’un incident d’un groupe de policiers. C’est dans le cadre de leur travail que des policiers ont eu des altercations avec un civil. Selon la partie civile, les policiers auraient maltraités la personne. L’affaire atterrit au Tribunal. Les policiers accusés par le civil sont jugés puis condamnés à un an ferme sans appel. Le mandat d’arrêt est lancé, les policiers sont arrêtés.

Au niveau de la Police, les agents contestent cette décision de justice. Selon eux, il y aurait eu des pressions raison pour laquelle la sentence est lourde. Les policiers étaient persuadés qu’il y a une main invisible derrière. Les policiers démarrent une campagne pour casser cette décision. Il fallait tout faire pour faire libérer les agents arrêtés.

Dans leur stratégie, les policiers décident d’organiser une marche pacifique dans les rues de Dakar. Les marcheurs devraient quitter le Commissariat centrale de Dakar pour aller vers le Palais de la République.

Cette décision de marche va à l’encontre des règlements. Car les hommes de tenues n’ont pas le droit d’organiser des marches. Sur ce plan, ils ont enfreint la loi. En dépit de cela, les policiers ont tenu
leur marche.

Le jour de cette marche, les autorités ont envoyé des éléments de la Gendarmerie pour disperser la foule de policiers en marche vers le Palais.

Vers la place de l’Indépendance, les Gendarmes et les policiers se sont affrontés en plein jour. Les choses ont failli débordé mais il y a eu plus de peur que de mal. Le pire a été évité.
Sur le champ, le Président de la République Abdou Diouf reçoit son Secrétaire Général Jean Collin pour prendre une décision. Car de réelles menaces pesaient sur la stabilité de son régime. Tout était possible si les policiers étaient arrivés devant le Palais.

Jean Collin propose ainsi à Abdou Diouf la radiation de tous les policiers. Le Président de la République applique la mesure et saisit l’Assemblée Nationale qui vote la loi. Le Sénégal, par la simple volonté de Jean Collin, de sa bande de jeunes Cadres et de celle du Chef de l’Etat perd l’ensemble de ses policiers pères de familles.

En ces moments, les Policiers occupaient une place centrale dans le dispositif étatique du pays. Ils se sentent touchés, humiliés en dépit de tout le travail qu’ils abattent en tant que des Républicains au service de la Nation.

La loi passe à l’Assemblée Nationale. Le Secrétaire Général de la Présidence Jean Collin demande au Directeur Général de la Sûreté National (DGSN) Amary Khary Sèye de convoquer tous les Commissaires de Police à l’Ecole Nationale de la Police.

Ce jour, le discours de Collin a été particulièrement virulent. Devant tous les Commissaires, il traite les policiers «d’incapables». Il les traite de tous les bas mots. Selon nos sources, Collin aurait même dit aux Commissaires que les gendarmes feront mieux le travail. Il faut rappeler que le travail que faisaient les policiers a été confié aux gendarmes. Dans ce groupe de Commissaires rencontrés par Jean Collin, il y avait le Commissaire Sadidou, Directeur de la Sécurité Publique (DSP).
Dans les normes, les policiers ne devraient pas tenir leur marche illégale sans que le Directeur de la Sécurité Publique ne réagisse. Connaissant la loi, Collin ne pouvait pas admettre que Sadibou Ndiaye se range du côté des hors la loi.

C’est à peine que le Commissaire Sadibou Ndiaye a laissé Jean Collin terminer ses propos, il le coupe devant toute l’assistance et l’arrose d’insultes. Le Commissaire d’une quarantaine d’année abreuve d’injures Jean Collin qui n’a jamais été traité de la sorte par une personne. A l’époque, il était plus craint et plus respecté que le Chef de l’Etat qui ne prenait aucune décision sans le consulter.
Le Directeur Général de la Sûreté National d’alors Amary Khary Sèye a été très proche des socialistes. Jean Collin passe par lui encore pour convoquer le Commissaire Sadidou Ndiaye à la Présidence de la République après leur réunion houleuse.

Dans le bureau de Jean Collin, le Commissaire répète ce qu’il avait dit à l’Ecole Nationale de la Police lors de leur réunion. Et plus grave encore, il menace de faire des révélations contre le régime socialiste.

Il faut rappeler que Sadibou Ndiaye a été un proche de Jean Collin jusqu’avant la radiation des policiers. Il détenait tous les dossiers des socialistes. Des dossiers qui concernaient des marabouts, des députés, des femmes de Ministres, des femmes d’affaires, des policiers français, du traitement que les socialistes faisaient subir à certains marabouts qui dérangeaient leur régime, des trafics de devises, de drogue, d’or, des dossiers concernant des chefs d’Etat. Bref le Commissaire Sadibou Ndiaye détenait beaucoup de secrets inaltérables et jalousement gardés.
A la Présidence, le Commissaire cache ses vérités à Jean Collin et rentre à la Cité Police (l’immeuble situé en face de la porte du millénaire).

Le lendemain, Jean Collin fait appeler de nouveau le Commissaire qui refuse de répondre. Dans cette affaire, Collin n’a jamais agi seul. Il était accompagné par des personnes tous agents à la Présidence de la République.

Lorsque Sadidou Ndiaye a refusé de répondre, Collin l’a fait venir par la force au Ministère de l’Intérieur. D’autres sources disent que la dernière rencontre entre Collin et le Commissaire a eu lieu à la Présidence.

Tout se serait passé lors du face-à-face entre le Secrétaire général de la présidence et le Directeur de la Sécurité Publique. Dans le bureau, les deux hommes étaient seuls. Au moment où ils discutaient, alors que Sadibou Ndiaye a été amené de force, un homme aurait tiré sur lui, le tuant sur le coup. Donc le Commissaire, selon les informations que nous détenons aurait été assassiné sous les yeux de Collin et de … qui encore ?

Il faut maintenant se débarrasser du corps. Des jeunes auraient été chargés de transporter le corps du Commissaire à bord de sa propre voiture.

Le corps sera transporté du centre ville aux mamelles de Ouakam. Le Commissaire sera jeté du haut des mamelles avec sa voiture. Lorsqu’ils le jetaient dans l’océan, des éléments qui faisaient la patrouille les auraient aperçus.

Selon certaines sources, la voiture n’est pas tombée directement. En plus la thèse d’accident simulé n’avait pas convaincu les sénégalais car aucune trace de pneus n’a été décelée. Or il est évident que dans des accidents pareils, le conducteur tente toujours d’arrêter sa voiture ou de dévier. Et dans ce cas, il laisse des traces de pneu sur le sol.
Sa famille est laissée dans un désarroi total. C’est l’Etat qui a fait l’autopsie. Il l’a enterré après avoir déclaré la thèse d’un accident.

Selon nos sources, son fils a contacté un avocat proche de l’opposant Wade. Ce dernier est d’ailleurs actuellement Ministre dans le Gouvernement. Lorsqu’il a montré à l’avocat les informations d’Etat estampillées «top secret» que son père Sadibou Ndiaye détenait. Ce dernier lui aurait tout simplement conseillé de les garder et de ne pas porter plainte.

Sa vie était en danger. Car les auteurs du crime de son père n’hésiterait pas à la descendre.
C’était un 1987, donc à un an de la présidentielle de 1988. Me Abdoulaye Wade le leader de l’Opposition, après son emprisonnement de 1985 suite à une marche contre l’apartheid, est revenu en force avec ce dossier des policiers radiés.

Il en fait un dossier et rejoint les policiers dans la bataille. Etant un parti d’opposition représenté à l’Assemblée Nationale, Me Abdoulaye Wade demande à ses députés de voter contre la loi qui radie les policiers. Il gagne en sympathie du côté des policiers.

Par la suite, le Gouvernement a repris quelques uns de ces policiers radiés. A cause de cette affaire, beaucoup de policiers ont perdu leurs épouses et leurs enfants. D’autres sont devenus des malades mentaux au moment où d’autres ont vu leur épouse se convertir en femme de nuit pour sauver la famille et l’éducation de leurs enfants.

L’ancien étudiant Alfoousény Cissé dirigeant de grève a été tué presque dans les mêmes conditions. Ce dernier, à l’image de Mamadou Diop Decroix et d’autres étudiants a été enrôlé de force dans l’armée. Par la suite, il sera affecté dans les zones de tension au Sud du pays. Alfouseyni Cissé habitant Ziguinchor aurait été tué dans la zone de Santhiaba Manjak, selon les versions «officielles». A en croire nos sources, il aurait été assassiné avec une arme de marque «Merlin 44». Selon une
source policière, seul Jean Collin possédait une arme de cette marque.

L’année qui a suivi la mort du Commissaire Sadibou Ndiaye, 1988, s’est tenue la fameuse élection présidentielle.
I just learnt part of Senegal history.
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#17 Auteur: 
Posté le : 2009-11-24 20:12:34  
cela s'est passé dans quelle ville??? C'était des étudiants???
ils travaillent tous et ct a casa
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#18 Auteur: Aliou
Posté le : 2009-11-24 20:23:32  
C'est vrai qu'il incorrect d'ecrire d'un mort qu'il etait en etat debriete . Il faut respecter sa sepulture...
mais ses journalistes nuls , avide de sensationnel, ecriront n'importe quoi pour se faire lire ...shame on you seneweb de laisser passer tout et rien .
Repondre   


#19 Auteur: NENE
Posté le : 2009-11-24 20:25:14  
Demba Diop, Moustapha Lô, Alfousseyni Cissé, Me Babacar Seye, Balla Gaye, toutes ces personnes ont été tuées froidement dans ce pays sans explications de la part des commanditaires et des meurtriers. Jusqu’à ce jour, un mystère troublant entoure la mort de l’Avocat Me Babacar Seye dans laquelle des responsables politiques dont l’ancien Président Abdou Diouf, l’ ancien Premier Ministre, Habib Thiam, Ahmet Diène, responsables socialiste, ect… ont été cités.

Jusqu’à ce jour, en dehors des soupçons qui pèsent de toute part, aucune information ou un fait avéré n’a été fourni pour permettre à l’opinion de savoir qui a tué Me Babacar Sèye et qui sont les véritables commanditaires. Ce fut un meurtre réfléchi et planifié. Il en est de même pour la mort du Commissaire Sadibou Ndiaye tué dans des conditions et des circonstances jusque là inconnues et nébuleuses. Le Chef de l’Etat, Me Abdoulaye Wade, dans sa correspondance réponse à l’Opposition réunie autour de «Benno Siggil Sénégal» a évoqué «la mort du Commissaire Sadibou Ndiaye jeté du haut de la mamelle du phare alors qu’il sortait de la Présidence de la République». Ceci a été le prétexte pour revenir sur ce moment tragique dans le fonctionnement de l’Etat et dans la gestion du dossier des policiers radiés en 1987. Retour sur le lieu du crime…


1987 ! Abdou Diouf, Président de la République du Sénégal, Jean Collin Secrétaire Général de la Présidence de la République, Ibrahima Wane, Ministre de l’Intérieur, Amary Khary Sèye, Directeur Général de la Sûreté Nationale (DGSN) et le Commissaire Sadibou Ndiaye était le Directeur de la Sécurité Publique (DSP). Au niveau de la Présidence de la République, Jean Collin avait un groupe de jeunes Cadres sénégalais sortis de l’Ecole Nationale d’Administration pour certains, d’autres étaient de simples agents et des militants socialistes.

Dans ce même groupe de Collin, il y avait deux journalistes connus aujourd’hui dans le milieu de la presse. Ils sont d’ailleurs devenus des patrons de presse aujourd’hui. Ils étaient tous des agents de la Présidence à travers Jean Collin qui leur confiait des missions secrètes.
Tout est parti d’un incident d’un groupe de policiers. C’est dans le cadre de leur travail que des policiers ont eu des altercations avec un civil. Selon la partie civile, les policiers auraient maltraités la personne. L’affaire atterrit au Tribunal. Les policiers accusés par le civil sont jugés puis condamnés à un an ferme sans appel. Le mandat d’arrêt est lancé, les policiers sont arrêtés.

Au niveau de la Police, les agents contestent cette décision de justice. Selon eux, il y aurait eu des pressions raison pour laquelle la sentence est lourde. Les policiers étaient persuadés qu’il y a une main invisible derrière. Les policiers démarrent une campagne pour casser cette décision. Il fallait tout faire pour faire libérer les agents arrêtés.

Dans leur stratégie, les policiers décident d’organiser une marche pacifique dans les rues de Dakar. Les marcheurs devraient quitter le Commissariat centrale de Dakar pour aller vers le Palais de la République.

Cette décision de marche va à l’encontre des règlements. Car les hommes de tenues n’ont pas le droit d’organiser des marches. Sur ce plan, ils ont enfreint la loi. En dépit de cela, les policiers ont tenu
leur marche.

Le jour de cette marche, les autorités ont envoyé des éléments de la Gendarmerie pour disperser la foule de policiers en marche vers le Palais.

Vers la place de l’Indépendance, les Gendarmes et les policiers se sont affrontés en plein jour. Les choses ont failli débordé mais il y a eu plus de peur que de mal. Le pire a été évité.
Sur le champ, le Président de la République Abdou Diouf reçoit son Secrétaire Général Jean Collin pour prendre une décision. Car de réelles menaces pesaient sur la stabilité de son régime. Tout était possible si les policiers étaient arrivés devant le Palais.

Jean Collin propose ainsi à Abdou Diouf la radiation de tous les policiers. Le Président de la République applique la mesure et saisit l’Assemblée Nationale qui vote la loi. Le Sénégal, par la simple volonté de Jean Collin, de sa bande de jeunes Cadres et de celle du Chef de l’Etat perd l’ensemble de ses policiers pères de familles.

En ces moments, les Policiers occupaient une place centrale dans le dispositif étatique du pays. Ils se sentent touchés, humiliés en dépit de tout le travail qu’ils abattent en tant que des Républicains au service de la Nation.

La loi passe à l’Assemblée Nationale. Le Secrétaire Général de la Présidence Jean Collin demande au Directeur Général de la Sûreté National (DGSN) Amary Khary Sèye de convoquer tous les Commissaires de Police à l’Ecole Nationale de la Police.

Ce jour, le discours de Collin a été particulièrement virulent. Devant tous les Commissaires, il traite les policiers «d’incapables». Il les traite de tous les bas mots. Selon nos sources, Collin aurait même dit aux Commissaires que les gendarmes feront mieux le travail. Il faut rappeler que le travail que faisaient les policiers a été confié aux gendarmes. Dans ce groupe de Commissaires rencontrés par Jean Collin, il y avait le Commissaire Sadidou, Directeur de la Sécurité Publique (DSP).
Dans les normes, les policiers ne devraient pas tenir leur marche illégale sans que le Directeur de la Sécurité Publique ne réagisse. Connaissant la loi, Collin ne pouvait pas admettre que Sadibou Ndiaye se range du côté des hors la loi.

C’est à peine que le Commissaire Sadibou Ndiaye a laissé Jean Collin terminer ses propos, il le coupe devant toute l’assistance et l’arrose d’insultes. Le Commissaire d’une quarantaine d’année abreuve d’injures Jean Collin qui n’a jamais été traité de la sorte par une personne. A l’époque, il était plus craint et plus respecté que le Chef de l’Etat qui ne prenait aucune décision sans le consulter.
Le Directeur Général de la Sûreté National d’alors Amary Khary Sèye a été très proche des socialistes. Jean Collin passe par lui encore pour convoquer le Commissaire Sadidou Ndiaye à la Présidence de la République après leur réunion houleuse.

Dans le bureau de Jean Collin, le Commissaire répète ce qu’il avait dit à l’Ecole Nationale de la Police lors de leur réunion. Et plus grave encore, il menace de faire des révélations contre le régime socialiste.

Il faut rappeler que Sadibou Ndiaye a été un proche de Jean Collin jusqu’avant la radiation des policiers. Il détenait tous les dossiers des socialistes. Des dossiers qui concernaient des marabouts, des députés, des femmes de Ministres, des femmes d’affaires, des policiers français, du traitement que les socialistes faisaient subir à certains marabouts qui dérangeaient leur régime, des trafics de devises, de drogue, d’or, des dossiers concernant des chefs d’Etat. Bref le Commissaire Sadibou Ndiaye détenait beaucoup de secrets inaltérables et jalousement gardés.
A la Présidence, le Commissaire cache ses vérités à Jean Collin et rentre à la Cité Police (l’immeuble situé en face de la porte du millénaire).

Le lendemain, Jean Collin fait appeler de nouveau le Commissaire qui refuse de répondre. Dans cette affaire, Collin n’a jamais agi seul. Il était accompagné par des personnes tous agents à la Présidence de la République.

Lorsque Sadidou Ndiaye a refusé de répondre, Collin l’a fait venir par la force au Ministère de l’Intérieur. D’autres sources disent que la dernière rencontre entre Collin et le Commissaire a eu lieu à la Présidence.

Tout se serait passé lors du face-à-face entre le Secrétaire général de la présidence et le Directeur de la Sécurité Publique. Dans le bureau, les deux hommes étaient seuls. Au moment où ils discutaient, alors que Sadibou Ndiaye a été amené de force, un homme aurait tiré sur lui, le tuant sur le coup. Donc le Commissaire, selon les informations que nous détenons aurait été assassiné sous les yeux de Collin et de … qui encore ?

Il faut maintenant se débarrasser du corps. Des jeunes auraient été chargés de transporter le corps du Commissaire à bord de sa propre voiture.

Le corps sera transporté du centre ville aux mamelles de Ouakam. Le Commissaire sera jeté du haut des mamelles avec sa voiture. Lorsqu’ils le jetaient dans l’océan, des éléments qui faisaient la patrouille les auraient aperçus.

Selon certaines sources, la voiture n’est pas tombée directement. En plus la thèse d’accident simulé n’avait pas convaincu les sénégalais car aucune trace de pneus n’a été décelée. Or il est évident que dans des accidents pareils, le conducteur tente toujours d’arrêter sa voiture ou de dévier. Et dans ce cas, il laisse des traces de pneu sur le sol.
Sa famille est laissée dans un désarroi total. C’est l’Etat qui a fait l’autopsie. Il l’a enterré après avoir déclaré la thèse d’un accident.

Selon nos sources, son fils a contacté un avocat proche de l’opposant Wade. Ce dernier est d’ailleurs actuellement Ministre dans le Gouvernement. Lorsqu’il a montré à l’avocat les informations d’Etat estampillées «top secret» que son père Sadibou Ndiaye détenait. Ce dernier lui aurait tout simplement conseillé de les garder et de ne pas porter plainte.

Sa vie était en danger. Car les auteurs du crime de son père n’hésiterait pas à la descendre.
C’était un 1987, donc à un an de la présidentielle de 1988. Me Abdoulaye Wade le leader de l’Opposition, après son emprisonnement de 1985 suite à une marche contre l’apartheid, est revenu en force avec ce dossier des policiers radiés.

Il en fait un dossier et rejoint les policiers dans la bataille. Etant un parti d’opposition représenté à l’Assemblée Nationale, Me Abdoulaye Wade demande à ses députés de voter contre la loi qui radie les policiers. Il gagne en sympathie du côté des policiers.

Par la suite, le Gouvernement a repris quelques uns de ces policiers radiés. A cause de cette affaire, beaucoup de policiers ont perdu leurs épouses et leurs enfants. D’autres sont devenus des malades mentaux au moment où d’autres ont vu leur épouse se convertir en femme de nuit pour sauver la famille et l’éducation de leurs enfants.

L’ancien étudiant Alfoousény Cissé dirigeant de grève a été tué presque dans les mêmes conditions. Ce dernier, à l’image de Mamadou Diop Decroix et d’autres étudiants a été enrôlé de force dans l’armée. Par la suite, il sera affecté dans les zones de tension au Sud du pays. Alfouseyni Cissé habitant Ziguinchor aurait été tué dans la zone de Santhiaba Manjak, selon les versions «officielles». A en croire nos sources, il aurait été assassiné avec une arme de marque «Merlin 44». Selon une
source policière, seul Jean Collin possédait une arme de cette marque.

L’année qui a suivi la mort du Commissaire Sadibou Ndiaye, 1988, s’est tenue la fameuse élection présidentielle.
I just learnt part of Senegal history.
je ne sais pas si t'est sur de ce que tu dis ou pas mais Dieu est entrain de t'entendre
si c pour nous detourner du present je pense que c raté
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#20 Auteur: YOUGO KHOORE
Posté le : 2009-11-24 21:09:21 France
des El Hadji en état d'ébriété, le sénégalais est seulement musulman dans les paroles.
Si tu viens en france tu verras des sénégalais et sénégalaises en état débriété en pagaille.
il a dit des el hadji faut compredre avant de parler  :tala-sylla:  :tala-sylla:  :tala-sylla: 
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#21 Auteur: yeungueul ndigue
Posté le : 2009-11-24 21:21:02  
tous des ivrognes ces senegalais soit-disant musulmans:tchimm :haha:  :haha:  :haha:  :sn:  :sn: 
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#22 Auteur: todj keur gui
Posté le : 2009-11-24 21:24:58  
Wade a rendu les sénégalais insensibles avide d'émotions
Nitt kou dé vous ne trouvez rien d'autre à écrire loudoul wakh si gouvernement, course khol kouy pé ak ndaré bande de taré ak fenn gou beuri
priez pour lui mo gueneu joli.
Yalla nama Yalla bal bolé si kharéko adiana
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#23 Auteur: 
Posté le : 2009-11-24 21:25:49  
Demba Diop, Moustapha Lô, Alfousseyni Cissé, Me Babacar Seye, Balla Gaye, toutes ces personnes ont été tuées froidement dans ce pays sans explications de la part des commanditaires et des meurtriers. Jusqu’à ce jour, un mystère troublant entoure la mort de l’Avocat Me Babacar Seye dans laquelle des responsables politiques dont l’ancien Président Abdou Diouf, l’ ancien Premier Ministre, Habib Thiam, Ahmet Diène, responsables socialiste, ect… ont été cités.

Jusqu’à ce jour, en dehors des soupçons qui pèsent de toute part, aucune information ou un fait avéré n’a été fourni pour permettre à l’opinion de savoir qui a tué Me Babacar Sèye et qui sont les véritables commanditaires. Ce fut un meurtre réfléchi et planifié. Il en est de même pour la mort du Commissaire Sadibou Ndiaye tué dans des conditions et des circonstances jusque là inconnues et nébuleuses. Le Chef de l’Etat, Me Abdoulaye Wade, dans sa correspondance réponse à l’Opposition réunie autour de «Benno Siggil Sénégal» a évoqué «la mort du Commissaire Sadibou Ndiaye jeté du haut de la mamelle du phare alors qu’il sortait de la Présidence de la République». Ceci a été le prétexte pour revenir sur ce moment tragique dans le fonctionnement de l’Etat et dans la gestion du dossier des policiers radiés en 1987. Retour sur le lieu du crime…


1987 ! Abdou Diouf, Président de la République du Sénégal, Jean Collin Secrétaire Général de la Présidence de la République, Ibrahima Wane, Ministre de l’Intérieur, Amary Khary Sèye, Directeur Général de la Sûreté Nationale (DGSN) et le Commissaire Sadibou Ndiaye était le Directeur de la Sécurité Publique (DSP). Au niveau de la Présidence de la République, Jean Collin avait un groupe de jeunes Cadres sénégalais sortis de l’Ecole Nationale d’Administration pour certains, d’autres étaient de simples agents et des militants socialistes.

Dans ce même groupe de Collin, il y avait deux journalistes connus aujourd’hui dans le milieu de la presse. Ils sont d’ailleurs devenus des patrons de presse aujourd’hui. Ils étaient tous des agents de la Présidence à travers Jean Collin qui leur confiait des missions secrètes.
Tout est parti d’un incident d’un groupe de policiers. C’est dans le cadre de leur travail que des policiers ont eu des altercations avec un civil. Selon la partie civile, les policiers auraient maltraités la personne. L’affaire atterrit au Tribunal. Les policiers accusés par le civil sont jugés puis condamnés à un an ferme sans appel. Le mandat d’arrêt est lancé, les policiers sont arrêtés.

Au niveau de la Police, les agents contestent cette décision de justice. Selon eux, il y aurait eu des pressions raison pour laquelle la sentence est lourde. Les policiers étaient persuadés qu’il y a une main invisible derrière. Les policiers démarrent une campagne pour casser cette décision. Il fallait tout faire pour faire libérer les agents arrêtés.

Dans leur stratégie, les policiers décident d’organiser une marche pacifique dans les rues de Dakar. Les marcheurs devraient quitter le Commissariat centrale de Dakar pour aller vers le Palais de la République.

Cette décision de marche va à l’encontre des règlements. Car les hommes de tenues n’ont pas le droit d’organiser des marches. Sur ce plan, ils ont enfreint la loi. En dépit de cela, les policiers ont tenu
leur marche.

Le jour de cette marche, les autorités ont envoyé des éléments de la Gendarmerie pour disperser la foule de policiers en marche vers le Palais.

Vers la place de l’Indépendance, les Gendarmes et les policiers se sont affrontés en plein jour. Les choses ont failli débordé mais il y a eu plus de peur que de mal. Le pire a été évité.
Sur le champ, le Président de la République Abdou Diouf reçoit son Secrétaire Général Jean Collin pour prendre une décision. Car de réelles menaces pesaient sur la stabilité de son régime. Tout était possible si les policiers étaient arrivés devant le Palais.

Jean Collin propose ainsi à Abdou Diouf la radiation de tous les policiers. Le Président de la République applique la mesure et saisit l’Assemblée Nationale qui vote la loi. Le Sénégal, par la simple volonté de Jean Collin, de sa bande de jeunes Cadres et de celle du Chef de l’Etat perd l’ensemble de ses policiers pères de familles.

En ces moments, les Policiers occupaient une place centrale dans le dispositif étatique du pays. Ils se sentent touchés, humiliés en dépit de tout le travail qu’ils abattent en tant que des Républicains au service de la Nation.

La loi passe à l’Assemblée Nationale. Le Secrétaire Général de la Présidence Jean Collin demande au Directeur Général de la Sûreté National (DGSN) Amary Khary Sèye de convoquer tous les Commissaires de Police à l’Ecole Nationale de la Police.

Ce jour, le discours de Collin a été particulièrement virulent. Devant tous les Commissaires, il traite les policiers «d’incapables». Il les traite de tous les bas mots. Selon nos sources, Collin aurait même dit aux Commissaires que les gendarmes feront mieux le travail. Il faut rappeler que le travail que faisaient les policiers a été confié aux gendarmes. Dans ce groupe de Commissaires rencontrés par Jean Collin, il y avait le Commissaire Sadidou, Directeur de la Sécurité Publique (DSP).
Dans les normes, les policiers ne devraient pas tenir leur marche illégale sans que le Directeur de la Sécurité Publique ne réagisse. Connaissant la loi, Collin ne pouvait pas admettre que Sadibou Ndiaye se range du côté des hors la loi.

C’est à peine que le Commissaire Sadibou Ndiaye a laissé Jean Collin terminer ses propos, il le coupe devant toute l’assistance et l’arrose d’insultes. Le Commissaire d’une quarantaine d’année abreuve d’injures Jean Collin qui n’a jamais été traité de la sorte par une personne. A l’époque, il était plus craint et plus respecté que le Chef de l’Etat qui ne prenait aucune décision sans le consulter.
Le Directeur Général de la Sûreté National d’alors Amary Khary Sèye a été très proche des socialistes. Jean Collin passe par lui encore pour convoquer le Commissaire Sadidou Ndiaye à la Présidence de la République après leur réunion houleuse.

Dans le bureau de Jean Collin, le Commissaire répète ce qu’il avait dit à l’Ecole Nationale de la Police lors de leur réunion. Et plus grave encore, il menace de faire des révélations contre le régime socialiste.

Il faut rappeler que Sadibou Ndiaye a été un proche de Jean Collin jusqu’avant la radiation des policiers. Il détenait tous les dossiers des socialistes. Des dossiers qui concernaient des marabouts, des députés, des femmes de Ministres, des femmes d’affaires, des policiers français, du traitement que les socialistes faisaient subir à certains marabouts qui dérangeaient leur régime, des trafics de devises, de drogue, d’or, des dossiers concernant des chefs d’Etat. Bref le Commissaire Sadibou Ndiaye détenait beaucoup de secrets inaltérables et jalousement gardés.
A la Présidence, le Commissaire cache ses vérités à Jean Collin et rentre à la Cité Police (l’immeuble situé en face de la porte du millénaire).

Le lendemain, Jean Collin fait appeler de nouveau le Commissaire qui refuse de répondre. Dans cette affaire, Collin n’a jamais agi seul. Il était accompagné par des personnes tous agents à la Présidence de la République.

Lorsque Sadidou Ndiaye a refusé de répondre, Collin l’a fait venir par la force au Ministère de l’Intérieur. D’autres sources disent que la dernière rencontre entre Collin et le Commissaire a eu lieu à la Présidence.

Tout se serait passé lors du face-à-face entre le Secrétaire général de la présidence et le Directeur de la Sécurité Publique. Dans le bureau, les deux hommes étaient seuls. Au moment où ils discutaient, alors que Sadibou Ndiaye a été amené de force, un homme aurait tiré sur lui, le tuant sur le coup. Donc le Commissaire, selon les informations que nous détenons aurait été assassiné sous les yeux de Collin et de … qui encore ?

Il faut maintenant se débarrasser du corps. Des jeunes auraient été chargés de transporter le corps du Commissaire à bord de sa propre voiture.

Le corps sera transporté du centre ville aux mamelles de Ouakam. Le Commissaire sera jeté du haut des mamelles avec sa voiture. Lorsqu’ils le jetaient dans l’océan, des éléments qui faisaient la patrouille les auraient aperçus.

Selon certaines sources, la voiture n’est pas tombée directement. En plus la thèse d’accident simulé n’avait pas convaincu les sénégalais car aucune trace de pneus n’a été décelée. Or il est évident que dans des accidents pareils, le conducteur tente toujours d’arrêter sa voiture ou de dévier. Et dans ce cas, il laisse des traces de pneu sur le sol.
Sa famille est laissée dans un désarroi total. C’est l’Etat qui a fait l’autopsie. Il l’a enterré après avoir déclaré la thèse d’un accident.

Selon nos sources, son fils a contacté un avocat proche de l’opposant Wade. Ce dernier est d’ailleurs actuellement Ministre dans le Gouvernement. Lorsqu’il a montré à l’avocat les informations d’Etat estampillées «top secret» que son père Sadibou Ndiaye détenait. Ce dernier lui aurait tout simplement conseillé de les garder et de ne pas porter plainte.

Sa vie était en danger. Car les auteurs du crime de son père n’hésiterait pas à la descendre.
C’était un 1987, donc à un an de la présidentielle de 1988. Me Abdoulaye Wade le leader de l’Opposition, après son emprisonnement de 1985 suite à une marche contre l’apartheid, est revenu en force avec ce dossier des policiers radiés.

Il en fait un dossier et rejoint les policiers dans la bataille. Etant un parti d’opposition représenté à l’Assemblée Nationale, Me Abdoulaye Wade demande à ses députés de voter contre la loi qui radie les policiers. Il gagne en sympathie du côté des policiers.

Par la suite, le Gouvernement a repris quelques uns de ces policiers radiés. A cause de cette affaire, beaucoup de policiers ont perdu leurs épouses et leurs enfants. D’autres sont devenus des malades mentaux au moment où d’autres ont vu leur épouse se convertir en femme de nuit pour sauver la famille et l’éducation de leurs enfants.

L’ancien étudiant Alfoousény Cissé dirigeant de grève a été tué presque dans les mêmes conditions. Ce dernier, à l’image de Mamadou Diop Decroix et d’autres étudiants a été enrôlé de force dans l’armée. Par la suite, il sera affecté dans les zones de tension au Sud du pays. Alfouseyni Cissé habitant Ziguinchor aurait été tué dans la zone de Santhiaba Manjak, selon les versions «officielles». A en croire nos sources, il aurait été assassiné avec une arme de marque «Merlin 44». Selon une
source policière, seul Jean Collin possédait une arme de cette marque.

L’année qui a suivi la mort du Commissaire Sadibou Ndiaye, 1988, s’est tenue la fameuse élection présidentielle.
I just learnt part of Senegal history.
je ne sais pas si t'est sur de ce que tu dis ou pas mais Dieu est entrain de t'entendre
si c pour nous detourner du present je pense que c raté
BOul gnou nakh sa way .Abdoulaye Wadiste que tu est .Wakhaal loula worr .Tell the true man!
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#24 Auteur: 
Posté le : 2009-11-24 21:32:00  
des El Hadji en état d'ébriété, le sénégalais est seulement musulman dans les paroles.
tout le monde fait des péchés que tu sois musulman ou pas c'est mal de juger
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#25 Auteur: todj keur gui
Posté le : 2009-11-24 21:32:55  
Demba Diop, Moustapha Lô, Alfousseyni Cissé, Me Babacar Seye, Balla Gaye, toutes ces personnes ont été tuées froidement dans ce pays sans explications de la part des commanditaires et des meurtriers. Jusqu’à ce jour, un mystère troublant entoure la mort de l’Avocat Me Babacar Seye dans laquelle des responsables politiques dont l’ancien Président Abdou Diouf, l’ ancien Premier Ministre, Habib Thiam, Ahmet Diène, responsables socialiste, ect… ont été cités.

Jusqu’à ce jour, en dehors des soupçons qui pèsent de toute part, aucune information ou un fait avéré n’a été fourni pour permettre à l’opinion de savoir qui a tué Me Babacar Sèye et qui sont les véritables commanditaires. Ce fut un meurtre réfléchi et planifié. Il en est de même pour la mort du Commissaire Sadibou Ndiaye tué dans des conditions et des circonstances jusque là inconnues et nébuleuses. Le Chef de l’Etat, Me Abdoulaye Wade, dans sa correspondance réponse à l’Opposition réunie autour de «Benno Siggil Sénégal» a évoqué «la mort du Commissaire Sadibou Ndiaye jeté du haut de la mamelle du phare alors qu’il sortait de la Présidence de la République». Ceci a été le prétexte pour revenir sur ce moment tragique dans le fonctionnement de l’Etat et dans la gestion du dossier des policiers radiés en 1987. Retour sur le lieu du crime…


1987 ! Abdou Diouf, Président de la République du Sénégal, Jean Collin Secrétaire Général de la Présidence de la République, Ibrahima Wane, Ministre de l’Intérieur, Amary Khary Sèye, Directeur Général de la Sûreté Nationale (DGSN) et le Commissaire Sadibou Ndiaye était le Directeur de la Sécurité Publique (DSP). Au niveau de la Présidence de la République, Jean Collin avait un groupe de jeunes Cadres sénégalais sortis de l’Ecole Nationale d’Administration pour certains, d’autres étaient de simples agents et des militants socialistes.

Dans ce même groupe de Collin, il y avait deux journalistes connus aujourd’hui dans le milieu de la presse. Ils sont d’ailleurs devenus des patrons de presse aujourd’hui. Ils étaient tous des agents de la Présidence à travers Jean Collin qui leur confiait des missions secrètes.
Tout est parti d’un incident d’un groupe de policiers. C’est dans le cadre de leur travail que des policiers ont eu des altercations avec un civil. Selon la partie civile, les policiers auraient maltraités la personne. L’affaire atterrit au Tribunal. Les policiers accusés par le civil sont jugés puis condamnés à un an ferme sans appel. Le mandat d’arrêt est lancé, les policiers sont arrêtés.

Au niveau de la Police, les agents contestent cette décision de justice. Selon eux, il y aurait eu des pressions raison pour laquelle la sentence est lourde. Les policiers étaient persuadés qu’il y a une main invisible derrière. Les policiers démarrent une campagne pour casser cette décision. Il fallait tout faire pour faire libérer les agents arrêtés.

Dans leur stratégie, les policiers décident d’organiser une marche pacifique dans les rues de Dakar. Les marcheurs devraient quitter le Commissariat centrale de Dakar pour aller vers le Palais de la République.

Cette décision de marche va à l’encontre des règlements. Car les hommes de tenues n’ont pas le droit d’organiser des marches. Sur ce plan, ils ont enfreint la loi. En dépit de cela, les policiers ont tenu
leur marche.

Le jour de cette marche, les autorités ont envoyé des éléments de la Gendarmerie pour disperser la foule de policiers en marche vers le Palais.

Vers la place de l’Indépendance, les Gendarmes et les policiers se sont affrontés en plein jour. Les choses ont failli débordé mais il y a eu plus de peur que de mal. Le pire a été évité.
Sur le champ, le Président de la République Abdou Diouf reçoit son Secrétaire Général Jean Collin pour prendre une décision. Car de réelles menaces pesaient sur la stabilité de son régime. Tout était possible si les policiers étaient arrivés devant le Palais.

Jean Collin propose ainsi à Abdou Diouf la radiation de tous les policiers. Le Président de la République applique la mesure et saisit l’Assemblée Nationale qui vote la loi. Le Sénégal, par la simple volonté de Jean Collin, de sa bande de jeunes Cadres et de celle du Chef de l’Etat perd l’ensemble de ses policiers pères de familles.

En ces moments, les Policiers occupaient une place centrale dans le dispositif étatique du pays. Ils se sentent touchés, humiliés en dépit de tout le travail qu’ils abattent en tant que des Républicains au service de la Nation.

La loi passe à l’Assemblée Nationale. Le Secrétaire Général de la Présidence Jean Collin demande au Directeur Général de la Sûreté National (DGSN) Amary Khary Sèye de convoquer tous les Commissaires de Police à l’Ecole Nationale de la Police.

Ce jour, le discours de Collin a été particulièrement virulent. Devant tous les Commissaires, il traite les policiers «d’incapables». Il les traite de tous les bas mots. Selon nos sources, Collin aurait même dit aux Commissaires que les gendarmes feront mieux le travail. Il faut rappeler que le travail que faisaient les policiers a été confié aux gendarmes. Dans ce groupe de Commissaires rencontrés par Jean Collin, il y avait le Commissaire Sadidou, Directeur de la Sécurité Publique (DSP).
Dans les normes, les policiers ne devraient pas tenir leur marche illégale sans que le Directeur de la Sécurité Publique ne réagisse. Connaissant la loi, Collin ne pouvait pas admettre que Sadibou Ndiaye se range du côté des hors la loi.

C’est à peine que le Commissaire Sadibou Ndiaye a laissé Jean Collin terminer ses propos, il le coupe devant toute l’assistance et l’arrose d’insultes. Le Commissaire d’une quarantaine d’année abreuve d’injures Jean Collin qui n’a jamais été traité de la sorte par une personne. A l’époque, il était plus craint et plus respecté que le Chef de l’Etat qui ne prenait aucune décision sans le consulter.
Le Directeur Général de la Sûreté National d’alors Amary Khary Sèye a été très proche des socialistes. Jean Collin passe par lui encore pour convoquer le Commissaire Sadidou Ndiaye à la Présidence de la République après leur réunion houleuse.

Dans le bureau de Jean Collin, le Commissaire répète ce qu’il avait dit à l’Ecole Nationale de la Police lors de leur réunion. Et plus grave encore, il menace de faire des révélations contre le régime socialiste.

Il faut rappeler que Sadibou Ndiaye a été un proche de Jean Collin jusqu’avant la radiation des policiers. Il détenait tous les dossiers des socialistes. Des dossiers qui concernaient des marabouts, des députés, des femmes de Ministres, des femmes d’affaires, des policiers français, du traitement que les socialistes faisaient subir à certains marabouts qui dérangeaient leur régime, des trafics de devises, de drogue, d’or, des dossiers concernant des chefs d’Etat. Bref le Commissaire Sadibou Ndiaye détenait beaucoup de secrets inaltérables et jalousement gardés.
A la Présidence, le Commissaire cache ses vérités à Jean Collin et rentre à la Cité Police (l’immeuble situé en face de la porte du millénaire).

Le lendemain, Jean Collin fait appeler de nouveau le Commissaire qui refuse de répondre. Dans cette affaire, Collin n’a jamais agi seul. Il était accompagné par des personnes tous agents à la Présidence de la République.

Lorsque Sadidou Ndiaye a refusé de répondre, Collin l’a fait venir par la force au Ministère de l’Intérieur. D’autres sources disent que la dernière rencontre entre Collin et le Commissaire a eu lieu à la Présidence.

Tout se serait passé lors du face-à-face entre le Secrétaire général de la présidence et le Directeur de la Sécurité Publique. Dans le bureau, les deux hommes étaient seuls. Au moment où ils discutaient, alors que Sadibou Ndiaye a été amené de force, un homme aurait tiré sur lui, le tuant sur le coup. Donc le Commissaire, selon les informations que nous détenons aurait été assassiné sous les yeux de Collin et de … qui encore ?

Il faut maintenant se débarrasser du corps. Des jeunes auraient été chargés de transporter le corps du Commissaire à bord de sa propre voiture.

Le corps sera transporté du centre ville aux mamelles de Ouakam. Le Commissaire sera jeté du haut des mamelles avec sa voiture. Lorsqu’ils le jetaient dans l’océan, des éléments qui faisaient la patrouille les auraient aperçus.

Selon certaines sources, la voiture n’est pas tombée directement. En plus la thèse d’accident simulé n’avait pas convaincu les sénégalais car aucune trace de pneus n’a été décelée. Or il est évident que dans des accidents pareils, le conducteur tente toujours d’arrêter sa voiture ou de dévier. Et dans ce cas, il laisse des traces de pneu sur le sol.
Sa famille est laissée dans un désarroi total. C’est l’Etat qui a fait l’autopsie. Il l’a enterré après avoir déclaré la thèse d’un accident.

Selon nos sources, son fils a contacté un avocat proche de l’opposant Wade. Ce dernier est d’ailleurs actuellement Ministre dans le Gouvernement. Lorsqu’il a montré à l’avocat les informations d’Etat estampillées «top secret» que son père Sadibou Ndiaye détenait. Ce dernier lui aurait tout simplement conseillé de les garder et de ne pas porter plainte.

Sa vie était en danger. Car les auteurs du crime de son père n’hésiterait pas à la descendre.
C’était un 1987, donc à un an de la présidentielle de 1988. Me Abdoulaye Wade le leader de l’Opposition, après son emprisonnement de 1985 suite à une marche contre l’apartheid, est revenu en force avec ce dossier des policiers radiés.

Il en fait un dossier et rejoint les policiers dans la bataille. Etant un parti d’opposition représenté à l’Assemblée Nationale, Me Abdoulaye Wade demande à ses députés de voter contre la loi qui radie les policiers. Il gagne en sympathie du côté des policiers.

Par la suite, le Gouvernement a repris quelques uns de ces policiers radiés. A cause de cette affaire, beaucoup de policiers ont perdu leurs épouses et leurs enfants. D’autres sont devenus des malades mentaux au moment où d’autres ont vu leur épouse se convertir en femme de nuit pour sauver la famille et l’éducation de leurs enfants.

L’ancien étudiant Alfoousény Cissé dirigeant de grève a été tué presque dans les mêmes conditions. Ce dernier, à l’image de Mamadou Diop Decroix et d’autres étudiants a été enrôlé de force dans l’armée. Par la suite, il sera affecté dans les zones de tension au Sud du pays. Alfouseyni Cissé habitant Ziguinchor aurait été tué dans la zone de Santhiaba Manjak, selon les versions «officielles». A en croire nos sources, il aurait été assassiné avec une arme de marque «Merlin 44». Selon une
source policière, seul Jean Collin possédait une arme de cette marque.

L’année qui a suivi la mort du Commissaire Sadibou Ndiaye, 1988, s’est tenue la fameuse élection présidentielle.
I just learnt part of Senegal history.
je ne sais pas si t'est sur de ce que tu dis ou pas mais Dieu est entrain de t'entendre
si c pour nous detourner du present je pense que c raté
nama yalla bal et aprés???
si on doit estimer le nombre de futurs morts à cause de la famine le bilan sera lourd pour wade!!!!!!
je vous hais toi et ton roman
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#26 Auteur: 
Posté le : 2009-11-24 21:45:10  
Demba Diop, Moustapha Lô, Alfousseyni Cissé, Me Babacar Seye, Balla Gaye, toutes ces personnes ont été tuées froidement dans ce pays sans explications de la part des commanditaires et des meurtriers. Jusqu’à ce jour, un mystère troublant entoure la mort de l’Avocat Me Babacar Seye dans laquelle des responsables politiques dont l’ancien Président Abdou Diouf, l’ ancien Premier Ministre, Habib Thiam, Ahmet Diène, responsables socialiste, ect… ont été cités.

Jusqu’à ce jour, en dehors des soupçons qui pèsent de toute part, aucune information ou un fait avéré n’a été fourni pour permettre à l’opinion de savoir qui a tué Me Babacar Sèye et qui sont les véritables commanditaires. Ce fut un meurtre réfléchi et planifié. Il en est de même pour la mort du Commissaire Sadibou Ndiaye tué dans des conditions et des circonstances jusque là inconnues et nébuleuses. Le Chef de l’Etat, Me Abdoulaye Wade, dans sa correspondance réponse à l’Opposition réunie autour de «Benno Siggil Sénégal» a évoqué «la mort du Commissaire Sadibou Ndiaye jeté du haut de la mamelle du phare alors qu’il sortait de la Présidence de la République». Ceci a été le prétexte pour revenir sur ce moment tragique dans le fonctionnement de l’Etat et dans la gestion du dossier des policiers radiés en 1987. Retour sur le lieu du crime…


1987 ! Abdou Diouf, Président de la République du Sénégal, Jean Collin Secrétaire Général de la Présidence de la République, Ibrahima Wane, Ministre de l’Intérieur, Amary Khary Sèye, Directeur Général de la Sûreté Nationale (DGSN) et le Commissaire Sadibou Ndiaye était le Directeur de la Sécurité Publique (DSP). Au niveau de la Présidence de la République, Jean Collin avait un groupe de jeunes Cadres sénégalais sortis de l’Ecole Nationale d’Administration pour certains, d’autres étaient de simples agents et des militants socialistes.

Dans ce même groupe de Collin, il y avait deux journalistes connus aujourd’hui dans le milieu de la presse. Ils sont d’ailleurs devenus des patrons de presse aujourd’hui. Ils étaient tous des agents de la Présidence à travers Jean Collin qui leur confiait des missions secrètes.
Tout est parti d’un incident d’un groupe de policiers. C’est dans le cadre de leur travail que des policiers ont eu des altercations avec un civil. Selon la partie civile, les policiers auraient maltraités la personne. L’affaire atterrit au Tribunal. Les policiers accusés par le civil sont jugés puis condamnés à un an ferme sans appel. Le mandat d’arrêt est lancé, les policiers sont arrêtés.

Au niveau de la Police, les agents contestent cette décision de justice. Selon eux, il y aurait eu des pressions raison pour laquelle la sentence est lourde. Les policiers étaient persuadés qu’il y a une main invisible derrière. Les policiers démarrent une campagne pour casser cette décision. Il fallait tout faire pour faire libérer les agents arrêtés.

Dans leur stratégie, les policiers décident d’organiser une marche pacifique dans les rues de Dakar. Les marcheurs devraient quitter le Commissariat centrale de Dakar pour aller vers le Palais de la République.

Cette décision de marche va à l’encontre des règlements. Car les hommes de tenues n’ont pas le droit d’organiser des marches. Sur ce plan, ils ont enfreint la loi. En dépit de cela, les policiers ont tenu
leur marche.

Le jour de cette marche, les autorités ont envoyé des éléments de la Gendarmerie pour disperser la foule de policiers en marche vers le Palais.

Vers la place de l’Indépendance, les Gendarmes et les policiers se sont affrontés en plein jour. Les choses ont failli débordé mais il y a eu plus de peur que de mal. Le pire a été évité.
Sur le champ, le Président de la République Abdou Diouf reçoit son Secrétaire Général Jean Collin pour prendre une décision. Car de réelles menaces pesaient sur la stabilité de son régime. Tout était possible si les policiers étaient arrivés devant le Palais.

Jean Collin propose ainsi à Abdou Diouf la radiation de tous les policiers. Le Président de la République applique la mesure et saisit l’Assemblée Nationale qui vote la loi. Le Sénégal, par la simple volonté de Jean Collin, de sa bande de jeunes Cadres et de celle du Chef de l’Etat perd l’ensemble de ses policiers pères de familles.

En ces moments, les Policiers occupaient une place centrale dans le dispositif étatique du pays. Ils se sentent touchés, humiliés en dépit de tout le travail qu’ils abattent en tant que des Républicains au service de la Nation.

La loi passe à l’Assemblée Nationale. Le Secrétaire Général de la Présidence Jean Collin demande au Directeur Général de la Sûreté National (DGSN) Amary Khary Sèye de convoquer tous les Commissaires de Police à l’Ecole Nationale de la Police.

Ce jour, le discours de Collin a été particulièrement virulent. Devant tous les Commissaires, il traite les policiers «d’incapables». Il les traite de tous les bas mots. Selon nos sources, Collin aurait même dit aux Commissaires que les gendarmes feront mieux le travail. Il faut rappeler que le travail que faisaient les policiers a été confié aux gendarmes. Dans ce groupe de Commissaires rencontrés par Jean Collin, il y avait le Commissaire Sadidou, Directeur de la Sécurité Publique (DSP).
Dans les normes, les policiers ne devraient pas tenir leur marche illégale sans que le Directeur de la Sécurité Publique ne réagisse. Connaissant la loi, Collin ne pouvait pas admettre que Sadibou Ndiaye se range du côté des hors la loi.

C’est à peine que le Commissaire Sadibou Ndiaye a laissé Jean Collin terminer ses propos, il le coupe devant toute l’assistance et l’arrose d’insultes. Le Commissaire d’une quarantaine d’année abreuve d’injures Jean Collin qui n’a jamais été traité de la sorte par une personne. A l’époque, il était plus craint et plus respecté que le Chef de l’Etat qui ne prenait aucune décision sans le consulter.
Le Directeur Général de la Sûreté National d’alors Amary Khary Sèye a été très proche des socialistes. Jean Collin passe par lui encore pour convoquer le Commissaire Sadidou Ndiaye à la Présidence de la République après leur réunion houleuse.

Dans le bureau de Jean Collin, le Commissaire répète ce qu’il avait dit à l’Ecole Nationale de la Police lors de leur réunion. Et plus grave encore, il menace de faire des révélations contre le régime socialiste.

Il faut rappeler que Sadibou Ndiaye a été un proche de Jean Collin jusqu’avant la radiation des policiers. Il détenait tous les dossiers des socialistes. Des dossiers qui concernaient des marabouts, des députés, des femmes de Ministres, des femmes d’affaires, des policiers français, du traitement que les socialistes faisaient subir à certains marabouts qui dérangeaient leur régime, des trafics de devises, de drogue, d’or, des dossiers concernant des chefs d’Etat. Bref le Commissaire Sadibou Ndiaye détenait beaucoup de secrets inaltérables et jalousement gardés.
A la Présidence, le Commissaire cache ses vérités à Jean Collin et rentre à la Cité Police (l’immeuble situé en face de la porte du millénaire).

Le lendemain, Jean Collin fait appeler de nouveau le Commissaire qui refuse de répondre. Dans cette affaire, Collin n’a jamais agi seul. Il était accompagné par des personnes tous agents à la Présidence de la République.

Lorsque Sadidou Ndiaye a refusé de répondre, Collin l’a fait venir par la force au Ministère de l’Intérieur. D’autres sources disent que la dernière rencontre entre Collin et le Commissaire a eu lieu à la Présidence.

Tout se serait passé lors du face-à-face entre le Secrétaire général de la présidence et le Directeur de la Sécurité Publique. Dans le bureau, les deux hommes étaient seuls. Au moment où ils discutaient, alors que Sadibou Ndiaye a été amené de force, un homme aurait tiré sur lui, le tuant sur le coup. Donc le Commissaire, selon les informations que nous détenons aurait été assassiné sous les yeux de Collin et de … qui encore ?

Il faut maintenant se débarrasser du corps. Des jeunes auraient été chargés de transporter le corps du Commissaire à bord de sa propre voiture.

Le corps sera transporté du centre ville aux mamelles de Ouakam. Le Commissaire sera jeté du haut des mamelles avec sa voiture. Lorsqu’ils le jetaient dans l’océan, des éléments qui faisaient la patrouille les auraient aperçus.

Selon certaines sources, la voiture n’est pas tombée directement. En plus la thèse d’accident simulé n’avait pas convaincu les sénégalais car aucune trace de pneus n’a été décelée. Or il est évident que dans des accidents pareils, le conducteur tente toujours d’arrêter sa voiture ou de dévier. Et dans ce cas, il laisse des traces de pneu sur le sol.
Sa famille est laissée dans un désarroi total. C’est l’Etat qui a fait l’autopsie. Il l’a enterré après avoir déclaré la thèse d’un accident.

Selon nos sources, son fils a contacté un avocat proche de l’opposant Wade. Ce dernier est d’ailleurs actuellement Ministre dans le Gouvernement. Lorsqu’il a montré à l’avocat les informations d’Etat estampillées «top secret» que son père Sadibou Ndiaye détenait. Ce dernier lui aurait tout simplement conseillé de les garder et de ne pas porter plainte.

Sa vie était en danger. Car les auteurs du crime de son père n’hésiterait pas à la descendre.
C’était un 1987, donc à un an de la présidentielle de 1988. Me Abdoulaye Wade le leader de l’Opposition, après son emprisonnement de 1985 suite à une marche contre l’apartheid, est revenu en force avec ce dossier des policiers radiés.

Il en fait un dossier et rejoint les policiers dans la bataille. Etant un parti d’opposition représenté à l’Assemblée Nationale, Me Abdoulaye Wade demande à ses députés de voter contre la loi qui radie les policiers. Il gagne en sympathie du côté des policiers.

Par la suite, le Gouvernement a repris quelques uns de ces policiers radiés. A cause de cette affaire, beaucoup de policiers ont perdu leurs épouses et leurs enfants. D’autres sont devenus des malades mentaux au moment où d’autres ont vu leur épouse se convertir en femme de nuit pour sauver la famille et l’éducation de leurs enfants.

L’ancien étudiant Alfoousény Cissé dirigeant de grève a été tué presque dans les mêmes conditions. Ce dernier, à l’image de Mamadou Diop Decroix et d’autres étudiants a été enrôlé de force dans l’armée. Par la suite, il sera affecté dans les zones de tension au Sud du pays. Alfouseyni Cissé habitant Ziguinchor aurait été tué dans la zone de Santhiaba Manjak, selon les versions «officielles». A en croire nos sources, il aurait été assassiné avec une arme de marque «Merlin 44». Selon une
source policière, seul Jean Collin possédait une arme de cette marque.

L’année qui a suivi la mort du Commissaire Sadibou Ndiaye, 1988, s’est tenue la fameuse élection présidentielle.
I just learnt part of Senegal history.
je ne sais pas si t'est sur de ce que tu dis ou pas mais Dieu est entrain de t'entendre
si c pour nous detourner du present je pense que c raté
nama yalla bal et aprés???
si on doit estimer le nombre de futurs morts à cause de la famine le bilan sera lourd pour wade!!!!!!
je vous hais toi et ton roman
Ouvre le larousse et regarde bien ce que signifie famine.Arrêtez de jouez avec les mots! les Sénégal est loin, très loin de la famine.
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#27 Auteur: mbaut
Posté le : 2009-11-24 21:53:47  
je respecte plus un ivrogne a un hipocrite qui passe sa journee a la mosquee.Que dieu ait son ame.
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#28 Auteur: kiki
Posté le : 2009-11-24 22:04:25  
Bjr à tous! J'ai jamais contribuè dans ce forum mais cette fois-ci j'ai pas pu me retenir car connaissant la dèfunte victime. Que dieu l'accueille dans son paradis. Moi je suis extremement choquèe et dègoutèe par ce qui a ètè dit à propos de cet article. Tout d'abord je prèsente mes très sincères condolèances à sa famille et à ses enfants. C'ètait un ami et un bon ami. Je l'ai jamais connu comme dècrit dans ce satanè article ( vu que j'ai honte de rèpèter le mot qu'ils ont utilisè). Et mème si c'ètait le cas, ça vaut pas la peine de le crier sous tous les toits car Pape n'est plus là pour se dèfendre. Ce que je me rappelle de lui c'est que c'ètait un mec très sympathique, il avait toujours le sourire aux lèvres, tranquille, très sociable. Je l'ai connu depuis l'enfance. On a fait l'ècole coranique ensemble " wathiena alkhourane". Faites attention à ce que vous dites!!!!!!!!!!!
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#29 Auteur: 
Posté le : 2009-11-24 22:14:24 Senegal
cet accident est vraiment regrettable c'est triste pour ce jeune homme que la terre lui soit légére et que son ame repose en paix,les désirs,les péchés,les fautes que nous faisons sont le fruit de notre existance faut une foi en Dieu et se repentir chaque jour,personne n'échappe à son destin qui vivra mourra
mes sincéres condoléances à sa famille et ses amis
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#30 Auteur: de passage
Posté le : 2009-11-24 22:17:41  
Que Dieu ait pitie de son ame et l'accueilles dans son paradis! c vraiment triste!
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#31 Auteur: kiki
Posté le : 2009-11-24 22:18:21  
Ce qui m'ètonne le plus c'est le manque d'èmotions, de sentiment qui sèvit maintenant chez les sènègalais. On ne ressent plus rien. On est blindè. Nous sommes des sènègalais et en plus pour la majoritè des musulmans alors comportons-nous en tant que tels pour l'amour de dieu. Ce jeune ami parti à la fleur de l'age avait de beaux prjojets pour sa famille et ses enfants. Prions pour lui au lieu de rester là à le dènigrer. Seul dieu sait qui a le coeur propre ou pas. Moi je suis pas au sènègal et 2 jours avant sa mort je l'ai vu en songe: il ètait avec mon cousin , moi je venais vers eux et il me souriait en me faisant des compliments et moi aussi je souriais et un moment je me suis dit le pourquoide cette image alors que ça fait longtemps que je l'ai pas vu????????? Mystère, coincidence ou hasard je sais ps trop car avant-hier j'ai eu ma mère au tèl et elle m'a annoncè la triste nouvelle.
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#32 Auteur: 
Posté le : 2009-11-24 22:20:03  
Que Dieu l'accueille dans son paradis amine! c est parcequ'ils ne savent pas combien c est dure de perdere des êtres chers qu'ils écrivent n'importe commen leurs articles!mais nak wiri wiri diaré daré tout le monde y passe incha allah!
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#33 Auteur: kiki
Posté le : 2009-11-24 22:26:43  
Je suis restèe sans voix et subitement l'image que j'ai vu 2 jours avant s'est rematèrialisèe encore devant moi. Tous ces jours-ci je repense à l'image que j'ai eu devant moi et il ètait heureux. Pour moi, il est parti heureux................
Si j'ai racontè tout ça c'est pour que les gens repensent à beaucoup de choses qu'ils balancent comme ça sans savoir la portèe que cela aura envers les proches, les amis, la famille des victimes citèes dans ces cas. Nite loye wakhe nala lère. Encore une fois, prions pour lui. Pape, tu seras tjrs dans nos coeurs, nous qui t'avons connu depuis tjrs. Peace and love.
Je demande pardon à tous. Que l'amour et la paix remplissent nos coeurs. Salam wa sènègal.
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#34 Auteur: 
Posté le : 2009-11-24 22:35:09  
A inscrire dans les matières obligatoires de la formation au journalisme.
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#35 Auteur: Maroc
Posté le : 2009-11-24 23:22:10  
Bravo et merçi de ces precisions.

Et quid du consulat et de l'ambassade ?

Ils sont étudiants ou travailleurs ?

wola book ? :jumpy: 
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#36 Auteur: 
Posté le : 2009-11-25 00:06:01  
je le connais il vient just de se marier et sa femme devrait le joindre avant la fete de TABASKI.
C EST DOMMAGE!
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#37 Auteur: mo
Posté le : 2009-11-25 00:25:12  
 :sad:  yalnako yonete bi terou si adiana yi gueneu kaweii....RIP couzin
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#38 Auteur: 
Posté le : 2009-11-25 03:49:56  
Qu'Allah SWT lui pardonne ses peches,l'accueille dans son paradis firdaws et veille sur sa progeniture. AMine YA RAbi.
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#39 Auteur: le Malien
Posté le : 2009-11-25 04:31:46  
le Senegalais, appretez vous a etre les premiers responsables de la souffrance du peuple Guineens...votre pays a fabrique Daddis...votre president a ete le seul a supporter et visiter ce sanguinaire...levez pour reparer les mals que vous avez comis.
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#40 Auteur: 
Posté le : 2009-11-25 05:49:27  
Tu as le droit d'être choquée comme tu prétends avoir bien connu la personne décédée. Tu le connaissais sous un jour très positif et sympathique. Mais peux-tu en dire autant sur ses activités et son comportement au Maroc? NON! Ni toi, ni moi, ni aucun sénégalais resté au pays ne peut se prononcer la dessus. Ne tiens pas compte des commentaires de certains écervelés stupides qui infectent SENEWEB! Une enquête est en cours au Maroc et il faut attendre les conclusions. Mais sur n'importe quel sujet il y a toujours des "intelligents" qui connaissent toujours tout sur tous les sujets. Comme toi, je présente mes condoléances à la famille et que Dieu accueille la victime dans son Paradis.  :up:  :up:  :dedet:  :dedet:  :sad:  :sad: 
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#41 Auteur: 
Posté le : 2009-11-25 06:35:37  
le Senegalais, appretez vous a etre les premiers responsables de la souffrance du peuple Guineens...votre pays a fabrique Daddis...votre president a ete le seul a supporter et visiter ce sanguinaire...levez pour reparer les mals que vous avez comis.
vas te faire.... waye bouma takha wakhe. et puis laisses les maliens tranquilles. et va crier ailleurs ta frustration.
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#42 Auteur: tafa
Posté le : 2009-11-25 08:34:53  
Qu'allah ait pitié de son âme , l'accueille dans son paradis le plus illustre en lui pardonnant ses péchés, qu'il veille sur sa famille et lui permette de dignement se comporter et plus "facilement" vivre ce douloureux évènement, QUE LA TERRE LUI SOIT LEGERE . AMINE YA RABI  :sn: 
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#43 Auteur: baba
Posté le : 2009-11-25 09:22:26 
Je suis restèe sans voix et subitement l'image que j'ai vu 2 jours avant s'est rematèrialisèe encore devant moi. Tous ces jours-ci je repense à l'image que j'ai eu devant moi et il ètait heureux. Pour moi, il est parti heureux................
Si j'ai racontè tout ça c'est pour que les gens repensent à beaucoup de choses qu'ils balancent comme ça sans savoir la portèe que cela aura envers les proches, les amis, la famille des victimes citèes dans ces cas. Nite loye wakhe nala lère. Encore une fois, prions pour lui. Pape, tu seras tjrs dans nos coeurs, nous qui t'avons connu depuis tjrs. Peace and love.
Je demande pardon à tous. Que l'amour et la paix remplissent nos coeurs. Salam wa sènègal.
quand une personne meurt souvenez-vous de ses qualités, voila ce que nous apprend notre religion. que la terre de thiaka ndiaye de saint louis te soit légère. le quartier nord de saint louis pleure un enfant effacé sans problème. que Dieu donne la force à ses parents et sœurs pour supporter cette douleur atroce( pape était le seul mâle de sa famille). priez pour le défunt parceque là ou il est il a plus besoin de prières, que de réflexions parfois mal placées
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#44 Auteur: el hadji mawa sene
Posté le : 2009-11-25 09:47:10  
pape etait une personne qui n avé aucun probleme,il avait toujour le sourire,c etait quelqu'un qui aimait et qui travaillait pour le prophete mohamed(paix et salut sur louis),nous aurons tjrs une pensee pieuse pour toi ,que la terre de tchiaka ndiaye te soit legere petit frere,qu'allah t accueille dans son paradis et qu'il te pardonne tous tes peches,nous presentons nos condoleances a toute la famille ,nous ne t oublierons jamais dans nos prieres
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#45 Auteur: 
Posté le : 2009-11-25 10:06:52  
Je suis restèe sans voix et subitement l'image que j'ai vu 2 jours avant s'est rematèrialisèe encore devant moi. Tous ces jours-ci je repense à l'image que j'ai eu devant moi et il ètait heureux. Pour moi, il est parti heureux................
Si j'ai racontè tout ça c'est pour que les gens repensent à beaucoup de choses qu'ils balancent comme ça sans savoir la portèe que cela aura envers les proches, les amis, la famille des victimes citèes dans ces cas. Nite loye wakhe nala lère. Encore une fois, prions pour lui. Pape, tu seras tjrs dans nos coeurs, nous qui t'avons connu depuis tjrs. Peace and love.
Je demande pardon à tous. Que l'amour et la paix remplissent nos coeurs. Salam wa sènègal.
quand une personne meurt souvenez-vous de ses qualités, voila ce que nous apprend notre religion. que la terre de thiaka ndiaye de saint louis te soit légère. le quartier nord de saint louis pleure un enfant effacé sans problème. que Dieu donne la force à ses parents et sœurs pour supporter cette douleur atroce( pape était le seul mâle de sa famille). priez pour le défunt parceque là ou il est il a plus besoin de prières, que de réflexions parfois mal placées
salam à tous SVP pensez à ses proches avant de parler ce qui est fait est fait DIEU seul sait prier pour lui et essayer de surmonter le moral à son épouse qui est une jeune dame religieuse pleine de qualité mettez vous un moment à sa place porté le deuil à l'age de 30ans et aprés 11 mois de mariage seulement SVP pensez y MERCI
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#46 Auteur: 
Posté le : 2009-11-25 11:10:19  
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#47 Auteur: z
Posté le : 2009-11-25 11:40:42  
pape etait une personne qui n avé aucun probleme,il avait toujour le sourire,c etait quelqu'un qui aimait et qui travaillait pour le prophete mohamed(paix et salut sur louis),nous aurons tjrs une pensee pieuse pour toi ,que la terre de tchiaka ndiaye te soit legere petit frere,qu'allah t accueille dans son paradis et qu'il te pardonne tous tes peches,nous presentons nos condoleances a toute la famille ,nous ne t oublierons jamais dans nos prieres
???? :)  le monde est petit
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#48 Auteur: souleymane cissé
Posté le : 2009-11-25 14:00:38  
l'articles c d'un gars qui vient d'arriver a casablanca qui la ecrit..attention a lui il est trés dangereux .c un thioy qui est sous couverture et il est bien integrer moi je le connais depuis djolof .il a fait tombé bcp de gars ..moytouléne ko .il travaillle meme dans le off shoring sous le nom de guael je connais pas son vrai.je ne sais ce qu'il est venu aire au maroc wayééé il est a evité ......wa salam
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#49 Auteur: 
Posté le : 2009-11-25 14:22:16  
Je le conaissais. Pape est une personne bien, toujours souriant. Bien que je n'ai que 4 ans de plus que lui, il ne m'appelais jamais par mon nom. Il disais toujours "Grand". Si vous l'aviez connu, y compris le journaliste qui a écris cet article, vous auriez eu des propos comme les miens. Un garçon très gentil, très sympathique, qui adorait le prophète est parti.
Maintenant à propos de ce qui s'est passé, seuls ceux qui étaient présents connaissent la vérité.
je sais simplement qu'ils ont prétendu que Pape était passé une première fois de son balcon vers le balcon de la chambre voisine. Mais entre les deux, il y a au moins deux mètres de distance. Comment aurait-il fait? De plus, il est tombé juste au dessous de son propre balcon, et pas entre les deux. Pourquoi?
Tout n'a pas été dit dans cette histoire et j'ai l'intime conviction que ses colocs y sont pour quelque chose.
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#50 Auteur: papis
Posté le : 2009-11-25 18:49:13 Morocco
JE SUIS VRAIMENT DÉSOLÉ A SE QUI EST ARRIVAIS A NOTRE GRAND FRÈRE PAPE AVEC QUI J AI TRAVAILLE DANS UN CENTRE D APPEL ICI AU MAROC ET JE C QU IL ÉTAIS UN MONSIEUR ADORABLE SOURIANT .JE LES CONNAIS TOUS LES AUTRE ON EN MÉMÉ HABITE ENSEMBLE DANS UN MÉMÉ APPARTEMENT PENDANTS DES MOIS ET JE SAIS AUSSI DES PERSONNE COOL LIGNOU NANE BOUYALA SOKHLA DIAME GNAKE CAR LA PERSONNE AVEC QUI IL A Y DES PROBLÈME IL ÉTE DE VRAI AMI A CHAQUE FOI QUE JE PASSE LES VOIR C EU IL ÉTAI TOUJOUR DAN LA CHAMBRE DE HATJ OU PAPE AVEC L ORDI DE PAPE ET POUR VOUS DIRE QUAND ON ÉTAI ENSEMBLE A BOURGOGNE C UN QUARTIER QUI SE TROUVE AU MAROC QUAND ON A VOULU SE SÉPARÉ POUR PRENDRE CHAQU UN UN A APARTEMENT CAR ON ÉTAI NOMBREU LABA C PAPE QUI C DÉPLACÉ JUSQU'À NOTRE APPARTE POUR LEUR PROPOSE DE VENIR VIVRE AVEC LUI CAR IL AVAIS UN GRAND APPARTEMENT ET IL LOUE LES AUTRE CHAMBRE.LOUSI DIAME BIDIWAKH REKNAKO BEUSPéTJ AMNA
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#51 Auteur: roger
Posté le : 2009-11-25 19:08:42  
JE SUIS VRAIMENT DÉSOLÉ A SE QUI EST ARRIVAIS A NOTRE GRAND FRÈRE PAPE AVEC QUI J AI TRAVAILLE DANS UN CENTRE D APPEL ICI AU MAROC ET JE C QU IL ÉTAIS UN MONSIEUR ADORABLE SOURIANT .JE LES CONNAIS TOUS LES AUTRE ON EN MÉMÉ HABITE ENSEMBLE DANS UN MÉMÉ APPARTEMENT PENDANTS DES MOIS ET JE SAIS AUSSI DES PERSONNE COOL LIGNOU NANE BOUYALA SOKHLA DIAME GNAKE CAR LA PERSONNE AVEC QUI IL A Y DES PROBLÈME IL ÉTE DE VRAI AMI A CHAQUE FOI QUE JE PASSE LES VOIR C EU IL ÉTAI TOUJOUR DAN LA CHAMBRE DE HATJ OU PAPE AVEC L ORDI DE PAPE ET POUR VOUS DIRE QUAND ON ÉTAI ENSEMBLE A BOURGOGNE C UN QUARTIER QUI SE TROUVE AU MAROC QUAND ON A VOULU SE SÉPARÉ POUR PRENDRE CHAQU UN UN A APARTEMENT CAR ON ÉTAI NOMBREU LABA C PAPE QUI C DÉPLACÉ JUSQU'À NOTRE APPARTE POUR LEUR PROPOSE DE VENIR VIVRE AVEC LUI CAR IL AVAIS UN GRAND APPARTEMENT ET IL LOUE LES AUTRE CHAMBRE.LOUSI DIAME BIDIWAKH REKNAKO BEUSPéTJ AMNA
hors sujet toi
ecrit un francais correct
pourquoi dire que vs etiez nombreux ds un appart
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#52 Auteur: mom
Posté le : 2009-11-25 19:58:16  
ce qui me choque est que ni l ambassade ni le consulat ne se sont deplace pour voir les autres a quoi nous servent nos diplomates
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#53 Auteur: astou
Posté le : 2009-11-25 21:21:08  
je connais l'un des 4 hommes il ne connait pas la bagarre comme tout les personne de bonne famille il ne lève pas la vois il a du respect vers tout le monde vis a vis avec ses camarade même s'ils ont le même ages ce lui qui me comprend me répond
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#54 Auteur: 
Posté le : 2009-11-25 21:24:42  
je reviens pour dire qu'il y avait bien un représentant du consulat le dimanche à la police. J'y étais avec lui. Arretez de dire n'importe quoi;
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#55 Auteur: 
Posté le : 2009-11-25 23:51:36  
JE vous salue et tiens à vous faire comprendre une seule chose un fait que dans la vie chacun a fait une fois un péché arretez de parler sans savoir.
les sénégalais vous avez tellement parlé que vous ne remarquez même pas ce qui se passe et ce que vous voulez/
je ne le connaissez pas trés bien mais je sais une chose on ne le voit pas sans son beau sourire et sa douceur je le respecte pour.
qu'il est tué ou pas il est mort et ceci c'est à dieu seul qui a la décision/
qu'il repose en paix et que dieu accueille son âme/
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#56 Auteur: Son Beau-père
Posté le : 2009-11-26 09:35:38  
Depuis quelques jours je lis les commentaires des uns et des autres. Je ne voulais pas réagir, mais quelque part je me dis qu'il faut que cela cesse, pour le respect de l'âme du défunt qui n'est même pas encore enterré. Amadou dit Pape Tanjan est mon beau-fils et mon frère en religion. Le jour de sa mort, il a discuté avec ma fille jusqu'à 20h00. La discution n'a pris fin que parce la batterie du portable de son épouse était épuisée. Ma fille qui voyagé pour dire au revoir à ses parents et beaux-parents est arrivée à destination vers 21 heures (Ma fille devait rejoindre son mari ce jeudi 26 novembre. Arrivée chez ses parents, elle a tenté d'appelé mari et tombe sur sa boite vocale. Il était 21h00 passée. Une autre tentative par le Net s'était révélée infructueuse. Elle s'est dit que son mari était sorti parce que, selon lui, il devait rencontrer son employeur à 21 heures. Le dimanche
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#57 Auteur: Son Beau-père
Posté le : 2009-11-26 09:54:40  
Ce dimanche donc, tombrrre la nouvelle comme un couperet. Je voulais que les uns et les autres arrêtes de spéculer, surtout de dire des sespour lesquelles ils n'ont pas connaissance. La mort de Pape est peut-être accidentelle, mais elle ne s'est pas produite comme raconté. Comprenez plutôt que Pape avait loué un appartement et avait sous-loué des pièces à d'autres. Ces derniers avaient été averti de l'arrivée imminente de son épouse, afin qu'ils libèrent les piècess. Donc aprè la communication avec son épouse, il est allé relancer ses colocataires. Il s'en est suivie une altercation qui a mal tournée. Le reste est facile à comprendre. Il fallait dissimuler cette mort génante et on parle de chutte. Convenez avec moi que si cette thèse avancée dans la presse était confirmée par l'autopsie, il n'y aurait pas d'arrestation. Il a été tué, même si c'est accidentellement. Prions pour son âme
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#58 Auteur: Son Beau-père
Posté le : 2009-11-26 10:08:27  
Je voulais m'excuser pour les quelques coquilles qui se sont glissées dans mes propos. Merci de votre compréhension
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#59 Auteur: 
Posté le : 2009-11-26 12:43:39  
je suis la meilleure amie de sa soeur.sachez que vous avez tuer un heros;la derniere fois que je lai vu il me parlait du prophete.SON GRAND SOURIRE ME MANKERA ET JESPERE KE CES MEURTRIERS VONT CREVER EN ENFER;repose en paix frerot
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#60 Auteur: JUSTICE PAR A OU B
Posté le : 2009-11-26 16:32:51  
CES MEURTRIERS VONT POURIR EN ENFER CE SONT QUE DES SALAUDS
TUÉ UNE PERSONNES HONNÉTE QUI PARLE TOUJOURS DU PROPHÉTE
(PSL) POUR QUOI ????? MAIS L'ENFER VOUS ATENDS MEURTRIERS ;
repose en paix frerot
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#61 Auteur: kiki
Posté le : 2009-11-26 21:46:48  
Encore une fois, trèves de discussions inutiles. Ce qui est fait est dèjà fait. C'est très triste mais comme son beau père l'a dit sa version parait plus plausible que celle de journalistes car pape ètait quelqu'un qui cultivait la paix et le prophète(saw). Moi qui l'ai vu en songe 2 jours avant sa mort, il avait le sourire , ce grand sourire d'enfant que je lui ai tjrs connu et qui faisait toute sa personnalitè, est allè en paix, c'ètait quelqu'un de pacifique, de bon et de pieux. J'en profite pour prèsenter encore une fois mes condolèances à sa femme, ses enfants, sa famille et toute la pop. saint-louisienne. Que dieu l'accueille dans ses paradis. Il le mèrite. Reposes-toi bel ange, tu seras tjrs dans nos coeurs et nos prières......Peace..............Une amie d'enfance  :up: 
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#62 Auteur: roup's
Posté le : 2009-11-27 01:18:19  
Journalistes .... Vous me faites peur, de lene wakh lo len kham:
1- ils n'ont pas été mis aux arrêts, ils se sont rendus eux même à la police et il n'existe aucune accusation d'"association de malfaiteurs"
2- ils ne sont pas jugés mais doivent attendre la fin de l'enquête et le résultat de l'autopsie qui est sortie à 17H.
3- Il ne doivent pas rencontrer un juge mais plutôt le procureur, demain à 10H, ce qui est la procédure normale.
... PS, ils ne sont pas 4, mais 3 retenus

Quand je vois l'écart de cet article par rapport à la réalité, cela m'interpelle quand à l'exactitude des autres articles que l'on me sert.

Pour les faits, vous auriez pu également préserver le nom de la victime, ne serait ce par égard aux membres de sa famille qui ne sont même pas encore au courant.

SENEWEB, cet article n'est pas bon pour votre crédibilité.

Quelqu'un qui suit l'affaire de très près.
Merci je ne c ki a ècris cela mais vraiment je suis fier de toi moi aussi je l'ai konu E.M.T mais yalla nako yalla yeureum tè diègual ko tè gni niou takkal yalla na lène yalla sètal amine surtout borom bakh bi niou ko djigne moy "B" yalla bakhna diam rek guay ame .
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#63 Auteur:  loutakh
Posté le : 2009-11-27 02:03:38  
CES MEURTRIERS VONT POURIR EN ENFER CE SONT QUE DES SALAUDS
TUÉ UNE PERSONNES HONNÉTE QUI PARLE TOUJOURS DU PROPHÉTE
(PSL) POUR QUOI ????? MAIS L'ENFER VOUS ATENDS MEURTRIERS ;
repose en paix frerot
mais yaw soxnassi li guay wakh reuy na dèèèè yaw khana do dioulitt ahhhhhhhh doyna waaaaaaaar !!!!
yaw sa moromou dioulitt gua name pourrir en enfer tè khamo li yeuf yi dèmè mane pape je l'ai connu tè nitt gueunouko si bakh ak ame imane surtout kan il dècrivait le prophete '"saw" Pape dal yalla nako borom bi tèrou aldiana amineeeee  :sad: 
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#64 Auteur: binette
Posté le : 2009-11-27 12:45:06 Morocco
ils etaient pas 4 contre lui mais ils voulaient juste séparer les deux qui se bagarrer
Etais-tu présent lors de l'altercation?
c'est vrais k'ils n'etais pas 4 mais 3 et lui le 4eme donc moi j'ai aucun interet de dire le contraire elhaji etais vraiment un ami proche tres proche a moi je peu meme dire que c'est lui ki m'as placé la ou je bosse actuelment dont ils etaient entrain de faire un bon week end comme d'hab et d'un seul coups les choses ont changé vous savez ke l'alcool ne pardonne personne donc c'est comme ca que ca s'est passé ils ont vraiment essayé de le calmé mais il n'as pas voulu c'est lui meme qui tenter de sauter ds le balcon et il es tombé les autre s'etaient déja calmé et regardé leur films c'est le bruit ki les a levéé pour regardé ce qui se passe merci de votre comprehension.
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#65 Auteur: kelk'une
Posté le : 2009-11-27 13:18:35  
Journalistes .... Vous me faites peur, de lene wakh lo len kham:
1- ils n'ont pas été mis aux arrêts, ils se sont rendus eux même à la police et il n'existe aucune accusation d'"association de malfaiteurs"
2- ils ne sont pas jugés mais doivent attendre la fin de l'enquête et le résultat de l'autopsie qui est sortie à 17H.
3- Il ne doivent pas rencontrer un juge mais plutôt le procureur, demain à 10H, ce qui est la procédure normale.
... PS, ils ne sont pas 4, mais 3 retenus

Quand je vois l'écart de cet article par rapport à la réalité, cela m'interpelle quand à l'exactitude des autres articles que l'on me sert.

Pour les faits, vous auriez pu également préserver le nom de la victime, ne serait ce par égard aux membres de sa famille qui ne sont même pas encore au courant.

SENEWEB, cet article n'est pas bon pour votre crédibilité.

Quelqu'un qui suit l'affaire de très près.
Merci je ne c ki a ècris cela mais vraiment je suis fier de toi moi aussi je l'ai konu E.M.T mais yalla nako yalla yeureum tè diègual ko tè gni niou takkal yalla na lène yalla sètal amine surtout borom bakh bi niou ko djigne moy "B" yalla bakhna diam rek guay ame .
c'est vrais ke ki limou wakh deugueuleu erreur mo am yalla dogale li mais c'est la faute de personne diam rékaye ame bab's
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#66 Auteur: TUPAC
Posté le : 2009-11-27 22:58:21  
Quand un frere musulman nous quitte c une grande perte,El HADJ OU Pape etait un homme bon aimable tjrs souriant je l ai connu et je suis le premier a habiter avec lui dans cet appartement ceux qui liront cet article et qui me connaissent me reconnaitront probablement, je viens dapprendre la nouvelle et ca me fait mal je lai cotoye environ 4 mois et c pendant les vaccances que suis retourne au Senegal.J e l ai tjrs considere comme un grand frere du meme sang ce que je vais dire c que Dieu l ACCEUILLE AU PARADIS yalla nako yalla yeureum te yehe gnou amine, bn pour les faits seuls Dieu et ceux qui sont impliques savent mais ce qui est sur c choquqnt grave et justice doit etrs faite pour savoir la cause de sa mort et le vrai film du drame, a ses parents famille sa belle famille sa femme du courage et une chose il ne cessait de nous parler de sa femme ce qui prouve qu il laimait de tout coeur
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#67 Auteur: mina
Posté le : 2009-11-27 23:20:11  
je suis tres triste,EL HADJ je l'ai connu au MAROC il etait un grand homme,je l'ai connu avec son sourrir,toujours correct et blageur.en tout cas j c une chose c quelqu'un ki adore sa famille,sa femme.
kallah l'accueille au paradis.
je presente mes condoleances a toute sa famille,sa femme,et a sa belle famille,a toute personne proche.
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#68 Auteur: Moustapha
Posté le : 2009-11-27 23:25:20  
C par cette occasion a le cotoyer lorsquil travaillait dans ce centre d appel et g t nouveau la bas , il etait discipline et rigoureux dans le travail et il faisait bien son travail et etait ambitieux et g rencontre les 3 autres avec qui cette histoire c mal terminee ce sont de cool types croyants mais ce qui devait arriver arriva prions pour El HADJ et que la communaute senegalaise du Maroc se mobilise pour que lumiere soit faite.Bn je ne le connais pas de A a Z mais g appris bcp sur lui c pr ca que jaimerai entrer en contact avec sa famille ou belle famille pour apporter mon soutien et rendre un hommage a la memoire de Pape Tandjan
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#69 Auteur: lorie
Posté le : 2009-11-28 11:23:52 Morocco
j ne peus pas m arrete de pleurer on a travaillé ds un centre d appel pendant 7 mois jé appris beaucoup de chose avec lui on été toujours ensemble sé un homme ki aimait rendre service il aimait beaucoup sa femme aussi il me parlé tt temps de luiRABY SALL pape mmamadou tandiang REPOSE EN PAIX tu as marké une parti de mon coeur ki ne toublira jamais
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#70 Auteur: lorie
Posté le : 2009-11-28 11:45:58  
REPOSE REPOSE EN PAIX MON FRERE tt mé condoleance a tt sa famille MR ET MME TANDIANG SA FEMME RABY SALL SA SOEUR BINETA TANDIANG DU COURANGE RABY ET BINETA SéPAS FACILE Mé DIEU EST GRAND J ne toubliré jamais jamais ke molame tacceuil a sé coté tu es parti trop vite
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#71 Auteur: ami
Posté le : 2009-11-28 20:10:30  
RIP
Rest In Peace!!!!!! frerot C un baobab  :sn: 
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#72 Auteur: tirera
Posté le : 2009-11-29 19:03:51  
ce sont de vrais cons ces quatres sénégalais et de pures imbéciles il méritent d'etre emprisonné a vie
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#73 Auteur: 
Posté le : 2009-11-29 21:55:50  
ce sont de vrais cons ces quatres sénégalais et de pures imbéciles il méritent d'etre emprisonné a vie
Tu n'es qu'un ignorant. Bo khamoul li khew da ngay nopi. Waya yene neek la borom mo ci fanan.
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#74 Auteur: roup's
Posté le : 2009-11-29 22:19:15  
j ne peus pas m arrete de pleurer on a travaillé ds un centre d appel pendant 7 mois jé appris beaucoup de chose avec lui on été toujours ensemble sé un homme ki aimait rendre service il aimait beaucoup sa femme aussi il me parlé tt temps de luiRABY SALL pape mmamadou tandiang REPOSE EN PAIX tu as marké une parti de mon coeur ki ne toublira jamais
MERCI MERCI MERCI LORIE TOUTE LA COMMUNAUTE SENEGALAISE EST DERRIERE TOI MANE SAKH CONTANE NA MERCHI TOUT LE MAROC REUNI TE REMERCIE QUE DIEU L'ACCEUIL A SON PARADIS AMINE !
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#75 Auteur: couz
Posté le : 2009-12-02 09:11:44  
ndeysan niakananou kou bakh.sama domou nidiaye bou bakh.journalist yi delene wakh lou lene lere
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#76 Auteur: Sall
Posté le : 2009-12-02 19:18:58  
Que cet homme était si Grand car aimant le Seul et Unique Grandeur de l'Univers la Lumiére des Lumiéres Le Prophéte des Prophétes Mouhammad ibn Abdallah (PSL).
Que l'islam à perdu un symbole et moteur d'Une Seule Vérité, la Vérité que Mouhammad est l'unique solution des croyants.
Que la société a perdu ce miroir qui était miroir grace à son amour sans faille pour L'unique Chemin Mouhammad (PSL).
Que cet homme est si noble du fait qu'il a passé sa jeunesse à servir ce Maître du Désert qui ne vivait que pour le Sauveur de l'Humanité mouhammad (PSL).
Que Dieu te mette en compagnie de ces Lumiéres que tu as tant aimé au plus profond de toi même.
Que tu demeures présent dans nos côeurs quotidiennement car pour nous tu n'ais pas parti mais tu as juste déménagé.
Nous t'aimons trés fort
Baye fall
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#77 Auteur: 
Posté le : 2009-12-02 22:37:38  
ils etaient pas 4 contre lui mais ils voulaient juste séparer les deux qui se bagarrer
Etais-tu présent lors de l'altercation?
c'est vrais k'ils n'etais pas 4 mais 3 et lui le 4eme donc moi j'ai aucun interet de dire le contraire elhaji etais vraiment un ami proche tres proche a moi je peu meme dire que c'est lui ki m'as placé la ou je bosse actuelment dont ils etaient entrain de faire un bon week end comme d'hab et d'un seul coups les choses ont changé vous savez ke l'alcool ne pardonne personne donc c'est comme ca que ca s'est passé ils ont vraiment essayé de le calmé mais il n'as pas voulu c'est lui meme qui tenter de sauter ds le balcon et il es tombé les autre s'etaient déja calmé et regardé leur films c'est le bruit ki les a levéé pour regardé ce qui se passe merci de votre comprehension.
imbécile, sois au moins reconnaissant envers son ame. ken khamoul foy moudj, adina mi ngi sa kanam. faut juste dire que cé son destin, c'est tragik mais on se remet tous a dieu.
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#78 Auteur: 
Posté le : 2009-12-07 10:38:09  
Sauvegardez l'image de cette illustre famille que tout le monde respecte à Saint Louis.Pape est issu d'une grande et noble famille.
Ne croyez-vous pas au destin?
Ne croyez vous pas à la volonté de Dieu?
C'était écrit bien avant sa naissance.
Personne n'y peut rien.
Désormais Pape repose en paix à Tiaka Ndiaye auprés de ses pères son grand père et homonyme sa grand mère .
Que la terre lui soit légère.C'était pas n'importe qui Pape;des erreurs? il en commettait comme tout un chacun dans ce bas monde.
Vous parents amis et proches de Pape son décès vous a surpris vous a blessés.C'est terrible c'est tragique ce qui est arrivé il vous manquera c'est certain.Je pense à sa maman à son papa à ses soeurs Bineta particulièrement qui était avec lui au Maroc ses frères et à femme Raby.
Remettez vous à Dieu L'Unique Le Clément Le Miséricordieux.Allahou Akbar Allahou akbar Allahou akbar.Paix Pape.
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#79 Auteur: 
Posté le : 2009-12-07 11:08:16  
Tout sera éclairé sur cette affaire.
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#80 Auteur: 
Posté le : 2009-12-08 15:41:27  
pape yalnala yalla baal
kharaléla adjana
yalnafinga nék gueunn finga djogué amen
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