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Mercredi 25 Nov 2009
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Il y a 20 ans, disparaissait l’écrivain Birago Diop

Dakar, 24 nov (APS) - Il y a 20 ans, le 25 novembre 1989, disparaissait à Dakar, Birago Diop, écrivain sénégalais d’expression française, qui rendit hommage à la tradition orale de son pays en publiant essentiellement des contes et des poèmes.

Né en décembre 1906 ‘’accidentellement’’ à Ouakam, comme il le disait, il reçut une formation coranique et suivit simultanément les cours de l’école française. En 1920, il échoua à l’examen d’entrée à l’école William Ponty, mais obtint une bourse pour le lycée Faidherbe à Saint-Louis. Il fréquenta cette école mixte, de 1921 à 1928.

En 1928, alors qu’il essayait d’obtenir une nouvelle bourse, Diop fut appelé au service militaire. Il fut, pendant onze mois, infirmier à l’hôpital militaire de Saint-Louis.

Pendant ses études de médecine vétérinaire à l’Université de Toulouse (1928-1933) et à l’Institut d’études vétérinaires exotiques à Paris (1933-34), il resta à l’écoute des travaux des africanistes, et s’associa à la fin des années 1930 au mouvement de la Négritude lancé par Léopold Sédar Senghor, Aimé Césaire et Léon Gontran-Damas. Birago Diop a collaboré au journal ‘’l’Etudiant Noir’’ fondé par Senghor.

De retour en Afrique il fut nommé à Kayes chef du Service de contrôle du bétail pour l’ouest du Mali. Il occupa ce poste de 1934 à 1937.

Dans l’édition du 27 novembre 1989 du quotidien national Le Soleil, Djib Diédhiou note que ‘’Birago, à cause de son universalisme, fut une lumière, un phare dont le rayonnement s’étend sur une longue distance’’. Diédhiou rappelle la valeur de ses œuvres, l’amour du disparu pour son pays — ‘’à l’heure du choix entre la nationalité sénégalaise et la française, il opta résolument pour la première’’.

‘’Un conte comme ‘Sarzan’ — adapté au cinéma par El Hadji Momar Thiam â€”, un poème comme ‘viatique’ ne sont autres que des invites qui nous sont adressées pour que les garnitures de la tradition ne soient pas prises pour des ‘manières de sauvages’, du fait d’un cartésianisme de mauvais aloi’’, rappelle le journaliste du Soleil dans un hommage.

C’est à Paris que Birago Diop composa, en 1942, les ‘’Contes d’Amadou Koumba’’ (publiés en 1947), marquant dès ce premier livre sa prédilection pour la tradition orale des griots, ces conteurs populaires dont il ne cessa jamais d’écouter la voix et la sagesse.

Il a rencontré l’animateur et l’inspirateur de ses contes, Amadou Koumba Ngom, âgé de soixante ans, à côté de l’endroit où la rivière Falémé se jette dans le fleuve Sénégal. Cette rencontre déterminante a été possible à une période où, alors qu’il servait à Kayes, entre 1934 et 1937, le vétérinaire parcourait la région à cheval, en canoë et en automobile.

‘’Amadou Koumba m’a raconté les contes qui m’avaient aidé à m’endormir quand j’étais enfant. Il m’en a appris d’autres aussi, tout remplis de maximes et de morales, dans lesquelles se retrouve toute la sagesse de nos ancêtres’’, expliquait Birago Diop.

Pour le critique littéraire Mohamadou Kane, ‘’les Contes d’Amadou Koumba donnent un panorama complet de la vie rurale…Ce souci de réalisme est un héritage du conte populaire qui reflète la façon de vivre et les tristesses les plus profondes des auditeurs’’.

Kane a publié en 1968 à l’Université de Dakar ‘’Les Contes d’Amadou Koumba, du conte traditionnel au conte moderne d’expression française’’, une analyse de l’œuvre de Birago Diop. Il est aussi l’auteur de : ‘’Birago Diop, l’homme et l’œuvre’’ (Présence Africaine, 1971) et ‘’Essais sur les Contes d’Amadou Koumba’’ (Nouvelles Éditions Africaines, 1984).

Le poète Léopold Sédar Senghor, lui, souligne qu’en ‘’disciple fidèle d’Amadou, fils de Koumba, il (Birago Diop) reprend la tradition et renouvelle la fable et les anciens contes dans leur esprit et dans leur style’’. ‘’Mais il les renouvelle en les traduisant en français, et conserve en même temps toutes les qualités des langues négro-africaines’’, ajoute Senghor.

De 1942, année de composition des ‘’Contes d’Amadou Koumba’’ à 1944, Diop travaille à l’Institut de médecine vétérinaire exotique de Paris. Après la Libération de Paris de l’occupation nazie, il rejoint son poste de contrôleur de bétail à Dakar. De 1945 à 1950, il travaille comme vétérinaire en Côte d’Ivoire et en Haute-Volta (actuel Burkina Faso). En 1950, il rentre au Sénégal.

Respectueux de l’oralité, il affine un talent original d’écrivain dans ‘’Les Nouveaux Contes d’Amadou Koumba (Présence Africaine, 1958 — préface de Léopold Sédar Senghor) et ‘’Contes et Lavanes’’ (1963 — Grand Prix littéraire de l’Afrique noire d’expression française en 1964). Son recueil de poèmes ‘’Leurres et Lueurs’’ (Présence Africaine, 1960) est profondément imprégné de culture française alliée aux sources d’une inspiration purement africaine. Au théâtre, il a écrit la pièce ‘’L’Os de Mor Lam’’ (Nouvelles Editions Africaines, 1966)

Les gestes de Birago Diop, rappelle Djib Diédhiou, ‘’n’étaient enveloppés que de simplicité. Il vous regardait derrière ses lunettes, ses petits yeux pétillant de malice, son front brillant d’intelligence, son éternelle pipe calée entre les dents ou accentuant les mouvements majestueux de sa main lorsqu’il engageait la conversation avec ses interlocuteurs’’.

L’ancien ministre Amadou Karim Gaye, cité dans Le Soleil, a dit, dans son oraison funèbre, que Birago Diop avait mené une ‘’djihad’’ par la plume ‘’pour éveiller les consciences, pendant que d’autres s’étaient engagés dans l’action politique, ou la profession d’ingénieur, pour le bien-être de leurs semblables’’.

Sa carrière diplomatique, après l’indépendance de son pays (il a notamment servi en Tunisie entre 1961 et 1964), et son retour à son premier métier de vétérinaire à Dakar, n’ont pas entravé son exploration de la littérature traditionnelle africaine.

Même s’il déclara avoir ‘’cassé sa plume’’, il publia ‘’Contes d’Awa’’ (Les Nouvelles Éditions Africaines, 1977). ‘’La Plume raboutée’’ (Présence Africaine/Les Nouvelles Éditions Africaines, 1978), est le premier volet de ses mémoires dont il poursuit la rédaction avec ‘’A Rebrousse-temps’’ (Présence Africaine, 1982), ‘’Du Temps de...’’ (L’Harmattan, 1987) et ‘’Et les yeux pour me dire’’ (L’Harmattan, 1989). Dans la même période qu’il a publié le roman ‘’À Rebrousse-gens’’ aux éditions Présence Africaine (1985).

Pour Moustapha Tambadou, critique littéraire et actuel secrétaire de la Commission nationale pour l’UNESCO, ‘’entrer dans les contes de Birago Diop est un enchantement et un émerveillement permanents’’.

‘’On ressent toujours cette impression, à nulle autre pareille, d’avoir toujours été là, tant tout semble facile et a sa place’’, témoigne Tambadou dans un hommage publié par Sud-Hebdo trois jours après l’inhumation de l’écrivain.

Le critique estime que Birago Diop, en perfectionniste, écrivait avant tout pour les autres. ‘’C’était un homme limpide. Et comme tous les purs, il vouait une sorte de culte au peuple pour lequel il écrivait et duquel il désirait être compris (...)’’

Moustapha Tambadou ajoute : ‘’Thématique et écritures populaires, volonté de subversion de l’ordre politique répressif, refus de l’hypocrisie et, fondamentalement, tension permanente vers l’Autre, allant jusqu’à l’oubli de soi, c’est tout cela qui caractérisait Birago Diop qui était avant tout un Ecrivain, c’est-à-dire un homme libre’’.

Le siège de l’Association des écrivains du Sénégal (AES), sis au Point E (quartier résidentiel de Dakar), porte son nom.



ADC

  Auteur: Aboubacar Demba Cissokho    

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Cet article a été déjà consulté 4966 fois 


img Commentaires :


#1 Auteur: dems
Posté le : 2009-11-25 06:09:49  
bonjour :sn:  :sn:  :sn: 
Repondre   


#2 Auteur: 
Posté le : 2009-11-25 06:17:39  
bonjour :sn:  :sn:  :sn: 
Péeeeeeeeeeeeeee.
Bonne fete a toutes et à tous.
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#3 Auteur: 
Posté le : 2009-11-25 06:48:47  
kou amaguoul yéré akh dala nak
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#4 Auteur: DJIADJIEUF YALLA
Posté le : 2009-11-25 06:56:53  
la vie et encore la vie ,c etait dure.la vie,ce n est rien.je me souviens mes amis d enfance,ma grande mere,la vie famialle,la situation de ma famille,ma mere, l ecole elementaire,les recreations.....maintenant tout est fini et la vie contenue.DJIADJIEUF YALLA.sant bu wer YALLA sugnu borom.dolignu thisha nur ak sa rakhma dji.amin
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#5 Auteur: xeuss
Posté le : 2009-11-25 07:02:53  
pas mal suis parmi les premiers avant k le betail se reveille
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#6 Auteur: 
Posté le : 2009-11-25 07:06:06  
Merci BIG!
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#7 Auteur: gerontology
Posté le : 2009-11-25 07:13:01  
Le drame quand on vit comme un toubab, en prenant les siens pour des indigènes ou en refusant de se mélanger à eux, c'est que quand on prend de l'âge (+ de 70 ans)... On a envie de revenir à eux mais c'est trop tard. On finit mentalement isolé et malheureux.
Faites gaffe! L'argent et la position sociale ne peuvent rien contre la vieillesse. Etre bien entouré par les siens est le seul remède.
Même senghor en a fait les frais.
Repondre   


#8 Auteur: 
Posté le : 2009-11-25 07:48:42  
un Monsieur qui m'a marqué depuis mon enfance et qui continue de le faire. "Les contes d'Amadou Koumba" fait toujours partie de mes livres de chevet et à chaque fois que j'y plonge, c'est comme si j'étais témoin des scénes... c'est magique.

A faire lire absolument à vos enfants !!!
Repondre   


#9 Auteur: 
Posté le : 2009-11-25 08:29:40 United States
Le drame quand on vit comme un toubab, en prenant les siens pour des indigènes ou en refusant de se mélanger à eux, c'est que quand on prend de l'âge (+ de 70 ans)... On a envie de revenir à eux mais c'est trop tard. On finit mentalement isolé et malheureux.
Faites gaffe! L'argent et la position sociale ne peuvent rien contre la vieillesse. Etre bien entouré par les siens est le seul remède.
Même senghor en a fait les frais.
BIEN DIS THANK YOU,GRACIA ET ADIARAMA GOD BLESS U
Repondre   


#10 Auteur: Geem Yalla
Posté le : 2009-11-25 08:45:18  
Mame Birago DIOP était non seulement un écrivain , un éthnologue , un romancier , un poète , un philosophe , un vétérinaire mais aussi et surtout un sociologue, etc....
C'était quelqu'un de bien : il aimait écouter les gens . Il aimait aider (les nécéssiteux ) qui venaient vers lui.
Qu'Allah, le Tout Puissant , Miséricordieux et Compatissant l'accueille dans son Paradis. Allahumma Amiine ! Que la terre de Ouakam lui soit légère , Amine!
Repondre   


#11 Auteur: 
Posté le : 2009-11-25 08:58:43  
Le drame quand on vit comme un toubab, en prenant les siens pour des indigènes ou en refusant de se mélanger à eux, c'est que quand on prend de l'âge (+ de 70 ans)... On a envie de revenir à eux mais c'est trop tard. On finit mentalement isolé et malheureux.
Faites gaffe! L'argent et la position sociale ne peuvent rien contre la vieillesse. Etre bien entouré par les siens est le seul remède.
Même senghor en a fait les frais.
BIEN DIS THANK YOU,GRACIA ET ADIARAMA GOD BLESS U
à chacun son destin.
Repondre   


#12 Auteur: 
Posté le : 2009-11-25 08:58:45  
Le drame quand on vit comme un toubab, en prenant les siens pour des indigènes ou en refusant de se mélanger à eux, c'est que quand on prend de l'âge (+ de 70 ans)... On a envie de revenir à eux mais c'est trop tard. On finit mentalement isolé et malheureux.
Faites gaffe! L'argent et la position sociale ne peuvent rien contre la vieillesse. Etre bien entouré par les siens est le seul remède.
Même senghor en a fait les frais.
Oui, et avec la jalousie comme la tienne, on finit aussi mentalement isolé et malheureux. Birago avait sa famille, il n'a jamais été isolé, mais tu es sans doute jaloux de son bonheur, ou alors tu ne conçois pas la famille autrement que dans ton modèle, et comme tu ne comprends pas tu le méprises.
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#13 Auteur: Anta
Posté le : 2009-11-25 09:00:09  
Birago DIOP un grand écrivain qui a marqué son époque et qui continue de nous marquer
"Les Contes d'Amadou Koumba"que de souvenirs du collége
j'adore ses écrits que la terre lui soit légère amine amine
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#14 Auteur: 
Posté le : 2009-11-25 09:04:14  
Le drame quand on vit comme un toubab, en prenant les siens pour des indigènes ou en refusant de se mélanger à eux, c'est que quand on prend de l'âge (+ de 70 ans)... On a envie de revenir à eux mais c'est trop tard. On finit mentalement isolé et malheureux.
Faites gaffe! L'argent et la position sociale ne peuvent rien contre la vieillesse. Etre bien entouré par les siens est le seul remède.
Même senghor en a fait les frais.
Oui, et avec la jalousie comme la tienne, on finit aussi mentalement isolé et malheureux. Birago avait sa famille, il n'a jamais été isolé, mais tu es sans doute jaloux de son bonheur, ou alors tu ne conçois pas la famille autrement que dans ton modèle, et comme tu ne comprends pas tu le méprises.
Bien dit! arrêtez de juger la vie que mènent les autres, chacun fait ce qu'il veut de sa vie. Savez vous ce qu'ont vécu certain dans leur propre famille avant de s'isoler?
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#15 Auteur: gandalf
Posté le : 2009-11-25 09:19:04  
seul sur une ile desertique, j'aurai aimé lire le chant des rameurs
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#16 Auteur: Diola Ouakam
Posté le : 2009-11-25 09:21:09 United States
Quelqu un peut il m expliquer pourkoi Birago Diop dit ou ecrit
qu il est ACCIDENTELLEMENT ne a Ouakam, je ne com-
prend pas pourquoi sa naissance a Ouakam fut un accident?
Je me rappelle comme tout le monde de l os de mor lam et
les contes d amadou coumba avec champs de pasteques etc
mais Rimka s y connait??  :-D  .il faut être ancre dans la ste
Seneglaise pour connaitre les kassagues,les leebbs,les
goubeh,les bawnanes,les ndeupeuh, le wango,avec feu
birame ndiaye on dansait le Yoleleh,de l autre cote on le kan-
kourang, le Ifambody,le koupoh,ndeyssane et d autres. Il faut
être senegalais et être d une certaine generation,farb senghor
en sait quelque chose. Mais pourquoi Birago dit il être ne par
accident. Moi je suis fanatique de Ouakam et de Casa, toute
critique contre les 2 me va droit au coeur. Svp repondez moi
et gentiment pas d insultes. :?:  :?:  :?:  :?:  :?:  :hun: 
Repondre   


#17 Auteur: 
Posté le : 2009-11-25 09:23:48  
oui les morts ne sont pas morts
ils sont dans l'eau qui coule
ils sont dans les seins de la femme, dans l'air qui souffle....
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#18 Auteur: Amsata
Posté le : 2009-11-25 09:26:57  
Bonjour, chers lecteurs: je vends deux terrains de 10 / 15 l'unité à 2 500 000 F CFa à Sébikotane près du CEM lion's club Dakar Baobab
Pour plus d'information contactez M. Seck au 77 617 53 46 ou 77 905 09 88
Repondre   


#19 Auteur: 
Posté le : 2009-11-25 09:38:14  
Quelqu un peut il m expliquer pourkoi Birago Diop dit ou ecrit
qu il est ACCIDENTELLEMENT ne a Ouakam, je ne com-
prend pas pourquoi sa naissance a Ouakam fut un accident?
Je me rappelle comme tout le monde de l os de mor lam et
les contes d amadou coumba avec champs de pasteques etc
mais Rimka s y connait??  :-D  .il faut être ancre dans la ste
Seneglaise pour connaitre les kassagues,les leebbs,les
goubeh,les bawnanes,les ndeupeuh, le wango,avec feu
birame ndiaye on dansait le Yoleleh,de l autre cote on le kan-
kourang, le Ifambody,le koupoh,ndeyssane et d autres. Il faut
être senegalais et être d une certaine generation,farb senghor
en sait quelque chose. Mais pourquoi Birago dit il être ne par
accident. Moi je suis fanatique de Ouakam et de Casa, toute
critique contre les 2 me va droit au coeur. Svp repondez moi
et gentiment pas d insultes. :?:  :?:  :?:  :?:  :?:  :hun: 
j'ai les larmes aux yeux avec toutes ces belles choses de mon enfance que vous énumérez :

(kassagues,les leebbs,les goubeh,les bawnanes,les ndeupeuh, le wango,avec feu birame ndiaye on dansait le Yoleleh,de l autre cote on le kan- kourang, le Ifambody,le koupoh,ndeyssane et d autres).

Le bon vieux temps à l'époque Dakar était propre aussi et tout le monde mangeait à sa faim (du thiép sans jumbo avec de gros thiof et diaragne).  :sad:  :sad: 
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#20 Auteur: 
Posté le : 2009-11-25 09:39:14  
"Les contes d'Amadou Koumba" ... c'est magique.
A faire lire absolument à vos enfants !!! "

Vous avez très raison.

Question à un Ministre: Où est Birago DIOP dans les programmes scolaires ?

"acidentellement" enterré ?
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#21 Auteur: 
Posté le : 2009-11-25 09:42:15  
Bonjour, chers lecteurs: je vends deux terrains de 10 / 15 l'unité à 2 500 000 F CFa à Sébikotane près du CEM lion's club Dakar Baobab
Pour plus d'information contactez M. Seck au 77 617 53 46 ou 77 905 09 88
Trop cher ces terrains coûtent maxi 1 600 000cfa
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#22 Auteur: Diola Ouakam
Posté le : 2009-11-25 10:52:54 United States
Quelqu un peut il m expliquer pourkoi Birago Diop dit ou ecrit
qu il est ACCIDENTELLEMENT ne a Ouakam, je ne com-
prend pas pourquoi sa naissance a Ouakam fut un accident?
Je me rappelle comme tout le monde de l os de mor lam et
les contes d amadou coumba avec champs de pasteques etc
mais Rimka s y connait??  :-D  .il faut être ancre dans la ste
Seneglaise pour connaitre les kassagues,les leebbs,les
goubeh,les bawnanes,les ndeupeuh, le wango,avec feu
birame ndiaye on dansait le Yoleleh,de l autre cote on le kan-
kourang, le Ifambody,le koupoh,ndeyssane et d autres. Il faut
être senegalais et être d une certaine generation,farb senghor
en sait quelque chose. Mais pourquoi Birago dit il être ne par
accident. Moi je suis fanatique de Ouakam et de Casa, toute
critique contre les 2 me va droit au coeur. Svp repondez moi
et gentiment pas d insultes. :?:  :?:  :?:  :?:  :?:  :hun: 
j'ai les larmes aux yeux avec toutes ces belles choses de mon enfance que vous énumérez :

(kassagues,les leebbs,les goubeh,les bawnanes,les ndeupeuh, le wango,avec feu birame ndiaye on dansait le Yoleleh,de l autre cote on le kan- kourang, le Ifambody,le koupoh,ndeyssane et d autres).

Le bon vieux temps à l'époque Dakar était propre aussi et tout le monde mangeait à sa faim (du thiép sans jumbo avec de gros thiof et diaragne).  :sad:  :sad: 
J ai failli dire le Bon vieux temps mais j avais peur que certains
me prennent pour un nostalgique du vieux regime. Koikon
dise le Senegal etait bon,a l ecole on achetaient pas les fourni
tures, on ecrivait avec de l ancre,les portes plumes,les buvoirs
la tenue kaki from sonadis,les soungouff mew et des eleves
tres diciplines ndeyssane.. Les bons ils allaient chez Mamadou
Dia pour être recompenser et on les faisait visiter Goree...
Moi j etais un grand nullards,thiokki ecole rek,feutt boyii
Repondre   


#23 Auteur: 
Posté le : 2009-11-25 11:02:44  
Attention Attention Attention
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#24 Auteur: 
Posté le : 2009-11-25 11:17:14  
Quelqu un peut il m expliquer pourkoi Birago Diop dit ou ecrit
qu il est ACCIDENTELLEMENT ne a Ouakam, je ne com-
prend pas pourquoi sa naissance a Ouakam fut un accident?
Je me rappelle comme tout le monde de l os de mor lam et
les contes d amadou coumba avec champs de pasteques etc
mais Rimka s y connait??  :-D  .il faut être ancre dans la ste
Seneglaise pour connaitre les kassagues,les leebbs,les
goubeh,les bawnanes,les ndeupeuh, le wango,avec feu
birame ndiaye on dansait le Yoleleh,de l autre cote on le kan-
kourang, le Ifambody,le koupoh,ndeyssane et d autres. Il faut
être senegalais et être d une certaine generation,farb senghor
en sait quelque chose. Mais pourquoi Birago dit il être ne par
accident. Moi je suis fanatique de Ouakam et de Casa, toute
critique contre les 2 me va droit au coeur. Svp repondez moi
et gentiment pas d insultes. :?:  :?:  :?:  :?:  :?:  :hun: 
j'ai les larmes aux yeux avec toutes ces belles choses de mon enfance que vous énumérez :

(kassagues,les leebbs,les goubeh,les bawnanes,les ndeupeuh, le wango,avec feu birame ndiaye on dansait le Yoleleh,de l autre cote on le kan- kourang, le Ifambody,le koupoh,ndeyssane et d autres).

Le bon vieux temps à l'époque Dakar était propre aussi et tout le monde mangeait à sa faim (du thiép sans jumbo avec de gros thiof et diaragne).  :sad:  :sad: 
J ai failli dire le Bon vieux temps mais j avais peur que certains
me prennent pour un nostalgique du vieux regime. Koikon
dise le Senegal etait bon,a l ecole on achetaient pas les fourni
tures, on ecrivait avec de l ancre,les portes plumes,les buvoirs
la tenue kaki from sonadis,les soungouff mew et des eleves
tres diciplines ndeyssane.. Les bons ils allaient chez Mamadou
Dia pour être recompenser et on les faisait visiter Goree...
Moi j etais un grand nullards,thiokki ecole rek,feutt boyii
 :-D  :-D  :-D  :-D  :-D : après le thioki on te donnait le bonnet d'âne :-D  :-D  :-D  ou au piquet :-D  :-D  :-D 
Moi j'assume totalement ma nostalgie de cette époque. Ce que j'adorait quand j'étais petite, je courais après ma tante qui courait parceque la police ramassait les filles en mini-jupe. :-D  :-D  une bonne époque. Nostalgie quand tu nous tiens!!!
Repondre   


#25 Auteur: 
Posté le : 2009-11-25 11:30:21  
Le drame quand on vit comme un toubab, en prenant les siens pour des indigènes ou en refusant de se mélanger à eux, c'est que quand on prend de l'âge (+ de 70 ans)... On a envie de revenir à eux mais c'est trop tard. On finit mentalement isolé et malheureux.
Faites gaffe! L'argent et la position sociale ne peuvent rien contre la vieillesse. Etre bien entouré par les siens est le seul remède.
Même senghor en a fait les frais.
Oui, et avec la jalousie comme la tienne, on finit aussi mentalement isolé et malheureux. Birago avait sa famille, il n'a jamais été isolé, mais tu es sans doute jaloux de son bonheur, ou alors tu ne conçois pas la famille autrement que dans ton modèle, et comme tu ne comprends pas tu le méprises.
Bien dit! arrêtez de juger la vie que mènent les autres, chacun fait ce qu'il veut de sa vie. Savez vous ce qu'ont vécu certain dans leur propre famille avant de s'isoler?
toi tu es un ignorant birago diop n'a jamais vecu loin des siens et il n'a pas vieilli seul tu n'est pas obliger de faire un post si tu n'as rien à dire tais toi please té nga wouti mamou ecrivain connard vous ne respectez personne sur seneweb à la limite ce site cretinise

bonne journée
Repondre   


#26 Auteur: 
Posté le : 2009-11-25 11:38:10  
Le drame quand on vit comme un toubab, en prenant les siens pour des indigènes ou en refusant de se mélanger à eux, c'est que quand on prend de l'âge (+ de 70 ans)... On a envie de revenir à eux mais c'est trop tard. On finit mentalement isolé et malheureux.
Faites gaffe! L'argent et la position sociale ne peuvent rien contre la vieillesse. Etre bien entouré par les siens est le seul remède.
Même senghor en a fait les frais.
Oui, et avec la jalousie comme la tienne, on finit aussi mentalement isolé et malheureux. Birago avait sa famille, il n'a jamais été isolé, mais tu es sans doute jaloux de son bonheur, ou alors tu ne conçois pas la famille autrement que dans ton modèle, et comme tu ne comprends pas tu le méprises.
C'est pas la visite de quelques écrivains de temps en temps qui comblait ce vide, sa famille c'était son gardien-et-sa-famille.
Où (étaient)sont ses filles?
L'éternel problème des sénégalais c'est qu'ils n'aiment pas les critiques alors ils voient la jalousie partout.... A quoi bon être jaloux de ce grand homme.
Je le respecte mais il m'a beaucoup touché dans ces dernières années.
Repondre   


#27 Auteur: Baye Mbor
Posté le : 2009-11-25 12:12:21  
Pourquoi Oncle Birago disait "accidentellement" né à Ouakam parce que tout simplement sa mère l'a accouché sur le chemin du phare de Ouakam une des Mamelles où son pére travaillait. D'ailleurs Oncle Birago est enterré dans les cimetières musulmans de Ouakam sous les Mamelles comme il l'avait demandé.
Ouakam, sa famille et les écrivains se rappellent de Birago pendant un mois du 25 novembre au 25 décembre 2009 et invitent toute la population.
Cordialement
Repondre   


#28 Auteur: 
Posté le : 2009-11-25 12:20:26  
La MINURCAT déplore le décès d’un membre de son personnel
N’Djamena, 20 novembre 2009 –La Mission des Nations Unies en République centrafricaine et au Tchad (MINURCAT) a la profonde ***!ur d’annoncer le décès de Monsieur Ahmed Amine Dabo, Chef de l’Unité Conduite et Discipline. Il a trouvé la mort le vendredi 20 novembre 2009 à N’Djamena suite à un accident de la circulation alors qu’il se rendait au bureau.
Monsieur Dabo était arrivé au Tchad le 31 octobre 2008. Il avait 56 ans, était marié et père de cinq enfants.

Monsieur Dabo était apprécié de tous ceux qui l’ont connu pour la qualité de ses contributions et l’amitié qu’il partageait avec son entourage. La Mission toute entière déplore cette perte et lui rend hommage pour l’excellence du travail qu’il a accompli auprès de la MINURCAT, et exprime ses condoléances attristées à la famille éplorée.
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#29 Auteur: issa
Posté le : 2009-11-25 12:27:08  
Paix à son âme! Tout de même il ya du vrai dans ce qu'a écrit l'autre à propos de sa solitude dans ses dernières années... Entre les écrits de Birago qui témoignent d'une bonne imprégnation de la culture africaine et son mode de vie à la toubab il y avait un fossé. Pour avoir lu tous ses mémoires, 4 ou 5 tomes, depuis la plume raboutée jusqu'à rebrousse -gens en passant par à rebrousse-tps ou le sénégal du tps de... je puis le dire. il dit être né à Ouakam par accident simplement parce que sa famille était du Plateau de Dakar - Thieudème, écrit-il- Mais le destin voulut qu'un jour que sa maman était allée livrer le repas de monsieur Diop- le père à Ouakam, où il travaillait comme maçon, je crois au camp militaire, elle fut prise par le travail de femme presk à terme et y accoucha du garçon qui allait s'appeler Birago.
Plus tard, il alla étudier à Toulouse et se maria avec une toubab suiv
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#30 Auteur: 
Posté le : 2009-11-25 12:41:01  
Paix à son âme! Tout de même il ya du vrai dans ce qu'a écrit l'autre à propos de sa solitude dans ses dernières années... Entre les écrits de Birago qui témoignent d'une bonne imprégnation de la culture africaine et son mode de vie à la toubab il y avait un fossé. Pour avoir lu tous ses mémoires, 4 ou 5 tomes, depuis la plume raboutée jusqu'à rebrousse -gens en passant par à rebrousse-tps ou le sénégal du tps de... je puis le dire. il dit être né à Ouakam par accident simplement parce que sa famille était du Plateau de Dakar - Thieudème, écrit-il- Mais le destin voulut qu'un jour que sa maman était allée livrer le repas de monsieur Diop- le père à Ouakam, où il travaillait comme maçon, je crois au camp militaire, elle fut prise par le travail de femme presk à terme et y accoucha du garçon qui allait s'appeler Birago.
Plus tard, il alla étudier à Toulouse et se maria avec une toubab suiv
Entre sa vie à l'africaine et sa vie à la toubab y'a un fossé même si c'est vrai. C'est son destin! être avec des toubabs ne l'a pas empêché d'aimer son pays et ses compatriotes je crois!
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#31 Auteur: issa
Posté le : 2009-11-25 12:47:14  
(suite ) Il a écrit que ses filles lui reprochèrent plus tard e fait qu'il leur ait donné des noms toubabs "à (sa) courte honte dit-il". Lorsque ces dernières se marièrent -avec des toubabs bien sûr, comme c souvent le cas avec les métis- il vécut tout de même dans une relative solitude, il n'en fait pas mystère dans ses mémoires. Habitant le quartier résidentiel du Point E, vétérinaire retraité ayant passé son cabinet à un autre, les enfants ayant rejoint leur mari, normal qu'on vive dans la solitude, sauf la compagnie des personnels de service: chauffeur, domestiques etc...UN collègue dont le père était de Birago m'a dit un jour à son sujet... non je garde ça...
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#32 Auteur: sarko
Posté le : 2009-11-25 12:49:16  
moi je sui du temps d tah donk jli tah notr poét d seneweb :bravo: 
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#33 Auteur: 
Posté le : 2009-11-25 12:50:46  
faut poursuivre qu'on puisse comprendre son histoire.
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#34 Auteur: Diola Ouakam
Posté le : 2009-11-25 13:23:49 United States
Pourquoi Oncle Birago disait "accidentellement" né à Ouakam parce que tout simplement sa mère l'a accouché sur le chemin du phare de Ouakam une des Mamelles où son pére travaillait. D'ailleurs Oncle Birago est enterré dans les cimetières musulmans de Ouakam sous les Mamelles comme il l'avait demandé.
Ouakam, sa famille et les écrivains se rappellent de Birago pendant un mois du 25 novembre au 25 décembre 2009 et invitent toute la population.
Cordialement
Merci baye mbor, j ai compris maintenant cet accidentellement.
Je croyais a autre chose,mais maintenant a mon tour je
pourrai expliquer a d autres pourquoi il a dit ca. Merci en
core.. Je ne savais pas qu il etait enterre a Ouakam,bon
comme vous le savez j ai grandi entre Ouakam et Casa
donc certaines choses peuvent m echapper.Thank u.
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#35 Auteur: 
Posté le : 2009-11-25 13:28:07  
(suite ) Il a écrit que ses filles lui reprochèrent plus tard e fait qu'il leur ait donné des noms toubabs "à (sa) courte honte dit-il". Lorsque ces dernières se marièrent -avec des toubabs bien sûr, comme c souvent le cas avec les métis- il vécut tout de même dans une relative solitude, il n'en fait pas mystère dans ses mémoires. Habitant le quartier résidentiel du Point E, vétérinaire retraité ayant passé son cabinet à un autre, les enfants ayant rejoint leur mari, normal qu'on vive dans la solitude, sauf la compagnie des personnels de service: chauffeur, domestiques etc...UN collègue dont le père était de Birago m'a dit un jour à son sujet... non je garde ça...
Ca n'est pas anormal pour ds métis d avoir des noms toubabs.
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#36 Auteur: 
Posté le : 2009-11-25 13:32:44  
(suite ) Il a écrit que ses filles lui reprochèrent plus tard e fait qu'il leur ait donné des noms toubabs "à (sa) courte honte dit-il". Lorsque ces dernières se marièrent -avec des toubabs bien sûr, comme c souvent le cas avec les métis- il vécut tout de même dans une relative solitude, il n'en fait pas mystère dans ses mémoires. Habitant le quartier résidentiel du Point E, vétérinaire retraité ayant passé son cabinet à un autre, les enfants ayant rejoint leur mari, normal qu'on vive dans la solitude, sauf la compagnie des personnels de service: chauffeur, domestiques etc...UN collègue dont le père était de Birago m'a dit un jour à son sujet... non je garde ça...
Ca n'est pas anormal pour ds métis d avoir des noms toubabs.
je confirme.. et en connaissance de cause!
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#37 Auteur: bilal
Posté le : 2009-11-25 13:34:21  
Ndeyssan, mon corps a couru quand j'ai vu son nom. Birago Diop, reste en paix. Et que Dieu nous donne des hommes caracteres comme vous. Amine
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#38 Auteur: 
Posté le : 2009-11-25 13:34:52  
(suite ) Il a écrit que ses filles lui reprochèrent plus tard e fait qu'il leur ait donné des noms toubabs "à (sa) courte honte dit-il". Lorsque ces dernières se marièrent -avec des toubabs bien sûr, comme c souvent le cas avec les métis- il vécut tout de même dans une relative solitude, il n'en fait pas mystère dans ses mémoires. Habitant le quartier résidentiel du Point E, vétérinaire retraité ayant passé son cabinet à un autre, les enfants ayant rejoint leur mari, normal qu'on vive dans la solitude, sauf la compagnie des personnels de service: chauffeur, domestiques etc...UN collègue dont le père était de Birago m'a dit un jour à son sujet... non je garde ça...
je confirme.. et en connaissance de cause sauf qu'il n'avait pas de chauffeur (les dernières années)...
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#39 Auteur: luny
Posté le : 2009-11-25 13:56:07  
Ndeyssan, mon corps a couru quand j'ai vu son nom. Birago Diop, reste en paix. Et que Dieu nous donne des hommes caracteres comme vous. Amine
J'espère que vous avez pu rattraper votre corps? :-D  :-D 
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#40 Auteur: 
Posté le : 2009-11-25 13:57:26  
Ndeyssan, mon corps a couru quand j'ai vu son nom. Birago Diop, reste en paix. Et que Dieu nous donne des hommes caracteres comme vous. Amine
J'espère que vous avez pu rattraper votre corps? :-D  :-D 
très drôle :-D  :-D  :-D  :-D  :-D  :bravo: 
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#41 Auteur: 
Posté le : 2009-11-25 14:04:52  
Il devait être vieux quand même, qui conduisait pour lui?
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#42 Auteur: luny
Posté le : 2009-11-25 14:38:57  
On aurait dû cloner tout ces grands hommes ce qui fait qu'aujourd'hui remplacer cette bande de gougnafiers au pouvoir ne nous poserait pas de problème. Enfin il n'est pas interdit de rêver à un monde meilleur!!!
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#43 Auteur: mague
Posté le : 2009-11-25 15:30:11  
On aurait dû cloner tout ces grands hommes ce qui fait qu'aujourd'hui remplacer cette bande de gougnafiers au pouvoir ne nous poserait pas de problème. Enfin il n'est pas interdit de rêver à un monde meilleur!!!
Tou à fait, je ne serais pas contre en plus maintenant Kara veut devenir Prési, on dirait qu'on a plus de personnes valables dans pays.
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#44 Auteur: hum
Posté le : 2009-11-25 16:08:19  
On aurait dû cloner tout ces grands hommes ce qui fait qu'aujourd'hui remplacer cette bande de gougnafiers au pouvoir ne nous poserait pas de problème. Enfin il n'est pas interdit de rêver à un monde meilleur!!!
Tou à fait, je ne serais pas contre en plus maintenant Kara veut devenir Prési, on dirait qu'on a plus de personnes valables dans pays.
Il était en plus très bel homme ce Monsieur Birago Diop.
Repondre   


#45 Auteur: Cheikh Latyr NIASSE Paris
Posté le : 2009-11-25 16:35:01  
Quelqu un peut il m expliquer pourkoi Birago Diop dit ou ecrit
qu il est ACCIDENTELLEMENT ne a Ouakam, je ne com-
prend pas pourquoi sa naissance a Ouakam fut un accident?
Je me rappelle comme tout le monde de l os de mor lam et
les contes d amadou coumba avec champs de pasteques etc
mais Rimka s y connait??  :-D  .il faut être ancre dans la ste
Seneglaise pour connaitre les kassagues,les leebbs,les
goubeh,les bawnanes,les ndeupeuh, le wango,avec feu
birame ndiaye on dansait le Yoleleh,de l autre cote on le kan-
kourang, le Ifambody,le koupoh,ndeyssane et d autres. Il faut
être senegalais et être d une certaine generation,farb senghor
en sait quelque chose. Mais pourquoi Birago dit il être ne par
accident. Moi je suis fanatique de Ouakam et de Casa, toute
critique contre les 2 me va droit au coeur. Svp repondez moi
et gentiment pas d insultes. :?:  :?:  :?:  :?:  :?:  :hun: 
Il faut se mettre dans le contexte d'alors.
Mr Birago Diop est originaire de la ville de Saint Louis du Sénégal de par ses parents.
Vivant dans les quatres communes qui étaient à l'époque : Dkr, Gorée, Rufisque et Saint Louis, il était considéré comme un citoyen français à part entière.
D'où cette fameuse phrase "Par erreur".
Merci,
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#46 Auteur: Mohamedou Thiam
Posté le : 2009-11-25 18:52:04 United States
seul sur une ile desertique, j'aurai aimé lire le chant des rameurs
Le chant des rameurs
(Birago Diop)

J'ai demandé souvent
Écoutant la Clameur
D'où venait l'âpre Chant
Le doux chant des Rameurs.

Un soir j'ai demandé aux jacassants Corbeaux
Où allait l'âpre Chant, le doux Chant des Bozos;
Ils m'ont dit que le Vent messager infidèle
Le déposait tout près dans les rides de l'Eau,
Mais que l'Eau désirant demeurer toujours belle
Efface à chaque instant les replis de sa peau.

J'ai demandé souvent
Écoutant la Clameur
D'où venait l'âpre Chant
Le doux chant des Rameurs.

Un soir j'ai demandé aux verts Palétuviers
Où allait l'âpre Chant des Rudes Piroguiers;
Ils m'ont dit que le Vent messager infidèle
Le déposait très loin au sommet des Palmiers;
Mais que tous les Palmiers ont les cheveux rebelles
Et doivent tout le temps peigner leurs beaux cimiers.

J'ai demandé souvent
Écoutant la Clameur
D'où venait l'âpre Chant
Le doux chant des Rameurs.

Un soir j'ai demandé aux complaisants Roseaux
Où allait l'âpre Chant, le doux Chant des Bozos.
Ils m'ont dit que le Vent messager infidèle
Le confiait là-haut à un petit Oiseau;
Mais que l'Oiseau fuyant dans un furtif coup d'ailes
L'oubliait quelquefois dans le ciel indigo.

Et depuis je comprends
Écoutant la Clameur
D'où venait l'âpre Chant
Le doux chant des Rameurs.
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#47 Auteur: La Négritude
Posté le : 2009-11-25 21:07:43  
Je pleure de joie, de plaisir, d'allégresse et d'un bonheur semblable à l'orgasme ressenti avec une femme qu'on désire et qu'on aime au-dessus de tout, en lisant et relisant - à l'infini - les Contes d'Amadou Koumba. Birago Diop est semblable à ces génies de la Savane qui vous font aimer la savane dans toute sa splendeur.

Qu'Allah lui Accorde le PAradis et que son âme repose en paix. Amine Yarabi !
Repondre   


#48 Auteur: ibou K
Posté le : 2009-11-25 21:27:14 Canada
Quelqu un peut il m expliquer pourkoi Birago Diop dit ou ecrit
qu il est ACCIDENTELLEMENT ne a Ouakam, je ne com-
prend pas pourquoi sa naissance a Ouakam fut un accident?
Je me rappelle comme tout le monde de l os de mor lam et
les contes d amadou coumba avec champs de pasteques etc
mais Rimka s y connait??  :-D  .il faut être ancre dans la ste
Seneglaise pour connaitre les kassagues,les leebbs,les
goubeh,les bawnanes,les ndeupeuh, le wango,avec feu
birame ndiaye on dansait le Yoleleh,de l autre cote on le kan-
kourang, le Ifambody,le koupoh,ndeyssane et d autres. Il faut
être senegalais et être d une certaine generation,farb senghor
en sait quelque chose. Mais pourquoi Birago dit il être ne par
accident. Moi je suis fanatique de Ouakam et de Casa, toute
critique contre les 2 me va droit au coeur. Svp repondez moi
et gentiment pas d insultes. :?:  :?:  :?:  :?:  :?:  :hun: 
Je me souviens d'avoir lu ses mémoires et que sa famille venait du quartier du Plateau de Dakkar (Mboth. C'était un vrais Boy Town.
Quant au cancre qui pense que M. Diop avait ignoré le SNG, je lui recomande de luire ces fameuses mémoires. Ce Mr y décrit sa ville et sa communauté comme tu ne pourras jamais le faire de ta propre chambre (si t'en as une).
Par ailleurs, il ne faut pas oublier l'effet détonateur de la colonisation qui à l'époque a forcé beaucoup sinon tous les intellos africains vers les métropoles coloniales(comme mon arrière-grand-père Samba Yomb et d'autres fils de chefs). La plupart de ces penseurs et dignitaires n'ont jamais oublié qui ils étaient.
Retourne potacher sur tes origines et tu reviendras te gargariser de tes connaissances loufoques sur seneweb.
We got no time for bastards here
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#49 Auteur: 
Posté le : 2009-11-25 22:34:47  
Je pleure de joie, de plaisir, d'allégresse et d'un bonheur semblable à l'orgasme ressenti avec une femme qu'on désire et qu'on aime au-dessus de tout, en lisant et relisant - à l'infini - les Contes d'Amadou Koumba. Birago Diop est semblable à ces génies de la Savane qui vous font aimer la savane dans toute sa splendeur.

Qu'Allah lui Accorde le PAradis et que son âme repose en paix. Amine Yarabi !
 :hun:  :hun:  :hun:  :hun:  :hun: hum!!
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#50 Auteur: 
Posté le : 2009-11-25 23:28:48  
kel kon! saint louis na ke"(350 ans alosrs que la republik lebou date de
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#51 Auteur: mame
Posté le : 2009-11-25 23:50:37  
Je pleure de joie, de plaisir, d'allégresse et d'un bonheur semblable à l'orgasme ressenti avec une femme qu'on désire et qu'on aime au-dessus de tout, en lisant et relisant - à l'infini - les Contes d'Amadou Koumba. Birago Diop est semblable à ces génies de la Savane qui vous font aimer la savane dans toute sa splendeur.

Qu'Allah lui Accorde le PAradis et que son âme repose en paix. Amine Yarabi !
 :hun:  :hun:  :hun:  :hun:  :hun: hum!!
toi aussi "ton corps a courru" bravo
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