GESTION DU PROCESSUS DE PAIX EN CASAMANCE : Cadres et “ Messieurs Casamance” disqualifiés du dossier
Paix, Sécurité, Réconciliation et Développement, tel est le thème du Forum transfrontalier tenu dans la communauté rurale de Boutoupa Camaracounda, au cœur de la rébellion casamançaise, à quelques encablures de la frontière Sénégalo-bissau guinéenne, samedi dernier. Cette activité organisée par «Kabonketoor», l’Association régionale des femmes pour la Paix en Casamance en partenariat avec l’Unicef en ANRAC/PARC, est l’occasion saisie par les populations des cette communauté rurale pour démasquer ceux qui continuent à faire de la crise casamançaise, leur «mine d’or». C’est ainsi qu’elles ont décernée un carton rouge au Collectif des cadres casamançais et aux multiples «Messieurs Casamance» qu’elles disqualifient de toutes gestions du dossier.
Les femmes étaient venues assez nombreux, malgré la recrudescence de la violence armée notée ces derniers jours dans la région sud, le département de Ziguinchor notamment, à Camaracounda, localité considérée comme le «Sarajevo» de la Casamance du fait de la présence massives de bandes armées dans la zone, pour s’exprimer et partager leurs vision de la Paix, la Sécurité, la Réconciliation et le Développement. Ce forum transfrontalier, marqué par la mobilisation d’une trentaine de personnes venues des villages situés de part et d’autre de la frontière avec la Guinée- Bissau et de prés de trois cents habitants de la Communauté rurale de Boutoupa Camaracounda a non seulement permis aux représentants des 24 villages concernés, de partager leurs souffrances provoquées par la présence massive et la circulation voire le trafic illicite d’armes légères dans la zone, mais de renouveler leur disponibilité à accueillir à bras ouverts les Combattants qui voudraient bien déposer leurs armes et quitter définitivement le maquis. Durant ce forum, plusieurs stratégies sont sorties des participants qui n’ont qu’un seul rêve : amener la branche armée du MFDC à déposer les armes, sortir du maquis et vivre harmonieusement dans la société sans crainte. Ceci, pour préserver les générations futures d’un tel conflit. C’est dans ce sens qu’un engagement est pris par les femmes de cette communauté rurale en tant que mères des combattants mais aussi des soldats de l’armée sénégalaise, épouses mais aussi sœurs des belligérants, en plus du caractère sacré de la femme en Casamance, de descendre dans les bases rebelles pour dialoguer directement avec ces détenteurs d’armes afin qu’ils acceptent de négocier ; convaincues qu’elles sont, de ne pas être des femmes qui acceptent de mettre au monde des enfants destinés à aller s’installer de manière définitive en brousse. Emboitant le pas à ces amazones, les hommes par la voie du président du collectif des chefs de villages de la Communauté rurale de Boutoupa Camaracounda de s’insurger contre les membres du Collectif des Cadres Casamançais mais aussi des “Messieurs Casamance”. La conviction d’Aliou Coly est que ces hommes ne seraient là que pour se sucrer sur le dos des pauvres populations fatiguées de vivre les affres de ce conflit. «Nous les sommons à arrêter de prendre des mallettes d’argent et aller se coucher dans les hôtels de Ziguinchor prétendant chercher une quelconque solution à cette guerre» martèle – t- il. «Il nous faut désormais, démasquer toutes les personnes mais aussi les Associations et ONG qui continuent de faire de cette crise, leur mine d’or» a ajouté Joseph Gomis un des participants. L’Imam Ansoumane Diémé, en sa qualité de porte parole de toutes les communautés religieuses de la localité d’exiger une forte mobilisation des populations à la base à travers une marche rouge de protestation contre la négligence quant à la gestion de ce dossier. Convaincu qu’il est, que l’heure de la mobilisation a sonné pour que la clef de la Paix en Casamance, soit arrachée des mains des Faucons et restituée aux chefs coutumiers et autres autorités religieuses et cultuelles pour une levée des pactes mystiques ayant fortement contribué à la préparation des combattant pour leur entrée dans le maquis. Une implication des chefs de villages de la Casamance dans les futures négociations de paix est aussi une exigence des populations des 24 villages de la communauté rurale de Boutoupa Camaracounda. C’est dire que les femmes de «Kabonketoor», dans leur démarche novatrice basée sur l’invite à un retour vers les mécanismes traditionnels de gestion des conflits et en offrant aux populations à la base, l’opportunité de jouer leur partition dans les initiatives de résolution du conflit, sont en train d’impulser une nouvelle dynamique dans la gestion de ce dossier dont l’aboutissement heureux permettrait à la région naturelle de la Casamance, de retrouver son lustre d’antan.
construire des routes c'est bien mais il faut du travail permanent pour le peuple et non pas de routes qui restent une journee ou une semaine sans qu'une voiture y roule
Aujourd’hui il n’est pas excessif de se demander s’il existe quelqu’un parmi ceux qui, sans calcul, ont eu foi au Sopi, au point d’exposer leur liberté voire leur vie durant les années difficiles, qui ne regrette pas que depuis la survenue de l’alternance, les portes du PDS aient été ouvertes à des activistes de tous poils qui, à force de manœuvres, sont parvenus à travestir les idéaux que le Sopi défendait, et qui faisait que le peuple conquis, avait massivement voté pour lui le 19 Mars 2000.
La preuve la plus évidente de cette affirmation, est qu’il y’a seulement quelques années, nul au Sénégal ne pouvait s’imaginer que le père du Sopi pourrait être rejeté et hué dans presque toutes les villes du pays !
Cet état de fait est né du cumul des effets néfastes de deux démarches :
-D’abord, la décision prise après la victoire du 19 Mars 2000 de mettre sur pied un gouvernement avec les seuls responsables locaux du parti sans tenir compte des compétences ; cela a eu pour conséquence immédiate, le déclin des secteurs aussi importants que l’agriculture, la santé etc…
-Ensuite, la théorisation de la transhumance qui résultait manifestement d’une lecture de Machiavel au premier degré.
C’est ainsi que Wade, se croyant en bonne compagnie avait de prime abord violé les recommandations de Léo Strauss, en se débarrassant du noyau qui avait permis au PDS de survivre et de réaliser sa révolution du 19 Mars 2000. A cause de cette faute, plusieurs erreurs graves ont pu être commises par le régime de l’alternance, tandis que d’autres aussi graves pourraient être commises si Wade ne se ravisait pas. Il s’agit entre autres de la tentation de poursuivre l’ex-président de la CENA pour « incitation à la révolte ». En effet, l’ex-président de la CENA, en signalant qu’il y aurait plus d’un million d’électeurs fictifs dans le fichier électoral du ministère de l’Intérieur, et une utilisation abusive de certificats administratifs, n’a fait qu’appeler à la prévention d’une violation de la constitution, et de l’installation de la tyrannie au sens juridique du terme. Notre constitution proclame solennellement la souveraineté du peuple ; or, une fraude massive lors d’élections présidentielles ou législatives aurait pour conséquence de lui ôter sa souveraineté.
S’agissant des certificats administratifs, il peut être dit que l’intention de monsieur Touré n’était pas de mettre en cause la recta ratio de la gendarmerie mais d’éviter que l’affaire des fausses ordonnances de 1993, puisse être réitérer ; car l’on se rappelle qu’à cette occasion une parfaite imitation de la signature des juges avait été réalisée par le «faussaire maison », dont la dextérité a même eu à tromper la vigilance d’un graphologue.
La bizarrerie des conseils juridiques prodigués se décèlent également dans le système de défense conçu pour faire face à la plainte de l’association dite MLA. A cet égard, plus d’un observateur se demande pourquoi Wade tente d’opposer au sieur Diaw, président de ce mouvement, l’article 80 du code pénal qui a pour seule vocation, d’assurer la protection de l’Etat ; alors que l’action du MLA devant la justice française met directement en cause sa probité. Pourtant, il faut noter qu’en l’occurrence, le MLA pourrait reposer son action sur des indices graves et concordants dans la mesure où les fonds politiques qui ont été mis à la disposition du président pour lui faciliter l’accomplissement de sa mission ne sont pas sa propriété et ne doivent donc pas être utilisés en dehors de cette mission que lui assigne le peuple. Par conséquent, toute utilisation des fonds politiques à des fins personnelles et toute transformation de ces fonds en un « BUTIN » constituent un détournement de deniers publics au regard du code pénal, parce qu’il y aurait « utilisation de fonds publics dont on sait n’y avoir pas droit ».
Mais, au-delà de tout ce qui est dit ci-dessus, il semble opportun de rappeler que le Sénégal se trouve aujourd’hui à la croisée des chemins, et que Wade devrait se ressaisir pour prendre conscience que son « midi » a sonné, et qu’il existe des voies pouvant lui permettre de sortir par la grande porte. Le temps et les circonstances ne lui permettent pas de courir derrière ce mirage que brandissent certains « conseillers » qui, tout en le poussant à s’enfermer dans ce que les juristes appellent « le carré de Malberg » pour confondre sa majorité avec l’ensemble du peuple, et faire ou modifier les lois à sa guise n’oublient pas de porter en bandoulière le récit de la fable pour s’envoler au moment opportun tels le moucheron.
Aujourd’hui il n’est pas excessif de se demander s’il existe quelqu’un parmi ceux qui, sans calcul, ont eu foi au Sopi, au point d’exposer leur liberté voire leur vie durant les années difficiles, qui ne regrette pas que depuis la survenue de l’alternance, les portes du PDS aient été ouvertes à des activistes de tous poils qui, à force de manœuvres, sont parvenus à travestir les idéaux que le Sopi défendait, et qui faisait que le peuple conquis, avait massivement voté pour lui le 19 Mars 2000.
La preuve la plus évidente de cette affirmation, est qu’il y’a seulement quelques années, nul au Sénégal ne pouvait s’imaginer que le père du Sopi pourrait être rejeté et hué dans presque toutes les villes du pays !
Cet état de fait est né du cumul des effets néfastes de deux démarches :
-D’abord, la décision prise après la victoire du 19 Mars 2000 de mettre sur pied un gouvernement avec les seuls responsables locaux du parti sans tenir compte des compétences ; cela a eu pour conséquence immédiate, le déclin des secteurs aussi importants que l’agriculture, la santé etc…
-Ensuite, la théorisation de la transhumance qui résultait manifestement d’une lecture de Machiavel au premier degré.
C’est ainsi que Wade, se croyant en bonne compagnie avait de prime abord violé les recommandations de Léo Strauss, en se débarrassant du noyau qui avait permis au PDS de survivre et de réaliser sa révolution du 19 Mars 2000. A cause de cette faute, plusieurs erreurs graves ont pu être commises par le régime de l’alternance, tandis que d’autres aussi graves pourraient être commises si Wade ne se ravisait pas. Il s’agit entre autres de la tentation de poursuivre l’ex-président de la CENA pour « incitation à la révolte ». En effet, l’ex-président de la CENA, en signalant qu’il y aurait plus d’un million d’électeurs fictifs dans le fichier électoral du ministère de l’Intérieur, et une utilisation abusive de certificats administratifs, n’a fait qu’appeler à la prévention d’une violation de la constitution, et de l’installation de la tyrannie au sens juridique du terme. Notre constitution proclame solennellement la souveraineté du peuple ; or, une fraude massive lors d’élections présidentielles ou législatives aurait pour conséquence de lui ôter sa souveraineté.
S’agissant des certificats administratifs, il peut être dit que l’intention de monsieur Touré n’était pas de mettre en cause la recta ratio de la gendarmerie mais d’éviter que l’affaire des fausses ordonnances de 1993, puisse être réitérer ; car l’on se rappelle qu’à cette occasion une parfaite imitation de la signature des juges avait été réalisée par le «faussaire maison », dont la dextérité a même eu à tromper la vigilance d’un graphologue.
La bizarrerie des conseils juridiques prodigués se décèlent également dans le système de défense conçu pour faire face à la plainte de l’association dite MLA. A cet égard, plus d’un observateur se demande pourquoi Wade tente d’opposer au sieur Diaw, président de ce mouvement, l’article 80 du code pénal qui a pour seule vocation, d’assurer la protection de l’Etat ; alors que l’action du MLA devant la justice française met directement en cause sa probité. Pourtant, il faut noter qu’en l’occurrence, le MLA pourrait reposer son action sur des indices graves et concordants dans la mesure où les fonds politiques qui ont été mis à la disposition du président pour lui faciliter l’accomplissement de sa mission ne sont pas sa propriété et ne doivent donc pas être utilisés en dehors de cette mission que lui assigne le peuple. Par conséquent, toute utilisation des fonds politiques à des fins personnelles et toute transformation de ces fonds en un « BUTIN » constituent un détournement de deniers publics au regard du code pénal, parce qu’il y aurait « utilisation de fonds publics dont on sait n’y avoir pas droit ».
Mais, au-delà de tout ce qui est dit ci-dessus, il semble opportun de rappeler que le Sénégal se trouve aujourd’hui à la croisée des chemins, et que Wade devrait se ressaisir pour prendre conscience que son « midi » a sonné, et qu’il existe des voies pouvant lui permettre de sortir par la grande porte. Le temps et les circonstances ne lui permettent pas de courir derrière ce mirage que brandissent certains « conseillers » qui, tout en le poussant à s’enfermer dans ce que les juristes appellent « le carré de Malberg » pour confondre sa majorité avec l’ensemble du peuple, et faire ou modifier les lois à sa guise n’oublient pas de porter en bandoulière le récit de la fable pour s’envoler au moment opportun tels le moucheron.
Réélu secrétaire général d'Aj/Pads : Landing remet sa tenue de combat et indique la voie à ses militants
Les militants d’And-Jëf ont renouvelé leur confiance à Landing Savané en l’élisant, à nouveau, secrétaire général d’Aj/Pads. C’était samedi, à l’issue du quatrième congrès ordinaire des ‘follistes’ à la maison du Parti socialiste.
Comme pour confirmer, désormais, son ancrage dans Bennoo Siggil Senegaal, Landing Savané est entré samedi dans la salle des congrès de la maison du Parti socialiste, les mains en l’air, accompagné de Moustapha Niasse et d’Ousmane Tanor Dieng. Aux congressistes, le ‘folliste’ en chef, lance sur un ton ferme : ‘And-Jëf est là, plus que jamais déterminé à travailler aux côtés de l’opposition sénégalaise et de Bennoo Siggil Senegaal pour bouter dehors le régime d’Abdoulaye Wade devenu un véritable danger pour le peuple sénégalais’. Des propos ponctués par une salve d’applaudissements des militants et invités que sont les partis politiques, les syndicats, la société civile…
Et Landing d’avertir l’assistance que dans le ‘vil complot ourdi’ par Wade pour opérer un hold-up électoral et combattre tous ceux qui s’opposent à son projet de dévolution monarchique du pouvoir, toutes celles et tous ceux qui refusent ‘la médiocrité, le larbinisme, la corruption’ et combattent pour la démocratie dans notre pays, sont des cibles potentielles. Mais c’est peine perdue, assure le secrétaire général d’Aj/Pads, car le peuple se dressera une fois de plus comme une muraille pour barrer la route aux fossoyeurs de la démocratie, ‘assoiffés et insatiables de pouvoir’.
Concernant la situation économique actuelle du pays, M. Savané indique que l’analyse des documents officiels montre qu’au-delà des discours ‘triomphalistes’, des déclarations du gouvernement de Wade, le Sénégal va très mal et les Sénégalais avec. La construction des écoles et de nouvelles formations sanitaires, des infrastructures routières ne sauraient suffire à assurer le décollage économique d’un pays, encore moins son émergence. Pour Landing, le Sénégal fait partie des pays les moins avancés sur le plan économique. Pour preuve, explique M. Savané, il est classé dans la catégorie des Pays pauvres très endettés dans le peloton de queue, c’est-à-dire 156e sur 177 selon l’Indice du développement humain (Idh) du Pnud en 2007/2008. Les entreprises sont confrontées à d’énormes difficultés et des pans entiers de l’économie sont détruits. Et ‘57,1 % des Sénégalais sont en situation de pauvreté. En milieu rural, l’incidence de la pauvreté individuelle atteint 65 %’, explique M. Savané aux congressistes.
Dans la gouvernance, la corruption est érigée en mode de gestion et a sapé les valeurs fondamentales dans notre société. Parce que, poursuit-il, favorisant ‘le larbinisme, le clientélisme, les reniements, les trahisons et retournements de vestes’. Autant de contre-modèles pour la jeunesse et le peuple, se désolent les opposants. Landing et ses camarades congressistes ne comprennent pas que la corruption et le détournement de deniers public se soient généralisés. Selon le secrétaire général d’Aj, pour Wade, ‘tout s’obtient avec l’argent et son régime a battu le record des modifications constitutionnelles, accentuant la personnalisation à outrance du pouvoir où tout est centré sur sa seule personne’. Un procédé qui n’est pas sans effet, selon lui, dans la gestion même du pouvoir, ‘caractérisé par une instabilité avec des remaniements à n’en plus finir, des combinaisons et combines au détriment des préoccupations du peuple’. Des messages accueillis, en liesse, par des milliers de congressistes venus, les uns des différentes régions du pays, d’autres de l’extérieur notamment les fédérations d’Italie, Côte d’Ivoire… et des invités des partis de la diaspora, Mauritanie, Martinique etc.
Tam tam, djembé, balafon… Chaque fédération a fait entendre sa sonorité pour témoigner fidélité à Aj et à son secrétaire général. ‘Nous sommes la fédération de Bignona et nous sommes et serons avec Landing Savané où qu’il soit’, confie une dame drapée dans un boubou à la couleur de son parti, et esquissant des pas de danse au rythme du ‘djembé’.
Pour vaincre les bandits armes dans la region du Sud l Etat
Senegalais doit d abord depolitiser l approche de ces gens.
Et ensuite refuser toute implication d hommes politiques dans
ou tout octroi gratuit des sous du peuple a des gens qui font
de leurs armes une source de revenue.Arreter d envoyer des
militaires en tenue car ils ne representeront qune cible facile
a atteindre. Il faut des commandos d elites en civile pour
venir a bout de ce grand banditisme ki dure a jamais pask
d autres en tirent profit. Il ne faut jamais distribuer des sous
a des voyous pour leur demander d arreter de commettre
des crimes. A la place equiper nos soldats de moyens mo-
derne de combat de localite ou guerilla. Mais Wade entou-
re de gens comme Farba Senghor mourra sans mettre fin
a ces actes de barbaries...Grand Thiouneh..
casamançais,casamançaise ,il n'y a jamais eu de probléme de la casamance ,mais plutot un probléme de gros sous .Je persiste qu'ils sont nombreux à s'enrichir de cette situation de la casamance qui ne demande qu'à retrouver son calme et sa beauté.Au plus haut sommet de l'Etat ,jusqu'au plus petit lascard ,fénéant,ils sont nombreux à souhaiter que ce problème perdure.Les senegalais en ont marra d'etre pouillé,et de voir de jeunes soldats tombés pour rien.Stop à tout celà
Ainsi parlait Ousmane Ngom
NETTALI.NET- Dans le lot des numéros deux déchus du Parti démocratique sénégalais, Ousmane Ngom figure en bonne place. Ministre de la Santé adulé sous Diouf, il avait fini par quitter le parti de Me Wade en créant le Parti libéral sénégalais. Cette brouille entre Me Wade et son ancien numéro deux a enrichi le vocabulaire politique de formules restées dans les mémoires. Jugez en.
"A vos côtés, j’ai appris beaucoup de choses qu’un homme doit faire, mais également trop de choses qu’un homme ne doit pas faire... Vous parlez démocrate, mais vous agissez en monarque", avait lancé sur un ton froid Ousmane Ngom à Abdoulaye Wade.
En ces temps, l’ancien président Abdou Diouf occupait une place de choix dans le coeur de l’actuel ministre des Mines et de l’Industries.
"J’ai appris à connaître Abdou Diouf. J’ai découvert en lui un homme d’une très grande humilité, d’une grande courtoisie, d’une discrétion totale et d’une générosité sans borne. Ce sont ces qualités humaines exceptionnelles qui m’ont amené à choisir Abdou Diouf. Le plus grand cadeau qu’on peut faire à un homme est de le tenir en considération et avoir du respect pour lui", avait dit l’homme politique Saint-Louisien au cours d’un meeting de soutien à Abdou Diouf.
ils disent tout haut ce que bon nombre de sénégalais savaient déja.car dans ce conflit c'est une mafia pire que la camora qui s'est créee au detriment des pauvres casamançais qui n'aspirent qu'à la paix.les hommes de "l'hombre" de la presidence détournent l'argent déstné à corrompre certains membres du mfdc,la ministére de la défense,les officiers généraux et superieurs détounent des sommes destinées à entretenir les troupes et l'achat en armement,certains cadres du mfdc qui acceptent les cadeaux du politique.donc vous savez trés bien à qui profite ce conflit et pourvu que ça dure pour certains.
VIVE LA CASAMECE , VIVE LA CASAMANCE , VIVE LA CASAMANCE,LE soleil se lève à l'est et se couche à l'oueste .Nous sommes chez nous on ne vient pas d'ailleurs ,le senegal nous tue mais ne va guerre nous deshonnorer .L'indépendance sans effusion de sans;mais si on nous impose la guerre nous sommes prés jusqu'au dérnier digne Casamançais .
C'est pas en balcanisant la casamence que vous allez reusure à nousaffaiblir comme le colon la fait pour l'afrique.
.
A savoir tu ne tueras pas ,tu ne vleras pas ,tu ne mentras pas . Telle sont les vertues sinéquanone pour arrier au terme de la crise Casamançaise.
bonjour
je commence par m'excuser de toutes les insultes que je vous ai faites. A vrai dire je detestais les noirs car j'ai perdu ma femme à cause d'un noir; ma femme s'est rendu compte que je suis nul au lit coucher ave c un noir.
Monsieur le Directeur de la Publication,
L’article intitulé «Transactions commerciales chez les Wade : Viviane et Syndiély, agents immobiliers en France» publié à la page 9 de l’édition n°2078 du mardi 15 décembre 2009 du journal «Le Quotidien» a fait l’objet d’une annonce en première page avec photos.
Monsieur le Directeur de la Publication,
L’article intitulé «Transactions commerciales chez les Wade : Viviane et Syndiély, agents immobiliers en France» publié à la page 9 de l’édition n°2078 du mardi 15 décembre 2009 du journal «Le Quotidien» a fait l’objet d’une annonce en première page avec photos. Vos propos sont simplement diffamatoires et odieux, et sans préjudice de toute autre action, je vous demande, dans l’immédiat, sur le fondement des articles 10 à 12 de la Loi n°96-04 du 22 février 1996 relatifs au droit de réponse, de publier ma mise au point ci-après avec annonce en première page, dans les mêmes formes, caractères, couleur et photos. Je demande également la publication de ma mise au point sur votre site internet.
Par remploi de biens de leur famille, ma mère Viviane et son frère sont devenus en 1982, 18 ans avant l’Alternance, copropriétaires de la villa sise 13 avenue de la Maye à Versailles.
Après le décès de mon oncle en 2001, à la suite d’un accord familial, ma mère en est devenue unique propriétaire.
Mes parents ayant envisagé un partage d’ascendants de leurs biens en France et au Sénégal entre leurs enfants, il a été convenu, avec l’accord de mon frère, que ma mère me donnerait la propriété de Versailles et c’est dans cette optique, que sur les conseils de notre notaire, nous avons créé la Sci Synka dont elle m’a donné 99% des parts, n’en conservant qu’1%. Ce mode de transmission de biens est courant dans un cadre familial. A toutes fins utiles, je vous apprends qu’une Sci constituée pour la transmission de biens dans une famille ne fait pas nécessairement de «transactions commerciales» et au de-meurant, bien que nous en ayons le droit, nous n’avons jamais effectué de «transactions commerciales» et nous vous mettons en demeure de prouver le contraire.
S’agissant de la Sci Yakaar dont les deux seuls associés sont également ma mère et moi-même, l’unique bien immobilier (un appartement de surface moyenne) lui appartenant a été acquis moyennant un apport personnel et un prêt bancaire.
Enfin, vous me permettrez de relever vos imputations diffamatoires, vos amalgames et vos approximations malveillantes qui traduisent dans l’ensemble une évidente volonté de nuire et une inquiétante légèreté professionnelle.
Contrairement à ce qui est universellement admis dans votre profession (et enseigné dans toutes les écoles de journalisme), vous n’avez pas pris la peine de vérifier vos informations avant de les publier.
Je suis convaincue que, si seules la rigueur et l’objectivité avaient été votre préoccupation, cet article n’aurait jamais été publié.
Je charge Maîtres François Sarr, avocat au Barreau de Dakar, et Rasseck Bourgi, avocat au Barreau de Paris, de faire le nécessaire en vue de l’insertion de la présente mise au point dans les plus brefs délais.
Dans cette attente, veuillez agréer, Monsieur le Directeur de la publication, l’expression de mes sentiments distingués.
Syndiély WADE - ue A X rue 7 - Point E akar - Sénégal
je pense que la sagesse s'invite dans la crise: IL FALLAIT ECARTER CES GENS LA DES DENATS DEPUIS KLE DEPUYIS
C NOS PROPRES FRES QUI ENTRETIENNENT CETTE CRISE
Quel courage que cette association de femmes qui se mobilisent pour dire non au MFDC. Comme l'armée sénégalaise n'est pas capable de les mettre hors d'état de nuire et que notre cher président Wade, n'a d'autre solution que de leurs donner de l'argent pour les calmer. Pour quoi les jeunes de la Casamance ne s'organisent pas en groupe paramilitaire pour affronter le MFDC ? comme ça se fait en Amérique Latine
(Colombie, Nicaragua etc..? Je suis sûr qu'il y aura des volontaires, c'est la seule façon de mettre fin à ce banditisme éhonté.
Je suis d'accord pour cette solution de former un groupe paramilitaire pour affronter le MFDC. Tous les anciens militaires intêressés, peuvent se manifester,comme notre armée n'est pas capable de régler un problème qui perdure depuis plus de 20 ans, on trouvera une autre solution, comme les femmes l'ont fait.
Moi Dark Vador j'envoie des posts pour insulter mon patron qui m'a fait une promesse sans la tenir et qui après me délaisse. Quand je fait un post insultant je le signale à l'entourage du boss et on me demanade d'intervenir. j'interviens pour qu'on le supprime. Je redeviens indispensable mon boss se souviens que j'existe.
PS: Dark Vador tout le monde te reconnaît. Y a que toi qui penses être anonyme.
Par contre qui peut me renseigner sur RAMA YADE, elle est trop lèche bot cette fille envers les français.
Je voulais savoir celle ,elle est "LEBOU" ou à moitié lébou car le nom de sa maman khandji ne me semble pas un nom lébou.
Moi je suis cent pour cent lébou.
Je trouve le pére de rama yade trop LÂCHE d'âpres son histoire comme tous les hommes sénégalais.
Je comprends pourquoi elle s'est mariée à un juif car nos hommes sont des laches et des grands enfants.
"kouma sakha ma todje.. sa thio... nde....."
wassalam
Par contre qui peut me renseigner sur RAMA YADE, elle est trop lèche bot cette fille envers les français.
Je voulais savoir celle ,elle est "LEBOU" ou à moitié lébou car le nom de sa maman khandji ne me semble pas un nom lébou.
Moi je suis cent pour cent lébou.
Je trouve le pére de rama yade trop LÂCHE d'âpres son histoire comme tous les hommes sénégalais.
Je comprends pourquoi elle s'est mariée à un juif car nos hommes sont des laches et des grands enfants.
"kouma sakha ma todje.. sa thio... nde....."
wassalam
Par contre qui peut me renseigner sur RAMA YADE, elle est trop lèche bot cette fille envers les français.
Je voulais savoir celle ,elle est "LEBOU" ou à moitié lébou car le nom de sa maman khandji ne me semble pas un nom lébou.
Moi je suis cent pour cent lébou.
Je trouve le pére de rama yade trop LÂCHE d'âpres son histoire comme tous les hommes sénégalais.
Je comprends pourquoi elle s'est mariée à un juif car nos hommes sont des laches et des grands enfants.
"kouma sakha ma todje.. sa thio... nde....."
wassalam
je rends hommage a nos jambars et au peuple meurtri de la casamance.ä vous mes freres je vous en prie dites aux autorites de ce pays que le senegal appartient a tout le monde,tant qu'on fera semblant d'ignorer les minorites il n'y aura jamais la paix dans ce pays,on nous impose une langue,une culture,des confreries...qui ne sont pas les notres,qui a deja vu une emission en bassari,en pepel.en kognaki.ou autres a la tele?combien de minutes par mois,je dis bien par mois parlent on sarakhoule,serere.mandingo,bambara,poular a la tele?mes chers freres dites d arreter cette injustice.vive le senegal uni dans la diversite
Un contre-pouvoir citoyen,engagé et de proximité est une initiative à encourager.Par cette revendication,les Femmes jouent le role le plus noble,role majeur qui mérite une reconnaissance nationale.De plus,l'argent remis à des médiateurs inefficaces devrait pouvoir servir,par le biais d'un véritable programme politique multisectoriel, à développer la riche région sud du Sénégal.
La seule exigence qui vaille "Paix et Développement"!!!.
LES COLONS POTUGAIS APRES DE CUISANTS DEFAITES FACE A LA RESISTANCE DU PEUPLE CASAMANCAIS ONT ECHANGE LA CASAMANCE CONTRE LE TERRITOIRE DE RIO CASSINI L ACTUEL SUD DE LA GUINEE BISSAU QUI ETAIT UN TERRITOIRE SOUS OCCUPATION FRANCAISE. EN QUITANT LA CASAMANCE LA FRANCE A FAIT ADMINISTRE LA CASAMANCE PAR UN CLUB TRES FERME DE SENEGALAIS QUI AVAIENT DU MAL A SINTEGRER EN CASAMANCE LEUR COMPORTEMENT FUT PIRE QUE LES COLONS.
LE PORTUGAL ET LA FRANCE ONT UNE PART DE RESPONSABILITE SUR LE PROBLEME QUI DEVRAIT CONSERNER LES DEUX GUINEES ET NON LE SENEGAL.
bonjour
je commence par m'excuser de toutes les insultes que je vous ai faites. A vrai dire je detestais les noirs car j'ai perdu ma femme à cause d'un noir; ma femme s'est rendu compte que je suis nul au lit coucher ave c un noir.
Wade ne veut pas que le dossier de la crise casamance soit réglée. Cette crise lui sert de prétexte pour faire croire qu'il s'occupe de cette région sud de notre pays, alores qu'il n'en est rien. De toute manière, il n'a aucune solution en tête. S'il a la modestie de recourir à l'expertise nationale et à l'ONU, en dehors de tout orgueil mal placé, la paix interviendra au bout de 12 à 18 mois et celà définitivement. Wade, écoute la voix de la raison et l'intérêt du Sénégal! Jésus(Qu'Il soit exalté) et Mohammed (PSL) sont les Envoyés de Dieu.
il faut organiser un referandum en casamance . si le oui gagne , donne a la casamance son independance . si le non remporte , que les rebels baissent les armes.nous sommes dans un pays de democratie. il ne sert a rien de s entre tuer. les senegal a eu son independancevis a vis de la france et continue de colaborer avec elle. vive le senegal , vive le dialogue social pour la paix en casamance
s'il y'a un monsieur casamance ilfaut voire du côté de moustapha bassene cet homme qui passe tout son temps à crier et treés beliqueux ne représente rien piour le casamance il s'enrichit sur cette rebellion comme il l'a une fois dit à un ami "mon frére cette crise il faut en profiter si non tu n'aura rien une de s'enrichir" mais comment lui seul le sait se sont ces gens pareils qu'il faut liquider du systéme il est nuisible escroc de surcroit profitard et court tjs les femmes d'autrui