Cet article ne fait que confirmer ce que tout le monde sait. Meme bien
avant d'etre Ministre, Karim se faisait remplir les poches avec son vallet
de Ousmane Sy. Pourquoi ont-ils décidé de ne pas repondre à Latif????
Ce sont tous des suceurs de sang sans pitié...Ils ne travaillent pas pour
le Senegal, c'est le Senegal qui, tristement, travaille pour eux avec bien
sur la complicité d'un peple aveugle qui reagira quand il sera presque
tard.
Tu n'as rien compris : lis un peu ce qui suit tiré d'un
site de OSIRIS.
Feuilleton Sentel, suite ou fin ?
Saison 1. Il y a dix ans de cela, le 3 juillet 1998, la
société Millicom international Cellular S.A obtenait
une licence de téléphonie mobile pour la somme de 50
millions de francs CFA sans qu’aucun appel d’offres
public n’ait été lancé par les autorités. Après
quelques mois passés à déployer son infrastructure,
Sentel a démarré officiellement ses activités en avril
1999 et la concurrence aidant, on assistât à une baisse
significative des prix des communications et une course
à l’innovation et aux promotions commerciales avec la
Sonatel au grand bonheur des consommateurs sénégalais.
Tout allait donc pour le mieux dans le paysage
sénégalais des télécommunications jusqu’à ce que
survienne le changement de régime de mars 2000.
Saison 2. Coup de théâtre, le 2 octobre 2000 un
communiqué du Conseil des ministres annonçait le
retrait de la licence de Sentel à compter du 29
septembre 2000. Il lui était notamment reproché le non
respect de ses engagements en matière de volume
d’investissements, des défaillances en termes de
qualité et de couverture radioélectrique de son réseau,
l’absence d’information relative à la gestion
financière et technique de sa licence et une dette de
579 millions de Francs CFA au titre des redevances dues
à l’Etat. La décision sera confirmé par la publication
du décret n° 2001.23 du 17 janvier 2001 mettant fin à
la convention de concession, conclue le 3 juillet 1998
entre l’Etat du Sénégal et la Société Sentel Gsm S.A
approuvée par décret n° 98.719 du 02 septembre 1998. De
son côté, Sentel rendit public un mémorandum dans
lequel elle récusait point par point les arguments pour
lui retirer sa licence.
Saison 3. Second coup de théâtre, le 8 août 2002, suite
à une audience accordée par le Président de la
République aux dirigeants de Millicom International
Cellular et de Sentel, la "paix des braves" est signée
et le contentieux enterré comme le prouve un communiqué
publié dans les journaux par Sentel GSM dans lequel on
peut lire que les deux parties entameront le moment
venu des négociations sur de nouvelles conditions
d’exploitation mutuellement acceptables et que sur
cette base, il a été convenu que Sentel Gsm, continuera
d’opérer en toute légalité conformément à la convention
signée avec l’Etat le 3 juillet 1998.
Saison 4. Troisième coup de théâtre, le 30 octobre
2008, Millicom International Cellular publie un
communique révélant que l’Etat du Sénégal l’avait
informé de son intention de révoquer sa licence à
partir du 31 octobre 2008 tout en réaffirmant sa
disponibilité à renégocier certaines dispositions de la
licence notamment l’extension et la durée de celle-ci,
ainsi que la fourniture de services voix et données de
type 3G. Des informations officieuses font état d’une
somme de 100 milliards de francs Cfa réclamé par l’Etat
pour revenir sur sa décision.
Ce brusque changement d’attitude de l’Etat intervient
dans un contexte ou la tension sur la trésorerie
publique est très forte et s’opère sur fond de dette
intérieure alarmante pour les entreprises. En outre,
alors que Sudatel, le troisième opérateur choisi dans
les conditions que l’on sait, doit prochainement
démarrer ses opérations, Sentel elle-même fait l’objet
d’une enquête pour fraude sur les communications
internationales. Que la licence de Sentel ait été
bradée personne n’en doute mais que dire de la
privatisation de la Sonatel au profit de France Télécom
dont le Directeur des opérations internationales
déclarait en avril 2006 que les résultats de 2004
étaient vingt cinq fois plus importants que les
perspectives établies en 1997 au moment de la
privatisation. Si remise en ordre du secteur des
télécommunications il doit y avoir, elle ne devrait pas
être sélective, même si on en convient, il est plus
facile de faire entendre raison à une petite firme
privée qu’à un géant adossé à un Etat tel que la
France. On est apparemment loin de l’épilogue de ce
théâtre d’ombre qui se joue sur la scène des
télécommunications sénégalaises, et les rideaux comme
les masques sont loin de tomber.
Amadou Top
Président d’OSIRIS
Plus scandaleuses étaient les conditions de privatisation de la Sonatel alors groupe Suédois de Telco avait fait une meilleure offre financière et technique ...C'est cette mentalité d'éternels esclaves des français avec une soit-disante "élite" qui roule des "R" qui fait qu'on restera le trou de C*l de ce monde.