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Le matin : Mardi 9 Fév 2010
SEMAINE DE SOLIDARITÉ AVEC LE PEUPLE HAITIEN : Le Premier ministre offre 1 million
"Un élève un geste, un enseignant un geste". C'est le slogan qui a été lancé hier à Gorée par le Premier ministre, Souleymane Ndéné Ndiaye, pour soutenir le peuple haïtien martyrisé par un séisme le 12 janvier dernier. M. Ndiaye a déjà offert un million aux Haïtiens en guise de solidarité. Il a déposé l'argent dans une calebasse portée par une élève. Le ministre de l'Enseignement élémentaire, du Préscolaire et du moyen secondaire a imité le chef de Gouvernement en donnant cinq cent mille francs.
Et le maire de Gorée de les suivre avec une enveloppe de deux cent mille francs. Dans son allocution, le chef du gouvernement a appelé les Sénégalais à une générosité envers le peuple haïtien. "Il y a des liens forts qui nous unissent à Haïti et qui doivent nous pousser à nous engager à cet élan de solidarité de haute portée sociale", a-t-il dit. À l'en croire, "ce n'est pas du hasard que Gorée a été choisie pour abriter une manifestation pareille qui magnifie un élan de solidarité entre des peuples frères.
Et si nous revisitons l'histoire, nous nous en rendrons compte que la plupart des arrières parents des enfants haïtiens sont venus d'Afrique et sont passés par cette ville symbolique", a rappelé M. Ndéné Ndiaye. Selon lui, l'Etat et les enseignants doivent être des partenaires indissociables de ce projet qui doit s'ouvrir à toute l'Afrique de l'Ouest.
Selon le Maire de Gorée, c'est avec un acte loin d'une compassion contemplative, que la ville de Gorée s'associe à la belle démarche et fait appel à tous les Africains pour une solidarité agissante qui pourrait sauver des vies et faire revivre Haïti. "Les Haïtiens ont connu une tragédie bien avant ce drame pour avoir été transférés en Haïti.
Donc ce peuple doit revivre et c'est avec les Africains qu'il revivra", note Augustin Senghor. Même son de cloche chez le président des parents d'élèves du collège Mariama Bâ, Djim Cissé, qui déclare que le geste de solidarité du Sénégal doit rayonner sur toute l'Afrique. Pour sa part, le professeur Moustapha Sène, du même établissement, a renseigné que ce pays a longtemps connu des tragédies dans les différents domaines dont les plus fréquents sont les catastrophes naturelles.
En dehors de ça, ce peuple a aussi longtemps souffert des règnes dictatoriales et autres formes de malheurs comme les maladies, entre autres. "C'est un pays où le taux de prévalence de la maladie dépasse les 3,5 % et certains vont jusqu'à se demander si ce pays n'est pas une terre hantée", s'interroge l'historien. Cette manifestation s'est tenue en présence de nombreux dirigeants des organisations syndicales et des autorités gouvernementales.
Commentaires
:
#1 Auteur:
Posté
le : 2010-02-09 15:27:05
charite bien ordonne commence par les dirigeants
#2 Auteur:
Posté
le : 2010-02-09 15:28:41
et si il avait reagi ainsi aux inondations
#3 Auteur:
Posté
le : 2010-02-09 15:32:06
c'est beaucoup et c'est peu a la fois vu la catastrophe
#4 Auteur:
Posté
le : 2010-02-09 15:32:21
c'est trois jours de son salaire
#5 Auteur:
Posté
le : 2010-02-09 15:41:02
Je suggere qu´on en donne une partie en diakhal a la famille de l´étudiante senegalaise Fatou Fall qu´on vient d´annoncer morte en Haiti.
#6 Auteur:
Posté
le : 2010-02-09 15:44:35
J´applaudis ce geste de solidarité et j´espere qu´il soit perpétué pour venir en aide aux freres sénégalais dans le besoin tels que les victimes d´inondaion, les malades dans les hopitaux qui n´ont pas de quopi payer les ordonances du médecin, les talibés etc.
#7 Auteur:
Posté
le : 2010-02-09 15:49:59
bala lakhe jaye lakhe lekeh senegal yena waneh ak beugeugh guislenma bala haiti senegalais yi thi beundeh mii
#8 Auteur:
Posté
le : 2010-02-09 15:50:01
bala lakhe jaye lakhe lekeh senegal yena waneh ak beugeugh guislenma bala haiti senegalais yi thi beundeh mii
#9 Auteur:
Posté
le : 2010-02-09 15:50:02
bala lakhe jaye lakhe lekeh senegal yena waneh ak beugeugh guislenma bala haiti senegalais yi thi beundeh mii
#10 Auteur:
Posté
le : 2010-02-09 15:57:03
AMADOU DIAW : La tragédie d’un Sénégalais
Il se disait le défenseur acharné des causes africaines, le premier et le plus redoutable opposant au régime d’Abdoulaye Wade au point d’intenter -contre le chef de l’Etat sénégalais, sa famille et quatre autres présidents- une procédure judiciaire pour «acquisition illégale de biens immobiliers en France» et «détournement de fonds publics» auprès du juge d’Instruction du tribunal de Grande Instance de Paris. Amadou Diaw de «Jog-Jotna» se révélera un piètre intrigant rêvant d’Europe qui, pour échapper à l’expulsion, s’est accroché à toutes les occasions. Portrait d’un manipulateur maladroit….
Samedi 6 février 2010, nous sommes à la gare du Nord, la plus grande gare ferroviaire d’Europe, dans la capitale française. Nous avons rendez-vous avec le président du Mla-Jog-Jotna (Il est temps, pour l’Afrique, de se lever), l’auteur de la très médiatisée plainte déposée contre Abdoulaye Wade, sa famille et quatre de ses pairs africains accusés d’avoir pillé les ressources de leurs pays respectifs. Accompagné d’un ami, le trésorier du Mla, Amadou Diaw, vêtu d’un ensemble Blue-jeans et coiffé d’un chapeau Borsalino, nous reçoit dans un café, confortablement installé dans un fauteuil moelleux. Il mesure environ 1,75m et pèse 70 kilos, le regard constamment fuyant, de petits yeux globuleux enfoncés dans un visage tuméfié, comme s’il usait et abusait d’antidépresseurs, et doté de lèvres immensément grosses et rougies. Né en 1956, l’homme n’est pas un gamin, même s’il pose des actes enfantins. Comme tout bluffeur qui cherche, dès le premier contact, à impressionner son vis-à -vis, il fouille dans ses poches, y extirpe deux papiers froissés portant les seings du Consulat général de France à Dakar et nous les tend pour décliner son identité. Avec l’impéritie d’un apprenti manipulateur, il lâche : «Je suis Français.» Sa «francité», il n’a que ça en tête ; au point d’en devenir grotesque. «Parce que mon grand-père et mon père l’ont été et c’est le Consulat de France à Dakar qui a reconnu ma nationalité française», déclare-t-il. Et c’est pour obtenir une hypothétique nationalité française que le petit-fils de feu Massamba Diaw a quitté, en octobre 2007, son pays natal avec un visa touristique, «pour me faire soigner en France», dit-il. Mais une fois à Paris, il ne veut plus rentrer. Il n’a ni le droit de travailler ni les moyens de se loger. Il tape à la porte des associations qui, vu ses 51 années et son état de santé défaillant, lui trouvent une chambre commune dans un foyer des demandeurs d’asile et personnes vulnérables.
Sans-papier «amoureux» de la France
À la préfecture où il s’est rendu pour faire valoir son droit de filiation, on lui a dénié «sa francité». S’en est suivi un bras de fer avec la France, dont il accuse le régime de «monstruosité». Pour illustrer ses diatribes, il affirmait tout de go : «Mes péripéties juridico-administratives avec l’Etat Français le confirment.» Et pourtant, c’est ce même Etat qui le nourrie, le blanchit, lui paye ses frais de transport et le loge, à titre humanitaire, au frais du contribuable. Mais aveuglé par son désir, il ne cesse de la vilipender. «Comment comprendre, fulmine-t-il, sans apporter de preuves, que le Préfet de Paris ait osé mettre à la poubelle, déchirer ou détruire la copie intégrale de mon acte de naissance datant de moins de trois mois qui est la preuve de ma nationalité française à l’effet de me qualifier d’étranger à expulser ?» Suite à la fin de non-recevoir, que lui a notifiée la préfecture, une obligation de quitter le territoire lui a été enjointe.
Désormais, tout policier peut le prendre dans la rue et le conduire dans un centre de rétention pour le faire expulser. Lui, qui a quitté son travail, perdu son salaire et abandonné les siens pour la France avec l’espoir de rentrer les poches pleines d’Euros, va, soudainement, se sentir inutile et rejeté, malgré ses diplômes en Mécaniques. De ce désœuvrement et de son dénuement vont naître son extrême fragilité psychologique et son incohérence dans le propos. Il se bat contre l’injonction du préfet en faisant un recours en annulation devant le tribunal administratif de Paris. Mais ce dernier confirme la décision du préfet et il ne lui restait plus qu’à trouver une idée géniale, une cause profitable pour rester en France.
Opportuniste chef de groupe
Mais, il ne veut pas admettre cette réalité et tente, une nouvelle fois, de nous berner. «Vous savez, si je n’étais pas Français, je n’aurais pas droit à l’aide juridictionnelle», répète-t-il. «C’est faux, lui faisons-nous remarquer pour lui montrer que nous maîtrisons mieux que lui le sujet, l’aide juridictionnelle, c’est pour tout individu vivant en France et qui n’a pas les moyens de se payer un avocat pour ses démarches administratives.» Pris à son propre piège, il baisse la tête et change de sujet. Nous sommes en mai 2009 et, dans son hôtel foyer, le leader de «Jog-Jotna» vit avec de nombreux sans-papiers africains. Il est l’un des rares à avoir fait des études et ne va pas tarder à se faire remarquer. C’est ainsi qu’il va les convaincre de créer une association qui va «défendre de grandes causes». Pour espérer bénéficier de l’Asile politique en France. C’est la naissance du Mla, l’adresse est la Maison des associations du 20e Arrondissement de Paris. Lorsqu’ils apprennent, en 2009, que Françoise Desset, la doyenne des juges du pôle financier de Paris, a décidé de poursuivre les présidents Omar Bongo, Sassou Nguesso et Théodore Obiang pour «détournement de fonds publics, blanchiment, abus de biens sociaux et abus de confiance», ils décident de s’inspirer de l’action de Transparence Internationale France. Puisqu’il est Sénégalais, il décide et convainc ses aventuriers de compagnons d’inscrire Wade sur la liste des présidents prédateurs.
Un pêcheur du dimanche chanceux
Pareillement à l’association française, le Mla se rend auprès de ladite doyenne des juges pour y déposer sa plainte et organise la fuite dans la presse. Celle-ci accepte le dossier et demande le dépôt de 1 000 euros pour la constitution de partie civile. C’est comme un pêcheur du dimanche, qui se retrouve avec un requin dans les filets. Tout seul, il ne peut pas le hisser dans sa barque. L’affaire surmédiatisée prend de l’ampleur avec la déclaration de Wade, invitant les maires des communes de France à vendre tout immeuble qui lui appartiendrait. Les revues de presse collectées sur le Net sont consignées comme des éléments de preuves pour étayer ses craintes de menaces de mort. Il affabule et se rend à la police pour signaler que des éléments de la Dic sont venus de Dakar pour le cueillir. Et depuis, «j’ai un agent de protection qui veille sur moi, assure-t-il, il a été mis à ma disposition par la préfecture de police et je ne crains plus pour ma sécurité». Du rang de cas sociaux, les membres du Mla deviennent des héros adulés et salués par tous les démocrates. M. Diaw profite de sa nouvelle notoriété pour lancer une demande d’aide aux Sénégalais et démocrates de tous bords pour rassembler la somme et lui venir en aide. «Mais personne ne m’a jamais remis un euros», déplore-t-il. Ses deux numéros de comptes qu’il a publiés sur Internet pour recevoir les dons sont restés vides.
Un homme psychologiquement fragile
Et voici trois ans qu’il est en France sans ressource. Il n’a pas de travail et sa mère, sa femme et ses six enfants restés au pays ne comptent que sur lui. L’aventurier devenu l’ennemi public n°1 de quatre présidents africains ne parvient plus à nourrir sa famille. «Ma mère est malade, ma famille est en train de souffrir et personne ne veut lever le petit doigt. J’ai demandé à des Sénégalais, qui sont venus me voir, de m’aider. Ne serait-ce qu’avec 150 euros, à envoyer à ma famille, mais personne n’a rien fait», fulmine-t-il. Il a apostrophé Aïssata Tall Sall sur la rue Solferino, lors de la rencontre du Parti socialiste, écrit et obtenu une lettre de soutien de Jean-Marc Ayrault. Et c’est leurs noms qui lui servent de cartes de visite pour se donner un semblant de crédibilité. «Souleymane Bâ, de l’Assemblée des Sénégalais de l’extérieur, s’était, accuse-t-il, engagé à me soutenir, mais personne n’a tenu parole.» Cela en fait-il un maître chanteur ou un escroc ? Non ! L’homme, que nous avons suivi toute la journée de samedi durant, n’est pas un gangster, c’est juste un homme fragile, psychologiquement, qui a porté un manteau, celui du justicier, trop lourd pour ses frêles épaules et il n’a pas bénéficié de bons conseils. S’il reconnaît avoir écrit à Wade pour lui demander pardon, il ne dit pas avoir retiré la plainte devant les tribunaux.
Ancien professeur de Mécanique au Lycée Maurice de Lafosse
Il ne peut pas le faire, car il n’est pas seul dans le Mla. «C’est dans le cadre des retrouvailles de la famille libérale que j’ai écrit cette lettre», parce qu’il est du Pds. Mais aussi, «pour l’arrêt de l’information judiciaire ouverte à mon encontre par la Justice sénégalaise et pouvoir rentrer un jour à Dakar». En attendant que Wade veuille lui pardonner ses errements, «l’ancien professeur de Mécanique au Lycée Maurice de Lafosse» (sic) continue de s’adresser à la France pour demander sa réintégration dans la nationalité. Il n’a jamais été anti-Wade, même s’il l’a vilipendé dans ses sorties médiatiques. Il ne croit pas, non plus, à l’opposition sénégalaise comme son «combat» contre «les chefs d’Etat prédateurs de deniers publics» n’a jamais été une intime conviction. C’est juste un piètre opportuniste, un manipulateur maladroit, qui s’est trompé de combat. Et lorsqu’on lui demande s’il était prêt à jouer un quelconque rôle contre Wade, il n’y va pas par quatre chemins : «Ce n’est pas moi qui vais leur égorger leur bête. Je ne le ferais pas. Les opposants sont pires que Wade et les Sénégalais sont des traîtres.» Alors, est-ce que c’est parce que les Sénégalais ne lui ont pas donné d’argent pour le soutenir dans «son combat» qu’il a senti nécessaire de trahir leur confiance et de caresser Wade dans le sens du poil ? Diaw répond sans équivoque : «La bouche qui saigne ne parle jamais de paix ; que ceux qui me jettent la pierre se regardent dans la glace. Je suis quitte avec ma conscience. Je préfère être égoïste comme tous les Sénégalais, nourrir ma famille et m’en tenir là .»
Babacar Toure
Source L'Observateur
#11 Auteur: less wakhoul
Posté
le : 2010-02-09 16:13:18
charité bien ordonnée commence par soit même demandez Mr le premier Ministre à la communauté rurale de Sangalkam de Laisser tomber ses visées sur le terrain de 4 ha sis à kounoune acquis à la sueur de leur front par les travailleurs d'une coopérative de Rufisque le sous préfet de Sangalkam est au parfum des faits lui peut vous renseigner et éviter un bain de sang
#12 Auteur: less wakhoul
Posté
le : 2010-02-09 16:13:26
charité bien ordonnée commence par soit même demandez Mr le premier Ministre à la communauté rurale de Sangalkam de Laisser tomber ses visées sur le terrain de 4 ha sis à kounoune acquis à la sueur de leur front par les travailleurs d'une coopérative de Rufisque le sous préfet de Sangalkam est au parfum des faits lui peut vous renseigner et éviter un bain de sang
#14 Auteur: xeuss
Posté
le : 2010-02-09 16:24:42
mais puree arreter de nous pomper l air avec la solidarite, nous souffrons nous senegalais plus que les haitiens, aidons nous donc
#15 Auteur:
Posté
le : 2010-02-09 16:30:19
AMADOU DIAW : La tragédie d’un Sénégalais
Il se disait le défenseur acharné des causes africaines, le premier et le plus redoutable opposant au régime d’Abdoulaye Wade au point d’intenter -contre le chef de l’Etat sénégalais, sa famille et quatre autres présidents- une procédure judiciaire pour «acquisition illégale de biens immobiliers en France» et «détournement de fonds publics» auprès du juge d’Instruction du tribunal de Grande Instance de Paris. Amadou Diaw de «Jog-Jotna» se révélera un piètre intrigant rêvant d’Europe qui, pour échapper à l’expulsion, s’est accroché à toutes les occasions. Portrait d’un manipulateur maladroit….
Samedi 6 février 2010, nous sommes à la gare du Nord, la plus grande gare ferroviaire d’Europe, dans la capitale française. Nous avons rendez-vous avec le président du Mla-Jog-Jotna (Il est temps, pour l’Afrique, de se lever), l’auteur de la très médiatisée plainte déposée contre Abdoulaye Wade, sa famille et quatre de ses pairs africains accusés d’avoir pillé les ressources de leurs pays respectifs. Accompagné d’un ami, le trésorier du Mla, Amadou Diaw, vêtu d’un ensemble Blue-jeans et coiffé d’un chapeau Borsalino, nous reçoit dans un café, confortablement installé dans un fauteuil moelleux. Il mesure environ 1,75m et pèse 70 kilos, le regard constamment fuyant, de petits yeux globuleux enfoncés dans un visage tuméfié, comme s’il usait et abusait d’antidépresseurs, et doté de lèvres immensément grosses et rougies. Né en 1956, l’homme n’est pas un gamin, même s’il pose des actes enfantins. Comme tout bluffeur qui cherche, dès le premier contact, à impressionner son vis-à -vis, il fouille dans ses poches, y extirpe deux papiers froissés portant les seings du Consulat général de France à Dakar et nous les tend pour décliner son identité. Avec l’impéritie d’un apprenti manipulateur, il lâche : «Je suis Français.» Sa «francité», il n’a que ça en tête ; au point d’en devenir grotesque. «Parce que mon grand-père et mon père l’ont été et c’est le Consulat de France à Dakar qui a reconnu ma nationalité française», déclare-t-il. Et c’est pour obtenir une hypothétique nationalité française que le petit-fils de feu Massamba Diaw a quitté, en octobre 2007, son pays natal avec un visa touristique, «pour me faire soigner en France», dit-il. Mais une fois à Paris, il ne veut plus rentrer. Il n’a ni le droit de travailler ni les moyens de se loger. Il tape à la porte des associations qui, vu ses 51 années et son état de santé défaillant, lui trouvent une chambre commune dans un foyer des demandeurs d’asile et personnes vulnérables.
Sans-papier «amoureux» de la France
À la préfecture où il s’est rendu pour faire valoir son droit de filiation, on lui a dénié «sa francité». S’en est suivi un bras de fer avec la France, dont il accuse le régime de «monstruosité». Pour illustrer ses diatribes, il affirmait tout de go : «Mes péripéties juridico-administratives avec l’Etat Français le confirment.» Et pourtant, c’est ce même Etat qui le nourrie, le blanchit, lui paye ses frais de transport et le loge, à titre humanitaire, au frais du contribuable. Mais aveuglé par son désir, il ne cesse de la vilipender. «Comment comprendre, fulmine-t-il, sans apporter de preuves, que le Préfet de Paris ait osé mettre à la poubelle, déchirer ou détruire la copie intégrale de mon acte de naissance datant de moins de trois mois qui est la preuve de ma nationalité française à l’effet de me qualifier d’étranger à expulser ?» Suite à la fin de non-recevoir, que lui a notifiée la préfecture, une obligation de quitter le territoire lui a été enjointe.
Désormais, tout policier peut le prendre dans la rue et le conduire dans un centre de rétention pour le faire expulser. Lui, qui a quitté son travail, perdu son salaire et abandonné les siens pour la France avec l’espoir de rentrer les poches pleines d’Euros, va, soudainement, se sentir inutile et rejeté, malgré ses diplômes en Mécaniques. De ce désœuvrement et de son dénuement vont naître son extrême fragilité psychologique et son incohérence dans le propos. Il se bat contre l’injonction du préfet en faisant un recours en annulation devant le tribunal administratif de Paris. Mais ce dernier confirme la décision du préfet et il ne lui restait plus qu’à trouver une idée géniale, une cause profitable pour rester en France.
Opportuniste chef de groupe
Mais, il ne veut pas admettre cette réalité et tente, une nouvelle fois, de nous berner. «Vous savez, si je n’étais pas Français, je n’aurais pas droit à l’aide juridictionnelle», répète-t-il. «C’est faux, lui faisons-nous remarquer pour lui montrer que nous maîtrisons mieux que lui le sujet, l’aide juridictionnelle, c’est pour tout individu vivant en France et qui n’a pas les moyens de se payer un avocat pour ses démarches administratives.» Pris à son propre piège, il baisse la tête et change de sujet. Nous sommes en mai 2009 et, dans son hôtel foyer, le leader de «Jog-Jotna» vit avec de nombreux sans-papiers africains. Il est l’un des rares à avoir fait des études et ne va pas tarder à se faire remarquer. C’est ainsi qu’il va les convaincre de créer une association qui va «défendre de grandes causes». Pour espérer bénéficier de l’Asile politique en France. C’est la naissance du Mla, l’adresse est la Maison des associations du 20e Arrondissement de Paris. Lorsqu’ils apprennent, en 2009, que Françoise Desset, la doyenne des juges du pôle financier de Paris, a décidé de poursuivre les présidents Omar Bongo, Sassou Nguesso et Théodore Obiang pour «détournement de fonds publics, blanchiment, abus de biens sociaux et abus de confiance», ils décident de s’inspirer de l’action de Transparence Internationale France. Puisqu’il est Sénégalais, il décide et convainc ses aventuriers de compagnons d’inscrire Wade sur la liste des présidents prédateurs.
Un pêcheur du dimanche chanceux
Pareillement à l’association française, le Mla se rend auprès de ladite doyenne des juges pour y déposer sa plainte et organise la fuite dans la presse. Celle-ci accepte le dossier et demande le dépôt de 1 000 euros pour la constitution de partie civile. C’est comme un pêcheur du dimanche, qui se retrouve avec un requin dans les filets. Tout seul, il ne peut pas le hisser dans sa barque. L’affaire surmédiatisée prend de l’ampleur avec la déclaration de Wade, invitant les maires des communes de France à vendre tout immeuble qui lui appartiendrait. Les revues de presse collectées sur le Net sont consignées comme des éléments de preuves pour étayer ses craintes de menaces de mort. Il affabule et se rend à la police pour signaler que des éléments de la Dic sont venus de Dakar pour le cueillir. Et depuis, «j’ai un agent de protection qui veille sur moi, assure-t-il, il a été mis à ma disposition par la préfecture de police et je ne crains plus pour ma sécurité». Du rang de cas sociaux, les membres du Mla deviennent des héros adulés et salués par tous les démocrates. M. Diaw profite de sa nouvelle notoriété pour lancer une demande d’aide aux Sénégalais et démocrates de tous bords pour rassembler la somme et lui venir en aide. «Mais personne ne m’a jamais remis un euros», déplore-t-il. Ses deux numéros de comptes qu’il a publiés sur Internet pour recevoir les dons sont restés vides.
Un homme psychologiquement fragile
Et voici trois ans qu’il est en France sans ressource. Il n’a pas de travail et sa mère, sa femme et ses six enfants restés au pays ne comptent que sur lui. L’aventurier devenu l’ennemi public n°1 de quatre présidents africains ne parvient plus à nourrir sa famille. «Ma mère est malade, ma famille est en train de souffrir et personne ne veut lever le petit doigt. J’ai demandé à des Sénégalais, qui sont venus me voir, de m’aider. Ne serait-ce qu’avec 150 euros, à envoyer à ma famille, mais personne n’a rien fait», fulmine-t-il. Il a apostrophé Aïssata Tall Sall sur la rue Solferino, lors de la rencontre du Parti socialiste, écrit et obtenu une lettre de soutien de Jean-Marc Ayrault. Et c’est leurs noms qui lui servent de cartes de visite pour se donner un semblant de crédibilité. «Souleymane Bâ, de l’Assemblée des Sénégalais de l’extérieur, s’était, accuse-t-il, engagé à me soutenir, mais personne n’a tenu parole.» Cela en fait-il un maître chanteur ou un escroc ? Non ! L’homme, que nous avons suivi toute la journée de samedi durant, n’est pas un gangster, c’est juste un homme fragile, psychologiquement, qui a porté un manteau, celui du justicier, trop lourd pour ses frêles épaules et il n’a pas bénéficié de bons conseils. S’il reconnaît avoir écrit à Wade pour lui demander pardon, il ne dit pas avoir retiré la plainte devant les tribunaux.
Ancien professeur de Mécanique au Lycée Maurice de Lafosse
Il ne peut pas le faire, car il n’est pas seul dans le Mla. «C’est dans le cadre des retrouvailles de la famille libérale que j’ai écrit cette lettre», parce qu’il est du Pds. Mais aussi, «pour l’arrêt de l’information judiciaire ouverte à mon encontre par la Justice sénégalaise et pouvoir rentrer un jour à Dakar». En attendant que Wade veuille lui pardonner ses errements, «l’ancien professeur de Mécanique au Lycée Maurice de Lafosse» (sic) continue de s’adresser à la France pour demander sa réintégration dans la nationalité. Il n’a jamais été anti-Wade, même s’il l’a vilipendé dans ses sorties médiatiques. Il ne croit pas, non plus, à l’opposition sénégalaise comme son «combat» contre «les chefs d’Etat prédateurs de deniers publics» n’a jamais été une intime conviction. C’est juste un piètre opportuniste, un manipulateur maladroit, qui s’est trompé de combat. Et lorsqu’on lui demande s’il était prêt à jouer un quelconque rôle contre Wade, il n’y va pas par quatre chemins : «Ce n’est pas moi qui vais leur égorger leur bête. Je ne le ferais pas. Les opposants sont pires que Wade et les Sénégalais sont des traîtres.» Alors, est-ce que c’est parce que les Sénégalais ne lui ont pas donné d’argent pour le soutenir dans «son combat» qu’il a senti nécessaire de trahir leur confiance et de caresser Wade dans le sens du poil ? Diaw répond sans équivoque : «La bouche qui saigne ne parle jamais de paix ; que ceux qui me jettent la pierre se regardent dans la glace. Je suis quitte avec ma conscience. Je préfère être égoïste comme tous les Sénégalais, nourrir ma famille et m’en tenir là .»
Babacar Toure
Source L'Observateur
Un autre supporter alimentaire des wade,votre strategie ne passera pas.J'ai lu quelque part dans seneweb ou on disait que diaw a demande pardon a wade.et alors nous senegalais ce qui nous interesse c'est notre pays.Wade a des biens en europe sous le nom de ces enfants ou de sa femme.
#16 Auteur: Tioff
Posté
le : 2010-02-09 16:37:27
AMADOU DIAW : La tragédie d’un Sénégalais
Il se disait le défenseur acharné des causes africaines, le premier et le plus redoutable opposant au régime d’Abdoulaye Wade au point d’intenter -contre le chef de l’Etat sénégalais, sa famille et quatre autres présidents- une procédure judiciaire pour «acquisition illégale de biens immobiliers en France» et «détournement de fonds publics» auprès du juge d’Instruction du tribunal de Grande Instance de Paris. Amadou Diaw de «Jog-Jotna» se révélera un piètre intrigant rêvant d’Europe qui, pour échapper à l’expulsion, s’est accroché à toutes les occasions. Portrait d’un manipulateur maladroit….
Samedi 6 février 2010, nous sommes à la gare du Nord, la plus grande gare ferroviaire d’Europe, dans la capitale française. Nous avons rendez-vous avec le président du Mla-Jog-Jotna (Il est temps, pour l’Afrique, de se lever), l’auteur de la très médiatisée plainte déposée contre Abdoulaye Wade, sa famille et quatre de ses pairs africains accusés d’avoir pillé les ressources de leurs pays respectifs. Accompagné d’un ami, le trésorier du Mla, Amadou Diaw, vêtu d’un ensemble Blue-jeans et coiffé d’un chapeau Borsalino, nous reçoit dans un café, confortablement installé dans un fauteuil moelleux. Il mesure environ 1,75m et pèse 70 kilos, le regard constamment fuyant, de petits yeux globuleux enfoncés dans un visage tuméfié, comme s’il usait et abusait d’antidépresseurs, et doté de lèvres immensément grosses et rougies. Né en 1956, l’homme n’est pas un gamin, même s’il pose des actes enfantins. Comme tout bluffeur qui cherche, dès le premier contact, à impressionner son vis-à -vis, il fouille dans ses poches, y extirpe deux papiers froissés portant les seings du Consulat général de France à Dakar et nous les tend pour décliner son identité. Avec l’impéritie d’un apprenti manipulateur, il lâche : «Je suis Français.» Sa «francité», il n’a que ça en tête ; au point d’en devenir grotesque. «Parce que mon grand-père et mon père l’ont été et c’est le Consulat de France à Dakar qui a reconnu ma nationalité française», déclare-t-il. Et c’est pour obtenir une hypothétique nationalité française que le petit-fils de feu Massamba Diaw a quitté, en octobre 2007, son pays natal avec un visa touristique, «pour me faire soigner en France», dit-il. Mais une fois à Paris, il ne veut plus rentrer. Il n’a ni le droit de travailler ni les moyens de se loger. Il tape à la porte des associations qui, vu ses 51 années et son état de santé défaillant, lui trouvent une chambre commune dans un foyer des demandeurs d’asile et personnes vulnérables.
Sans-papier «amoureux» de la France
À la préfecture où il s’est rendu pour faire valoir son droit de filiation, on lui a dénié «sa francité». S’en est suivi un bras de fer avec la France, dont il accuse le régime de «monstruosité». Pour illustrer ses diatribes, il affirmait tout de go : «Mes péripéties juridico-administratives avec l’Etat Français le confirment.» Et pourtant, c’est ce même Etat qui le nourrie, le blanchit, lui paye ses frais de transport et le loge, à titre humanitaire, au frais du contribuable. Mais aveuglé par son désir, il ne cesse de la vilipender. «Comment comprendre, fulmine-t-il, sans apporter de preuves, que le Préfet de Paris ait osé mettre à la poubelle, déchirer ou détruire la copie intégrale de mon acte de naissance datant de moins de trois mois qui est la preuve de ma nationalité française à l’effet de me qualifier d’étranger à expulser ?» Suite à la fin de non-recevoir, que lui a notifiée la préfecture, une obligation de quitter le territoire lui a été enjointe.
Désormais, tout policier peut le prendre dans la rue et le conduire dans un centre de rétention pour le faire expulser. Lui, qui a quitté son travail, perdu son salaire et abandonné les siens pour la France avec l’espoir de rentrer les poches pleines d’Euros, va, soudainement, se sentir inutile et rejeté, malgré ses diplômes en Mécaniques. De ce désœuvrement et de son dénuement vont naître son extrême fragilité psychologique et son incohérence dans le propos. Il se bat contre l’injonction du préfet en faisant un recours en annulation devant le tribunal administratif de Paris. Mais ce dernier confirme la décision du préfet et il ne lui restait plus qu’à trouver une idée géniale, une cause profitable pour rester en France.
Opportuniste chef de groupe
Mais, il ne veut pas admettre cette réalité et tente, une nouvelle fois, de nous berner. «Vous savez, si je n’étais pas Français, je n’aurais pas droit à l’aide juridictionnelle», répète-t-il. «C’est faux, lui faisons-nous remarquer pour lui montrer que nous maîtrisons mieux que lui le sujet, l’aide juridictionnelle, c’est pour tout individu vivant en France et qui n’a pas les moyens de se payer un avocat pour ses démarches administratives.» Pris à son propre piège, il baisse la tête et change de sujet. Nous sommes en mai 2009 et, dans son hôtel foyer, le leader de «Jog-Jotna» vit avec de nombreux sans-papiers africains. Il est l’un des rares à avoir fait des études et ne va pas tarder à se faire remarquer. C’est ainsi qu’il va les convaincre de créer une association qui va «défendre de grandes causes». Pour espérer bénéficier de l’Asile politique en France. C’est la naissance du Mla, l’adresse est la Maison des associations du 20e Arrondissement de Paris. Lorsqu’ils apprennent, en 2009, que Françoise Desset, la doyenne des juges du pôle financier de Paris, a décidé de poursuivre les présidents Omar Bongo, Sassou Nguesso et Théodore Obiang pour «détournement de fonds publics, blanchiment, abus de biens sociaux et abus de confiance», ils décident de s’inspirer de l’action de Transparence Internationale France. Puisqu’il est Sénégalais, il décide et convainc ses aventuriers de compagnons d’inscrire Wade sur la liste des présidents prédateurs.
Un pêcheur du dimanche chanceux
Pareillement à l’association française, le Mla se rend auprès de ladite doyenne des juges pour y déposer sa plainte et organise la fuite dans la presse. Celle-ci accepte le dossier et demande le dépôt de 1 000 euros pour la constitution de partie civile. C’est comme un pêcheur du dimanche, qui se retrouve avec un requin dans les filets. Tout seul, il ne peut pas le hisser dans sa barque. L’affaire surmédiatisée prend de l’ampleur avec la déclaration de Wade, invitant les maires des communes de France à vendre tout immeuble qui lui appartiendrait. Les revues de presse collectées sur le Net sont consignées comme des éléments de preuves pour étayer ses craintes de menaces de mort. Il affabule et se rend à la police pour signaler que des éléments de la Dic sont venus de Dakar pour le cueillir. Et depuis, «j’ai un agent de protection qui veille sur moi, assure-t-il, il a été mis à ma disposition par la préfecture de police et je ne crains plus pour ma sécurité». Du rang de cas sociaux, les membres du Mla deviennent des héros adulés et salués par tous les démocrates. M. Diaw profite de sa nouvelle notoriété pour lancer une demande d’aide aux Sénégalais et démocrates de tous bords pour rassembler la somme et lui venir en aide. «Mais personne ne m’a jamais remis un euros», déplore-t-il. Ses deux numéros de comptes qu’il a publiés sur Internet pour recevoir les dons sont restés vides.
Un homme psychologiquement fragile
Et voici trois ans qu’il est en France sans ressource. Il n’a pas de travail et sa mère, sa femme et ses six enfants restés au pays ne comptent que sur lui. L’aventurier devenu l’ennemi public n°1 de quatre présidents africains ne parvient plus à nourrir sa famille. «Ma mère est malade, ma famille est en train de souffrir et personne ne veut lever le petit doigt. J’ai demandé à des Sénégalais, qui sont venus me voir, de m’aider. Ne serait-ce qu’avec 150 euros, à envoyer à ma famille, mais personne n’a rien fait», fulmine-t-il. Il a apostrophé Aïssata Tall Sall sur la rue Solferino, lors de la rencontre du Parti socialiste, écrit et obtenu une lettre de soutien de Jean-Marc Ayrault. Et c’est leurs noms qui lui servent de cartes de visite pour se donner un semblant de crédibilité. «Souleymane Bâ, de l’Assemblée des Sénégalais de l’extérieur, s’était, accuse-t-il, engagé à me soutenir, mais personne n’a tenu parole.» Cela en fait-il un maître chanteur ou un escroc ? Non ! L’homme, que nous avons suivi toute la journée de samedi durant, n’est pas un gangster, c’est juste un homme fragile, psychologiquement, qui a porté un manteau, celui du justicier, trop lourd pour ses frêles épaules et il n’a pas bénéficié de bons conseils. S’il reconnaît avoir écrit à Wade pour lui demander pardon, il ne dit pas avoir retiré la plainte devant les tribunaux.
Ancien professeur de Mécanique au Lycée Maurice de Lafosse
Il ne peut pas le faire, car il n’est pas seul dans le Mla. «C’est dans le cadre des retrouvailles de la famille libérale que j’ai écrit cette lettre», parce qu’il est du Pds. Mais aussi, «pour l’arrêt de l’information judiciaire ouverte à mon encontre par la Justice sénégalaise et pouvoir rentrer un jour à Dakar». En attendant que Wade veuille lui pardonner ses errements, «l’ancien professeur de Mécanique au Lycée Maurice de Lafosse» (sic) continue de s’adresser à la France pour demander sa réintégration dans la nationalité. Il n’a jamais été anti-Wade, même s’il l’a vilipendé dans ses sorties médiatiques. Il ne croit pas, non plus, à l’opposition sénégalaise comme son «combat» contre «les chefs d’Etat prédateurs de deniers publics» n’a jamais été une intime conviction. C’est juste un piètre opportuniste, un manipulateur maladroit, qui s’est trompé de combat. Et lorsqu’on lui demande s’il était prêt à jouer un quelconque rôle contre Wade, il n’y va pas par quatre chemins : «Ce n’est pas moi qui vais leur égorger leur bête. Je ne le ferais pas. Les opposants sont pires que Wade et les Sénégalais sont des traîtres.» Alors, est-ce que c’est parce que les Sénégalais ne lui ont pas donné d’argent pour le soutenir dans «son combat» qu’il a senti nécessaire de trahir leur confiance et de caresser Wade dans le sens du poil ? Diaw répond sans équivoque : «La bouche qui saigne ne parle jamais de paix ; que ceux qui me jettent la pierre se regardent dans la glace. Je suis quitte avec ma conscience. Je préfère être égoïste comme tous les Sénégalais, nourrir ma famille et m’en tenir là .»
Babacar Toure
Source L'Observateur
Yaw degage avec tes conneries,les prostituees de wade.Qu'est ce que sa famille a faire dans cette histoire.
#18 Auteur: ndour sech
Posté
le : 2010-02-09 16:56:16
Moi c noméseck ndour de diourbelle pour le anocé que je le voi pas dpui le 2 anné derniere issa seck qu ai doahnier a layeroport de yoff dakar. dailleuyr il a laissé isi troupo avec chewres, lapin, 1 chameao offer par bethio on ne le sai pas sil é toujour a dakar oubien a canada car en tant ke homme de teni c'ets facil il a laisé ici femme 3 enfan depui 2 ans il n'est pas veni ici son matricile 00324/ petetre il es maraboutté mais qui a son signalman il fau apler 772014536 dùmandé ndour seck ndour merci
#19 Auteur: MIK
Posté
le : 2010-02-09 17:00:51
DIOKHEWALE NGAGNOU NDAKH KHALIS BI SUNU KHALIS REKLA
#20 Auteur: Namibia
Posté
le : 2010-02-09 17:15:21
Recuperation politique seulement! Ils n'ont aucune conviction, ces gens!
#21 Auteur:
Posté
le : 2010-02-09 17:29:37
90 Millions a segura....1 millions aux haitiens.
On se fiche de qui la?
#22 Auteur: amadou
Posté
le : 2010-02-09 17:43:12
kou wakh dara PM bi dina la gnouss ba nga dééé!!
c'est le PM le plus sociable, le plus accessible.
Domou Nit kou bakh rakh si doli entouré de domou nit gniou bakh.
Bayi léne sokhor ak ignanne. Il n'a rien fait de grave.
Fimmmp wayyy!!!!
#23 Auteur:
Posté
le : 2010-02-09 20:11:01
Et pourtant, DIEU sait que le peuple sénégalais en a besoin!!! Quelle hypocrisie!!!
#24 Auteur: senegalaise de londres
Posté
le : 2010-02-09 21:22:34
nous, ca fait des annees qu'on subit le seisme des Wade..
#25 Auteur: LAYE
Posté
le : 2010-02-10 10:00:07
Mais quand est-ce que ce groupe de babouins va arrêter de singer les haitiens ?
#26 Auteur:
Posté
le : 2010-02-10 11:35:16
Samba Allar yi nguéne done!!
Réglez les problémes des sénégalais nguéne di euleuwlé tchi Haïti parce que Wade l'a dit.
Tchimmmmmmmmmmmmmmmmm!!
Fumiste
Nafékh
Samba allar....
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