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Le POPulaire : Samedi 20 Mar 2010
TENTATIVE DE MEURTRE CONTRE LA DANSEUSE NDÈYE GUÈYE À MBACKÉ : le Baye Fall Cheikh Ibnou Rahim Fall risque 2 an dont 6 mois ferme
Le Baye Fall Cheikh Ibnou Rahim Fall, qui avait tenté, lors d'un meeting organisé à Mbacké par la Génération du concret, d'attenter à la vie de la danseuse Ndèye Guèye, a été jugé hier. Au cours du procès tenu au Tribunal régional de Diourbel, le parquet a requis 2 an dont 6 mois ferme. Le mis en cause sera édifié sur son sort le 25 mars prochain.
Inculpé et placé sous mandat de dépôt pour violences et voie de faits, détention d'une arme de 7e catégorie (coupe-coupe) et destruction de biens lors d'une manifestation, Cheikh Ibnou Rahim Fall, petit-fils du guide spirituel des Baye Fall, a comparu hier devant le juge pénal du tribunal régional de Diourbel. En l'absence de sa principale victime, la danseuse Ndèye Guèye, qu'il avait tenté de tuer à l'aide de son coupe-coupe, le mis en cause a, selon nos sources, partagé la barre avec des représentants locaux de la Génération du concret, qui avaient organisé ce jour-là un meeting à Mbacké.
Articulant son système de défense, Cheikh Ibnou Rahim Fall avait expliqué le mobile de son acte par le fait qu'il voulait préserver la «ville sainte» de Mbacké de toute souillure, ceci du fait que, selon lui, Ndèye Guèye et Cie ont l'habitude de montrer leurs parties intimes au cours de leurs prestations. Aussi, avait-il dénoncé que des chefs religieux dont des «Boussobé» et autres Baye Fall se joignent à ce type de manifestations. Des allégations n'ayant pas convaincu le parquet qui, après avoir jugé de la gravité des faits qui auraient pu connaître une suite regrettable, a conclu que les faits de violences et voie de faits, détention d'une arme de 7e catégorie et destruction de biens lors d'une manifestation, reprochés au mis cause, ne souffrent d'aucun doute. Fort de ces observations, il a requis 2 an dont 6 mois ferme.
Le verdict sera connu le 25 mars prochain
De quoi faire pousser des cheveux blancs à Cheikh Ibnou Rahim Fall, 50 ans, marié et père de plusieurs enfants, qui devra patienter jusqu'au jeudi 25 mars prochain, date à laquelle le juge a mis l'affaire en délibéré, pour être fixé sur son sort.
Par ailleurs, nos sources révèlent que Cheikh Ibnou Rahim Fall, chauffeur de car interurbain exploitant l'axe Mbacké Darou Salam, est un habitué des faits. Ce qui, notent nos interlocuteurs, lui a valu trois condamnations à des peines de prison ferme, dont 6 mois pour le délit de violence sur la voie publique. Nos interlocuteurs qui le présentent comme un homme calme et réservé lorsqu'il est lucide, soutiennent qu'il est un adepte de l'eau de feu, toujours armé d'un coupe-coupe qu'il utilise sur la voie publique contre d'honnêtes citoyens à chaque fois qu'il est dans un état second. Une attitude qui, notent nos sources, lui ont valu d'être expulsé du quartier Palène, fief de la communauté Baye Fall de Mbacké.
Auteur: Abdoulaye DIÉDHIOU
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Commentaires
:
#1 Auteur:
Posté
le : 2010-03-20 07:55:33
#3 Auteur: mansour
Posté
le : 2010-03-20 08:09:06
ce baye fall merite le poteau
#4 Auteur: danse envoutante
Posté
le : 2010-03-20 08:19:45
ce baye fall il veut nous empecher d 'apprecier les danses envoutantes de nd g regarder le clip de assane ndiaye et certains autres clip ou elle est habillee en collant noir. ses dehanchements peuvent causer des problemes a certains de
#6 Auteur: Djibril de Rufisque
Posté
le : 2010-03-20 10:24:30
Deux ans seulement!!!!!!!!!!!!!!
#8 Auteur:
Posté
le : 2010-03-20 10:25:31
ya t'il un senegalais qu'on a tue a new castle???????????
#9 Auteur:
Posté
le : 2010-03-20 11:16:37
il y' apparemment un sénégalais mort en angleterre mais je ne sais pas si il a été tué
#10 Auteur: lolo
Posté
le : 2010-03-20 11:21:13
heueusement, qu'il n l'a pas touchée, j'admire ndeye gueye et son corps, haaaaaaaaaaaaa, chaque nuit je reve de la posseder ba mou saf...
#11 Auteur: salambaye
Posté
le : 2010-03-20 11:54:22
Clips et films télévisés : Pire que les déchets toxiques, selon Abdou Aziz Tall
«Au Sénégal, on dirait que la danse constitue l’activité dominante ; mais pas n’importe quelle danse. Celle que l’on y pratique est à la fois vulgaire et indécente. Il suffit de regarder vos Télévisons pour s’en rendre compte ».Cette remarque pour le moins cinglante est celle d’un étudiant américain qui a séjourné au Sénégal, et que j’ai rencontré il n’y a pas longtemps à la Florida Mémorial University.
Par Abdou Aziz Tall,
Conseiller en Management, MBA.HEC Montréal.
Diplômé en sciences politiques de l’Université de Montréal
Abdoulaziz95@orange.sn
Clips et films télévisés : Pire que les déchets toxiques, selon Abdou Aziz Tall
Estimant sans doute m’avoir choqué par ce constat, il ajouta ceci comme pour se racheter : « Je me suis laissé dire que sous SENGHOR, il était inimaginable de voir les danseuses de SORANO ou même celles des manifestations publiques auxquelles il assistait, se livrer à des gestes obscènes. Je suis sûr qu’il serait scandalisé par les images de vos Télévisions, s’il ressuscitait aujourd’hui ». C’est là un réquisitoire sans doute très sévère, mais qui hélas traduit une réalité incontestable. En effet, qui oserait nier ce constat terrifiant fait par un observateur étranger, de surcroît originaire d’un pays connu pour ses libertés dans toutes leurs facettes, mais où l’on garde encore des valeurs puritaines dans la manière d’être et de se comporter ? Salvador Dali, le célèbre peintre surréaliste espagnol, disait de la télévision, que ce n’est rien d’autre qu’un instrument « de crétinisation des masses ». Il suffit de regarder le programme de la plupart de nos télévisions pour mesurer toute l’effroyable vérité de tels propos. Nous sommes constamment envahis par des clips insipides, déroutants par leur ineptie, où la vulgarité le dispute à la débilité des pitres qui s’y exhibent. Quand on regarde certains des programmes de nos télévisions, l’on ne peut s’empêcher de donner raison à ce psychologue qui affirmait que, dans ces images impudiques, tout ce qui peut faire réagir un homme dans l’intimité de son lit conjugal est aujourd’hui banalement exposé dans la rue et à la télé. Autant dire que la tyrannie de la vulgarité imprime ses marques progressivement dans le domaine jusque là jalousement secret du privé, qui se voit ainsi dépouillé de ses valeurs et de ses mythes. Si ce ne sont les danses, ce sont ces films qui mettent en valeur de piètres acteurs, presque méconnus dans leur propre pays, avec des thèmes et des dialogues qui frisent l’idiotie et où l’apologie sournoise de la banalisation de l’adultère et des relations coupables, ainsi que toutes les tares sociales, suscitent bien des frissons chez les pères de famille avertis. L’objectif de dénoncer et d’enrayer tous ces phénomènes sociaux dévastateurs devrait motiver la conception d’une politique culturelle digne de ce nom dans notre pays. On ne saurait créer un Sénégalais de type nouveau sur la base d’un syncrétisme dont les composantes sont elles mêmes fondées sur des mirages, des rêves qui modifient de manière fort négative notre façon de penser, de nous habiller, de nous comporter dans la vie familiale, sentimentale, dans nos relations avec nos parents, les personnes âgées etc. Ces films et ces clips déchets culturels, ont –il fini de planter le drapeau du renoncement sur le champs de notre pudeur traditionnelle, fondement de nos vraies valeurs culturelles et religieuses ? Comble de malheur, ceux qui nous imposent ces spectacles affligeants nous prennent à la limite pour des demeurés, nous servant le plus souvent l’argument selon lequel c’est le public qui en est friand et qui le réclame. Comme on est loin de la vérité ! C’est plutôt le public qui est formaté pour réclamer ces moyens d’autodestruction culturelle et sociale. Car, comme le rappelait tout récemment et de manière fort pertinente le sociologue Djiby Diakhaté, «les travaux de Freud ont permis de montrer que le «moi» n’est pas maître dans sa propre demeure».Qui y a t-il de plus débile que de poser à nos enfants des questions de jeu télévisé du genre « Pourquoi Sergio n’a pas voulu accompagner Helena dans ses vacances ? ». Quelle catastrophe. Le directeur des programmes d’une télé de la place ne disait–il pas dans une interview très récente : « je suis payé pour diffuser ».Il aurait pu y ajouter « n’importe quoi », pour donner toute la mesure de la légèreté avec laquelle il nous sert ses images. Nous sommes devenus des poubelles télévisuelles d’occident et d’Amérique du sud pour reprendre les propos du défunt khalife Général des Tidjianes, le vénéré El Hadji Abdoul Aziz Sy Dabakh (RTA), dont chacun se souvient des combats qu’il menait au quotidien, contre la tyrannie sans nom de ces images indécentes qui agressent nos consciences citoyennes. En fait, ce tapage médiatique perfide agit comme le ferait un trafiquant de stupéfiant pour créer l’accoutumance chez les drogués. Voudrait-on détruire ce qui reste de nos consciences citoyennes, on ne s’y prendrait pas autrement. Le constat hélas est qu’aujourd’hui une bonne frange de notre jeunesse est désoeuvrée et bien souvent intellectuellement anesthésiée par la sournoiserie des manipulations médiatiques. Devant elle, l’avenir apparaît alors comme un gouffre amer. Des lors, que lui reste t-elle sinon le suicide mental d’abord, physique ensuite vers des mers inconnues, leur seule voie d’accéder à l’Occident, véritable miroir aux alouettes. Quant à la femme au foyer meurtrie par l’oisiveté au quotidien, il ne lui reste plus comme dérivatif à ses angoisses, que la consommation passive de ces clips et séries , comme on le ferait d’un enfant malade pour lui imposer la prise anesthésiante de son médicament. C’est donc à un « ndeup » collectif que nos télévisions nous invitent régulièrement. Le Conseil National de Régulation de l’Audiovisuel (CNRA) devrait s’impliquer davantage dans le contrôle des programmes de Télévision. Les Associations de consommateurs de même que celles qui militent pour la défense du droit de l’enfant et de la femme, devraient également jouer leur partition. Ces clips et films étant pour la plupart des supports publicitaires, c’est le lieu de s’interroger sur l’intérêt de la loi 83-20 du 28 janvier 1983 relative à la publicité, dont l’exposé des motifs rappelle de façon explicite les règles fondamentales auxquelles celle-ci doit obéir, notamment en matière de décence, de loyauté, de protection de la personne privée des enfants et des adolescents. La publicité doit donc être saine et conforme aux us et coutumes de la société sénégalaise. Cette loi, est elle tombée en désuétude ? On ne répétera jamais assez qu’il est plus dangereux au double plan sociologique et culturel, de nous laisser envahir par certaines images de télévision, que d’admettre le dépôt de déchets toxiques sur le territoire national. Car en l’espèce, ce sont les consciences poreuses qui sont détruites au risque de voir disparaître progressivement tous les repères culturels et moraux, si indispensables à une vie harmonieuse, équilibrée. Mais que font nos autorités morales et religieuses ? La plupart d’entre elles observent une prudence calculée, un silence coupable, évitant sans doute de heurter la susceptibilité de leurs « bienfaiteurs » d’ici bas. Et pourtant, comme des sentinelles de l’éthique, Il leur revient plus qu’à toute autre personne, de défendre leurs concitoyens contre toutes les formes d’agression qu’ils subissent. Il fût un temps où, pour un Sénégalais, décliner son identité était un motif de fierté : Etre Sénégalais avait une certaine signification culturelle positive. Qu’en reste t- il aujourd’hui ? Et comme pour exacerber cette descente aux enfers, un constat amer s’impose à nous quotidiennement : pour l’essentiel les parents ont démissionné. Il est temps que des voix autorisées s’élèvent pour dire Non ! Pour exiger l’arrêt de cette crétinisation à laquelle nous sommes soumis en permanence, pour dire Non à l’invite tacite à la débilité mentale, pour dénier à l’ineptie la place de choix que certains s’obstinent à lui attribuer au sein de notre société. Il vaut mieux se priver de télévision que de voir tous les jours se déverser dans nos consciences des images qui insultent, tout ce que nous avons de culturellement positif, ces valeurs impérissables qui naguère encore faisaient la fierté de nos ancêtres. Tout le monde est interpellé ici : les pouvoirs publics, les enseignants, les éducateurs, les religieux imams et prêtres dans les mosquées et dans les églises, les prêcheurs de la bonne parole qui officient dans les médias publics et privés mais aussi et surtout les femmes et les jeunes eux-mêmes qui en sont les principales victimes. Il y va de la responsabilité de chacun, de défendre la culture, la conscience citoyenne de ce pays. Faute de quoi, nous risquons d’avoir une jeunesse sans ambition, ou du moins dont la seule ambition est de devenir danseur de clips ou un Sergio ou Rubi, bon pour la galerie, modèle de ridicule et de niaiserie dans leurs habits d’emprunt, en quête d’une identité à jamais décimée. Tout cela n’étant que le résultat d’un brouillage culturel savamment entretenu par une télévision qui renvoie des signaux atrocement troublants. Le paradoxe est que ceux là qui nous influencent si négativement, qui nous refusent l’accès à leurs frontières, sont eux mêmes arrivés à un niveau de saturation, de seuil critique qui les amène à prendre le chemin inverse, en direction de notre continent, à la recherche d’une nouvelle philosophie de vie, de nouveaux paradigmes sociaux, de nouvelles normes de relations humaines qu’ils croient encore exister chez nous, malgré l’insouciance renversante qui sous-tend souvent notre ouverture mal contrôlée. Senghor nous a toujours invités à l’ouverture et à l’enracinement. Nos racines sont en train, hélas, de s’effriter, face à l’agression culturelle dont nous sommes les principaux complices, pour ne pas dire les acteurs. Notre ouverture mal guidée va inéluctablement vers la rencontre d’anti- valeurs avec nos nouveaux habits d’emprunt d’autant plus ridicules qu’ils nous donnent l’image d’individus hybrides, en errance dans un désert culturel accablant. Triste destin que celui d’une culture tant exaltée par ce même Senghor, Césaire et Soyinka.
Jeudi 27 Septembre 2007
MALIK Seck
Source :
http://www.rewmi.com
#12 Auteur: titi
Posté
le : 2010-03-20 11:55:28
son action de criminalite religieuse ne se pas nonplus reconnu par LE SAINT Bamba LUI MEME..CES GENRE DE MENTALITE VIENNE DE L'EXTERIEUR. CELA N'A RIEN DE SENEGALAIS.
#14 Auteur:
Posté
le : 2010-03-20 11:59:55
Les peruques de Ndeye Gueye et ses copines font peur....on dirait qu elles ne regardent pas ce qu elles doivent porter.....c est terrible! aucune retenue ,aucune dignitè.....un manque d'èducation manifeste....
#15 Auteur: Mouride
Posté
le : 2010-03-20 12:21:05
Il a voulu faire ses propre actes mais ça n'a rien avoir au Ndiguel Serigne Touba n'a été jamais violent et ne l'encourage pas
#17 Auteur:
Posté
le : 2010-03-20 12:47:09
Les peruques de Ndeye Gueye et ses copines font peur....on dirait qu elles ne regardent pas ce qu elles doivent porter.....c est terrible! aucune retenue ,aucune dignitè.....un manque d'èducation manifeste....
Il t'en faut peu pour flipper!!
#18 Auteur:
Posté
le : 2010-03-20 14:30:27
Tentative de meurtre et le gar risque 2ans dont 6 ferme. C'est du foutage de gueule. En plus ça veut dire que c la peine requise par le procureur de la république.Donc la peine finale ne pourrait en aucun cas excéder celle annoncée. Au contraire, il récoltera forcement une peine moindre car le procureur requiert toujours une peine maximale qu'il estime. Un homme armé avoue qu'il avait l'intention de tuer en + en état d'ébriété.mm les petits dealers récoltent plus. c'est une tentative d'homicide volontaire avec préméditation. Il y a des vies qui valent plus que d'autres? c'est ça le systeme judiciaire senegalais? tout ça parce que c'est un petit fils de ckeikh ibra? si les chérifs de mettaient à leur tour à tuer parce qu'ils sont descendants du Saint Prophete? si la victime était karim wade peut être qu'il aurait récolté au moins 5 ans ferme. Pas de partie civile? Je regrette d'être loin
#19 Auteur: Baye
Posté
le : 2010-03-20 15:10:01
pour qui il se prend ce baye fall, seul Dieu peut la juger, en attendant tant qu elle n est pas hors la loi, elle a le droit de faire ce qu elle veut, c est qd meme sa vie et personne d autre qu elle ne repondra pour ses actes devant dieu, comme pour chacun d entre nous d ailleurs..
#20 Auteur: anonima
Posté
le : 2010-03-20 16:21:59
sama way gno bok xalat, warone nako ray gnou nopalou
#21 Auteur:
Posté
le : 2010-03-20 16:36:23
Clips et films télévisés : Pire que les déchets toxiques, selon Abdou Aziz Tall
«Au Sénégal, on dirait que la danse constitue l’activité dominante ; mais pas n’importe quelle danse. Celle que l’on y pratique est à la fois vulgaire et indécente. Il suffit de regarder vos Télévisons pour s’en rendre compte ».Cette remarque pour le moins cinglante est celle d’un étudiant américain qui a séjourné au Sénégal, et que j’ai rencontré il n’y a pas longtemps à la Florida Mémorial University.
Par Abdou Aziz Tall,
Conseiller en Management, MBA.HEC Montréal.
Diplômé en sciences politiques de l’Université de Montréal
Abdoulaziz95@orange.sn
Clips et films télévisés : Pire que les déchets toxiques, selon Abdou Aziz Tall
Estimant sans doute m’avoir choqué par ce constat, il ajouta ceci comme pour se racheter : « Je me suis laissé dire que sous SENGHOR, il était inimaginable de voir les danseuses de SORANO ou même celles des manifestations publiques auxquelles il assistait, se livrer à des gestes obscènes. Je suis sûr qu’il serait scandalisé par les images de vos Télévisions, s’il ressuscitait aujourd’hui ». C’est là un réquisitoire sans doute très sévère, mais qui hélas traduit une réalité incontestable. En effet, qui oserait nier ce constat terrifiant fait par un observateur étranger, de surcroît originaire d’un pays connu pour ses libertés dans toutes leurs facettes, mais où l’on garde encore des valeurs puritaines dans la manière d’être et de se comporter ? Salvador Dali, le célèbre peintre surréaliste espagnol, disait de la télévision, que ce n’est rien d’autre qu’un instrument « de crétinisation des masses ». Il suffit de regarder le programme de la plupart de nos télévisions pour mesurer toute l’effroyable vérité de tels propos. Nous sommes constamment envahis par des clips insipides, déroutants par leur ineptie, où la vulgarité le dispute à la débilité des pitres qui s’y exhibent. Quand on regarde certains des programmes de nos télévisions, l’on ne peut s’empêcher de donner raison à ce psychologue qui affirmait que, dans ces images impudiques, tout ce qui peut faire réagir un homme dans l’intimité de son lit conjugal est aujourd’hui banalement exposé dans la rue et à la télé. Autant dire que la tyrannie de la vulgarité imprime ses marques progressivement dans le domaine jusque là jalousement secret du privé, qui se voit ainsi dépouillé de ses valeurs et de ses mythes. Si ce ne sont les danses, ce sont ces films qui mettent en valeur de piètres acteurs, presque méconnus dans leur propre pays, avec des thèmes et des dialogues qui frisent l’idiotie et où l’apologie sournoise de la banalisation de l’adultère et des relations coupables, ainsi que toutes les tares sociales, suscitent bien des frissons chez les pères de famille avertis. L’objectif de dénoncer et d’enrayer tous ces phénomènes sociaux dévastateurs devrait motiver la conception d’une politique culturelle digne de ce nom dans notre pays. On ne saurait créer un Sénégalais de type nouveau sur la base d’un syncrétisme dont les composantes sont elles mêmes fondées sur des mirages, des rêves qui modifient de manière fort négative notre façon de penser, de nous habiller, de nous comporter dans la vie familiale, sentimentale, dans nos relations avec nos parents, les personnes âgées etc. Ces films et ces clips déchets culturels, ont –il fini de planter le drapeau du renoncement sur le champs de notre pudeur traditionnelle, fondement de nos vraies valeurs culturelles et religieuses ? Comble de malheur, ceux qui nous imposent ces spectacles affligeants nous prennent à la limite pour des demeurés, nous servant le plus souvent l’argument selon lequel c’est le public qui en est friand et qui le réclame. Comme on est loin de la vérité ! C’est plutôt le public qui est formaté pour réclamer ces moyens d’autodestruction culturelle et sociale. Car, comme le rappelait tout récemment et de manière fort pertinente le sociologue Djiby Diakhaté, «les travaux de Freud ont permis de montrer que le «moi» n’est pas maître dans sa propre demeure».Qui y a t-il de plus débile que de poser à nos enfants des questions de jeu télévisé du genre « Pourquoi Sergio n’a pas voulu accompagner Helena dans ses vacances ? ». Quelle catastrophe. Le directeur des programmes d’une télé de la place ne disait–il pas dans une interview très récente : « je suis payé pour diffuser ».Il aurait pu y ajouter « n’importe quoi », pour donner toute la mesure de la légèreté avec laquelle il nous sert ses images. Nous sommes devenus des poubelles télévisuelles d’occident et d’Amérique du sud pour reprendre les propos du défunt khalife Général des Tidjianes, le vénéré El Hadji Abdoul Aziz Sy Dabakh (RTA), dont chacun se souvient des combats qu’il menait au quotidien, contre la tyrannie sans nom de ces images indécentes qui agressent nos consciences citoyennes. En fait, ce tapage médiatique perfide agit comme le ferait un trafiquant de stupéfiant pour créer l’accoutumance chez les drogués. Voudrait-on détruire ce qui reste de nos consciences citoyennes, on ne s’y prendrait pas autrement. Le constat hélas est qu’aujourd’hui une bonne frange de notre jeunesse est désoeuvrée et bien souvent intellectuellement anesthésiée par la sournoiserie des manipulations médiatiques. Devant elle, l’avenir apparaît alors comme un gouffre amer. Des lors, que lui reste t-elle sinon le suicide mental d’abord, physique ensuite vers des mers inconnues, leur seule voie d’accéder à l’Occident, véritable miroir aux alouettes. Quant à la femme au foyer meurtrie par l’oisiveté au quotidien, il ne lui reste plus comme dérivatif à ses angoisses, que la consommation passive de ces clips et séries , comme on le ferait d’un enfant malade pour lui imposer la prise anesthésiante de son médicament. C’est donc à un « ndeup » collectif que nos télévisions nous invitent régulièrement. Le Conseil National de Régulation de l’Audiovisuel (CNRA) devrait s’impliquer davantage dans le contrôle des programmes de Télévision. Les Associations de consommateurs de même que celles qui militent pour la défense du droit de l’enfant et de la femme, devraient également jouer leur partition. Ces clips et films étant pour la plupart des supports publicitaires, c’est le lieu de s’interroger sur l’intérêt de la loi 83-20 du 28 janvier 1983 relative à la publicité, dont l’exposé des motifs rappelle de façon explicite les règles fondamentales auxquelles celle-ci doit obéir, notamment en matière de décence, de loyauté, de protection de la personne privée des enfants et des adolescents. La publicité doit donc être saine et conforme aux us et coutumes de la société sénégalaise. Cette loi, est elle tombée en désuétude ? On ne répétera jamais assez qu’il est plus dangereux au double plan sociologique et culturel, de nous laisser envahir par certaines images de télévision, que d’admettre le dépôt de déchets toxiques sur le territoire national. Car en l’espèce, ce sont les consciences poreuses qui sont détruites au risque de voir disparaître progressivement tous les repères culturels et moraux, si indispensables à une vie harmonieuse, équilibrée. Mais que font nos autorités morales et religieuses ? La plupart d’entre elles observent une prudence calculée, un silence coupable, évitant sans doute de heurter la susceptibilité de leurs « bienfaiteurs » d’ici bas. Et pourtant, comme des sentinelles de l’éthique, Il leur revient plus qu’à toute autre personne, de défendre leurs concitoyens contre toutes les formes d’agression qu’ils subissent. Il fût un temps où, pour un Sénégalais, décliner son identité était un motif de fierté : Etre Sénégalais avait une certaine signification culturelle positive. Qu’en reste t- il aujourd’hui ? Et comme pour exacerber cette descente aux enfers, un constat amer s’impose à nous quotidiennement : pour l’essentiel les parents ont démissionné. Il est temps que des voix autorisées s’élèvent pour dire Non ! Pour exiger l’arrêt de cette crétinisation à laquelle nous sommes soumis en permanence, pour dire Non à l’invite tacite à la débilité mentale, pour dénier à l’ineptie la place de choix que certains s’obstinent à lui attribuer au sein de notre société. Il vaut mieux se priver de télévision que de voir tous les jours se déverser dans nos consciences des images qui insultent, tout ce que nous avons de culturellement positif, ces valeurs impérissables qui naguère encore faisaient la fierté de nos ancêtres. Tout le monde est interpellé ici : les pouvoirs publics, les enseignants, les éducateurs, les religieux imams et prêtres dans les mosquées et dans les églises, les prêcheurs de la bonne parole qui officient dans les médias publics et privés mais aussi et surtout les femmes et les jeunes eux-mêmes qui en sont les principales victimes. Il y va de la responsabilité de chacun, de défendre la culture, la conscience citoyenne de ce pays. Faute de quoi, nous risquons d’avoir une jeunesse sans ambition, ou du moins dont la seule ambition est de devenir danseur de clips ou un Sergio ou Rubi, bon pour la galerie, modèle de ridicule et de niaiserie dans leurs habits d’emprunt, en quête d’une identité à jamais décimée. Tout cela n’étant que le résultat d’un brouillage culturel savamment entretenu par une télévision qui renvoie des signaux atrocement troublants. Le paradoxe est que ceux là qui nous influencent si négativement, qui nous refusent l’accès à leurs frontières, sont eux mêmes arrivés à un niveau de saturation, de seuil critique qui les amène à prendre le chemin inverse, en direction de notre continent, à la recherche d’une nouvelle philosophie de vie, de nouveaux paradigmes sociaux, de nouvelles normes de relations humaines qu’ils croient encore exister chez nous, malgré l’insouciance renversante qui sous-tend souvent notre ouverture mal contrôlée. Senghor nous a toujours invités à l’ouverture et à l’enracinement. Nos racines sont en train, hélas, de s’effriter, face à l’agression culturelle dont nous sommes les principaux complices, pour ne pas dire les acteurs. Notre ouverture mal guidée va inéluctablement vers la rencontre d’anti- valeurs avec nos nouveaux habits d’emprunt d’autant plus ridicules qu’ils nous donnent l’image d’individus hybrides, en errance dans un désert culturel accablant. Triste destin que celui d’une culture tant exaltée par ce même Senghor, Césaire et Soyinka.
Jeudi 27 Septembre 2007
MALIK Seck
Source :
http://www.rewmi.com
wakhofii dara
#22 Auteur: senegalais
Posté
le : 2010-03-20 17:53:43
AVIS IMPORTANT: A Milan (ITALIE) il y a une boite de nuit de GIGOLO SENEGALAIS qui s'appelle le MATISSE c'est une veritable honte et oui mes cher compatriotes la prostitution masculine existe bel et bien des jeunes dont la tranche d'age varie entre 18 et 30 ont une clientèle de femmes dont la tranche d'age varie de 45 a 80 ans je tient a denoncer ces agissements criminels et de mauvaises moeurs parceque c'est ces senegalais qui rammène avec eux les maladies sexuellement transmissible un veritable flèau j'enverrai dans tout a les forum de seneweb cet information par devoir de citoyennetè j'en suis un tèmoin j'ai vu de mes propres yeux ce monde de pervertis et putains de grande facture je lance un appel a l'etat afin de veiller a ce cas .....je vous remercie...
#23 Auteur:
Posté
le : 2010-03-20 18:14:16
ray ce dieu seul ki vas raye pas nous mal poli
#24 Auteur: Chose
Posté
le : 2010-03-20 19:56:58
Clips et films télévisés : Pire que les déchets toxiques, selon Abdou Aziz Tall
«Au Sénégal, on dirait que la danse constitue l’activité dominante ; mais pas n’importe quelle danse. Celle que l’on y pratique est à la fois vulgaire et indécente. Il suffit de regarder vos Télévisons pour s’en rendre compte ».Cette remarque pour le moins cinglante est celle d’un étudiant américain qui a séjourné au Sénégal, et que j’ai rencontré il n’y a pas longtemps à la Florida Mémorial University.
Par Abdou Aziz Tall,
Conseiller en Management, MBA.HEC Montréal.
Diplômé en sciences politiques de l’Université de Montréal
Abdoulaziz95@orange.sn
Clips et films télévisés : Pire que les déchets toxiques, selon Abdou Aziz Tall
Estimant sans doute m’avoir choqué par ce constat, il ajouta ceci comme pour se racheter : « Je me suis laissé dire que sous SENGHOR, il était inimaginable de voir les danseuses de SORANO ou même celles des manifestations publiques auxquelles il assistait, se livrer à des gestes obscènes. Je suis sûr qu’il serait scandalisé par les images de vos Télévisions, s’il ressuscitait aujourd’hui ». C’est là un réquisitoire sans doute très sévère, mais qui hélas traduit une réalité incontestable. En effet, qui oserait nier ce constat terrifiant fait par un observateur étranger, de surcroît originaire d’un pays connu pour ses libertés dans toutes leurs facettes, mais où l’on garde encore des valeurs puritaines dans la manière d’être et de se comporter ? Salvador Dali, le célèbre peintre surréaliste espagnol, disait de la télévision, que ce n’est rien d’autre qu’un instrument « de crétinisation des masses ». Il suffit de regarder le programme de la plupart de nos télévisions pour mesurer toute l’effroyable vérité de tels propos. Nous sommes constamment envahis par des clips insipides, déroutants par leur ineptie, où la vulgarité le dispute à la débilité des pitres qui s’y exhibent. Quand on regarde certains des programmes de nos télévisions, l’on ne peut s’empêcher de donner raison à ce psychologue qui affirmait que, dans ces images impudiques, tout ce qui peut faire réagir un homme dans l’intimité de son lit conjugal est aujourd’hui banalement exposé dans la rue et à la télé. Autant dire que la tyrannie de la vulgarité imprime ses marques progressivement dans le domaine jusque là jalousement secret du privé, qui se voit ainsi dépouillé de ses valeurs et de ses mythes. Si ce ne sont les danses, ce sont ces films qui mettent en valeur de piètres acteurs, presque méconnus dans leur propre pays, avec des thèmes et des dialogues qui frisent l’idiotie et où l’apologie sournoise de la banalisation de l’adultère et des relations coupables, ainsi que toutes les tares sociales, suscitent bien des frissons chez les pères de famille avertis. L’objectif de dénoncer et d’enrayer tous ces phénomènes sociaux dévastateurs devrait motiver la conception d’une politique culturelle digne de ce nom dans notre pays. On ne saurait créer un Sénégalais de type nouveau sur la base d’un syncrétisme dont les composantes sont elles mêmes fondées sur des mirages, des rêves qui modifient de manière fort négative notre façon de penser, de nous habiller, de nous comporter dans la vie familiale, sentimentale, dans nos relations avec nos parents, les personnes âgées etc. Ces films et ces clips déchets culturels, ont –il fini de planter le drapeau du renoncement sur le champs de notre pudeur traditionnelle, fondement de nos vraies valeurs culturelles et religieuses ? Comble de malheur, ceux qui nous imposent ces spectacles affligeants nous prennent à la limite pour des demeurés, nous servant le plus souvent l’argument selon lequel c’est le public qui en est friand et qui le réclame. Comme on est loin de la vérité ! C’est plutôt le public qui est formaté pour réclamer ces moyens d’autodestruction culturelle et sociale. Car, comme le rappelait tout récemment et de manière fort pertinente le sociologue Djiby Diakhaté, «les travaux de Freud ont permis de montrer que le «moi» n’est pas maître dans sa propre demeure».Qui y a t-il de plus débile que de poser à nos enfants des questions de jeu télévisé du genre « Pourquoi Sergio n’a pas voulu accompagner Helena dans ses vacances ? ». Quelle catastrophe. Le directeur des programmes d’une télé de la place ne disait–il pas dans une interview très récente : « je suis payé pour diffuser ».Il aurait pu y ajouter « n’importe quoi », pour donner toute la mesure de la légèreté avec laquelle il nous sert ses images. Nous sommes devenus des poubelles télévisuelles d’occident et d’Amérique du sud pour reprendre les propos du défunt khalife Général des Tidjianes, le vénéré El Hadji Abdoul Aziz Sy Dabakh (RTA), dont chacun se souvient des combats qu’il menait au quotidien, contre la tyrannie sans nom de ces images indécentes qui agressent nos consciences citoyennes. En fait, ce tapage médiatique perfide agit comme le ferait un trafiquant de stupéfiant pour créer l’accoutumance chez les drogués. Voudrait-on détruire ce qui reste de nos consciences citoyennes, on ne s’y prendrait pas autrement. Le constat hélas est qu’aujourd’hui une bonne frange de notre jeunesse est désoeuvrée et bien souvent intellectuellement anesthésiée par la sournoiserie des manipulations médiatiques. Devant elle, l’avenir apparaît alors comme un gouffre amer. Des lors, que lui reste t-elle sinon le suicide mental d’abord, physique ensuite vers des mers inconnues, leur seule voie d’accéder à l’Occident, véritable miroir aux alouettes. Quant à la femme au foyer meurtrie par l’oisiveté au quotidien, il ne lui reste plus comme dérivatif à ses angoisses, que la consommation passive de ces clips et séries , comme on le ferait d’un enfant malade pour lui imposer la prise anesthésiante de son médicament. C’est donc à un « ndeup » collectif que nos télévisions nous invitent régulièrement. Le Conseil National de Régulation de l’Audiovisuel (CNRA) devrait s’impliquer davantage dans le contrôle des programmes de Télévision. Les Associations de consommateurs de même que celles qui militent pour la défense du droit de l’enfant et de la femme, devraient également jouer leur partition. Ces clips et films étant pour la plupart des supports publicitaires, c’est le lieu de s’interroger sur l’intérêt de la loi 83-20 du 28 janvier 1983 relative à la publicité, dont l’exposé des motifs rappelle de façon explicite les règles fondamentales auxquelles celle-ci doit obéir, notamment en matière de décence, de loyauté, de protection de la personne privée des enfants et des adolescents. La publicité doit donc être saine et conforme aux us et coutumes de la société sénégalaise. Cette loi, est elle tombée en désuétude ? On ne répétera jamais assez qu’il est plus dangereux au double plan sociologique et culturel, de nous laisser envahir par certaines images de télévision, que d’admettre le dépôt de déchets toxiques sur le territoire national. Car en l’espèce, ce sont les consciences poreuses qui sont détruites au risque de voir disparaître progressivement tous les repères culturels et moraux, si indispensables à une vie harmonieuse, équilibrée. Mais que font nos autorités morales et religieuses ? La plupart d’entre elles observent une prudence calculée, un silence coupable, évitant sans doute de heurter la susceptibilité de leurs « bienfaiteurs » d’ici bas. Et pourtant, comme des sentinelles de l’éthique, Il leur revient plus qu’à toute autre personne, de défendre leurs concitoyens contre toutes les formes d’agression qu’ils subissent. Il fût un temps où, pour un Sénégalais, décliner son identité était un motif de fierté : Etre Sénégalais avait une certaine signification culturelle positive. Qu’en reste t- il aujourd’hui ? Et comme pour exacerber cette descente aux enfers, un constat amer s’impose à nous quotidiennement : pour l’essentiel les parents ont démissionné. Il est temps que des voix autorisées s’élèvent pour dire Non ! Pour exiger l’arrêt de cette crétinisation à laquelle nous sommes soumis en permanence, pour dire Non à l’invite tacite à la débilité mentale, pour dénier à l’ineptie la place de choix que certains s’obstinent à lui attribuer au sein de notre société. Il vaut mieux se priver de télévision que de voir tous les jours se déverser dans nos consciences des images qui insultent, tout ce que nous avons de culturellement positif, ces valeurs impérissables qui naguère encore faisaient la fierté de nos ancêtres. Tout le monde est interpellé ici : les pouvoirs publics, les enseignants, les éducateurs, les religieux imams et prêtres dans les mosquées et dans les églises, les prêcheurs de la bonne parole qui officient dans les médias publics et privés mais aussi et surtout les femmes et les jeunes eux-mêmes qui en sont les principales victimes. Il y va de la responsabilité de chacun, de défendre la culture, la conscience citoyenne de ce pays. Faute de quoi, nous risquons d’avoir une jeunesse sans ambition, ou du moins dont la seule ambition est de devenir danseur de clips ou un Sergio ou Rubi, bon pour la galerie, modèle de ridicule et de niaiserie dans leurs habits d’emprunt, en quête d’une identité à jamais décimée. Tout cela n’étant que le résultat d’un brouillage culturel savamment entretenu par une télévision qui renvoie des signaux atrocement troublants. Le paradoxe est que ceux là qui nous influencent si négativement, qui nous refusent l’accès à leurs frontières, sont eux mêmes arrivés à un niveau de saturation, de seuil critique qui les amène à prendre le chemin inverse, en direction de notre continent, à la recherche d’une nouvelle philosophie de vie, de nouveaux paradigmes sociaux, de nouvelles normes de relations humaines qu’ils croient encore exister chez nous, malgré l’insouciance renversante qui sous-tend souvent notre ouverture mal contrôlée. Senghor nous a toujours invités à l’ouverture et à l’enracinement. Nos racines sont en train, hélas, de s’effriter, face à l’agression culturelle dont nous sommes les principaux complices, pour ne pas dire les acteurs. Notre ouverture mal guidée va inéluctablement vers la rencontre d’anti- valeurs avec nos nouveaux habits d’emprunt d’autant plus ridicules qu’ils nous donnent l’image d’individus hybrides, en errance dans un désert culturel accablant. Triste destin que celui d’une culture tant exaltée par ce même Senghor, Césaire et Soyinka.
Jeudi 27 Septembre 2007
MALIK Seck
Source :
http://www.rewmi.com
Un constat remarquable .
#25 Auteur: Chose
Posté
le : 2010-03-20 20:08:22
Clips et films télévisés : Pire que les déchets toxiques, selon Abdou Aziz Tall
«Au Sénégal, on dirait que la danse constitue l’activité dominante ; mais pas n’importe quelle danse. Celle que l’on y pratique est à la fois vulgaire et indécente. Il suffit de regarder vos Télévisons pour s’en rendre compte ».Cette remarque pour le moins cinglante est celle d’un étudiant américain qui a séjourné au Sénégal, et que j’ai rencontré il n’y a pas longtemps à la Florida Mémorial University.
Par Abdou Aziz Tall,
Conseiller en Management, MBA.HEC Montréal.
Diplômé en sciences politiques de l’Université de Montréal
Abdoulaziz95@orange.sn
Clips et films télévisés : Pire que les déchets toxiques, selon Abdou Aziz Tall
Estimant sans doute m’avoir choqué par ce constat, il ajouta ceci comme pour se racheter : « Je me suis laissé dire que sous SENGHOR, il était inimaginable de voir les danseuses de SORANO ou même celles des manifestations publiques auxquelles il assistait, se livrer à des gestes obscènes. Je suis sûr qu’il serait scandalisé par les images de vos Télévisions, s’il ressuscitait aujourd’hui ». C’est là un réquisitoire sans doute très sévère, mais qui hélas traduit une réalité incontestable. En effet, qui oserait nier ce constat terrifiant fait par un observateur étranger, de surcroît originaire d’un pays connu pour ses libertés dans toutes leurs facettes, mais où l’on garde encore des valeurs puritaines dans la manière d’être et de se comporter ? Salvador Dali, le célèbre peintre surréaliste espagnol, disait de la télévision, que ce n’est rien d’autre qu’un instrument « de crétinisation des masses ». Il suffit de regarder le programme de la plupart de nos télévisions pour mesurer toute l’effroyable vérité de tels propos. Nous sommes constamment envahis par des clips insipides, déroutants par leur ineptie, où la vulgarité le dispute à la débilité des pitres qui s’y exhibent. Quand on regarde certains des programmes de nos télévisions, l’on ne peut s’empêcher de donner raison à ce psychologue qui affirmait que, dans ces images impudiques, tout ce qui peut faire réagir un homme dans l’intimité de son lit conjugal est aujourd’hui banalement exposé dans la rue et à la télé. Autant dire que la tyrannie de la vulgarité imprime ses marques progressivement dans le domaine jusque là jalousement secret du privé, qui se voit ainsi dépouillé de ses valeurs et de ses mythes. Si ce ne sont les danses, ce sont ces films qui mettent en valeur de piètres acteurs, presque méconnus dans leur propre pays, avec des thèmes et des dialogues qui frisent l’idiotie et où l’apologie sournoise de la banalisation de l’adultère et des relations coupables, ainsi que toutes les tares sociales, suscitent bien des frissons chez les pères de famille avertis. L’objectif de dénoncer et d’enrayer tous ces phénomènes sociaux dévastateurs devrait motiver la conception d’une politique culturelle digne de ce nom dans notre pays. On ne saurait créer un Sénégalais de type nouveau sur la base d’un syncrétisme dont les composantes sont elles mêmes fondées sur des mirages, des rêves qui modifient de manière fort négative notre façon de penser, de nous habiller, de nous comporter dans la vie familiale, sentimentale, dans nos relations avec nos parents, les personnes âgées etc. Ces films et ces clips déchets culturels, ont –il fini de planter le drapeau du renoncement sur le champs de notre pudeur traditionnelle, fondement de nos vraies valeurs culturelles et religieuses ? Comble de malheur, ceux qui nous imposent ces spectacles affligeants nous prennent à la limite pour des demeurés, nous servant le plus souvent l’argument selon lequel c’est le public qui en est friand et qui le réclame. Comme on est loin de la vérité ! C’est plutôt le public qui est formaté pour réclamer ces moyens d’autodestruction culturelle et sociale. Car, comme le rappelait tout récemment et de manière fort pertinente le sociologue Djiby Diakhaté, «les travaux de Freud ont permis de montrer que le «moi» n’est pas maître dans sa propre demeure».Qui y a t-il de plus débile que de poser à nos enfants des questions de jeu télévisé du genre « Pourquoi Sergio n’a pas voulu accompagner Helena dans ses vacances ? ». Quelle catastrophe. Le directeur des programmes d’une télé de la place ne disait–il pas dans une interview très récente : « je suis payé pour diffuser ».Il aurait pu y ajouter « n’importe quoi », pour donner toute la mesure de la légèreté avec laquelle il nous sert ses images. Nous sommes devenus des poubelles télévisuelles d’occident et d’Amérique du sud pour reprendre les propos du défunt khalife Général des Tidjianes, le vénéré El Hadji Abdoul Aziz Sy Dabakh (RTA), dont chacun se souvient des combats qu’il menait au quotidien, contre la tyrannie sans nom de ces images indécentes qui agressent nos consciences citoyennes. En fait, ce tapage médiatique perfide agit comme le ferait un trafiquant de stupéfiant pour créer l’accoutumance chez les drogués. Voudrait-on détruire ce qui reste de nos consciences citoyennes, on ne s’y prendrait pas autrement. Le constat hélas est qu’aujourd’hui une bonne frange de notre jeunesse est désoeuvrée et bien souvent intellectuellement anesthésiée par la sournoiserie des manipulations médiatiques. Devant elle, l’avenir apparaît alors comme un gouffre amer. Des lors, que lui reste t-elle sinon le suicide mental d’abord, physique ensuite vers des mers inconnues, leur seule voie d’accéder à l’Occident, véritable miroir aux alouettes. Quant à la femme au foyer meurtrie par l’oisiveté au quotidien, il ne lui reste plus comme dérivatif à ses angoisses, que la consommation passive de ces clips et séries , comme on le ferait d’un enfant malade pour lui imposer la prise anesthésiante de son médicament. C’est donc à un « ndeup » collectif que nos télévisions nous invitent régulièrement. Le Conseil National de Régulation de l’Audiovisuel (CNRA) devrait s’impliquer davantage dans le contrôle des programmes de Télévision. Les Associations de consommateurs de même que celles qui militent pour la défense du droit de l’enfant et de la femme, devraient également jouer leur partition. Ces clips et films étant pour la plupart des supports publicitaires, c’est le lieu de s’interroger sur l’intérêt de la loi 83-20 du 28 janvier 1983 relative à la publicité, dont l’exposé des motifs rappelle de façon explicite les règles fondamentales auxquelles celle-ci doit obéir, notamment en matière de décence, de loyauté, de protection de la personne privée des enfants et des adolescents. La publicité doit donc être saine et conforme aux us et coutumes de la société sénégalaise. Cette loi, est elle tombée en désuétude ? On ne répétera jamais assez qu’il est plus dangereux au double plan sociologique et culturel, de nous laisser envahir par certaines images de télévision, que d’admettre le dépôt de déchets toxiques sur le territoire national. Car en l’espèce, ce sont les consciences poreuses qui sont détruites au risque de voir disparaître progressivement tous les repères culturels et moraux, si indispensables à une vie harmonieuse, équilibrée. Mais que font nos autorités morales et religieuses ? La plupart d’entre elles observent une prudence calculée, un silence coupable, évitant sans doute de heurter la susceptibilité de leurs « bienfaiteurs » d’ici bas. Et pourtant, comme des sentinelles de l’éthique, Il leur revient plus qu’à toute autre personne, de défendre leurs concitoyens contre toutes les formes d’agression qu’ils subissent. Il fût un temps où, pour un Sénégalais, décliner son identité était un motif de fierté : Etre Sénégalais avait une certaine signification culturelle positive. Qu’en reste t- il aujourd’hui ? Et comme pour exacerber cette descente aux enfers, un constat amer s’impose à nous quotidiennement : pour l’essentiel les parents ont démissionné. Il est temps que des voix autorisées s’élèvent pour dire Non ! Pour exiger l’arrêt de cette crétinisation à laquelle nous sommes soumis en permanence, pour dire Non à l’invite tacite à la débilité mentale, pour dénier à l’ineptie la place de choix que certains s’obstinent à lui attribuer au sein de notre société. Il vaut mieux se priver de télévision que de voir tous les jours se déverser dans nos consciences des images qui insultent, tout ce que nous avons de culturellement positif, ces valeurs impérissables qui naguère encore faisaient la fierté de nos ancêtres. Tout le monde est interpellé ici : les pouvoirs publics, les enseignants, les éducateurs, les religieux imams et prêtres dans les mosquées et dans les églises, les prêcheurs de la bonne parole qui officient dans les médias publics et privés mais aussi et surtout les femmes et les jeunes eux-mêmes qui en sont les principales victimes. Il y va de la responsabilité de chacun, de défendre la culture, la conscience citoyenne de ce pays. Faute de quoi, nous risquons d’avoir une jeunesse sans ambition, ou du moins dont la seule ambition est de devenir danseur de clips ou un Sergio ou Rubi, bon pour la galerie, modèle de ridicule et de niaiserie dans leurs habits d’emprunt, en quête d’une identité à jamais décimée. Tout cela n’étant que le résultat d’un brouillage culturel savamment entretenu par une télévision qui renvoie des signaux atrocement troublants. Le paradoxe est que ceux là qui nous influencent si négativement, qui nous refusent l’accès à leurs frontières, sont eux mêmes arrivés à un niveau de saturation, de seuil critique qui les amène à prendre le chemin inverse, en direction de notre continent, à la recherche d’une nouvelle philosophie de vie, de nouveaux paradigmes sociaux, de nouvelles normes de relations humaines qu’ils croient encore exister chez nous, malgré l’insouciance renversante qui sous-tend souvent notre ouverture mal contrôlée. Senghor nous a toujours invités à l’ouverture et à l’enracinement. Nos racines sont en train, hélas, de s’effriter, face à l’agression culturelle dont nous sommes les principaux complices, pour ne pas dire les acteurs. Notre ouverture mal guidée va inéluctablement vers la rencontre d’anti- valeurs avec nos nouveaux habits d’emprunt d’autant plus ridicules qu’ils nous donnent l’image d’individus hybrides, en errance dans un désert culturel accablant. Triste destin que celui d’une culture tant exaltée par ce même Senghor, Césaire et Soyinka.
Jeudi 27 Septembre 2007
MALIK Seck
Source :
http://www.rewmi.com
wakhofii dara
Ou ben !c toi qui a de la misère à lire et comprendre les choses ..jaloux /$%?
#26 Auteur:
Posté
le : 2010-03-20 20:11:02
aujourd'ui ndeye gueye a mbacke.demain ce sera le tour de TOUBA.....
#27 Auteur:
Posté
le : 2010-03-20 20:15:28
kou yor photos ndèye gueye you sexy il faut me les envoyer au oumyfaye@hotmail.com
#28 Auteur:
Posté
le : 2010-03-20 20:37:50
wa senegal li mo takh dou gnou avancé jamais
aulié gnou dem liggeyi gnouy fétj té yén ya lén di
settane
#30 Auteur:
Posté
le : 2010-03-20 21:59:29
bouy dem nasori nbacke ak touba nioun tallou niou fetihe you niaka fayda yoyou di ziyar wa darou minam thiat ba thiat one love
#31 Auteur:
Posté
le : 2010-03-20 23:07:45
DéLO ZIAR Té WA DAROU MINAME GNOU NGI LAYE BéGUé Dé
#32 Auteur:
Posté
le : 2010-03-21 02:26:22
#33 Auteur:
Posté
le : 2010-03-21 07:44:43
quelle la meilleur position pour faire l'amour?
#34 Auteur:
Posté
le : 2010-03-21 11:22:03
elle est super super belle sur cette photo
ndeye g est trés belle
#35 Auteur:
Posté
le : 2010-03-21 12:45:56
salut tt monde .qulqun peut me dire la ou peut trouver des questions du jeu de culture genrale qui concerne le senegal. j en ai besoin pour mes eleves
merci
#36 Auteur: tiakass
Posté
le : 2010-03-21 13:21:12
#37 Auteur:
Posté
le : 2010-03-21 14:57:27
ndéye guéye bou déwé dou arrangé goor yi ndakh moy toyal séne toubeuy yi bamou toy khépe di léne codal lo kon bou léne niane lolou
#38 Auteur: dimen
Posté
le : 2010-03-21 17:42:25
ce monsieur qui a tenter la vie d une autre personne est appeler a être juger comme n importe quel citoyen si l état commence a faire du favoritisme pour cette personne , autant libérer les simples petits voleurs .ce n est pas par ce qu on est fils de je ne sais qui pour penser qu on est au dessus de la loi , je dis non ,la loi est pour tout le monde .si on tolère ceci ,l avenir nous dira ........
#39 Auteur: babou
Posté
le : 2010-07-09 08:49:26
ce baye fall est impolit on doit l enferme durant tt le reste de sa vie. si tu voix bien mm c est pas le digne petit fils de cheihk idra car ce dernier na j amais etait violant.
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