Abdoulaye Wade a gagné l'élection présidentielle du 25 février 2007 pour deux raisons.
D'une part, il a organisé, de manière méthodique (communication intense à travers les médias d'Etat, notamment la télévision, promesse de postes et de divers avantages, mise en valeur de son appartenance à la communauté mouride, etc.), la prolongation de son état de grâce auprès de certains grands électeurs, des transhumants et d'une bonne frange de la population, majoritairement mais pas toujours analphabète, qui ne lui tiennent nullement rigueur de ses manquements et ne veulent voir que ses réalisations. D'autre part, il a mobilisé les services et les moyens de l'Etat pour exercer une certaine maîtrise sur le vote et bénéficier de plusieurs avantages, par rapport à ses concurrents, rompant ainsi l'égalité entre les candidats.
Le premier avantage, c'est la gestion par le ministre de l'Intérieur (membre actif du parti au pouvoir) de l'ensemble du processus électoral, sans que l'opposition puisse exercer un contrôle fiable sur le contenu réel du fichier électoral. Au demeurant, le nombre d'inscrits chiffré à 5 millions paraît peu réaliste, eu égard à la taille de la population du Sénégal (11,3 millions environ), dont 50 % a moins de 18 ans (l'âge légal de vote). Déclarer un fichier électoral de 5 millions, c'est donc supposer que 90 % des Sénégalais de plus de 18 ans (résidents dans les villes et villages du Sénégal ou à l'étranger) ont pu braver toutes les difficultés (notamment, pour les ruraux, la distance séparant leur lieu de résidence aux centres d'inscription) pour s'inscrire sur les listes électorales. Or, comme on le sait, plusieurs personnes adultes n'ont pas pu s'inscrire lors du renouvellement des listes électorales. Dans mon propre entourage, j'en ai décompté plusieurs. Ce qui rend peu plausible le chiffre de 650 000 adultes non inscrits pour tout le Sénégal (y compris les émigrés). Par conséquent, la base électorale, du fait de son manque de robustesse, entache d'emblée la fiabilité du processus électoral.
En second lieu, l'équipe du président sortant a pu disposer d'une copie électronique du fichier électoral. A contrario, les autres candidats n'ont, jusqu'au jour du vote, pas reçu les listes d'électeurs (la tradition initiée en 2000 ayant été sciemment ignorée par le ministère de l'Intérieur) et ont ainsi travaillé sans réelle visibilité sur leur cible. Or, l'exploitation du fichier permet, comme c'est le cas dans les grandes démocraties, d'organiser la gestion des relations avec les électeurs, jusqu'au niveau du quartier ou du village de résidence, de tester leur opinion sur les candidats en lice et de convaincre les indécis à travers des stratégies de nature différente. Aux Etats-Unis, des cabinets de conseil privé développent, en toute légalité, des bases de données sur les électeurs et sur l'historique du vote, puis les mettent, contre rémunération, à la disposition des candidats et des partis politiques.
En troisième avantage du candidat sortant, c'est la gestion de la distribution des cartes d'électeur, notamment celles des retardataires, qui pouvait être contrôlée en donnant un coup de pouce aux électeurs supposés être des partisans du pouvoir et qui, dans certains centres de distribution, étaient accompagnés par leur responsable local pour contourner les longues files d'attente et retirer les cartes. On peut donc penser, sachant qu'il était plus facile, toutes choses égales par ailleurs, de recevoir sa carte si l'on était connu, au niveau local, comme un partisan du candidat sortant, qu'il est fort probable que les électeurs qui voulaient retirer leurs cartes et qui n'ont pas pu le faire, étaient majoritairement des partisans de l'opposition ou des électeurs dont le sens du vote était inconnu.
En quatrième lieu, la répartition des électeurs selon les bureaux de vote (parfois au sein d'un même centre) a paru, le jour du vote, trop inégale pour être uniquement le fait du hasard. Le Sénégal ayant une longue expérience de l'organisation du vote, il est difficile de croire que les services du ministère de l'Intérieur n'avaient pas programmé la longue attente devant certains bureaux de vote (qui a découragé plusieurs électeurs, qui ont pu juger que le jeu n'en valait pas la chandelle), justifiant un report de la fermeture des bureaux qui s'est révélé insuffisant pour permettre d'épuiser les files d'attente. En appliquant une simple règle de proportionnalité (par rapport à 2000 ou 2001), le ministère aurait dû doubler au moins le nombre de bureaux de vote, en les faisant passer de 8 400 à 17 000 ou 18 000 (au lieu des 12 400 installés), sachant que le fichier électoral déclaré a été multiplié par 2,5 dans la période. Il faut d'ailleurs vérifier si la disposition de l'article L.64 du Code électoral (qui pose : 'Il ne peut y avoir plus de 900 électeurs par bureau de vote dans les communes et communes d'arrondissement et plus de 500 électeurs par bureau de vote dans les communautés rurales') a été partout respectée.
Un dernier avantage du candidat sortant résidait dans le fait que l'opposition ne disposait pas des moyens de contrôler les opérations dans les 12 400 bureaux de vote déclarés. Or, la Commission électorale nationale autonome (Cena), du fait de ses réelles attributions et du mode de nomination largement administratif de ses membres et de ses délégués sur le terrain, est loin de constituer un gage de transparence des opérations électorales. Et, dans les faits, elle joue plus un rôle de conseiller des autorités de l'Etat, pour lui signifier quelques corrections qui, pour l'essentiel, ne gênent nullement le parti au pouvoir. Au surplus, rien ne prouve que l'administration territoriale veille, partout dans tout le pays, et de manière systématique, à la neutralité et à l'impartialité attendue d'elle. On est même tenté de penser que, pour éviter d'handicaper la progression de leur carrière, peu de représentants de l'Etat oseraient défier le parti au pouvoir et s'élever au-dessus des contingences partisanes. Ceci était valable avant l'alternance de 2000.
Aïssata Tall Sall, porte-parole du candidat Ousmane Tanor Dieng, ne peut donc facilement convaincre lorsqu'elle proclame que 'l'élection de février 2007 est la plus tronquée de l'histoire du Sénégal'. Rien ne permet de le penser. Ce qui a fait dire à Abdoulaye Wade, lors de sa conférence de presse du 1er mars 2007, qu'il a, dans la passé, été dépossédé de plusieurs victoires électorales (ce qui est une hypothèse valable, mais pas forcément juste) et que donc l'opposition devrait, aujourd'hui, accepter sa défaite (en usant implicitement du principe du parallélisme des procédures et en constatant, avec fatalité, qu'il existe des biais favorables au candidat sortant qui font qu'il est quasi-impossible de le défaire s'il sait les utiliser à son profit). Ce faisant, en maintenant constant le processus électoral, la défaite d'Abdou Diouf, en mars 2000, constituerait plus un accident historique, le candidat sortant de l'époque ayant tenu à jouer jusqu'au bout le jeu de la transparence qui lui a été fatal, qu'un précédent qui va se répéter dans le futur. Tout président nouvellement élu, pour peu qu'il défende, sans scrupules, ses intérêts, serait ainsi assuré d'effectuer deux mandats et, s'il prend en compte ceux de son camp, il pourrait même donner un coup de pouce au candidat qu'il aurait choisi pour lui succéder, s'évitant ainsi toute mauvaise surprise lorsqu'il quittera le pouvoir.
Au total, les multiples facteurs ainsi relevés prouvent qu'au vu du développement institutionnel du Sénégal et de l'absence de contre-pouvoirs efficaces, le ministère de l'Intérieur peut, a priori, difficilement organiser des élections transparentes et dignes de confiance.
Deux voies s'offrent alors : soit, compter sur le régime en place, le ministre de l'Intérieur et son équipe au niveau central, territorial et local, pour le respect d'un code déontologique dans la gestion du processus électoral ; soit, créer, comme plusieurs partis politiques le suggèrent depuis longtemps, une Commission électorale nationale indépendante (Ceni) qui aurait entièrement en charge l'organisation et la supervision du processus électoral au Sénégal et dont les membres, nommés pour un mandat unique, et appuyés par des experts recrutés par appel d'offres, proviendraient, de manière équitable, du monde de la justice, de la coalition au pouvoir, des partis de l'opposition et de la société civile. La première tâche de la Ceni consisterait à auditer le fichier, afin d'établir une liste d'électeurs fiable et non contestable.
L'expérience montre que cette dernière voie est meilleure parce que moins susceptible d'être transgressée par des responsables qui refuseraient de jouer le jeu républicain. C'est du reste le choix retenu par plusieurs autres pays en développement du monde, en Afrique (Nigeria, Afrique du Sud, Bénin, Togo depuis le 2 février 2007, etc.) et ailleurs (Inde). L'opposition sénégalaise devrait en faire un préalable absolu à la participation aux prochaines élections législatives. Le maintien du statu quo ante ne pouvant, ipso facto, que prolonger le plébiscite obtenu par le président sortant à la présidentielle. En définitive, la réforme ainsi proposée est indispensable pour donner une crédibilité au processus électoral et faire retrouver au Sénégal son rang de porte-étendard de la démocratie en Afrique qu'il n'aurait jamais dû quitter.
MBOUBOU LO,TOUT CECI N'EST QUE SPECULATION INUTILE.MEME L'OPPOSITION VENUE EN 2EME POSITION S'EST FELICITEE DU BON DEROULEMENT DES ELECTIONS ET DE LA MATURITE DES SENEGALAIS QUI ONT RESPECTE LE PROCESSUS ELECTORAL.
MBOUBOU LO,TOUT CECI N'EST QUE SPECULATION INUTILE.MEME L'OPPOSITION VENUE EN 2EME POSITION S'EST FELICITEE DU BON DEROULEMENT DES ELECTIONS ET DE LA MATURITE DES SENEGALAIS QUI ONT RESPECTE LE PROCESSUS ELECTORAL.
Toute speculation est utile. Un bon article journalistique pèse le pour
et le contre, parle au conditionnel, et donne la voix aux forces en
présence. Peut-être ètes vous partisan du pouvoir absolu, mais en
démocratie les opinions sont protégées constitutionnellement. Ralliez
vous corps et âme à celui pour qui vous ètes content de vous
subordonner et d'aplaudir tous les actes comme un gosse au cirque, et
laissez ceux qui ne croient pas en lui s'exprimer librement.
Même si les suffrages d'Abdoulaye Wade étaient réellement de 55,9%, il
n'en resterait pas moins 44,1% des Sénégalais qui n'ont pas voté pour
lui. Ça fait presque 5 millions de vos concitoyens qui n'ont pas voulu
de ce régime et que vous devez respecter. Ils assumeront le choix de la
majorité, mais de grâce ne leur demandez pas en plus de se la boucler.
On est pas en dictature à ce que je sache.
Mr Lo, on commence à découvrir votre jeu. Vous êtes partisan, on dirait. Votre analyse comporte des vérités, mais aussi beaucoup de faussetés. C'est dommage.
Mr Lo, on commence à découvrir votre jeu. Vous êtes partisan, on dirait. Votre analyse comporte des vérités, mais aussi beaucoup de faussetés. C'est dommage.
Ce n'est pas un tort d'être partisan - beaucoup de journalistes partout
dans le monde le sont, et spécialement les éditoriaux. La plupart de
journeaux sont rédigés selon une ligne politque et c'est normal. Ce qui
ne serait pas normal, ce serait de calomnier, ou d'avancer des
accusations sans preuves. On a le droit, par contre, de spéculer, ou
d'avancer des hypothèses, tant que le style rédactionnel est au
conditionnel. Allez lire les journeaux étrangers, vous verrez. Il y a une
déontologie, et la pure objectivité est un idéal impossible en
communication de masse - il y aura toujours forcément une sorte de
parti pris. Normal. Ça vous dérange ? Vous préférez Le Soleil, qui fait
l'apologie du pouvoir sans jamais rien critiquer ? Pourquoi pensez-
vous qu'El Hadj Kassé a quitté Le Soleil ? Wade ne lui avait-il pas
promis plus d'indépendance ?
MBOUBOU LO,TOUT CECI N'EST QUE SPECULATION INUTILE.MEME L'OPPOSITION VENUE EN 2EME POSITION S'EST FELICITEE DU BON DEROULEMENT DES ELECTIONS ET DE LA MATURITE DES SENEGALAIS QUI ONT RESPECTE LE PROCESSUS ELECTORAL.
ANALYSE PARTIALE ET INCOMPLETE: AUTRES CAUSES DE LA VICTOIRE DE WADE:
- LA NAIVETE POLITIQUE DE SES OPPOSANTS: DES CRITIQUES, MAIS PAS DE PROGRAMMES REELS, D'IDEES, DE PLANS ALTERNATIFS. INCAPABLES DE S'UNIR.
- PAS DE BASE POLITIQUE CONSISTANTE, A L'EXCEPTION DU PS (A QUI LE PEUPLE SENEGALAIS A TOURNE LE DOS). AUCUN DES OPPOSANTS N'A DERRIERE LUI UN PARTI QUI REPRESENTE PLUS DE 5%. POIDS ELECTORAL TRADITIONELLEMENT FAIBLE. LES FOULES DE SIMPLES CURIEUX QUI SUIVENT LES MEETINGS NE SIGNIFIENT RIEN.
QU'ON LE VEUILLE OU PAS, LA VICTOIRE DE WADE EST PLUS QUE LOGIQUE!
MBOUBOU LO,TOUT CECI N'EST QUE SPECULATION INUTILE.MEME L'OPPOSITION VENUE EN 2EME POSITION S'EST FELICITEE DU BON DEROULEMENT DES ELECTIONS ET DE LA MATURITE DES SENEGALAIS QUI ONT RESPECTE LE PROCESSUS ELECTORAL.
Encore un ignard echappe du Zoo de Kebemer?
"ignare" et non "ignard"
Encore un tocard qui doit revoir sa copie!
« …le Souverain Bien est dans la Vertu », « … Il n'y a de Bon que le juste, le vrai, le sage ».
La responsabilité ne se définit pas dans l’immédiateté mais dans la mémoire.
Qui peut assumer que ces Elections qui ont allure de Deuil national ont été le fruit d’équité, de transparence symétrique ? PERSONNE, à ce titre parce que la victoire nous vient d’on ne sait d’où, nul de l’entourage présidentiel ne peut se réclamer de sa victoire… d’un Silence Assourdissant…
Le peuple a bien été pris en otage et naturellement l’est jusque là … pour encore combien de décennies.. ? En Otage, il n'y a pas consentement, par définition. Que deviennent les consignes de votes en dictature? Le législateur aura été prudent et toute recherche sociale et ou clinique (surtout en ces temps qui courent) y est interdite puisque la pièce maîtresse de la recherche,(Suite…)
(Suite…) le consentement, ne peut être valablement recueilli dans ce cas d’espèce… l’électorat sénégalais dans sa diversité n’a pas eu le choix de procéder à Un Choix… dire qu’à l’issue des Elections le Peuple a voté par consentement relèverait de l’équivoque pure.
A ce sujet, Casamayor (magistrat, sociologue, écrivain) écrit :
« Consentement est un terme juridique qui (…) prête à bien des interprétations. Il ne veut, en tout cas, certainement pas dire ce qu'il a l'air de dire. Le mot accord est moins géométrique, moins précis, donc moins faux. Il n'y a pas, il n'y a jamais égalité entre les contractants. On ne consent jamais à rien. On veut. On accepte quelque chose qui ne vous plait pas ».
Une Excellente Leçon pour tous ces acteurs de la vie politique… y inclus les anciens PS, les reconvertis, les transhumants…(Suite…)
(Suite…) Une Invite à la responsabilité citoyenne, le titre de Député, de Mandant, de Président, de Directeur devrait faire penser à un sacerdoce, et non un Régal…
On sait bien que par des combinaisons mafieuses triompher d’une victoire électorale, par contre le défi citoyen c’est ce cas de conscience d’avoir usé d’un Hold Up électoral pour prétendre aux destinées citoyennes…c’est immoral !
Et à cette date tous ceux (dont moi) qui avaient entrevu la victoire du candidat sortant n’ont pas cherché trop longtemps pour trouver, bien que non… et dommage à ceux et celles là qui pensaient que le tout est tellement RATIONNEL qu’il fût impossible de TRICHER… il n’en fût et n’en sera RIEN Assurément ! (Suite…)
(Suite…) Hé Oui… par contre Faudra jusque là parler qu’au Conditionnel… ne soyons pas dupe… il s’est passé que le Pape du Sopi, en s’entourant des vieux crocodiles qui en son temps étaient maîtres en l’art de Frauder, ou du moins on davantage appris plus qu’on ne pensait, il s’est assuré une «victoire» alors une pseudo-victoire ECLATANTE, si insidieuse que nul ne saurait s’apercevoir du COMMENT et du QUAND Exactement… armé d’un Etat major Rompu aux Techniques Commandos, Le Pape du Sopi ressort «vainqueur» Ehonté d’un combat aux allures de Résultat connu d’avance pour tout Observateur… Averti…Le peuple là qui avait tant manifesté son ras le bol est encore là, et nous en sommes qu’une infime partie à jouir de ce privilège de pouvoir nous exprimer suivant ces NTICs… (Suite…)
(Suite…) ce Peuple rabougris auquel Feu Keba MBAYE relatait de sa Fatigue dans un de ses discours d’alors, ce Peuple est encore là… que ces résultats donnent l’impression que ce même peuple est inerte ou en tout cas insensible aux enjeux électoraux en cours, alors je dis bien qu’il faut se ressaisir et appréhender comment Ce même Peuple a été Trompé, Détourné de ses Choix Vitaux, de ses Aspirations, qui somme toute seul un processus démocratique devrait rétablir dans ses aspirations Légitimes… ce Peuple parent des enfants empruntant les pirogues à la sauvette, ce peuple là n’a pas vu SON VOTE Reflété dans ce qui s’annonce comme les résultats Connus d’avance… et par conséquent il ne faudrait pas lui en tenir pour responsable du NON RESPECT DE SON Choix pour autre chose qu’une ALTER-NOCE Bis…(Suite…)
Belle analyse, Moubarack LO.
OUI, il y'a une vaste FRAUDE éléctorale. WADE aurait obtenu 1,9 millions de VOIX soit plus que la totalité des électeurs de 2000 : c'est incohérent et suspect.
En fait, il s'est attribué près de 1 million de voix pour passer au 1er tour.
La corruption est l'autre moyen utilisé. Avec les dizaines de milliards que le PDS a dépensé pour acheter des voitures 4x4, obtenir les Ndigueuls, acheter les votes ; l'Etat aurait pu construire un échangeur, des centaines de forages dans le Fouta, des postes de santé ...
Les Sénégalais discutent entre eux et ils savent très bien que les résultats annoncés sont truqués et que le Sénégal n'a plus de fichier électoral fiable.
QUI RAISON A TANOR, IL EST INCROYABLE QU\'APRÈS TOUTES LES PREUVES PRÉSENTÉES ON N\'A PAS ANNULÉ LES ÉLECTIONS, QUAND CELLE-CI TRÈS CLAIR QUE WADE VOL LES ÉLECTIONS, J\'ESPÈRE QU\'ON FASSE DE LA JUSTICE PAR CETTE FRAUDE ÉLECTORALE.
SOINS AVEC LES LEGISTATIVAS,WADE ESSAYERA DE VOLER AUSSI.
SOINS AVEC LES LEGISTATIVAS,WADE ESSAYERA DE VOLER AUSSI.
SOINS AVEC LES LEGISTATIVAS,WADE ESSAYERA DE VOLER AUSSI.
SOINS AVEC LES LEGISTATIVAS,WADE ESSAYERA DE VOLER AUSSI.
SOINS AVEC LES LEGISTATIVAS,WADE ESSAYERA DE VOLER AUSSI.
SOINS AVEC LES LEGISTATIVAS,WADE ESSAYERA DE VOLER AUSSI.
SOINS AVEC LES LEGISTATIVAS,WADE ESSAYERA DE VOLER AUSSI.
SOINS AVEC LES LEGISTATIVAS,WADE ESSAYERA DE VOLER AUSSI.
cessez dee mentir la victoire de wade est sortie des urnes moubarak blo esnt un economiste il n est pas njournaliste c est un decu de l alternance il etait conseiller de mamadou lamine loum puis de moustapha niasse et il a ete ejecte de son fauteuil moelleux c est il cherche des occasions de critiquer a tort le pouvoir cd
J'ai pas voté Wade mais il faut reconnaitre que le fichier était disponible même à partir du net ; c'était donc de la responsabilité de l'opposition de faire le travail de validation et d'audit nécessaire.
L'opposition doit beaucoup se reprocher sur cette défaite, on ne s'oppose pas sans aucune stratégie et sans proactivité (s'opposer n'est pas seulement une gymnastique consistant uniquement à des réactions face aux actes posés par le pouvoir, il faut aussi poser des actes). Il est temps pour les opposants de faire leur propre auto-critique et de descendre vers le peuple tâter les réalités !
Mon pauvre Continent... Que Dieu ait pitié de notre génération. Ceux
qui se sont battus pour nous liberer du joug colonial doivent se
retourner dans leurs tombes quand ils voient ce que les faux héritiers
font à notre Mama Africa. Pitié( les politiques) laissez nous vivre en
paix
et arreter de piller cette terre
Les élections sont terminées. Maintenant que chacun des membres de l'opposition prenne ses responsabilités et arrête de nous donner des hypthèses à ne plus en finir. Quand on perd on doit l'accepter et tourner la page. Vraiement les africains sont enfantins. Il faut savoir accepter la défaite. Quand on va aux élection on peut gagner mais aussi perdre. Si à chaque fois qu'on perd on ne l'accepte pas c'est grave.