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Nettali: 
  
Samedi 31 Mar 2007
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 Commentaires  [ 39 ]
   

 

BOYCOTT DES LEGISLATIVES DU 3 JUIN PAR L’OPPOSITION SENEGALAISE : "Cela n’ a pas de sens", selon le Pr Malick Ndiaye

Le boycott des élections législatives du 3 juin par une partie de l’opposition a fait réagir des personnalités de la société civile qui le regrettent. Pour sa part le sociologue Malick Ndiaye estime qu’il est inconcevable de penser à des élections auxquelles ne participeraient pas les ténors de l’opposition sénégalaise.

PAR NETTALI

Interrogé en effet par la Radio futur média (privée), le Professeur Malick Ndiaye et responsable du Cercle des intellectuels du Sénégal (Cis) a clairement exprimé son opposition au boycott par l’opposition des élections législatives prévues le 3 juin prochain. "Le boycott est absurde", a dit -il déclaré. Estimant que "cela n’a pas de sens surtout lorsqu’on a 47% de l’électorat". Selon lui, l’absence du Ps, de l’Afp, et de Rewmi n’est pas envisageable, surtout dans des villes comme Thiès ou Nioro. Et Malick Ndiaye d’annoncer que "si l’opposition refuse de se présenter pour d’autres alibis, nous allons dès demain constituer une nouvelle opposition car nous ne voulons ni de Wade ni de son rejeton".

Pour l’historienne Penda Mbow du Mouvement citoyen, " l’absence d’une opposition à l’Assemblée nationale après le report des législatives, puis le boycott fera perdre à l’Assemblée nationale toute crédibilité". Reconnaissant de fait, que l’opposition vient de sortir d’une présidentielle difficile . Et d’appeler le président Wade et le ministre de l’Intérieur" à renouer le dialogue". "Si nous ne faisons pas attention, nous allons perdre la démocratie que nous avions", dit-elle.

Autre son de cloche du côté du chroniqueur de Nouvel Horizon Tamsir Jupiter Ndiaye qui interprète le boycott comme "une forme de révolte de l’opposition". Il soutient que le fichier est parasité, non sans rappeler que le ministre de l’Intérieur avait répondu dans un premier temps que la boîte noire du fichier relève du secret d’Etat, avant de dire c’est la propriété intellectuelle d’une société.

Auteur: Nettali    

Cet article a été déjà consulté 11771 fois


img Commentaires :


#1 Auteur: 
Posté le : 2007-04-01 01:27:43  
Lópposition aura raison sur con de president .antidemocrate,laisser lui seul diriger le pays,il verra,. les senegalais verront aux meme.je comprends aujourdhui que le nombre dánalphabetes au senegal est beaucoup plus important que ceque je croyais.Un pays sans opposition návance pas.Cést de la pure dictature.Tout finira un jour
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#2 Auteur: Daouda NDIAYE
Posté le : 2007-04-01 01:52:24  
Chers internautes de Sénéweb

Ces derniers jours nous avons pris le pari voire même le risque d’insérer dans le site une libre opinion et une contribution.

A la suite de quoi, nous avons reçu diverses réactions de la part des lecteurs dont certains ont répondu par un réflexe d’irritation tandis que d’autres nous ont exprimé leur sympathie. Quelque soit l’attitude qui a été affichée nous les remercions tous au passage et très sincèrement.

Nous assumons bien sûr l’entière responsabilité de nos propos et c’est pourquoi nous l’avons fait en toute transparence en déclinant notre identité et en évitant de nous cacher lâchement derrière l’anonymat.

Toutefois, au regard de certaines réflexions, nous avons constaté que l’option que nous avions prise de nous exprimer à travers ce « vecteur » n’était pas, comme nous l’a fait remarquer quelqu’un (merci !), probablement pas le choix le plus opportun.

Ainsi, nous avons décidé de quitter le forum de Sénéweb, non pas parce que nous avons a été dérangé mais, parce que tout simplement nous ne voulons pas causer du tord à celui que nous avons voulu présenter à travers une telle démarche.

Mais avant cela, nous voudrions quand même lever toute équivoque en précisant que nous l’avons fait en tant que simple citoyen avec nos convictions, soucieux de l’avenir du pays, car nous ne connaissons pas Macky SALL, sauf à travers la télévision (comme lui d’ailleurs ne nous a jamais vu et n’a probablement jamais entendu parler de nous), encore moins le président Abdoulaye WADE.

Ceci dit, nous voudrions nous excuser très sincèrement si nos propos ont eu à incommoder certains et à l’occasion demander pardon à tout le monde mais surtout féliciter les animateurs très professionnels de Sénéweb.

Pour ceux qui sentiront l’envie de continuer le débat, la voie par email pourrait être plus personnalisée et plus conviviale mais, svp seulement des échanges responsables et non passionnés.

Nous emportons dans notre repli notre certitude que le PAYS nous appartient à tous et que son avenir nous concerne collectivement.

Daouda NDIAYE
Email : daodiop@yahoo.fr
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#3 Auteur: Daouda NDIAYE
Posté le : 2007-04-01 01:56:02  
Chers internautes de Sénéweb

Ces derniers jours nous avons pris le pari voire même le risque d’insérer dans le site une libre opinion et une contribution.

A la suite de quoi, nous avons reçu diverses réactions de la part des lecteurs dont certains ont répondu par un réflexe d’irritation tandis que d’autres nous ont exprimé leur sympathie. Quelque soit l’attitude qui a été affichée nous les remercions tous au passage et très sincèrement.

Nous assumons bien sûr l’entière responsabilité de nos propos et c’est pourquoi nous l’avons fait en toute transparence en déclinant notre identité et en évitant de nous cacher lâchement derrière l’anonymat.

Toutefois, au regard de certaines réflexions, nous avons constaté que l’option que nous avions prise de nous exprimer à travers ce « vecteur » n’était pas, comme nous l’a fait remarquer quelqu’un (merci !), probablement pas le choix le plus opportun.

Ainsi, nous avons décidé de quitter le forum de Sénéweb, non pas parce que nous avons été dérangé mais, parce que tout simplement nous ne voulons pas causer du tord à celui que nous avons voulu présenter à travers une telle démarche.

Mais avant cela, nous voudrions quand même lever toute équivoque en précisant que nous l’avons fait en tant que simple citoyen avec nos convictions, soucieux de l’avenir du pays, car nous ne connaissons pas Macky SALL, sauf à travers la télévision (comme lui d’ailleurs ne nous a jamais vu et n’a probablement jamais entendu parler de nous), encore moins le président Abdoulaye WADE.

Ceci dit, nous voudrions nous excuser très sincèrement si nos propos ont eu à incommoder certains et à l’occasion demander pardon à tout le monde mais surtout féliciter les animateurs très professionnels de Sénéweb.

Pour ceux qui sentiront l’envie de continuer le débat, la voie par email pourrait être plus personnalisée et plus conviviale mais, svp seulement des échanges responsables et non passionnés.

Nous emportons dans notre repli notre certitude que le PAYS nous appartient à tous et que son avenir nous concerne collectivement.

Daouda NDIAYE
Email : daodiop@yahoo.fr
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#4 Auteur: Daouda NDIAYE
Posté le : 2007-04-01 01:56:59  
Chers internautes de Sénéweb

Ces derniers jours nous avons pris le pari voire même le risque d’insérer dans le site une libre opinion et une contribution.

A la suite de quoi, nous avons reçu diverses réactions de la part des lecteurs dont certains ont répondu par un réflexe d’irritation tandis que d’autres nous ont exprimé leur sympathie. Quelque soit l’attitude qui a été affichée nous les remercions tous au passage et très sincèrement.

Nous assumons bien sûr l’entière responsabilité de nos propos et c’est pourquoi nous l’avons fait en toute transparence en déclinant notre identité et en évitant de nous cacher lâchement derrière l’anonymat.

Toutefois, au regard de certaines réflexions, nous avons constaté que l’option que nous avions prise de nous exprimer à travers ce « vecteur » n’était pas, comme nous l’a fait remarquer quelqu’un (merci !), probablement pas le choix le plus opportun.

Ainsi, nous avons décidé de quitter le forum de Sénéweb, non pas parce que nous avons été dérangé mais, parce que tout simplement nous ne voulons pas causer du tord à celui que nous avons voulu présenter à travers une telle démarche.

Mais avant cela, nous voudrions quand même lever toute équivoque en précisant que nous l’avons fait en tant que simple citoyen avec nos convictions, soucieux de l’avenir du pays, car nous ne connaissons pas Macky SALL, sauf à travers la télévision (comme lui d’ailleurs ne nous a jamais vu et n’a probablement jamais entendu parler de nous), encore moins le président Abdoulaye WADE.

Ceci dit, nous voudrions nous excuser très sincèrement si nos propos ont eu à incommoder certains et à l’occasion demander pardon à tout le monde mais surtout féliciter les animateurs très professionnels de Sénéweb.

Pour ceux qui sentiront l’envie de continuer le débat, la voie par email pourrait être plus personnalisée et plus conviviale mais, svp seulement des échanges responsables et non passionnés.

Nous emportons dans notre repli notre certitude que le PAYS nous appartient à tous et que son avenir nous concerne collectivement.

Daouda NDIAYE
Email : daodiop@yahoo.fr
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#5 Auteur: 
Posté le : 2007-04-01 02:57:46  
Chers internautes de Sénéweb

Ces derniers jours nous avons pris le pari voire même le risque d’insérer dans le site une libre opinion et une contribution.

A la suite de quoi, nous avons reçu diverses réactions de la part des lecteurs dont certains ont répondu par un réflexe d’irritation tandis que d’autres nous ont exprimé leur sympathie. Quelque soit l’attitude qui a été affichée nous les remercions tous au passage et très sincèrement.

Nous assumons bien sûr l’entière responsabilité de nos propos et c’est pourquoi nous l’avons fait en toute transparence en déclinant notre identité et en évitant de nous cacher lâchement derrière l’anonymat.

Toutefois, au regard de certaines réflexions, nous avons constaté que l’option que nous avions prise de nous exprimer à travers ce « vecteur » n’était pas, comme nous l’a fait remarquer quelqu’un (merci !), probablement pas le choix le plus opportun.

Ainsi, nous avons décidé de quitter le forum de Sénéweb, non pas parce que nous avons été dérangé mais, parce que tout simplement nous ne voulons pas causer du tord à celui que nous avons voulu présenter à travers une telle démarche.

Mais avant cela, nous voudrions quand même lever toute équivoque en précisant que nous l’avons fait en tant que simple citoyen avec nos convictions, soucieux de l’avenir du pays, car nous ne connaissons pas Macky SALL, sauf à travers la télévision (comme lui d’ailleurs ne nous a jamais vu et n’a probablement jamais entendu parler de nous), encore moins le président Abdoulaye WADE.

Ceci dit, nous voudrions nous excuser très sincèrement si nos propos ont eu à incommoder certains et à l’occasion demander pardon à tout le monde mais surtout féliciter les animateurs très professionnels de Sénéweb.

Pour ceux qui sentiront l’envie de continuer le débat, la voie par email pourrait être plus personnalisée et plus conviviale mais, svp seulement des échanges responsables et non passionnés.

Nous emportons dans notre repli notre certitude que le PAYS nous appartient à tous et que son avenir nous concerne collectivement.

Daouda NDIAYE
Email : daodiop@yahoo.fr


Monsieur Ndiaye, je fais partie de ceux qui vous ont taxé de "pollueur". Je le le pense intimement. Pourquoi, poster plusieurs fois des textes kilometriques ? Poour se faire entendre ? Pour que votre contribution ne passe pas inaperçue ? Je pense que vous avez atteints vos objectifs ; ne pas passer inaperçu et... peut etre vous faire remarquer par Macky, par le baiais de ses amis qui visitnt le forum... Enfin, passons..


Mais reconnaissez tout de meme que ce n'est point intelligent de publier des posts longs, et de les dupliquer a l'envi sur le meme forum. Cela irrite les participants, voila les raisons de la colere de certains. Vous eted libre de soutenir qui vous voulez, c'st votre droit et vous n'avez pas a vous justifier. Seulement, exercer ce droit sans "tympaniser" les autres...

Salam

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#6 Auteur: Tom
Posté le : 2007-04-01 03:04:19  
M. Daouda Ndiaye, vous faites du "flooding" en d'autres termes vous etes entrain d'inonder cet espace. Je me demande meme si vous avez le niveau vous semlblez reclamer. C'est vraiment triste, sans vous en rendre compte vous etes entrain de vous disqualifier.
J'espere l'admin de seneweb ne tardera pas a bloquer ton IP address et enlever ton texte bidon qui tu as plagie.
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#7 Auteur: 
Posté le : 2007-04-01 04:06:15  
Daouoda N' diaye tu nous les mets avec ta propagande a deux sous.
Espece de trou du cul.
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#8 Auteur: Kader
Posté le : 2007-04-01 04:34:44  

M.Ndiaye,

Je suis d'accord avec les deux contributions qui suivent votre post. Il est très agaçant de voir un texte "kilométrique" répété 2 à 3 fois sur la même page, sans compter ceux qui y répondent et qui restreignent la visibilité des autres messages.

Si vous êtes en quête de visibilité pour le message que vous voulez faire passer, je pense que le plus efficace serait d'envoyer celui-ci à la presse écrite qui publie chaque jour les contributions de simples citoyens.

Je pense que vous toucheriez un plus large public ainsi d'ailleurs.
Repondre   


#9 Auteur: Malcolm
Posté le : 2007-04-01 08:10:04  
Le Sénégal c'est Haïti

Lorsque dans la marche d'un pays, il se décèle de plus en plus nettement les prodromes d'une décadence politique, nul parmi ses nationaux ne devrait utiliser son temps à des discours de diversion emprunts de trivialité.
Pour ma part, je me suis résolu de ne pas suivre le sillage des auteurs de tels discours que j'invite par contre à faire une lecture attentive de la contribution qui a été faite par Mr Abdoul Aziz Diop dans le journal « Walfadjiri », du lundi 26 Mars 2007, et intitulée « Le nouvel ordre pénitentiaire ». Dans ce texte, l'auteur indique que désormais, la preuve est faite que Maître Abdoulaye Wade, après avoir été élu démocratiquement, ne laisse désormais au Peuple que la voie de « l'insurrection » pour l'enlever du pouvoir.
En tout cas, une simple observation de la démarche Wade, pourrait permettre de dire que depuis quelques temps, des pas importants ont été faits permettant de penser aux préparatifs d'une succession.
Souleymane Jules Diop semble bien connaître le personnage lorsqu'il écrit dans son ouvrage que « Wade fera semblant toute sa vie ». En effet, c'est cela que l'intéressé lui-même appelle être « nuancé ». C'est que son discours renvoie toujours à une vérité amputée qu'il faut décrypter avec circonspection. Pour tout dire, Wade est passé maître dans la dissimulation et la simulation. Et ceci lui permet de tenir le Peuple tantôt en laisse, tantôt en haleine, jusqu'à ce que ses projets les plus invraisemblables arrivent à maturité pour s'accomplir sans que personne n'ait le temps de faire quoi que se soit pour les contrer.
Ainsi, dès son accession au pouvoir, Wade s'est heurté à une double difficulté, celle de pouvoir entreprendre discrètement toutes sortes d'activités occultes dans son palais sans que l'extérieur n'en soit informé, et celle de se sentir en sécurité dans son intimité. A cet égard, Wade était conscient que les gendarmes et les policiers en service auprès du Chef de l'Etat, sont des hommes de confiance de leurs chefs, et pour cause, ils rendent compte à leur état major de tout ce qui leur paraît insolite ; par ailleurs, Wade n'ayant pas oublié qu'il avait planifié et organisé la marche du 16 Février 1994, lors de laquelle plusieurs policiers ont été tués et d'autres mutilés, n'allait sûrement pas dormir sur ses deux oreilles, sachant qu'il y a des policiers à sa porte. Donc, contrairement à ce que pensait l'opposition, ce sont ces deux raisons qui ont amené Wade à intégrer comme « décisionnaires » quelques uns des « calots bleus » dans le corps de la police pour lui servir de garde rapprochée à la place des éléments professionnels attitrés. Certes, la nomination de décisionnaires dans le corps de la police n'a rien d'illégale, mais le fait de nommer son petit-fils qui n'a pas dépassé l'école primaire et qui n'a jamais fait le service militaire ni un quelconque stage préalable à l'école de police, directement au grade de capitaine est absolument illégale et profondément frustrant pour les agents qui sont soumis à la rigueur des textes qui réglementent l'avancement dans la police.
Une fois ces difficultés résolues, Wade s'est attaché à donner de lui une image qui rassure et flatte à la fois. A la télévision nationale, il n'apparaît jamais sans l'effigie de L.S. Senghor dans le coin gauche de l'écran. Parallèlement, une rumeur selon laquelle Wade compte marquer l'Histoire au moins autant que Nelson Mandela, circule avec insistance. Mais en réalité, ni Nkrumah, ni Senghor, ni Mandela ne sont dans la visée de Wade. Le seul Chef d'Etat dont le parcours inspire Wade est le docteur François Duvalier de la République de Haïti.
L'affirmation fait sûrement pincer un sourire, mais essayons de relever les points de convergence dans la démarche des deux hommes.
François Duvalier exerce le pouvoir pendant douze (12) ans avant de le céder à son fils Jean-Claude.
Maître Wade, après un septennat et un quinquennat, soit douze (12) ans, projette de céder le pouvoir à son fils.
François Duvalier manœuvre pour obtenir de l'armée une obéissance envers son fils avant d'annoncer sa décision de lui céder le pouvoir.
Maître Wade nomme son fils pour diriger les travaux de la corniche et place sous ses ordres un général et un ministre qui lui doivent obéissance et respect alors qu'il n'a aucun statut légal lui attribuant une telle autorité si ce n'est sa naissance. Par accoutumance, l'ensemble de la hiérarchie militaire et l'ensemble des ministres de la République finissent par admettre son autorité et d'ores et déjà, lui parlent avec déférence.
Cette situation prépondérante de Karim s'est étendue à tous les niveaux de l'appareil d'Etat.
Par le jeu de l'accoutumance, François Duvalier avait pu installer son fils Jean-Claude Duvalier, dit bébé Doc, au pouvoir. Wade, inspiré par celui-ci, tente par des manœuvres subtiles de faire accepter l'autorité de Karim par tous et c'est justement pour aboutir à ce résultat qu'il ne manque aucune occasion pour vanter les qualités supérieures de son fils devant la télévision nationale, sans compter les nombreux laudateurs grâcement payés.
François Duvalier, pour réduire le Peuple au silence, crée une milice privée formée de « tontons macoutes ».
Wade crée une structure parallèle de renseignements rattachée directement à la Présidence, destinée à installer la peur qui est le ressort de la dictature. A ce propos, les indices sont éloquents. En effet, prenant le faux prétexte selon lequel les officiers de gendarmerie ne lui fournissent pas de bons renseignements, Wade a choisi de nommer à la tête de cette police spéciale, un général de l'armée à la retraite pour limite d'âge. Mais comme d'habitude, il est à penser que le choix de cet homme qui, soit dit en passant, a été nommé général par Wade à la veille de son départ de l'armée, est basé sur un calcul bien rationnel. En tout cas, des soupçons allant dans ce sens peuvent valablement naître de ce qu'il s'agit d'un homme qui s'était singulièrement distingué dans l'affaire dite de « Joseph Tavarez, Omar Ndiaye et consors » en 1988. Partant de là, Wade, grand calculateur, a sûrement cru avoir trouvé son Foucher, qui n'hésitera pas à demander à ses hommes « d'aller chercher l'avancement jusqu'au plus bas de l'échelle sociale ».
Aujourd'hui, Wade n'attend que les législatives pour parachever son œuvre. L'opposition étant inconséquente et irréaliste, Wade va la laminer plus gravement qu'au 25 Février 2007. L'opposition sait pertinemment qu'elle joue à l'autruche en parlant de Droits et de République là où il n'y en a pas. Avec cette attitude de l'opposition, le Sénégal s'achemine inéluctablement vers Haïti des années 70. Il est triste de constater que les leaders de l'opposition refusent de scruter le ciel pour constater qu'en n'acceptant pas de se faire des concessions mutuelles pour présenter une liste unique, ils vont non seulement tout perdre, mais ils vont implicitement aider Wade à réduire le Peuple à l'esclavage.
Heureusement qu'il restera aux Sénégalais une petite lueur d'espoir dans ce cas extrême, parce qu'il est évident qu'alors, les petits-fils des grands hommes d'hier (Cheikh Ahmadou Bamba, El Hadj Malick Sy, El Hadj Omar, Baye Niasse, Lat Dior, Aline Sitoë Diatta, etc) se lèveront pour une fois encore sauver le Sénégal.
Il ne fait aucun doute, que Wade n'attend que les législatives pour commencer à « élaguer » au niveau du PDS où il y a de hauts responsables qui avaient subodoré le coup depuis bien avant l'alternance et qui trouvent cela bien injuste. Ensuite ou simultanément, ses services de renseignements s'attacheront à identifier et à répertorier tout ceux qui pourraient contrarier son projet pour procéder à des opérations extra judiciaires de liquidation.
Ceux qui parlent de banques pillées par le PS, doivent se préoccuper de cette situation qui risque de mettre en péril le pays et la Nation. De toute façon, ils devraient savoir que l'ancien système a été bouté dehors à cause de tels faits et s'offusquer du fait que Wade, qui n'avait pas « un sous vaillant » il y a seulement quelques années, devienne subitement riche au point qu'un député français très connu dans le monde politique se plaît à dire à ses proches qu'il va quitter son poste de député pour devenir le conseiller financier de la famille Wade ! En tout état de cause, il faut espérer qu'il n'y aura pas de bébé Doc sénégalais.

Malcolm S
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#10 Auteur: Daouda NDIAYE
Posté le : 2007-04-01 08:37:09  
Merci Monsieur c'est entendu.

A+

daouda NDIAYE
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#11 Auteur: Daouda NDIAYE
Posté le : 2007-04-01 08:39:22  
Merci Monsieur c'est entendu.

A+

Daouda NDIAYE
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#12 Auteur: Daouda NDIAYE
Posté le : 2007-04-01 08:41:02  
Daouoda N' diaye tu nous les mets avec ta propagande a deux sous.
Espece de trou du cul.
Merci Monsieur

A+

Daouda NDIAYE
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#13 Auteur: arame
Posté le : 2007-04-01 09:25:59  
samaz opposition bi dafay diekhal khol di rouslo nit
mais nak kelk part ils ont raison dorate bi dafa nara meti torope
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#14 Auteur: 
Posté le : 2007-04-01 10:30:05  


L'opposition commettra l'erreur de sa vie en boycottant les elections. "Citoyen" l'a deja rappelé, Wade n'a jamais boycotté d'elections. C'est vrai que des "petits" partis vont profiter de cette breche pour deposer des listes et s'offrir le "luxe" de sieger a l'Assemblée Nationale si les tenors (PS, Rewmi, AFP, etc.) boycottent ces elections. C'est une idée qu'ils n'auraient meme pas du agiter car si Wade a eu 56% , l'oppositon "pese" alors 44%. Le score de Wade, meme si la presse l'a qualifié de "plebiscite", ne constitue pas une victoire à la sovietique (99,97% des voix).

Wade a vraiment eu raison de dire qu'il n'a pas d'opposition. Ce sont de veritables amateurs qui se sont toujours jetés dans les pieges de Ndiombor. Et le boycott est le dernier piege qui va, a jamais, enterrer ces leaders qui perdront ainsi leur statut de "Representants du Peuple", car absents de l'Asssemblée.
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#15 Auteur: Citoyen
Posté le : 2007-04-01 12:12:54  
Je suis d'accord avec toi que le fichier n'est pas fiable.
Mais en quoi déposer une liste unique (pour parer à toute éventualité) empêche l'opposition (qui aura 2 mois d'ici au 3 juin, jour du vote)de créer les conditions d'un vote transparent par de fortes mobilisations (marches, grèves, sit in en europe et aux usa, etc)?
La seule réponse plausible semble être que cette opposition a peur de faire face au régime de Wade par des protestations fortes.
A moins que l'opposition fasse un boycotte actif: c'est-à-dire créer les conditions d'un vote transparent par de fortes mobilisations (marches, grèves, sit in en europe et aux usa, etc)?
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#16 Auteur: Hors-Sujet
Posté le : 2007-04-01 12:21:46  
Je me demandais en passant s'il était pertinent, qu'une organisation de la société civile, indépendante et a priori apolitique, le CIS "Cercle des Intellectuels Sénégalais", porte le même sigle qu'un autre organisation rattaché à un parti politique au pouvoir, le CIS "Cellule Initiative et Stratégie".
En passant....
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#17 Auteur: Citoyen
Posté le : 2007-04-01 12:27:05  
Remarques à l'opposition (surtout à Niasse)

Faîtes attention à Talla Sylla. Au moment où l'opposition parle de boycotte, il va déposer sa liste pour les législatives!
Est-ce-qu'il ne fait pas partie des partis fantôches que Wade s'apprête à faire participer aux législatives pour valider le vote?
N'oubliez pas que Idrissa Seck a refusé de s'allier avec lui car il connaît bien ce qui lie Wade à Talla Sylla.
Où est-ce que Talla a trouvé l'argent pour se faire construire une villa à Bourguiba qui doit coûter des centaines de millions, sans oublier le nouveau chateau qui lui sert de siège à Thiès? Ces constructions de maisons et sièges ont débuté juste après que l'affaire de son agression ait été évacuée par la justice (deal avec Wade?).
C'est quelqu'un qui l'a connu juste avant l'alternance à l'époque où il demandait de quoi payer un trajet en car rapide (quand il sortait de chez Wade au point E) qui pose ces interrogations.
Repondre   


#18 Auteur: Hamédine Bâ
Posté le : 2007-04-01 12:52:10  
Ta macabre comparaison entre la famille sanguinaire DUVALIER et celle du Chef de l´Etat sénégalais montre à quel point les opposants au pouvoir actuel de notre pays sont désemparés. Désespoir ne doit tout de même pas pousser un individu, si vil et masochiste qu´il soit, à souhaiter à son pays le cas le plus horrible de l´histoire des peuples colonisés et opprimés qui était celui vécu sous les montres Duvalier par les haitiens …

Tu es un menteur qui se plaît à falsifier l´histoire :

« François Duvalier exerce le pouvoir pendant douze (12) ans avant de le céder à son fils Jean-Claude. » La réalité :F. Duvalier était président d'Haiti du 22 Octobre 1957 au 21 Avril 1971 (treize ans et cinq moi)

Tu affirmes que :

»Maître Wade, après un septennat et un quinquennat, soit douze (12) ans, projette de céder le pouvoir à son fils. », alors que Laay WADE n´a jamais émis le vœu de voir son fils lui succédér un jour (ce que d´ailleurs l´électorat sénégalais que tu sembles prendre pour un troupeau de moutons n´accéptera jamais. Mais si Karim Wade veut succéder à son père à la tête du pouvoir, qu´il se présente aux élections présidentielles de 2017 et je voterai pour lui) ; il l´a dit et redit à maintes reprises dans diverses medias. Je te lance le défi de nous fournir une seule affirmation du président sénégalais qui confirme tes insinuations.

En affirmant ce qui suit, tu montres à quel point tu es dingue :

« François Duvalier manœuvre pour obtenir de l'armée une obéissance envers son fils avant d'annoncer sa décision de lui céder le pouvoir. Par le jeu de l'accoutumance, François Duvalier avait pu installer son fils Jean-Claude Duvalier, dit bébé Doc, au pouvoir. Wade, inspiré par celui-ci, tente par des manœuvres subtiles de faire accepter l'autorité de Karim par tous et c'est justement pour aboutir à ce résultat qu'il ne manque aucune occasion pour vanter les qualités supérieures de son fils devant la télévision nationale, sans compter les nombreux laudateurs grâcement payés.
François Duvalier, pour réduire le Peuple au silence, crée une milice privée formée de « tontons macoutes ».

Voilà la réalité :

Après avoir organisé, en Avril 1961, des élections pour se faire ré-élire avant la fin de son mandat, il s'accapara définitivement du pouvoir en juin 1964 en se faisant proclamer "président à vie". A cette même époque il changea la couleur du drapeau haitien. Plus tard, voyant sa fin venir, il nommera lui-même son successeur, dans la personne de son jeune garçon, alors de 19 ans, Jean Claude Duvalier. L'opposition à son régime, évoluant surtout à l'étranger et affichant une faiblesse pathologique, n'émit en cette occasion, que des gémissements inaudibles pour la grande majorité des Haïtiens.
Le 21 Avril 1971, après treize ans et cinq mois au pouvoir, il rendit l'âme. Comme prévu, son fils, Jean-Claude Duvalier, lui succéda le lendemain. Ses funérailles eurent lieu le 24 suivant. Après le 7 Février 1986, une populace en furie saccagea son tombeau au cimétière principal de Port-au-Prince; apparemment, ses restes ne s'y trouvaient plus.

« Heureusement qu'il restera aux Sénégalais une petite lueur d'espoir dans ce cas extrême, parce qu'il est évident qu'alors, les petits-fils des grands hommes d'hier (Cheikh Ahmadou Bamba, El Hadj Malick Sy, El Hadj Omar, Baye Niasse, Lat Dior, Aline Sitoë Diatta, etc) se lèveront pour une fois encore sauver le Sénégal. »

Si une telle affirmation n´était pas macabre, je vomirais me boyaux de rire. De quels « petits-fils de… » parles-tu ?


« il n'y aura pas de bébé Doc sénégalais. » Le seul point sur lequel je suis absolument d´accord avec toi, bien que conscient de l´arrière-pensée morbide de ton affirmation. Karim Wade est aux antipodes de bébé doc qui, non seulement n´avait aucune formation intellectuelle, était une baudruche qui n´avait dans le crâne vide que filles et belles voitures, gâtée par son père papa doc qui ne caché pas son intention de faire de son bébé doc (sans titre) son successeur. Comme dit plus haut : Laay WADE n´a jamais émis le vœu de voir son fils lui succédér un jour (ce que d´ailleurs l´électorat sénégalais que tu sembles prendre pour un troupeau de moutons n´accéptera jamais) ; il l´a dit et redit à maintes reprises dans diverses medias.

F. Duvalier était en réalité occupé á déjouer des complots, à poursuivre et exécuter ses opposants, à inculquer la peur dans l'âme des Haitiens, et à étendre ses tentacules sur toutes les institutions du pays, Duvalier se montra peu soucieux du développement du pays. Sous son administration, le pays perdit certains de ses hommes les plus éminents, à la suite d'exécutions ou de l'exil; l'économie se détériora à un point tel que Haiti devint le pays le plus pauvre de l'hémisphère après avoir connu un certaine période de gloire durant les années 50; le taux d'analphabétisme resta inchangé (90%).
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#19 Auteur: Cheikh Dia
Posté le : 2007-04-01 12:57:45  
Avons nous une vraie democratie?

The majority of people in Senegal neither speaks nor writes French much less English, which has lead to a low literacy rate. As a result, could we have a real democracy if most people are not able to intellectually grasp the political, economical…issues of the nation?

Shouldn’t we blame Senghor (qui etait plus imbu d’assimilation que d’authenticite’) who failed to get Wolof as our officially spoken and written language.

If our school education was done in Wolof, parents would not be reticent to send their kids to school. As it has been done in French, for most parents, sending their kids to school amounts to turning them into little white boys.
What is your take on?


Ooops! I forget the Toucouleurs would never send their kids to a school where Wolof is spoken. Racist dudes!
Just kidding guys! My last name is Dia.
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#20 Auteur: 
Posté le : 2007-04-01 13:09:22  
Comment des tenors de l'opposition ne peuvent pas comprendre que le boycott fait toujours l'affaire du pouvoir? Une election ne se boycotte pas. Demandez conseil a Charle Pasquoi.
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#21 Auteur: 
Posté le : 2007-04-01 13:11:05  
BONJOUR,

le president Ablaye Wade a violé la constitution senegalaise

attention attention attention tous ceci veut dire que le president de la république du senegal actuel à violé la constitution senegalaise

Qu'est ce que la constitution senegalaise prevoit ou je dois dire qu'est ce que la loi dit ou prévoit pour la violation de la consttitution senegalaise.

MERCI DE ME DONNER PLUS DE PRECISION
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#22 Auteur: Maty
Posté le : 2007-04-01 13:50:39  
Monsieur Hamédine Bâ,

Vous faîtes une querelle sur l'histoire "à la Iba Der Thiam".
MALCOLM S n'a pas écrit que Wade = François Duvalier.
Il écrit :"Mais en réalité, ni Nkrumah, ni Senghor, ni Mandela ne sont dans la visée de Wade. Le seul Chef d'Etat dont le parcours inspire Wade est le docteur François Duvalier de la République de Haïti."
Il dit donc que c'est François Duvalier qui inspire Wade.Et derrière il met des faits concrets et il argumente.
MALCOLM S analyse la démarche (et le mode de fonctionnement) de Wade par rapport à la question de la succession.
Wade n'a pas parlé de succession pour l'instant, mais dans sa précèdente contribution, Malcolm S dit justement que Wade procède par tatonnement lorsqu'il veut savoir si une idée pourrait marcher: il fait courir des rumeurs par l'intermédiaire de ses collaborateurs: il ne va jamais au devant d'une situation qui pourrait constituer un risque, écrit-il.

De plus vous ne répondez pas aux arguments que Malcolm S met en avant, à savoir:

1/"Maître Wade nomme son fils pour diriger les travaux de la corniche et place sous ses ordres un général et un ministre qui lui doivent obéissance et respect alors qu'il n'a aucun statut légal lui attribuant une telle autorité si ce n'est sa naissance. Par accoutumance, l'ensemble de la hiérarchie militaire et l'ensemble des ministres de la République finissent par admettre son autorité et d'ores et déjà, lui parlent avec déférence."
Alors que répondez vous sur cette réalité ? Pourquoi mettre sous l'autorité de son fils un général et un ministre? De quel pouvoir et de quel droit?

2/"Wade, inspiré par celui-ci, tente par des manœuvres subtiles de faire accepter l'autorité de Karim par tous et c'est justement pour aboutir à ce résultat qu'il ne manque aucune occasion pour vanter les qualités supérieures de son fils devant la télévision nationale"

Pourquoi à chaque fois nous bassiner sur les soi disantes qualités de Karim à la télévision nationale?! Et alors, il y a bien des milliers d'autres fils et filles du Sénégal aussi sinon plus valeureux, et à qui on ne propose rien!

3/"Wade crée une structure parallèle de renseignements rattachée directement à la Présidence, destinée à installer la peur qui est le ressort de la dictature. A ce propos, les indices sont éloquents. En effet, prenant le faux prétexte selon lequel les officiers de gendarmerie ne lui fournissent pas de bons renseignements, Wade a choisi de nommer à la tête de cette police spéciale, un général de l'armée à la retraite pour limite d'âge. Mais comme d'habitude, il est à penser que le choix de cet homme qui, soit dit en passant, a été nommé général par Wade à la veille de son départ de l'armée, est basé sur un calcul bien rationnel. En tout cas, des soupçons allant dans ce sens peuvent valablement naître de ce qu'il s'agit d'un homme qui s'était singulièrement distingué dans l'affaire dite de « Joseph Tavarez, Omar Ndiaye et consors » en 1988."

Pourquoi créer un 2ème service de renseignements directement rattaché à la présidence? Pourquoi mettre à sa tête un général à la retraite, comme s'il en manquait parmi ceux qui sont en fonction? En plus mettre quelqu'un qu'on a fait passer général juste avant la retraite?

Et par rapport à l'intégration des "calots bleus" (milice du PDS) dans la police? etc....

Au lieu de balancer des extraits d'histoire, argumentez et mettez en avant des faits concernant Wade qui puissent "démonter" ces arguments.

Et puis, votre façon de vous acharner sur les dates me fait penser qu'en réalité, Hamédine Bâ = Iba Der Thiam.
Malcolm S réussit en tout cas quelque chose: il arrive à décrypter la démarche Wade, et Wade n'aime pas ça: il réussit ses coups que quand il se sent non décryptable.
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#23 Auteur: Hamédine Bâ
Posté le : 2007-04-01 14:20:32  
Maty, si tu n´étais pas l´homonyme de ma trés chère femme, naroon naa la mere lool . Quant à meprendre pour le GRAND IBA DER THIAM, quel honneur!!  :-D 

Le mec que tu défends est loin d´être objectif comme tu le suggères, chère Maty. mais chacun est libre d´avoir son interprétation.
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#24 Auteur: Un passant
Posté le : 2007-04-01 14:26:42  
Argumente stp Hamédine Bâ: on t'attend sur les points soulevés.....!
De toute façon, les actes posés par Wade, quand ils sont décryptés comme le fait Malcolm S, paraissent suspects et même inquiétants.
J'espère que l'opposition va se bouger!

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#25 Auteur: Onelyss
Posté le : 2007-04-01 15:43:42  
Je vous salue tous pour commencer,

Mais franchement je ne comprends pas que vous vous en preniez a l'opposition. Que voulez vous qu'ils fassent? Qu'ils laissent Wade organiser la meme mascarade electorale que le 25 Fevrier dernier? En effet mieux vaut les boycotter et eviter au contribuable senegalais de "casquer" pour des elections qui n'en sont pas vraiment. S'il veut etre le seul concurrent sur la ligne de depart des legislatives, sans la participation d'aucune autre force politique un tant soit peu representative, qu'il le fasse. Moi je suis pour le boycott, un boycott actif avec participation a la campagne electorale. Une vraie campagne electorale sans "hummer", 4*4 et autres. Sans payer des gens pour venir faire les guignols au meeting, pas de tam tam qui prenne le pas sur le message politique, un quadrillage parfait du territoire national.
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#26 Auteur: Onelyss(suite)
Posté le : 2007-04-01 16:00:54  
Rien a secouer si on n'a pas de temps d'antenne a la tele, dire la verite aux gens dans le blanc des yeux. On leur ouvrira les yeux sur les tromperies de ce regime qui ne reglera pas leurs problemes en 5 ans (ils l'ont pas fait en 7, alors ..).On ne leur promettra pas de postes de ministre ni de depute ni d'eriger leur patelin en region, departement ou autre. Leur dire que l'on se bat pour l'avenir du Senegal, et de se deplacer en masse pour voter blanc( 0 bulletin ou 2 bulletins Wade dans la meme enveloppe c'est vote invalide je pense). Il faut enlever toute sa legitimite a ce regime et le forcer a engager un dialogue serieux et constructif avec tous les partis politiques et la societe civile.
En tous cas, moi je voterai blanc et tant que ce regime est toujours en place je soutiendrai ses opposants quelque soit les critiques que je puisse formuler a leur encontre. Merci.
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#27 Auteur: Warou
Posté le : 2007-04-01 16:40:02  
Le Sénégal c'est Haïti

Lorsque dans la marche d'un pays, il se décèle de plus en plus nettement les prodromes d'une décadence politique, nul parmi ses nationaux ne devrait utiliser son temps à des discours de diversion emprunts de trivialité.
Pour ma part, je me suis résolu de ne pas suivre le sillage des auteurs de tels discours que j'invite par contre à faire une lecture attentive de la contribution qui a été faite par Mr Abdoul Aziz Diop dans le journal « Walfadjiri », du lundi 26 Mars 2007, et intitulée « Le nouvel ordre pénitentiaire ». Dans ce texte, l'auteur indique que désormais, la preuve est faite que Maître Abdoulaye Wade, après avoir été élu démocratiquement, ne laisse désormais au Peuple que la voie de « l'insurrection » pour l'enlever du pouvoir.
En tout cas, une simple observation de la démarche Wade, pourrait permettre de dire que depuis quelques temps, des pas importants ont été faits permettant de penser aux préparatifs d'une succession.
Souleymane Jules Diop semble bien connaître le personnage lorsqu'il écrit dans son ouvrage que « Wade fera semblant toute sa vie ». En effet, c'est cela que l'intéressé lui-même appelle être « nuancé ». C'est que son discours renvoie toujours à une vérité amputée qu'il faut décrypter avec circonspection. Pour tout dire, Wade est passé maître dans la dissimulation et la simulation. Et ceci lui permet de tenir le Peuple tantôt en laisse, tantôt en haleine, jusqu'à ce que ses projets les plus invraisemblables arrivent à maturité pour s'accomplir sans que personne n'ait le temps de faire quoi que se soit pour les contrer.
Ainsi, dès son accession au pouvoir, Wade s'est heurté à une double difficulté, celle de pouvoir entreprendre discrètement toutes sortes d'activités occultes dans son palais sans que l'extérieur n'en soit informé, et celle de se sentir en sécurité dans son intimité. A cet égard, Wade était conscient que les gendarmes et les policiers en service auprès du Chef de l'Etat, sont des hommes de confiance de leurs chefs, et pour cause, ils rendent compte à leur état major de tout ce qui leur paraît insolite ; par ailleurs, Wade n'ayant pas oublié qu'il avait planifié et organisé la marche du 16 Février 1994, lors de laquelle plusieurs policiers ont été tués et d'autres mutilés, n'allait sûrement pas dormir sur ses deux oreilles, sachant qu'il y a des policiers à sa porte. Donc, contrairement à ce que pensait l'opposition, ce sont ces deux raisons qui ont amené Wade à intégrer comme « décisionnaires » quelques uns des « calots bleus » dans le corps de la police pour lui servir de garde rapprochée à la place des éléments professionnels attitrés. Certes, la nomination de décisionnaires dans le corps de la police n'a rien d'illégale, mais le fait de nommer son petit-fils qui n'a pas dépassé l'école primaire et qui n'a jamais fait le service militaire ni un quelconque stage préalable à l'école de police, directement au grade de capitaine est absolument illégale et profondément frustrant pour les agents qui sont soumis à la rigueur des textes qui réglementent l'avancement dans la police.
Une fois ces difficultés résolues, Wade s'est attaché à donner de lui une image qui rassure et flatte à la fois. A la télévision nationale, il n'apparaît jamais sans l'effigie de L.S. Senghor dans le coin gauche de l'écran. Parallèlement, une rumeur selon laquelle Wade compte marquer l'Histoire au moins autant que Nelson Mandela, circule avec insistance. Mais en réalité, ni Nkrumah, ni Senghor, ni Mandela ne sont dans la visée de Wade. Le seul Chef d'Etat dont le parcours inspire Wade est le docteur François Duvalier de la République de Haïti.
L'affirmation fait sûrement pincer un sourire, mais essayons de relever les points de convergence dans la démarche des deux hommes.
François Duvalier exerce le pouvoir pendant douze (12) ans avant de le céder à son fils Jean-Claude.
Maître Wade, après un septennat et un quinquennat, soit douze (12) ans, projette de céder le pouvoir à son fils.
François Duvalier manœuvre pour obtenir de l'armée une obéissance envers son fils avant d'annoncer sa décision de lui céder le pouvoir.
Maître Wade nomme son fils pour diriger les travaux de la corniche et place sous ses ordres un général et un ministre qui lui doivent obéissance et respect alors qu'il n'a aucun statut légal lui attribuant une telle autorité si ce n'est sa naissance. Par accoutumance, l'ensemble de la hiérarchie militaire et l'ensemble des ministres de la République finissent par admettre son autorité et d'ores et déjà, lui parlent avec déférence.
Cette situation prépondérante de Karim s'est étendue à tous les niveaux de l'appareil d'Etat.
Par le jeu de l'accoutumance, François Duvalier avait pu installer son fils Jean-Claude Duvalier, dit bébé Doc, au pouvoir. Wade, inspiré par celui-ci, tente par des manœuvres subtiles de faire accepter l'autorité de Karim par tous et c'est justement pour aboutir à ce résultat qu'il ne manque aucune occasion pour vanter les qualités supérieures de son fils devant la télévision nationale, sans compter les nombreux laudateurs grâcement payés.
François Duvalier, pour réduire le Peuple au silence, crée une milice privée formée de « tontons macoutes ».
Wade crée une structure parallèle de renseignements rattachée directement à la Présidence, destinée à installer la peur qui est le ressort de la dictature. A ce propos, les indices sont éloquents. En effet, prenant le faux prétexte selon lequel les officiers de gendarmerie ne lui fournissent pas de bons renseignements, Wade a choisi de nommer à la tête de cette police spéciale, un général de l'armée à la retraite pour limite d'âge. Mais comme d'habitude, il est à penser que le choix de cet homme qui, soit dit en passant, a été nommé général par Wade à la veille de son départ de l'armée, est basé sur un calcul bien rationnel. En tout cas, des soupçons allant dans ce sens peuvent valablement naître de ce qu'il s'agit d'un homme qui s'était singulièrement distingué dans l'affaire dite de « Joseph Tavarez, Omar Ndiaye et consors » en 1988. Partant de là, Wade, grand calculateur, a sûrement cru avoir trouvé son Foucher, qui n'hésitera pas à demander à ses hommes « d'aller chercher l'avancement jusqu'au plus bas de l'échelle sociale ».
Aujourd'hui, Wade n'attend que les législatives pour parachever son œuvre. L'opposition étant inconséquente et irréaliste, Wade va la laminer plus gravement qu'au 25 Février 2007. L'opposition sait pertinemment qu'elle joue à l'autruche en parlant de Droits et de République là où il n'y en a pas. Avec cette attitude de l'opposition, le Sénégal s'achemine inéluctablement vers Haïti des années 70. Il est triste de constater que les leaders de l'opposition refusent de scruter le ciel pour constater qu'en n'acceptant pas de se faire des concessions mutuelles pour présenter une liste unique, ils vont non seulement tout perdre, mais ils vont implicitement aider Wade à réduire le Peuple à l'esclavage.
Heureusement qu'il restera aux Sénégalais une petite lueur d'espoir dans ce cas extrême, parce qu'il est évident qu'alors, les petits-fils des grands hommes d'hier (Cheikh Ahmadou Bamba, El Hadj Malick Sy, El Hadj Omar, Baye Niasse, Lat Dior, Aline Sitoë Diatta, etc) se lèveront pour une fois encore sauver le Sénégal.
Il ne fait aucun doute, que Wade n'attend que les législatives pour commencer à « élaguer » au niveau du PDS où il y a de hauts responsables qui avaient subodoré le coup depuis bien avant l'alternance et qui trouvent cela bien injuste. Ensuite ou simultanément, ses services de renseignements s'attacheront à identifier et à répertorier tout ceux qui pourraient contrarier son projet pour procéder à des opérations extra judiciaires de liquidation.
Ceux qui parlent de banques pillées par le PS, doivent se préoccuper de cette situation qui risque de mettre en péril le pays et la Nation. De toute façon, ils devraient savoir que l'ancien système a été bouté dehors à cause de tels faits et s'offusquer du fait que Wade, qui n'avait pas « un sous vaillant » il y a seulement quelques années, devienne subitement riche au point qu'un député français très connu dans le monde politique se plaît à dire à ses proches qu'il va quitter son poste de député pour devenir le conseiller financier de la famille Wade ! En tout état de cause, il faut espérer qu'il n'y aura pas de bébé Doc sénégalais.

Malcolm S
C' EST HAITI?
-MAIS DANS CE CAS DITES-NOUS OU SEVISSENT LES "TONTONS MACOUTES" AFIN QUE NOUS AURES PUISSIONS LES EVITER...

Haiti...Tu PARLES!

 :dedet:  :dedet:  :dedet:  :dedet:  :dedet:  :dedet:  :dedet:  :dedet: 
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#28 Auteur: Warou
Posté le : 2007-04-01 16:42:44  
Le Sénégal c'est Haïti

Lorsque dans la marche d'un pays, il se décèle de plus en plus nettement les prodromes d'une décadence politique, nul parmi ses nationaux ne devrait utiliser son temps à des discours de diversion emprunts de trivialité.
Pour ma part, je me suis résolu de ne pas suivre le sillage des auteurs de tels discours que j'invite par contre à faire une lecture attentive de la contribution qui a été faite par Mr Abdoul Aziz Diop dans le journal « Walfadjiri », du lundi 26 Mars 2007, et intitulée « Le nouvel ordre pénitentiaire ». Dans ce texte, l'auteur indique que désormais, la preuve est faite que Maître Abdoulaye Wade, après avoir été élu démocratiquement, ne laisse désormais au Peuple que la voie de « l'insurrection » pour l'enlever du pouvoir.
En tout cas, une simple observation de la démarche Wade, pourrait permettre de dire que depuis quelques temps, des pas importants ont été faits permettant de penser aux préparatifs d'une succession.
Souleymane Jules Diop semble bien connaître le personnage lorsqu'il écrit dans son ouvrage que « Wade fera semblant toute sa vie ». En effet, c'est cela que l'intéressé lui-même appelle être « nuancé ». C'est que son discours renvoie toujours à une vérité amputée qu'il faut décrypter avec circonspection. Pour tout dire, Wade est passé maître dans la dissimulation et la simulation. Et ceci lui permet de tenir le Peuple tantôt en laisse, tantôt en haleine, jusqu'à ce que ses projets les plus invraisemblables arrivent à maturité pour s'accomplir sans que personne n'ait le temps de faire quoi que se soit pour les contrer.
Ainsi, dès son accession au pouvoir, Wade s'est heurté à une double difficulté, celle de pouvoir entreprendre discrètement toutes sortes d'activités occultes dans son palais sans que l'extérieur n'en soit informé, et celle de se sentir en sécurité dans son intimité. A cet égard, Wade était conscient que les gendarmes et les policiers en service auprès du Chef de l'Etat, sont des hommes de confiance de leurs chefs, et pour cause, ils rendent compte à leur état major de tout ce qui leur paraît insolite ; par ailleurs, Wade n'ayant pas oublié qu'il avait planifié et organisé la marche du 16 Février 1994, lors de laquelle plusieurs policiers ont été tués et d'autres mutilés, n'allait sûrement pas dormir sur ses deux oreilles, sachant qu'il y a des policiers à sa porte. Donc, contrairement à ce que pensait l'opposition, ce sont ces deux raisons qui ont amené Wade à intégrer comme « décisionnaires » quelques uns des « calots bleus » dans le corps de la police pour lui servir de garde rapprochée à la place des éléments professionnels attitrés. Certes, la nomination de décisionnaires dans le corps de la police n'a rien d'illégale, mais le fait de nommer son petit-fils qui n'a pas dépassé l'école primaire et qui n'a jamais fait le service militaire ni un quelconque stage préalable à l'école de police, directement au grade de capitaine est absolument illégale et profondément frustrant pour les agents qui sont soumis à la rigueur des textes qui réglementent l'avancement dans la police.
Une fois ces difficultés résolues, Wade s'est attaché à donner de lui une image qui rassure et flatte à la fois. A la télévision nationale, il n'apparaît jamais sans l'effigie de L.S. Senghor dans le coin gauche de l'écran. Parallèlement, une rumeur selon laquelle Wade compte marquer l'Histoire au moins autant que Nelson Mandela, circule avec insistance. Mais en réalité, ni Nkrumah, ni Senghor, ni Mandela ne sont dans la visée de Wade. Le seul Chef d'Etat dont le parcours inspire Wade est le docteur François Duvalier de la République de Haïti.
L'affirmation fait sûrement pincer un sourire, mais essayons de relever les points de convergence dans la démarche des deux hommes.
François Duvalier exerce le pouvoir pendant douze (12) ans avant de le céder à son fils Jean-Claude.
Maître Wade, après un septennat et un quinquennat, soit douze (12) ans, projette de céder le pouvoir à son fils.
François Duvalier manœuvre pour obtenir de l'armée une obéissance envers son fils avant d'annoncer sa décision de lui céder le pouvoir.
Maître Wade nomme son fils pour diriger les travaux de la corniche et place sous ses ordres un général et un ministre qui lui doivent obéissance et respect alors qu'il n'a aucun statut légal lui attribuant une telle autorité si ce n'est sa naissance. Par accoutumance, l'ensemble de la hiérarchie militaire et l'ensemble des ministres de la République finissent par admettre son autorité et d'ores et déjà, lui parlent avec déférence.
Cette situation prépondérante de Karim s'est étendue à tous les niveaux de l'appareil d'Etat.
Par le jeu de l'accoutumance, François Duvalier avait pu installer son fils Jean-Claude Duvalier, dit bébé Doc, au pouvoir. Wade, inspiré par celui-ci, tente par des manœuvres subtiles de faire accepter l'autorité de Karim par tous et c'est justement pour aboutir à ce résultat qu'il ne manque aucune occasion pour vanter les qualités supérieures de son fils devant la télévision nationale, sans compter les nombreux laudateurs grâcement payés.
François Duvalier, pour réduire le Peuple au silence, crée une milice privée formée de « tontons macoutes ».
Wade crée une structure parallèle de renseignements rattachée directement à la Présidence, destinée à installer la peur qui est le ressort de la dictature. A ce propos, les indices sont éloquents. En effet, prenant le faux prétexte selon lequel les officiers de gendarmerie ne lui fournissent pas de bons renseignements, Wade a choisi de nommer à la tête de cette police spéciale, un général de l'armée à la retraite pour limite d'âge. Mais comme d'habitude, il est à penser que le choix de cet homme qui, soit dit en passant, a été nommé général par Wade à la veille de son départ de l'armée, est basé sur un calcul bien rationnel. En tout cas, des soupçons allant dans ce sens peuvent valablement naître de ce qu'il s'agit d'un homme qui s'était singulièrement distingué dans l'affaire dite de « Joseph Tavarez, Omar Ndiaye et consors » en 1988. Partant de là, Wade, grand calculateur, a sûrement cru avoir trouvé son Foucher, qui n'hésitera pas à demander à ses hommes « d'aller chercher l'avancement jusqu'au plus bas de l'échelle sociale ».
Aujourd'hui, Wade n'attend que les législatives pour parachever son œuvre. L'opposition étant inconséquente et irréaliste, Wade va la laminer plus gravement qu'au 25 Février 2007. L'opposition sait pertinemment qu'elle joue à l'autruche en parlant de Droits et de République là où il n'y en a pas. Avec cette attitude de l'opposition, le Sénégal s'achemine inéluctablement vers Haïti des années 70. Il est triste de constater que les leaders de l'opposition refusent de scruter le ciel pour constater qu'en n'acceptant pas de se faire des concessions mutuelles pour présenter une liste unique, ils vont non seulement tout perdre, mais ils vont implicitement aider Wade à réduire le Peuple à l'esclavage.
Heureusement qu'il restera aux Sénégalais une petite lueur d'espoir dans ce cas extrême, parce qu'il est évident qu'alors, les petits-fils des grands hommes d'hier (Cheikh Ahmadou Bamba, El Hadj Malick Sy, El Hadj Omar, Baye Niasse, Lat Dior, Aline Sitoë Diatta, etc) se lèveront pour une fois encore sauver le Sénégal.
Il ne fait aucun doute, que Wade n'attend que les législatives pour commencer à « élaguer » au niveau du PDS où il y a de hauts responsables qui avaient subodoré le coup depuis bien avant l'alternance et qui trouvent cela bien injuste. Ensuite ou simultanément, ses services de renseignements s'attacheront à identifier et à répertorier tout ceux qui pourraient contrarier son projet pour procéder à des opérations extra judiciaires de liquidation.
Ceux qui parlent de banques pillées par le PS, doivent se préoccuper de cette situation qui risque de mettre en péril le pays et la Nation. De toute façon, ils devraient savoir que l'ancien système a été bouté dehors à cause de tels faits et s'offusquer du fait que Wade, qui n'avait pas « un sous vaillant » il y a seulement quelques années, devienne subitement riche au point qu'un député français très connu dans le monde politique se plaît à dire à ses proches qu'il va quitter son poste de député pour devenir le conseiller financier de la famille Wade ! En tout état de cause, il faut espérer qu'il n'y aura pas de bébé Doc sénégalais.

Malcolm S
C' EST HAITI?
-MAIS DANS CE CAS DITES-NOUS OU SEVISSENT LES "TONTONS MACOUTES" AFIN QUE NOUS AUTRES PUISSIONS LES EVITER...

Haiti...Tu PARLES!

 :dedet:  :dedet:  :dedet:  :dedet:  :dedet:  :dedet:  :dedet:  :dedet: 
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#29 Auteur: Gnagna
Posté le : 2007-04-01 16:43:33  

J'aimerais juste dire pour répondre aux naïfs...

Que premièrement, l'Assemblée nationale est et sera de toute façon aux mains de Wade, car il manipulera la Constitution pour avoir une majorité même s'il ne l'a pas par les urnes !! (On dirait que vous ne connaissez pas encore Wade!!! Vous allez vous réveiller quand ??)

Que deuxièmement, de toute façon l'Assemblée nationale n'a déjà plus aucun crédit !!

Et que la démocratie, eh bien ça fait déjà longtemps (6 ou 7 ans...) qu'elle n'existe plus !!

On en parle, on s'y réfère, on s'en sert comme prétexte... mais dans la réalité, notre démocratie n'existe plus !!

Du gouvernement, y-compris Wade, citez-moi un seul vrai démocrate et je vous direz toute mon admiration pour votre exploit ! Merci !!!
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#30 Auteur: 
Posté le : 2007-04-01 16:44:50  
je vous dirai...pardon
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#31 Auteur: Warou
Posté le : 2007-04-01 16:45:10  
Le Sénégal c'est Haïti

Lorsque dans la marche d'un pays, il se décèle de plus en plus nettement les prodromes d'une décadence politique, nul parmi ses nationaux ne devrait utiliser son temps à des discours de diversion emprunts de trivialité.
Pour ma part, je me suis résolu de ne pas suivre le sillage des auteurs de tels discours que j'invite par contre à faire une lecture attentive de la contribution qui a été faite par Mr Abdoul Aziz Diop dans le journal « Walfadjiri », du lundi 26 Mars 2007, et intitulée « Le nouvel ordre pénitentiaire ». Dans ce texte, l'auteur indique que désormais, la preuve est faite que Maître Abdoulaye Wade, après avoir été élu démocratiquement, ne laisse désormais au Peuple que la voie de « l'insurrection » pour l'enlever du pouvoir.
En tout cas, une simple observation de la démarche Wade, pourrait permettre de dire que depuis quelques temps, des pas importants ont été faits permettant de penser aux préparatifs d'une succession.
Souleymane Jules Diop semble bien connaître le personnage lorsqu'il écrit dans son ouvrage que « Wade fera semblant toute sa vie ». En effet, c'est cela que l'intéressé lui-même appelle être « nuancé ». C'est que son discours renvoie toujours à une vérité amputée qu'il faut décrypter avec circonspection. Pour tout dire, Wade est passé maître dans la dissimulation et la simulation. Et ceci lui permet de tenir le Peuple tantôt en laisse, tantôt en haleine, jusqu'à ce que ses projets les plus invraisemblables arrivent à maturité pour s'accomplir sans que personne n'ait le temps de faire quoi que se soit pour les contrer.
Ainsi, dès son accession au pouvoir, Wade s'est heurté à une double difficulté, celle de pouvoir entreprendre discrètement toutes sortes d'activités occultes dans son palais sans que l'extérieur n'en soit informé, et celle de se sentir en sécurité dans son intimité. A cet égard, Wade était conscient que les gendarmes et les policiers en service auprès du Chef de l'Etat, sont des hommes de confiance de leurs chefs, et pour cause, ils rendent compte à leur état major de tout ce qui leur paraît insolite ; par ailleurs, Wade n'ayant pas oublié qu'il avait planifié et organisé la marche du 16 Février 1994, lors de laquelle plusieurs policiers ont été tués et d'autres mutilés, n'allait sûrement pas dormir sur ses deux oreilles, sachant qu'il y a des policiers à sa porte. Donc, contrairement à ce que pensait l'opposition, ce sont ces deux raisons qui ont amené Wade à intégrer comme « décisionnaires » quelques uns des « calots bleus » dans le corps de la police pour lui servir de garde rapprochée à la place des éléments professionnels attitrés. Certes, la nomination de décisionnaires dans le corps de la police n'a rien d'illégale, mais le fait de nommer son petit-fils qui n'a pas dépassé l'école primaire et qui n'a jamais fait le service militaire ni un quelconque stage préalable à l'école de police, directement au grade de capitaine est absolument illégale et profondément frustrant pour les agents qui sont soumis à la rigueur des textes qui réglementent l'avancement dans la police.
Une fois ces difficultés résolues, Wade s'est attaché à donner de lui une image qui rassure et flatte à la fois. A la télévision nationale, il n'apparaît jamais sans l'effigie de L.S. Senghor dans le coin gauche de l'écran. Parallèlement, une rumeur selon laquelle Wade compte marquer l'Histoire au moins autant que Nelson Mandela, circule avec insistance. Mais en réalité, ni Nkrumah, ni Senghor, ni Mandela ne sont dans la visée de Wade. Le seul Chef d'Etat dont le parcours inspire Wade est le docteur François Duvalier de la République de Haïti.
L'affirmation fait sûrement pincer un sourire, mais essayons de relever les points de convergence dans la démarche des deux hommes.
François Duvalier exerce le pouvoir pendant douze (12) ans avant de le céder à son fils Jean-Claude.
Maître Wade, après un septennat et un quinquennat, soit douze (12) ans, projette de céder le pouvoir à son fils.
François Duvalier manœuvre pour obtenir de l'armée une obéissance envers son fils avant d'annoncer sa décision de lui céder le pouvoir.
Maître Wade nomme son fils pour diriger les travaux de la corniche et place sous ses ordres un général et un ministre qui lui doivent obéissance et respect alors qu'il n'a aucun statut légal lui attribuant une telle autorité si ce n'est sa naissance. Par accoutumance, l'ensemble de la hiérarchie militaire et l'ensemble des ministres de la République finissent par admettre son autorité et d'ores et déjà, lui parlent avec déférence.
Cette situation prépondérante de Karim s'est étendue à tous les niveaux de l'appareil d'Etat.
Par le jeu de l'accoutumance, François Duvalier avait pu installer son fils Jean-Claude Duvalier, dit bébé Doc, au pouvoir. Wade, inspiré par celui-ci, tente par des manœuvres subtiles de faire accepter l'autorité de Karim par tous et c'est justement pour aboutir à ce résultat qu'il ne manque aucune occasion pour vanter les qualités supérieures de son fils devant la télévision nationale, sans compter les nombreux laudateurs grâcement payés.
François Duvalier, pour réduire le Peuple au silence, crée une milice privée formée de « tontons macoutes ».
Wade crée une structure parallèle de renseignements rattachée directement à la Présidence, destinée à installer la peur qui est le ressort de la dictature. A ce propos, les indices sont éloquents. En effet, prenant le faux prétexte selon lequel les officiers de gendarmerie ne lui fournissent pas de bons renseignements, Wade a choisi de nommer à la tête de cette police spéciale, un général de l'armée à la retraite pour limite d'âge. Mais comme d'habitude, il est à penser que le choix de cet homme qui, soit dit en passant, a été nommé général par Wade à la veille de son départ de l'armée, est basé sur un calcul bien rationnel. En tout cas, des soupçons allant dans ce sens peuvent valablement naître de ce qu'il s'agit d'un homme qui s'était singulièrement distingué dans l'affaire dite de « Joseph Tavarez, Omar Ndiaye et consors » en 1988. Partant de là, Wade, grand calculateur, a sûrement cru avoir trouvé son Foucher, qui n'hésitera pas à demander à ses hommes « d'aller chercher l'avancement jusqu'au plus bas de l'échelle sociale ».
Aujourd'hui, Wade n'attend que les législatives pour parachever son œuvre. L'opposition étant inconséquente et irréaliste, Wade va la laminer plus gravement qu'au 25 Février 2007. L'opposition sait pertinemment qu'elle joue à l'autruche en parlant de Droits et de République là où il n'y en a pas. Avec cette attitude de l'opposition, le Sénégal s'achemine inéluctablement vers Haïti des années 70. Il est triste de constater que les leaders de l'opposition refusent de scruter le ciel pour constater qu'en n'acceptant pas de se faire des concessions mutuelles pour présenter une liste unique, ils vont non seulement tout perdre, mais ils vont implicitement aider Wade à réduire le Peuple à l'esclavage.
Heureusement qu'il restera aux Sénégalais une petite lueur d'espoir dans ce cas extrême, parce qu'il est évident qu'alors, les petits-fils des grands hommes d'hier (Cheikh Ahmadou Bamba, El Hadj Malick Sy, El Hadj Omar, Baye Niasse, Lat Dior, Aline Sitoë Diatta, etc) se lèveront pour une fois encore sauver le Sénégal.
Il ne fait aucun doute, que Wade n'attend que les législatives pour commencer à « élaguer » au niveau du PDS où il y a de hauts responsables qui avaient subodoré le coup depuis bien avant l'alternance et qui trouvent cela bien injuste. Ensuite ou simultanément, ses services de renseignements s'attacheront à identifier et à répertorier tout ceux qui pourraient contrarier son projet pour procéder