Abdoul Mbaye est un chef d'entreprise sénégalais ayant occupé les fonctions de Directeur Général de la Banque de l'habitat du Sénégal, de la Banque sénégalo-tunisienne (BST) et de Attijari Bank Senegal. Le nouveau président de la République Macky Sall l'a nommé premier ministre le 3 avril 2012, au lendemain de sa prestation de serment.
Formation
Il est diplômé de l'École des hautes études commerciales de Paris (HEC-Paris)...Lire la suite
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Mossoul daw, mu metti mu took nu neekh mou took.
Bonne chance
yaya sakho avec sa femme qui se croit premiere dame du senegal
yaya sakho recuperer sa voiture de fonction et son appartement
Cette histoire a été racontée, mais seulement en partie, par Week-end magazine (N°147, semaine du 5 au 11 février 2011). Et ce n’est pas pour avoir démérité, de la part de l’excellent magazine, au contraire ! C’est qu’à ses origines, au début des années 90, à aujourd’hui, l’affaire a connu bien des péripéties et rebondissements qui en ont complexifiée la trame, en plus de son prolongement dans le temps, toutes choses qui peuvent la rendre faussement sans intérêt aujourd’hui. Cependant, nous ne doutons pas que la personnalité d’un des deux principaux protagonistes, en l’occurrence le banquier Abdoul Mbaye –qui n’y a pas joué le plus beau rôle, loin s’en faut-, et ce que nous allons appeler sa réputation ainsi que, allez !, on va dire son extraction familiale, n’ont pas peu contribué à l’étouffer à différentes étapes.
Seulement, l’autre principal protagoniste, l’homme d’affaires qui aspirait à passer industriel quand le destin a mis Abdoul Mbaye sur son chemin, El Hadj Malick Sall, est un opiniâtre combattant sous ses dehors frêles, naïfs, voire un peu rendus instables par une histoire qui en aurait usé plus d’un parmi les humbles gens qui n’ont pas de famille puissante sur quoi s’appuyer. Et bien que sa maison dans sa ville natale, St-Louis (valeur : 329 millions) et son terrain à Dakar, aux Almadies (valeur : 257 millions) aient été vendus, que le terrain abritant son usine équipée soit en plein dans une procédure pouvant aboutir au même résultat, et que, ex-milliardaire, il circule aujourd’hui en taxi, il s’accroche encore à ce que dans une de ses innombrables lettres et mémos à Abdoul Mbaye et autres dirigeants de la Biao devenue Cbao, il appelle : « notre confiance illimitée dans ce pays où les citoyens peuvent et doivent se sentir en sécurité, protégés qu’ils sont par la justice… ».
C’est ce qui fait que, mis à genoux, l’homme d’affaires est encore entre diverses juridictions, derrière mille et une procédures qui s’imbriquent les unes dans les autres, mais qu’étrangement il maîtrise comme un homme de l’art. Il se bat, non plus pour reprendre une affaire industrielle sûrement enterrée avec ses rêves d’expansion, par la seule faute, pense-t-il, de l’ex-Directeur général de la Biao d’abord, de la Cbao ensuite, avant d’atterrir à la Bst d’où, c’est étrange, une affaire similaire, sinon assimilable, lui pend encore au nez, avec une plainte d’un riche commerçant, Abdoulaye Diakhaté, l’accusant de faux et usage de faux. Le journal L’As, notamment avait titré sa une sur cette affaire ainsi : « Faux et usage de faux en écriture de banque portant sur 400 millions de F Cfa/La Chambre d’accusation confirme l’inculpation d’Abdoul Mbaye ». Pour rester dans cette affaire qui oppose le banquier à El Hadj Malick Sall, nous sommes en mesure aujourd’hui de dire que si ce dernier en est à « monter et descendre », comme disent les wolofs, les marches des administrations et juridictions derrière ses biens, c’est qu’un jour, un banquier, Abdoul Mbaye, qui devait l’accompagner de son professionnalisme dans le montage d’une usine de fabrication de produits d’entretien et de cosmétiques, a voulu entrer et faire entrer sa famille dans son affaire, en prendre la présidence du Conseil d’administration et autres leviers, en un mot, la contrôler, et qu’il a refusé.
Du coup, sorti du business, mais resté son banquier, M. Mbaye aura mené la vie dure à M. Sall jusqu’à ce qu’il perde un financement de la Banque ouest-africaine de développement (Boad) garanti par le Fonds africain de garantie et de financement (Fagas), voie son affaire bloquée, ses bien confisqués. Mais reprenons tout depuis le début, puisque, apparemment, cette histoire ne serait même pas étrangère au départ de M. Mbaye de son poste de Dg de la Cbao, si l’on recoupe certaines correspondances avec la date dudit départ.
Comment El Hadj Malick Sall a été ruiné
« Comment j’ai été ruiné par un directeur de banque et ses avocats… ». C’est ainsi que commence le récit raconté à Week-End par l’homme d’affaires qui, aujourd’hui, dort dans son usine à l’arrêt. Et c’est ce qu’il nous a aussi raconté dans nos bureaux, vendredi dernier, 29 avril, après que nous avions appelé son avocat d’abord, lui ensuite, rendus curieux par la lecture du magazine. Et après l’avoir bien écouté, nous avons demandé et obtenu qu’il nous communique tous les documents pouvant étayer son histoire. Samedi 30, autour de 14 heures, nous étions en possession de tout un dossier, extrêmement parlant.
En 1993, El Hadj Malick Sall, qui évoluait jusqu’ici en tant que commerçant dans, dit-il, « la poissonnerie et certains produits », décide de se lancer dans « le montage d’une usine de produits cosmétiques et dérivés ». Après des démarches en France qui lui ont permis de trouver des partenaires techniques, il réussit à réunir la somme de 2 milliards 100 millions de F Cfa, grâce à ses économies et à un appui de la Caisse française de développement. Somme qu’il investit dans l’équipement en machines de son usine installée sur un terrain de 4240 mètres carrés sis à Hann (Route du service géographique) obtenu en bail, extrait du titre foncier TF 5012/DG. Plus tard, il entrera en contact avec la Boad qui consentira au projet un prêt d’un milliard avec nantissement sur le matériel et le terrain, sans compter un autre cautionnement, exigé par la banque et versé par le Fagas.
Tout cela, bien entendu, est assez indicateur du sérieux de l’affaire et de son promoteur, nous savons tous que les banques ne prêtent pas un milliard à n’importe qui pour n’importe quoi. Les comptes de la société en gestation sont logés à la Biao avec laquelle, en tant que simple commerçant, El Hadj Malick travaillait déjà : la Biao, qui allait être « sénégalisée » bientôt pour devenir Cbao. Son Directeur général est alors Abdoul Mbaye, jeune banquier à la réputation de sérieux et de professionnalisme déjà bien assise. Seulement, voilà, dans le cadre familial, comme il le racontera à son client, il avait déjà entendu parler de ce business des produits d’entretien sans lui accorder une grande attention. Seulement, tel que l’affaire se présentait avec la société fondée par El Hadj Malick Sall, elle l’intéressait. Personnellement. En tant qu’investisseur. Lui, mais aussi quelques membres de sa famille. Et que si le promoteur voulait lui faire une place, il ne cracherait pas sur l’opportunité. Ce n’est peut-être pas illégal, mais question éthique, c’est assurément limite…
Bref ! Qui cracherait sur un banquier, le vôtre de surcroît, en tant qu’actionnaire de votre société dont les comptes sont logés dans sa propre banque ? En plus, M. Sall attend la finalisation du financement de la Boad, encore dans le circuit bancaire très technique où son futur partenaire pourrait être d’une utilité certaine. Le promoteur donne son accord, et Abdoul Mbaye lui indique même le notaire chez qui il faudrait monter l’affaire, son ami Me Ismaïla Kâ.
Seulement, une fois chez le notaire, le banquier se montre gourmand et l’affaire se gâte. Voici comment le promoteur, dans une lettre écrite plus tard à M. Mbaye (reçue avec accusé de réception, le 30 décembre 1994), lui rappelle sa boulimie.
« 1°) Votre souhait d’être le président du Conseil d’administration (prétention illégitime compte tenu de vos apports financiers).
« 2°) Votre souhait de recruter Mlle Wade amie d’enfance de votre épouse à la tête de la Direction financière (rejeté pour raisons personnelles)
« 3°) Votre souhait de fondre mes structures commerciale et industrielle en une seule entité juridique (rejeté pour une meilleure séparation des comptes d’exploitation) »
Ainsi sont exposés les causes du refus du promoteur de laisser Abdoul Mbaye entrer dans son affaire, devenir son associé, mais aussi, il ne le sait pas encore, elles seront les causes de ses déboires et de sa descente aux enfers judiciaires et financiers. Dès après la signification de ce refus, qui intervient quand M. Mbaye avait déjà présenté l’affaire à sa famille qui l’aurait approuvée, celui-ci s’est acharné, au-delà du raisonnable, à mettre toutes sortes d’obstacles à la réalisation du projet par des artifices techniques et lenteurs administratives factices dans le traitement des dossiers de la société dite « Etablissement général de produits industriels (Egpe) ».
Le Comité de crédit de la banque fut notamment, selon M. Sall, par abus, mis particulièrement à contribution pour saboter son affaire. Quand M. Sall demandait, par exemple, un découvert, celui-ci était transformé par M. Mbaye en créance sur attestation. Il écrit dans une lettre adressée le 6 avril 1995 à Abdoul Mbaye, encore Directeur général de ce qui était devenu la Cbao : « Pendant un an, vous avez, par des manœuvres subtiles, fait traîner en longueur le traitement du dossier industriel et commercial, pour dénaturer à votre convenance les demandes de financements… » Il ajoute, et c’est ici qu’intervient encore « la famille », et de façon un peu singulière : « Or les membres du comité de crédit seraient étonnés de savoir :
« -qu’à titre personnel, vous avez décaissé plusieurs millions pour entrer dans le capital de la société Egpe
« -(…)
« -Que votre ‘Comité de crédit familial’, tenu à la maison maternelle sous votre présidence, a déclaré la requête du fils conforme aux intérêts de la famille et après examen du dossier, l’a jugé rentable et bénéfique ». Ensuivent quelques considérations du promoteur à l’intention du banquier dont nous nous passons, ici, avant qu’il ne donne ce qui, à ses yeux, représente la raison fondamentale de la mise en place par son banquier d’« un plan de représailles » contre lui.
Un plan ayant eu pour conséquence qu’à ce jour, 17 ans après sa mise en place, la société Egpe n’a pas reçu le financement d’un milliard de la Boad, que les machines installées à l’usine de Hann n’ont jamais produit quoi que ce soit et rouillent sur place, que M. Sall a perdu sa maison de St-Louis, son terrain des Almadies, circule en taxi et dort dans son usine d’où il risque d’être expulsé si les nombreuses procédures judiciaires découlant de sa faillite provoquée se dénouaient en sa défaveur.
Aujourd’hui, face à la Cbao, en tant qu’institution (embarquée selon Sall lui-même par son ancien Dg dans cet imbroglio), à ses avocats, es qualité, mais aussi à titre personnel (accusés, eux, de vouloir mettre la main sur le patrimoine foncier de l’usine), face à Abdoul Mbaye (dont il pense qu’il abuse de l’autorité et du prestige de sa famille pour réchapper de ses abus), et perdu dans ces innombrables dossiers judiciaires, El Hadj Ibrahima Sall apparaît comme quelqu’un qui veut arrêter la mer avec ses bras. Et ce n’est pas juste !
Toutes les procédures judiciaires pendantes, comme celles qui sont bouclées et ont conduit à la perte de ses biens, soit ont été initiées par Mbaye, soit découlent de dossiers contentieux bancaires nés sous son autorité de Directeur général alors qu’il baignait en pleins conflits d’intérêts, et que ses successeurs n’ont pu que suivre. Quant à El Hadj Malick Sall, s’il en est là, c’est qu’un jour, son banquier qui voulait entrer dans son affaire avec un appétit indécent s’est heurté à son refus et a décidé de mettre du sable dans le couscous. Cela est clair pour lui et maintenant pour tous ceux qui auront lu cette histoire, certes, pas encore complètement dénouée, mais suffisamment édifiante sur les rôles et intentions de ses principaux protagonistes.
Pape Samba KANE Le Populaire
Allez plutot chercher l'état actuel de cette affaire avant de donner des infos. Wala?
Sénégal daal, khawma kégne légnouy professionnels en matière d"information.
Allez plutot chercher l'état actuel de cette affaire avant de donner des infos. Wala?
Sénégal daal, khawma kégne légnouy professionnels en matière d"information.
seul les gnégnos travaillais et kan un gnégno est riche il garde les pieds sur terre et tt le monde est concient de ce ke les guers de abdoulaye wade ont fait de ce pays. dagno tite
il nous a doté d'une intelligence et renoncer à tout ça pour se focaliser sur des aspects à caractère charnels,c'est défier son amour pour tous.
tu es tombé de ton engin motorisé à deux roues ou quoi?
C un bon début pour toi Macky, un gouvernement de technocrates, de bosseurs et non de viveurs c ca dont notre pays a besoin en c moments.
Donc nous te disons encore une fois BRAVO et BONNE CONTINUATION.
best regards!!!!!!!!!!
lamine loum ferait l'affaire.
CE GARS LA NE PEUT PAS ETRE PREMIER MINISTRE!
ON SE MOQUE DU PEUPLE SÉNÉGALAIS.
MACKY COMMENCE TRÈS MAL.
Je suis personnellement decu par ce choix. Mais bon esperons que c'est pour 3 mois uniquement!
Gnémé nguéne Yalla toropp.
De grâce épargnons-nous ces préjugés féodaux qui ne font que nous éloigner de la recommandation divine.
Cela va au delà des préjugés, de l'ignorance ou du négativisme, c'est de la méchanceté pure et gratuite.
Je suis contente d'avoir à la tête de notre gouvernement un gnégno respectable et qui se respecte.
Qu'ALLAH guide tous nos pas sur le droit chemin.Amin.
Je tiens ici par la même occasion souhaiter longue vie au frère Abdoulaye WADE pour la contribution qu'il a apporté à la démocratie d'une manière générale et au Sénégal en particulier.
Macky SALL, je te dis yo a jogoro jam e cellal.
Vive le Sénégal et vive le prési Macky
Brav o Prési
Enfin de la compétence !
Dégager ces marchands ambulants des trottoirs pour libérer le passage et les loger dans un centre commercial bien spécifique.
-On ne peut même pas harpenter les rues de Sandaga à cause des marchants ambulants,
-comment une personne saine d'esprit peut uriner dans la rue
- indiscipline dans les transports publics
-La corruption, les dechets jetés partout
-Les gens qui passent tout leur temps à faire du thé et qui se plaignent en plus
-................................
Il nous faut un gouvernement intègre mais surtout une révolution des mentalités (civisme)
Merci Madame
Avancons c'est mieux pour construire le Sénégal together.
L autre grand poste ce sera le Ministere de l economie,il nous faut un gras de la trempe de lamine Loum
prions kALLAH fasse kon ne sopit pas deçu!
et ke ce choix soit le meeyeur pour nous ts!
Gardons espoir et l'avenir nous édifiera sur la politique de Mr Sall.
Bien qu'étant "Guërr", Je préfère un "gnégno" qui participe au développement de son pays à 1.000.000 de "Guërr" corrompus, voleurs, pervers...
Guissngèn, gueum lène yalla et arrêtons ces choses qui nous retardent.
Pis "gnégno" meun na gorré ba dé, ab "Guërr" nieuw done ngandam Badola!!!
Carton rouge à ceux ki se croient supérieurs à tous alors k seul Dieu connait les meilleurs parmi nous.
Yalla nalène yalla yombalale ligueye bi, Amin!!!!
Très bon choix, ça commence bien.
je m rejoui de ce choix car c'etait l'homme qui nous fallait pour résoudre la crise d'une ecole polytechnique du senegalje dirai la meilleur du senegal . l'homme maitrise tés bien la crise de cett ecole d'autant plus qu'il etait le PCA de cette derniere.KALLAH vous soutiennent et vous aide à resoudre l'ensemble des problemes du senegal
BOURBADJOLLOF
le "garmi" comme vous dites ne s'herite pas c'une conduite ki se forge.
DIEU swt SEUL connait le meilleur de nous et si vous croyez en LUI s'il vous plait mes freres et soeurs ne faites des peches inutiles.
JE ME REJOUIS DE LA NOMINATION DU PM : TRES BRILLANT, PIEUX ET DISCRET. UN HOMME HUMBLE ET TRES COMPETENT..............CEUX QUI PARLENT DE CASTES , QUI RAW NA LENE 1 SIECLE...
QU ALLAH VOUS ASSISTE MR MBAYE
Cela dit, c'est donc, blasphematoire meme de se vanter d'ascendants THIEDOS/"BOURS" ( synonymes d’impis, d’ivrognes, de bandits de grands chemins) pour qui, il est formellement interdit de formuler des prieres a partir du coran car, ils ne croyaient pas en DIEU; et se prenaient pour DIEU lui-meme. D'ailleurs, Cheikh Ahmadou Bamba a un jour invite Lat-Dior dans la voie de Dieu " Lat-Dior, Bayil li gna diape ma djokhla louka gueune" lui a dit le Venere Cheikh; il a categoriquement refuse.
D'ailleurs c'est ce genre de mentalite retrograde qui empeche l'Afrique de se developper car presentant de facto une fissure dans notre nation, qui au lieu de jouer la carte de l'unite, creee inconsciemment les conditions de sa propre decadence face aux jeux de manipulations d'occidentaux dont les methodes inorthodoxes consistent a diviser pour regner. Si l'esclavage et la traite negriere outre atlantique a prospere, c'est que quelque part il y a eu des ecerveles avec ce genre de mentalite qui etaient les collabos des blancs.
Un bon croyant doit bannir ce vocabulaire de "Niegno" de son language, et comprendre que nous sommes tous nes egaux devant Dieu, et que nul ne peut se vanter de se mettre au-dessus des autres. Humilite et/ou vulnerabilite de notre condition d’homme Oblige – a mediter !
En plus de Abdoul Mbaye, je m'attendais a ces Grands Messieurs:
Ibrahima Fall: Justice, Gardes des Sceaux
Eva Marie Colle Seck: Sante
Jacques Diouf: Agriculture
Pierre sane: Cooperation internationale
Tanor Dieng: Affaires etrangeres, a defaut d'etre nomme P.M.
Voila un DREAM TEAM capable d'executer dans les regles de l'art le BLUEPRINT/PROGMAMME issue des CONCLUSIONS DES ASSISES NATIONALES qui demeurent la SEULE CONSTANCE autour de laquelle devrait s'articuler la poilitque du nouveau gouvernement
Vive le Sénégal!!!
Vive le Sénégal!!!
Vive le Sénégal!!!
Vive le Sénégal!!!
Vive le Sénégal!!!
Vive le Sénégal!!!
Vive le Sénégal!!!
Vive le Sénégal!!!
Vive le Sénégal!!!
Vive le Sénégal!!!
Vive le Sénégal!!!
aux femmes ou autres interruptions volontaires de grossesse encore moins de lois légalisant leur union.Le peuple
veille au grain et n'acceptera pas notre invasion par les franmaçons sous n'importe quelle forme.
IMAM MBAYE NIANG du MRDS ne peut etre absent du gouvernement.Il etait le plus représentatif dans la
coalition Macky 2012 le plus correct debatteur mais aussi député reconnu pour son intégrité et sa loyauté
une précision,il appartient aux sénégalais de réviser les mentalités de tout un chacun pour chager et prétendre au succès
Un adage wolof l'a dit:"kewel dou teub dom dia beute".
Bonne chance a notre cher Sénégal.
Lii dalna khel.
UNE BANQUE C'EST RIEN D'AUTRE QUE DE GARDER L'ARGENT DES DEPOSANTS , MEME UN ILLETRE PEUT
LE FAIRE-IL EST TRES TOT POUR JUGER DE LA COMPETENCE DE CET INVIVIDU
L'homme a ki ses ancetres furent soumis a l'esclavage represente aujourd'hui comme etant le plus puissant de la planete.
Votre mentalitè fè preuve non seulement de mecontentement, mè egalement d'ignorance et de pur racisme.
Les persones ki se disent civilisèes ont cessé de penser de la sorte il y a belle lurette !!!!!!!!!!!!!!!
Mais il faut aussi savoir que la souffrance des sénégalais est largement ignorée par c'est personne car si M Abdoul Mbaye née au point E faisant son cursus entre almadie,point E et France peut complètement ignorer la souffrance.cette commentaire a été pensée et analysée par certains politologues et journaliste comme Tamsir Jupiter diagne.
Bon courage a vous les nominés.
Que ce de la banque ou une personne neutre mais proche de ce dossier nous édifie avant que l4on se jette pieds et mains liés
Je me permets aujourd’hui de vous parler de Abdoul MBAYE, car comme nous le savons tous, cet homme n’a pas été coulé dans un moule particulier et s’il fait une entrée remarquée dans l’Administration Sénégalaise, c’est justement parce que notre société avait besoin de ce jeune technocrate Sénégalais hors du commun ; il est l’un des plus grands Banquiers d’Afrique ; il est apolitique mais n’a pu échapper à son destin car choisi par un Président intègre pour l’accompagner dans sa lourde tache, celle de redresser l’économie du Sénégal.
Abdoul MBAYE est entré dans l’histoire par la petite porte en marchant sur un sentier couvert d’un tapis d’excès, d’arrogance et d’insouciance, mais le sort avait déjà décidé et pour réussir cette mission Abdoul aligne :
• Intelligence
• Sagesse
• Et croyance en Dieu et à son prophète
Béni par son père, le sage Kéba (paix à son âme) et qui, durant toute sa vie, n’a cessé de prodiguer des conseils à Abdoul dont voilà un extrait tiré de la lettre d’un père à son fils et qui reflète ce que nous vivons dans notre Société aujourd’hui, car le vieux Kéba était en avance sur le temps et sa dernière sortie à l’université Cheikh Anta DIOP de Dakar relative à l’éthique le prouve