Idrissa Seck a ouvert le Front depuis Sandaga et marché vers la Place de l'Indépendance (Photos)
Dès les premières heures de la matinée, Idrissa Seck entouré de ses ténors et de son propre fils a donné le mot d'ordre de se rendre sur la Place de l'indépendance qui pour lui, est "un lieu comme tous les autres du territoire national où les candidats peuvent battre campagne et organiser des réunions publiques".
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Idirissa ,rens nous nos milliards avant de solliciter le suffrage des senegalais.
tu prends des vigiles avec un gilet pour du sur équipement.
tu mérites vraiment d'être dominé par un vieux de 90 ans.
putain quand est ce qu'on sera une démocratie?????? Sarko vient d'annoncer sa candidature aux studios de TF1. Il est arrivé avec son protocole, les gardes, les motars, la super protection etc..., il a présenter sa candidature et il est reparti comme un citoyen lamda dans une voiture de location avec sa femme. Pendant que notre laye wade se pavane avec l'hélicot de l'armé national en campagne electorale, il dirige les flics contre ses opposants.... Nous sommes en retard par rapport à la démocratie!!!!!!!!!!!! Laye wade dit en plus qu'il n'a pas de leçons à recevoir.
Donc comment se fait il que leur sœur ait pu construire sur ce terrain et que la même maman ait pu habiter dans cette maison durant vingt ans sans que personne n’est pu une seule fois remettre la décision de la maman. Car la condition de la maman a été claire elle a demandé a ses quatre fils d’épouser au moins un de ses parents ils ont tous refusé préférant prendre épouse ailleurs. Elle a tout bonnement légué le terrain à sa fille unique espérant d’elle qu’elle l’entretienne jusqu'à sa mort.
Leur sœur avait fini de construire la maison et la maman a rejoint celle-ci avec les enfants de ses propres frères qu’elle continue d’entretenir au moment ou ils décident de la convoquer au tribunal pour la faire déloger.
Elle a fini par changer les papiers de la maison en accord avec la maman car ses frères refusaient de témoigner du lègue. Et ils veulent maintenant tirer profit de la mort de leur maman à qui ils ont fait signé un papier signifiant son refus du lègue sur la route de l’hôpital ou elle allait jamais revenir. On ne peut pas en dire plus sur ses frères qui continuent attiser un feu irait détruire une famille de plus cinquante membres.
La question qu’on pourrait se poser est de savoir pourquoi ils font ca ? La réponse est aussi simple qu’ils n’ont jamais véritablement aimé leur maman. Cette dame a mis au monde des enfants qui ne pourront jamais de leur vie espérer avoir sa bénédiction car se mettant toujours en position de demandeur. Croyez moi ils n’ont rien fait durant toute la cérémonie funèbre, la bonne dame avait prévu tout elle a tout laissé pour son propre enterrement et finalement ils étaient tous ravi de voir qu’ils ne devront sortir aucun franc pour la cérémonie de sa propre mère. Jusque dans son lit d’hôpital ils continuaient à lui soutirer de l’argent.
Et maintenant ils se comparent à celle qui a remué ciel et terre pour entretenir leur maman durant ces vingt cinq dernières années y compris leurs propres enfants. On pourrait comprendre le contraire mais à voir ses frères tirer profit de leur maman jusque même sur son lit de mort. Je rappelle que les frères sont bien connus dans Dakar dont l’un est un ancien officier de la marine nationale et un docteur en pharmacien qui officie a Guédiawaye face arrêt « double less ». Vous me direz qu’ils n’ont pas besoin d’arnaquer leur propre grande sœur mais c’est facile de vérifier chers journalistes vous avez là une histoire plus alléchante que les déboires de WADE. Rendez vous vendredi 17 a 15h 30 mn au commissariat des parcelles assainies.
Suite…….
Donc comment se fait il que leur sœur ait pu construire sur ce terrain et que la même maman ait pu habiter dans cette maison durant vingt ans sans que personne n’est pu une seule fois remettre la décision de la maman. Car la condition de la maman a été claire elle a demandé a ses quatre fils d’épouser au moins un de ses parents ils ont tous refusé préférant prendre épouse ailleurs. Elle a tout bonnement légué le terrain à sa fille unique espérant d’elle qu’elle l’entretienne jusqu'à sa mort.
Leur sœur avait fini de construire la maison et la maman a rejoint celle-ci avec les enfants...
Y a que toi a l horizon !..
A quelques jours des élections, que voit-on ? Une opposition pas assez courageuse, non unie, se contentant de menaces qu’elle n’exécute jamais, parlant toujours de « non violence ».
Non violence envers qui ??? Non violence envers des policiers qui sont payés pour faire respecter l’ordre, donc payés pour se battre si nécessaire ? Non violence envers des voleurs, des bandits ?
Non, cela n’est pas de la violence.
Leaders du M23, de Yen A Marre, avez-vous mené tout un peuple au bord d’un précipice pour lui demander de sauter en premier ???
La frustration qui étreint mon cœur, et qui étreint surement le cœur de beaucoup de jeunes, de pères et mères de familles, va surement s’extérioriser. C’est sûr.
Vous étiez censés la canaliser afin que notre pays ne sombre pas dans la guerre civile. Hé bien, pour le moment, vous avez échoué.
Leaders du M23, de Yen a Marre, si à ce dernier tournant, vous laissez le peuple sans guide, sans canevas de lutte, vous aurez commis la pire des violences.
Prenez votre courage à deux mains, guidez le peuple et on vous suivra.
Pour le triomphe de la vérité, de la justice, du Sénégal.
IL N´Y A PAS UNE AUTRE SOLUTION
Les habitants du Nguéniène (10km Mbour) n’ont pas apprécié la visite du candidat des FAL 2012 dans leur localité qui est la ville natale d’Ousmane Tanor Dieng leader du Parti Socialiste et candidat à la présidentielle du 26 février 2012. Les jeunes de cette localité ont pris à partie le cortège du président sortant. Ils ont fait abattre sur lui une pluie de pierres. Ce fut tellement violent que les vitres du véhicule à bord duquel se trouvait Abdoulaye Wade sont cassés. Le président de la République sortant a été obligé de changer de voiture.
Ces gardes du corps de même que les calots bleus qui étaient dans le cortège sont rapidement descendus des véhicules pour leur régler leurs comptes. Mais, ils n’ont pu mettre la main sur personne. Les calots bleus ont même sorti de longs couteaux dont ils n’ont pu faire usage.
Une attaque qui a vraiment fait mal au candidat des FAL 2012 et leader du Parti Démocratique Sénégalais (PDS). Très amer, il a déclaré à l’endroit d’Ousmane Tanor Dieng: « Ce ne sont pas des démocrates, ce sont des sauvages. Si mes gardes du corps étaient descendus,...
Depuis la décision du conseil constitutionnel de valider la candidature de Wade chacun s'érige en constitutionnaliste et y va avec ses commentaires, certains en arrivent même à appeler à la violence – à l'insurrection et à la confrontation sur le terrain.
Il faut dire que c'est quand même bien facile de caler ''ses fesses'' dans son fauteuil en occident, loin du Sénégal, et jouer au pyromane.
Le perdant dans toute cette tragédie – cette comédie – cette mascarade n'est autre que le Sénégal et le peuple Sénégalais dans l'écrasante majorité, jusqu'à quand serons nous obligés de subir les caprices d'une part et la surenchère d'autre part des hommes politiques ?
Posez vous la question à savoir, pourquoi aucun des partis politiques (pouvoir comme opposition) et autres mouvements de tout bord n'arrivent à mobiliser plus de 50 000 personnes dans une ville comme Dakar peuplée quand même de 3 000 000 d'habitants.
Ça en dit long sur le ras le bol de la majorité des concitoyens d'être pris en otage.
Aucun candidat à l'élection présidentielle ne peut être gagnant dans cette situation de tension et de chaos généralisé.
Nous vivons dans une république et le conseil constitutionnel, seul organe habilité à trancher sur la question de la recevabilité des candidatures, a donné son verdict, alors que chacun se conforme à cette décision et...
VIVE IDY
Wade is a politician of persistence without purpose. He is neither puppet nor puppet master in Senegalese politics, but rather a triumph of form over content. His only credible achievements are negatives: Senegal has not had a civil war (like Sudan), not had an Islamic uprising (like Nigeria), not hosted a genocide, and not had a military coup.
For the Senegalese -- a people of great culture, dignity, drive, and committment -- not having this or that horrible outcome is no longer enough. They need progress, which their president since 2000 hasn't delivered. Wade must go.
At the age of 85 and after two desultory terms as president, he deserves a dignified glide into retirement, not another term at the head of this storied West African country. Under Wade's watch, Senegal has stagnated both political and economically. The country is one of the worst performers in the region over the course his presidency -- an especially poor performer economically and in rural development, compared to Ghana, which shares Senegal's history of relative ethnic tolerance, lack of crime, and military isolation from politics.
Wade came to the...
As it happened, I sat at a table in the back of the room where Wade was speaking, and across from me sat Wade's very own daughter, an impeccably dressed Sindjely Wade. After Wade ended his remarks, I asked Sindjely where she lived and she replied crisply, "In Paris." I asked whether she was persuaded by her father, Senegal's president, that she should move back to Dakar. Her response caught me off guard. "Not yet," she said.
I smiled, knowingly, or at least pretending to know. I could not say what I really thought: if Wade's election was not inspiring enough for his own daughter to return -- at once -- than what chance did he have to energize the daughters of so many compatriots?
As it turned out, not much. Wade, having worked as a lawyer in France, is as much as museum-piece of African politics as Zimbabwe's 25-year president, Robert Mugabe. He retains more than a scent of the coy colonial intimacy between the elite of France and of Senegal, its former colony. Wade is not just one generation removed from the Senegal of today. He is two generations removed, or even three. Half of the population was born after Wade's 65th birthday. So the generation of independence -- of even World War II -- is ages away from the youthful urban proliterariat whose rising expectations are transforming the political terrain of Dakar.
Long on abstract proclamations on African unity and the importance of the region's role on the world stage, Wade has much less to say about the specifics of Senegal, a country of extreme inequality of wealth and opportunity, a highly faith-based country where a moderate Islam has been an unusual progressive force. In its dynamic religious Mouride community, rather than the slavish European obsessions of its political elite, a better future for Senegal's masses surely lies. Because of Wade's vanity, that better future likely remains far off.
Mais il se trompe car l.election c pas internet qui est plus utilsé par la diaspora. L'opposant qui ferra le tour du Sénégal pour mobiliser les électeurs battra Wade
comme wade
peine perdue hypocrite
le peuple a vomi IDY