Le président sortant, candidat à sa propre succession, Abdoulaye Wade, est retourné à Touba après une semaine de campagne. Cette fois–ci, il était à Touba Belel, village du troisième khalife général des mourides, Serigne Abdoul Ahat Mbackè. On se souvient qu'en 1988, ce dernier avait donné un ndiguël en faveur de de Diouf au détriment de... Wade, ndiguël qui aurait été pour beaucoup dans la victoire du premier nommé, selon de nombreux observateurs.
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"Dans une révolution, on doit triompher ou mourir". Ché Guevara
Israel
Ma ngi guiss de temps a autre gars yi di la sonal rek mais thiow dou djip.
Tout absolument tout se monnaye maintenant dans ce pays, meme la foi parfois.
Ces Maras sont pire que des requins et ne croient qu'a l'argent, a peu d'exceptions prets...
Ils attendront d'autres versements pour faire monter les encheres avant de donner des ndiguel lol
Wade a du garder un bon pactole pour le plus gros Thiof de la bande, a savoir Bethio.
Lui il doit traiter en milliards lol.
Ce qui me fait le plus rire c'est que Wade est d'une intelligence extreme.
Il sait parfaitement que tout cet argent n'est rien... non pas parcequ'il le prend des caisses de l'Etat..non. Il sait parfaitement que ce n'est absolument rien de rien les billets qu'il leur donne. Mais ces nigauds ne le savent pas encore lol
Salam.
Heureux de savoir que ta mission avec ton zourbateur a porté ses fruits lol...
Tu sais le mouride veut dire le disciple qui va vers DIEU mais comme que l’argent appelle l’argent et comme que Wade est super malin depuis toujours il a fait croire a certain que mouride maintenant veut dire le disciple qui va vers ma mallette
Et malheureusement les talibés qui n’ont pas encore compris que certains MAR-a-bouts n’en n’on cure que pour leurs comptes bancaires ce font toujours marginalisé pour de la baraka ou soit disant TUABA et prières que leurs prodiguent les guides corrompus les soit disant petits fils qui ont fais de ce monde leur paradie terrestre
Quand je pense que Betio ne maitrise pas le coran et ose se comparer a SERIGNE SALIOU thiéy Allah mais saches que son adiya pour son ndigueul sera très DOUFF...Vue que Wade n’a pas encore fait du dokhanetou chez lui il aura le plu grand part du sédeulé
LE JOUR DU JUGEMENT DERNIER PINCE MOI POUR NE PAS QUE JE POUFFE DE RIRE STP DINA TARRR TOROP POUR CERTAIN
En tout cas sissement dernier bi mom benene affair lay done.
Moi je trouve les charlatans vraiment temeraires pour oser faire des choses pareilles.
En plus pour du papier ou des biens materiels ??? Non vraiment je ne comprends pas.
Que le pays vive en paix inch Allah en tout cas apres ces elections.
Ils n'ont qu'a garder leurs magouilles et manoeuvres entre eux.
Peace
Et j'espere que tu as prevu un bon stock de nourriture avant la grande crise sinon tu periras comme un Ethiopien affame malheureusement.
Oui je sais c'est triste mais c'est la vie.
Dès le soir du 26 février, nous devons faire un audit des compte publics et sanctionner tous les voleurs.
Wade et les marabouts deTouba
Je ne cherche pas l'intérêt des Toubabs (occidentaux), mais celui des Sénégalais. Les Américains et les Français ne sont pas les patrons des Sénégalais. Personne ne peut nier notre force. (Maitre Wade)
Dans une période courte et grâce à une gouvernance clairvoyante.
1 .Qui dans ce monde n’a pas entendu parler du dynamisme de ce pays émergent, de ses réalisations qui lui ont valu un bon classement au niveau mondial, de ses indicateurs positifs qui l’ont hissé aux premières places suite aux notations attribuées par les institutions spécialisées qui se basent sur des critères précis et objectifs.
Dans une période courte et grâce à une gouvernance clairvoyante,
2 Le pays vit, en effet, au rythme de grands chantiers avec un rythme de construction et de développement impressionnant, loin de tout slogan creux, clichés idéologiques et discours pompeux. C’est que le temps est court et les défis sont multiples. La priorité est donc à l’action.
Les Senegalais , toutes catégories confondues, ont adhéré au projet civilisationnel du Changement Maitre Wade
Le peuple soutient Maitre Wade, guide du processus de développement, l’artisan du projet de réforme et du progrès..
Je vote Abdoulaye Wade,
Tu votes Abdoulaye Wade,
Il/Elle vote,Abdoulaye wade
Nous votons Abdoulaye Wade,
Vous votez ,Abdoulaye Wade
Ils/Elles votent Abdoulaye Wade
La locomotive bien lancée ne s’arrêtera plus pour un départ vers de...
mission:liquider les khalifes generaux de pire et de tout bas
composition:300 anciens du bataillon des fusilliers marins commandos
devise:à l'affut toujours,jamais ne renonce
game is over.La chasse est ouverte
...
Je crois en mon avis, il faudrait changer de stratégie. Le mensonge et la désinfomarmation ne payent plus. Soyez lucides.
Je rejoins Claude Guéant quand il dit que certaines civilisations sont supérieures A autres .
je dirai plutôt que nous ne sommes pas et ne serons jamais du même acabit que certains sur ce site,ils se reconnaitront à travers leurs écrits
Nous sommes mélangés avec des Rats jaloux de la société qui se distinguent par leur manque d’éducation de base,
vos frustrations risques de se transformer en une maladie grave quand demain ou après demain vous verrez Maitre Wade à la téle bien portant, est officiellement reelu président du senegal .
Pour ne pas perdre le temps
votons Maitre Wade, il est la solution, il est le meilleurs .
C’est ca la vérité, elle est cruelle, je sais, mais elle est comme elle est
Il faut choisir son camp mon cher, soit vous les detestez et aretez de nous donner des exemples sur eux ou alors vous donner des exemple sur eux en la fermant gentillement;
Ce qui me fou les boules c'est que wade est tellement vieux qu'on ne pourra meme pas le mettre en prison car tous les 2jours son medecin lui declarera une maladie et par consequent repport de procés jusqu'à sa mort....
L'ere wade est fini, y'a rien qu'a écouter sa voix tremblante, on sent que C fini pour mame Laye.
bou serigne touba wathiaton si kaw souf mbacké mbacké you bari dinan roussss dé ak gathia
nit dafay goré kham linga don
gaum yalla té kham un jour viendra tu rendra compte a Dieu
mais certains mbacké mbacké diay nan sén ngor ak sén diné a cause de wade
WADE DEGAGE!
WADE DEGAGE!
WADE DEGAGE!
WADE DEGAGE!
WADE DEGAGE!
WADE DEGAGE!
WADE DEGAGE!
Je veut une alternance pour une seule chose: c est à dire voir l'etat de notre dette!!!!! Wade avait fustigé Diouf en 2000, en disant qu'ils ont vidés les caisses de l'etat!!! Le PDS non seulement va vider les caisses, mais aussi va laisser une dette irremboursable pour le prochain régime. Du coup ils craignent la Prison raison pour laquelle ils s'accrochent et s'acrochent. WAde a mis des milliards pour l'electricité afin de faire semblant que c'est Karim, a lui seul avec son intelligence qui a solutionné le probleme, que les autres ministres etaient incapable de réglé pendant 30ans. THIEUY POLITIQUE!!!!!!!!!!!
Wade sait trés bien comment les manipuler, les utiliser!
je suis mouride
je ne suis pas fanatique
et je réfléchis..........
sinon demain dingénko layo ak yalla.
mission:liquider les khalifes generaux de pire et de tout bas......rien dans l'au delà
composition:300 anciens du bataillon des fusilliers marins commandos
devise:à l'affut toujours,jamais ne renonce
game is over.La chasse est ouverte
mission:liquider les khalifes generaux de pire et de tout bas
composition:300 anciens du bataillon des fusilliers marins commandos
devise:à l'affut toujours,jamais ne renonce
game is over.La chasse est ouverte
Il y a eu un divorce entamé entre les population et certains marabouts en 2000, quand ceux-ci avaient appelés à voter Diouf, quelle fut le honte de ces derniers à la publication des résultats. Ce divorce semble poursuivre, avec la façon dont Wade manipule ces marabouts.
A long terme, je pense que c'est une bonne chose, que Wade révèle au grand jour la vraie nature de certains de nos marabouts; cela ouvrira-t-il peut être les yeux de certains de nos compatriotes.
Dès qu'on parle de Touba les commentaires vont bon train sans réflexion !
c'est triste de voir toute cette haine envers les mourides et Touba
Moustapha Cissé Lo, mouride lui meme, était choqué et menaçant visant de la famille maraboutique qui s'appretait à faire ce deal avec Wade: il n ya donc aucune invention eu méchanceté d'autrui!
«C'EST LUI QUI RASSURE»
Je ne cherche pas l'intérêt des Toubabs (occidentaux), mais celui des Sénégalais. Les Américains et les Français ne sont pas les patrons des Sénégalais. Personne ne peut nier notre force. (Maitre Wade)
Dans une période courte et grâce à une gouvernance clairvoyante.
1 .Qui dans ce monde n’a pas entendu parler du dynamisme de ce pays émergent, de ses réalisations qui lui ont valu un bon classement au niveau mondial, de ses indicateurs positifs qui l’ont hissé aux premières places suite aux notations attribuées par les institutions spécialisées qui se basent sur des critères précis et objectifs.
Dans une période courte et grâce à une gouvernance clairvoyante,
2 Le pays vit, en effet, au rythme de grands chantiers avec un rythme de construction et de développement impressionnant, loin de tout slogan creux, clichés idéologiques et discours pompeux. C’est que le temps est court et les défis sont multiples. La priorité est donc à l’action.
Les Senegalais , toutes catégories confondues, ont adhéré au projet civilisationnel du Changement Maitre Wade
Le peuple soutient Maitre Wade, guide du processus de développement, l’artisan du projet de réforme et du progrès..
Je vote Abdoulaye Wade,
Tu votes Abdoulaye Wade,
Il/Elle vote,Abdoulaye wade
Nous votons Abdoulaye Wade,
Vous votez ,Abdoulaye Wade
Ils/Elles votent Abdoulaye Wade
La locomotive bien lancée ne s’arrêtera plus pour un départ vers...
que Dieu nous en préserve
D'autre part l'HYPOCRISIE des sénégalais doit être relevé. Quand les gens donnent de l'ADIYA à leurs marabouts, personne ne lève le petit doigt. Mais il suffit que le Président de la République fasse un geste envers un marabout, pour que tout le monde crie HARRO. C'est juste de l'HYPOCRISIE
Pfffffffffffffff, THiootou DNééyû NDIGUEULÜ 100 MILLIONS...!!!!
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Pére de 6 enfants : Moustapha Saliou Wade né en 1948 à Rufisques, Adama André Wade né en 1955 à Dijon, des jumelles Jennifer wade et Mariéme Kenza Wade qui sont née en 1967, Karime Maissa Wade et Sindiély Wade.
Wade a 6 enfants
sont des voleures comme abd wade ,, des hypocrites ,des mecreant .
EN VERITE LES PREMIERS KHALIFS DE SERIGNE TOUBA N'AVAIENT JAMAIS SOUTENU WADE PARCEQUE VOYANT EN LUI UN FOU CAPABLE DE BRULER LE PAYS..TOUT LE MONDE SE SOUVIENT DU QUALIFICATIF DE »NITOU FITNA« QUILS LUI AVAIENT DONNE.
« Lorsque la vérité est remplacée par le silence, le silence devient un mensonge » Yevgeny Yevtushenko
Il est des moments dans la vie d’une nation où le silence est complice et l’inaction coupable. Le Sénégal est en face d’un coup de force sans précédent, qui prend les allures d’un coup d’Etat constitutionnel, prélude à un hold-up électoral.
Il est nécessaire de revenir quelque peu sur le débat de la constitutionnalité de la candidature de l’actuel Président de la République. L’initiateur de la réforme constitutionnelle du 22 janvier 2001, Abdoulaye Wade lui-même, en avait précisé l’esprit et fixé la compréhension en déclarant publiquement, urbi et orbi, qu’il ne pouvait se présenter à la magistrature suprême plus de deux fois, car il avait lui-même verrouillé la Constitution et limité la consécution des mandats à deux. Plus tard, dira-t-il « j’avais dit, je me dédis… ». Soit, grand bien lui en prenne. Se dédirait-il que toute la nation sénégalaise comme un seul homme devrait le faire avec lui ?
Toujours est-il que débats d’interprétations, arguties juridiques et joutes sibyllines ne feront rien devant cette idée simple que nous avions tous comprise : pour garantir la respiration démocratique, un président élu ne pouvait faire au maximum que deux mandats consécutifs et s’en aller. Il lui était même loisible, s’il le souhaitait, de revenir plus tard briguer...
Les institutions ne valent que par les hommes qui les incarnent. Si ces derniers les trahissent en les vidant de leur substance, elles perdent de fait leur légitimité, deviennent des formes creuses et ne doivent plus être obéies. Nous ne pouvons et ne devons accepter la décision d’un conseil constitutionnel aux ordres qui ne dit point le droit, ne préserve point les valeurs communes que nous nous sommes choisies, mais l’intérêt privé et la surdité à l’intérêt général. Ce sont à des valeurs que nous donnons forme en créant des institutions qui sont les cadres devant garantir leur expression et préserver leur partage commun. Lorsque ces cadres ne les expriment plus et que les hommes censés les incarner foulent au pied, en toute conscience, celles que nous nous sommes données, il n’est d’autre choix que le refus et la résistance. Les gardiens de notre Constitution et du sens de notre loi fondamentale, ont déserté le temple, la besace remplie de pièces d’or rapinées, la livrant à des pilleurs. Nous devons les chasser et rebâtir nos édifices.
Qu’un clan tente de violer notre constitution, voici un fait indéniable que nous ne pouvons que constater. Si cependant, par lassitude, par manque de conviction et de courage, par faiblesse devant l’inéluctabilité supposée d’un fait accompli, nous y consentions, nous partagerions avec lui la responsabilité d’avoir totalement délégitimé et désacralisé notre loi fondamentale et par conséquent de ne plus pouvoir en faire un horizon, une référence intouchable, une ultima linea.
Le temps des indignations feutrées de salon, des petits calculs, de la préservation d’intérêts mineurs et privés, de la posture d’intellectuels prudents « sages et avisés » est révolu. Des jeunes gens souvent sans diplômes ni grades, ayant beaucoup à perdre et peu à espérer ont montré le seul chemin qui vaille. Devant ce crachat projeté à la figure de tous les sénégalais, toutes les femmes et tous les hommes de bonne volonté qui sentent quelque part en eux, parfois obscurément, la profondeur de cette ignominie, doivent se lever, s’engager, agir concrètement devant l’urgence de la situation pour rétablir la dignité des règles du vivre ensemble que notre nation s’est choisie. Une dictature rampe et ne s’installe que lorsque les citoyens sont atomisés, retardent le moment de l’action, laissent le soin à d’autres de prendre en charge le refus nécessaire qui préserve la liberté de tous. Dans un Etat de droit, lorsque les normes sont désertées de l’esprit de préservation contre l’arbitraire des gouvernants et des juges, elles cessent d’être légitimes. La régularité formelle apparente de la règle ne suffit alors guère à réparer le vice de son irrégularité substantielle, son illégitimité augurant son ineffectivité ! L’insoumission, dans ce cas, est un devoir civique, si tant est que le civisme traduise encore notre « amour des lois ». Le fait peut rétablir le droit et c’est à cela que nous appelons nos concitoyens : ne pas entériner un fait apparemment accompli. Plus que ce qui arrive, c’est la manière dont nous y faisons face qui importe.
Devant l’urgence de la situation, nous avons décidés de quitter le silence de nos amphithéâtres et de nos laboratoires de recherche pour lutter et préserver notre Démocratie et notre République. Nous nous devons en tant qu’Universitaires et Citoyens d’incarner les valeurs que nous professons. Instruire, éduquer, éclairer peut-être, telles sont les missions que la nation nous confie, ce sacerdoce nous enjoint également, lorsque les valeurs que nous transmettons tous les jours sont en péril, de prendre position et de les défendre. Il s’agit aujourd’hui de se dresser, de faire front contre la tentative de nous déposséder de notre liberté de choix. Cet appel s’adresse à tous les citoyens sénégalais soucieux de préserver le bien commun le plus précieux dont nous disposons : notre République.
La bataille doit se mener sur plusieurs fronts. Celui d’abord de la délégitimation de la candidature inconstitutionnelle de Wade, celui ensuite de la transparence des élections, et enfin celui du refus d’un hold-up électoral qui se profile.
1) D’abord continuer à Résister contre cette candidature illégitime et illégale dans l’esprit et dans la lettre. Le faire avec toute la mesure, la dignité, la force et la sérénité de la conviction qui nous anime. Manifester inlassablement notre refus dans toutes les places symboliques de toutes les villes et bourgades du Sénégal, tous les jours, pacifiquement, autant de temps qu’il le faudra. Essuyer la répression qui va s’afficher hardiment, l’endurer, revenir, se dresser à nouveau, jusqu’au bout. La tentative de confisquer notre liberté de choix et notre souveraineté mourra à la barricade que nous lui aurons choisie. Aujourd’hui, elle prend le visage d’une candidature illégitime qu’il faut combattre avec la dernière énergie. Il importe de résister et d’empêcher Abdoulaye Wade, par un front de refus sans concession de se présenter à un troisième mandat, car aller aux élections avec sa candidature, c’est accepter de jouer un jeu dont les dés sont déjà pipés. Comme lorsque vous acceptez de jouer un match de foot avec douze adversaires en face au lieu de onze et que vous reprochiez à cet intrus de marquer un but avec la main. C’est une pente glissante, dès que nous y consentons, l’abîme nous guette. Le refus doit être ici primal, originel, de principe, total.
La campagne électorale d’un scrutin originellement entaché est enclenchée et le passage en force pourrait sembler déjà consommé et inéluctable. En réalité, il n’en est rien. Si nous devons gérer le paradoxe d’une élection avec un candidat illégitime entré dans le jeu par effraction, les solutions existent et demeurent. 1. Se mobiliser, aller voter et lui infliger une sévère défaite qui, par son ampleur, exprimera le rejet populaire et massif de son régime, de ses pratiques et de celles de son clan. 2. Continuer à informer et à sensibiliser l’opinion sur le fait que la candidature de Wade est inconstitutionnelle et qu’elle le demeure. 3. L’exclure car il ne doit pas faire partie du jeu. Puisqu’il y est entré frauduleusement, en considérant qu’il n’en fait pas partie, en ne l’y associant pas, en ignorant tout simplement son bulletin le jour du vote, nous rétablirons le droit par le fait. Bokku ci, buleen ko ci boole : il n’en fait pas partie, ne l’y associez pas. Le refus de sa candidature s’exprimera ici par la mise en quarantaine symbolique de ce bulletin qui n’a pas droit de cité sur le présentoir des urnes.
2) S’organiser pour éviter les fraudes, être présent dans tous les bureaux de vote au moment du dépouillement. Mettre sur pied des comités citoyens de vigilance pour la transparence du vote. Tenir une comptabilité en temps réel des voix, les transmettre à toutes les radios instantanément. Eviter que les urnes ne soient transportées nuitamment. Faire preuve d’imagination, réfléchir aux antidotes de tous les mécanismes de fraude connus, les anticiper, les contrecarrer. Votez et surveillez, votez et veillez, votez et demeurez vigilants, restez sur place jusqu’au dépouillement. Ma voix, mon bureau de vote, ma vigilance. Dans les bureaux de vote les plus reculés du Sénégal, s’organiser pour assister au dépouillement et s’assurer que des correspondants de radios puissent communiquer les résultats en temps réel.
3) Dernier temps de cette bataille décisive ; se mobiliser pour que les vrais résultats des urnes soient proclamés et se dresser si, d’aventure, ce clan poussait la forfaiture jusqu’à confisquer les suffrages des sénégalais en proclamant de faux résultats. Nous pêcherions par une coupable naïveté, si nous songeons un instant que ce régime compte naturellement respecter les suffrages des Sénégalais. Il ne le fera que s’il y est forcé et contraint, cerné, empêché de manoeuvrer. Le rejet massif du coeur des sénégalais de ce système, largement exprimé, démontre qu’Abdoulaye Wade ne peut gagner ni au premier tour, ni au second tour. Il faudra dans le cas fort probable de la diffusion de faux résultats, qu’un conseil constitutionnel aux ordres se hâtera de proclamer, se battre résolument et reconquérir la souveraineté du Sénégal, car soyons en sûrs, ce régime qui ne recule devant rien, même pas devant le meurtre de citoyens honnêtes réclamant leur droit à choisir qui va les diriger, poussant l’indécence jusqu’à comparer cette tragédie à une brise, reculera qu’il le veuille ou non devant plus fort que lui, c’est-à-dire, le Peuple sénégalais.
Les institutions ne valent que par les hommes qui les incarnent. Si ces derniers les trahissent en les vidant de leur substance, elles perdent de fait leur légitimité, deviennent des formes creuses et ne doivent plus être obéies. Nous ne pouvons et ne devons accepter la décision d’un conseil constitutionnel aux ordres qui ne dit point le droit, ne préserve point les valeurs communes que nous nous sommes choisies, mais l’intérêt privé et la surdité à l’intérêt général. Ce sont à des valeurs que nous donnons forme en créant des institutions qui sont les cadres devant garantir leur expression et préserver leur partage commun. Lorsque ces cadres ne les expriment plus et que les hommes censés les incarner foulent au pied, en toute conscience, celles que nous nous sommes données, il n’est d’autre choix que le refus et la résistance. Les gardiens de notre Constitution et du sens de notre loi fondamentale, ont déserté le temple, la besace remplie de pièces d’or rapinées, la livrant à des pilleurs. Nous devons les chasser et rebâtir nos édifices.
Qu’un clan tente de violer notre constitution, voici un fait indéniable que nous ne pouvons que constater. Si cependant, par lassitude, par manque de...
L'objectif est de discréditer le mouridisme en montant un stratégie autour de la corruptibilité des marabouts.
Le mouridisme est en danger , il s'agit d'abattre Wade et par le même occasion se débarrasser de la puissance des disciples de Serigne Touba!
Wade est notre candidat .
Sa réélection est notre combat !
Que Dieu bénisse le Senegal .