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| LUTTE CONTRE LA GRIPPE AVIAIRE : « Le Sénégal épargné du H5N1 », selon le Conaga Dans le cadre de la mise en œuvre du Plan de lutte contre la grippe aviaire, le Comité national en charge de la question se penche depuis hier, lundi, et pour trois jours, sur la surveillance épidémiologique du « H5N1 ». Une occasion pour le comité national et la soixantaine de participants venus d’horizons divers, d’évaluer les activités menées au titre de la campagne 2005/2006, de valider la nouvelle version du Document de stratégie nationale de prévention et de riposte, de définir la ligne des activités pour la prochaine campagne afin de maintenir encore la grippe aviaire hors du territoire national. C’est ainsi qu’au regard du contexte épidémiologique de la maladie, d’importantes réflexions ont été conduites et des outils conçus. Dans le même ordre d’idées, le comité national, malgré la modicité des moyens mis à sa disposition (une enveloppe financière de 508 millions de francs Cfa lui est allouée), a pu tant soit peu amorcer la mise en œuvre du programme arrêté. Par priorité, le Comité national a acquis des moyens logistiques et d’équipements de protection, de prélèvements d’échantillons, de laboratoire et des kits de diagnostic. En plus de la formation des acteurs et de la finalisation des actions de communication, il s’est approvisionné en vaccins et des antiviraux pour parer à toutes les éventualités. Dans sa présentation power point, le Docteur Fall spécifiera son argumentaire autour des mesures de protection prises, de la surveillance épidémiologique, du diagnostic et de la recherche, du plan d’intervention d’urgence, de lutte et d’éradication de la grippe aviaire, de la promotion de la bio-sécurité dans les élevages avicoles, du plan de communication et de la mise en place du management du programme. Au total, le Comité national se réjouit des dispositions prises et de la stratégie arrêtée car, le Sénégal est jusque-là épargné du « H5N1 ». Toutefois, pour atteindre les objectifs qui lui sont assignés, notamment le renforcement de la sécurité sanitaire des populations et de l’économie de la filière avicole au Sénégal, des moyens substantiels sont requis. Sur ce plan, un appel du pied est lancé par son coordonnateur à l’endroit des pouvoirs publics mais aussi et surtout aux partenaires comme la FAO, l’Usaid, le Pnud, la Coopération française, l’Unicef et le bureau Aphis/Usda, dont les contributions ont permis l’acquisition d’équipements et le financement des activités de formation et les missions de terrain du Conaga. |
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