Le Sénégal s’est réveillé dans une grande commotion médiatique le week-end dernier.
💡 Bon à savoir
Cette interface de recherche vous permet d'explorer toutes les archives d'actualités du Sénégal, de 2006 jusqu'à aujourd'hui. Profitez de notre base de données complète pour retrouver les événements marquants de ces dernières années.
Le Sénégal s’est réveillé dans une grande commotion médiatique le week-end dernier.
Au Niger, le président Abdourahmane Tiani a accordé récemment un entretien à la télévision nationale
Invité régulier du Café des Sports sur RFI, Rémy Ngono a dénoncé, hier vendredi 13 janvier, l’ambiance délétère au sein de la Confédération africaine de football (CAF)
À l’ère d’Instagram, TikTok, Facebook et Snapchat, l’amour se vit parfois sous les projecteurs
À l’ère d’Instagram, TikTok, Facebook et Snapchat, l’amour se vit parfois sous les projecteurs. Photos romantiques, vidéos complices, déclarations publiques : certains couples partagent tout. D’autres, au contraire, cultivent la discrétion. L’exposition rend-elle vraiment heureux ? Le dicton « Pour vivre heureux, vivons cachés » a-t-il encore du sens ? La coach en relations amoureuses Kiné Ndiaye analyse les enjeux d’un phénomène devenu incontournable. Aujourd’hui, certains couples s’affichent massivement sur les réseaux sociaux. Cette exposition favorise-t-elle réellement le bonheur ? L’exposition publique ne crée pas le bonheur d’un couple. Au contraire, elle peut parfois masquer les véritables problèmes. Certains couples entretiennent une image parfaite pour sauver les apparences, alors que des tensions non réglées s’accumulent en silence. Ce refoulement émotionnel devient une bombe à retardement. On bluffe devant le public, jusqu’au jour où tout explose. Le célèbre dicton « Pour vivre heureux, vivons cachés » est-il toujours d’actualité ? Les faits parlent souvent d’eux-mêmes. De nombreux couples très exposés finissent par se séparer. L’exposition n’est pas nécessairement la cause unique, mais elle peut révéler une fragilité préexistante. Lorsque les fondements sont fragiles, la moindre pression extérieure peut faire tout basculer. En quoi la discrétion peut-elle renforcer l’équilibre d’un couple ? Le couple parfait n’existe pas. Les désaccords et les doutes font partie de toute relation. La discrétion offre un avantage précieux : la possibilité de régler les problèmes dans l’intimité, sans transformer les réseaux sociaux en juges ou en médiateurs. La stabilité se construit à la maison, dans le quotidien, loin des écrans. Est-il sain ou risqué de publier régulièrement photos, vidéos ou confidences sur les réseaux sociaux ? Ce qui est publié ne disparaît jamais vraiment. Images et confidences peuvent être détournées, sorties de leur contexte, voire utilisées à des fins malsaines. Ce qui devait être un souvenir intime peut devenir une source de vulnérabilité. Selon vous, où se situe la frontière entre le partage et la surexposition ? La limite est franchie lorsque le partage devient quasi instantané, comme si la vie du couple était connectée en direct, en mode caméra cachée. À ce stade, le couple ne vit plus, il diffuse. Quels sont les principaux risques ? Le danger apparaît lorsque le couple commence à croire que ne plus publier équivaut à ne plus exister. On cherche alors à rassurer les autres plutôt que soi-même. Progressivement, le couple devient otage des réseaux sociaux. La pression extérieure s’installe, nourrit les jalousies et les ingérences, et peut même devenir source de disputes internes. Un autre risque, souvent sous-estimé, entre également en jeu : la projection des frustrations extérieures. Certaines personnes, confrontées à des images idéalisées, projettent leurs manques ou leurs blessures sur le couple exposé. Cela peut se traduire par des comparaisons malsaines, des jugements déguisés, des critiques répétées, voire des intentions négatives. Le couple se retrouve alors exposé non seulement à la pression sociale, mais aussi aux déséquilibres émotionnels des autres. Comment peut-on trouver l’équilibre ? L’essentiel reste la solidité intérieure du couple. La question n’est pas d’interdire toute publication, mais de savoir pourquoi l’on partage. Partage-t-on pour célébrer ou pour exister ? Publie-t-on par joie ou par besoin de validation ? Votre relation a-t-elle besoin d’un public pour être réelle ? L’amour le plus solide n’est pas toujours le plus visible.
Le député-maire des Agnam, Farba Ngom, a été extrait de sa cellule pour être auditionné par la Commission ad hoc de l’Assemblée nationale...
Dans un entretien accordé à L'Observateur, Pr David Célestin Faye, secrétaire général national du SAES, exprime sa profonde douleur après le décès de Abdoulaye Bâ...
Dans une note intitulée «Projet de réorganisation de la rétention», ICE présente «un nouveau modèle» reposant notamment sur «l’acquisition et la rénovation de huit centres de rétention de grande taille et seize sites de traitement».
Lors d’une conférence de presse, le collectif des avocats de l’ancien ministre, Mame Mbaye Niang...
Le cadre unitaire composé du Collectif des vacataires et du réseau des docteurs et doctorants agents de l'État (COLEV - DOCAGEMS) a exprimé sa profonde consternation suite au décès d'un étudiant au campus social de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD).
A. Diop et A. Ndathie, employés dans une société du chantier de l'autoroute...
Le commerçant A. Cissé, âgé de 60 ans, a été arrêté et placé sous mandat de dépôt pour recel.
Interpellé à Ndiassane en possession d’un cornet de chanvre indien, S. Diène, chauffeur de véhicule "7 places", a comparu ce vendredi devant le tribunal des flagrants délits de Thiès. Il est poursuivi pour détention de chanvre indien.
Interpellé pour menaces à l’encontre d’une personne chargée d’une mission de service public
Placé sous mandat de dépôt le 27 janvier 2026, le professeur de français à la retraite, Pape Oumar Ndiaye, a été jugé ce vendredi devant le tribunal des flagrants délits de Dakar.
Une affaire de violences familiales a été jugée, ce vendredi, par le tribunal des flagrants délits de Thiès.
Le Sénégal veut franchir une nouvelle étape dans la modernisation de son agriculture avec l’élaboration d’une politique nationale du Conseil agrosylvopastoral et halieutique (CASPH).
[Saint-Valentin] Pour trouver l'âme soeur, à chaque religion ses applis
[Saint-Valentin] Polygamie et 14 février : Le guide de survie pour un foyer sans tensions
Guinée : Plus de 2 000 habitants de Gnèrè (Siguiri) privés de poste de santé depuis des décennies