LEGISLATIVES SENEGALAISES : A la loupe de la presse étrangère !
Commentaires
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| Auteur: senegalais |
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Posté
le : 2007-06-07 15:05:33 |
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[quote] La carrière de notre cher Talla Sylla bousillée par les barbouzes !
« Ni bourreaux, ni victimes », Albert Camus.
Aujourd’hui, Wade, vous avez les mains pleines de sang. Combien de forfaits sont –ils commis depuis votre marche vers le palais ? Vous avez un casier judiciaire bien garni. Des assassinats aux crimes économiques. Ainsi ai-je décidé de vous adresser expressément la parole pour que cessent définitivement la violence, les meurtres et les tentatives d’assassinats perpétrés par vos militants et sympathisants. L’agression de Talla Sylla, un acte lâche, ignoble, barbare et crapuleux, montre le climat d’insécurité qui règne dans notre pays, naguère havre de paix.
En lisant hier les journaux, j’avais le cœur lourd. Je n’ai jamais rencontré Talla, mais je sais qu’il ne faisait que dénoncer l’injustice, qu’il soit à l’époque de Diouf, ou à l’époque de l’Alternance. Un président ne doit jamais s’arroger le droit de piétiner la liberté d’expression, et encore moins de commanditer des assassinats. Notre président est un homme très dangereux, pour ne pas dire un tortionnaire, un bourreau. Vous avez réussi à bousiller la carrière de notre cher compatriote qui n’a jamais mâché ses mots devant l’injustice sociale, malgré les traquenards.
Que retiendrons-nous de Wade ? Le Wadisme n’est que sale boulot : magouilles, bluff, violence, crapulerie, bref le Wadisme est synonyme de maffia.
J’envie aujourd’hui le courage de Talla. Son agression portant la signature de la présidence d’après l’enquête de la gendarmerie montre tout simplement que Wade est à coup sûr impliqué dans cette affaire ne devant pas être rangée dans les oubliettes. Pourquoi la police a-t-elle arrêtée la bande qui semait la terreur à Guédiawaye au moment où les agresseurs de Talla, couverts par la présidence, vaquent à leurs occupations ?
Une chose est sûre, wade est entouré de vrais criminels. Si la jeunesse sénégalaise adopte le profil bas, je vous assure que notre pays va devenir un abattoir. Comment pouvons-nous vivre dans un pays où il n’y a pas de liberté d’expression. Un pays où il n’y a pas de liberté d’expression reste un pays invivable. C’es pourquoi je tombe de haut lorsque j’entends les gens dire que Talla est impoli ou indiscipliné. C’est quoi d’abord l’impolitesse ou l’indiscipline? Le fait de dénoncer les promesses non tenues par un vieux démagogue ? En politique, il n’y a pas d’âge, ce sont les convictions qui comptent.
Albert Camus n’a-t-il pas écrit : « Si vous ne pleurez pas à l’enterrement de votre mère, vous êtes condamné. » Autrement dit, si vous osez profiter de votre liberté de penser, vous devenez l’homme à abattre. » Et ses détracteurs (Sartre, Simone de Beauvoir, et clique) de le ridiculiser en le qualifiant de philosophe absurde. Mais, Camus était un véritable polémiste. Aussi a-t-il réagi en leur répondant : « Non, Il ne faut pas mélanger le sujet et l’auteur. C’est la condition humaine qui est absurde : le monde est injuste. » Il ne pouvait pas rester coi face à l’injustice qui ne cessait de se propager dans le monde. Bref, le monde est absurde.
Cependant, Olivier Besancenot est-il agressé pour avoir dénoncé les filouteries de Chirac ? Il n’a jamais été inquiété. C’est ça la démocratie. Hormis Talla, combien d’intellectuels et de journalistes ont-ils fait les frais du wadisme ? La liste risque d’être longue. La jeunesse ne doit pas se laisser faire face à la banalisation de la violence, de l’agression et de l’assassinat, sans oublier les crimes économiques.
« Ni bourreaux, ni victimes ». Pas d’agressions, pas de violence, pas de meurtres. D’où vient à point nommé la phrase de Albert Camus : « Tout coupable a une part d’innocence ». Camus était contre l’injustice, la violence, la peine de mort. Ses articles intitulés « Ni bourreaux, ni victimes » démontrent une fois de plus que ceux qui disaient que son œuvre était derrière lui ont eu tort. Les idées de ce penseur de tous les temps sont universelles et on ne peut plus actuelles. Talla a été considéré comme coupable par le président irascible, alors qu’il était à bon droit de dire tout haut ce que tout le monde disait tout bas. La barbarie a atteint son point d’acmé. Où va le Sénégal si personne n’a le droit de piper mot face aux promesses non tenues, à la corruption, aux malversations, au népotisme, à la gabegie et à la sinécure ?
Wade et vos successeurs : Ni bourreaux, ni victimes en ce 50ème anniversaire de la réception du prix Nobel de Camus.
Diop
[/quote] vraiment tu nous enerve avec ton long texte, si tu as envie de philosopher mets toi à écrire un livre ca te rendra riche et là tu ne seras plus mécontent du régime de wade! :down::down:
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