Par là la sortie, Président
Commentaires
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| Auteur: metzo |
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Posté
le : 2008-04-10 19:29:12 |
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Suite et fin
Deux poids deux mesures
Avec les chantiers de Thiès un Premier Ministre a été emprisonné pendant 7 longs mois sur accusation de Wade tout en sachant d’avance qu’il n’était ni ordonnateur des dépenses ni administrateur des crédits et sans montrer, par la suite, la moindre preuve, impliquant une responsabilité pénale quelconque, de sa part. Ce qui n’empêche pas à Wade de faire de ces chantiers une épais de Damoclès suspendu sur la tête de son ancien Premier Ministre.
Avec les chantiers de l’anoci, les sénégalais ont assisté à une tentative de disculpation de la part du Président de la République d’un fils biologique en mettant en avant l’argument selon laquelle, il n’est ni ordonnateur des dépenses ni administrateur des crédits.
En Essayant de disculper Karim Wade tout en utilisant les mêmes arguments auquel Idrissa Seck s’est prévalu pour démontrer son innocence dans l’affaire des chantiers de Thiès, Wade père est entrain de montrer à la face du monde qu’il s’est acharné sur Idrissa Seck pour des raisons politiques.
Aujourd’hui il cherche à protéger son fils et par ricochet la tranquillité de sa famille en mettant en avant les arguments qu’il pouvait opposer à lui-même et arrêter sa machine à injustice contre Idrissa Seck. Encore que ce dernier qui n’était ni ordonnateur des dépenses ni administrateur de crédits n’a jamais géré un budget de fonctionnement comme c’est le cas avec l’Anoci pour un montant de prés de 16 milliards. Idy n’a également pas été responsable d’une structure qui était Maître d’ouvrage et n’a pas négocié de prêts ni reçu des dons encore moins contribué à l’octroi à des investisseurs privé dix hectares de terre (de la corniche aux mamelles)constituant une partie du domaine maritime d’une valeur estimée à 300 milliards (3) pour un investissement de 180 milliards sans une participation de l’Etat au capital ou au partage des bénéfices que les différents projets vont générer. Des privés étrangers (Sea Plazza, Sci Etoile, le groupe Al karafi…) qui ont investi le secteur de l’hôtellerie avec la facilitation et la bénédiction de l’Anoci sans réussir à héberger un seul hôte lors du sommet de l’oci.
A n’en pas douter il y’a deux poids deux mesures concernant ces deux chantiers. Et ceci pour une seule et simple raison : l’un des chantiers a été diligenté par le fils biologique du Président de la République et l’autre par un sénégalais lambda qui s’était présenté comme un adversaire politique gênant pour un Président qui prône une dévolution monarchique du pouvoir.
La question qui mérite d’être posée est de savoir pour combien de temps le fils de Wade sera-t-il protégé ? Wade le souhaite certainement, pour toujours et s’emploie à étoffer et à pérenniser son bouclier. Mais ce qu’il semble oublier est que nul n’est éternel.
En voulant guider les pas de son fils vers le sommet, Wade a eu tord de lui tracer un chemin parsemé d’espèces sonnantes et trébuchantes à la saveur publique.
Fatou Diop
fatouivon@yahoo.fr
(1) Pop, l’as, l’obs du 21 Mars 2008
(2) Pop du 21 Mars 2008
(3) Le courrier du 3 Mars 2008
[/quote] FATOU IVON N'est rien d'autre que Thierno Baucoum des jeunesses de rewmi
pourqoi il nous sert toujours idy idy
Il n'est pas courageux de se dévoiler et de défendre ses idées don cle voila
Thierno Baucoum un larbin au service de la tortuosité
démasque toi ou je balance ton adresse et tes filiations [/quote]
Arrêtez vos con.ne.rie et cessez de donner de l'mportance à certaine personne. Fatou Diop c'est le résultat du tandem Idrissa Seck et sa cousine Ndéye Ami Niane. ça tout le monde le sait. Ceux qui disent que c'est Idrissa Seck himself n'ont pas tord car c'est lui qui inspire l'autre. Ce qu'ils ne comprennent c'est que quelque soit la qualité d'écriture de Ndéye Ami et la profondeur de la pensée de Idrissa Seck les faits sont là et ont beaucoup plus de poid que les argumentations à n'en plus finir. Idrissa SECK A TRAHI tout le peuple en allant s'allier avec le diable. Il ne perd rien pour attendre. Li douco meussa djik. Qui vivra verra
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