PREMIERE SEANCE DU PARLEMENT EN CONGRES : Macky déjoue le piège
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| Auteur: attention |
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Posté
le : 2008-07-24 08:24:27 |
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Le débat qui se pose au Sénégal est le même que celui qui se pose en France et au canada, c'est la légimité de cette chambre. je rapporte ici un article lu pour vous:
Cet article a été rédigé par un reporter d'AgoraVox, le journal média citoyen qui vous donne la parole.
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La réforme institutionnelle de Nicolas Sarkozy, si elle se pare de tous les atours d’une amélioration des droits parlementaires, fait surtout l’impasse sur une anachronie démocratique : le Sénat.
Un certain nombre de citoyens s’interrogent régulièrement sur cette institution dont il est patent qu’elle est trop souvent un refuge pour les candidats malchanceux à la députation et les anciens ministres. Il semblerait qu’à gauche comme à droite on apprécie de pouvoir s’y installer lorsque le suffrage universel direct devient dangereux.
Ainsi, notre Premier ministre après avoir perdu la région qu’il dirigeait s’est-il immédiatement replié sur un poste de sénateur. Jean-Pierre Raffarin qui brigue la présidence du Sénat ne s’est jamais, en ce qui le concerne, confronté au suffrage universel direct.
Or, est-il pensable dans un pays qui veut moderniser ses institutions et les rapprocher des citoyens de penser que l’homme qui remplace le président de la République en cas d’intérim du pouvoir (la Constitution de 1958 confie au président du Sénat la charge d’assurer l’intérim de la présidence de la République dans le cas où le Conseil constitutionnel en aurait constaté la vacance temporaire ou définitive : décès, maladie, démission ou autres cas) puisse ne s’être jamais soumis au suffrage universel direct ?
Est-il normal qu’il doive être consulté par le président de la République lorsque ce dernier souhaite dissoudre l’Assemblée nationale, composée, elle, d’élus issus du suffrage universel direct ?
Si certains souhaitent la suppression pure et simple de la deuxième chambre au nom de la République, une réforme du mode d’élection du Sénat constituerait déjà une avancée considérable
La polémique, si l’on peut dire, repose sur le mode de scrutin des sénateurs.
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