Siggil Senegaal : « Wade doit savoir que la violence appelle la violence »
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le : 2008-08-19 14:17:46 |
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C’est le cas des militaires de la Mauritanie qui, ayant tout compris, ont décidé la semaine dernière de destituer un président de la République démocratiquement élu.
Ils savaient, avant d’agir, qu’aucun dirigeant Africain, encore moins l’Union Africaine ne saurait leur barrer la route.
Ils savaient aussi, qu’il n’y a plus au niveau de l’Union Africaine, l’homme, notre compatriote Alpha Oumar Konaré pour qui : "l’Afrique doit définitivement dire non aux conflits et aux guerres, non aux coups d’Etat pour lesquels, nous devrions prôner la tolérance zéro".
Ils savent enfin, qu’il n’y aura plus qu’à "négocier" pour un "gouvernement de consensus" afin de se maintenir au pouvoir.
Quand ceux qui commandent perdent la honte, ceux qui obéissent, perdent le respect, disait l’autre.
Seul l’autocrate de Hararé, le despote de 84ans, tenant (vif ou mort) à son 6e mandat, a su s’autoproclamer président réélu d’un Zimbabwe plus que meurtri .En effet, devancé au premier tour par l’opposant à son régime, Morgan Tsvangirai (malgré les fraudes massives orchestrées par son parti, la Zanu-PF), le vieux dinosaure de la scène politique Zimbabwéenne, au pouvoir depuis 1980, a cloué au piloris le principe de l’alternance démocratique, si cher à l’ancien président de la Commission de l’Union Africaine, notre compatriote Alpha Oumar Konaré.
Etant pour la plupart accroché au pouvoir dans leurs pays respectifs, ce n’était point facile à un quelconque membre du tristement célèbre "syndicat des chefs d’Etats africains", de dénoncer ce que Mugabé venait de perpétrer comme un véritable putsch dans son pays.
Ainsi, peut-on comprendre aisément la complaisance d’un Omar Bongo Ondimba qui ne s’est point gêné à dresser son satisfecit, face au coup de force du "révolutionnaire" de Harare.
Et, du fait que le président gabonais soit le véritable maître à penser de l’actuel président de la Commission de l’UA, on comprend aisément les "ardeurs" de Jean Ping à prôner le dialogue pour les protagonistes Zimbabwéens.
Ainsi, l’homme de paille du président Bongo n’a pu lâcher que, du bout des lèvres : « l’Afrique doit assumer ses responsabilités et faire tout ce qui est en son pouvoir pour aider les parties zimbabwéennes à œuvrer ensemble, pour surmonter les problèmes du pays »
Ils savaient aussi, qu’il n’y a plus au niveau de l’Union Africaine, l’homme, notre compatriote Alpha Oumar Konaré pour qui : "l’Afrique doit définitivement dire non aux conflits et aux guerres, non aux coups d’Etat pour lesquels, nous devrions prôner la tolérance zéro".
Ils savent enfin, qu’il n’y aura plus qu’à "négocier" pour un "gouvernement de consensus" afin de se maintenir au pouvoir.
On assiste au Sénégal le coup de force de Mr wade contre son peuple "prolongation du mandat presidentiel etc..."
L’Afrique, c’est désormais ça : la honte de ses propres dirigeants !
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