Abdou Diouf à l'Université de Reims : ‘ Les barbelés, les camps de rétention, les politiques de quotas ne feront rien contre la force du désespoir ’
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le : 2009-05-08 13:20:10 |
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Le discours de Diouf est beau, mais depuis Senghor ,certains politiciens , hommes de lettres ,certains intellectuels africains « n’ont écrits que pour BRILLER aux yeux des occidentaux (c’est le cas ici) plutôt que d’exprimer des choses compréhensible et utiles à la collectivités africaines ».
Ne me reprocher pas de faire pareil qu’eux , car je lis les hiéroglyphes et suis en train d’apprendre le Lingala.
Le propos de DIOUF devrait être une réaction nationaliste, c’est-à -dire « manifester sa préoccupation de la création de langues africaines plus appropriées aux besoins d’expression de tous les ressortissants africains quelque soit leur niveau culturel »
LA FRANCOPHONIE ET L’ ARABISATION SONT DE GRAVES INSTRUMENTS d
D’ ALIENATION CULTURELLE
QUELQU ’ UN DISAIT « Cheikh anta Diop ) : ….
… « Dans la langue d’autrui on fourni un double effort : l’assimilation du sens du mot et celui d’accéder à la réalité exprimé par ce dernier. C’est une perte de temps , tandis que quand on s’exprime dans sa propre langue ce double effort n’est pas nécessaire , tant la réalité exprimée dans sa langue maternelle est banale »Â
« Il est faux de croire que la multiplicité des langues en Afrique est un obstacle à l’établissement d’une langue indigène , car sur 600 langues africaines il y en a 4 susceptibles de se développer et de devenir le support de toute la pensée africaine.
De toute évidence : « On apprend mieux dans sa langue maternelle car il y un accord incontestable entre le génie de cette langue » .
C’est la facilité, la paresse le manque de volonté d’esprit de décision du goût morbide de l’asservissement intellectuel et moral que (nos gouvernants et les responsable de l’éducation et de la formation des masses africaines ) se satisfont des langues européennes. Car il est plus facile d’enseigner au peuple un alphabet ( l’alphabétisation c’est bien ça) qu’une langue étrangère.
Dans cette nécessité d’autonomie et de lutte contre l’ aliénation culturelle et morale.
En étudiant :
- « l’origine de nos langues on peut construire des mots nouveaux selon les besoins ».
- « On définira pour les langues choisies : des conventions, un vocabulaire, bref , la modernisation de celles-ci pour pouvoir les enseigner . Car il n’y a rien que nous ne puissions ne pas exprimer dans ces langues choisies »
« Les africains doivent s’essayer de plus en plus dans les principales langues de son pays » au lieu de soutenir les thèses absurdes ou des théories inopérantes d’ethnies inventées par certains, juste pour nous diviser.
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