VACANCES HOT DES LIONS À DAKAR: DIOUFY, HENRI, ISSIAR, SONG...ENFLAMMENT LE CASINO
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le : 2009-06-21 14:02:14 |
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«On m'a battu, violenté et insulté pour rien, juste
parce que je suis noir»En transit à l'aéroport de
Madrid après un vol en provenance de Dakar, Magatte
Mbengue, journaliste français de 37 ans, a été
violemment frappé fin novembre par la police espagnole
sans explication • Témoignage •Il ne fait pas toujours
bon transiter par l'aéroport de Madrid quand on est
noir. Pas africain, noir. Samedi 26 novembre, Magatte
Mbengue, journaliste indépendant français de 37 ans, a
été sérieusement maltraité lors de son passage par la
capitale espagnole, en provenance de Dakar, où il était
en vacances, et en route pour Paris.boite meme sujetfin
boite meme sujet «Samedi 26 novembre 2005, le vol
Iberia 6971 arrive à 10h07 à Madrid en provenance de
Dakar, Sénégal. Je sors de l'avion, en haut de la
passerelle, un policier espagnol à qui je tends mon
passeport, car l'hôtesse de l'air nous avait indiqué de
tenir nos passeports dans la main. Le policier prend
mon passeport, y jette rapidement un coup d'œil et le
met dans sa poche déjà débordante d'autres passeports,
sans me dire bonjour ou quoi que ce soit. Je lui
demande en anglais s'il y a un problème. Il me répond :
“Autobus de transitâ€, en m'indiquant le bus garé en bas
de la passerelle. Je lui dit “Sorryâ€. Sa réponse fut la
même avec un ton d'énervement. Aucune explication.Je
descends et monte dans le bus. Ce mauvais traitement,
discourtois et sans explication, m'agace. J'envoie un
SMS à une amie à Paris pour dire qu'on a confisqué mon
passeport. Après cinq minutes, le policier monte dans
son véhicule, une Renault Kangoo blanche. Elle démarre
et le bus suit derrière. Arrivé dans le hall de
l'aéroport, je croise un gars avec qui j'ai pris
l'avion à Dakar. Comme moi, il est noir. Comme moi, il
a un passeport français. Comme moi, on lui a confisqué
son passeport. Je découvre alors à ma grande surprise
que presque tous les Noirs ont vu leurs passeports
confisqués. Je suis choqué et dis à mon compagnon de
voyage que je vais protester, car la police n'a pas le
droit de retirer nos passeports sans motif, ni
explication, et s'il doit y avoir un contrôle, il doit
s'appliquer à tous et dans les mêmes conditions. Il ne
doit pas y avoir un contrôle pour les passagers blancs,
et un autre pour les passagers noirs.Les personnes,
toutes noires, en majorité africaines, à qui on a
confisqué le passeport, sont parquées comme du bétail,
autour d'un banc à une dizaine de mètres du guichet de
contrôle de la police des frontières.Je décide de me
présenter au guichet, réservé aux ressortissants de
l'Union européenne, et de ne pas attendre avec le
groupe des «confisqués». Arrivé au guichet, je dis au
policier que son collègue a retiré mon passeport et je
lui présente ma carte d'identité. Je lui dis que je
reste là et que son collègue doit me ramener mon
passeport, ici.Il s'énerve, sort du guichet et voulant
m'attraper, je lui dis de ne pas me toucher. Il
insiste, m'attrape. Je me débats. Arrivent alors au
moins quatre de ses collègues, l'un d'eux a une
matraque. Ils sont énervés et crient forts. Ils
m'attrapent, m'insultent et m'emmènent violemment vers
leur bureau situé dans le fond du hall de l'aéroport,
sur la droite du banc où ont été parqués les
«confiqués».Je me débats, je leur demande d'arrêter, je
résiste, ils sont quatre. Je m'accroche à tout ce que
je trouve sur mon passage. Ils me poussent toujours
très menaçants, et continuent à m'insulter. Je reçois
des coups dans le dos. On me pousse. Il y a un grand
poteau métallique gris en face de moi. Pour éviter de
le cogner avec ma tête, je pose mes mains dessus et
j'essaie de m'y accrocher. Les policiers enlèvent mes
mains. Ils me poussent encore, je reçois de nouveau des
coups dans le dos. On arrive presque devant leur
bureau. Ils me plaquent devant une porte vitrée,
ouverte. Je reçois des coups de poings. Un coup de
matraque dans la nuque. Ils sont de plus en plus
violents, ils sont de plus en plus énervés et plus
nombreux. Une femme policier frêle les a rejoints, elle
aussi est très remontée. Elle m'insulte.On me pousse
dans le bureau. A présent, la femme est en face de moi.
Elle est aussi agressive. Tout le monde est énervé. Je
suis très choqué par tant de violence verbale et
physique. On me dit de me taire, sinon on me renvoie
dans mon pays, Ã Dakar. Mon passeport est sur le
bureau, j'entends un policier dire que j'habite Ã
Paris.Je m'aperçois que je saigne de la main droite, le
sang coule par terre. Je leur dis : “Regardez ce que
vous avez fait, regardez je saigne!†Personne ne semble
s'en soucier. Un policier ramasse ma montre, me la
remet. Après cinq minutes, un vieux policier sort un
rouleau de papier toilette, et me le tend pour que
j'essuie ma main qui saigne de plus belle. Je refuse et
leur dis que je veux contacter le consulat de France.
On me dit de faire ce que je veux. On m'insulte encore.
Le policier assis devant l'ordinateur commence à parler
français. Je lui dit : “Ah bon, vous parlez françaisâ€.
Il répond : “Ouiâ€. Un autre policier prend le téléphone
situé à l'autre bout du bureau, il parle d'un passager
étranger et me tend le téléphone, avant que je prenne
le téléphone, il me dit que c'est un interprète.
L'interprète me demande alors si j'ai un visa pour
entrer en Espagne. Je lui réponds que j'ai un passeport
français.Il me demande de lui repasser le policier. Mon
passeport et mon billet sont à présent posés sur le
bureau, à côté de moi. Je demande au policier qui
contrôle les passeports à l'ordinateur, si je peux les
prendre. Il me dit oui et me fait signe de partir. Je
surpris, écœuré, et dégoûté. En fait on m'a battu,
violenté et insulté pour rien. On ne me reproche rien.
Sinon d'être noir, et d'avoir demandé qu'on me traite
légalement et avec un minimum de respect. On me
reproche d'avoir dit qu'on n'avait pas le droit de me
contrôler de cette façon.Mais pour les policiers, un
passager noir d'un vol en provenance d'Afrique n'a
aucun droit, et encore moins celui de protester. Quelle
que soit la façon avec laquelle il est traité, il doit
se taire.Je sors et me dirige au guichet, il y a un
nouveau groupe de passagers fraîchement débarqués qui
font la queue. Je contourne la file et me présente au
policier, celui qui m'a le premier attrapé. Je lui dis
que, étant donné que ses collègues ont déjà procédé Ã
la vérification de mon passeport, qu'ils l'ont examiné
sous toutes les coutures, je peux passer sans refaire
la queue. Il m'intime l'ordre de mettre dans la file.
Je m'exécute. Là , une dame derrière moi, voyant ma main
qui saignait, me propose un mouchoir en papier. Je lui
dis merci, et lui dit que c'était le travail des
policiers espagnols, car tout en me tabassant et
m'insultant, ils s'obstinaient à me dire qu'ils
faisaient leur boulot.J'arrive au guichet, je présente
mes papiers. Le policier les regarde et me les rend.
Par dégoût, j'essuie ma main sur le comptoir. Le
policier s'énerve, sort menaçant et violent comme la
première fois. Ses collègues arrivent, ils sont six
peut-être huit. Ils m'attrapent, je me jette par terre.
Ils m'attrapent par les bras et les jambes, devant au
moins cinquante personnes, les coups pleuvent,
direction le bureau, encore une fois. Arrivé dans le
bureau, ils me jettent par terre. Je manque de me
cogner avec le bas du bureau. Ils m'entourent en demi
cercle. Ils m'insultent et me menacent. Je suis très
choqué, je ne dis rien. L'un deux allait m'écraser les
parties génitales. Je ferme mes jambes. Je suis très
choqué. Je demeure silencieux. Mon silence les
désarçonne. Ils finissent par se calmer. Ils me
demandent de partir, sur un ton très menaçant. Ils me
font comprendre que s'ils me reprennent, ça va mal
aller.Je sors, je refais la queue et je me dirige vers
le guichet Iberia, mon passeport et mes billets sont
couverts de sang, je les présente à l'agent Iberia.
Voyant le sang, il se lève, va chercher quelque chose
pour s'essuyer. Il parle à une de ses collègues, peut-
être sa supérieure. Il sort du local, revient et me dis
de prendre le bus, le même qui m'avait ramené là . Je me
dirige vers la sortie, le bus attend. A cinq mètres de
la porte, un agent du service d'information de
l'aéroport que je n'avais pas vu m'interpelle. Il veut
voir mon passeport et ma carte d'embarquement. Je lui
tends mes documents trempés de sang. Il est surpris. Il
me demande ce qui s'est passé. Je lui raconte. Il est
maintenant choqué. Il me propose d'aller dans les
toilettes pour me nettoyer la main. Je le remercie et
lui dis que je ne voulais qu'une chose : partir d'ici.
Voyant ma main qui saignait davantage, il me dit que je
ne peux pas partir comme ça. Il me demande d'attendre.
Il s'occupe de quelques passagers. Il prend son
téléphone et appelle. Il me fait asseoir et m'explique
qu'il a appelé le service médical de l'aéroport qui va
bientôt arriver. Il est ému et choqué par ce que je lui
ai raconté. C'est la première personne, depuis
maintenant près de trois quarts d'heure que dure mon
calvaire qui me manifeste un peu d'humanité. Je suis
touché par son attitude. J'attends.Au bout de dix
minutes, les secours arrivent. L'infirmière regarde ma
main, me demande avec quelle compagnie je voyageais. Je
lui réponds : “Iberiaâ€. Elle me pose une compresse sur
la plaie, et me demande d'appuyer fort. Elle téléphone
à Iberia. Fermement, elle exige qu'on lui envoie un
chauffeur et un fourgon pour nous transporter Ã
l'infirmerie. J'ai été soigné et on m'a délivré un
certificat médical. On m'a conseillé de faire un vaccin
antitétanique, dès mon arrivée à Paris. J'étais avec un
jeune Français, noir lui aussi, qui devait prendre
l'avion à 15h20.»par C.A.LIBERATION.FR : mardi 06
décembre 2005 - 12:01
:sn::sn::sn::sn::sn: [/quote] Yow kou soff nga da nga reuye gatt motakh gnou gnaff sa ndaye [/quote] Il a sans doute du penser que son passeport fran?ais le prot?gera. Les gens qui ont la haine des noirs se contrefichent des consid?rations de sauf-conduits et d'identit?. Je suis tr?s touch? par cette humiliation qu'il a v?cue. [/quote] Ah les africains je ne vous comprend pas. Un sn?galais se fait massacrer ? Madrid et au lieu de le soutenir vous l'insultez.
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