MOUHAMMADOU DAFF REPOND A LANDING : « Un parti politique n’est pas comme un bien matériel… »
Commentaires
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| Auteur: badag51 |
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Posté
le : 2009-07-02 19:39:04 |
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Le PDS ou ce qu’il en reste a abdiqué au moment où
l’opposition, forte des résultats obtenus lors des
locales du 22 mars, exige la dissolution de l’Assemblée
Nationale et l’organisation sans délai de nouvelles
élections législatives tout en s’organisant au mieux.
L’APR de Macky sillonne le pays pour consolider ses
acquis et élargir ses bases. Elle veut gagner en 2012
et se prépare sans attendre. C’est vrai qu’il faut se
lever avant les autres et aller plus loin qu’eux si on
ambitionne de les battre.
Ce qui est curieux, c’est que le PDS qui vient de
recevoir une lourde claque continue à dormir sur ses
lauriers et multiplie les errements comme s’il doit
recevoir fatalement le coup de grâce en 2012.
L’enfant prodige qui avait séduit les électeurs en 1988
alors qu’il était le Directeur de campagne du candidat
Wade est encore là , disposé à servir son parti et son
mentor qui fait traîner les choses comme si le temps
perdu pouvait se rattraper.
Il suffit de voir les couacs et les scandales que l’on
déplore tous les jours pour savoir que le parti a
besoin d’un bon stratège, de celui là qui a fait ses
preuves et qui, malgré tout ce qu’on a pu dire, n’a
jamais exercé de chantage sur Wade pour obtenir des
faveurs ou lui faire du mal.
C’est lui qui a tenu avec brio le parti quand certains
ont déserté ses rangs, qui a préparé les élections
historiques qui nous ont permis d’accéder au pouvoir et
de réussir l’alternance dans notre pays.
Au lieu de continuer désespérément à entretenir les
sources d’une inévitable déroute, il est grand temps de
se tourner vers les chances d’une conservation du
pouvoir pour des années encore.
Ces chances, c’est, incontestablement Mara qui les
incarne et il faut rendre à César ce qui est à César
plutôt que de persister dans des calculs biaisés, des
combinaisons sans lendemain et des rêves impossibles,
sources, comme au soir du 22 mars, d‘amères
désillusions.
Oui, il est temps de se débarrasser des œillères qui
empêchent de bien saisir la réalité et de parer au plus
pressé si l’on veut éviter de connaître un sort peu
enviable.
Malheur au général qui va au front avec un plan forcé,
car si les péripéties des combats jurent d’avec ses
attentes, il sera prisonnier de son propre plan.
IL ne FAUT JAMAIS L’OUBIER !
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