[ Dementi ] ‘’ Le centre d’Atlantico n’a pas transféré le vol AF 447 au centre de Dakar ’’, selon l’ASECNA
Commentaires
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| Auteur: Ikarius |
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Posté
le : 2009-07-03 19:31:39 |
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[quote] Je ne suis pas spécialiste du contrôle aérien mais je me pose cette question: Faut-il vraiment passer un coup de fil pour qu'une tour de contrôle soit au courant de l'arrivée d'un avion dans son espace? "Vous imaginez le nombre de coups de fil que des tours de contrôle doivent passer à d'autres tours de contrôle pour leur signaler l'arriver d'un avion dans leur espace aérien?" 100, 200, 500?
Je pensais que les tours de contrôle étaient munies de puissants radars capables de détecter les appareils volants, même non identifiés. Tiens je vois parois dans les films: "Alpha identifiez vous!"
ça me rappelle le naufrage du Joola où les autorités du port de Dakar ont découvert le drame comme tout le monde, le 27 septembre vers 11h du matin! Admettons nos défauts, en matière de sécurité et de sûreté, le Sénégal est un pays à risque majeur du fait de la négligence et non du manque de savoir. [/quote] Ca se passe ainsi, avant le départ de l'avion son plan de vol est transmis a tous les points de contacts traversés (Tour de contrôle), le plan de vol contient toutes les infos, temps, distance et altitude des points survoles. Après le décollage de l'avion, les heures de survols sont mises a jour par l'avion et les contrôleurs par Radio, telex et téléphone. Avant de passer d'une tour a une autre, la 1ere tour transfert le contrôle a la suivante par telex ou téléphone ou radio si la distance le permet.
Le pilote aussi doit clôturer (dire au revoir) avec la 1ere et appeler immédiatement la prochaine pour s’annoncer, donner sa position, son altitude et ses estimées pour les prochains points survolés.
Pour les Radars, du fait de la fréquence utilisée, la portée des Radars dépasse rarement les 300 km.
Pour s’identifier, l’avion doit disposer d’un système de bord qui s’appelle le Transpondeur, il doit être mis en marche avec un code adéquat pour etre identifié par le contrôleur radar (Altitude, Vitesse, position et même type et numéro de vol)
Donc un avion à plus de 300 km ne sera pas détecté.
Concernant l’espace aérien Dakar Océanique, il est immence, il va des cotes Senegalaises, jusqu'u milieu de l’Atlantique en gros. Pour le cas du vol AF447, son point d’entrée (TASIL) dans l’espace aérien géré par Dakar Océanique se trouve à plus de 1800 (mille huit cents) km de Dakar, donc non détectable par Radar. Seule le contact Radio (fréquence HF) était possible.
L’avion à disparu entre INTOL (Espace aérien Brésilien) et LASIL, entrée Espace Aérien Dakar Océanique. Il est passé à INTOL à 01h33 GMT et estimait TASIL à 02h23 GMT.
Si Dakar a reçu ces estimée et qu’l n’a pas eu de contact avec l’avion à 02h23, il doit chercher à le contacter par tous les moyens, Radio, téléphone, telex etc.. et en contactant les contrôleurs Brésiliens et les autres avions en vol, les Brésiliens aussi DOIVENT faire la même chose. Si contact négatif, au bout d’un certain temps les phases d’alerte et de recherche doivent être déclenchées.
Mais tout ceci n’explique pas la catastrophe du vol AF447, quelle est la cause réelle de l’accident ?. Tout ce qui sera dit ne sera que supputations tant que les « boites noires » ne seront pas retrouvées.
Surtout que certains enjeux économiques sont là , crédibilité d’Air France, crédibilité d’EASAS (ex Airbus Industrie.), le problème des Tubes Pitots et des Matériaux Composites (notamment sur la dérive) etc…
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